Croyances

SIGNES DE LA FIN DES TEMPS. ÈRE MESSIANIQUE. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Les signes de l'avènement messianique.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

  • Prélude.

    Trois religions du Monothéisme revendiquent la venue d'un messie avant la fin du monde, toutefois chacune a, sur ce sujet brûlant, sa propre interprétation. La première : le Yéhudisme. La majorité croit en un messie ("roi-oint") qui doit venir nécessairement avant la fin du monde. Personnage descendant de David, lequel montera sur le trône de David, viendra à Jérusalem avec l'ensemble du monde toranique, n'est pas et ne sera pas un prophète. Cause également de la restauration du troisième Temple. Les Étrangers au Yéhudisme viendront le servir et serviront tout adepte du Yéhudisme de son temps. Son règne n'est pas défini et à lui de faire triompher le Yéhudisme, sa suprématie sur l'ensemble de la Planète Terre. Rappel. Ses adeptes rejettent le Messie, Ichoua, le fils de Marie (Coran III 45), un de leurs imminents prophètes, sceau des Prophètes d'Israël (sur eux la Paix !). Ils rejettent également Lemessie (ou le Prophète attendu) des Écritures et des Prophéties bibliques en la personne d'Ahmad fils d'Abd Allah, (...), fils d'Ismaël, fils d'Avraham (sur eux la Paix !) (Coran VII 156-157). La seconde : le Nazarénisme (et par extension : le christianisme de Paul) croit que le messie annoncé dans la Torah, la Bible, est venu en la personne du fils de Marie (sur lui la Paix !). Lequel a été élevé, au passage, au grade de fils de la Divinité, dieu d'une Triade, dieu incarné, co-créateur, coéternel, Semblable, Égal et consubstantiel au divin Créateur. Mourra martyr. Sa mère deviendra "mère de Dieu". Doit revenir avant la fin du monde pour notamment juger les vivants et les morts, enlever avec lui les élus de la Jérusalem céleste. Ce sera la fin du monde. Les partisans du christianisme, de Paul, croient également au mystère de l'iniquité, l'Antichrist. Soit : car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et qu'on ait vu paraître l'homme du péché, le fils de la perdition, 4 l'adversaire qui s'élève au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou de ce qu'on adore, jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu (Bible 2 Tess. 2). Enfin, les gens de l'Évangile, de Paul, à l'instar des gens du Yéhudisme ne croient pas, rejettent également Lemessie (ou le Prophète attendu) des Écritures et des Prophéties bibliques en la personne d'Ahmad fils d'Abd Allah, (...), fils d'Ismaël, fils d'Avraham (sur eux la Paix !) (Coran LXI 6). La troisième : La Soumission (ou l'Islam). Croit en tous les Prophètes, sans exception, d'Adam au sceau de la Prophétie, ne fait aucune différence entre eux (Coran II 136, 285). Croit, à l'inverse du Yéhudisme, au sceau des Prophètes d'Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). Prophète et Messager divin aux Fils d'Israël uniquement (Coran III 49), et pour confirmer les Écritures d'avant lui dont la Torah, le Psautier (Coran III 50). Enfin, pour leur annoncer la "bonne nouvelle" de la venue d'un messie après lui, Lemessie (ou le Prophète attendu) des Écritures et des Prophéties bibliques en la personne d'Ahmad fils d'Abd Allah, (...), fils d'Ismaël, fils d'Avraham (sur eux la Paix !) (Coran LXI 6). La Soumission croit à un retour du sceau des Prophètes d'Israël en Terre sainte avant la fin du monde. Croit en la venue dans un même temps du Faux-messie, de l'Antichrist, annoncé depuis la fondation du monde, mentionné par Paul comme vu. Ne croit pas au messie ("roi-messie") attendu par le monde toranique pour la fin des temps. Croit plutôt et voit plutôt en lui l'Antichrist (l'Antimessie) en personne, celui qui mènera, en son temps, les gens de la Torah et d'autres religions dans l'Égarement et la Perdition. On remarquera que le monde de la Torah se garde bien de mentionner : 1) la venue d'un Antichrist avant la fin du monde et, 2) que celui-ci viendra d'eux. 3) Que celui-ci sera mis à mort par le Messie fils de Marie et qu'avec lui périra l'ensemble de sa troupe, de ses fidèles soldats, du monde biblique en sa totalité... Fait inconnu également pour le monde de l'Évangile, de Paul.
   Par la même occasion, au Messie fils de Marie de confondre le monde biblique (toranique & évangélique) de l'époque en leur montrant : 1) qu'aucune blessure, marque couvre son corps, ses mains, ses pieds et, 2) qu'aucune Mort réelle n'a été programmée lors de son premier avènement et ceci contrairement à la fausse rumeur de l'époque (Coran IV 157-159). Elle le sera uniquement qu'en son second. Secundo : Il fera disparaître l'ensemble de la race porcine de la terre (porc domestique ou sauvage), en quelque lieu que ce soit. Cet animal fétiche pour certains fils d'Adam dont les gens de l'Évangile, suivants de Paul et de sa religion. Tercio : Il confondra le monde biblique d'alors rappelant au premier qu'il est bien, qu'il était bien un homme prophète, un prophète messager aux Fils d'Israël lors de son premier avènement (Coran III 49-50 ; V 110). Pour le second, un homme prophète de nature humaine, non divine. Non jamais un dieu incarné, de descendance divine, d'une Triade, coéternel, co-créateur, semblable en tout et égal à son Créateur, consubstantiel à Lui. Quatrièmement : Sa seconde venue pour signifier au monde des vivants que sa religion est la Soumission (non jamais celle professée par Paul et ses acolytes : le christianisme). Qu'il viendra en son second avènement épauler le Commandeur des Croyants, le Mahdi, assister la Communauté mohammadienne d'alors dans le combat final contre leur ennemi mortel : le Faux-messie, le Trompeur, le fils du Mal, le suppôt de Satan (que Dieu les maudisse !). Cinquièmement : Qu'après cela, il sera encore là, aux côtés de la Communauté mohammadienne, lors du déferlement de Gog et Magog et de leur anéantissement (Coran XVIII 94 ; XXI 96 + commentaires). Sixièmement : Qu'il goûtera avec elle l'Apogée de l'ère messianique et ses bienfaits. Septièmement : Et qu'avec elle, l'Apogée de la Religion divine : la Soumission (ou l'Islam). Religion qui règnera en Reine absolue sur l'ensemble de la Planète Terre... Septièmement : Enfin, qu'il profitera de sa seconde venue pour se marier, et comme toute créature humaine, à lui de connaître la Mort, la vraie. Il sera, dit-on, enterré à Médine aux côtés du sceau de la Prophétie (sur eux la Paix !). Et après lui aux Croyants soumis de vivre et de goûter des jours heureux... Huitièmement : La programmation de la fin du monde sera lorsque le Décret divin tombera. Ensuite sera sonné de la Trompe par deux fois, puis se sera la Résurrection, le Rassemblement, le Jugement dernier, l'Élection pour les Élus du Paradis, la Damnation pour les damnés du Feu infernal.

