Croyances

SIGNES DE LA FIN DES TEMPS. ÈRE MESSIANIQUE. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


La Rédemption. (الفداء - גאולה)


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

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  • La Rédemption. Les courants de pensée.

    On a dit : Il y a parmi les sages juifs des courants de pensées très différents les uns des autres, et la signification de la Rédemption atteint des oppositions.
Le besoin d'une Rédemption n'est pas ressenti de la même manière par tous[5].
Il y a ceux qui considèrent que le péché de l'humanité[6] n'a pas produit de rupture avec Dieu. Ils ont tendance à considérer que l'humanité, ou le peuple juif, ou le sanhédrin, possèdent suffisamment de lumière pour se comporter bien. La loi, le Shabbat, la présence divine dans le temple, tout cela suffit au salut.
La Rédemption est alors réduite à une intervention divine à la fin des temps.
Ou bien, la Rédemption est une œuvre humaine, l'œuvre du peuple juif lui-même.
Il y a ceux qui considèrent que le péché de l'humanité a produit une rupture avec Dieu, on dira que nos yeux sont aveuglés, que la Torah est voilée ou que Dieu, le Saint béni soit-il, se sentant refusé, est remonté au 7° ciel. C'est dans cette ligne que l'on parle de péché originel.
Dans cette tendance, la Rédemption espérée sera une initiative divine, sans forcément oser penser à la venue de Dieu en tant qu'homme[7] parmi les hommes. (mariedenazareth.com).

    Nous avons vu le point de vue du monde toranique. D’ailleurs, nous dit-on encore :
   Le départ de la Guéoula et la venue de Machia’h sont constitués lorsqu’un point de non-retour est atteint, c’est-à-dire lorsqu’il est clairement établi selon la Halakha, la loi juive, que l’on est en présence du Machia’h et de la Délivrance messianique. Cette étape est constituée par la construction du Temple, car c’est Machia’h et lui seul qui doit réaliser celle-ci[8]. C’est alors seulement le début de la Guéoula[9], car celle-ci doit encore se poursuivre avec le rassemblement des exilés sous la conduite du Machia’h…
   Il en est de même de la Délivrance messianique : elle constituera une nouvelle réalité. L’exil disparaîtra et nous entrerons dans une nouvelle ère. C’est la construction du Temple qui marquera le passage de l’un à l’autre. Tout ce qui aura précédé n’aura été qu’une série de préparations. Toutefois, celles-ci n’en sont pas moins importantes, car elles éveillent notre conscience, notre intérêt et notre impatience vis-à-vis de l’avènement messianique. (Op. cit.)

  • La Rédemption selon le monde de l’Évangile.

    Selon les adeptes de Paul, et sa religion le christianisme, on nous dit : "Rédemption. Rachat[10] du genre humain par le sacrifice du Christ qui a permis la rémission des péchés et donné un espoir de vie éternelle en Dieu." Et ceci ne fait pas l’unanimité au sein du monde de l’Évangile[11].
   A la lumière du Coran, on voit que la fin de la présence du fils de Marie en Terre sainte, ne s’est pas passée comme voudrait nous le conter la Bible. Ainsi y apprend-on que celui qui mourra crucifié est le sosie du Messie fils de Marie, non jamais le Messie lui-même[12] ! Il y a donc eu une erreur monumentale sur la personne à exécuter lors de la crucifixion ! A partir de là, partie du monde de l’Évangile, sous l’impulsion de Paul ; va suivre une rumeur infondée[13]
des Fils d’Israël, laquelle deviendra peu à peu force de loi, note l’observateur
.
   Enfin, quel fut le véritable Acte d’Accusation sur lequel le Messie fut condamné ? On remarquera que ceux qui militent pour une Mort effective du Messie, aucun document officiel n’existe entre leurs mains ! Pourquoi ? Que pouvait-on alors reprocher au prophète des Fils d’Israël, le Messie ? Transgression, par exemple, des lois de l’Empire de Rome ou transgression des lois toraniques ?
   Pour les gens de la Synagogue et de la Torah, les lois toraniques sont lois immuables et éternelles. Pas un iota de cette Loi ne peut-être changé[14] ! En venant de la part de son Seigneur, comme ‘réformateur’, ‘changeur’ des lois comme le ‘Samedi’ et le ‘Sacrifice’ ; tout cela ne saurait être pour tout homme de la Synagogue et de la Torah, clame-t-on, haut et fort ! Secundo : On reprocha au Messie sa droiture, son intégrité. Il ne se laissera donc pas intimidé et corrompre par les Fils d’Israël[15] de son temps. Il gardera intact le « dépôt » qui lui était confié de la part de son Seigneur. Pour cela, les Fils d’Israël lui en voudront à mort… La suite nous la connaissons tous !

  • Le vrai libérateur.

