Croyances

SIGNES DE LA FIN DES TEMPS. ÈRE MESSIANIQUE.

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Le Chemin de la Vérité ou de l'Errance ? Le choix.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers dont le Sceau de la Prophétie[4]

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  • L’instinct, le mauvais penchant de l’âme, la passion.

   Le prophète Youssouf[5] (sur lui la Paix !) de déclarer au sujet de l’âme[6] : En vérité, l’âme est instigatrice du mal (Coran XII 63).
   Selon l’Imam Ghazali : Il y a ensuite ceux qui se sont souciés que d'eux-mêmes, sans se préoccuper par ailleurs de rechercher la cause de l'univers, mais qui au contraire ont vécu comme des bêtes. Leur voile est leur propre âme, qui est trouble, et leurs appétits, qui sont ténébreux. Et il n'y a pas d'obscurité plus épaisse que celle de la passion et du "moi". C'est pourquoi Dieu a dit : "As-tu vu celui qui a fait de sa passion son dieu (Coran XLV 23) ?…" De même, l'Envoyé de Dieu a dit que "La passion est la plus détestable des idoles adorées sur la terre[7]."

  • Le penchant des Fils d’Israël pour l’Associationnisme non pour un Monothéisme pur, vrai.

  Il commencera dès leur sortie d’Égypte. Sur la route qui les conduira au Sinaï, n’iront-ils pas jusqu’à oser demander et dire à leur prophète Mochè (sur lui la Paix !) :

   « Et Nous avons fait traverser la mer aux Fils d’Israël, ils vinrent donc vers des gens qui s’attachaient à des idoles à eux, et ils dirent : « O Moïse, désigne-nous un dieu comme ces gens-là ont des dieux[8]. » Il (leur) dit : « En vérité, vous êtes une bande d’ignorants.

En vérité, ce à quoi ceux-là se tiennent va être détruit ; et demeurera vain ce qu’ils œuvres. »

Il [leur] dit : « Chercherai-je pour vous autre que Dieu, quand c’est Lui qui vous a donné excellence au-dessus des mondes[9] ? » (Coran VII 138-140).

   Premier faux pas. Second faux pas au Sinaï. Aux Fils d’Israël d’adorer en cet endroit ce que l’un des leurs Mikha va façonner de ses mains avec un métal précieux l’or[10]. Troisième faux pas : ils prendront ‘Ozair comme fils de Dieu[11] après leur retour de Babylonie, de la Perse ancienne. Quatrième faux pas, ils adoreront Dieu mais en le Messie[12], époque de sa mission auprès d’eux.

  • Le penchant du monde toranique lors de la venue de l’Antimessie. Sur qui et sur quoi se portera-t-il ? Le Bien ou le Mal ?

   Question : Vers quel côté ira le penchant[13] du monde toranique lors de la venue de l’homme Inique sur terre ? Qu’en disent leurs Écritures ? Sont-ils gens qui penchent (pencheront) vers le sentier de la Vérité ou sont-ils gens qui prendront l’Errance, l’Erreur comme sentier ? Paul, le pharisien, un des leurs, semble annoncer aux siens la venue de l’Antimessie avant la fin du monde. Qu’on en juge :

7. Car le mystère de l'iniquité agit déjà ; il faut seulement que celui qui le retient présentement ait disparu. 8. Et alors sera révélé l'inique, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu'il anéantira par l'apparition de son avènement. 9. L'avènement de l'inique est selon l'efficace de Satan, avec toute puissance, avec des signes et des prodiges de mensonge, 10. et avec toute séduction de l'injustice pour ceux qui périssent, parce qu'ils n'ont point reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. 11. Et c'est pourquoi Dieu leur envoie une efficace d'erreur pour qu'ils croient au mensonge, 12. afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient jugés. (Bible. 2 Tess. 2).

7 لأن سر الإثم الآن يعمل فقط، إلى أن يرفع من الوسط الذي يحجز الآن. 8 وحينئذ سيستعلن الأثيم، الذي الرب يبيده بنفخة فمه، ويبطله بظهور مجيئه. 9 الذي مجيئه بعمل الشيطان، بكل قوة، وبآيات وعجائب كاذبة. 10 وبكل خديعة الإثم، في الهالكين، لأنهم لم يقبلوا محبة الحق حتى يخلصوا. 11 ولأجل هذا سيرسل إليهم الله عمل الضلال، حتى يصدقوا الكذب. 12 لكي يدان جميع الذين لم يصدقوا الحق، بل سروا بالإثم.

   Ils seront jugés et condamnés pour avoir suivi le sentier de l’Antimessie, de l’Errance, non celui du Messie fils de Marie, leur prophète.

  • Confirmation. L’importance du Signe divin pour tout fils d’Adam. Ce à quoi il mène, peut mener.

   A la lumière du Coran, on constate l’importance que tout fils d’Adam doit donner pendant sa vie au vocable « signe ». En effet, à l’inverse du monde biblique (toranique & évangélique), ce vocable ne peut-être pris à la légère. Le Signe divin devenant pour tout fils d’Adam une preuve indiscutable, incontournable, une mise en garde, une occasion de chute et de perdition pour lui.