  • L’avènement messianique. Les signes avant coureurs. Paroles des rabbanim dont Maïmonide.

   Maïmonide de voir tout cela ainsi : Dans les Lois des Rois, il statue que l’avènement messianique est un processus qui verra la restauration de la royauté de David « à son état premier, comme lorsqu’elle fut instaurée » et qui connaîtra deux phases : be’hezkat Machia’h, soit « présumé Machia’h », et Machia’h bevadaï, soit « Machia’h avec certitude ».
   De ses propos se dégage l’ordre du processus messianique. Voici comment ils sont formulés 

   Et s’il se lève un Roi de la lignée de David, versé dans la Torah et adonné aux commandements comme David son aïeul, selon les préceptes de la Loi écrite et de la Loi orale, qui poussera tout Israël à en suivre les chemins et à en fortifier les positions et qui livrera les guerres de D.ieu, il est présumé être le Machia’h.
  
S’il agit ainsi et réussit, et qu’il triomphe de tous les peuples alentour[5], qu’il reconstruit le Sanctuaire à son emplacement et rassemble les exilés d’Israël, c’est le Machia’h avec certitude[6].
  
Les actions du Machia’h lui font ainsi acquérir en premier lieu le statut de « Machia’h présumé » et il parvient dans un deuxième temps à celui de « Machia’h avec certitude ».

    Nous dirons : Cette restauration ne saurait être. Au temps de la Révélation, ce vœu pieux fut souhaité et formulé[7]. Mais la réponse : Une fin de non recevoir du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes ! Ce qui signifie que "la restauration de la royauté de David" n’existe, n’existera que dans la pure imagination des gens de la Synagogue et de la Torah[8]. Par contre, ceux qui furent chassés par Sarah (Torah) : Ismaël et sa mère ; à leur descendance de revenir en force, par la grande porte, par le Décret divin émis, au VIème siècle de l'ère évangélique. Et à cette descendance d'hériter avec la Communauté mohammadienne, selon la Bible et les Prophéties bibliques ; de l'ensemble de la Terre sainte, promise, du Châm, d'IIyâ, au nez et à la barbe des rabbanim.
   « Machia’h présumé » et « Machia’h certitude » fut réalisé en la personne d’un homme d’Arabie depuis plus de 14 siècles : Omar fils de Khattab (que Dieu l’agrée !). Lors de ses conquêtes et l’ouverture de l’Islam au Châm : "Il triompha sur tous les peuples alentour" de Kedesha, du Qoûds, Jérusalem. Il fera que l’Esplanade des Mosquées resurgisse de ses cendres, de sa destruction… Il rassembla les exilés, les gens loin de la religion divine : la Soumission !
   Lorsqu’il se présenta aux portes d’Ilyâ, les Dignitaires religieux de l’époque reconnurent en lui qu’ils étaient bien l’homme à qui ils devaient remettre les clés de la Ville sainte, ceci conformément aux prophéties. La description de cet homme d’Arabie était conforme en tout point aux Écritures, la Bible et les Prophéties. N'en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux adversaires et opposants de la Religion divine : la Soumission.

  • Critères pour identifier le Machia’h.

   Toujours selon Maïmonide et les commentateurs toraniques, ils sont de deux : 1) Le premier signe de la révélation messianique est qu’il « se lèvera un Roi de la lignée de David », c’est-à-dire qu’un Juif descendant du roi David « se lèvera » et mènera une action en tant que figure dirigeante… 2) Le second signe est qu’il soit « versé dans la Torah et adonné aux commandements » : il doit être digne tant dans sa sagesse que dans sa crainte de D.ieu de tenir la place de « David son aïeul ». Ces deux premiers signes décrivent la personne du Machia’h au début de son apparition.

   Nous dirons : Le premier signe de la révélation messianique est qu’il « se lèvera un Roi de la lignée d’Ismaël », c’est-à-dire le sceau de la Prophétie[9]. Le second signe est qu’il recevra une NOUVELLE-TORAH[10], le Coran. Le troisième signe, un vicaire à lui sera et deviendra le Maître absolu à Ilyâ (إلياء), la Ville de Dieu. C’est-à-dire en la personne d’un homme d’Arabie, Omar fils de Khattab (que Dieu l’agrée !). Il sera à même de tenir la place d’un ancien roi prophète de ses lieux : David (sur lui la Paix !). Homme droit, intègre, craignant son Seigneur.
   Comme on peut le constater, Maïmonide reste, lui, très attaché à deux choses auxquelles les Yéhudim tiennent absolument : 1) que le messie attendu soit un descendant du roi David. 2. Torah. Qu’il considère qu’il n’y pas d’autres Livres en circulation hormis la Torah. C’est-à-dire, à l’instar du Yéhudisme, il devra nécessairement rejeter : 1) le Psautier ; 2) L’Évangile : le sceau des Écritures des Fils d’Israël ; 3) Le Coran : le sceau des Écritures divines.
   Encore une fois, tout ceci a été abordé au temps de la Révélation du Coran. Les gens de la Torah de l’époque interpellèrent le sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !) sur ce sujet brûlant et épineux. Et ils leur furent clairement expliquer que la restauration d’une ‘royaume davidique’[11] avant la fin du monde ne saurait être pour eux gens du Yéhudisme. Ce qui, au passage, exaspéra plus d’un ! Fit croître en eux rébellion et mécréance.

  • La délivrance concrètement, réelle, effective.

   On a dit : L’étape charnière et décisive par laquelle le Machia’h passe du statut de « présumé » à celui de « certain » est celle de la construction du Troisième Temple[12]. Il existe chez nos Sages une discussion sur la question de savoir si le Temple descendra du ciel[13] ou s’il sera construit par le Machia’h. Maïmonide tranche selon le second avis (et il existe des commentaires qui réconcilient les deux opinions[14].) Si, lorsqu’il entame la construction du Temple, il n’est pas encore « Machia’h avec certitude » (car la réussite de cette construction fait également partie des critères de ce statut), le fait qu’il soit légalement « présumé être le Machia’h » nous impose de l’aider en participant à son œuvre de construction.