   Le message que voudrait faire passer le monde biblique, semble être le suivant : Les Fils d’Israël est un peuple infidèle à son Dieu, mais, par amour (scellé dans l’alliance), Dieu, Lui, reste infiniment et éternellement fidèle. Il rachète son peuple de l’exil babylonien, et permet le retour en Terre sainte. Le peuple, partie d’entre eux, reviendra alors habiter en Terre sainte. Mais pour le second exil et la destruction du Temple, le ‘retour’ ne sera pas programmé. Toutefois, et comme vu, on l’espère venir, arriver à travers le Machia’h.
   Le monde de l’Évangile n’a pas le même point de vue. A travers l’enseignement de Paul, on semble rechercher l’internationalisation du ‘rachat’ du genre humain par la Mort [présumée] du Messie fils de Marie. Tout remonte à Adam et enveloppe tous ses descendants, nous dit-on[16] . Mais dirons-nous, pour que cela le soit réellement, il aurait fallu une Mort effective du Messie. Mais force de constater que tel n’est pas le cas ! Ce qui rend caduc toutes les paroles et enseignement de leur maître et seigneur Paul, le pharisien. Le Messie fils de Marie n’est (n’était) donc pas le Libérateur attendu des Fils d’Israël. Peu s’en faut ! Et la ‘croix’[17] restera en travers la gorge de nombreux Fils d’Adam. Enfin, elle ne fera pas des Fils d’Adam un seul peuple[18]  ! Ce qui peut réunir et rassembler véritablement les Fils d’Adam ne peut-être que la Gnose[19]
!

  •  Le péché.

    Quelle sorte de péché les Fils d’Israël ont-ils commis pour tomber en disgrâce[20], être remercié ? Les raisons sont multiples, note le commentateur. Il y a eu l’abandon de la Torah qui leur vaudra l’exil babylonien. Il y a eu l’assassinat d’un prophète : le fils de Zacharie (sur eux la Paix !), le refus de l’Évangile qui leur vaudra un second exil et qui semble à certains interminable ! Mais le péché le plus grave reste (restait) en sourdine ! En effet, il concerne le péché des Anciens au Sinaï : l’adoration du ‘veau d’or’ fabriqué par Mikha et non Aharon[21], frère de Mochè (sur eux la Paix !). Ce péché reste (et restera) au-dessus de la tête de chaque fils d’Israël jusqu’à l’arrivée du sceau de la Prophétie. Est-il venu, on se devait nécessairement de croire en lui, de l’assister et surtout de le suivre[22]. Mais les choses ne ce sont pas passées comme prévu. Un lourd handicap pour ce descendant d’Avraham débute : il est fils d’Ismaël non fils d’Israël, d’Isaac. De plus, il ose se prétendre de la Maison de la Prophétie, être un prophète au même titre que les Prophètes des Fils d’Israël ; ce qui est insupportable, intolérable, impensable ! Les Ancêtres, selon les gens de la Synagogue, n’ayant pas accepté qu’Ismaël[23] soit un prophète, on n’acceptera pas non plus ce nouveau venu de sa propre descendance, semence[24] ! Le divorce sera consommé[25], note le Savant !
   Résultat. Il sera catastrophique pour les gens de la Synagogue et de la Torah d’Arabie de l’époque : Ils seront privés de la Miséricorde divine[26], de toute Libération[27] ! N’ayant pas entendu la Parole divine : Ils n’entreront pas dans la Miséricorde divine[28] ! Ce refus d’obtempérer à l’Ordre divin leur vaudra en plus et en retour la Colère divine sur eux ; et elle s’étendra à l’ensemble de leurs progénitures.

   L’Amour divin avec les descendants d’Isaac d’être scellé avec l’obéissance sans broncher, ni murmurer, mais tel n’a pas été le cas. Lorsqu’on prétend aimer sincèrement, du fond du cœur, on obéit sans broncher ni murmurer, note le Savant. Mais encore une fois tel ne fut pas le cas des Fils d’Israël d’Arabie ! Ayant rompu leur engagement avec leur Seigneur[29], à eux seuls en incombent la faute. Leur Seigneur, et contrairement à leurs dires et prétentions, ne leur étant redevable en rien. Encore une fois, sur eux seuls repose(ra) la rupture de leur contrat avec Lui et les conséquences qui en résulteront. Et à Lui de se désengager vis-à-vis d’eux tant qu’ils n’obéiront pas à Sa parole, feront pénitence (techouva) et se convertiront de plein gré à Sa religion : la Soumission ! Et c’est seulement après cela qu’ils pourront mériter et entrer de plein pied dans Sa miséricorde, recevoir un pardon complet, être guidés par Lui ! Ne plus être sous le fardeau et péché des aïeux, adorateurs du ‘veau’ d’or de Mikha.
   Cas des gens de l’Évangile. Il est lié intimement aux Fils d’Israël qu’ils le veuillent ou non. La faute : Paul, le pharisien. Il va élaboré à ses suivants toute une doctrine basée sur une rumeur infondée (Coran IV 157-159), et comble de l’horreur, il ajoutera de son cru un péché faussement attribué à Adam[30]. Profitant en cela de la confusion et d’une rumeur infondée des Fils d’Israël ; il mettra alors l’accent sur une Passion et une Rédemption [présumées] du fils de Marie. Résultat. Il fera retomber l’ensemble des gens de l’Évangile dans la Mécréance, l’Associationnisme. De lui sortira même un nouvel Associationnisme : l’Associationnisme dit de la Distinction[31] ! Il sera coupable et responsable de ce qui va arriver à la communauté du fils de Marie dans ce monde et dans l’Autre. Quant aux gens de l’Évangile de l’époque, ils n’y verront, sauf un petit nombre, que du feu ! Sur Paul leur amour sera porté au détriment de celui de leur Créateur et de Son prophète envoyé, le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). La suite, nous la connaissons tous.