   Depuis Adam, premier prophète divin[14], sa descendance va recevoir une multitude de prophètes comme lui. Certains verront leurs noms mentionnés dans les Écritures, d’autres non. Certains seront célèbres, cas d’Avraham pour ne citer que lui. Tous s’acquitteront de leur devoir. Ils seront gens intègres, droits, jutes, pieux, gens sous protection divine[15]. Loin d’eux de tomber dans le péché, de commettre des actes impardonnables, en contradiction avec la Loi divine… D’avoir des mauvaises intentions, de prévariquer, de commettre le mal, la turpitude et le blâmable. Tout ceci à l’inverse de la croyance et l’enseignement du monde biblique dont les gens de la Torah en particulier. Point important.
   Après l’apparition des génies sur la Terre[16], ce sera le tour du genre humain de leur succéder[17]. Les génies répandirent le mal, le sang, et à leur Seigneur d’envoyer Azazel[18] avec Ses anges pour les combattre et ramener l’ordre sur terre[19].
   En son tout début, l’espèce humaine formait une seule communauté, un seul groupe, parlait une seule langue[20]. Mais peu à peu, les choses vont changer. Quand l’homme apprendra qu’il n’y a qu’un seul Dieu, il va commencer à ergoter, à chercher querelles[21]. C’est alors que vont apparaître sur Terre d’autres religions[22]. Parmi elles, le Sabéisme[23] et ses sectes, le Dualisme[24] et ses sectes. Elles disparaîtront toutes avec l’Inondation[25] de la Terre. Puis, reprendront vie peu à peu. Le prophète Avraham (sur lui la Paix !) de les rencontrer en son temps[26].
   Quand le fils d’Adam va dévier, abandonner la foi, l’adoration, les obligations divines comme la prière, l’impôt légal, etc. ; à son Seigneur de lui envoyer qui le ramera sur le bon chemin à travers Ses prophètes, Ses représentants. Ils viendront, et pour attester leur mission, avec des « signes » probants, des « miracles », des « preuves » de la part de leur Seigneur. Et pour les récalcitrants et réfractaires pas d’échappatoire ! Pas d’autre choix devant eux de la part de leur Seigneur que : croire ou mourir ! Cas célèbres avec les prophètes anciens comme Noé[27], Salih, Houd[28], Lot[29], pour ne citer qu’eux[30].
   Parmi les prophètes envoyés aux Fils d’Adam seront des messagers à Lui. Certains recevront un Livre divin contenant en lui la Loi divine, des exhortations, des injonctions, des rappels, des avertissements… Cas des prophètes Mochè (Torah), le Messie fils de Marie (l’Évangile)[31], le sceau de la Prophétie (le Coran)[32](sur eux la Paix !).

  • Les Fils d’Israël face aux miracles et signes divins. Leur mécréance affirmée, retenue.

   Autour de la Torah va se regrouper les Fils de Jacob. D’eux seront deux prophètes célèbres : Mochè et Aharon (sur eux la Paix !). Au prophète Mochè sera donné des signes évidents, de faire des miracles. Ils sont (étaient) en quelque sorte ses lettres d’accréditation auprès de Pharaon et son peuple, mais aussi auprès des Fils d’Israël de l’époque. De Mochè au sceau des Prophètes d’Israël, le Messie fils de Marie, les Fils d’Israël de voir une multitude de signes et de miracles divins. Mais une question demeure : Ce peuple a-t-il cru sincèrement aux signes et miracles divins ? On pourrait le croire, mais à la lumière du Coran, on s’aperçoit que c’est plutôt l’inverse qui arrivera. Pour preuve :

« Or, à Moïse Nous avons donné le Livre[33], certes, et après lui Nous avons envoyé des messagers à la suite. Et à Ichoua[34] fils de Marie Nous avons donné des preuves et Nous l’avons aidé de l’esprit de sainteté[35]. Chaque fois, donc, qu’un messager vous apportait ce que vous-même ne désiriez pas, comme vous vous enfliez ! Car les uns vous traitiez de menteurs et les autres vous tuiez. (Coran II 87).

   Selon le fils de Mas'oûd, le Prophète (sur lui Prière et Paix !) a dit : "Quand les premières déficiences (en matière de religion) apparurent chez les Fils d'Israël, on vit un homme en rencontrer un autre et lui dire : "Crains Dieu ! Abstiens-toi de ce que tu es en train de faire car cela est illicite." Puis le retrouvant à nouveau le lendemain dans les mêmes dispositions cela ne l'empêchait nullement d'être son compagnon pour manger, boire ou converser. C'est alors que Dieu vous dressera les uns contre les autres : Ceux qui, parmi les Fils d'Israël, n'ont pas cru ont été maudits par la bouche de David et par celle de Ichoua fils de Marie parce qu'ils ont été rebelles et qu'ils ont été transgresseurs. Ils ne s'empêchaient pas de commettre des actions blâmables. Que leurs actions étaient donc exécrables ! Tu verras un grand nombre d'entre eux s'allier aux mécréants. Que l'inspiration de leurs âmes était donc exécrable !
   Il continua ainsi de réciter jusqu'à la fin du verset : Beaucoup d'entre eux sont pervers. (Coran V 78-81).

   Puis il poursuivit : "Certes, par Dieu, vous ordonnerez sans relâche ce qui est licite et sans relâche vous interdirez ce qui est répréhensible ; vous lutterez contre l'oppresseur, vous le contraindrez au respect de la justice en l'empêchant de manœuvrer à guise sinon Dieu vous dressera les uns contre les autres puis Il vous maudira comme Il les maudit[36]."

   Cause. La Parole divine de révéler :


« Tout est venu de leur rupture de l’engagement, et de leur mécréance aux signes de Dieu,

et de leur meurtre sans droit des prophètes[37], » (Coran IV 155).

