Croyances

SIGNES DE LA FIN DES TEMPS. ÈRE MESSIANIQUE. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


L'Âne, ou le mortel secret de l'Antichrist.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

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  • Le Machia’h du monde toranique crédible ? Faut-il y croire ? Les Fils d’Israël en Égypte sauvés par… une femme ? Légende ou réalité ?

   Similarité. Pour répondre à cette question, on prendra la situation, nous dit-on, du prophète Mochè (sur lui la Paix !) avec les Fils d’Israël en terre d’Égypte. Ainsi, nous dit-on :

   "En Égypte, les Enfants d’Israël furent dans une situation similaire : un Juif[5] s’est présenté à eux et leur a raconté que D.ieu s’est révélé à lui et lui a commandé de faire sortir Son peuple d’Égypte. Devaient-ils croire en lui ? Nos Sages nous disent[6] que, malgré les signes que Moïse leur avait montré sur l’ordre de D.ieu, ils étaient encore dans le doute et ils se sont tournés vers Sera’h, la fille d’Acher. Celle-ci savait par tradition que le libérateur dirait au nom de D.ieu pakod pakadti, « Je me suis souvenu de vous »[7]. Lorsqu’elle entendit que tel était le message dont Moïse était porteur, elle confirma qu’il était bien qui il prétendait être."

   Conclusion. Question : Peut-on croire que l’avenir d’un peuple, à l’instar du peuple hébreu, des Fils d’Israël, dépend d'une femme ? Si tel est le cas, et comme constaté, ce n’est pas le prophète Moïse (sur lui la Paix !) lui-même qui guida (guidera) les Fils d’Israël vers la foi, mais une personne féminine ! Ce qui est surprenant mais montre aussi combien les personnes masculines des Hébreux, malgré toutes les paroles qu’ils entendent, tous les signes qu’ils voient ; sont gens loin de la foi, plutôt gens de peu de foi ! Gens incapables de réagir positivement sauf devant une personne féminine ! Drôle est la foi de ce peuple 'élu', note le Savant !

  • Similitude avec le Machia’h, l’identification du sauveur. Ce qui se passera au temps du Machia’h.

    On a voulu établir un lien entre l’histoire de cette femme et le Machia’h. D’où pour l’exégèse :

   "Les Israélites en Égypte eurent, en la personne de Sera’h bat Acher, un point de référence qui leur permit d’identifier leur libérateur[8]. Qu’en est-il de nous ? Comment saurons-nous identifier le Machia’h ?
   De fait, nous avons la Torah[9]. Et c’est la Torah qui nous fournit les signes[10] qui nous permettrons de reconnaître le dernier libérateur[11] d’Israël[12]. L’avènement messianique n’est pas un sujet spirituel et abstrait, mais une donnée légale, comme tout autre point de la loi juive (la « halakha »)[13]. Dès lors, s’il se présente à nous un Juif qui remplit l’intégralité des critères par lesquels la Torah définit le Machia’h, nous saurons que c’est lui que nous attendons."

   Nous dirons : Comment être aussi affirmatif ? Lorsqu’on sait combien de signes les Fils d’Israël ont vu, est-ce pour autant qu’ils y crurent (Coran IV 155) ? Nullement. On le voit à travers le sceau des Prophètes d’Israël, le messager prophète, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). A lui de venir avec des signes et miracles probants de la part de son Seigneur mais peu crurent en lui (Coran III 52) ! Secundo : Quelle genre de  Torah ont actuellement les gens de la Synagogue et de la Torah entre leurs mains ? Est-ce celle donnée à Mochè ou une trafiquée et arrangée selon leur soin, selon leur bon vouloir, leur cru et désir[14] ? Qu’ont fait leurs ancêtres du Livre qu’ils avaient en leur possession, dont ils étaient les gardiens et responsables ? Enfin, rappelons ce que Maïmonide pense lui-même des miracles[15]. Qu’on en juge :

Le judaïsme est la seule parmi les grandes religions de monde à ne pas s'appuyer sur des "revendications de miracles" comme base de la foi. En fait, la Bible précise que D.ieu accorde parfois à des charlatans le pouvoir de réaliser des "miracles"[16], et ce afin de mettre à l'épreuve la loyauté des Juifs envers la Torah (Deutéronome 13, 4).

   Maïmonide énonce (" Fondements de la Torah " 8, 1) :

" Les Juifs n'ont pas cru en Moïse, notre maître, à cause des miracles qu'il a exécutés[17]. Toutes les fois que la croyance de quelqu'un s'appuie sur la contemplation de miracles, elle ne fait que traîner derrière elle des doutes, parce qu'il est possible que les miracles soient accomplis à l'aide de la magie ou de la sorcellerie[18]. Tous les miracles que Moïse a provoqués dans le désert ont été mis en œuvre parce qu'ils étaient nécessaires, et non en tant que preuves de sa prophétie[19].

Quelle a été alors la base de la foi [juive] ? La Révélation au mont Sinaï, que nous avons vue de nos propres yeux et entendue de nos propres oreilles, et non comme rapportée par les témoignages de tiers… ainsi qu'il est écrit : "Hachem t'a parlé face à face…" La Torah dit aussi : "Ce n'est pas avec nos pères que Hachem a conclu cette alliance-là, mais avec nous, ceux de nous qui sommes ici aujourd'hui tous vivants." [20] (Deutéronome 5, 3) "

   On a dit : Le judaïsme n'est pas affaire de miracles[21]. Il est l'expérience personnelle en tant que témoin oculaire[22] de chaque homme, femme et enfant qui s'est trouvé au mont Sinaï il y a 3 300 ans. (lamed.fr).
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !

   On comprendra alors cette parole du Ramban : "En premier lieu, le Rambam statue que le Machia’h n’est pas authentifié par sa capacité à réaliser des miracles : « Qu’il ne te vienne pas à l’esprit que le Roi Machia’h devra opérer miracles et merveilles, changer quelque chose au monde ou ressusciter les morts, ou opérer des choses semblables. » Il est certes possible que son avènement s’accompagne de miracles et de faits prodigieux, mais ce n’est pas obligatoire. Ce n’est donc pas un critère de sa véracité. Ce qui identifie le Machia’h, ce sont ses caractéristiques personnelles et son action vis-à-vis des Juifs et des nations du monde."
   Nous dirons : L'action du Machia'h, et contrairement au Rambam, sera catastrophique au sein des nations, car son but final n’est-il pas de projeter l’ensemble des Fils d’Adam présents dans le Feu infernal pour en faire son brasier ? Et ceci pour l’Éternité de l’Éternité ? L’action de l’Antimessie se concentra donc uniquement sur partie des gens de la Bible dont les gens de la Torah en particulier. Subjugués, trompés par lui et ses artifices, ses paroles mielleuses et mensongères ; sous le coup de l’envoûtement, du charme et du lavage de cerveau, de la désinformation ; ils ne seront pas à mêmes de différencier le faux du vrai, personne ne pourra en réchapper s’il l’approche, répond à son appel, notent nos sources. Que le Seigneur nous préserve de ce mal du siècle !

  • Évaluation du Machia’h. Sauveurs de la communauté toranique, serai-ce : « Sera’h bat Acher » ou le Rambam ? Ou les deux à la fois ?