   C’est seulement après que l’ensemble de ces signes se seront vérifiés et accomplis et que le Temple sera édifié que le Machia’h s’attellera à réaliser la Délivrance, c’est-à-dire à rassembler les exilés d’Israël : il fera revenir en Terre Sainte tous les Juifs dispersés aux quatre coins du monde, parmi lesquels les « Dix Tribus perdues » dont nous ne savons pas ce qu’elles sont devenues. C’est ce qui définit le début de la « Délivrance messianique » et qui établit le statut du Machia’h comme étant « Machia’h avec certitude ».

   Conclusion. Selon Maïmonide et le monde toranique, les étapes de se passer ainsi : Premièrement : construction du Temple. Deuxièmement : La Délivrance arrive enfin pour les gens du Yéhudisme. Le Machia’h ‘fera revenir en Terre Sainte tous les Juifs dispersés aux quatre coins du monde, parmi lesquels les « Dix Tribus perdues » dont nous ne savons pas ce qu’elles sont devenues.’ Enfin, on passe de l’étape du « présumé être le Machia’h » à l’étape du « Machia’h avec certitude » (!?).
   Crainte. Et si ces évènements ne se dérouleraient pas ainsi ? En effet, selon nos sources, rien est semblable. L’Antimessie va commencer à rassembler les ‘Yéhudim dispersés aux quatre coins du monde’, certes. Puis, il viendra à Kedesha, au Qoûds, à Jérusalem. Il encerclera, lui et sa troupe, les Croyants soumis placés sous le commandement du Mahdi et se trouvant dans la Ville sainte. Mais là où il croira réussir, vaincre, viendra pour lui et sa troupe la destruction totale. De plus, Au Messie fils de Marie d’apparaître et de le poursuivre. Sa route s’arrêtera définitivement à la Porte de Lod. Ce qui signifie qu’il ne sera pas celui qui reconstruira le Temple de Salomon tant espéré. Nuance notoire ! Ne pas confondre !

  • Similitude entre Moïse et le Machia’h et entre les miracles de la sortie d’Égypte et ceux de la rédemption.

   On a dit : Le Arizal va jusqu’à enseigner que la génération du « Talon du Machia’h » est une réincarnation de celle du désert[15].
  
Le Talmud[16] dit : « Israël s’est vu ordonner trois mitsvot en entrant dans la terre [d’Israël] : nommer sur eux un roi, éradiquer la descendance d’Amalek et construire la Maison d’Élection (le Temple). » Plus loin, le Talmud démontre que ces trois missions doivent être accomplies précisément dans cet ordre, c’est-à-dire : 1. nommer le roi, 2. éradiquer Amalek, 3. construction du Temple, comme l’explique Rachi ainsi : « Elles dépendent l’une de l’autre et doivent [de ce fait] être accomplies dans l’ordre. »
   
Or, on constate que tel est également l’ordre des événements dans le processus messianique, comme le statue Maïmonide[17] : en premier lieu, la nomination du roi : « Et s’il s’élève un Roi », ensuite, la guerre contre Amalek : « et qui mène les guerres de D.ieu », et seulement après la victoire sur les nations vient la mitsva de construire le Temple : « et qu’il reconstruit le Sanctuaire à son emplacement »[18]
.

   (…) Il en fut de même lorsque nos ancêtres pénétrèrent dans la terre d’Israël la première fois : d’abord Saül fut nommé roi, ensuite D.ieu donna l’ordre de détruire Amalek et seulement après que les guerres furent achevées, à l’époque de David, lorsque « D.ieu le délivra de tous ses ennemis alentour »19], vint le moment de construire le Temple. C’est ainsi que prescrit la Torah : « Quand Il vous aura délivrés de tous vos ennemis alentour », suivi par : « Ce sera le lieu que D.ieu aura choisi »[20] (…)
  
Il convient de préciser que si nous sommes méritants (et avec l’aide de D.ieu nous le serons)[21], ces trois étapes se feront simultanément : le Machia’h se révélera de façon miraculeuse[22], la postérité d’Amalek disparaîtra immédiatement[23], le Troisième Temple sera aussitôt construit et la délivrance se fera d’un coup[24]. Mais si, à D.ieu ne plaise, nous ne sommes pas méritants, nous devrons traverser toutes ces étapes l’une après l’autre, tel que l’a statué Maïmonide.

   Nous dirons : Tout ce que dit un rabbin n’est pas forcément parole toranique, même s’il aime prendre la Torah à témoin, peu s’en faut ! De même, tout ouvrage, tout écrit, à l’instar des Talmuds25]. Par exemple, nous savons tous que lorsque les Fils d’Israël étaient face à leur destin, la première chose ordonnée par leur Prophète fut la ‘guerre sainte’ contre les Amalécites[26]. Ce qu’ils refusèrent d’emblée (Coran V 20-26) ! Secundo : Quant à attendre la nomination d’un roi, il faudra attendre bien plus tard soit, l’époque de Saül[27]. Et là encore, ils n’étaient pas courageux, emballés pour faire une ‘guerre sainte’ pour leur Seigneur, peu s’en faut ! Tercio : Même son de chofar pour la construction du Temple. Il se fera à l’époque de Salomon, et après lui que firent et devinrent les Fils d’Israël ? Ils se divisèrent et abandonnèrent la Torah et son contenu. Pas de quoi pavoiser, note l’observateur !
   A la lumière de ce qui vient d’être dit, les Yéhudim qui rejoindront le Machia’h seront-ils prêts pour faire la guerre avec lui, pour lui ? Et s’ils combattent, pour quelle cause ? La Vérité ou l’Errance ? Leur Salut ou leur Perte ? Question posée !

  • Les évènements à venir. Leur ordre.

