Croyances

SIGNES DE LA FIN DES TEMPS. ÈRE MESSIANIQUE. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


L'évolution au sein du monde toranique. Quand les mentalités changent, les objectifs aussi...


   Point de divinité[1] excepté Allah [2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

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  • Bataille des mots et de leurs définitions. Basculement d’un état à un autre. Cause de malheur, la laïcisation de le communauté yéhudie d’Europe.

   Le mot yéhudi au cours des siècles a évolué. Les gens de l’Évangile d’avancer leur définition, souvent déformée à cause de sa traduction en diverses langues européennes dont le grec et le latin. Les gens de la Torah également tant à l’intérieur d’eux-mêmes qu’à l’extérieur. A ce sujet Yakov M. Rabkin d’écrire[5]  notamment :

   "Afin de comprendre la complexité qui est la base de toute discussion du peuple juif aux 19e et 20e siècles, il faut d’abord reconnaître la laïcisation, c’est-à-dire l’abandon du joug de la Torah et de ses commandements » qui creuse une déchirure entre « judéité » et « judaïsme ». Lorsqu’on parle du juif avant le 19e siècle, on se réfère à une connotation normative : c’est quelqu’un dont le comportement doit suivre un certain nombre de principes qui découlent du judaïsme, c’est le judaïsme qui en constitue le dénominateur commun. Même si un juif transgresse la Torah, il ne rejette pas la validité du cadre qu’elle offre. « Vous serez pour moi un royaume de prêtres et une nation sainte »[6] reste un précepte, une vocation ou une aspiration. La laïcisation[7] change radicalement l’identité juive : elle perd son sens normatif et devient une identité descriptive. Le juif traditionnel se distingue par ce qu’il fait ou devait faire ; le nouveau juif et juif parce qu’il est, sans aucune attente ou aspiration particulière.

   Cette déchirure identitaire qui se produit depuis presque deux siècles nous oblige, en nous référant à l’époque moderne, à utiliser l’adjectif « juif » sans autre qualification lorsqu’il s'agit d’appartenance à la judéité, et l’adjectif « judaïque » pour désigner un phénomène ou un geste lié à la tradition juive et qui possède donc un geste lié à tradition juive et qui possède donc un sens normatif. Le terme « tradition juive » que contient la phrase précédente se réfère à l’ensemble des phénomènes qui transcendent le cadre de l’époque contemporaine et qui gardent donc le sens du mot « juif » qui reste lié à l’allégeance à la Torah.

   Afin de mieux saisir l’ampleur des changements qu’apporte le sionisme dans la vie juive, citons le rabbin Jacob Neusner, professeur américain et un des plus prolifiques interprète du judaïsme, quant à la mutation du sens du mot « Israël » :

   Aujourd’hui, le mot « Israël signifie généralement la nation politique outre-mer, l’État d’Israël. Quand on dit « Je vais en Israël », on sous-entend un voyage à Tel-Aviv ou à Jérusalem […] Mais le mot « Israël » dans les Écritures et dans les textes canoniques de la religion du judaïsme, signifie la congrégation sainte que Dieu a interpellée par l’entremise  d’Abraham et de Sarah, à laquelle Dieu a donné la Torah au mont Sinaï […] Les Psaumes et les Prophètes, les sages du judaïsme, de toutes les générations, les prières qu’enseigne le judaïsme, « Israël » signifie modeler la vie et l’image, à l’exemple de Dieu qui se manifeste dans la Torah. Aujourd’hui, « Israël » dans l’office à la synagogue se réfère à la congrégation sainte, mais « Israël » dans les affaires communautaires juives signifie « l’État d’Israël ».