   But de la manœuvre satanique de Paul. Avec sa doctrine sur un prétendu ‘péché originel’, il voudra à la fois couvrir et cacher le péché de ses frères de la Torah. En effet, en l’absence de Mochè sur le Mont du Sinaï, le peuple hébreu, les Fils d’Israël commettront l’irréparable : Ils adoreront le veau de Mikha. Ce péché régnera de Mochè au sceau de la Prophétie, le Prophète Ahmad même sur ceux qui n’avaient point péché d’une transgression semblable à celle des Fils d’Israël, c’est-à-dire : les gens de l’Évangile qui tomberont à cause de Paul, eux aussi, dans l’Associationnisme de la Distinction, oseront bien adorer Dieu mais en le Messie fils de Marie (Coran V 72). Parole de Mécréance !
   Enfin, les gens de l’Évangile de prendre également un engagement ferme à travers l’Évangile et la parole du Messie sur la venue du Prophète Ahmad (Coran LXI 6 ; V 14). Engagement qu’eux aussi ne tiendront pas, renieront, censureront, cacheront à leurs descendances.
   Quand les gens de l’Arabie de l’Évangile débattront avec le sceau de la Prophétie, tout le débat portera autour d’une seul sujet : la nature du Messie, d’une ou deux natures ? Et conformément à l’enseignement de leur maître et seigneur Paul, à eux de s’aligner sur les positions de leurs frères de la Torah. Soit : Toute promesse divine sera avec Isaac32] et sa descendance[33], non jamais avec Ismaël et sa descendance ! Là encore le divorce sera consommé et à tout jamais ! Comme les gens de la Torah, ils tomberont en disgrâce et n’entreront pas dans la Miséricorde divine !

  • Le péché de l’Associationnisme, un péché mortel.

   C’est le danger qui menace tout fils d’Adam, car il le projette dans les flammes du Feu infernal et en fait son brasier ; ceci pour l’Éternité de l’Éternité ! Ajouter à cela, l’associateur est un individu incapable de faire la différence entre Monothéisme et Associationnisme ! Tout se mélange dans sa tête. Et on le voit notamment avec toute personne se réclamant de l’Évangile. Ceux-ci ne comprennent pas, par exemple, pourquoi les gens de l’Islam n’acceptent pas le fils de Marie comme fils divin, dieu incarné… Enfin, pour l’associateur son association amoindrit l’amour qu’il prétend avoir pour son divin Créateur. Deux amours dans un même cœur ne saurait être, note-t-on !
   Dans leur Histoire sainte, les gens de la Bible (toranique & évangélique) d’avoir hérités de deux personnages qui les égareront loin de leur Seigneur et de Son sentier : Mikha[34] et Paul[35]. Tous deux feront plonger les gens de leur communauté respective dans le Feu infernal. L’un à travers un ‘veau’ en métal précieux, l’or ; le second, à travers un humain de chair humaine, le prophète des Fils d’Israël, le fils de Marie.

   Les gens de la Torah, malgré leur péché, verront, eux, partie de leur péché commué en la foi au sceau de la Prophétie. Engagement ferme pris au Sinaï en présence de Mochè et des 70 représentants de la communauté d’alors (Coran VII 156-157). Pourtant, leurs descendants, le moment venu, refuseront catégoriquement de tenir cet engagement, de l’entériner ; et, dans leur égarement, ils auront l’affront de dire et de prétendre qu’ils ne sont pas concernés par un tel engagement de la part de leurs ancêtres, d’où leur désengagement, leur fuite en avant ! Ils refuseront d’entendre raison donc, de reconnaître la Nouvelle Torah, le Coran sceau des Écritures. Comme ils refuseront également de reconnaître le sceau de la Prophétie, le Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !). Et aux gens de l’Évangile de leur emboîter le pas...

  •  L’erreur monumentale du monde biblique.

   La sournoiserie des Anciens, de ceux qui vécurent la Révélation du Coran en Terre d’Arabie ne s’arrêtera pas là. Ajouter à cela, ils commettront le plus grand crime de l’humanité qui existe, note l’observateur. En effet, leur mécréance et leur rébellion les pousseront jusqu’à effacer de leurs Écritures la description même du sceau de la Prophétie, ses noms et attributs[36] ; ajouter à cela la description de sa communauté[37. Ils inviteront également leurs frères en religion de ne pas croire en lui. En agissant ainsi, ils priveront leurs progénitures d’accéder à la Vérité, de sortir des Ténèbres de l’Obscurantisme à la Lumière divine, à la guidée, d’obtenir le Pardon et d’entrer dans Sa Miséricorde ! De sortir enfin de l’Associationnisme pour venir au Monothéisme pur !
   Ce qui donnera : Pour les gens de la Torah d’affirmer leurs convictions et croyances d’alors. A savoir, que le Machia’h à attendre n’est pas descendant d’Ismaël mais bien d’Isaac. Que Lemessie (ou le Prophète attendu) n’est pas encore venu, il reste à attendre ! Que ce fils d’Ismaël qui est venu à nous n’est qu’un imposteur, un faux prophète ! Que le Coran est un faux !
   Quant aux gens de l’Évangile, suivant l’exemple de leurs frères en religion, ils continueront à prétendre que le Messie et le sauveur de l’humanité n’ont qu’un seul nom : le Messie fils de Marie ! Et pas d’autre à attendre après lui ! Chacun s’enfermera ainsi dans ses propres chaînes, il refusera l’ouverture, la vérité. Et les générations qui suivront n’y verront que du feu, pensant ainsi être au contraire dans le vrai comme leurs ancêtres, sur le sentier de la Vérité !

