Croyances

SIGNES DE LA FIN DES TEMPS. ÈRE MESSIANIQUE.

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Qui sera avec l'Antimessie : Élie ou Élisée ?
Le droit chemin...


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

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  • Le rôle d’Élie ou d’Élisée ?

   Concernant le rôle d’Élie le prophète, on a dit : Le Talmud[5] dit qu’avant que Machia’h vienne, le prophète Élie annoncera sa venue[6]. Il inspirera le peuple juif à se repentir et à améliorer sa conduite avant la Rédemption[7].
   En outre, il apparaît clairement des écrits des prophètes[8] qu’une guerre précèdera l’arrivée du Machia’h. Le roi de la nation menant la guerre contre les Juifs sera appelé « Gog », et le nom de sa nation, « Magog ». (Il est possible que cette guerre ait déjà eu lieu[9]. Certains disent qu’Élie viendra avant cette guerre, et certains disent qu’il viendra après, juste avant la venue de Machia’h[10]. (fr.chabad.org)
   Autre avis :
   Dans la tradition juive, le personnage du prophète Élie est intimement lié à la délivrance messianique. La source principale de cela est le verset : « Je vous enverrai Élie, le prophète, avant qu’arrive le jour de l’Éternel, jour grand et redoutable. » (Malachie 3,23.) Nous disons à ce propos dans l’Action de grâce après le repas : « Le Miséricordieux nous enverra le prophète Élie dont la mention est source de bienfait, et il nous annoncera de bonnes nouvelles, la délivrance et la consolation. »
   Un autre événement rattaché à la délivrance et la « guerre de Gog et Magog » dont la perspective effraie tant de personnes dès qu’il est question de la venue du Machia’h. En effet, selon les sources ce sera une guerre terrible impliquant de nombreuses nations et dont le dénouement se jouera sur les montagnes de la Terre d’Israël (Voir la description qui en est faite dans Ézéchiel, chap. 38-39.).
  Ces sujets suscitent de nombreuses interrogations : à quel stade du processus messianique le prophète Élie est-il censé apparaître ? Doit-il d’abord annoncer la venue du Machia’h, ou a-t-il quelque autre rôle à jouer avant cela ? Comment se déroulera la guerre de Gog et Magog ? Dans quelle mesure le peuple juif y sera-t-il lié ?
   ...L’étude des midrashim, loin d’éclaircir cette question, la rend plus confuse encore. Il y a en effet de nombreuses divergences d’opinion parmi les Sages qui donnent lieu à des descriptions contradictoires. C’est pourquoi ceux qui ont entrepris d’établir des prédictions sur la base de ces sources sont arrivés à des scénarios très différents les uns des autres.
C’est dans la halakha, la loi juive, que nous trouvons l’approche correcte de ces sujets. Tel est en effet le rôle de la loi de définir des lignes claires et de donner des conclusions. En la matière, le Rambam (Maïmonide) tranche à la fin (Lois des Rois, 12:2.) de son œuvre halakhique, le Michné Torah, que la venue d’Élie et la guerre de Gog et Magog appartiennent aux événements dont « nul ne sait comment ils se dérouleront jusqu’à ce qu’ils aient lieu ».
  
C’est ainsi qu’il écrit :
   « Il apparaît à la lecture des paroles des Prophètes qu’au début de l’époque messianique aura lieu la guerre de Gog et de Magog et qu’avant cette guerre s’élèvera un prophète pour remettre Israël dans le droit chemin et stimuler leur cœur, comme il est annoncé “voici je vous envoie Élie...” Certains parmi les Sages pensent que c’est avant Machia’h que viendra Élie. Et toutes ces choses, nul ne sait comment elles se dérouleront jusqu’à ce qu’elles aient lieu, car ces paroles des Prophètes sont énigmatiques. Les Sages eux-mêmes n’ont rien reçu par tradition à ce sujet, si ce n’est ce qu’en disent les Textes, et c’est pourquoi ils sont partagés sur ces sujets. » (fr.chabad.org)

   Selon nos sources, il s’agit plutôt d’Élisée11], le prophète. Qu’on en juge :

   Na’im fils d’Hammâd de dire notamment sur le FAUX-MESSIE : “Il prétend à la seigneurie, il prétend arrêter le Soleil dans sa course. Le Prophète Al Yassa’ (Élisée) l'accompagne en mettant en garde les hommes contre lui.” Et Dieu est plus Savant !