   Maïmonide se trompe lourdement dans l’ordre des événements dans le processus messianique, de même le Talmud[28] et ses comparaisons ou ses soit-disant mitsvot (les commandements). Maïmonide insiste pour que l’ennemi des Yéhudim soit détruit : Amalek. Et à eux de prendre toujours et encore leur Seigneur à témoin ! Les rabbanim, note l’observateur, semblent combattre un ennemi imaginaire, sorti de leur pure imagination ! En effet, le seul ennemi de l’Antimessie, ce jour-là, sera la Communauté mohammadienne et son Commandeur[29]. Laquelle, selon nos sources, de sortir triomphante des étapes et des épreuves dont elle devra faire face[30]. Quant à la construction du Temple, après ces évènements, cela ne saurait être car plus personne de la troupe de l’Antimessie sera là vivante pour le restaurer ! Cela reviendra donc au vainqueur, c’est-à-dire : la Communauté mohammadienne et son Commandeur ! N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux adversaires et opposants de la Religion divine : la Soumission !
   Reste une question de taille : Le messie à venir combattra qui  et quoi ? Et quel ‘Amalek’[31] en son temps ? Et qui sont-ils ceux qui le suivront ? Certes, selon nos sources, l’Antimessie à venir fera des guerres mais qu’il perdra d’avance. Ce qui est logique, note l’observateur, car que représente-t-il au regard des Fils d’Adam sinon le faux, le mensonge, l’égarement ? N’est- ce pas lui l’Amalek[32] (l’Antimessie) à venir et à attendre qui verra sa propre destruction, de lui et de sa troupe, note le Savant ?

   Forces en présence. Elles seront de trois, lesquelles sont : 1. L’Antimessie et sa troupe. Avec lui les Yéhudim, les femmes y seront nombreuses, les gens de la Magie, gens des religions de l’époque[33]. 2. Les Roum descendants d’Ésaü et représentants les gens de l’Évangile. Ils combattront le Mahdi, et à eux de reprendre notamment Constantinople. Le combat s’étendra jusqu’à Alep, dit-on. 3. Le Commandeur des Croyants, le Mahdi. Sa capitale[34] : le Qoûds, Kedesha, Jérusalem. A lui d’être épaulé par un prophète : le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !).
   Ordre des événements dans le processus messianique. Il se déroule, selon nos sources, approximativement ainsi : 1. Désordre mondial, tueries, massacres, corruptions, débauches, perversité, prévarication, mécréance, turpitude, etc. 2. Apparition et Élection du Mahdi comme Commandeur des Croyants. Sa capitale : le Qoûds. Des guerres, çà et là, éclatent entre les Croyants soumis et leurs ennemis. 3. Les Roûm entrent eux aussi dans la bataille. 4. Arrive l’Antimessie sur leurs traces qui entre lui aussi dans la bataille sur différents fronts et endroits de la Terre. Il est, également ce Machia’h qui ‘fera revenir en Terre Sainte tous les Juifs dispersés aux quatre coins du monde’, comme mentionné. Sa route se termine(ra) toutefois au Qoûds, à Kedesha, Ilyâ, Jérusalem. 5. Arriver du Messie fils de Marie descendant du Paradis, il descend à Damas. De là, il rejoindra le Commandeur des Croyants, le Mahdi au Qoûds. Il poursuivra l’Antimessie et le tuera. Sa troupe sera anéantie jusqu’au dernier par les Croyants soumis d’alors. 6. Sortie de Gog et Magog[35]. Leur destruction. Intervention divine. 7. Apogée du messianisme.
   Comme on peut le constater, le Machia’h ne réalisera aucune chose prévue et annoncée par les rabbanim. Surtout, pas de reconstruction du Temple comme souhaité par le monde de la Synagogue et de la Torah[36]. Et pas, pour leur Seigneur, de venir y habiter ! La fin dernière verra aussi la disparition de toutes les religions du monde dont celles du monde biblique[37]. Leur rêve n’est (n’était) donc qu’illusion et mythe, note le Savant !

  • La Délivrance, la Rédemption.

   Un grand mot pour les gens de la Bible mais combien important et d’actualité. Les gens de la Synagogue et de la Torah de la voir, à l’instar Rabbi de Loubavitch ainsi : "le début effectif de la Guéoula est lorsque le Machia’h a « construit le Temple en son endroit », c’est-à-dire après la construction du Troisième Temple à Jérusalem. Tel est le point de départ de la véritable et complète rédemption et c’est seulement alors qu’il sera possible de dire que « le Machia’h est venu ». Avant cela, quand bien même est-il déjà « présumé être le Machia’h », et même s’il a déjà « réussi tout ce qu’il a entrepris et vaincu tous les peuples », il s’agit encore d’une phase préparatoire. À ce stade, ce n’est pas encore la Délivrance et Machia’h n’est pas encore « venu »."

   En clair, on veut des actions claires et visibles du futur Machia’h, pas de paroles en l’air ! Mais que les gens de la Synagogue se rassurent cette rédemption vue et arrangée, composée par les Anciens, les rabbanim : leur montagne accouchera d’une souris, comme dit l’adage ! En effet, la véritable rédemption et délivrance, sont venues avec le sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !). Il n’y en aura aucune autre et restera en vigueur jusqu’au retour du fils de Marie en Terre sainte. Il reste donc à chaque personne de la Torah de se repentir (faire techouva[38]), de se convertir à la Soumission, pour entrer de plein pied en Islam, connaître enfin le salut, la délivrance et la miséricorde divine ! Cette démarche comprend l’homme de la Torah comme l’homme de l’Évangile !

  • Paul et sa pseudo délivrance.

   Quant aux gens de l’Évangile, suivants de Paul, de voir la Délivrance et la Rédemption à travers le fils de Marie. Qu’on en juge :

14. Et Jésus, dans la puissance de l'Esprit, s'en retourna en Galilée ; et sa renommée se répandit par toute la contrée d'alentour. 15. Et lui-même enseignait dans leurs synagogues, étant glorifié par tous. 16. Et il vint à Nazareth, où il avait été élevé, et il entra, selon sa coutume, le jour du sabbat, dans la synagogue, et il se leva pour lire. 17. Et on lui remit le livre du prophète Esaïe, et ayant déroulé le livre, il trouva l'endroit où il était écrit : 18. L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, 19. pour publier aux captifs la liberté et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés et pour publier l'année favorable du Seigneur. 20. Et ayant replié le livre, et l'ayant rendu au serviteur, il s'assit, et les yeux de tous, dans la synagogue, étaient fixés sur lui. 21. Et il commença à leur dire : Aujourd'hui est accomplie cette parole de l'Ecriture, et vous l'entendez. Lc. 4.

Et à l’exégète de commenter :

4.16

Et il vint à Nazareth, où il avait été élevé, et il entra, selon sa coutume, le jour du sabbat, dans la synagogue, et il se leva pour lire.

 

Voir, sur Nazareth, Matthieu 2.23, note. Par cette remarque : où il avait été élevé, Luc motive cette visite de Jésus dans sa ville natale et prépare la scène qui va s'y passer. (verset 22 et suivants)

- Sur le rapport entre ce séjour de Jésus à Nazareth et celui dont parle Matthieu, (Matthieu 13.53 et suivants) voir la note sur ce dernier passage.