  • Mochè et l’Antimessie.

   On a dit : A Mochè de demander à son Seigneur : "Seigneur ! Je trouve dans la Torah mention d'une communauté dont les membres croient au premier et au dernier Livre révélé et combattent les chefs de file de l'égarement. Ils finiront par combattre le borgne imposteur[38]. Fais qu'ils soient parmi ceux de ma communauté !" Dieu lui dit : "Ce seront les membres de la communauté de Ahmad !"     (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Être-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Machia'h de la fin des temps aura honte d'être juif: kabbale. Un article à lire qui marque le fait que Machia'h aura honte d'être juif et insistera sur la correction de son peuple du "péché et du blâme d'Israël" pour faire "de ceux parmi les enfants d'Israël qui veulent tourner le dos au péché puissent le faire", le vrai sens de la rédemption messianique notamment prophétisé par Isaiah et Daniel. On parle dans l'article du binah (rédemption du péché), du tiqqun (la réparation du blâme et réparation rédempteur).
Résumé / Abstract
En contraste d'autres auteurs qui ont insisté exclusivement sur l'eros hétérosexuel contenu dans leur conception de la rédemption, Luzzato, dans sa Kabbale messianique, en accord avec d'anciennes sources, affirme que l'union des deux sexes conduit au développement du caractère féminin dans le masculin. Dans la première phase de la rédemption, on observe l'unification du mâle et de la femelle. Dans la seconde, culminante, le symbolisme hétérosexuel annonce le chemin de l'idéal monosexuel à travers lequel la femme se transforme en homme sous la forme d'une couronne coiffant la tête du juste.

   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[6] Soit : Le péché originel.
[7] Ou Dieu incarné fait homme ! Croyance paulienne.
[8] Cette construction est primordial pour tout adepte de la Torah. Toutefois, elle ne saurait être selon le plan divin.
[9] La Délivrance (la vraie) était lorsque le sceau de la Prophétie est apparu à Makkah, en Arabie (VIe siècle). Après cela, le Roi et Seigneur de l’Univers de ne pas en programmer une seconde à venir pour le monde biblique (toranique & évangélique). Veulent-ils et souhaitent-ils vraiment leur Délivrance de leurs malheurs ? Au Roi et Seigneur de l’Univers de l’avoir tracée au Sinaï et codifiée dans la Torah originelle (Coran VII 155-156). S’y référer ! Ainsi, à Lui d’attendre avec impatience leur conversion à la Soumission, leur soumission totale et entière à Lui-même ! Car pour le Seigneur du Cosmos, la Religion divine est une : la Soumission !
[10] On a dit : Le « rachat » de personnes qui avaient perdu leur liberté - prisonniers, esclaves, personnes endettées - était une activité humaine courante et bien connue chez de nombreux peuples de l’Antiquité, y compris en Israël. Le « droit de rachat » (גְּאוּלָּה, Gueoulah) est accordé à tout vendeur de terrain en Israël (Lévitique 25, 23-25) ainsi qu'au bénéficiaire du lévirat.
   Enracinant sa Révélation progressive dans cette expérience très humaine, YHWH se présente dans le livre de l'Exode comme le Dieu qui libère, pas seulement une personne, mais tout un peuple de l’oppression et de l'esclavage en Égypte (cf. le cantique de Moise en Ex. 15 :1-21, et textes parallèles). C’est le point de départ d’une relation particulière de Yahvé avec celui qui devient « son » peuple.
L’expérience se répète et s’approfondit lors de l’exil à Babylone. Israël est infidèle à son Dieu, mais, par amour (scellé dans l’alliance), Dieu, Lui, reste infiniment et éternellement fidèle (Is. 41:14; 44:24; 54:8). Il rachète son peuple de l’exil babylonien, et permet le retour en Terre promise.  (fr.wikipedia.org)
   L'Incarnation de Jésus-Christ demeure une surprise inouïe que l'homme n'aurait pu imaginer.
La révélation de Jésus-Christ est aussi une révélation sur la vie éternelle, et donc sur la gravité infinie de la rupture qui nous séparait de Dieu.