   On a dit du Rambam : « Et lorsque notre juste Machia’h viendra – rapidement et de nos jours –, il sera évalué exclusivement d’après les critères explicites figurants dans ces lois. Le Rambam est la « Sera’h bat Acher » d’aujourd’hui. »
   Nous dirons : Message clair, au Rambam d’être rehaussé au niveau de « Sera’h bat Acher » ! Dans un cas comme dans l’autre, on se berce d’illusions, note le Savant. On semble accorder au Rambam une stature qu’il ne mérite pas. Est-il un individu capable de guider les gens de sa communauté vers le bien et le Paradis ? Ses adeptes et sympathisants le pensent et le croient sincèrement, à l’instar des gens de l’Évangile qui se réclament de Paul. Le Rambam se base pour expliquer et définir ce qu’il croit être vrai sur un Livre frelaté la Bible ! C’est-à-dire sur un Livre que les Ancêtres ont cru bon de remanier de fond en comble après leur non acceptation du sceau de la Prophétie comme envoyé vers eux. N’est-ce pas eux qui ont invité leurs progénitures à ne pas croire en la Prophétie du Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !) ? Et Rambam de suivre leurs traces et de les défendre. D’aller, dans son égarement, jusqu’à mettre en garde les siens contre l’Islam, ses adeptes et son enseignement. Qu’on en juge :
   Au cours de l’histoire, de nombreux chrétiens se convertirent au judaïsme, ce qui ne fut que très rarement le cas d’un musulman. Cela ne peut-être dû uniquement à la menace d’être condamné pour apostasie, car le risque était le même pour un chrétien, mais aussi au fait que les musulmans, à l’inverse des chrétiens, ne reconnaissent pas les textes juifs comme authentiques[23].
   Citons Maïmonide : « Question : Est-il permit d’enseigner la Torah aux non-juifs ? Réponse : Il est autorisé d’enseigner les mitsvoths (préceptes de la Torah) aux chrétiens, et de les attirer vers la religion juive, car ils reconnaissent que notre Torah vient du Ciel, telle qu’elle nous fut donnée par Moïse, et qu’elle est écrite en totalité chez eux […]. Mais rien de cela n’est autorisé à l’égard des musulmans, car autant que nous sachions, ils croient que nos textes de la Torah ne viennent pas du Ciel [mais auraient été falsifiés]. Et lorsque nous leur enseignerons quelque partie de ces textes, ils la trouveront contraire à ce qu’ils ont fabulé, à cause de l’enchevêtrement d’histoires et la confusion des sujets qui leur ont été retransmis. La Torah ne sera pas pour eux une preuve de leur erreur, mais ils l’expliqueront selon leurs a priori erronés, et ils pourront les utiliser dans des controverses. Ils induiront ainsi en erreur tout converti ou juif ignorant. Ce sera alors un piège pour les juifs résidant chez eux »[24]. Pour ce qui est de la croyance musulmane que les juifs ont falsifié leurs textes, les juifs répondent avec cet adage talmudique[25] : « Celui qui disqualifie autrui, le fait en raison de son propre défaut » Pour ce qui est de la croyance musulmane que les juifs ont falsifié leurs textes, les juifs répondent avec cet adage talmudique : « Celui qui disqualifie autrui, le fait en raison de son propre défaut » (Talmud Kidouchine 72 B)[26]
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   Appel de pied clair pour tout homme de la Torah afin qu’il ne s’approche pas de la religion de ses pères : la Soumission ! Rambam est donc de ceux qui croit fermement que la confession  (ou la religion) des pères des Hébreux, des Fils d’Israël, est (et était) le Yéhudisme !? Et, dans son égarement, il va traiter les prophètes comme le Messie fils de Marie et le sceau de la Prophétie comme enseignants de la tromperie et gens qui ont élevé leurs communautés dans le mensonge (!?). Qu’on en juge :
   Haï Bar-Zeev d’écrire : "Si le christianisme[27] et l’islam n’ont jamais réalisé le plan prévu par la religion d’Abraham – faire respecter les voies de Dieu, appliquer la charité et le droit[28] – il est indéniable qu’ils ont néanmoins tenu un rôle civilisateur[29]."
   Nous dirons : L’auteur de ces lignes de trouver une réponse claire à sa question à travers la Parole divine : « Et en fait de religion, qui est meilleur que celui qui soumet à Dieu son visage cependant qu’il est bienfaisant et qu’il suit, sincère, la religion d’Avraham ? Or, Dieu avait pris Abraham pour ami ! » (Coran IV 125).
   Problème pour lui ensuite avec le vocable “religion” d’Abraham. Lequel, "selon la tradition juive, le Patriarche en enseigna deux : une à tous les peuples et une autre, plus étendue, à son fils Isaac." ( !?) Ce qui est contraire à toute vérité. Le Seigneur des mondes est Un, Sa religion est aussi Une ! Ceci depuis que le monde est monde, note le Savant. L’introduction de religions, au pluriel, est à placer sous la responsabilité exclusive du fils d’Adam[30]. Apprend-il ce monde des humains que son Seigneur est un et à lui d’ergoter !?
   Et à l’auteur de continuer : "Maïmonide, après avoir souligné leurs égarements, relève leurs aspects positifs : « Jésus le Nazaréen[31] lui aussi s’est pris pour le Messie[32] […]. C’est à son sujet que Daniel a prophétisé[33] : des insolents parmi ton peuple se lèveront pour réaliser la vision [du Messie], mais échoueront[34]. Y a-t-il un pire échec[35] ? Tous les prophètes ont annoncé la rédemption d’Israël[36] par le Messie[37], qui rassemblera les exilés et consolidera[38] la Loi[39] [le messie fera en sorte que la loi de Moïse soit suivie par tous les juifs[40]]. Alors que celui-là [Jésus] fut à l’origine de massacre de juifs[41], de leur dispersion et de leur humiliation[42]. Il agit[43] de sorte que la plupart des peuples adorent un dieu qui n’est pas l’Éternel[44]. Cependant, les voies du Ciel sont impénétrables, Ses intentions ne sont pas les nôtres, et Ses pensées dépassent notre entendement[45]." 
   Même son de chofar. Elie Benamozegh d'écrire lui aussi et d'inviter tout fils d'Adam :
   «... pour être dans la vérité, dans la grâce de notre Dieu, pour appartenir à la vraie religion et, que vous dirai-je de plus? pour être notre frère comme vous voulez l'être, vous n'avez nul besoin d'embrasser le judaïsme de la manière que vous croyez, je veux dire de vous soumettre au joug de notre Loi.
   Nous, Juifs, nous avons nous-mêmes en dépôt la religion destinée au genre humain tout entier, la seule religion à laquelle les Gentils soient assujettis, et par laquelle ils sont sauvés et vraiment dans la grâce de Dieu, comme l'ont été nos Patriarches avant la Loi. Pouvez-vous supposer que la vraie religion, celle que Dieu destine à toute l'humanité date seulement de Moïse et porte l'empreinte d'un peuple spécial? Quelle contradiction! Apprenez que le plan de Dieu est plus vaste. La religion de l'humanité n'est autre que le noachisme, non qu'elle ait été instituée par Noé, mais parce qu'elle remonte à l'alliance faite par Dieu avec l'humanité en la personne de ce juste. Voilà la religion conservée par Israël pour être transmise aux Gentils. Voilà la voie qui s'ouvre devant vos efforts, devant les miens aussi pour en propager la connaissance comme j'en ai le devoir, et devant les efforts de quiconque croit à la Révélation sans pour cela adhérer ni au mosaïsme, qui est le statut particulier d'Israël ni aux Églises chrétienne ou musulmane, parce qu'elles se sont établies sur le principe de l'abolition de la Loi même pour les Juifs et qu'elles méconnaissent dans les Prophètes juifs tout ce que vous-même avez si bien su y voir.
   Je vous invite à tourner vos efforts vers ce qui existait avant que l'idée fût venue à Pierre d'imposer la Loi mosaïque aux Gentils et à Paul d'exempter de la Loi les Juifs eux-mêmes, en quoi ils se trompaient tous deux comme s'ils n'avaient rien connu des données essentielles de leur judaïsme. Il s'agit de revenir à l'antique principe: le mosaïsme pour les Juifs (et pour ceux qui, étrangers à Israël par la naissance et sans y être aucunement tenus, veulent cependant lui appartenir), et la religion des Patriarches pour les Gentils. Et comme cette religion dont nos Prophètes ont annoncé le triomphe pour les temps messianiques comme religion de l'humanité convertie au culte du vrai Dieu n'est autre que le noachisme, on peut continuer à l'appeler le christianisme, débarrassé toutefois de la Trinité et de l'Incarnation, croyances qui sont contraires à l'Ancien Testament et peut-être même au Nouveau. » ("Le Sanctuaire Inconnu" op. cit. pp. 132 et 133)

   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !

    Conclusion. Rambam et Elie Benamozegh d'imiter leurs ancêtres comme tant d'autres gens du Yéhudisme. Mais le Seigneur des mondes d'inviter le monde biblique, à travers le sceau des Écritures, le Coran, a un peu plus de retenue ; et de les inviter surtout à suivre sincèrement la religion d'Avraham, Sa religion, laquelle est une pour l'ensemble des Fils d'Adam. Loin d'eux toute autre religion dont celle créée de toute pièce par les rabbanim comme par exemple, de notre temps, le Noachisme, et naguère par leur ancêtres, et à travers Paul : le christianisme. Qu'on en juge :
   “Et ils disent [les gens de la Bible] :
« Soyez Yéhudim, ou Nazaréniens, vous serez sur la guidée. » Dis(-leur ô Mohammad - dites-leur -) : « Non mais [suivez] en tant qu'il est droit la religion d'Abraham ! Lui n'a point été du nombre des [gens] associateurs ! » ” (Coran II 135).
   Le pacte divin avec Avraham ne touchait pas, parmi les gens de sa descendance, les gens prévaricateurs (Coran II 124). Dans l'Histoire sainte d'Israël qui tomba dans la prévarication, l'Associationnisme ? N'est-ce le peuple hébreu, les Fils d'Israël eux-mêmes ? Qui adora le veau fabriqué par Mikha (et non Aharon) ? Qui dira qu'Ezra est (était) fils de Dieu (Coran XIX 30) ? Qui adorera Dieu en le Messie (Coran
V. 72. Comparer Paul : Bible. Le mystère du Messie. Col. 1: 19 ; 2: 9; Eph. 1: 23 ; 3: 19 ; 4: 13; Rm. 12: 5 ; I Cor.12: 12-27.) ? Qui voulu la perte des gens de l'Évangile ? Qui créa après la disparition des prophètes Zacharie et son fils, le Messie fils de Marie, les Douze auxiliaires, le christianisme (branche et secte du Nazarénisme) ? Qui tomba dans le piège de Paul avec des croyances fausses et erronées comme l'Incarnation, l'Associationnisme de la Distinction, etc. ? La liste est longue ! Non, les gens de la Bible ne sont pas gens qui suivent réellement la religion du prophète Avraham laquelle était, non le Yéhudisme ou le Nazarénisme, mais la Soumission (ou l'Islam). De plus, au Seigneur des mondes de mettre en garde les Fils d'Adam, les gens de la Bible (toranique & évangélique) : "Et quiconque désire une religion autre que la Soumission, de celui-là ce ne sera point reçu ! Et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants" (Coran III 85).
   De même :    
   "Que désirent-ils d'autre que la religion de Dieu ? Alors que se soumet à Lui, de gré ou de force, tout ce qui est dans les cieux et la terre, alors que c'est vers Lui qu'ils seront ramenés !" (Coran III 83).
     (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Être-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Qu’était le prophète Mochè ? Un habitant de Judée ? Non. Un descendant de Yéhouda fils de Jacob ? Sans doute. Un homme de confession (ou de religion) yéhudie professant le Yéhudisme ? Non jamais. Il était un prophète messager auprès de son peuple. Il professait et appelait son peuple à une seule religion : la Soumission ! N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission !
[6] Midrache Rabbah Chémot 5:16.
[7] Exode 3,16. Plusieurs traductions possibles : Je vous ai visités, J'ai fixé mon attention sur vous…
[8] Mochè voit la vie sauve et sa mission accomplie pleinement, grâce à une femme de son peuple, cette femme précitée ! Comment croire à cela ?
[9] Laquelle ? L’original ou une version arrangée, falsifiée… ?
[10] Reste à savoir où les trouver ?
[11] Ce qui signifie clairement que le Messie fils de Marie n’était pas et ne sera jamais leur libérateur. Noter cette différence dans l’emploi des mots. Dans le Yéhudisme ce vocable « libérateur » est très usité, prisé, à la mode notamment en leur philosophie et politique. Dans le Nazarénisme (ou le christianisme de Paul), le vocable usité est « fils » de la Divinité. Dans l’Islam traditionnel, changement de langage et de ton. Le mot usité sera uniquement « prophète » ou « messager ». Différence notoire ! Ce qui se traduit : Le premier groupe croit en l’Homme est en sa Capacité... Le second groupe croit à un « fils » de la Divinité, et s’en remet, non à la Divinité Elle-même, mais à Son fils ! Le troisième groupe, lui, s’en remet au messager ou prophète divin. A travers lui et par lui, le divin Créateur remet donc le destin et l’avenir de l’humanité entre ses mains. Différence notoire !
[12] Parole en l’air ! La Torah actuellement aux mains du monde biblique ayant été trafiquée, bien malin celui qui peut s’en référer, note le Savant. Certes, trois « messie » y étaient mentionnés. Premièrement : Un dont le nom serait et sera simplement qu’un nom : Le Messie, Ichoua, fils de Marie (sur lui la Paix !) (Coran III 45). Le second : “Lemessie attendu” ou le “Prophète attendu” en la personne du sceau de la Prophétie, le Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !) (Coran VII 156-157 ; LXI 6). Et les Prophéties bibliques d’aller dans ce sens. Troisièmement : l’Antimessie, le mal en personne, le mal du siècle en son temps. Sa description sera sur la langue de tous les Prophètes, sans exception : d’Adam au sceau de la Prophétie. Et au sceau de la Prophétie d’en faire une description très détaillée et de mettre en garde les gens contre lui.