Ces mots : selon sa coutume ne se rapportent pas seulement au ministère de Jésus en Galilée qui ne faisait que commencer, mais à la pieuse habitude qu'il avait eue durant toute sa jeunesse de fréquenter le service divin dans les synagogues.

- Il se leva pour lire, c'est-à-dire qu'il montra, en se levant, son intention de lire et de parler. A l'ordinaire, c'était le président de la synagogue qui invitait à remplir cette fonction quelqu'un des assistants qu'il y croyait propre ; (Actes 13.15,16) mais Jésus, plein du sentiment de sa vocation sainte, s'offre lui-même à prendre la parole, qui lui est aussitôt accordée.

4.17

Et on lui remit le livre du prophète Esaïe, et ayant déroulé le livre, il trouva l'endroit où il était écrit :

 

Le mot : ayant déroulé (tel est le texte de Sin., D, l'Itala, tandis que B. A, la version syr. portent : ayant ouvert) le livre, rappelle que les livres des Hébreux étaient écrits sur de longues bandes de parchemin, roulées autour d'un cylindre.

Il y avait deux portions des saintes Ecritures fixées pour chaque jour : l'une tirée de la loi (parasche), l'autre des prophètes (haphthare).

Comme on remit à Jésus le livre du prophète Esaïe, on pourrait penser que le passage qu'il va lire était justement indiqué pour ce jour. S'il en est ainsi, cette grande prophétie messianique, lue publiquement par Celui en qui elle était accomplie, serait d'autant plus frappante. On a voulu aussi tirer de là une conclusion relative à la date de notre scène, en se fondant sur le fait qu'aujourd'hui cette péricope est lue dans les synagogues à la fête des expiations (septembre).

Mais ce mot : il trouva l'endroit, semble indiquer plutôt que ce passage se présenta providentiellement au Sauveur en déroulant le livre.

4.19

pour publier aux captifs la liberté et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés et pour publier l'année favorable du Seigneur.

 

Esaïe 61.1,2, cité d'après la version grecque des Septante, l'avant-dernière parole de cette prophétie (renvoyer libres les opprimés) étant tirée de Esaïe 58.6.

Voici d'abord la traduction littérale de l'hébreu, tel que Jésus le lisait à Nazareth, et qui doit servir de point de comparaison : "L'Esprit du Seigneur, l'Eternel, est sur moi, parce que l'Eternel m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux misérables ; il m'a envoyé pour bander ceux qui ont le cœur brisé, pour publier aux captifs la liberté et à ceux qui sont liés l'ouverture de la prison, pour publier l'année de la bienveillance de l'Eternel."

C'est le Messie qui parle, c'est son œuvre de rédemption qui est ici décrite. Que la suite du chapitre d'Esaïe annonce, comme on l'admet généralement, le retour de la captivité et les bénédictions que l'Eternel répandra sur son peuple, c'est possible. Mais l'esprit du prophète voit infiniment plus loin et plus haut ; il contemple la présence et l'œuvre du grand Réparateur promis à Israël. Chaque mot de sa prophétie le témoigne, et nous en avons pour preuve l'autorité même de Jésus-Christ. (verset 21)

Le Messie déclare d'abord de la manière la plus solennelle que l'Esprit du Seigneur, l'Eternel, repose sur lui, parce que l'Eternel l'a oint de cet esprit. Il ne faut donc pas traduire : c'est pourquoi il m'a oint, ce qui est un contresens.

Oint (expression empruntée à l'usage d'oindre d'huile, 1Rois 19.16 ; Exode 28.41 ; 30.30) est la traduction de l'hébreu Messie et du grec Christ. (Comparer Matthieu 1.16, note.)

- L'œuvre magnifique, pour laquelle le Libérateur a été oint et envoyé, est indiquée par six termes d'une signification profonde et touchante :

Annoncer une bonne nouvelle aux pauvres. Ce mot pauvres, emprunté à la version des Septante, doit s'entendre à la fois dans son sens littéral et spirituel. (Matthieu 5.3 ; 11.5) Mais, en hébreu le terme ainsi traduit signifie aussi humble, débonnaire, affligé, misérable. (Psaumes 86.1 et souvent ailleurs.) La bonne nouvelle qui leur est annoncée, c'est le relèvement, la consolation, les richesses de la grâce.

Guérir ceux qui ont le cœur brisé. Ici se trouve le terme propre, guérir, au lieu de l'expression hébraïque : bander, panser des plaies. Le sens spirituel se comprend de lui-même. Chose singulière, cette parole l'une des plus belles de la prophétie, manque dans Sin., B. D, l'Itala. Presque tous les critiques modernes l'omettent. Mais comme elle est dans l'hébreu et dans la version grecque des Septante, elle ne peut avoir été omise ici que par une inadvertance des copistes.

3° Annoncer ou publier la liberté aux captifs. Cette promesse s'appliquait en premier lieu aux Israélites captifs à Babylone, elle avait trait aussi à la liberté morale que donne le Sauveur (Jean 8.36) et qui est la source de toutes les libertés.

Aux aveugles le recouvrement de la vue. Cette parole présente une promesse très belle qui se trouve déjà ailleurs dans les prophètes, (Esaïe 35.5) et que le Seigneur a fréquemment accomplie corporellement et spirituellement pour les aveugles de son temps. Mais ici les Septante se sont écartés de l'hébreu qui porte littéralement : à ceux qui sont liés, ouverture.

Le verbe ouvrir est souvent joint au mot les yeux dans le sens de rendre la vue ; c'est pourquoi les traducteurs grecs ont vu dans les liés, des aveugles. Il se peut aussi, qu'ils aient pris ce dernier terme dans un sens figuré pour désigner les prisonniers revoyant la lumière au sortir de leurs cachots.

La Bible annotée traduit : "aux prisonniers le retour à la lumière." Du reste, une autre parole d'Esaïe (Esaïe 42.7) rendait cette association d'idées très naturelle.

Renvoyer libres les opprimés ou mettre en liberté ceux qui sont froissés, foulés, brisés. Cette parole d'une si belle signification, ne se trouve ni dans l'hébreu ni dans les Septante ; elle a été empruntée à Esaïe 58.6, et introduite ici de mémoire. Peut-être se trouvait-elle déjà dans le document où Luc puisait son récit.