En nous sauvant, Jésus nous fait aussi comprendre ce qu'est la Rédemption. (mariedenazareth.com)
   En arabe, rédemption : (فداء).
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[11] Robert Ambelain d’écrire dans son ouvrage « Jésus, ou le mortel secret des Templiers », et concernant la Rédemption et le péché originel : « Victor Hugo parlant de la Rédemption a dit : "La Rédemption, c'est Dieu-Juste, faisant souffrir Dieu-Innocent, pour apaiser Dieu-Bon..." Puis, il ajoute : "Un peu comme si un professeur indulgent, las de punir d'insolents et turbulents élèves, et désolé de ce fait, administrait devant eux une correction magistrale au seul élève respectueux et docile, afin de pouvoir ensuite lever toutes les punitions des mauvais sujets, hilares devant ce spectacle.
   Mais dira le lecteur croyant, c'est Dieu lui-même qui, en son amour infini, se substitue à l'homme, se sacrifie à lui-même que le professeur débonnaire administrera la correction, sous les yeux et la grande joie des mauvais sujets, s'étouffant de rire.
   Poser le problème, c'est souligner les invraisemblances." (Chap. La Rédemption. p. 343.).
   Quant au Nouveau Testament, nous observerons que, la Patrologie elle-même l’avoue, le péché originel, qui n’est pas dans le Symbole dit des Apôtres, si suspect lui-même d’inauthenticité, n’a été enseigné par les Pères que de vive voix, et non en leurs écrits. On a beau le chercher dans les Évangiles, on ne l’y trouvera pas. Jésus n’est venu que pour sauver les hommes de leurs propres péchés, et c’est de ceux-là seuls qu’ils ont à se racheter. Le seul passage que saint Augustin trouve à citer dans les Evangiles en faveur de son opinion personnelle sur le sujet (cf. « contra Julianum »), c’est un verset de Luc, bien équivoque et très ambigu :
   « Le fils de l’homme est venu chercher et sauver ceux qui étaient perdus... » (Luc : XIX, 10).
   On ne nous précise pas le motif de cette perdition, ni sa nature : individuelle ou collective.
   Or, ce qu’on ignore trop souvent, c’est que Jésus lui-même n’a jamais prétendu le contraire. Jamais il ne s’est présenté comme l’objet d’un holocauste expiatoire stricto sensu. Jamais il n’a déclaré que sa mort douloureuse aurait pour effet de libérer les âmes de l’emprise du démon. Que le lecteur se donne la peine de relire attentivement toutes les paroles prêtées à Jésus par les anonymes rédacteurs du quatrième siècle, et il pourra constater ce fait de façon absolue.
   ...Ainsi donc, la notion d’un Jésus apaisant par ses souffrances, librement acceptées, le courroux de son Père céleste (c’est-à-dire de lui-même, puisqu’il lui est consubstantiel et coéternel), est apparue avec le temps, et s’est imposée grâce à ce dernier, comme un fait accompli, malgré son caractère totalement irrationnel, et théologiquement indéfendable.
   Dépourvue de toute logique, elle est d’ailleurs en contradiction avec les Écritures néo-testamentaires, lesquelles nous affirment qu’il a libéré en une seule fois la totalité des âmes, passées, présentes, ou avenir. Mais, par ailleurs, chacune de ces âmes doit réaliser, elle-même, son propre salut individuellement, à peine d’être damnée. Un peu comme si un régiment mutiné bénéficiait d’une amnistie générale et qu’en même temps, chacun des soldats le constituant avait à comparaître devant une cour martiale pour y être jugé de nouveau individuellement.
   On voit combien la Gnose, opérative et ascétique, des anciennes écoles alexandrines, était éloignée de cette notion d’une seule et unique, victime expiatoire, propre au christianisme ordinaire, elle qui conditionnait le salut de l’âme de son accès progressif aux sphères supérieures, tant par la théurgie que par l’ascèse, cette dernière à la foi physique et morale, sans omettre la jonction de cette âme avec un daïmon parèdros, c’est-à-dire une étincelle divine individualisée. Car : « Si tu es fait de Vie et de Lumière, et si tu le sais, tu retourneras un jour vers la Vie et vers la Lumière... », nous dit Hermès Trismégiste. (Op. cit. Édit. Robert Laffont. p.347-8).

[12] Coran IV 156-159 + commentaires. Lire…
[13] Soit : « En vérité, nous avons vraiment tué le Messie » ; Ichoua, fils de Marie, le messager de Dieu !... (Coran IV 157).
[14] Excepté pour les rabbanim. Libre à eux de pratiquer, d’abolir, de suspendre, de réformer comme bon leur semble les lois toraniques. D’ailleurs à celles-ci succèderont des lois nouvelles : les lois talmudiques !
[15] Les gens de la Torah voulaient que leur religion suivent leurs aspirations, leurs instincts. Qu’elle s’adapte au temps et au lieu. Non jamais aux fidèles de la Torah de s’adapter à elle, de la suivre à la lettre ! Après Mochè, s’entend-on dire, il n’y a et n’y aura aucun autre Mochè ! Soit : Aucune Torah nouvelle ! Donc aucune réforme à prévoir, aucune abolition ! Cet entêtement sera cause de leur perte et de la Colère divine sur eux.
   Les Yéhudim, le monde toranique, ont refusé de croire au Messie de Dieu (sur lui la Paix !). De même plus tard, ils se refuseront de croire au Sceau de la Prophétie (sur lui la Paix !), se montrant une fois de plus désobéissant et rebelle aux injonctions divines.
   La parole, dit-on, du prophète Mochè (sur lui la Paix !), Thora. Dt. 32 21, va illustrer la déchéance religieuse de son peuple de nation élue jusqu'à la fin des temps. Un texte d'Isaïe, 65 1, semble corroborer le témoignage prêté au prophète Mochè (sur lui la Paix !), et un second, 65 2, accentue la culpabilité des Yéhudim. Le Psaume 69 semble décrire ici la punition des repus qui ont méconnu la vérité. S'il s'agit ici, dit-on, de repas sacrificiels (Targum), la prophétie se réalise à la lettre : c’est l’attachement excessif des Yéhudim à leur religion qui les a empêchés de reconnaître la vérité. C’est l’alignement détestable dont parle nos Savant. Lire la suite…

