Croyances

SIGNES DE LA FIN DES TEMPS. ÈRE MESSIANIQUE. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Le monde toranique face aux trois serments. Le dilemme.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite Page 4

  • L’an vulgaire. La seconde Promesse divine.

    Une page de l’Histoire sainte des Fils d’Israël méconnue du grand public. En effet, que se passa-t-il après l’an vulgaire 69/70 ? Que firent les réfractaires d’entre eux ? Ceux qui refusèrent leur prophète messager, le Messie fils de Marie ? Qui refusèrent l’Évangile de leur Seigneur ? Ils dérivèrent…

  •  La dispersion du reste du peuple d’Israël. L’exil, le salut et les Trois serments.

    Yakov M. Rabkin d’écrire : La tradition juive postule que le salut ne pourrait donc venir que d’une action messianique[5]. Or, la tradition juive est prudente à cet égard et l’avertissement de ne pas « forcer la fin », c’est-à-dire de ne pas accélérer la rédemption[6], se trouve dans plusieurs sources classiques, notamment dans le midrach (ensemble des commentaires de la Torah)[7]. Lors de l’Exode, les enfants d’Éphraïm auraient essayé de sortir d’Égypte, avant le temps et ils auraient péri en conséquence[8]. La formulation de la prière met en relief tant le facteur temps que la confiance en une rédemption ultime : « Sonne du grand schofar pour notre libération ; élève l’étendard pour rassembler nos exils ; rassemble-nous, ensemble, des quatre coins de la terre, vers notre pays. Sois béni, ô Éternel qui rassemble les dispersés de son peuple Israël[9] ». Le signe de libération ne pourrait alors venir que de Dieu et ce n’est que lui qui mettra fin à l’exil[10].

   Le Talmud rapporte[11] trois serments[12] prêtés à la veille de la dispersion du reste du peuple d’Israël aux quatre coins du monde[13] : ne pas acquérir une autonomie nationale[14], ne pas rentrer en masse et d’une façon organisée dans la Terre d’Israël même avec la permission des nations[15], ne pas se rebeller contre les nations[16]. Ces serments se trouvent au centre des discussions qui portent sur l’admissibilité judaïque du recours à la force[17] (voir le chapitre suivant). On trouve dans le Talmud une discussion quant au droit de s’établir à l’échelle individuelle en Israël mais il y a un consensus pour qu’il lui soit interdit à s’y installer en masse. Plusieurs sources rabbiniques[18] interprètent ces serments à travers les siècles dans un sens prophétique, en disant que même si toutes les nations encouragent les juifs à s’installer en Terre d’Israël, il faut néanmoins s’en abstenir de peur de commettre d’autres péchés et d’être puni par un exil encore plus dur. Cette interprétation est une base importante de l’opposition au sionisme[19] de la part de plusieurs rabbins du début du 20e siècle[20]. L’interdiction de violer les serments continue d’être centrale tout au long du siècle, notamment dans le raisonnement du rabbin Teitelbaum, chef du groupe hassidique Satmar et chef de file de l’antisionisme haredi[21].

   Dans cette logique messianique, tout activisme prématuré est à proscrire[22] :
   Même si le roi des Turcs, qu’il soit honoré, ou tout autre dirigeant permettait au peuple de Dieu de monter en Terre sainte, son patrimoine, comme lors de la rédemption précédente à l’époque d’Ezra ; si cette rédemption ne vient pas du Grand Rédempteur dans toute Sa Gloire […] nous dirons ; ce n’est pas la voie du vrai salut, ce n’est pas le but longtemps désiré. Nous n’allons même pas le considérer comme une rédemption temporelle et fortuite mais comme une mouche dans l’onguent[23].