   En indiquant que « l’État est devenu plus important que les juifs », il distingue bien entre les juifs et le judaïsme et met en relief la transformation identitaire que subissent les juifs plus d’un siècle, passant d’une community of faith vers une community of fate ; d’une collectivité de foi vers une collectivité de destin :

   Même si le nombre de juifs diminue, la vie de la religion, le judaïsme, peut très prospérer parmi ceux qui la pratiquent. Mais si les juifs en tant que groupe deviennent nombreux et influents et ne pratiquent pas la religion, […] le judaïsme perdra sa voix, même si les juifs en tant que groupe prospérerons. […] [Car] le judaïsme n’est pas une religion ethnique[8], et les opinions d’un groupe ethnique ne peuvent point servir à définir cette religion. La pratique d’une foi unique peut prendre des formes diverses dans des circonstances différentes, mais la culture nationale de l’État d’Israël, même si elle comprend le judaïsme, n’est pas la même chose que le judaïsme […]." (op. cit.).

   Nous dirons : Comme nous le savons tous certains prophètes d’avoir deux noms. Exemple avec le fils d’Isaac : Jacob. L’Histoire sainte des Fils d’Israël lui donnera deux noms : Jacob et Israël. Ainsi dira-t-on dans les Écritures : les Fils d’Israël ou de Jacob. Quant à la nouvelle donne, on ne pourra jamais dire : l’État d’Israël[9] comme vu. Ce n’est pas l’État de Jacob, car les prophètes après eux de laisser aucun bien matériel à leurs familles et communautés. Le problème dans le monde biblique c’est que Avraham, Isaac et Jacob sont des ‘Patriarches’ non gens reconnus comme Prophètes de Dieu, Allaha. Lourd handicap donc ! Secundo : S’il faut parler d’État[10] de nos jours, on le nommera par rapport à sa langue, ainsi dira-t-on : l’"État hébreu" ou l’"État de Terre sainte" non jamais l’"État d’Israël"[11] ou l’"État juif"[12]. Qui n’a aucun sens. Troisièmement : Depuis le prophète Mochè on parlera uniquement de “Terre sainte[13]” (Coran V 21). “Terre sainte”, selon les Écritures et les Prophéties, qu’héritera les Fils d’Ismaël après la Révélation du sceau des Écritures, le Coran. Ce changement n’est donc pas dû au prophète Mochè et les autres prophètes après lui, mais aux gens se réclamant du Yéhudisme. Ne pas confondre !

   L’opposition de principe.

   Yakov M. Rabkin d’écrire : L’opposition de principe à l’existence de l’État d’Israël est partagée par plusieurs courants de l’antisionisme religieux[14]. La question n’est pas le territoire d’Israël – d’avant ou d’après 1967 – mais le simple fait de devenir une nation dans le sens politique du terme et d’imposer la souveraineté juive sur la Terre d’Israël. Un rabbin libéral conceptualise son opposition d’une façon similaire à celle d’un rabbin hassidique parce que leur lecture de la Torah, loin d’être univoque, leur fait rejeter la transformation des juifs en une entité nationale au sens européen du terme[15].

   Un commentaire classique stipule que le Temple[16] peut descendre du ciel à n’importe quel moment, même un jour de fête tel que le deuxième jour de Pâque[17]. Pourquoi un jour de fête ? Pour que personne n’imagine que le Temple a été construit par des hommes car à la fin de Pâque tout travail de construction est interdit. Selon d’autres avis, toute la ville de Jérusalem ne peut que descendre du ciel et ne peut provenir d’un effort humain. Le succès économique et militaire de l’entreprise sioniste, loin d’encourager un consensus, même donc à une polarisation parmi les penseurs judaïques. L’existence d’un État prospère et moderne, plutôt que calmer les passions, ne fait qu’aiguiser la vieille controverse théologique et politique. Les national-religieux[18] voient dans ces succès industriels, agricoles et guerriers, les signes avant-coureurs du messie tandis que les critiques, surtout haredis, condamnent avec plus de virulence « la révolte sioniste »[19].

   (…) Nous savons déjà que pour beaucoup de juifs critiques du sionisme, le problème n’est pas seulement que l’État ne serait pas légitime et qu’il mettrait en danger des millions de juifs qu’ailleurs, mais qu’il serait aussi une entrave sur le chemin de la rédemption finale de l’humanité[20]. Combattre le sionisme[21] signifie alors démystifier le messianisme de l’État[22].