  • La figure d’Élie dans la tradition yéhudie.

   On a dit : Dans le Talmud, il est celui qui rendra les décisions définitives sur des questions demeurées incertaines[12]. Une dimension eschatologique entoure le personnage d’Élie puisqu’il est celui qui doit annoncer les temps messianiques comme l’a annoncé le prophète Malachie (3,23) : « Voici que Je vous envoie le prophète Élie[13] avant que vienne le jour de l’Éternel, jour grand et terrible ».
   La disparition d’Élie (2 Rois, 2), enlevé au ciel par un char de feu et des chevaux de feu, aux yeux de son disciple et successeur Élisée, alimente la croyance que Élie n’est jamais mort et explique la tradition qui lui réserve un siège[14] à part lors des cérémonies de circoncision ainsi que les passages talmudiques mentionnant ses réapparitions occasionnelles. (akadem.org)

   D'après le Livre de Malachie, Élie reviendra avant le jugement dernier : « Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, avant que le jour de l'Éternel arrive[15] . La tradition juive attend donc le retour d'Élie[16] . Il reste l'invité lors de la fête juive de la Pâque[17] , où une porte ouverte et un siège inoccupé l'attendent toujours.

   Dans le livre des Signes du Messie : 8° Signe. Le 8° signe est que l'Archange Michel sonnera de la trompette, comme il est dit : Isaïe, 27, 13 et Zacharie, 9, 14 (Apocalypse, 19, 17 ; 8, 6, 7, 10, 12 ; 9, 1 13.), et tout à coup on verra paraître (Matt., 24, 27) le Messie Fils de David, accompagné d'Élie le Prophète ( Malachie, 4, 5, 6 ; Apocalypse, 19, 11 à 16). Il se manifestera aux bons Israélites qui se seront retirés dans le désert ; il les rassemblera avec tout ce qu'il y aura de Juifs dans les parties du monde, et les amènera à Jérusalem (Isaïe, 49, 6, 8, 22 ; 66, 20). Armillus viendra les y attaquer (Apocalypse, 19, 19.). Mais son armée périra par le feu du ciel (Isaïe, 11, 4 ; Apocalypse, 19, 20, 21 ; 2. Thessal., 2, 8.).
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
   Que les gens de la Bible se rassurent, rien de cela leur arrivera !

  • Une dimension eschatologique entoure-t-elle le personnage d’Élie ?

   Trois religions des Écritures parlent d’Élie (sur lui la Paix !). Dans le Yéhudisme, comme vu, c’est surtout la fameuse prophétie qu’on prête à Malachie : « Voici que je vais vous envoyer Élie le prophète, avant que n’arrive Mon jour grand et redoutable ». Cette fonction spéciale d’Élie que la destruction finale du Temple de Salomon a rendue encore plus importante et significative aux yeux du monde toranique.
   Dans les Écritures évangéliques, on prête au fils de Marie d’appliquer cette prophétie au fils de Zacharie : "13. Car tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu'à Jean ; 14. et si vous voulez recevoir ceci, il est cet Élie qui doit venir. 15. Que celui qui a des oreilles, entende !" (Bible. Mt. 11 13-14). Pourtant, dit-on encore, après la mort [présumée] du fils de Zacharie[18], Élie apparaît avec Mochè au mont dit de la Transfiguration, et au fils de Marie on fait commenter cette vision en des termes, note le commentateur, qui comportent également une contradiction apparente : d’une part, il fait référence à la fonction eschatologique d’Élie : “ 11. Et il répondit : Il est vrai qu'Élie doit venir et rétablir toutes choses.” (Bible. Mt. 17 11) ; de l’autre, il confirme l’identification d’Élie au fils de Zacharie : “ 12. Mais je vous dis qu'Élie est déjà venu, et ils ne l'ont point reconnu, mais ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu.” (Bible. Mt. 17 12).

   Réfutation. Question : Le fils de Zacharie de qui est-il le Précurseur ? Du Messie fils de Marie, d’Élie, du Prophète ? La réponse de l’exégète biblique :
   "Nous en arrivons maintenant au point le plus délicat de cette délicate affaire. Nous avons vu que, déjà dans les Synoptiques, l'identification Élie = Jean le Baptiste ne va pas tellement de soi, et que les difficultés rédactionnelles et les obscurités exégétiques sont de taille. Or, quand nous arrivons à l'Évangile selon Jean, la confusion est totale.