[16] Croyance paulienne.
[17] De Paul.
[18] Comme le souhaitait Paul. L’arme du crime peut-elle rassembler ? Les unir ? Peut-on en venir à l’adorer, à plier genou devant elle ? Nullement. Elle n’est que l’instrument du diable, note l’observateur.
[19] La connaissance vraie du divin Créateur.
[20]
Haï Bar-Zeev : Affirmer que Dieu a maudit les juifs permet en fait de les malmener et incite au crime. Si les prophètes réprimandaient les juifs, ils n’omettaient jamais de mettre en garde ceux qui se permettaient de les malmener. En fait, en certifiant que le peuple juif est maudit, le christianisme et l’islam cherchent à légitimer leur dogme selon lequel l’alliance de Dieu avec se peuple est tombée en désuétude, et que c’est eux qui en bénéficient désormais.
   Néanmoins, aucun prophète  juif n’a jamais laissé entendre que cette Alliance pourrait être abolie… (Op. cit.).
   Et à lui de citer à l’appui : Jérémie 31, 35-36.
   Nous dirons : Les versets coraniques ne font qu’augmenter la mécréance, la haine et la rébellion dans le cœur des gens de la Bible. Les gens de la Synagogue et de la Torah n’acceptant pas qu’ils font l’objet et encouru la Colère divine (Coran I 7) à cause de leurs faux pas, leurs péchés, leur mécréance aux signes et miracles divins, la rupture de leurs engagement... Secundo : La Bible ayant été modifiée, censurée, frelatée, elle n’est pas source de référence pour le monde de l’Islam traditionnel. Troisièmement : Dans l’Histoire sainte des Fils d’Israël qu’ont-ils faits à leurs prophètes, de leurs prophètes ? Les uns seront traités de menteurs, les autres seront mis à morts comme les prophètes Zacharie et son fils (sur eux la Paix !), (Coran II 87, etc.). Quatrièmement : Comment le Seigneur des mondes continuerait-Il après cela d’avoir de la clémence pour pareil peuple, pareils gens ? Ne pas abolir tout engagement ou Alliance contractée avec des gens qui ne tiennent pas leurs engagements ? Sont mécréants, désobéissants ? Cinquièmement : Les prophètes « …de mettre en garde ceux qui se permettaient de les malmener. » ? Ceci fait partie des croyances erronées des gens de la Synagogue. Et à eux de prendre leur Bible à témoin !? Encore une fois, la Bible n’est source de référence pour les gens de l’Islam traditionnel.
[21] Accusation gratuite de la part des gens de la Bible envers un prophète (Coran XIX 53). L’auteur de cette débâcle à un nom : Mikha. Ne pas confondre !
[22] V. Coran VII 156-157 + commentaires.
[23] Pour les gens de de la Synagogue Ismaël est tout sauf un prophète. Propos démenti par le Coran : XIX 54.
[24] Paul d’insister, lui aussi, sur la « semence » d’Isaac, les promesses divines pour lui exclusivement. Il ne faisait que suivre ses coreligionnaires : les gens du Yéhudisme de l’époque, la secte du Pharisianisme.
[25] Deux forces de s’affronter. D’un côté le monde biblique (toranique & évangélique), lequel défend Isaac. De l’autre, les gens de l’Islam traditionnel qui se réclament d’Ismaël, fils d’Avraham (sur eux la Paix !). Et au Jour des Comptes, leur Seigneur de les départager, note le Savant !
[26] Attention, les mots bibliques, de la théologie biblique, n’ont pas forcément le même sens que dans l’Islam traditionnel, la langue arabe, les avis des savants et commentateurs.
[27] Ils restent enchaînés.
[28] Bible : repos de Dieu. Lire… ; Lire… ; Lire…
[29] Coran IV 155.