   Tandis que les trois serments constituent un élément important de la continuité juive, leur usage croît lorsque augmente la possibilité de s’établir en Terre d’Israël et diminue quand la perspective devient plus lointaine. Les serments freinent tout enthousiasme pour un retour en Israël que la tradition considère illégitime[24]. Même dans des circonstances critiques, beaucoup de juifs pieux restent fidèles aux trois serments : « Même si je vois tous les juifs partir pour la Terre Sainte, je n’y irai qu’accompagné du vrai rédempteur (Goel tsedek haemeti)[25]. »

   Le concept de « Terre d’Israël[26] » fait partie des termes qui soulèvent l’enthousiasme des masses[27]. Pourtant, il est d’origine prophétique et ne se trouve pas dans le Pentateuque qui se réfère à « Terre de Canaan », « Terre des Amoréens », ou « Terre des Hébreux[28] ». En outre, les frontières d’Israël réalisé à travers des moyens politiques ne correspond point au projet de salut propre à la tradition juive. Selon Leibowitz :

   On ne trouve aucun programme, ni même aucune idée d’un quelconque gouvernement juif en Terre d’Israël en « ce temps-ci[29] ». inutile de dire qu’aucune tentative de restauration n’a été faite […] L’attachement intellectuel et sentimental à la Terre sainte – réelle ou telle que la conscience se la représentait – persista avec vivacité. De fortes expressions de ces sentiments d’affection, d’estime, d’admiration, parfois excessives, de sa signification particulière au regard de la Torah et de la foi, se trouvent dans la littérature midrashique et dans d’autres sources plus tardives. On attribue une valeur religieuse au fait d’y vivre, par opposition à l’existence en terre d’exil. Néanmoins, tout ceci reste du domaine de la conscience, du sentiment et de la littérature, sans jamais se concrétiser dans la réalité. Au cours de toutes ces générations, ces sentiments et ses paroles ne se matérialisèrent jamais, aucun élan d’immigration de masse ne s’éveilla, même dans les groupes d’une certaine importance, y compris les périodes où la chose aurait été possible. Quand la Terre d’Israël et la Babylonie appartenaient au même cadre politique, celui du pouvoir des califes, il s’y trouvait quelques communautés et écoles talmudiques squelettiques, alors que prospéraient en Babylonie de grands centres de populations juives et les importantes institutions de la Torah. Il n’y eut pas d’immigration de là-bas vers la Terre d’Israël, et il ne vint pas à l’idée des dirigeants juifs de transférer les Académies [talmudiques] de Surah et Pumbedita à Jérusalem (on les transféra à Bagdad)[30].

   Ainsi les piétistes allemands du Moyen-Âge (Hassidei Ashkénase) mettent en garde contre l’aliya[31] les juifs qui s’établissent alors en Terre d’Israël. Plutôt qu’expier leurs péchés, ils risquent d’y multiplier leurs transgressions. D’autres autorités rabbiniques affirment que celui qui se dépêche d’aller vivre en Terre d’Israël avant la rédemption finale ne vivra point[32].

   Le commentateur classique Moshé Nahmanide (1194-1270) provoque toute une fureur parmi ses confrères, les cabalistes de Gérone, lorsqu’il va s’établir en Terre d’Israël quelques années avant sa mort[33]. Ceux-ci insistent sur l’application intégrale des trois serments talmudiques et donc sur l’interdiction de s’y installer. Selon Leibowitz, « Nahmanide est sans doute le seul parmi ces maîtres à accorder au commandement d’habiter en Terre d’Israël et de la conquérir, une signification actuelle. Mais son avis sur cette question ne rencontre aucun écho dans le monde de la législation rabbinique[34] ». Une édition récente du Talmud de Babylone, en évoquant la controverse que continue de causer cette question, rapporte nombre de sources qui disputent que l’Établissement en Terre d’Israël constitue une mitsva[35]. Les trois serments acquièrent le statut légal (halakhique) vers la fin du Moyen-Âge[36]. Ainsi le rabbin Isaac Ben Shechet Perfet de Barcelone  (le Ribash, 1326-1408) et le rabbin Salomon ben Simon Duran d’Alger (le Rashbash, 1400-1467) utilisent les trois serments afin de limiter l’application du précepte d’habiter la Terre d’Israël[37]. Même si le recours aux serments indique l’essor de la question d’aliya comme une opinion sociale valable, Ravitsky démontre que l’usage proprement juridique des trois serments précède de plusieurs siècles l’essor du sionisme politique et ne constitue donc pas une innovation antisioniste[38].