   Quelle religion pour les Yéhudim de Palestine

   Yakov M. Rabkin d’écrire : Par ailleurs, la religion civile d’Israël reste une construction fragile. Les haredim ne l’ont jamais acceptée parce que cette construction serait venue au monde afin de remplacer le judaïsme. Pour un nombre croissant de laïcs, la religion civile est un avatar anachronique des idéologies du type « sang et terre » assorti d’interprétations sélective de la tradition juive. Beaucoup de juifs non pratiquants découvrent les personnalités de « dissidents » tel que Jérémie et Yohanan Ben Zakkaï, et cette découverte les rapproche de la tradition juive grâce à l’attraction qu’exercent leur pacifisme foncier[23] et leur réalisme politique. C’est alors que certains parmi eux s’ouvrent au message antisioniste classique qui rejette la religion civile d’Israël :

   Ce n’est qu’un dogmatique aveugle qui peut présenter Israël comme quelque chose de positif pour le peuple juif. Etabli comme un soi-disant refuge, il a infailliblement été depuis cinq décennies le lieu le plus dangereux sur la surface de la terre pour un juif. Il a été la source de dizaines de milliers de morts juifs, de familles déchirées, il a laissé derrière lui une trace de veuves endeuillées, d’orphelins et d’amis. […] Et n’allons pas oublier qu’il faut ajouter à ce récit des souffrances physiques juives, celles du peuple palestinien, une nation condamnée à l’indigence, à la persécution, à la vie sans abri, au désespoir envahissant et bien trop souvent à la mort prématurée[24].

   (…) Ceux qui acceptent cette religion civile[25] font l’éloge des qualités « musclées » de l’époque sioniste et glorifient la rupture avec les caractéristiques juives traditionnelles qualifiées d’« exiliques »[26]. Beaucoup de haredim déplorent que la force soit devenue l’argument le plus persuasif dans le vécu du pays. Ils dénoncent les politiciens israéliens qui déclarent souvent qu’ils agissent au nom du peuple juif sans se préoccuper outre mesure des effets que leurs activités de l’armée israélienne peuvent avoir sur l’image du juif dans le monde. En effet, de plus en plus de gens associent les juifs et le judaïsme aux tanks et mitraillettes qu’ils voient quotidiennement sur leurs écrans de télévision. La pugnacité que manifestent tant les politiciens israéliens que leurs défenseurs en diaspora confond tant les juifs que les non-juifs qui ne savent plus ce que signifie actuellement le judaïsme. C’est pourquoi les adversaires judaïques du sionisme réitèrent en toute occasion que « le peuple juif n’a pas été créé pour opprimer un autre peuple[27]. Il a été créé afin de servir d’exemple moral[28]. Le désir de posséder un pays à tout prix contredit notre mission morale collective »[29].

   En mettant en relief aux yeux du monde des divergences fondamentales entre le nationalisme[30] et l’obéissance à la Torah, les critiques, tant haredis que libéraux, soulignent un écart important qui se forme entre la sensibilité traditionnelle juive qui privilégie le compromis et le nouveau système de valeurs qui exige la victoire. Tout en acceptant les propos sionistes selon lesquels Israël fait face à un nouveau type d’antisémitisme[31], ils affirment que le sionisme aurait été créé ce nouvel antisémitisme qui serait pire que ce qui existait auparavant. Le rabbin Weberman à Williamburg affirme que « les sionistes par leur comportement insolent et par leurs actes belliqueux confirment les pires clichés antisémites ». Selon lui, « la haine du juif qu’ont provoquée les sionistes et leur État est plus cruelle et ouverte que la haine qui animait les nazis, que leur mémoire soit effacée ».