   Cette fois, plus de clair-obscur, ni d'ambiguïté; c'est de la bouche même du Baptiste que tombe le verdict, en réponse à la question des envoyés des prêtres et des lévites: "Es-tu Élie?" Il répond:" Je ne le suis pas." (Jn 1, 21); pire, il n'est même pas "le prophète" (1, 21), et il va de soi qu'il n'est pas "le Messie" (Jn 1, 20).
   En quelques lignes, cet Évangile brise irrémédiablement toutes les exégèses, toutes les plus brillantes constructions théologiques. Le spécialiste chrétien du Nouveau Testament peut bien se récrier: Mais Jean n'est pas un Synoptique! Il n'osera pourtant pas déclarer irrecevable et non canonique son texte, et non inspiré son message[19]."
   Alors se pose la question : De qui le fils de Zacharie (sur eux la Paix !) est-il le précurseur ? Selon les commentateurs coraniques, le fils de Zacharie (sur eux la Paix !) est le Précurseur du père du Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !)[20]. Le confirmateur du Messie fils de Marie (Coran ). Quant au Messie fils de Marie, il sera, lui, le Précurseur du sceau de la Prophétie, le Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !), ceci conformément à l’Évangile primitif[21]. Enfin, Élie (sur lui la Paix !), lui, d’annoncer d’une manière plus directe la Mission[22] d’Envoyé universel[23]
qui est celle du Prophète de l’Islam, le prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !).

  • Remise en état des choses.

   Nous savons tous que les Fils d’Israël sont tombés plusieurs fois dans la Mécréance et dans l’Associationnisme. La première fois, ce sera au Sinaï. Là, Mikha, un des leurs, va confectionner pour eux un animal en métal précieux : l’or. La seconde fois, ce sera au temps d’Ezra (Coran IX 30). La Torah n’est plus, toutefois un seul de la connaître par cœur et de la restituer : Ezra. Chez les Fils d’Israël d’alors, ce sera la stupéfaction ! Cet homme qui se permet de restituer la Torah dans son intégralité, n’est pas un homme du commun : c’est le fils du Nom en personne[24] ! Puis, ils en viendront à adorer le Nom en la personne de leur prophète et messager : Le Messie, Ichoua fils de Marie (sur lui la Paix !).

   69/70. Fin de leur État en Terre sainte. Destruction totale du Temple. Exil forcé des Fils d’Israël de Terre sainte. Fin de la Torah. La Terre de Palestine passe, dit-on, sous le contrôle des Sabéens de la Rome antique. Trois siècles plus tard, une nouvelle religion apparaît en terre d’Europe : le christianisme, une sous-secte du Pharisianisme, dit-on. Son auteur : Un homme d’entre les gens du Yéhudisme se faisant dénommer : Paul, le pharisien. Constantin de marcher sur ses traces, et à travers lui : “L’Associationnisme de la Distinction” d’y être scellé définitivement ! Résultat. Le Monothéisme de disparaître peu à peu du cœur des gens de l’Évangile. Toutefois, il restera une petite communauté de moines, de gens divers, qui resteront fidèles à la religion du fils de Marie, à l’Évangile primitif, en terre d’Arabie[25] notamment, et ceci jusqu’à l’arrivée du sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !).