   Les siècles passèrent, puis au Messie fils de Marie de se présenter aux Fils d’Israël avec de nombreux miracles. Même son de chofar ! Qu’on en juge :

Et quand Ichoua fils de Marie dit : « O Fils d'Israël, en vérité, je suis un messager divin de Dieu à vous, confirmateur de ce qu'il y a devant moi de par la Torah, et annonciateur d'un messager à venir après moi, dont le nom sera "Ahmad" !... Puis, quand celui-ci vient à eux avec des preuves, ils disent : « C’est la magie manifeste[38] ! » (Coran LXI 6).

   Ainsi, on notera que le prophète, le prophète messager, sont tous deux liés intimement au vocable « signe » divin, « miracle ». Si l’un est rejeté, l’autre le sera automatiquement. Et l’état des Fils d’Israël, de leur Histoire sainte, de n’apparaître clairement qu’à travers le sceau des Écritures, le Coran. La Bible, Livre frelaté, efflore le problème sans l’exposer clairement[39], le développer. La censure étant de règle !
   L’injustice des gens de la Torah est la même que les Arabes associateurs du temps de la Révélation, note l’observateur. Qu’on en juge :
   Le père de Sâlih a dit : « L’ange Gabriel vint un jour vers le Prophète (sur lui Prière et Paix !) alors que celui-ci était assis et triste. L’ange lui dit :  « Qu’est-ce qui t’attriste ? »
   Il dit : « ces gens me déclarent menteur ! »
   L’ange lui dit alors : « En vérité, ils ne considèrent pas comme menteur ; ils savent que tu es véridique, mais ce sont les Signes de Dieu que les gens injustes rejettent. »
   Le père de Ishaq rapporte que Nâdjiya a dit : « Abou Djahel dit un jour au Prophète (sur lui Prière et Paix !) : « Ce n’est pas toi que nous mettons en doute, mais nous mettons en doute ce que tu transmets ». C’est alors que Dieu révéla : « Or, en vérité, ils ne te considèrent pas comme un menteur, mais ce sont les Signes de Dieu que les gens injustes rejettent  ». (Coran VI 33).

  • Avertissements divins aux Fils d’Israël. Mise en garde.

   A la lumière du Coran, nous lisons que le Seigneur des mondes s’adressa à Mochè en ces termes[40]:

سَأَصْرِفُ عَنْ آيَاتِي ٱلَّذِينَ يَتَكَبَّرُونَ فِي ٱلأَرْضِ بِغَيْرِ ٱلْحَقِّ وَإِن يَرَوْاْ كُلَّ آيَةٍ لاَّ يُؤْمِنُواْ بِهَا وَإِن يَرَوْاْ سَبِيلَ ٱلرُّشْدِ لاَ يَتَّخِذُوهُ سَبِيلاً وَإِن يَرَوْاْ سَبِيلَ ٱلْغَيِّ يَتَّخِذُوهُ سَبِيلاً ذٰلِكَ بِأَنَّهُمْ كَذَّبُواْ بِآيَاتِنَا وَكَانُواْ عَنْهَا غَافِلِينَ

   « Je détournerai de Mes signes ceux qui s’enorgueillissent sur terre de ce qui est autre que le vrai et qui, s’ils voient tout Signe [divin], n’y croient point, s’ils voient le chemin de la Rectitude, ne le prennent pas comme chemin et s’ils voient le chemin de l’erreur, le prennent comme chemin, et cela du fait qu’ils ont traité Nos signes de mensonges, et ne s’en sont point souciés » (Coran VII 146).

   Décryptage.

   Khazân.

قوله عز وجل: { سأصرف عن آياتي الذين يتكبرون في الأرض بغير الحق } قال ابن عباس يريد الذين يتجبرون على عبادي ويحاربون أوليائي سأصرفهم عن قبول آياتي والتصديق بها حتى لا يؤمنوا بي عقوبة بحرمان الهداية لعنادهم الحق. وقال سفيان بن عيينة: سأمنعهم فهم القرآن وقيل معناه سأصرفهم عن التفكير في خلق السموات والأرض وما فيهما من الآيات والعبر وقيل حكم الآية لأهل مصر خاصة وأراد بالآيات الآيات التسع التي أعطاها الله تعالى لموسى عليه الصلاة والسلام والأكثرون على أن الآية فيه دليل لمذهب أهل السنة على أن الله تعالى يهدي من يشاء ويضل من يشاء ويصرف عن آياته ويقبل الحق من يشاء ويوفق بالتفكر في آياته وقبول الحق من يشاء لأنه القادر على ما يشاء * تفسير لباب التأويل في معاني التنزيل/ الخازن

   « Je détournerai de Mes signes ceux qui s’enorgueillissent sur terre »

