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Au nom de Dieu,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !

*.*.*.*

    Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]

   La Mort.

   La Mort pour certains peuples ou communautés religieuses fait peur[5]. De même le Feu infernal. La Bible donne que peu de détails sur ce sujet brûlant. Les gens de la Torah[6] semblent traumatisés par la Mort, nous rappelle le Coran. Eux qui n’hésitent à dire et à revendiquer à la face du monde, qu’ils sont un peuple « élu », le peuple « élu », la « communauté sainte » du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha ! Ceci, au passage, à l’exception de tout autre peuple, tout autre Fils d’Adam, tout autre communauté religieuse ! Mais à leur Seigneur de leur demander d’en apporter la preuve. Qu’on en juge :

   « Dis[-leur[7]] : « O vous qui vous êtes judaïsés[8] ! Si vous prétendez[9] être les saints[10] de Dieu à l’exclusion de tous, alors, souhaitez la mort, si vous êtes véridiques[11] ! »
   Or ils ne la souhaiteront jamais, à cause de ce que leurs mains ont préparé
[12]. Dieu cependant se connaît bien aux prévaricateurs.
   « Dis[-leur] : « En vérité, la mort dont vous vous enfuyez
[13], certes, elle va vous rencontrer. Ensuite vous serez ramenés vers le Connaisseur de l’invisible et du visible ; puis Il vous informera de ce que vous oeuvriez. » (Coran LXII 7-8).
  
 

{ قُلْ يٰأَيُّهَا ٱلَّذِينَ هَادُوۤاْ إِن زَعمْتُمْ أَنَّكُمْ أَوْلِيَآءُ لِلَّهِ مِن دُونِ ٱلنَّاسِ فَتَمَنَّوُاْ ٱلْمَوْتَ إِن كُنتُمْ صَادِقِينَ }

{ وَلاَ يَتَمَنَّونَهُ أَبَداً بِمَا قَدَّمَتْ أَيْديهِمْ وَٱللَّهُ عَلِيمٌ بِٱلظَّالِمِينَ }

لما ادّعت اليهود الفضيلة وقالوا { نَحْنُ أَبْنَاءُ ٱللَّهِ وَأَحِبَّاؤُهُ } قال الله تعالى: { إِن زَعمْتُمْ أَنَّكُمْ أَوْلِيَآءُ لِلَّهِ مِن دُونِ ٱلنَّاسِ } فللأولياء عند الله الكرامة. { فَتَمَنَّوُاْ ٱلْمَوْتَ إِن كُنتُمْ صَادِقِينَ } لتصيروا إلى ما يصير إليه أولياء الله { وَلاَ يَتَمَنَّونَهُ أَبَداً بِمَا قَدَّمَتْ أَيْديهِمْ } أي أسلفوه من تكذيب محمد صلى الله عليه وسلم؛ فلو تمنّوه لماتوا؛ فكان في ذلك بطلان قولهم وما ادّعوه من الولاية. وفي حديث. أن النبيّ صلى الله عليه وسلم قال لما نزلت هذه الآية: " والذي نفس محمد بيده لو تمنَّوا الموت ما بقي على ظهرها يهودي إلا مات " وفي هذا إخبار عن الغيب، ومعجزةٌ للنبيّ صلى الله عليه وسلم. وقد مضى معنى هذه الآية في «البقرة» في قوله:
قُلْ إِن كَانَتْ لَكُمُ ٱلدَّارُ ٱلآخِرَةُ عِندَ ٱللَّهِ خَالِصَةً مِّن دُونِ ٱلنَّاسِ فَتَمَنَّوُاْ ٱلْمَوْتَ إِن كُنْتُمْ صَادِقِينَ }
[البقرة:94].

{ قُلْ إِنَّ ٱلْمَوْتَ ٱلَّذِي تَفِرُّونَ مِنْهُ فَإِنَّهُ مُلاَقِيكُمْ ثُمَّ تُرَدُّونَ إِلَىٰ عَالِمِ ٱلْغَيْبِ وَٱلشَّهَادَةِ فَيُنَبِّئُكُم بِمَا كُنتُمْ تَعْمَلُونَ }

قال الزجاج: لا يقال: إن زيداً فمنطلق، وها هنا قال: «فَإنَّهُ مُلاَقِيكُمْ» لِما في معنى «الَّذِي» من الشرط والجزاء، أي إن فررتم منه فإنه ملاقيكم، ويكون مبالغة في الدلالة على إنه لا ينفع الفرار منه.

* تفسير الجامع لاحكام القرآن/ القرطبي

    Gens qui voudraient vivre mille ans et plus. Qu’on en juge :
  
      « Et très certainement tu les trouveras, eux de tous les humains les plus avides à vivre
[14], ainsi que certains parmi les associateurs[15]. Tel d’entre eux aimerait qu’on lui donnât mille ans d’âge[16]. Mais cela ne le sauvera pas du châtiment[17], qu’on lui ait donné long âge ! Et Dieu observe bien ce qu’ils font. (Coran II 96). 

   Le Paradis pour eux seuls. Qu’on en juge : 

   « Dis [leur] : « Si la Maison de l’Au-delà[18], pour vous à l’exclusion des autres gens, est auprès de Dieu, souhaitez la mort, si vous êtes véridiques ! »
   Or ils ne la souhaiteront jamais, à cause de ce que leurs mains ont préparé. Dieu cependant se connaît bien aux prévaricateurs. » (Coran II 94-5).
 