[30]
Adam (hébreu אָדָם, arabe آدم). Le péché dit originel, biblique. Théorie prise des païens de la lointaine Antiquité. Les Arabes associateurs de croire, eux, aussi, qu’on pouvait porter les fautes d’autrui (Coran XXIX 12). Le ‘Adam’ biblique est un être limité dans ses actions et compétences, peu connu du grand public biblique. Toutefois, il est accusé de tous les maux de la société et des malheurs des humains dont la Mort… Ne l’oublions pas, qui a trahi Adam, n’est-ce pas son épouse ? Pourquoi ne pas faire porter alors la faute sur elle ? Et qui a trompé la femme ? N’est-ce pas le diable banni, Lucifer ? Et qui a promis de détruire l’homme à l'aide de la personne féminine, n’est-ce pas Lucifer ? Il sait sa place demain dans le Feu infernal mais ne veut en aucun cas y être seul ! Avis aux amateurs !
   Prédestination. A la lumière du Coran, c’est une tout autre personne qu’on découvre. Ainsi, il est décrit comme le père de la race humaine, homme à l’origine prédestiné. Ce qui fait de lui un individu qu’on ne peut accuser d’aucun péché. Lors de sa rencontre avec le prophète Mochè, il avait réfuté l’accusation qu’on lui prête d’être la cause notamment de la Mort dans ce bas monde, arguant qu’il était avant tout un homme prédestiné pour un séjour obligatoire sur la planète Terre (Coran II 30). Pour lui et sa descendance. Secundo : De saint qu’il était au Paradis, il sera élevé et deviendra ainsi le premier prophète divin sur Terre. Pour avoir cru sur parole satan le lapidé, Lucifer, cause de sa chute ; il demandera le pardon divin (Coran II 37) qu’il obtiendra… N’étant pas ainsi retenu responsable de l’entrée de la Mort dans le monde.
   Pareilles caractéristiques n’existent pas dans la Torah actuelle, ni dans la théologie biblique et leur tradition. Pour le monde biblique, Adam a commis un péché impardonnable : d’avoir fait entrer la Mort dans le monde. Et pour Paul, un seul homme pouvait sauver l’humanité de ce péché mortel : Le Christ ! Ils verront, au Jour des Comptes, que tout cela n’existait que dans l’imagination de Paul non jamais dans la réalité ! Lui et ses suivants seront alors confondus ! Et pour les gens du mensonge, pas d’échappatoire ! Secundo : Paul a voulu à travers Adam détourner le regard des gens de l'Évangile de l'époque. Normalement le sujet était Mikha et ce qu'ont fait les Fils d'Israël avec lui : adorer un dieu en métal précieux sous la forme d'un bovin ! Et pour obtenir la Miséricorde divine (entrer dans le repos divin, biblique), il fallait que l'ensemble des Fils d'Israël se préparent à accueillir le sceau de la Prophétie (Coran VII 156-157). Et ceci, n'était-ce pas la "bonne nouvelle" du Messie à eux (Coran LXI 6) ? Troisièmement : Paul, comme ses frères en religion, ne pouvait tolérer qu'une partie des Fils d'Israël s'engage dans cette voie, fasse fausse route. Il allait donc mettre rapidement un plan machiavélique en route pour perdre à jamais la communauté du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Comme ses suivants n'avaient pas commis l'Associationnisme (le chirk), lui Paul, les fera tomber dans l'Associationnisme de la Distinction. Le Messie devenant alors pour les suivants du Messie non un prophète envoyé aux Fils d'Israël mais un dieu incarné ! Quatrièmement : Du même coup, les Écritures et l'Évangile seront censurés, frelatés pour affirmer que pas d'autre Prophète attendu (ou Lemessie des Prophéties, le Paraclet), que le Messie fils de Marie lui-même ! Le sceau de la Prophétie sera éjecté de son piédestal, de la Maison de la Prophétie. Cela fait, il n'y avait qu'à attendre l'égarement du monde de l'Évangile, leur perdition dans ce monde et dans l'Autre. Car que peut attendre dans l'Au-delà, celui qui a donné à son Seigneur et Créateur, des Associés, des Semblables, des Égaux à Lui sur la¨Planète Terre ? N'est-ce pas le Feu infernal ? et cela pour l'Éternité de l'Éternité ? 
[31] Trois dieux en un ! Triade ou Tri-Théisme ou trinité. Et au divin Créateur de demander à ces associateurs de faire pénitence, de demander pardon et de revenir sur leur parole : Coran IV 171 ; V 73. Non, le Messie n’est pas un dieu incarné, un dieu, un fils de la Divinité suprême. N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux adversaires et opposants de la Religion divine : la Soumission !
[32] Voir Bible. Gal. 4.
[33] L’auteur de la lettre aux Romains : Parce qu’au lieu de recourir à la foi ils comptaient sur les œuvres. Ils [les Fils d’Israël] ont buté contre la pierre d’achoppement, comme il est écrit : Voici que Je pose en Sion une pierre d’achoppement…. (Bible. Rom. 9 32-33).
   Sion, pour le commentateur biblique se trouve à Jérusalem. Par contre, pour le commentateur coranique à Makkah. Et au Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, d’y poser une "pierre d’achoppement" pour le monde biblique (toranique & évangélique) qui les fera tous buter : Sa Religion et le sceau de la Prophétie, le Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !).
   Plus loin : L’Écriture ne dit-elle pas : Quiconque croit en lui ne sera pas confondu ? (Rm. 10 11 ; comparer : Esaïe 28 16 (ajout). Soit : La gratuité du Salut d’être à travers et uniquement le sceau de la Prophétie. Non jamais à travers le prophète messager, le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !).