   (…) Ainsi un rabbin issu des milieux national-religieux avoue que :
   […] en toute honnêteté, je n’ai pas de réponses sûres. Comme théologien, je suis intensément conscient qu’il est impossible de limiter la liberté divine d’agir. Dieu peut en effet, pour ses propres raisons impondérables, nous laisser tomber comme il l’a fait lors de la Shoah[32]. En 1948, un grand penseur religieux, le rabbin Teittelbaum de Satmar, avertissait les leaders juifs que, selon sa compréhension de la volonté divine, établir l’État d’Israël serait une erreur coûteuse à long terme. Ses paroles furent rejetées par la majorité écrasante d’une communauté juive hypnotisée par des drapeaux agités, des armées en marche et des déserts en fleurs ; mais il peut s’avérer qu’il était un vrai prophète dans la tradition de Jérémie et des autres prophètes de malheur impopulaires. Nous ne pouvons en être sûrs.   (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Être-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] V. l’ouvrage : Au nom de la Torah. Édit. Les presses de l’Université de Laval.
[6] Torah. Exode 19 6. Apparaît comme un texte falsifié (chapitre 19 17) et une phrase falsifiée. En effet à la lumière du Coran, on lirait plutôt :
   « Et quand Moïse dit à son peuple : « O mon peuple ! rappelez-vous le bienfait de Dieu sur vous lorsqu’Il a désigné parmi vous des prophètes ! Et Il a fait de vous des rois. Et Il vous a donné ce qu’il n’avait donné à nul de par les mondes » (Coran V 20).
   Parole adressée aux Fils d’Israël avant leur entrée (ratée) en Terre sainte. Secundo : « désigné parmi vous des prophètes » et non des prêtres (ou des sacrificateurs, gens de l’Évangile) ; ce qui enlève du même coup toute prétention aux gens de la Synagogue et de la Torah d’être une communauté de gens chargés de guider les Fils d’Adam, le monde des humains sur la planète Terre. Tertio : « et une nation sainte ». Notion revendiquée par les gens de la Torah comme ceux de l’Évangile. Pour les commentateurs coraniques, « nation sainte » est réservée uniquement et exclusivement à la communauté d’Ahmad, fils d’Abd Allah, (…), fils d’Ismaël, fils d’Avraham. C’est-à-dire aux gens de la communauté mohammadienne. Ne pas confondre ! Quatrièmement : ‘’goy kaddoch’’ – un peuple saint. Le mot ‘goy’ (גוי) ici ne peut s’adresser aux gens de la Torah. Question rabbinique : Pourquoi la promesse n’a pas été accomplie immédiatement, au pied du Sinaï ? Pourquoi elle a été reléguée à l'avenir messianique, comme S'forno propose. Ce qui confirme une altération évidente au texte sacré pour cacher une chose évidente qui devra se passer et être avec le communauté mohammadienne uniquement non jamais avec la communauté de Mochè (sur lui la Paix !). Et Dieu est plus Savant !
[7] Laïc, laïcisation. 1. Mot du vocabulaire gréco-latin et biblique. Est un laïc, dit-on, celui qui ne relève pas du clergé, notamment dans une société chrétienne. Le terme laïc vient du latin laicus qui signifie « commun, ordinaire, qui est du peuple » (Gaffiot, édition 2000) lui-même issu du grec laikos signifiant « du peuple ». 2. Notion athée reprise et défendue par les réfractaires à la religion du prophète Mochè (sur lui la Paix !), comme celle du prophète le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). 3. Pendant la Révolution [biblique en France], prêtre qui refusait de prêter serment aux révolutionnaires et leurs instances représentatives de l’époque.
   Partisan du principe de séparation de la religion et de l’État.
La morale sociale que les grands laïcs du XIXe siècle ont ébauchée, et qu'on enseigne dans les écoles de la République, n'est qu'une extension molle de la métaphysique religieuse des Juifs. (Jean-Richard Bloch, Destin du siècle, 1931).
Monde profane.
La France n'est pas seulement la fille aînée de l'Église (…) elle a aussi dans le laïque une sorte de vocation parallèle singulière. (Péguy, Argent, 1913). (fr.wiktionary.org)