6° Enfin publier l'année favorable (ou agréée ou agréable) du Seigneur. L'hébreu porte : l'année de bienveillance (ou de grâce) de l'Eternel. Il s'agit de l'année du jubilé, qui revenait tous les cinquante ans ; (Lévitique 25) année de grâce et de joie universelle, où les travaux cessaient, les esclaves étaient rendus à la liberté, les dettes acquittées, les prisonniers amnistiés, etc. Cette année était une image du règne bienheureux du Messie. On comprend toute la grandeur et la beauté des espérances inspirées ainsi au peuple par le prophète, et dont la signification symbolique a été si pleinement réalisée par le Sauveur.

4.20

Et ayant replié le livre, et l'ayant rendu au serviteur, il s'assit, et les yeux de tous, dans la synagogue, étaient fixés sur lui.

 

Jésus n'avait probablement pas lu seulement le passage de la prophétie rapporté par Luc, mais toute la section où il se trouve, ou peut-être tout le chapitre.

Et il y avait, déjà dans sa manière de lire, quelque chose qui avait fait pénétrer dans les cœurs la parole divine. De là le vif intérêt avec lequel tous attendaient son explication, de là ces regards de tous fixés sur lui. Cette scène est si vivante que Luc doit l'avoir empruntée à un témoin oculaire.

4.21

Et il commença à leur dire : Aujourd'hui est accomplie cette parole de l'Ecriture, et vous l'entendez.

 

Grec : Aujourd'hui est accomplie cette Ecriture dans vos oreilles ; elle est accomplie au moment même où vous en entendez la lecture faite par Celui qu'annonçait la prophétie. C'est, en effet, le même Messie qui parle et dans le livre d'Esaïe et dans la synagogue de Nazareth.

- Il y a quelque chose de solennel dans ces mots : Et il commença à leur dire. Cette parole de Jésus ne fut, en effet, que le commencement de son discours.

Luc ne fait qu'indiquer le sujet de ce discours ; mais il l'indique assez clairement pour que nous sachions que Jésus s'attacha à prouver sa mission divine et les caractères de cette mission. Par là, il renversait toutes les idées charnelles que les Juifs se faisaient du Messie, puisqu'il s'annonçait comme le Libérateur miséricordieux des pauvres, des prisonniers, des cœurs brisés.