   De même, le Feu infernal ne saurait les toucher éternellement. Qu’on en juge : 

   « Le Feu ne nous touchera point, sauf quelques jours comptés[19]. » Et ce qu’ils calomnient les trompe, en leur religion. » (Coran III 24). 

   Sacrificateur de la Mort, qui est-il ? L'immolation de la mort. 

   On a dit concernant le fils de Zacharie qu'il n'approchait pas les désobéissances. C'est pour cela qu'il méritait, dit-on encore, d'être le Sacrificateur par excellence de la Mort au Jour des Comptes. Ce jour-là, celle-ci apparaîtra entre le Paradis et le Feu sous la forme d'un bélier bigarré (kabch amlah), le Jour de la Résurrection, bien qu'elle soit qu'une simple relation (nisba).

   On a dit que Dieu (exalté soit-Il !) au Jour de la Résurrection, fera apparaître la Mort sous la forme d'un Bélier bigarré. Un Hérault clamera : "O les hôtes [habitants futurs] du Jardin [du Paradis] ! Hissez-vous donc ! O les hôtes du Feu [infernal] ! Hissez-vous donc ! !" En cet instant même, seuls les habitants du Feu s'y trouveront « et ils sont bel et bien en lui ». On dira alors aux gens de ces deux catégories : « Connaissez-vous ce qui se trouve entre Jardin et Feu ? ». Ils diront : « Ceci est la Mort. »

   Yahya[20] (Jean), le Prophète (sur lui la Paix !) viendra avec un tranchet en main, il couchera la Mort au sol et l'immolera, après quoi un héraut criera : « O hôtes du Jardin ! [Jouissez] d'une perpétuité (khouloûd) sans mort ! O hôtes du Feu ! [Subissez] une perpétuité sans mort ! » Tel est le Jour de la Désolation ! (yaoum al-hasra).

   En voyant la Mort [ainsi immolée], les hôtes du Jardin se réjouiront grandement de cette vision et ils diront à Yahya (Jean) : « Que Dieu te bénisse pour ce que tu as fait pour nous ! Tu nous as débarrassés de l'adversité de ce bas-monde. Tu es l'être le meilleur de ceux que nous rencontrons et le cadeau (toufa) le plus précieux que le Réel nous présente ! » Car le Prophète (sur lui Prière et Paix !) n'a-t-il pas dit : « La mort est le cadeau du fidèle ».

   En voyant la Mort [ainsi immolée], les hôtes du Feu se sépareront de Yahya (Jean) en disant : « T u es l'être le pire de ceux qui se présentent à nous ! Tu t'es interposé entre nous et le bien et la quiétude dans laquelle nous nous trouvions. » Enfin, ils lui diront : « Peut-être nous as-tu fait mourir afin que nous soyons délivrés de la condition dans laquelle nous nous trouvions ? »
   L'immolation de la Mort a aussi été nommée « le Jour de l'adversité » (yaoum al-hasra) car celui-ci jettera tous les êtres dans la consternation en faisant apparaître la condition de perpétuité sans fin caractérisant ces deux catégories [opposées de créatures]. C'est alors que les portes du Feu, dont certaines parties compénètrent, s'appliquera à ces hôtes, en sorte que leur détresse y sera intense. La partie inférieure du Feu s'élèvera jusqu'à la partie la plus haute et vice-versa. On y verra les êtres humains et les démons semblables à des quartiers de viandes dans le chaudron sous lequel brûle une fournaise ardente qui bouillonne comme l'eau surchauffée qui fait tourner sens dessus dessous ceux qui y demeurent. Toutes les fois que la Géhenne se refroidira, Nous en réintensifierons la flamme à cause d'eux (Coran XVII 97) en remplaçant leurs peaux par d'autres semblables. [Explicit]  

   Les gens de l’Evangile. 

   Les gens de l’Evangile ont suivi Paul, le pharisien[21], et non les enseignements et la voie prophétique du fils de Marie et du fils de Zacharie (sur eux la Paix !). Quand le fils de Zacharie et le fils de Marie se présentèrent aux Fils d’Israël, ils mécrurent en eux (Coran III 52). En leur mission prophétique, aux miracles, en l’Evangile. Leur venue pourtant à une relation étroite avec la fin du royaume des Fils d’Israël et des Judaïsés en Terre sainte, la destruction du second Temple.
   Loin d’écouter la voie de la raison, la voix surtout du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, les Fils d’Israël et les Judaïsés écouteront plutôt la voix des extrémistes, des mécréants… d’entre eux ! de Lucifer !
   Les gens de la Synagogue, gens se disant pourtant gardiens de la Loi toranique, s’ils acceptèrent dans un premier temps ces prophètes envoyés du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha ; ils se rétractèrent par la suite. Et… 

   Attitude inexplicable du monde rabbinique. 