   Les trois serments sont à l’origine des avertissements émis en Espagne au 15e siècle dans le contexte de la reconquête chrétienne de la péninsule et, a fortiori, de l’expulsion des juifs d’Espagne. Les serments résonnent fort précisément à l’heure de cette migration massive qui disperse les juifs séfarades[39] dans l’Empire ottoman et les contrées du bassin méditerranéen ainsi qu’en Angleterre et aux Pays-Bas. Un nombre d’exilés d’Espagne s’établissent en Terre d’Israël (qui fait alors partie de l’Empire ottoman qui les accueille généreusement[40]) mais la tentative de certains d’entre eux, dont notamment Joseph Caro (1488-1575), l’auteur du code définitif de la loi juive, de rétablir l’ordination rabbinique qui existait au temps du Temple de Jérusalem ne se trouve que peu de soutien parmi les autorités rabbiniques de l’époque. La raison principale du refus est la peur de réveiller l’enthousiasme messianique. L’idée de restaurer l’ordination rabbinique à la suite de la déclaration de l’État en 1948 est également vite écartée, et pour la même raison. Une tentative de Don Joseph Nassi (1524-1579) de restaurer une présence collective juive en Galilée au 16e siècle n’évoque aucun écho dans le monde juif. Et cette liste peut être allongée davantage.

   Il existe une opinion rabbinique qui est essentielle pour comprendre le rapport avec le Terre d’Israël tel que le conceptualise la tradition juive. Il s’agit d’une constatation faite par le rabbin Jonathan Eyboschütz (1690-1764), un érudit talmudique de renom. Conscient des dégâts qu’a faits le mouvement du faux messie Sabbataï Tsevi[41], il dénonce toute tentative d’accélérer la rédemption divine :
   La congrégation d’Israël a écrié sa promesse : « […] N’éveillez pas, ne provoquez pas l’amour, avant qu’il le veuille[42]
 ». Même si tout le peuple d’Israël est prêt à aller à Jérusalem, et même si toutes les nations l’acceptent, il est catégoriquement interdit d’y aller. Parce que la fin reste inconnue et peut-être le temps n’est pas bon. Demain ou après demain, ils pourraient commettre des péchés et seraient contraints d’aller en exil, à Dieu ne plaise, et ce dernier exil sera plus grave que le premier[43].
   Dans cette perspective, la reconstruction physique de la Terre par des impies amène automatiquement une destruction spirituelle[44]. Les sionistes seraient alors responsables d’amener à tout le peuple d’Israël un exil atroce et plus cruel que les deux exils précédents. Cet avertissement est souvent réitéré dans le discours antisioniste. (…).