   On pourrait penser qu’en lisant le passage d’Esaïe, le fils de Marie voudrait prouver, apporter la preuve aux Fils d’Israël qu’il est bien le « messie » annoncé par les Prophètes d’Israël ; tout cela en raison du mot ‘messie’ dans la phrase précitée. Mais il n’en est rien ! En effet, on fait débuter sa lecture par ces mots : « parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres »[39].
   A la lumière du Coran, on découvre que le Messie fils de Marie sera en fait annonciateur d’une ‘bonne nouvelle’ aux pauvres, soit : d’un prophète après lui dont le nom sera : Ahmad (Coran LXI 6). Ce qui signifie que les faussaires bibliques sont passés par là pour attribuer au fils de Marie ce qui revient de droit au Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !). Car le chapitre d’Esaïe, à l’origine, ne dit rien d’autre que cela, selon les commentateurs[40]. Secundo : Les signes avec lesquels est venu le fils de Marie sont notamment de guérir des maladies comme la cécité, l’aveugle-né, ressusciter les morts. La Médecine d’alors étant incapable de le faire[41]. Mais ce ne n’est pas ici ce que veut parler Esaïe. Il veut parler de ce prophète à venir lequel reçoit un pouvoir plus fort et plus grand que le Messie fils de Marie. Il pourra ainsi faire revivre, par la foi, les cœurs morts. Les yeux verront la lumière divine et les oreilles entendront la Parole divine. C’est cette capacité et cette faveur que le Seigneur des mondes accordera à Son sceau, le Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !) dont il nous faut parler et concernant Esaïe et sa prophétie. Certes, le fils de Marie, par la permission divine, a pu ressusciter les morts, guérir de la lèpre, la cécité, l’aveugle-né en Terre sainte ; mais par contre n’a pu guérir le sot, l’insensé, d’entre les Fils d’Israël. Ainsi, ceux qui croiront, parmi les Fils d’Israël, à l’Évangile et aux prophètes : Zacharie et son fils, le fils de Marie (sur eux la Paix !) ; seront une minorité. La plupart mécroiront (Coran III 52 ; cf. Bible. Je. 6 66-71).  Troisièmement : Année de bienveillance, pour annoncer la liberté aux captifs et la délivrance à ceux qui sont dans les chaînes parmi les Fils d’Israël notamment, les gens de l’Évangile. Pour eux tous, pas de salut effectif sans le sceau de la Prophétie, le Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !). Pas de salut effectif sans croire en lui et le suivre obligatoirement (Coran VII 156-157 ; LXI 6)..     (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Telle est la version entière, non censurée.
[6] Lois des Rois, 11:4.
[7] Voir notre étude : Lire…
[8] Mais jusqu’à ce jour, ils insistent pour que cela soit. En contradiction avec les prophéties bibliques.
[9] Selon les prophéties bibliques, c’est le sceau de la Prophétie qui hérite entièrement du Châm, y compris sa ville sainte : Ilyâ. Ce que réfute évidemment le monde de la Synagogue et de la Torah. Pour eux, un jour ou l’autre, à eux d’en hériter pour de bon !
[10] Qui dit
"nouvelle Torah" dit obligatoirement nouveau “Livre saint”, nouvelle “Loi divine”, nouveau “Pacte divin”, “nouvelle Alliance”. Ce que craigne (craignait) le monde de la Synagogue et de la Torah pour eux et leurs communautés.
[11] Voir notre étude sur la ‘loi du Retour’ ('Hok Hachvout) promise par les rabbanim à leurs communautés religieuses. Sur l’interprétation fallacieuse de la Bible et les Prophétie, des Talmuds, de textes de Midrachim et autres écrits, sur divers signes et sur des comparaisons creuses. Non aucune promesse n’a été faite au peuple hébreu, aux Fils d’Israël dans ce sens. Lire…
[12] Likoutei Si’hot vol. 18, p. 281, note 66 ; vol. 28, p. 135, note 33.
[13] Ceci pour ceux qui se réclament de l’Évangile, suivent l’Apocalypse/Révélation.
[14] Voir plus loin dans le chapitre « Le Troisième Temple », l’article « Qui construira le Temple ? ».
[15] Les gens de la Synagogue croient que tous ceux qui n’entreront pas en Terre sainte avec Mochè (sur lui la Paix !) ressusciteront et viendront grossir les rangs du Machia’h. Pure imagination du monde de la Synagogue et de la Torah ! Qui pourra être avec ce Borgne, symbole de l’Errance ? Se peut-il qu’un prophète comme Mochè le rejoigne ? Nullement. Et ceci contrairement aux exigences du monde toranique et leur prétention.
[16] Sanhédrine 20b.
[17] Lois des Rois 11:4.
[18] Voir Likoutei Si’hot vol. 16 p. 304 ; vol. 21 p. 196 et dans d’autres endroits.
[19] Samuel II 7,1.
[20] Deutéronome 12,10. Voir Talmud ibid.
[21] Pure illusion de rabbanim !
[22] C’était pour le Messie fils de Marie. Le Rambam se trompe de personnage.
[23] A en suivre les commentateurs toraniques, cette postérité de disparaître depuis longtemps ! Comment peut-elle réapparaître en cette fin du monde ? Qui sont-ils ? D’autant, et suivant la croyance des rabbanim, il n’existe aucune postérité de nos jours ! A quel jeu les rabbanim veulent-ils entraîner le monde ? Dans quel chaos ?
[24] Un beau rêve qui se transformera en une catastrophe et un cauchemar pour le monde de la Torah d’alors. Aucune chose de ce qui est mentionné se réalisera pour ce monde. Ce rêve de se réaliser uniquement avec ceux se trouvant avec le Commandeur des Croyants, le Mahdi. Ne pas confondre !
[25] Il en existe deux : le Talmud de Jérusalem + le Talmud de Babylonie.
[26] Que les gens de la Torah appelleront : Amalek. On a dit le concernant :
Dans la Genèse (Gen 36:12) et le premier livre des Chroniques (1 Chr 1:36), Amalek (עֲמָלֵק) est présenté comme étant le fils d'Éliphaz et le petit-fils d'Ésaü. En tant que tel, il est chef d'une tribu édomite (Gen. 36:16), les Amalécites.
Les Amalécites étaient une tribu de nomades édomites mentionnée dans la Bible, descendants d'Amalek, et qui occupaient un territoire correspondant au sud de la Judée, entre l'Idumée et le désert du Sinaï en Égypte.
Selon la Bible, ils furent toujours acharnés contre les Hébreux, qui à leur tour les regardaient comme une race maudite. Dieu ordonna à Saül de les exterminer. Ce roi leur déclara la guerre et les défit. Mais, contre la défense de Dieu, il pardonna à Agag, leur roi : cette désobéissance lui fit perdre sa couronne, qui fut transportée à David.
Par la suite, ainsi que le raconte le livre d'Esther, les exilés du premier Temple auront à pâtir des volontés génocidaires d'Haman, fils de Hamedata, descendant d'Agag, roi des Amalécites.
Dans le judaïsme, les Amalécites représentent l'ennemi archétypal des Juifs. (fr.wikipedia.org)
   Aussi, nous dit-on, dans le yéhudisme (judaïsme), les Amalécites représentent l'ennemi archétypal de la Synagogue. Le rabbin Daniel Shilo, un ancien chef du Conseil Yesha des rabbins de Palestine, a clairement dit certaines choses dans le même esprit : « En ce qui concerne la halakha, Amalek n’existe pas. Aucune personne des peuples anciens n’est identifiée en tant que telle. Il n’y a pas d’Amalek aujourd’hui, dont le souvenir doit être effacé, et même dans la période antique, l’obligation d’effacer Amalek ne s’applique pas aux Amalek qui se sont entendus avec Israël et ont accepté les lois des fils de Noé ». Entendre : le Noachisme !
   Commentant (Torah. Deutéronome, XXV 17-19), Rachi d’écrire : « La main de D.ieu s’est levée pour prêter serment sur son trône que cette guerre et cette haine qu’Il déclare à Amalek seront éternelles. Et pourquoi le mot ‘trône’ est-il incomplet, ainsi que le nom de D.ieu ? Parce que D.ieu a juré que son nom et son trône ne seraient pas achevés tant que Amalek survivra. »
   Nous allons tenter d’avancer une explication à cette opposition clairement définie par Rashi entre le trône et le nom de D.ieu d’une part, et l’existence d’Amalek d’autre part. Nos Sages enseignent dans le Midrash : les Patriarches sont la « Merkava » (littéralement le char divin). La « Merkava » signifie la réalisation concrète de la Présence Divine. Le travail qu’ils ont accompli a permis de constituer le peuple juif, dont la mission est d’attester l’unité et le règne de D.ieu. Comme nous le savons, il y a trois Patriarches. Ce qui implique que le trône divin n’aurait que trois pieds. Le quatrième pied sera, prochainement nous l’espérons, celui que constituera le roi David en la personne de son descendant le Mashia’h . C’est donc à ce moment-là que sonnera le glas pour Amalek. (letalmud.blogspot.fr) Lire la suite… Pour le Trône divin, comparer : Coran LXIX 17.
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
   L’islam traditionnel ne retient pas cette version des rabbanim et historiens bibliques concernant leur propre Amalek. Amalek est un arabe, à l’origine, non un descendant d’Ésaü que les gens de la Synagogue et de la Torah méprisent injustement. Le peuple appelé “Amâlîqa” (Amalécytes) était une branche des ‘Âd descendants de “Imlâq” ; c’étaient des géants qui peuplèrent la Palestine à l’époque de Moïse.
   Erreur biblique. Les gens de la Bible et leurs scientifiques n’admettent pas ou que peu que les premiers descendants d’Adam étaient en vérité tous des géants, y compris Adam. Ce n’est qu’après Noé que les hommes vont commencer à rapetisser pour être les hommes que nous sommes. Les gens de l’Évolution ont une toute autre conception du monde parce que leur but, comme le Bouddhisme, étant de nier Dieu en tant que seul et unique Créateur du Cosmos.
[27] V. Coran 246-252 + commentaires. Le récit biblique censuré et largement falsifié, modifié. A la lumière du Coran, Saül se voit attribuer l’épreuve à laquelle, dans la Bible, Gédéon soumet ses soldats ( !). Cf. Bible. 1 Sam. 8 4-5, 20 ; 9 2, 17 ; 10 27.
[28] Ou : Recueil des paroles des rabbanim. Ce qui donne son authenticité plus que suspecte, note le Savant ! Se peut-il que les rabbanim aient recueillis les paroles orales de leurs prophètes dont Mochè (sur eux la Paix !). Faut pas rêver, clame Lucifer !
[29] Les gens de la Synagogue et de la Torah reconnaissent, dans leurs écrits, que les Fils d’Ismaël, la communauté mohammadienne, leur donneront du fil à retordre à la fin des temps. Malgré cela, ils souhaitent sortir vainqueurs de toutes ces épreuves à venir.
[30] Alors que les rabbanim la voit disparue à tout jamais !
[31] Si ‘Amlek’ symbolise les Roum (greco-romain-byzantins), soit : les gens de l’Évangile de l’époque ; alors cette prophétie première de se réaliser après la Révélation du Coran, au temps des Vicaires. Héraclius et son empire de se réduire à un mouchoir de poche. Et en aucun cas les gens de la Torah de le réaliser. Ces derniers sont liés aux gens de l’Évangile et ne pourront jamais les supplanter, l’Évangile ayant été révélé après la Torah et non l’inverse. Et quand bien même ils le voudraient, ils ne pourront jamais changer la donne. Seul espoir avec l’Antimessie lorsqu’il paraîtra et ceci pour un temps court. Et Dieu est plus Savant !
[32] D’une certaine façon parce qu’il combat la Vérité. Et au temps de l’Antimessie, les gens de l’Évangile de l’époque, partie d’entre eux viendront grossir les rangs de l’Antimessie.
[33] On peut y ajouter les gens de la Magie, gens d’Hiram, du Noachisme, etc. La liste est longue, note le Savant.
[34] C’est-à-dire quelle ne sera pas la capitale éternelle des gens se réclamant du Yéhudisme. Et lors de sa venue aucun ou peu d’y demeurer. Ne pas confondre !
[35] Inconnu du monde biblique. Ces créatures sont inconnues du monde biblique. La mention ou la description biblique ne correspond en rien avec nos sources.
[36] Un leurre rabbinique, note le Savant !
[37] Avant la fin du monde, et selon nos sources, seule la Soumission de régner en Reine absolue sur l’ensemble de la Planète Terre. Mais les gens de la Bible ne le verront pas ! Salaire pour ceux qui auront pris l’Antimessie pour guide, note le Savant !
[38] On a dit : La techouva (hébreu תשובה, « retour » ou « réponse ») est le processus de repentance dans le judaïsme, tant dans la Bible hébraïque que dans la littérature rabbinique. Conformément à la pratique juive, une faute, une erreur, un acte interdit, peuvent être pardonnés sous réserve d'engager une démarche de techouva.
   De même : Le Talmud enseigne que « là où se tient l'homme qui a fait techouva, même les justes parfaits ne sauraient tenir » (Talmud de Babylone, Bérechit Rabba, 34b). La techouva permet en effet de puiser dans le mal l'énergie qui permettra que, selon le Talmud, « les fautes deviennent des mérites » (Talmud de Babylone, Yoma, 86b). C'est ainsi que le pouvoir ultime de la techouva permet de sublimer le mal et de le transformer en bien. (fr.wikipedia.org)
   Du mal peut-il sortir un bien ? Nullement. Et de quelles fautes faut-il parler ici ? Tuer, voler, piller, mentir, escroquer, etc., entrent-ils dans cette règle talmudique ? Que devient alors la Loi toranique pour les crimes, la loi sur l’expiation des fautes ? En réalité, seul aller vers le bien peut opérer ce changement, et au Seigneur d’opérer ce changement en Son esclave sous certaines conditions. Et lui Seul connaît l’état du cœur de Son esclave, de Sa créature.
[39] Chez les gens de la Bible, dans leurs écrits, de voir ce futur ‘messie’ avec les pauvres.
[40] Voir notre étude : Lire…