   3. Islam traditionnel. Synonyme d’athée, de mécréant, insoumis, fils du diable, fils de l’Antichrist, etc. Notion étrangère et incompatible avec l’Islam traditionnel. Le temporel et le spirituel ne faisant qu’un selon la Loi divine. Ceci à l’inverse du monde biblique : yéhudisme et du christianisme (de Paul), de leur monde du laïcisme et du sécularisme. En leurs sociétés respectives, la Loi divine toranique reste un sujet de verse et de controverse. Les rabbanim sont connus pour être gens qui contournent la loi toranique, qui l’ont changée par une nouvelle loi à eux du nom de talmudique. Les gens de Paul, marchant sur leurs traces, ont aboli la loi divine, toranique.
   Le fils d’Adam soumis ne peut-être un individu à la fois soumis et laïc ou séculier. Dans pareil cas, note le Savant, il croit en une partie de son Livre sacré et mécroit en l’autre partie ! Il devra alors re-faire sa formule de Témoignage (chahadah-شهدة) car considéré comme un mécréant, un insoumis, un sortant. Et Dieu est plus Savant !
[8] Il n’y a pas unanimité sur le sens à donner à ce mot. Les Hébreux comme les Arabes sont pour un régime tribal. Ainsi, pour le monde toranique parlera-t-on des 12 Tribus d’Israël. Et chaque tribu ses droits propres. Ceci se voit à travers l’Histoire sainte des Fils d’Israël.
[9] Au sens propre du mot, en des frontières sûres et reconnues comme signifier en Europe. Bon nombre de gens de la Synagogue et de la Torah ne reconnaisse d’ailleurs pas le vocable « frontière », limite de leurs possessions en Terre de Châm (Palestine, Liban, Syrie, Jordanie). La Bible ne délimite pas la ‘Terre promise’ aux Fils d’Israël, son étendue, sa superficie.
[10] Les gens de la (ou du) politique (Pharaonisme ou Nemrodisme) ont fait de l’"État" une personne physique. C’est leur nouveau ‘veau’ à adorer en dehors de leur divin Créateur, note l’observateur.
[11] C’est offensé et salir le deuxième nom de Jacob, les 12 tribus.
[12] De gens professant le Yéhudisme. Non un État de descendants véritables de Jacob, des 12 tribus, de Yehouda fils de Jacob.
[13] Ou Terre promise. Mais leur Seigneur de leur promettre, à travers Mochè, non une terre en premier mais un Livre divin : La Torah.
[14] Elle n’est donc pas propre aux fils d’Ismaël, aux Palestiniens comme le voudrait la propagande des partisans d’Herzl et ben Gourion. Partie du monde toranique n’accepte pas ce qu’on fait leurs ancêtres, les politico-religieux…
[15] Remarque importante. D’un continent à l’autre, les termes employés peuvent changer. L’Amérique du Nord, bien que biblique, est traversé par de nombreux courants ; pour les gens de l’Évangile, par exemple, elle se veut protestante, anglicane. Les gens du catholicisme ne prédominant pas dans cette partie du monde. Comme en Russie, le nombre de sectes religieuses est très important, note l’observateur.
[16] Où Dieu devra habité entouré de Son peuple, selon les rabbanim.
[17] Commentaire de Rachi sur : Talmud de Babylone, Traité « Rosh Hashana », p. 29a.
   Pâque s’écrit ainsi pour le monde toranique. Avec un s à la fin pour le monde de l’Évangile.
[18] La religion des gens de la Bible d’Europe est traversée par l’idéologie dite nationaliste. Chez les gens de l’Évangile, on parlera ainsi de l’Église de tel État. L’Église ayant permis aux gens de l’Europe biblique de retrouver à travers elle une certaine identité et façon de vivre. On s’identifie volontiers à la fois à l’Église dont on se réclame et au sol qui nous a vu naître.
   Les gens de la Torah sont, eux aussi, traversés par de nombreux courants notamment selon qu’on se réclame être "Ashkénazes" ou "Séfarades". Les gens Yéhudim de Palestine sont traversés par deux idéologies : le nationalisme et le socialisme. Mais on se veut, à travers elles, gens du Sécularisme avant tout. Ce qui enflamme, au passage, les débats entre religieux et laïcs, note l’observateur.