   Cette confiance dans la rédemption, qui peut paraître aujourd’hui comme passivité, devient alors une des caractéristiques essentielles de la vie juive prémessianique, à côté d’autres, telle l’obédience à la loi juive et à la loi du pays. Les sages de Jérusalem formulent la stratégie de retour en préconisant un effort spirituel afin de retourner en paix à la Terre promise. Certains courants de la tradition mettent en garde contre tout effort mondain qui risque de retarder la rédemption[45]et de faire descendre sur les juifs des calamités sans précédent. La conquête militaire de la Terre Sainte et le rassemblement des juifs en son sein constitueraient alors un blasphème, une usurpation de la prérogative divine qui mine l’alliance des enfants d’Israël avec Dieu. Il ne faut donc pas s’étonner que le rejet du sionisme prenne dans ce contexte des dimensions apocalyptiques. (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Étre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Soit à travers le Prophète ou Lemessie attendu des Écritures ou des Prophéties bibliques. Les gens de la Synagogue de le voir à travers le machia’h ou le « roi-oint ». Deux conceptions diamétralement opposées.
[6] La « rédemption » est venue à travers le sceau de la Prophétie et conformément aux Écritures et aux Prophéties bibliques. Elle sera rejetée par les ancêtres des gens gens de la Synagogue et de la Torah. La « rédemption » proposée en échange est un leurre, une tromperie inventée de toute pièce par les rabbanim, par leurs ancêtres réfractaires. Elle mène nulle part sinon à la perdition, au Feu infernal, note le Savant.
[7] Pour le monde biblique dont le monde toranique, les prophéties bibliques ont pris fin par la Révélation du Coran. Une seule reste toutefois pour eux et pour l’ensemble des Fils d’Adam : La venue du FAUX-MESSIE. Lorsque ce dernier apparaîtra, au monde toranique d’alors de se rassembler autour de lui et de lui faire allégeance. Puis apparaîtra celui qui confondra les gens de la Bible d’alors et tuera l’Antimessie : Le Messie fils de Marie lui-même.
[8]
Talmud de Babylone, Traité “Sanhedrin”, p. 92b.
[9] L’Arme de la parole : prières journalières, op. cit. p. 111.
[10] Définitif ? Sans aucun doute, nos sources l’affirment.
[11] Talmud de Babylone, « Traité Ketouboth », p. 111a.
[12] Lesquels restent inconnus des Étrangers. Nous avons vu, et selon la Guemara :
1. Le serment imposé à Israël de ne pas monter en Erets Yisraël par la force. 2. Le serment imposé à Israël de ne pas se soulever contre les peuples du monde. 3. Le serment imposé aux idolâtres de ne pas assujettir Israël à l’excès.
  