   Quand la Torah fut révélée au prophète Mochè (Moïse) (sur lui la Paix !), les Fils d’Israël en refusèrent le contenu. Motif : Les lois drastiques s’y trouvant ! Il fallut un signe fort du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, pour qu’ils l’acceptent. Pour eux, et après l’adoration du ‘Veau d’or’ de Michée[22], le problème du libre choix dans l’acceptation de la Torah ne pouvait se poser.
   La loi divine (et non la loi rabbinique) allait suivre sa voie jusqu’à la destruction du Premier Temple. Là, le peuple de Jacob s’égara et égara. N’allait-il pas se ‘prostituer’ avec les autres nations environnantes : adorer les idoles, désobéir à Hachem (le Nom), aux prophètes, abandonner Sa Loi contenue dans la Torah ? La colère divine s’enflamma alors contre les Fils d’Israël et les Judaïsés. De Babel allait venir celui qui allait exécuter le Décret divin : Nabuchodonosor.
   Puis, et toujours selon le Décret divin, les gens de la Torah purent revenir en Terre sainte, s’y installer, reconstruire le Temple de Salomon. Mais leur bonheur allait être d’une courte durée. La venue des deux prophètes imminents : le fils de Zacharie et le fils de Marie allait sonner le glas. Les partisans de « touche pas à notre loi » allaient leur mener la vie dure.
   Dans un premier temps, nous avons vu que leurs ancêtres eurent du mal à accepter la Loi divine contenue dans la Torah. Maintenant, une poignée de gens s’opposera de toutes leur force à toute modification, changement de cette Loi divine. Pas question surtout de toucher à la loi concernant le “Samedi” : Jour sacré pour les gens de la Synagogue.  
   Le fils de Marie et le fils de Zacharie (sur eux la Paix !) durent alors faire face à cette révolte. Mais rien n’y fera. Leurs disciples, ceux qui les suivront, seront un petit nombre. Et ce petit nombre sera représenté par leurs Douze compagnons ou Auxiliaires (Coran II 52).
   Les Judaïsés, les opposants et adversaires, commettront alors l’irréparable, l’abomination : attenter à la vie de ces deux Prophètes du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha.
   L’histoire sainte des Fils d’Israël et des Judaïsés se présente ainsi :
   Le premier : le fils de Marie, le sceau des Prophètes d’Israël (sur eux la Paix !), s’échappera de leurs mains, à leur funeste complot. Ainsi en sera le Décret divin. Par contre, et conformément au texte coranique, celui qui mourra à sa place, lui, connaîtra la vraie Mort (Coran IV 157).
   Le second : le fils de Zacharie (sur eux la Paix !) connaîtra, lui comme son père, le martyr. Ils seront tous deux assassinés. Ceci les gens de la Synagogue refusent absolument de le reconnaître
[23].  

   L’impact de l’assassinat du fils de Zacharie. Ses répercutions. 

   Il sera terrible. Ce sera un signe de deuil pour les Fils d’Israël et les Judaïsés de l’époque. Un grand malheur n’allait-il pas s’abattre sur eux ? Une nouvelle fois la Colère du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, n’allait-elle pas s’abattre sur ceux qui refusèrent l’Evangile de Hachem, Ses Prophètes, Son Décret divin ? La Prophétie n’allait-elle pas se réaliser à la lettre (Coran XVII 2-8) ?

   En vérité, la répercussion de leur faux pas allait être catastrophique : Par les rois de Perse et ceux de Rome, le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, n’allait-Il exercer Sa vengeance sur eux ? Sa colère ? Son Décret ? L’histoire sainte n’en apporte-t-elle pas la preuve évidente ? Ceux qui voulurent attenter à la vie du fils de Zacharie (sur eux la Paix !) le paieront très cher. Le Temple ne sera-t-il pas détruit ? Ne connaîtront-ils pas l’exode ? Aussi, ceux qui voulurent du mal aux prophètes de cette époque, qu’ont-ils gagnés pour eux et leurs descendances ? Pour leur vie future ? Rien d’autre que leur perdition dans ce monde et dans l’Autre ! Triste sort ! Triste fin ! 

   Le rôle cynique du monde de la Synagogue et de leur servant Paul. 

   Ces évènements tragiques n’allaient-ils pas annoncer de futures luttes intestines, querelles, disputes, entre gens de la Bible ? Voir des guerres ? Pour le monde de la Synagogue, il fallait mettre en place une nouvelle stratégie pour éviter coûte que coûte que le message évangélique se propage au sein des Fils d’Israël et des Judaïsés. Aussi disent les commentateurs et historiens, Paul sera leur homme de main. C’est lui qui sera charger de ‘dénaturer’ le message évangélique, de s’attaquer à l’image et à la personne même du fils de Marie (sur lui la Paix !). Mission qu’il s’acquittera... royalement, note l’exégète et le commentateur. 

   Leur plan

   Le plan machiavélique comprendra notamment de reprendre certaines fausses croyances au sein des Fils d’Israël et des Judaïsés[24], et de les mettre à disposition de cette nouvelle communauté religieuse. Aussi, le mot ‘prophète’ pour le fils de Marie (par exemple) sera remplacé purement et simplement par fils de Dieu[25], Dieu, etc. Puis, mise en place surtout de croyances erronées et fausses comme l’Incarnation, de la Trinité, des Mystères, etc. Secundo : écarter coûte que coûte cette nouvelle communauté des lois contenues dans la Torah[26]. Les lois des pays[27] où vivra cette nouvelle communauté devront devenir leurs lois[28] ! Enfin, tout devra être centralisé sur la personne même du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Cet homme fait Dieu ou Dieu fait homme à travers lui ! Marie, en plus de son rôle de mère, deviendra « mère » de Dieu ! Elle sera associer à la famille divine ! 

   Le fils de Zacharie (sur eux la Paix !). Rôle minimiser. 