[19] Sioniste de Sion. Pour le commentateur coranique, le « Sion » originel se trouve là où se trouve la première Maison de Dieu sur terre, c’est-à-dire en Arabie, à Makkah. Le « Sion », version biblique, est un rajout des falsificateurs de la Bible et, suite à cela, une interprétation personnelle du monde biblique (toranique & évangélique), théologique. Les gens de la Bible ayant une sainte horreur de Makkah comme ville sainte et de sa première Maison de Dieu sur terre : la Ka’bah. De plus, ils ne peuvent reconnaître le prophète Ismaël destitué de tout droit par les rabbanim, leur ennemi de toujours comme Esaü, frère de Jacob.
   Avec Herzl, ce vocable reviendra en force. On essaiera ainsi, mais sans grand succès, de détourner le regard du Fils d’Adam de Makkah vers Iliya, Jérusalem. Peine perdue, note le commentateur. Iliya reviendra, par contre, au devant de la scène qu’avec les signes de la fin des temps. Le retour du Messie fils de Marie à Jérusalem, l’apparition du FAUX-MESSIE, l’Antimessie.
[20] D’où pour les Fils d’Adam d’attendre rien des religions du monde biblique (toranique & évangélique) mais de la Religion divine : l’Islam ! Car au Seigneur des mondes de l’agréer et d’avoir tout mis en elle de salut et de rédemption… Conformément à Sa parole : Coran VII 155 + commentaires.
[21] Analyse et point de vue. Yakov M. Rabkin : De tous les mouvements de transformation collective que connaît le 20e siècle, le sionisme est sans doute le dernier vestige. Tant les sionistes que leurs adversaires conviennent que le sionisme et l’État d’Israël qui en est issu au milieu du 20e siècle constituent une rupture dans l’histoire juive. Cette rupture résulte de l’Émancipation et de la sécularisation des juifs en Europe aux 19e et 20e siècles. Le véritable fondateur de l’État d’Israël, David Ben Gourion (1886-1973), admire Lénine (1), et l’on peut mieux comprendre le projet sioniste dans l’admiration qu’il ressent à l’égard de l’imposition du régime communiste en Russie : « la grande révolution, la révolution primordiale, qui devait arracher à la racine la réalité présente ; ébranlant ses fondements jusqu’au tréfonds de cette société décadente et pourrie ».
   Le sionisme représente alors un mouvement nationaliste qui vise quatre objectifs essentiels : 1) transformer l’identité transnationale centrée sur la Torah en une identité nationale à l’instar d’autres nations européennes ; 2) développer une nouvelle langue vernaculaire, soit une langue nationale, fondée sur l’hébreu biblique et rabbinique ; 3) déplacer les juifs de leurs pays d’origine vers la Palestine ; et 4) établir un contrôle politique et économique sur la Palestine. Tandis que les autres nationalismes de l’époque n’ont qu’à s’occuper de la lutte pour le contrôle de leur pays, pour devenir « maîtres chez nous », le sionisme se propose un défi plus grand et doit en même temps réaliser les trois premiers objectifs. (op. cit.)
(1) Lénine avait un grand père juif du côté maternel, nommé Israël Davidovitch Blank, qui était commerçant à Odessa (Ukraine) et s’était converti à la religion orthodoxe, devenant Alexander, ou Sender, Blank.
[22] Les gens de Herzl suivant cette idéologie athée de leur maître, se servent de ce vocable « messie-messianisme » pour mieux asseoir leur autorité, leur propagande tout azimut, note l’observateur. Pour tromper et égarer tout fils d’Adam. Et aux gens de l’Évangile dont leurs gens du Sécularisme de se joindre à eux, note encore l’observateur.