Deux thèses complètement opposées avec l'énoncé ci-contre.
[13] Suite à la seconde Promesse divine : Coran XVII 2-8 + commentaires. L’assassinat des prophètes Zacharie et son fils (sur eux la Paix !) reste un sujet tabou au sein des gens de la Synagogue et de la Torah. Sujet censuré.
[14] Les adeptes d’Herzl sauteront allègrement cet obstacle, ils sauront avec leurs frères en religion de l’Évangile de langue anglaise leur imposer, diront-ils, leurs justes revendications territoriales et historiques en Palestine ( !?). Et aux gens de l’Évangile, suite aux évènements de 39-45 en terres bibliques d’Europe : de tout faire pour qu’il en soit ainsi même au prix d’une injustice qui durera jusqu’à nos jours, note l’habitant de Palestine.
[15] Les adeptes d’Herzl sauteront allègrement et également cet obstacle, ils sauront le contourner à l’ONU notamment et le moment venu, note l’observateur.
[16] Autre : Le serment imposé aux idolâtres de ne pas assujettir Israël à l’excès. Vu : (…sur une Guemara (Ketouvoth 110b – 111a)). Qui est en contradiction flagrante avec ce qui est énoncé ci-joint !?
[17] Tel n’est pas le cas depuis l’entrée des colons en Terre sainte, en Palestine. Sujet qui perdure jusqu’à nos jours. La force policière et militaire étant, note l’observateur, le fer de lance des adeptes d’Herzl.
[18] Jonathan Eyboschütz, Ahavath Yonathan, Varsovie, Lebensohn, 1871, commentaire sur Deutéronome, chap. 4-7 (“Vaethanan”).
[19] De notre temps.
[20] Rabbin Haïm Eléazar de Munkacz, rabbin Saül Brach de Kosice, ainsi que des dizaines de rabbins polonais dont l’opposition est exprimée dans Daath Harabanim, op. cit., en 1902.
[21] Yoel Teitelbaum, « Maamar al shelosha shevouoth », dans Va-Yoel Moshe, op. cit., section 81.
[22] Très belles paroles qui, dans les faits, ne convainc que peu les opposants au Yéhudisme ! Une façon de se jeter des fleurs, note l’observateur !
[23] Rabbin Minzberg cité dans Ravitzky, Messianim…, op. cit., p. 19.
[24] Point important.
[25] Zvi Elimelech Shapiro de Blazowa dans Agam Maïm, cité dans Aharon Rosenberg, op. cit., vol 2, p. 356.
[26] Terme faux, incorrect. Terme inventé de toute pièce par les rabbanim. Pour les gens de la Torah, on ne doit parler, toujours et encore, que de la "Terre sainte" à l’instar de leur prophète Mochè (sur lui la Paix !) (Coran V 21). N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission !
[27] Imitation des autres peuples qui, eux ont une terre à eux. Ce qui n’est pas le cas des Fils d’Israël. Le "Retour" en Terre sainte a été soumis par le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, à des restrictions et des lois drastiques. Que le Faux-Messie vienne véritablement et les gens de la Torah retourneront sans aucun doute en Terre sainte. La suite nous la connaissons tous.
[28] Leibowitz, op. cit., p. 161.
[29] Ce concept se réfère à toute la période avant l’arrivée du messie.
[30] Leibowitz, op. cit., p. 169.
[31] On a dit : Alya, Alyah, Aliyah est un mot hébreu (עליה ou עלייה, pluriel alyoth) signifiant littéralement « ascension » ou « élévation spirituelle ». Ce terme désigne l'acte d'immigration en Terre sainte (Eretz Israël, en hébreu) par un juif. Les immigrants juifs sont ainsi appelés Olim. Au contraire, le fait pour un Juif d'émigrer en dehors de la Terre d'Israël, est appelé Yérida (ירידה : « descente ») et les émigrants juifs sont les Yordim. (fr.wikipedia.org)
   Il existe deux sortes d’aliya : 1) L'alya religieuse et, 2) L'alya laïque.
   Les alyas laïques ont plusieurs caractéristiques qui les distinguent des alyas religieuses : elles sont politiques : elles visent à créer ou à renforcer l'État juif (ce qui n'intéressait pas les haredim)…
   En 1882, l'alya des Amants de Sion marque le début de l'alya sioniste, à visée politique.
[32] Ravitsky, Messianism…, op. cit. p. 24.
[33] Lui, le meneur et le transgresseur de l’Alliance établit pourtant par ses ancêtres !
[34] Leibowitz, op. cit. p. 171.
[35] L’édition Artscroll du Talmud de Babylone : Talmud Bavli, Kesubos [Ketouboth], Brooklyn, NY, Mesorah Publications, 2000, p. 110b 1-2, note 15.
[36] Point important.
[37] Ravitzky, Messianimop. cit., p. 211-234.
[38] L’édition Artscroll du Talmud de Babylone  (« Ketouboth »), p. 11a2, note 13) rapporte une série de références rabbiniques aux trois serments et le danger d’une transgression contre eux : Rabbeinu Bahiya sur Genèse 32, 7) ; Abarbanel, Yeshouoth Meshiho partie I, p. 11b ; Kaftor ve-ferah, Jérusalem, 5657, p. 197 ; Yefe Toar sur Vayikra rabba 19, 5 ; Yefe Kol sur Shir ha-shirm.