   Il fallait coûte que coûte que les générations à venir ne connaissent pas la vérité sur ces évènements tragiques : expulsion, destruction du Temple, fin du règne en Terre sainte. Rôle inique des gens de la Synagogue de l’époque. Front commun des opposants et adversaires contre la Vérité. Histoire biblique tronquée. Censure tout azimut…
   Normalement, celui qui a vécu la vraie Mort, a connu le vrai Martyr, a un nom : le fils de Zacharie, Hou Yèhyè (sur eux la Paix !). Et c’est sur lui que tout devait se vocaliser. Car nous avons vu que selon certains avis, c’est lui et personne d’autre qui égorgera la Mort à la fin des Temps. Et cette Mort qui s’étend depuis Adam prendra fin uniquement et réellement au Jour de la Résurrection. Pour Paul, par sa mort en croix puis sa résurrection des morts, le Christ a vaincu la Mort ! Croyance rejetée par l’Islam traditionnel.  

   Le vrai message évangélique. 

   Selon les exégètes, historiens et commentateurs, le message du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) sera de courte durée. Moins d’un siècle. Les Douze s’emploieront à démontrer que le sceau des Prophètes d’Israël (sur eux la Paix !) n’était qu’un prophète, un messager divin auprès des Fils d’Israël. Non un dieu, un fils de dieu, etc. Mais l’arrivée d’un faussaire et d’un perturbateur comme Paul changera la donne. Les gens de l’Evangile tomberont dans l’Associationnisme et mettront fin au Monothéisme pur. Seul un ‘petit reste’ fidèle demeurera en Terre d’Arabie et en Terre de Canaan. Ils demeureront fidèles aux croyances du Messie et des Douze auxiliaires. Il s’en trouvera des gens dont des moines qui demeureront dans cette foi jusqu’à l’arrivée de l’Islam en Terre d’Arabie et en Terre de Canaan, en Terre sainte[29].   

   A notre époque. 

   Ne devrait-il pas se retrouver sous cette forme : O gens de la Torah ! Rappelez-vous de ce que vos ancêtres ont fait ! Rappelez-vous pourquoi ils furent chassés de Terre sainte, de Jérusalem ! Rappelez-vous pourquoi le Temple fut détruit ! Croyez en l’Evangile du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha ! Croyez au fils de Marie et aux fils de Zacharie (sur eux la Paix !) et obéissez-leur !
   Mais force est de constater qu’aucun message des gens de l’Evangile ne va en ce sens. Pire ! Les gens de la Synagogue et de la Torah sont arrivés, à notre époque, de convaincre leurs frères de l’Evangile : A vous vôtre religion et à nous la nôtre ! Fini tout prosélytisme, mission
[30] pastorale, évangélique auprès des gens de la Synagogue et de la Torah !? Le message de l’Evangile se meurt, clame l’écho ! Le monde toranique s’en réjouit, pavoise, exulte… 

   Le fils de Marie. Histoire tronquée du début en sa fin. 

   Tout ce qu’on peut dire les gens de la Synagogue et de la Torah sur lui est faux[31]. Ils auront simplement réussi à écarter du droit chemin les gens de l’Evangile, réussi surtout à les égarer, réussi à compromettre leur avenir le Jour des Comptes, à leur promettre uniquement le Feu infernal en finalité. Leur culpabilité et leur responsabilité restent pleines et entières en ce domaine.
   Enfin, suite à leur attitude malveillante, loin d’établir des relations fraternelles envers la nouvelle communauté religieuse, une paix durable ; le résultat de leur plan machiavélique pour les générations à venir ne fera qu’envenimer et détériorer leurs relations. De donner le résultat inverse escompter. Au point
[32]qu’ils en viendront aux armes, humiliations, bannissements, etc. Une haine et inimitié apparaîtront[33]

   Le fils de Marie a-t-il vraiment connu la vraie Mort ? 

   Depuis le tout début, et conformément au texte coranique (Coran IV 157), les gens de la Torah ont dressé un plan et cru vraiment avoir mis fin aux jours du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). A l’instar de ce qu’ils firent, naguère, avec de nombreux Prophètes comme Isaïe, le prophète (sur eux la Paix !).  
   Les gens de l’Evangile (disciples de Paul uniquement) les ont cru sur parole
[34]. Alors qu’en réalité, le Messie sera élevé au Paradis vivant, corps et âme, sain et sauf[35]. Tel ne sera pas le cas de son sosie Achoua, celui là même qui prendra sa place. En vérité, son sosie, sera le seul à connaître la vrai Mort. Ne pas confondre !   

   Conclusion. 

   N’ayant pas connu la vraie Mort, il n’a pu la vaincre et surtout pas l’abolir, ressusciter. Quant à la Résurrection, combien de signes et de miracles virent les Fils d’Israël ? Mais il apparaît que cela ne fit qu’accentuer leur aversion pour cette croyance capitale. Pour preuve : le fait que le sceau des Prophètes d’Israël soit né d’une façon miraculeuse et ait ressusciter véritablement des morts comme Sam[36] fils de Noé (sur eux la Paix !), cela n’a fait que les égarer un peu plus de la voie droite. Preuve attestant que la Vie comme la Mort sont un plan uniquement du divin Créateur (Coran LXVII 2).  

   Le revers de la médaille. 

   Encore une fois, ceux qui s’entêtent de croire avoir mis fin aux jours du fils de Marie, auront tout loisir de constater le contraire avant la fin des Temps, lors de sa seconde venue[37]. Les gens de la Synagogue et de la Torah auront ce grand plaisir. Ils pourront constater qu’aucune trace, marque de clous, de fouets, marques à son coup[38], etc., se trouvent sur son corps. De même, les gens de l’Evangile pourront constater qu’il n’est (et n’était) qu’un messager et un homme prophète auprès des Fils d’Israël, son peuple.   

   Le Messie d’Israël, une pierre d’achoppement ? Pour qui ? 