[13] Étonnant ce peuple qui se réclame de la Loi toranique s’en la pratiquer d’un iota ! Qui a un engouement particulier que pour la Loi ancienne non jamais pour la Loi nouvelle, la Loi contenue dans le Coran !? Et comment prendre la Loi à témoin, dans pareil cas, alors que la Torah originelle enseigne, à l’origine, bien autre chose que ce que ose prétendre et enseigner les rabbanim à leurs disciples (Coran VII 155-156) !? Cela n’a aucun sens, amène nulle part, note le Savant.
[14] Quand les Yéhudim rejettent sur leurs faux prophètes la modification de la Torah. Qu’on en juge :
   L’accusation coranique selon laquelle certains juifs auraient modifié la parole de Dieu (2, 75 ; 7, 162), ne concerne évidemment que les faux prophètes de la période du premier Temple. C’est eux qui jadis s’opposèrent aux vrais prophètes et subsistèrent d’autres paroles à celles de Dieu (Rois II, 17, 9 ; Ezéchiel 13 ; Jérémie 14, 13-15 ; 23). (Haï Bar-Zeev. Une lecture juive du Coran).
[15] En lisant sa déclaration, on voit qu’il est un homme qui penche vers la philosophie, homme des peu de foi à l’instar de ses ancêtres. Donc peu crédible ! Gens de la Torah, rabbanim : « Comme est mauvais ce qu’ordonne votre foi, si vos êtes croyants ! » (Coran II 93).
[16] Cela ne s’appellera pas alors des ‘miracles’ mais tout simplement de la magie d’exploitation ou récréative. Fait partie du mirage ou l’affront pour pareils gens trompeurs et menteurs. (Voir notre étude : Lire…).
   Il semble là que le monde de la Synagogue soit incapable de faire la nette distinction entre Miracle, d’une part, et Magie d’autre part !? Entre ce qui appartient, de droit, au divin Créateur et entre ce qui appartient à Lucifer, ses démons, humains et génies malfaisants (!?). Qu’on étudie bien l’Histoire sainte des Fils d’Israël !
   Il est vrai, note le Savant, que bon nombre de gens de la Torah sont versés dans la Magie, travaille avec les génies du mal à travers d’ouvrages comme leur recueil, le Psautier. Enfin, donne foi en elle, et croit surtout en sa capacité d’utilité comme de nuire pour l’humain ! Effrontés, sont allés jusqu’à traiter leurs prophètes d’exceller dans l’art de la Magie, pour s’excuser ainsi de la pratiquer eux-mêmes et à des fins… malfaisantes, trompeuses ? Gravissime. Cas d’accusation gratuite contre des prophètes rois comme : David et son fils (Coran II 102). Les prophètes dont entre autre David et Salomon, le Messie fils Marie (Coran V 110 ; LXI 6), pour ne citer qu’eux, sont régulièrement accusés et cités par le monde biblique et le monde de la Magie (dont les gens d’Hiram, sectes occultes, gens de la Kabbale, etc.) pour avoir étudier celle-ci dans les Temples égyptiens ( !?). Accusation gratuite et mensongère, note le Savant !
[17] Alors que cela est exigé. Pour croire, ils exigèrent des miracles pour pouvoir déclarer véridique le prophète Mochè et son frère (sur eux la Paix !). Exemple avec la vache rousse (Coran II 67-73).
[18] Parole en l’air ! La Magie et la sorcellerie sont à rattacher à ceux qui les font, à Lucifer et son armée. Tandis que les signes et miracles sont à rattacher au divin Créateur. Nuance ! Et ceci on le comprend déjà à travers la langue arabe. En arabe, le miracle se dit : mou’djizah (معجزة), lequel vocable vient de l’arabe : (عجز) ; soit : Impotence, incapacité de faire, etc. Le magicien ou le sorcier peuvent-ils donner la vie à un mort réellement ? Nullement. En nécromancie, c’est le diable lui-même qui apparaît sous la forme du mort. Et quand l’Antimessie viendra, c’est ce qu’il lui arrivera. L’auditoire n’y verra que du feu ! Tel n’était pas le cas du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) ! Par la permission de Dieu, il ressuscita réellement le mort. Sa force venant de son souffle sans pour autant qu’on se permette de dire ensuite qu’il était un dieu incarné, comme le firent, à tort, les ignorants d’entre les Fils d’Israël et par extension les gens de l’Évangile, disciples de Paul.
   Rappelons au passage, le mot « messie » à plusieurs significations. Ainsi, si l’Antimessie porte également ce nom, c’est qu’il apparaît comme étant une redoutable caricature du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). En ce qui le concerne, le mot messie signifie : celui dont l’œil a été effacé (moussiha), le rebelle débauché, le menteur, celui qui parcourt la terre de long en large, le difforme, le dirham poli, dont l’usure a effacé toutes les inscriptions [allusion à son œil]. Quant on parlera de lui, on dira : le Messikh (المسيخ), pour qu’il soit différencié du fils de Marie (المسيح). Pour cela, en arabe, deux lettres de l’alphabet suffisent : (ح) et (خ).