   Le fils d’Abbas : Il veut signifier ceux qui se haussent[41] devant Mes esclaves (عبادي) et déclarent la guerre à Mes saints (أوليائي) : Je les détournerai de l’acceptation de Mes signes et de les déclarer véridiques jusqu’à ce qu’ils n’y croiront pas.
   Châtiment. En punition, ils seront privés de la guidée à cause de leur inflexibilité[42] à la Vérité.
   Sofyan fils d’Ouyayinah : « Je les détournerai » de la compréhension du Coran.
   On a dit : Le sens : Je les détournerai de la réflexion sur la création des cieux et de la terre et de ce qui s’y trouvent de signes et de les interpréter.
   On a dit également : L’arrêt du verset de s’adresser [ici] aux gens de l’Égypte en particulier. Et le sens [du vocable] « signes » sont les 9 signes[43] que Dieu (تعالى) a donné à Moïse (عليه الصلاة والسلام).
   Pour la plupart des commentateurs le « signe » [en lui-même] est une preuve[44], pour les gens de la Tradition, que Dieu (تعالى) guide qui Il veut et égare qui Il veut. Qu’Il écarte de Ses signes et qu’Il accepte à la Vérité qui Il veut. Et qu’Il rend convenable la réflexion sur Ses signes et l’acceptation à la Vérité à qui Il veut car Il est Puissant sur ce qu’Il veut[45].  (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Biblique, francisé, Joseph fils de Jacob.
[6] Trois choses peuvent perdre le fils d’Adam : Satan, l’âme et sa nourriture la passion.
[7] Lire la suite…
[8] Torah. D’après l’Exode (32, 1) cette demande fut adressée plus tard à Aaron en l’absence de Moïse. Récit censuré dans la Bible, inconnu. Le scribe faussaire veut faire porter la faute de leur faux pas sur leur prophète ?
[9] Comprendre : A leur époque seulement. La notion de ‘peuple élu’ est limité à cette époque. Ceci contrairement à l’enseignement rabbinique qui la voit jusqu’à la fin du monde.
[10] Idole caché au plus profond de leur cœur. L’amour de l’or occasionnera leur chute. Idem pour Coré (Qaroûn).
[11] Coran IX 30. Ezra, Esdras.
[12] Coran V. 72. Comparer Paul : Bible. Le mystère du Messie. Col. 1: 19 ; 2: 9; Eph. 1: 23 ; 3: 19 ; 4: 13; Rm. 12: 5 ; I Cor.12: 12-27. Lire…
   Enfin, en refusant l’Évangile, ils feront tout pour égarer les gens de l’Évangile. Et à Paul de s’en charger, il saura les infiltrer pour les détruire de l’intérieur.
[13] Chez les gens de la Torah, les kabbalistes de parler de ce sujet comment le traiter, le réparer.
[14] Inconnu du monde biblique. Beaucoup de gens, au sein du monde biblique, remettent en cause son existence. Notamment leurs gens suivant des théories athées comme l’Évolutionnisme, leurs scientifiques, gens de la Philosophie, gens de la Mécréance et de l’Athéisme, etc.
[15] Les gens de la Synagogue et de la Torah n’ont pas une bonne opinion sur/de leurs Prophètes. Il apparaît également qu’ils n’arrivent pas à les décrire. Pour eux, ils sont plutôt gens du commun. A côté de leurs rabbanim, ils s’effacent, n’ont que peu de valeur.
[16] Fait inconnu de la Bible. Les gens de la Bible tournent en dérision ce que le sceau des Écritures, le Coran, révèle et rapporte. Un chapitre du Coran porte leur nom.
[17] Ils devront se retirer dans les lieux isolés, les montagnes, les grottes, les déserts…
[18] Un des tout premier nom de Satan (que Dieu le maudisse !). Nom inconnu du monde biblique. En arabe, Iblîs. On a dit le nom « Iblîs » vient de l’arabe « iblas » qui signifie « désespérer de faire le bien, regretter, s’attrister ». Pour avoir désespéré de la miséricorde divine envers lui, il a été nommé ainsi. Selon le fils d’Abbas : « Dieu a rendu Iblîs désespéré de ne jamais faire le moindre bien et Il en a fait un « démon lapidé » par suite de sa désobéissance. »
   De même : « Avant de désobéir, Iblîs faisait partie des anges ; son nom était `Azazîl et il faisait partie des [anciens] habitants de la terre. C’était l’Ange le plus combatif et le plus savant, ce qui le porta à s’enorgueillir. La catégorie d’Anges à laquelle il appartenait se nommait les Génies ».
   Les Savants religieux se sont divisés à son sujet. Certains l’ont vu comme ayant fait partie anciennement des Anges, une catégorie spéciale. D’autres, le rejettent absolument vu qu’il a été créé à partir du feu, les Anges, eux, à partir de la lumière. Fait inconnu de la Bible.