    La foi en "l'événement de la naissance miraculeuse du fils de Marie" est une pierre d'achoppement face à des gens de la Synagogue et de la Torah[39] qui ne peuvent en accepter le caractère unique et décisif[40]. De même, la foi en "ses miracles dont celui de la résurrection des morts", en finalité.
   De cette pierre qui s’appelle ici le Messie, Ichoua
[41] fils de Marie, elle est : pour les uns, pierre d’achoppement pour les autres, pierre précieuse et solide sur laquelle construire sa vie… suivre la voie droite. 

   De même : 

       La foi en "l'événement de la naissance miraculeuse[42] du fils de Marie, le sceau des Prophètes d’Israël" est une pierre d'achoppement face à des gens de l’Evangile qui ne peuvent en accepter le caractère unique et décisif[43]. De même, la foi en "ses miracles dont celui de la résurrection des morts[44]".  

   Le fils de Zacharie, une pierre d’achoppement ? Pour qui ? 

    La foi en "l'événement de son assassinat" est une pierre d'achoppement face à des gens de la Synagogue et de la Torah[45] qui ne peuvent en accepter le caractère unique et décisif[46]. De même et surtout, la foi en tant que "Précurseur[47]" d’une bonne nouvelle pour l’humanité toute entière et en tout premier les Fils d’Israël. A l’instar de l’annonce faite du Messie fils de Marie (sur eux la Paix !) aux Fils d’Israël (Coran LXI 6).  

   Conclusion. 

   Les gens de la Synagogue et de la Torah ont su détourner le débat et proposer un faux débat concernant leurs Prophètes (sur eux la Paix !). Au lieu de nous entretenir de leur prophète Hou Yéhyè[48] (sur lui la Paix !), ils détourneront le débat pour nous entretenir uniquement du sceau des Prophètes d’Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). Sa mort présumée, ses répercussions.
      Dans un cas comme dans l’autre, cela ne leur portera pas chance. Ne deviendront-ils pas gens sur qui la colère d’Hachem (du Nom) s’est abattue ? Ceux qui ont perdu tout regard de miséricorde de la part du Saint et Seigneur d’Israël des mondes, Allaha ? Peuvent-ils changer le destin du monde ? Son histoire ? Leur destin ? Pourtant, ils le croient et à leurs âmes et Satan le lapidé de rendre belles leurs croyances fausses et erronées et leurs actions.
      En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !  
  
   Que le Seigneur des mondes nous guide dans ce qu’Il aime et agrée !  


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] PARIS (AFP) - Face au déclin des pratiques religieuses, les Français confrontés à la mort d'un proche ont de plus en plus recours aux cérémonies laïques et à leurs nouveaux rituels, réponse moderne à un besoin anthropologique fondamental… Moulages mortuaires, autre forme de paganisme chez les gens de la Bible de l’Hexagone ! N’est-ce pas imiter les Anciens, gens du Sabéisme ?
  
Le travail des gens du journalisme, médias, du monde biblique (toranique + évangélique), c’est toujours et encore de généraliser dans la présentation de leurs articles, d’où : les Français ! D’accord, mais lesquels ? Vue de l’Etranger, l’image qui en ressort, n’est-ce pas que l’ensemble des Français sont gens sans religion ou gens revenus à un culte ancien : le Sabéisme (assimilé au Paganisme), cette religion de leurs lointains ancêtres (gens de l’Evangile) ? Si certains ont choisi comme voie, la voie de Lucifer, faut-il en faire une généralité ? De plus, l’ange de la Mort est un ange inconnu chez les gens de la Bible (toranique + évangélique). Qui vient chercher l’âme du mourrant, sujet sans réponse de leur part. Le monde religieux n’étant pas capable de répondre aux attentes et questions de leurs fidèles.
  
Le monde de la Synagogue, talmudiste, avancera le nom de Samaël. Samaël signifie étymologiquement « le venin de Dieu », l'ange de la mort. Le nom peut aussi être rapporté au dieu Syrien Shemal, diabolisé par le Concile de Nicée.
  
Samaël est le bras gauche de Dieu ; vêtu de feu, lui même composé de feu, il a six paires d'ailes et tient un glaive dont l'extrémité contient du poison. On le confond souvent par erreur avec Na'hash (le serpent tentateur). (fr.wikipedia.org).
  
Les Anges sont des êtres créés de lumière non de feu. Et la description qui est faite ici (soi-disant) de l’Ange de la Mort, n’a aucune conformité avec la réalité. Ceci émane de légendes talmudiques, de contes légendaires pris aux autres religions et dont le monde biblique est friand.
  
Ayant (les la.ï.cards d’entre eux, gens du Paganisme), depuis 1789, réduits leur propre religion à un mouchoir de poche ; il serait bon de savoir qui souhaite la crémation ou une autre forme de se faire enterrer. Premièrement : les gens de l’Hindoustan, les Hindous, ou ceux qui ont pour religion l’Hindouisme. Secundo : De nos jours, ceux qui ont subi leur influence : les Athées, les Mécréants, les Philosophes, les intellectuels, les scientifiques, le monde et la classe politique, les sans-religion, les agnostiques du monde biblique de l’Hexagone.
  