   Enfin, à la lumière du Coran, le reproche divin adressé aux Yéhudim, c’est d’avoir donné foi à la Magie, de n’avoir pas donné foi aux signes et miracles divins. Cause. Leurs cœurs sont incirconcis, scellés. Mais leur Seigneur de leur répondre à travers Sa parole : Non mais c’est Dieu qui les a maudits à cause de leur mécréance. Qu’il en est peu qui croit ! (Coran II 88 + commentaires).
[19] A l’inverse de notre croyance. Votre notre étude : Lire…
[20] Et où en est alors la pratique, l’exécution ?
[21] Le miracle n’est donc pas le bienvenu au sein du Yéhudisme, ceci, encore une fois, à l’inverse de l’Islam traditionnel.
[22] Témoin oculaire pour servir à quoi ? A quoi servirait-il pour les générations à venir ? Pour tromper le peuple et travestir la vérité ? A quoi cela a-t-il abouti dans l’Histoire des Fils d’Israël ? Si des témoins oculaires ont rapporté fidèlement les paroles du Nom, Allaha, et de Son prophète Mochè ; tel n’a pas été le cas de la grande majorité des gens et témoins présents (Coran II 75 + commentaires). Ajouter à cela, n’a-t-on pas dit : « Nous avons entendu et nous avons désobéi », tandis que dans leurs cœurs, par leur mécréance on les abreuvait [de l’amour] du Veau.” Et au Prophète, il sera commander de dire et répondre aux Yéhudim d’Arabie : « Dis(-leur) : Comme est mauvais ce qu’ordonne votre foi, si vos êtes croyants ! » (Coran II 93). Comme constaté, la parole des Yéhudim ne change pas d’un iota au fils des siècles. Qu’ont-ils faits et qu’ont-ils compris du don de la Torah au Sinaï ?
[23] Comment reconnaître comme authentique qu’Adam et Ève étaient nus dans le Paradis, sans honte !? Comment reconnaître que Noé était vigneron et ivrogne à la fois ? Qu’il maudira ensuite ses enfants ? Comment reconnaître que Loth aurait commis l’inceste avec ses filles ? Comment reconnaître qu’Aharon a fabriqué le veau d’or alors que c’est Mikha ? Comment reconnaître que Salomon aurait adoré, en fin de vie, un autre Dieu que le Dieu de ses pères ? Aurait pratiqué, lui et son père, la Magie ? Comment reconnaître que le fils de Marie serait un bâtard fils d’une bâtarde, un sorcier fils d’une sorcière… La liste est longue.
   Ajouter à cela : Comment reconnaître des gens de la Synagogue et de la Torah qui refusent obstinément de croire en trois Livres divins : Le Psautier de David, l’Évangile révélé au fils de Marie, le Coran révélé au sceau de la Prophétie ? Comment après cela osent-ils dire et attester qu’ils sont gens croyants, un peuple élu, gens obéissants à leur Seigneur ? Eux qui imitent en tout point leurs ancêtres et frères de religion d’Arabie !
[24] Maïmonide, Péer HaDor, ch. 50, Editions Mékitsey Nirdamin, Institut Hamizrah, Jérusalem, 1984.
[25] L’auteur en le citant ne fait que jeter de l’huile sur le feu et de s’en prendre, non aux gens soumis, mais au divin Créateur Lui-même ! Quel poids cet adage au jour des Comptes ?
[26] V. l’ouvrage d’Haï Bar-Zeev, Une lecture juive du Coran.
[27] Qui a refusé l’Évangile ? N’est-ce pas les Fils d’Israël, sauf un petit nombre. Qui a orchestré l’égarement des gens de l’Évangile ? N’est-ce pas leur agent de main : Paul ? Qui a refusé le Coran ? Qui a refusé le sceau de la Prophétie ? Enfin, qui a refusé la religion d’Avraham ? N’est-ce pas le Yéhudisme et ses sectes ?
[28] Note : Genèse 18, 19.
   Ce qui donne : Torah. 19 Si je l'ai distingué, c'est pour qu'il prescrive à ses fils et à sa maison après lui d'observer la voie de l'Éternel, en pratiquant la vertu et la justice ; afin que l'Éternel accomplisse sur Abraham ce qu'il a déclaré à son égard."
Rachi : Car je l’ai distingué (yeda’tiw) Ce terme exprime l’idée d’affection, comme dans : « connue (moda’) de son mari » (Routh 2, 1), « Bo’az est connu de nous (moda’tanou) » (Routh 3, 2), « et que je t’ai spécialement distingué (waéda‘akha) » (Chemoth 33, 17). Toutefois, le sens premier de ce mot, dans tous ces cas, est « connaître ». Quand on a de l’affection pour quelqu’un, on le rapproche de soi pour mieux le connaître. Et pourquoi Dieu le « connaît »-Il ? C’est « afin qu’il prescrive à ses fils... », parce qu’il ordonnera à ses enfants d’observer ma voie. Et si tu l’expliques selon le Targoum, le texte voudra dire : « je sais qu’il prescrira à ses fils... ». Mais, dans ce cas, la conjonction lema’an (« afin que ») ne se justifie pas.
Exégèse évangélique : 19  Je l'ai choisi, littéralement connu : Je suis entré dans une relation intime avec lui, afin que ses descendants, instruits par lui à marcher dans la bonne voie, puissent me servir d'instruments pour accomplir mon plan de reconquérir le monde rebelle. (epelorient.free.fr)
   Qui s’est montré rebelle à la vérité dans l’Histoire sainte du peuple hébreu, des Fils d’Israël ? N’est-ce la descendance d’Isaac ? Qui a reconquit le monde rebelle, loin de la vérité, pécheur ? N’est-ce pas le sceau de la Prophétie ? Qui a appelé, partie de sa descendance et gens qui le suivront sincèrement, soumis ? N’est-ce pas Avraham (sur lui la Paix !) (Coran XXII 78) ?