   Dans la Bible, le nom d’Azazîl est toutefois un nom connu sous : Azazel. Selon la version syriaque, il est le nom d’un démon que les anciens Hébreux et Cananéens croyaient habiter le désert, terre infertile où Dieu n’exerce pas son action fécondante. Quant aux satyres (les boucs, Lv. 17 7), ils désignent eux des génies à forme animale, qui étaient, eux aussi, censés hanter les lieux désertés et ruinés, (Bible. Is. 13 21 ; 34 14). Azazel leur était assimilé, Lv. 16 8 et sv.  Dans Lv. 17 7 et 2 ch 11 15, le mot semble désigner avec mépris les faux dieux. Dans le Talmud de Jérusalem, on a dit : « ... De même, on déduit que l’on attache une langue de laine écarlate au front du bouc devant être envoyé à Azazel, de ce qu’il est écrit (Isaïe, I 18) : si vos péchés sont rouges comme la pourpre, deviennent-ils blancs comme neige !
   L’histoire de Satan reste bien inconnue du monde biblique. Ses relations avec le monde des démons, des génies. Azazel semble être lié au culte yéhudi, ainsi on lui offre un bouc l’an. Pratique qui semble être prise au culte païen d’antan et introduite dans le culte yéhudi.
[19] Fait inconnu de la Bible. Cela n’empêche nullement les Fils d’Adam, les gens de la Bible (toranique & évangélique) de ne pas travailler avec eux, bien au contraire. Les voyant(e)s, les arts divinatoires, gens de l’horoscope, gens de sectes occultes, de la kabbale, de loges, dont loge de la franc maçonnerie, etc., sont nombreux et actifs parmi eux. Tous croient que ces êtres invisibles peuvent leur apporter un plus, aides, secours, pouvoirs, etc. Ainsi parlera-t-on, au sein de ces cercles, d’esprits invisibles, bienfaisants ou malfaisants, non jamais de génies bienfaisants ou malfaisants, de démons ou sens propre du mot. Et de nos jours, en terres bibliques, les gens de cette catégorie de vivre bienheureux, d’avoir pignon sur rue, de faire fructifier leur marché dans des domaines comme la presse écrite ou parlée, les médias, de financer le cas échéant des revues, des journaux, des émissions de radio, télévisions et autres. Tout ceci au nez et à la barbe des Dignitaires religieux du monde biblique (toranique & évangélique). La foi étant en chute libre en terres bibliques, note l’observateur. En ces terres, on croit en tout sauf au divin Créateur et Seigneur du Cosmos, en croit en l’Homme, en sa créativité, à l’instar des rois anciens du Paganisme : Nemrod et Pharaon.
[20] Et ceci contrairement à l’enseignement courant des écoles du monde biblique. Selon leurs historiens, chercheurs et scientifiques, gens d’Hiram, l’apparition de l’homme sur terre date bien avant Adam. Ces gens de vivre comme des sauvages, ne connaissaient ni lire ni écrire, ne parlant que par gestes à l’instar des animaux comme le singe. A notre époque, et suite à leur Émancipation par rapport à leur divin Créateur et Seigneur, le monde biblique de se diviser en deux groupes distincts et antagonistes. D’un côté, on trouve le Créationnisme théorie qui trouve ses origines dans le livre de la Genèse et qui s'oppose à l'évolutionnisme, de l’autre le monde de l’Évolution ayant pour maître un athée : Darwin. Et comme disait l’un des leurs : "Le véritable moteur de l'évolution, c'est l'incertitude. Et la sélection naturelle est son conducteur." Michel Eyquem de Montaigne
[21] Pour le monde biblique, le début de la création débute avec l’histoire les dieux puis avec un Dieu unique. Dieu n’est pas seul pour lui. On rejoint ainsi les croyances des gens du Sabéisme (Paganisme, de la mythologie égypto-gréco-romaine, etc.) et du Dualisme. C’est l’inverse de la croyance et de l’enseignement du monde coranique.
[22] Toutes ces religions seront et deviendront des sectes de l’Islam. A l’origine, Dieu fera descendre avec Adam une religion : la Soumission ou l’Islam. Non content de cette dernière, au fils d’Adam de ‘faire’, de ‘créer’ sa propre religion tout en prenant de la première religion apparue sur terre avec Adam : l’Islam. Ceci à l’inverse des croyances et enseignements des historiens, chercheurs, archéologues et autres du monde biblique notamment. Pour eux, les hommes d’adorer d’abord plusieurs dieux avant d’en venir au Monothéisme pur. Secundo : le monde biblique (toranique & évangélique) de faire apparaître et débuter l’Histoire du monde à partir d’Avraham. Et aux gens de la Torah de faire apparaître ainsi que l’Histoire du Monothéisme débute avant tout par eux. Ce qui es faux. Le premier monothéiste s’appelle Adam, et il sera le premier prophète divin sur terre.
[23] Voir notre étude. Lire… ; Lire…
[24] Ou Magisme. Voir notre étude. Lire…
[25] Bible. Le déluge.
[26] Il aura à affronter les gens du Sabéisme comme ceux du Dualisme.