Face à la perte de repères, de foi en une vie après l’outre-tombe, au Jour de la Résurrection ; partie des gens du monde biblique de l’Hexagone préfère goûter par trois fois aux flammes d’un Feu dit purificateur : 1) après la mort (demande de crémation), 2) dans le tombeau (châtiments), 3) après le Jour des Comptes, et cela pour l’Eternité de l’Eternité.
   Car contrairement à l’idée reçue dans le monde biblique, on ne meurt pas par le Feu infernal. Consumé, le corps retrouve une deuxième vie, vitalité, pour connaître un supplice sans fin (Coran IV 56). Gardons-nous de suivre : l’astrologue et le thérapeute qui, tous deux disent les Savants, ont des prétentions : les corps ne seront point réanimés ! On meurt qu’une fois, clame Lucifer !
[6] Ils ont une peur bleue de la Mort. On le voit lorsqu’il fut demandé à leurs ancêtres de faire la première guerre sainte contre les gens de Canaan (Coran V 21-26). Ils refusèrent catégoriquement. Et leur histoire sainte énumère bien occasions encore. Combattre pour leur religion, la défendre, n’a jamais été leur fort, notent les Savants. Et à notre époque, ils ne comprennent pas le sacrifice (qu’ils jugent, au passage, fortuit, inutile et ridicule) de résistants en Terre de Canaan. Pour eux, c’est un acte de désespoir, de folie, motivé uniquement (soi-disant) pour obtenir le plus de « femmes » en Paradis !? Le croyant soumis, sincère, n’a pas peur de mourir, de la Mort. N’est-ce enlever le voile entre lui et son bien-aimé : le divin Créateur ? Et à lui de rechercher, non les joies et plaisirs paradisiaques, mais avant : l’agrément divin !
[7] O Prophète !
[8] Gens se réclamant du judaïsme, de cette religion.
[9] A l’instar de ce qu’ils prétendirent ainsi que les Nazaréniens : Or, Juifs et Nazaréniens [par extension : chrétiens] disent : « Nous sommes les fils de Dieu et Ses bien-aimés. » Dis[-leur] : « En bien, pourquoi est-ce qu’Il vous châtie pour vos péchés ? Non, mais vous êtes des humains, d’entre ce qu’Il a créé. Il pardonne à qui Il veut, et Il châtie qui Il veut. Et à Dieu appartient la royauté des cieux et de la terre et de qui est entre les deux. Et vers Lui est le devenir ! » (Coran V 19).  
   « Et à Dieu appartient la royauté des cieux et de la terre et de qui est entre les deux. »
  