   Enfin, à l’auteur de se jeter des fleurs, à lui-même et aux gens de sa communauté ! A l’entendre, à eux de "faire respecter les voies de Dieu, appliquer la charité et le droit" !? Question : Comment le monde considère-t-il les gens du monde toranique ? Gens respectant les voies de Dieu ? Gens appliquant la charité et le droit ? A-t-on, à notre époque, des gens qui pratiquent à la lettre tout cela parmi eux ? Sur la planète Terre, et notamment en terre de Palestine, en Terre sainte, se demande l’Étranger (non-yéhudi) de ces Lieux saints ? Qu’on apporte la preuve au quotidien, clame l’observateur lucide !
[29] Note : Voir Goldziher, Vorlesungen über den Islam, Harzaoth al Haîslam, Bialik Institue, Jérusalem, 1951.
[30] Selon les historiens de religions, du monde biblique est autre : Au tout début, aux hommes de pratiquer l’Associationnisme. Ce n’est que bien plus tard qu’ils en viendront au Monothéisme et non l'inverse. La vérité est tout autre. On est passé du Monothéisme à l’Associationnisme. Ne pas confondre ! Et pour avoir agi ainsi, au divin Créateur d’envoyer Ses prophètes pour ramener Ses esclaves au Monothéisme (Coran II 213), sur la Voie droite. Quant à ceux qui s’y opposèrent, ils furent détruits. Exemple avec le peuple de Noé, de ‘Ad et Thamoûd, les Arabes associateurs d’Arabie, etc.
[31] Ainsi appelé par les gens de la Synagogue. Parole de mépris et de moquerie, sens péjoratif, dit-on.
[32] Ce qui est faux. Ce sont les Fils d’Israël qui le prendront comme tel. Et à Paul de reprendre, à son compte, ce genre de paroles de ses coreligionnaires.
[33] Comment peut-on imaginer qu’un prophète comme Daniel aille jusqu’à traiter le sceau des Prophètes d’Israël, le messager prophète, le Messie fils de Marie ainsi ? Un prophète insulterait-il ainsi un autre prophète comme lui ? Est-ce possible ? Pour les rabbanim, aucun doute donc à avoir !
[34] Note : Daniel 9, 14.
[35] Si échec est venu, ce n’est pas du côté du fils de Marie mais plutôt du côté des Fils d’Israël. Qu’on étudie bien l’Histoire sainte des Fils d’Israël. Et cela sur toute la ligne !
[36] Sans aucun doute. Et bien spécialiser ici les prophètes des Fils d’Israël uniquement. Du prophète Mochè au prophète le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). Et c’est au Sinaï, après l’adoration du veau d’or de Mikha que sera annoncé, par leur Seigneur, Sa miséricorde (Coran VII 156-157). En présence de Mochè et des 70 (Coran VII 155). Fait inconnu de la Torah actuelle, inconnu, censuré !
[37] Un pour le bien, l’autre pour le mal. Le premier était “Lemessie” ou le “Prophète attendu” des Écritures en la personne d’un descendant d’Ismaël, le prophète : Le sceau de la Prophétie, le Prophète Ahmad. Le second, l’esprit du mal, (le messie ou le « roi-oint » attendu du monde toranique) ‘qui rassemblera les exilés’ pour un dernier combat avec le Commandeur des Croyants, le Mahdi. Combat du siècle, dira-t-on : le Mal contre le Bien ! Ou : La Vérité contre le Faux ! Et c’est sur le Faux, l’Antimessie (ou le messie « roi-oint ») que portera l’espoir du monde toranique de l’époque. Et aux gens de la Torah de l’époque de voir, de leurs propres yeux, la fin de leur meneur…
[38] Question : Comment le Mal, le FAUX-MESSIE peut-il consolider la Loi donnée à Mochè ? Ce même Mochè qui a dit à son Seigneur : "Seigneur ! Je trouve dans la Torah mention d'une communauté dont les membres croient au premier et au dernier Livre révélé et combattent les chefs de file de l'égarement. Ils finiront par combattre le borgne imposteur (le Faux-Messie). Fais qu'ils soient parmi ceux de ma communauté !" Dieu lui dit : "Ce seront les membres de la communauté d’Ahmad ! " 
[39] La Loi toranique pris fin dès l’entrée en vigueur de la Loi toranique (VIIème s.). Celle-ci d’être immuable, perpétuelle, jusqu’à la fin du monde.
[40] Et quelle loi régira l’Étranger ?
[41] Grave accusation portée à l’encontre du sceau des Prophètes d’Israël de la part d’un rabbanim. Ce sont gens qui ne croient pas à la Prédestination mais comme les gens du Dualisme, ce sont gens qui croient, optent (ont opté) pour le libre-arbitre, note le Savant ! Pourtant, à l’adresse des Fils d’Israël qu’avait décrété leur Seigneur à leur encontre et dans leur Écriture ? Sinon : « Par deux fois vous allez commettre le désordre sur terre [la Terre sainte], certes, et vous hausser d’une grande hauteur. » (Coran XVII 4). Selon les commentateurs, la première fois se passera à l’époque de Nabuchodonosor et la seconde au temps de Titus.