[23] On a dit : Un autre trait d’union fondamental, négligé par Zeev Sternhell, est la Grande Guerre. L’expérience des tranchées chez la plupart de ces hommes fut décisive à deux égards. La communion fraternelle vécue au front fut une expérience marquante que beaucoup chercheront ensuite à retrouver. L’élan collectif et vitaliste des régimes fascistes, comme les quêtes de rassemblement populaire chez Déat (le Rassemblement National Populaire est son instrument après l’expérience du néo-socialisme), Doriot (fondateur du Parti Populaire Français après son exclusion du PC) ou Bergery (chef du file du Frontisme), passées les ruptures avec leur partis respectifs au début des années trente, expriment cet idéal de la «fraternité virile» (Malraux). Mais la guerre fut aussi une blessure. Elle est à l’origine du pacifisme foncier réunissant ces hommes et expliquant leur choix futurs. Dans l’évolution intellectuelle et politique de ces trois personnages, le poids de la conjoncture internationale est frappant. Déat refusera de «mourir pour Dantzig» comme on sait. (parutions.com)
[24] Entrevue avec le rabbin Tisroel Dovid Weiss, Monsey, NY, 12 novembre 2002.
[25] Religion civile. 1. Elle remonte, dit-on, à Jean-Jacques Rousseau (1712-1778). Dans le livre 4 du Contrat Social (1762), Rousseau imagine dans le chapitre 8 ce que pourrait être une religion consensuelle, à vocation unificatrice. La religion civile apparaît, pour lui, comme le garant du lien social, le gage et le socle qui viabilise le vivre-ensemble de la communauté citoyenne. Nécessaire, cette religion ne saurait pour autant être exclusive, elle peut cohabiter avec d’autres croyances, d’autres religions  : « Chacun peut avoir, au surplus, telles opinions qu’il lui plaît, sans qu’il appartienne au souverain d’en connaître  : car, comme il n’a point de compétence dans l’autre monde, quel que soit le sort des sujets dans la vie à venir, ce n’est pas son affaire, pourvu qu’ils soient bons citoyens dans celle-ci ».
Cette notion a ensuite été transposée dans différents contextes nationaux, notamment en France. (fr.wikipedia.org)
   Cet homme a une foi qui vacille, il prend en adoration sa cervelle qui lui joue des tours ! Dieu est Un ! Sa religion Une ! Le Paradis Un ! Le Feu infernal !
   2. En terres d’Europe biblique, et avec le temps, au monde de l’Athéisme et de la Mécréance de faire basculer la société biblique (toranique & évangélique) dans une idéologie : le laïcisme ou le sécularisme. Religions apparues après l’Émancipation des peuples européens de leur religion : le christianisme (pour la majorité des peuples d’Europe). Révolution voulue, orchestrée et entreprise par des mondes comme le monde toranique d’Europe et son fer de lance : les gens d’Hiram, note l’observateur. L’un comme l’autre n’ayant que peu d’amour pour les rois chrétiens de cette partie du monde et leur religion. Cas en France avec Louis XVI, en Russie avec la révolution bolchevique, etc.
   3. Islam traditionnel. Toutes ces croyances sont incompatibles avec la Religion divine : l’Islam. L’Islam, religion complète, qui se suffit à elle-même ; n’a nul besoin de prendre d’une autre religion ou de créer, d’inventer, de faire appel à ce qui n’a pas besoin d’être. Le croyant soumis, pratiquant, sincère, loyal, intègre, n’adore pas ce que ces gens adorent. Et eux ne sont pas adorateurs de ce que le croyant soumis adore. A eux leur religion et au croyant soumis sa religion (Coran CIX).
[26] Qui a un rapport avec l’exil à Babylone du peuple hébreu, des Fils d’Israël.
[27] Exemple avec ce qui se passe quotidiennement en Palestine avec les Palestiniens (gens de l’Évangile + gens de l’Islam). Étant entendu que les Yéhudim ne ressentent aucune sorte d’amour pour leur prophète, le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) comme pour le sceau de la Prophétie, le Prophète Ahmad (sur eux la Paix !). Ceci expliquant en partie cela, d’autant qu’on est pas sur n’importe quelle terre, note le Savant ! Une terre qui intéresse, de nos jours, le monde biblique comme le monde de l’Islam traditionnel. Une terre attribuée depuis plus de 14 siècles au monde de l’Islam traditionnel, selon les traditions bibliques, mais que rejette partie (ou la totalité) du monde toranique depuis le démembrement de l’Empire ottoman.