[27] Selon le monde biblique à Dieu de regretter d’avoir fait le premier monde avec Adam (Torah. Gen. 6). Qu’on en juge :
6.1 Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées,
6.2 les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent.
6.3 Alors l'Éternel dit: Mon esprit ne restera pas à toujours dans l'homme, car l'homme n'est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans.
6.4 Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu'elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros qui furent fameux dans l'antiquité.
6.5 L'Éternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur coeur se portaient chaque jour uniquement vers le mal.
6.6 L'Éternel se repentit d'avoir fait l'homme sur la terre, et il fut affligé en son coeur.
6.7 Et l'Éternel dit: J'exterminerai de la face de la terre l'homme que j'ai créé, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles, et aux oiseaux du ciel; car je me repens de les avoir faits.
   Ses espoirs de reposer sur un second avec Noé.
   L’œuvre du Créateur étant parfaite, lui faire tenir pareils propos est extrêmement grave, choquant, inadmissible. On voit là la plume du scribe faussaire, la mauvaise opinion que les gens de la Torah ont toujours eu de leur Créateur, ont voulu donner.
[28] Prophètes inconnus de la Bible car font partie du monde arabe. Ils seront censurés.
[29] Gens de la Sodomie, homosexualité, saphisme… A notre époque, bon nombre de gens du monde biblique, les gens du Sécularisme et du Laïcisme, libres penseurs, rationalistes, gens de l’Athéisme et de la Mécréance, de la Philosophie, du (ou de la) Politique, gens d’Hiram, etc., parlent de l’Histoire de Lot avec son peuple comme une histoire ancienne, un mythe, des chimères, de conte pour anciens… Quant au châtiment que leur Seigneur leur réserva, à eux de le tourner en dérision ! D’en faire peu de cas, note l’observateur ! Pour eux, en l’an où nous vivons, siècle de l’évolution permanente ; que pouvons nous attendre des cieux, craindre ? Rien ! Et à eux de se rassurer de se sentir tranquilles car la Révolution a chassée définitivement Dieu des cieux et de la terre, selon le slogan bien connu des révolutionnaires et de leurs penseurs et idéologues. La devise : ni dieu ni maître ! Et à nous le droit de disposer librement de notre corps ! A bas les contraintes, les règles, les lois du divin Législateur des cieux et de la Terre !
[30] Les châtiments divins que vécurent ces peuples anciens sont pris en dérision en terres bibliques.
[31] Sceau des Écritures bibliques. Les Fils d’Israël de recevoir : la Torah + le Psautier + l’Évangile. Ils ne croiront qu’en un seul : la Torah, le Psautier sera, lui, rétrogradé au rang des hagiographes. Les gens de l’Évangile, de Paul, de croire à leurs propres Écritures. Bon nombre d’entre eux considèrent que la Torah ne les concerne pas. Restant ainsi pour eux, un livre de lecture. Idem pour le Psautier dont on lit volontiers des passages lors des offices religieux.
[32] Sceau des Écritures.
[33] La Torah.
[34] Araméen. Arabe, ‘Issa avec un seul s. Bible. Gréco-romain : Jésus.
[35] L’Ange Gabriel. Non jamais le dieu de la Triade des gens de l’Associationnisme de la Distinction. Ne pas confondre !
[36] Transmis par Ahmad et Abou Daoud.
[37] Négationnisme patent du monde toranique. Qu'on en juge : Le père d’Obayda fils de Djarrâh rapporte : « J’ai demandé un jour au Prophète (sur lui Prière et Paix !) : « O Messager de Dieu ! Quels sont les hommes les plus durement châtiés au Jour de la Résurrection ? » Il dit : « Celui qui aura tué un prophète, ou encore, celui qui aura ordonné un mal et interdit un bien ». Le Messager de Dieu récita ensuite ce passage : « ceux qui tuent les prophètes sans aucun droit et [qui tuent] ceux qui, parmi les hommes, ordonnent l’équité... » jusqu’à [la fin du verset suivant) » « ...n’auront aucun soutient ».
   Le Messager de Dieu (sur lui Prière et Paix !) dit ensuite : O père d’Obayda ! Les Fils d’Israël tuèrent au début d’une journée quarante trois prophètes en une heure. Cent douze hommes, parmi les Fils d’Israël, esclaves de Dieu, se dressèrent alors pour ordonner le bien à ceux qui avaient commis le massacre et pour leur interdire le mal. Tous furent tués à leur tour avant la fin de la journée. Ce sont ces hommes que Dieu invoque [dans ce passage] ».
   Nous savons tous que les rabbis et les sages du monde toranique nient en bloc ces faits. Pour preuve :