[39] En Afrique du Nord, une importante communauté de cette secte d’entre les gens de la Torah viendra s’y installer, note l’observateur. Après l’indépendance des pays d’Afrique du Nord (Egypte-Maroc), de nombreux séfarades reviendront s’installer en terres d’Europe biblique dont la France.
   Sous l’époque Boumédienne, les Séfarades se verront chassés d’Algérie à cause de leurs liens étroits avec la théorie d’Herzl.
   Toujours en Afrique du Nord, à l’époque de l’Ouverture de l’Islam en cette partie du monde ; certaines gens de confession yéhudie, dont descendants des Berbères, se convertiront à l’Islam (Algérie-Maroc).
[40] Prix de leur reconnaissance = nulle. Herzl viendra avec ses frères détruire l’Empire ottoman pour venir réaliser leur rêve d’antan, pour s’emparer par la force des armes notamment de la Terre de Palestine. Ils profiteront de la présence des gens de la Bible d’Angleterre pour s’accaparer des biens et des terres des Palestiniens présents. Drôle de remerciement de la part des gens de la secte sépharade de l’Empire ottoman, note l’observateur !
   Le monde de l’Évangile d’alors feront cause commune pour ‘chasser’ le Palestinien de la terre de ses ancêtres pour complaire au souhait et exigences d’une communauté religieuse, c’est-à-dire : les gens se réclamant du Yéhudisme ! Bâtir son avenir sur une injustice peut-il perdurer, note le Savant ? L’Avenir nous le dira, clame l’écho !
[41] Pour le monde de l’Islam traditionnel, ce rabbin de renom et sa secte prétendront se convertir à l’Islam tout en restant yéhudi de religion. Ils sauront détruire à petit feu l’Empire ottoman de l’intérieur, et les ottomans de l’époque, sauf un petit nombre, n’y verront que du feu ! Viendront les épauler ce beau monde venu d’ailleurs : les gens de la Bible d’Europe : France, Angleterre, Allemagne, etc. Enfin, les gens d’Hiram à travers l’une de leurs sectes, la Franc Maçonnerie… Et aux francs maçons d’alors notamment d’Italie et de France d’entrer en action pour détruire le sultanat ottoman.
   La franc maçonnerie reste (restera) malgré son apparence humaniste d’extérieur une religion, à l’instar du Yéhudisme, la plus virulente contre la Religion divine : l’Islam. Les gens d’Hiram font partie des gens qui donnent au divin Créateur des Associés, vénèrent Lucifer, s’adonnent à la Magie.
   En terre d’Europe biblique, cette secte du Dualisme s’est développée avec les « croisades », à travers, dit-on, les Templiers. Elle donnera du fil à retorde aux gens du catholicisme comme à la royauté, leurs ennemis jurés de toujours. Elle recrute, note l’observateur, surtout au sein du monde intellectuel, des gens aisés, des milieux d’affaires, du monde politique, de la police, de la Justice, etc. Elle lie l’engagement de tout adepte au « secret ». Trahir celui-ci signe l’arrêt de mort ! Elle s’implique pour l’élaboration de lois libertaires au sein des sociétés où cette dernière à pignon sur rue, note encore l’observateur. Elle a une sainte horreur de toute loi divine et de son respect. Elle considère le Messie fils de Marie comme un faux messie, un imposteur à l’instar des gens du yéhudisme. Au temps du faux-messie, à elle de le rejoindre et de faire cause commune avec lui !
[42] Cantique des cantiques, 2, 7.
[43] Eyboschûtz, op. cit. p. 74a.
[44] « Selon la loi juive, les gentils [non-juifs] ne devraient pas vivre sur la terre d’Israël », a déclaré le rabbin Yosef dans son sermon de samedi. « Si un gentil n’accepte pas d’adopter les sept lois noahides, nous devrions l’expulser vers Arabie Saoudite. Lorsque la véritable et totale rédemption s’accomplira, c’est ce que nous ferons », a-t-il ajouté.
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
   Et si un homme de la Torah n’accepte pas l’Islam comme religion ? Le sceau de la Prophétie ? Le sceau des Écritures, le Coran ?
[45] Laquelle est venue avec le sceau de la Prophétie. Mais aux gens de la Synagogue et de la Torah de la rejeter. Pourtant, aucune autre ‘rédemption’ à attendre pour les gens de confession yéhudie ! A attendre que leur conversion en bonne uniforme à la Religion divine : la Soumission, note le Savant.



Si Dieu n'existe pas ou plus, c'est bien Hitler qui l'a tué. Lire la suite...


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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25/05/16 .

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