Ceci est une réponse aux Dualistes (gens de loges, sectes occultes, etc.), adversaires et opposants à la Religion divine. Sa notoriété s’étend sur l’ensemble de Sa Création. Que les gens de tout bord le veulent ou non.
[10] Les gens de la Synagogue insistent dans leurs discours et écritures pour qu’ont les reconnaissent comme étant des « saints », la « communauté sainte »…
[11] Ils disent de la bouche ce qu’ils n’ont pas dans leurs cœurs.
[12] N’ont-ils pas déclaré menteur le Prophète Ahmad (sur lui la Paix !) ? Eux qui connaissaient la vérité, maintenant la reniaient ? A ce sujet, à lui de déclarer : « Par celui qui tient l’âme de Mohammad dans Sa main, s’ils avaient souhaités [véritablement] la Mort, pas un seul Juif serait resté vivant, tous [sans exception] seraient morts [sur le champ] ». Ceci est une information de l’invisible et un miracle du Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !).
[13] Et auxquels vous ne saurez échapper…
[14] A aimer la vie, celle d’ici-bas beaucoup plus que celle à venir.
[15] Entendre : les dualistes ou les Mages.
[16] Cette parole vient des Persans dualistes, des Mages. Soit : on a spécialisé le mot "mille", car c'est la formule de salutation des Mages, lesquels disent entre eux : "zah aza irsâl", soit "vivre mille ans d'âge" ou "vivre mille nèrouz" ou "mille mahradjan", etc. La signification de cette parole serait donc : que les judaïsés sont en fait des gens plus avides que les Mages qui, eux, ont l'habitude de dire cette parole.
[17] Divin.
[18] Entendre : le Paradis.
[19] On a dit : La Synagogue, à cause de la perte de l’assistance de Dieu, a perdu aussi l’unité de la foi, c’est pourquoi il est très difficile de trouver une concordance entre les rabbins même sur les doctrines religieuses. Ceci est évident, par exemple, en ce qui concerne l’enfer ; les théories et opinions sur lui sont très variées et peu en admettent L’ETERNITE. Le Talmud (28 Traité “Sanhédrin”, ch. “Chelec”.) nie l’éternité des peines pour les juifs, tous destinés au salut ; les rabbins enseignent communément que pourvu qu’on persiste dans le Judaïsme, UN JOUR les peines des pécheurs morts dans le péché DEVRONT SE TERMINER. D’autres au contraire affirment que la peine de l’enfer dure seulement DOUZE MOIS !
   Quant aux anges et aux démons, pour les rabbins, ce sont des créatures corporelles et matérielles qui se tachent de péchés de luxure.
[20] Nom inconnu du fils de Zacharie dans le monde biblique. En hébreu Hou Yèhyè ou Yéhyè. Les gens de la Synagogue et de la Torah ont rayé ce prophète de leur liste, dénaturé son nom. Et les gens de l’Evangile, bien qu’ils croient à Zacharie et son fils (sur eux la Paix !), ont donné un autre nom au fils de Zacharie : Jean (nom francisé), Youhanna, pour les gens de l’Evangile en Terre sainte.
[21] Secte toranique ayant pilier sur rue chez les gens de la Torah comme ceux de l’Evangile.
[22] En hébreu Mikha. Ne pas confondre avec le nom d’un prophète biblique du même nom. Coranique : Samiri.
[23] Selon eux, si faute il y a eu, elle dépend uniquement du roi de l’époque. Dans ce cas, pourquoi, et après cet assassinat, tout le peuple eu à en pâtir ?
[24] L’idée générale, à notre époque, c’est que les fausses croyances furent introduites à partir de Constantin, lequel officialisa ses croyances du Mithraïsme avec celles des gens de l’Evangile de l’époque.
   En vérité, les fausses croyances débuteront dès la naissance miraculeuse du fils de Marie (sur lui la Paix !). Les gens d’Israël à qui Marie présenta son fils se divisèrent (Coran XIX 27), disent les exégètes. Pour certains, l’enfant naquit d’une fornication, pour d’autres, le père ne pouvait être que Dieu le Père (le Seigneur) Lui-même !? Et c’est alors qu’il fut donné à l’enfant de Marie de répondre sur le champ, de les réfuter (Coran XIX 29-34). Mais cette croyance perdurera au sein des Fils d’Israël et des Judaïsés. Autre fausse croyance : le fils de Marie demandera à son peuple d’adorer son Seigneur et leur Seigneur. A eux de rétorquer : Certainement, mais en toi !? Cette fausse croyance perdurera également, et sera reprise ensuite par les gens de l’Evangile se réclamant de Paul. Autre fausse croyance : la résurrection des morts. Il fut le seul prophète à qui il fut donner de ressusciter les morts. Là encore les Fils d’Israël se diviseront. Pour certains, cette fonction dépend de la sorcellerie, de la nécromancie. D’autres, de Dieu fait homme !!! Seul Dieu peu faire de tels miracles. Il est donc « descendu » parmi nous ! D’où : le fils de Marie est consubstantiel à Dieu le Père (d’une même substance) !? Cette fausse croyance perdurera également, et sera reprise ensuite par les gens de l’Evangile se réclamant de Paul, officialisée plus tard vers le IIIème, IVème siècle de l’ère évangélique.
   A partir de là naîtra cette secte fondée par Paul : le christianisme, c’est-à-dire tout sera centré sur la personne du fils de Marie uniquement. Et les gens de l’Evangile, la secte du christianisme fractionnée en plusieurs sectes et sous sectes, adorera bien Dieu, dira-t-elle, mais en Christ ! ?
   Le rêve des gens de la Synagogue et de la Torah sera pleinement réalisée. Les auteurs de ces fausses croyances (en passant d’une religion à une autre) auront donc pignon sur rue chez les gens de l’Evangile. Et dire à une personne de l’Evangile, de nos jours, que bon nombre de ses croyances sont fausses, d’origine du judaïsme ; n’est-ce s’attirer moquerie, blasphème, et bien d’autres choses encore ? La filiation divine du Christ, sa divinité, sa mort en croix et sa résurrection des morts ne seraient être mis en doute, clame le monde évangélique.  
[25] On a dit : [De plus, dans "Encyclopedia Britannica Online," nous trouvons la définition concise suivante de "Arianism" : "L'Arianisme, une hérésie chrétienne proposé en premier au début du quatrième siècle par le prêtre Arius d'Alexandrie. Il affirma que le Christ n'était pas vraiment divin mais un être créé. La prémisse fondamentale d'Arius était l'originalité de Dieu comme étant le seul immuable qui existe en soi ; le Fils, qui n'existe pas en soi, ne peut pas être Dieu. Parce que la Divinité est unique, elle ne peut pas être partagée ou communiquée et ainsi, le Fils ne peut pas être Dieu. Parce que la Divinité est immuable, le Fils, qui est mutant, représenté dans les Évangiles comme sujet à la croissance et au changement, ne peut pas être Dieu. Le Fils doit, par conséquent, être jugé comme une créature créée hors de rien et qui a eut un commencement. De plus, le Fils n'a aucune connaissance directe du Père car le Fils est limitée et d'un ordre d'existence différent."
   [Le Conseil de Nicée fut convoqué en 325 principalement pour établir l'humanité ou la divinité du Fils. L'opinion majoritaire des membres convoqués fut que le Fils était en effet égal à Dieu le Père et que toutes les sectes qui proclameraient le contraire seraient des "hérésies" devant être déracinées et détruites. Cette destruction atteignit son apogée sous le règne de l'empereur Théodose, le premier qui se proclama "Catholique," à la fin du quatrième siècle.]
[26] Impensable pour ces opposants, ces négateurs, ces dissidents, d’accepter qu’une autre communauté se réclament et se régissent avec les lois toraniques + les lois nouvelles contenues dans l’Evangile. Cela mettrait en péril ceux qui refusent ce Livre divin : l’Evangile ! Il fallait agir et vite.
[27] Proposition : Rendez à César ce qui appartient à César : suivez-le !
[28] Depuis des siècles, les gens de l’Evangile suivre cette feuille de route. Le nouveau législateur sera : l’Homme. Comme en philosophie : on croit en l’Homme, en sa toute capacité ! Les intellectuels sont ravis, les gens du libre-arbitre, entre autre. Voir Coran V 46, 50, etc.
[29] Et ceci déplaira fortement aux gens de l’Evangile d’Europe. Ils n’aiment pas qu’on parle de ces choses passées. Pour eux, si des gens professaient une telle foi à cette époque lointaine, alors ils devaient être membres de sectes que l’Eglise de Rome, Athènes ou Constantinople combattaient, avaient excommuniés ! Et d’eux le Prophète de l’Islam avait pris son enseignement, sa nouvelle religion !? Pour d’autres, au contraire, son enseignement avait été pris d’un rabbin. Une forte communauté toranique n’existait-elle pas en Arabie ? D’où… Preuve que les gens de l’Evangile suivent tout, sauf la Vérité, la vraie Voie. N’en déplaise aux ergoteurs, critiques, opposants et adversaires de la Religion divine !
[30] Exemple auprès d’une secte (ou d’un schisme ou d’une église) parmi les gens de l’Evangile. On nous dit :
   Lors d’une conférence à Boston le 6 novembre 2002, (publiée et diffusée par la “Commission pour les Relations Religieuses avec les Juifs”, Cité du Vatican) le prélat allemand a dit que Jean XXIII a été l’architecte du “commencement d’un nouveau commencement”, c’est-à-dire a projeté la transition de l’“Église en construction constante”, qui depuis son pontificat, vit en une continuelle mutation et devenir (p. 2). Le changement le plus important de l’“église en construction” a été la nouvelle conception des rapports entre Église et judaïsme, après tant de siècles d’incompréhension, de “théologie du mépris” (comme l’appelait Jules Isaac). Jean XXIII convoque le Concile (p. 3) par surprise, et confie au cardinal Agostino Bea la rédaction de la Déclaration sur les juifs, qui connut de nombreuses réactions (de la Curie romaine et des Pays arabes) et dut être intégrée, comme chapitre d’une Déclaration plus générique sur les relations entre Église et religions non chrétiennes, Hindouisme, Bouddhisme, Islam et Judaïsme (“N.A.”). Mais le christianisme a une relation spéciale et préférentielle avec le judaïsme que J.-P. II a défini intrinsèque à l’Évangile, c’est-à-dire que le christianisme est enraciné dans le judaïsme et non dans les autres religions, avec lesquelles il veut cependant toujours dialoguer même si cela est de façon subordonnée au judaïsme (p. 4).
   Le défi actuel se fonde - pour Kasper – sur le problème des Missions; après le Concile (et Dignitatis Humanæ), l’Église refuse les conversions forcées et toute coercition en matière de foi, toutefois le seul mot “mission” évoque parmi les juifs les phantasmes et les blessures du passé qui ne sont pas encore cicatrisées. Mais, en même temps, la mission évangélisatrice est le coeur du christianisme. Dialogue ne signifie pas demander aux chrétiens de ne plus être chrétiens (p. 10). Ce qui peut se faire, pour éviter l’impasse, est de remplacer le terme mission (mot théologiquement incriminé ou incorrect) par “témoignage ou évangélisation” (p. 11) ; en effet, mission peut s’appliquer au paganisme appelé de l’idolâtrie au Monothéisme, mais non au judaïsme ; c’est pourquoi il n’y a plus de missionnaires pour les juifs. Ils peuvent se sauver, s’ils suivent leur foi, en dehors du Christ (p. 12).
   N.T. et A.T. sont la mémoire du passage de l’Égypte en Terre sainte et de la mort à la résurrection de Jésus. Le judaïsme actuel est la mémoire de la Shoah, d’Auschwitz ; même le christianisme doit en conserver la mémoire (“Nous nous souvenons”, document Vatican de 1998, concerne la mémoire de la Shoah).
   En outre, nous avons en commun la conscience messianique, ou promesse du futur (p. 13).
  