   Un pasteur pas comme les autres,
Ian Mevorach, théologien pasteur, éthicien, et activiste, concernant l'esprit de vérité :
   "
1.6 milliard de fidèles suivent l’islam et le chemin de Muhammad et ce nombre ne cesse de s’accroître. Ne serait-il donc pas équitable de le reconnaître comme un prophète ? S’il n’est pas un prophète, qui est-il ?
  
Il est tout-à-fait compréhensible que de nombreux Chrétiens soient sur la défensive et réagissent négativement à l’islam, mais cette attitude négative, basée sur un ego de groupe et sur la crainte, fait partie de la nature humaine.
  
Il serait, pour nous Chrétiens, absurde de continuer à voir en Muhammad un chrétien hérétique ou un faux prophète, vu que l’islam perdure depuis 1400 ans, a apporté une culture monumentale, et s’est illustré par ses réalisations artistiques, politiques, intellectuelles et morales. Sans oublier la foi immense et vibrante de ses fidèles.
  
Il n’y a pas de meilleur candidat que Muhammad, personne d’autre n’a mieux accompli la promesse de Jésus, d’envoyer l’Esprit de la Vérité, qui apporterait une nouvelle révélation de Dieu. Je n’ai pas suffisamment de place dans cet article pour exposer les nombreux versets coraniques adressés aux Chrétiens, mais si nous les acceptions, notre religion serait transformée de manière positive et trouverait un équilibre avec le judaïsme et l’islam.
  
Jésus savait qu’il serait difficile pour nous d’accepter ses conseils émanant d’une autre source. Mais il ne voulait pas que notre crainte de cette apparente altérité du prophète Muhammad et du Coran nous sépare du Chemin, de la Vérité et de la Vie, en d’autres termes, de la Parole de Dieu.
  
C’est pourquoi Jésus parla à ses disciples et les rassura au sujet de l’Esprit de Vérité, en disant : « il me glorifiera ». Il souligna le lien profond entre son enseignement et les révélations à venir en répétant deux fois la promesse :
  
« Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. Tout ce que le Père a est à moi ; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera.… » (Jean 16 :14-15)" (Voir le Huffington Post) Lire... ; Lire...
   La réaction des adversaires et opposants d'être vive ! On a voulu réaffirmé, au passage, que le fils de Marie est un dieu incarné et lui attribuer la "bonne nouvelle" du Prophète Ahmad-Mohammad (sur lui Prière et Paix !) est faux, un mensonge évident !
En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[41] L’époque du Messie ou l’époque de la Médecine. Cette Médecine héritée d’un roi prophète Salomon. Les gens de la Synagogue et de la Torah de la voir plutôt à travers Mochè. Elle faisait la fierté des Fils d’Israël de l’époque. Mais, il y avait un mais, note l’observateur ! La création du Messie, sans la semence d’un mâle, va les confondre, les perdre à tout jamais ! Ils tomberont dans la Mécréance ! Cette science les fera trébucher, tomber de haut ! Les culbutera dans les flammes du Feu infernal, note le Savant. Ainsi fut-il pour Lucifer !



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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25/05/16 .

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