[28] Ce que ne croit pas, de nos jours, bon nombre de Fils d’Adam.
[29] Yisroel Dovid Weiss, « Rescuing Judaism from Zioism : A Religions Leader’s View », American Free Press, 2 août 2002. p. B-3.
[30] Yakov M. Rabkin : Wasserman considère les persécutions nazies, dont il devient lui-même une victime, comme une conséquence directe du sionisme. De tous les différents « ismes », dont Wasserman est contemporain, il attaque en particulier le nationalisme juif comme un mouvement qui a amené une guerre entre le peuple juif et le Royaume céleste. Selon lui, le but du nationalisme juif et d’extirper Dieu des cœurs des enfants d’Israël. Aussi longtemps que les leaders sionistes n’abandonnent pas le cours de leur action et ne se repentissent pas de leurs péchés, tout salut restera impossible. En s’attaquant également au socialisme qui sert de fer de lance principal pour l’entreprise sioniste en Palestine, Wasserman voit une justice divine dans le fait que l’union du nationalisme et du socialisme, tous les deux idoles adorées par les sionistes est-européens, engendre le national-socialisme qui déverse – mesure contre mesure – toute la colère sur le peuple juif en Europe :
   Aujourd’hui les juifs ont choisi deux idoles à qui ils font leurs sacrifices : le socialisme et le nationalisme. […] Ces deux formes d’idolâtrie ont empoisonné les esprits et les cœurs de la jeunesse juive. Chacune a sa tribu de faux prophètes sous la forme d’écrivains et d’orateurs qui accomplissent leur travail à la perfection. Un miracle s’est produit : dans les cieux on a fusionné ces deux idolâtries en une seule : le national-socialisme. Ainsi une matraque effrayante a été créée qui frappe le juif dans tous les coins du globe. Les abominations devant lesquelles nous nous sommes prosternés nous frappe à leur tour.
   Il reste persuadé que la Shoah, dont il pressent l’ampleur, n’est qu’un châtiment pour l’abandon de la Torah encouragé et pratiqué par les sionistes. Selon cette logique, aussi longtemps que l’entreprise sioniste se poursuivra, le peuple juif continuera à payer cher en vies humaines pour les transgressions inhérentes au sionisme. La violation des trois serments aurait fait couler le sang des juifs aussi librement que « le sang du cerf et de l’antilope ». La violence dont souffre la population israélienne depuis plus d’un siècle serait, selon cette logique, un châtiment continu pour la fondation et le maintien de l’État d’Israël. (op. cit.)
[31] Dont la responsabilité incombe exclusivement qu’aux gens de la Synagogue et de la Torah, note l’observateur. Mettre face à face, et en permanence, les trois fils de Noé n’a aucun sens selon la logique, l’éthique, la loi divine. Étant entendu qu’auprès du divin Créateur et Seigneur du Cosmos, ce n’est pas la langue, la couleur, la race, la tribu, l’ethnie du fils d’Adam qui compte pour Lui. Compte pour Lui, deux choses importantes : 1) la pitié de Sa créature humaine et, 2) de suivre obligatoirement le sceau de la Prophétie. 3) Qui de nos jours, parmi les gens du Yéhudisme, peut prétendre être un des descendants de Jacob, de Sem fils de Noé ? Pour bon nombre de rabbanim, il faut attendre l’arrivée du Machia’h pour connaître enfin son origine, son groupe tribal. Alors pourquoi supputer ? Ergoter ? Chercher querelle avec les autres Fils d’Adam ?
[32] Ce qui signifie qu’ils sont un peuple comme les autres, et s’ils Lui désobéissent, ils devront en assurer les conséquences.



Carte du découpage du Moyen-Orient suivant les accords Sykes-Picot.


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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24/05/16 .

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