   Dans « Chalom Jésus ! », Jacquot Grunewald d’écrire notamment :
   « Peut-on vraiment dire, comme le fait Paul, que les juifs ont tué les prophètes ? A ce propos, notons que la tradition, attribue également à Jésus une parole imputant à « Jérusalem » le meurtre des prophètes. Ce reproche figure d’ailleurs dans le Talmud, mais non pas de manière aussi générale : il se limite à un certain prophète Zacharie, qui ne serait d’ailleurs pas identique au prophète du même non cité dans l’Écriture.
   En réalité, il est historiquement faux de dire que les prophètes ont été tués. Nous avons certes entendu parler du martyr d’Isaïe, mais l’information émane d’un écrit apocryphe. Apparemment aussi le témoin inconnu dont parle le Deutéro-Isaïe, celui qu’il appelle le « serviteur  de Yahvé », a-t-il été tué. Mais de nombreux prophètes sont sans aucun doute morts dans leur lit, en dépit de leur non-conformisme.
   Lorsque finalement Paul affirme que les juifs « ne plaisent pas à Dieu », il va plus loin que les prophètes qui ont eux, aussi parfois évoqué la colère divine à l’encontre d’Israël. A cet égard, la formulation suivante d’Isaïe me semble caractéristique : « Un court instant je t’ai délaissée, et avec une grande tendresse je veux te recueillir. Dans un transport de colère je t’ai, un instant, dérobé ma face ; désormais je t’aimerai d’une affection sans bornes, dit ton libérateur, l’Éternel » (Is 54,7-8). Il y a là une dialectique de la colère et du pardon, de la condamnation et de la clémence, qui est entièrement absente dans le passage précité de Paul.... Lorsque Paul déclare que les juifs « sont ennemis de tous les hommes », il semble certes se trouver en accord avec un antisémitisme notoire comme Tacite, qui évoque lui aussi l’attitude hostile des juifs à l’égard de tous les non-juifs. Mais en réalité la remarque de Paul a un sens différent et davantage théologique. Dans son esprit, il s’agit d’une hostilité tout à fait spécifique, à savoir des entraves mises par les juifs à sa propre activité missionnaire... (Op. cit. p. 187-8).
   [En traitant quelqu’un d’anti Sem fils de Noé, n’essaie-t-on pas d’accuser injustement le divin Créateur ? Car dans l’Histoire sainte, Sem de donner naissance à de nombreux descendants. Les Fils d’Ésaü ne sont-ils pas des sémites ? Que dirent des Arabes ? Et qui au sein du monde toranique peut prétendre être fils de Sem ? Peut-il apporter la preuve par écrit de ce qu’il avance ? En leurs temps, les prophètes David et le fils de Marie n’ont-ils pas maudits ceux qui mécrurent d’entre les Fils d’Israël ? Preuve que ceux qui mécroient d’entre les gens du Yéhudisme n’ont rien à attendre de leur Créateur au Jour des Comptes. Ils seront traités comme l’ensemble des Fils d’Adam. Enfin, comment les gens du Yéhudisme ont-ils traité les prophètes, leurs prophètes, à l’instar de Zacharie et son fils, le fils de Marie ? Et comment continuent-ils à les traiter ? Et qui sont les plus farouches adversaires de la Religion divine : La Soumission ?]
   « L’assassinat de Zacharie : Matt 23, 35. Dans le Talmud (Guittin 57b), on rapporte au nom de Rabbi Yeochoua ben Kor’ha, tana de la cinquième génération, le récit d’un « ancien parmi les gens de Jérusalem » : le sang de Zacharie criait vengeance alors que les troupes de Nabuchodonosor détruisaient le premier Temple de Jérusalem en -586. Le Livre des Lamentations (2,20) raconte que l’ennemi mettait à mort « prêtre[s] et prophète[s] dans le sanctuaire de l’Éternel » mais, remarquant l’usage du singulier, le Talmud veut reconnaître dans cette forme collective un seul personnage à la fois prêtre et prophète, assassiné autrement en ces lieux voués à la sainteté. Pour punir ce crime, Nabuchodonosor aurait massacré la population de Jérusalem, ce que le Midrach raconte en termes surréalistes : au sanctuaire, le sang du prêtre-prophète continuait de bouillir. Pour l’arrêter, Nabouzaradan, général et bourreau de Nabuchodonosor, se mit à massacrer sur place les prêtres, les jeunes filles et les enfants de Jérusalem. Comprenant enfin que le sang d’une ancienne victime demandait vengeance, il implora le pardon pour ses propres forfaits et se convertit... Dans l’Écriture (II Ch 24,20 et suiv.), il n’y a qu’un seul personnage, victime d’un meurtre, qui ait été à la fois prêtre et prophète : Zacharie, fils du grand prêtre Yehoyada, assassiné sur l’ordre du roi Joas. (...) Enseignait-on, au temps de Jésus, la déduction scripturaire sur « le » prêtre-prophète assassiné ? Dans ce cas, les massacres perpétrés par Nabouzaradan n’auraient pas suffi à Jésus ? Il continuerait à réclamer le prix de l’assassinat ! On peut raisonnablement conjecturer que Jésus n’est pas l’auteur du propos. La Bible de Jérusalem, selon laquelle le texte de Matthieu vise effectivement Zacharie fils de Yehoyada, admet que la mention de « Barachie » peut désigner le père de Zacharie, pourrait être une « glose de copiste ». Barachie, ou plutôt Berakhia, était le père de Zacharie bien connu qui appartient, lui, au groupe des douze petits prophètes de la Bible hébraïque et dont le premier verset du Livre de Zacharie nous livre la généalogie : « Zekharia, fils de Berakhia, fils d’Iddo. » Si, comme tout porte à le croire, il s’agit du personnage mentionné dans Néhémie 12, 16 (« famille d’Iddo Zekharia »), ce Zacharie appartenait également à la tribu des prêtres. Mais rien n’indique que sa mort fût violente. Et, pour cause d’anachronisme, sa présence ne peut s’accorder avec le récit du Talmud puisque Zacharie fils de Berakhia prophétisa après la destruction du Temple, au retour de l’exil ! On notera que les versets parallèles dans Luc (11,49) font simplement mention de Zacharie, sans précision généalogique… » (Op. cit. note.).
[38] A entendre et à en lire, le fils de Marie d’avoir abusé des Fils d’Israël en son temps, d’avoir employé le Tétragramme en sa possession à mauvais escient, d’être un bâtard, un sorcier, etc.
[39] Et comme aux gens de la Synagogue et de la Torah, de nos jours, de parler comme leurs ancêtres. Qu’on en juge :