   500/600. Restauration du Culte pur, du Monothéisme vrai à travers un fils d’Ismaël, le prophète, en la personne du sceau de la Prophétie, le Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !). Et ceci, conformément aux Écritures, au sceau de la Prophétie de rétablir dans sa forme originelle le Monothéisme de ses pères dont son aïeul, Avraham (sur eux la Paix !). Sa mission légiférante étant locale et universelle à la fois, il invitera alors à ce Monothéisme pur, vrai, restauré, abrahamique. Parmi le monde invité à la Religion divine, au Monothéisme vrai et pur ; on trouve : les gens, 1) du Sabéisme ; 2) du Dualisme (ou Magisme) ; 3) de la Torah, 4) de l’Évangile. Certains répondront à son appel, d’autres, non, d’autres s’excuseront... Et au sceau de la Prophétie de suivre le sentier, la voie des Prophètes d'avant lui (Coran XLII 13) dont son aïeul, et il n’était pas une innovation, un innovateur (Coran XLVI 9).  (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Michna, Edouyot 8:7.
[6] Malachie 3,23.
[7] Ceci était le rôle exclusif du Messie fils de Marie : Coran LXI 6.
[8] Voir Ézéchiel 38-39 et Zacharie 12-14.
[9] J’ai entendu que plusieurs grands érudits de la Torah ont suggéré qu’il est possible que les deux Guerres mondiales aient constitué les guerres de Gog et Magog. Voir Chaarei Guéoula, vol. 1, p. 269.
[10] Michné Torah, Lois des Rois 12:2.
[11] Élisée (hébreu : אלישע ; arabe : اليسع).
[12] Ceci était le rôle exclusif du Messie fils de Marie : Coran XLIII 63-65. Mais il se heurtera à un refus catégorique du peuple hébreu, des Fils d’Israël de son temps. Il y a donc erreur ici sur le personnage.
[13] Voir notre étude sur Élie : Lire… ; Lire… ; Lire… ; Lire… ; Lire… ; Lire... ; Lire... ; Lire...
[14] La chaise d'Elyaou a cela de special qu'elle est suffisamment haute pour permettre au Mohel d'opérer sans se casser le dos, et qu'elle comporte deux places, une pour le sandak, qui tient le bébé, et la seconde pour, le Prophète Élie qui par tradition est présent a la circoncision.
Ces deux chaises n'ont pas besoin d'être accolées. Et l'on peut aussi bien faire la mila a l'aide de deux chaises normales. Choulhane Aroukh Y. D. 265, 11. Michpetey Ouziel. 2, Y. D. 50. (Rav Elie Kahn z''l).
[15] Malachie 4,5. Voir aussi William Marrion Branham.
[16] Malachie 3,23
[17] On a dit : Le prophète Élie est celui qui va annoncer la venue du Messie. Aussi, nous le rappelons à Pessach, jour de la délivrance qui annonce toutes les délivrances. (Rav S.D. Botshko).
[18] On a dit : C’est dans ce contexte que la figure d’Élie le prophète apparaît dans les Évangiles. C’est à lui qu’on se réfère quand on cherche à connaître l’identité de Jean qui prêche la repentance et administre un baptême de conversion dans le Jourdain. « Es-tu Élie? », lui demandent les scribes venus de Jérusalem (Jean 1, 21). Jésus lui-même compare Jean Baptiste à Élie qui doit venir, une fois partis les envoyés de Jean qui étaient venus s’enquérir de l’identité de Jésus (Mt 11, 7-14; 17, 9-13). Peu après avoir fait décapiter le Baptiste, Hérode se demande si Jésus ne serait pas Élie (Mc 6, 14-16; Lc 9, 8)?  Le prophète Élie est l’une des réponses que les apôtres donnent à Jésus quand il veut savoir ce que les gens disent de lui (Mt 16, 14). À Nazareth Jésus évoque la figure d’Élie qui a été persécuté dans son pays, préfigurant ainsi ce qui lui adviendra (Lc 4, 22-26). Enfin, Élie est présent avec Moïse au moment de la transfiguration de Jésus (Mt 17, 3-4). (interbible.org)
   Nous savons tous que les textes en possession des gens de l’Évangile font mourir le fils de Zacharie (sur eux la Paix !) avant l’élévation du fils de Marie au Paradis. Les commentateurs coraniques ne retiennent pas cette version des faits. Pour eux, le fils de Zacharie mourra martyr près de l’an 69/70, soit peu de temps avant la destruction du Temple.
[19] Voir l’article : Jean le Baptiste (Jean-Baptiste) était-il Élie ? (Menahem Macina - rivtsion.org)
[20] Voir notre étude : Lire…
[21] Voir Coran LXI 6 + commentaires.
[22] Mission qui rétablira deux pouvoirs : la prophétie + la royauté. Sécularisme biblique : le temporel + le spirituel.
[23] Que les gens de la Bible le veulent ou pas, la mission du sceau de la Prophétie est une mission universelle pour le monde visible et invisible.
[24] Coran XIX 30.
[25] Les gens de l’Évangile notamment d’Europe n’aiment pas entendre cela. Ils sont fous de rage en lisant cela, parlent de contes, de légendes populaires, de désinformation, etc. Et à eux de leur coller une étiquette (habitude courante du monde biblique français et de leurs médias, presse…) : membre d’une secte ancienne, nestorien, nazaréen, etc.
   Parmi eux, on cite volontiers : Bahîra, lequel confia alors à son oncle Abou-Tâlib : « Ce jeune homme est appelé à remplir un rôle immense dans le monde…… ».



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le
15/02/16 .

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