   Aussi : (…) Mais Israël n’aurait-il pas compris ? Déjà Moïse dit : Moïse, le premier, dit : J'exciterai votre jalousie à l'égard de ce qui n'est pas une nation ; je provoquerai votre colère à l'égard d'une nation privée d'intelligence. 20. Et Esaïe s'enhardit jusqu'à dire : J'ai été trouvé par ceux qui ne me cherchaient point, et je suis apparu à ceux qui ne me demandaient pas. 21. Mais à l'égard d'Israël, il dit : Tout le jour j'ai tendu mes mains vers un peuple désobéissant et contredisant. (Rom. 10 19-21 ; Torah. Deut. 32 21 ; Esaïe 65 2 (Septante)).
   A qui a été écrit la jalousie parmi les Fils d’Adam ? N’est-ce pas aux Fils d’Israël, les Yéhudim (Coran II 89-90) ? Ils sont jaloux du choix de leur Seigneur d’avoir préféré la descendance d’Ismaël à celle d’Isaac. Quant à leur colère elle est au comble car ils ne s’expliquent pas comment les Fils d’Ismaël ont-ils mériter cela ? Comment les gens du désert d’Arabie, nation dépourvue sens, gens inconnus jusque-là ; ont-ils pu recevoir le Livre et la Prophétie du divin Créateur et Seigneur ? (Voir notre étude : Lire…).
   Final. Le peuple hébreu, les Fils d’Israël, suite à leurs faux-pas, ne pouvaient que tomber en disgrâce, être remercié. Eux qui ont amoncelé faux pas sur faux pas, péché sur péché ! Et qui, en plus, se sont montrés au regard de leur Seigneur un peuple désobéissant, contredisant, ingrat, peut enfreint à le reconnaître et Le remercier.
   On voit que le faussaire a su habilement travestir et manipuler les paroles de la Bible et des Prophètes ; et prétendre au passage, qu’elles s’adressaient uniquement au Messie fils de Marie plutôt qu’au sceau de la Prophétie !
[34] Et non Aaron comme mentionné à tort dans la Torah (Exode 32) ! Mochè (sur lui la Paix !) de constater les dégâts qu’il avait fait en son absence. Le jugement divin sera terrible : les associateurs devront mourir ! Selon la loi toranique : Toute personne qui donne un Semblable, un Associé, un Égal au divin Créateur devra mourir. Les Fils d’Israël n’échapperont à cette règle et loi.
   Suite à cette faute impardonnable, l’obtempération d’un Pardon divin complet sera pour eux plus drastique. En effet, il ne saurait être qu’en répondant à une condition divine claire : “qu’ils croient et suivent le messager, le prophète illettré qu’ils trouvent [à l’origine] en toutes lettres chez eux dans la Torah et l’Évangile…” (Coran VII 157).
[35] Cas différent. Paul, ce nouveau Mikha, agira, lui, après la disparition des prophètes : le Messie fils de Marie, Zacharie et son fils (sur eux la Paix !). Pendant un siècle environ et plus, la religion du Messie sera. Après cela, la religion de Paul (le christianisme) prendra peu à peu le dessus et de l’ampleur pour être ce que nous la connaissons aujourd’hui.
   Problème majeur. Paul, homme malicieux et futé, prendra soin pour une réalisation pleine et entière de son plan diabolique d’abolir la loi toranique. Ce qui aura pour objet également d’abolir la loi sur l’Associationnisme, cette dernière tombe, devient caduque… On devient enfin libre, clame Lucifer en transes ! Et la nouvelle donne légalisera, au passage, l’Associationnisme de la Distinction, la dépénalisera !
   Le futur associateur, enfin libre, ne se sentant plus concerné par la loi toranique en vigueur chez les gens de la Torah ; n’aura aucune crainte à avoir pour son avenir, sa vie. Aucune mise à mort à attendre ! Telle ce quoi Paul voulait pour tout associateur se réclamant de lui !
   La loi régissant les futurs gens de l’Évangile sera dorénavant une loi d’essence humaine non d’essence divine. La Loi toranique jugée trop drastique empêchait toute liberté, les nouvelles dispositions prises par Paul, permettra de mettre fin à une injustice, selon lui, d’être enfin libres ! L’homme de l’Évangile sera alors incapable de différencier le Monothéisme de l’Associationnisme. Sera incapable de juger avec justice ! Sera incapable de savoir que, ce qui l’attend dans l’Au-delà ; ce n’est pas le Paradis, mais de servir de futur brasier pour le Feu infernal. Et cela pour l’Éternité de l’Éternité ! Le divin Législateur et Seigneur pardonne, certes, tout péché, excepté celui de l’Associationnisme. De même, Il ne pardonne pas à celui qui Lui donner(a) un fils en la personne du Messie ou d’Ezra (‘Ozair) (Coran IX 30) pour ne citer qu’eux.
   R. Ambelain d’écrire à ce sujet : Reste la notion d’un pseudo « fils » de la Divinité, sorte de dieu second, qui aurait reçu de celle-ci le gouvernement général de la Création, après en avoir été l’Auteur direct. Ce qui sous-entend que le Dieu Suprême ne peut tout faire par lui-même, qu’il lui faut un collaborateur.
   Or, il nous paraît bien difficile de se présenter comme le sauveur d’Israël, annoncé par les derniers prophètes manifestés, tout en s’identifiant au Dieu Suprême, à l’Éternel, dont ceux-ci se réclament. (Jésus, ou le mortel secret des Templiers.)
[36] Coran VII 156-157 ; LXI 6.
[37] Coran XLVIII 29.
[38] L’Antimessie, le Faux-Messie, ainsi sera-t-il : borgne.



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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25/05/16 .

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