   Dans « Chalom Jésus ! », Jacquot Grunewald, (note) : le sage remplace le prophète : « Avec la destruction du premier Temple, la prophétie a été enlevée aux prophètes pour être offerte aux sages », disait Rabbi Avidimi de Haïfa (Baba 12a et b). Une autre opinion (Yoma 21b) affirme que « l’Esprit saint » était absent du deuxième Temple. Dans cette perspective, la passation des pouvoirs, ou plutôt des derniers prophètes aux sages de la Grande Assemblée, est pleine et entière. Les Cohanim y seront présents eux aussi, mais leur influence diminue au fur à mesure que les rabbins l’emportent sur l’école sacerdotale déjà discréditée à l’époque de Malachie et dont les chefs vont être nommés par Hérode puis par Rome. Cette évolution est irrémédiable. En témoignage notamment une Baraïta (Yoma 71b) où l’on voit que même à Yom Kippour, seul jour où le rôle du grand prêtre était vraiment déterminant, la foule présente sur le mont du Temple accorda son attention et sa sympathie à Chemaya et Abtalyion, deux sages précédant l’époque des tanaïm, au détriment du grand prêtre qu’elle avait suivi jusque-là. (Op. cit. Edit. Albin Michel. p.196-7).
   De même : Quant au deuxième principe, il montre clairement que la Tora et son enseignement sont en phase de vulgarisation. Le temps des prophètes est fini, comme va finir celui des prêtres, en charge autrefois de la législation religieuse. Ces derniers auront pour mission d’appliquer le rituel sacerdotal dans le Temple reconstruit, sans plus. Quant à la Loi, ou Tora, elle sera interprétée par la Grande Assemblée, puis par le Sanhédrin ou les conseils des Sages, maîtres ou rabbins qui en sont les héritiers. Ce sont eux, et personne d’autre, qui vont tracer la voie royale sur laquelle Israël est tenu de progresser. Il n’y a plus de prophètes, parce qu’on n’a plus besoin d’eux. Ni Israël ni Dieu n’ont besoin de prophètes.
   ...Or le mouvement inauguré par la Grande Assemblée a toujours été considéré par les Juifs comme irréversible ; à aucun moment il n’a été remis en question. Ceux qu’on appelle scribes, pharisiens, rabbins, sages, docteurs de la Loi, maîtres... considèrent que le temps des prophètes est passé. Ils refusent le miracle comme preuve et en interdisent le recours ; ils rejettent même l’idée d’une initiation divine, d’une manifestation « miraculeuse », prétendant intervenir pour fixer la Loi ou en dessiner les contours. Les rabbins disent : La Loi c’est nous ! Le Ciel n’a rien à y voir. Ils estiment disposer de tous les éléments nécessaires pour rajouter à la Loi, dans le cadre de la Thora orale, qui, disent-ils car c’est bien d’elle qu’il s’agit dans le Traité des Pères, leur est parvenue depuis Moïse par l’intermédiaire de Josué, des soixante-dix Anciens, puis des prophètes et de la Grande Assemblée.
   En désignant les membres d’un Grand Sanhédrin de soixante et onze membres les rabbis se réclamaient de la continuité biblique pour authentifier la Tora orale que Moïse avait partagée avec les soixante-dix. Car les rabbins cités dans le Talmud n’auraient jamais admis qu’on les prenne pour les inventeurs de la Loi. Ils ne faisaient qu’exploiter la Tora orale, comme on exploite une mine, en vue d’utiliser son minerai au moment opportun, de l’adapter selon ce que l’Histoire exigera. Une Histoire chaotique, bouleversée tant de fois et si profondément par les occupants de la Palestine ou le pouvoir auquel était soumise la diaspora babylonienne, que la mine risquait d’être recouverte des sables de l’oubli. C’est pourquoi les maîtres reconstituèrent la Tora orale et la mirent par écrit... » (Op. cit. Edit. Albin Michel).
   Et encore : Gérard Israël d’écrire : ...Des origines de la prophétie jusqu’au temps de Malachie, la fonction prophétique consistait non à prédire, non à enseigner, mais à scruter l’intention divine. Les prophètes eux-mêmes ne comprenaient pas toujours ce qu’ils annonçaient ; ils étaient des voyants, non des interprètes ou des docteurs.” (La question chrétienne.).
   Selon Klausner : Jésus était aussi un faiseur de miracles. Il guérissait les malades, chassait les mauvais esprits… Il n'était pas seul. Les rabbins de l'époque en faisaient autant, mais pour eux, le miracle est secondaire et l'enseignement essentiel. Pour Jésus miracle et enseignement étaient tout un. Cette différence d'approche était sans doute ressentie par le peuple. ("Jésus rendu aux siens", Salomon Malka. p. 71).
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[40] Fait inconnu du monde biblique. Non mentionné dans la Torah entre leurs mains. Fait penser à la  théologie des deux voies (Dt 30,15-20). Lire… ; Lire… ; Lire…
    Signifie que toute personne se réclamant du peuple ‘élu’ ne sera pas forcément un élu du Paradis.
[41] Regarde les autres avec mépris. A l’instar de ceux qui prennent la Religion divine en aversion.
[42] Gens entêtés qui refusent la Vérité.
[43] Le monde biblique (toranique & évangélique), selon le texte toranique de l’exode entre leurs mains, de nous parler des dix plaies d’Egypte. Rectificatif. Le rectificatif du texte coranique nous mentionnera que 9 choses appelés signes et non plaies (Coran XVII 101 ; XXVII 12). Ne pas confondre ! Et ces ‘signes’ furent donnés à Mochè (sur lui la Paix !) pour éprouver Pharaon et son peuple, les Coptes d’alors.
[44] Comme vu dans notre étude, Rambam et les rabbanim ne retiennent pas cela. Ils seront blâmés par leur Créateur (Coran IV 155). Par leur attitude, ils entraîneront leurs suivants dans l’égarement et leur devenir de ceux qui nient les signes et les miracles divins sera le Feu (infernal).
[45] Tout ceci est inconnu du monde biblique car rattaché au Décret divin, à la Prédestination. Et en religion laïque ou séculariste, au sein du monde biblique ; on croit dur comme fer en la “capacité de l’Homme” non jamais en la “Capacité divine”, Capacité de Sa science, de Sa volonté et de Sa toute-puissance. Ainsi, parlera-t-on en ces cercles plutôt de la ‘créativité’ humaine non jamais de la ‘créativité’ divine ! D’une Nature (déifiée) qui fait bien les choses ou parfois d’être capricieuse… ! L’Homme et la Nature devenant ainsi des divinités, des demi-dieux (à l’instar du Sabéisme) en dehors du divin Créateur, Roi et Seigneur du Cosmos ! Et à eux d’enseigner cela à leurs progénitures… dans leurs écoles…



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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24/05/16 .

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