   Question : Qui a rompu l’Engagement avec son Seigneur et a été mécréant aux signes divins (Coran IV 155) ? Qui a porté de lourdes accusations envers/contre Marie (Coran IV 156) ? Qui a voulu assassiner le Messie fils de Marie (Coran IV 157-159) ? Qui a tué Zacharie et son fils ? Qui est la cause de la deuxième Promesse divine (Coran XVII 2-8) ? Soit : De la destruction du Temple, l’exil, etc. ? Est-ce les gens de la Perse de l’époque ? Ou est-ce les gens de la Rome antique ? Ou est-ce les péchés des Fils d’Israël et de leurs représentants politico-religieux de l’époque ? Pourquoi rejeter la faute sur autrui ? Pourquoi se victimiser ? Comment oser faire reposer les évènements de 69/70 sur la tête de prophètes comme le fils de Marie, Zacharie et sont fils (sur eux la Paix !) ? Comment justifier l’injustifiable ? Comment défendre des aïeux coupables et responsables de leurs actes selon la Loi divine ? Enfin, sur qui est tombé la Colère divine en 69/70 ? Est-ce sur les gens du Sabéisme de la Rome antique ou sur ceux et celles d’entre les Fils d’Israël qui refusèrent l’Évangile ? Refusèrent les prophètes Zacharie et son fils, le fils de Marie ? Qu’on étudie bien l’Histoire sainte du peuple hébreu, des Fils d’Israël ! Stop au mensonge et à la désinformation, clame l’observateur !
[42] Quelle abomination ! Accusation gratuite d’un homme qui n’a aucun respect envers les Prophètes d’Israël ! Rambam véhicule les mêmes paroles que ses ancêtres, à savoir : Tout malheur du peuple repose uniquement sur ses prophètes !? Alors que l’origine des malheurs du peuple est le peuple lui-même, note l’observateur. Ne pas confondre ! Qui a refusé, encore une fois, l’Évangile ? Qui a mécru au Messie fils de Marie et en sa mission légiférante ? Qui a insulté Marie et tenu des propos indécents envers elle ? Qui a bien voulu adorer Dieu mais en le Messie fils de Marie ? Qui a voulu assassiner le Messie fils de Marie ? Qui a tué Zacharie et son fils ? Qui a fait ses propres malheurs, a creusé sa propre tombe ? N’est-ce pas le peuple hébreu, les Fils d’Israël ? Ajouter à cela : Qui a voulu la perte des gens de l’Évangile, leur égarement ? A travers un des leurs, un homme de main comme Paul ? Qui est le père du christianisme ? Qui est la cause de la deuxième Promesse divine (Coran XVII 2-8) ? De la destruction du Temple, l’exil, l’humiliation ? En voulant la perte des gens de l’Évangile, sur qui est tombé réellement la Colère divine à l’époque ? Sur l’Étranger ou les habitants de Terre sainte, le peuple hébreu, les Fils d’Israël ? En tant que peuple se déclarant « élu », se peut-il qu’il échappe aux mêmes lois divines réservées à l’ensemble des Fils d’Adam ? Qu’a promis le divin Créateur à Avraham  (Coran III 65-68) ? Certainement pas ce qu’enseigne le monde de la Synagogue et de la Torah, note l’observateur. Peu s’en faut, note le Savant ! Alors pourquoi se plaindre, murmurer, ronger son frein ?
[43] Le fils de Marie à quoi pouvait-il inviter les Fils d’Israël ? N’est-ce pas au Monothéisme (Coran III 50, 64 ; V 72, etc.) ? A l’inverse, aurait-il pu appeler à autre chose ? Son Seigneur ne l’aurait-il pas détruit ? L’aurait-il laisser agir à sa guise (Coran III 79-80) ? Appeler à la Mécréance et l’Associationnisme dont celui de la Distinction ? A qui les Prophètes doivent-ils allégeance et obéissance (Coran III 81-83) ? Qui a voulu adorer Dieu en le Messie ? N’est-ce pas les Fils d’Israël eux-mêmes (Coran V. 72. Comparer Paul : Bible. Le mystère du Messie. Col. 1: 19 ; 2: 9; Eph. 1: 23 ; 3: 19 ; 4: 13; Rm. 12: 5 ; I Cor.12: 12-27.) ? Pourquoi mentir, se cacher la face ? Attribuer des actes et des paroles à autrui ?
   Qu’a enseigné les Prophètes Zacharie et son fils, le Messie ? Marie ? Les douze auxiliaires du Messie ? Leurs suivants ? Qui a dénaturé de fond en comble leurs croyances et leur enseignement ? N’est-ce pas l’agent du monde toranique de l’époque : Paul ? N’est-ce pas lui le père du christianisme, du Trithéisme (ou de la trinité), de la déviation, de l’égarement, etc. ? Et quand le Trithéisme (ou la trinité) est-il apparu ? Pendant ou après la mission légiférante du Messie ? Se peut-il que le Messie lui-même se déclare lors de sa mission légiférante dieu, fils de dieu, dieu incarné, etc. ? Pour le monde de l’Évangile, disciple de Paul, sans aucun doute ! Pour le monde des croyants, non jamais ! En parlant ainsi, le Rambam ne fait-il pas le jeu de Paul ? Ne semble-t-il pas trouver une excuse toute faite pour ne pas croire et suivre lui aussi le prophète messager, le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) !?
[44] Note : Allusion au dogme de la Trinité.
[45] De qui parle-t-on ? Du Messie ? Mais, dirons-nous, le monde des rabbanim ne lui doit-il pas obéissance ? Croire en lui ? Le suivre nécessairement ? Reconnaître qu’il est bien un messager prophète envoyé aux Fils d’Israël spécialement (Coran III 49) ? Lui et non Paul, le pharisien. Celui qui a voulu la perte des gens de l’Évangile, leur égarement. Ne pas confondre ! Le faux était avec lui, le vrai avec le Messie !



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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10/03/16 .

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