Je réponds:
  
Kasper confirme la notion d’une nouvelle église, qui a été fondée après la mort de Pie XII. Elle est une église en perpétuel devenir (évolution hétérogène du dogme) et la grande nouveauté de cette église in fieri est le rapport qu’elle a avec le judaïsme actuel ou post-biblique, qui est coessentiel à l’église du Concile, laquelle a ses racines précisément dans le judaïsme actuel et non mosaïque, comme on le croyait avant le Concile Vatican II. En effet, on ne doit plus parler de Missio envers Israël qui est resté toujours dans l’alliance avec Dieu et est encore aujourd’hui aimé par Lui, et n’a pas donc pas besoin de se convertir à l’Évangile du Christ, à la différence des païens qui sont appelés à se convertir du polythéisme au monothéisme.
   Au contraire, Jésus a envoyé ses Apôtres prêcher l’Évangile et la conversion à la foi en sa divinité en premier lieu aux juifs et seulement après aux païens ; en effet, le judaïsme actuel nie la divinité du Christ, unique Sauveur et Médiateur entre Dieu et les hommes et la Trinité des Personnes divines dans l’unité de la nature de Dieu. L’Église catholique n’a jamais approuvé les conversions forcées, puisque la foi est un acte libre et méritoire; je ne vois donc pas comment Kasper peut affirmer et prouver le contraire.
   Les juifs nient le Christ, pour nous chrétiens, il est Dieu: comment peut-on éviter de s’arrêter sur cet article de foi qui nous sépare, pour considérer seulement ce que nous aurions en commun avec les juifs post-bibliques (la foi d’Abraham? Non, il croyait au Christ à venir; la Loi et les Prophètes ? Non, le judaïsme rabbinique se fonde sur la Cabale et le Talmud et non sur le mosaïsme; la commune alliance avec Dieu? Non, maintenant nous vivons dans la Nouvelle Alliance, dans le sang du Christ, qui a perfectionné et englobé l’Ancienne, qui était seulement préparatoire de la nouvelle et définitive). Il s’ensuit que la relation entre christianisme et judaïsme actuel est de contradiction et non d’amitié, de communauté. “Qui n’est pas avec Moi est contre Moi” a dit Jésus : comment le judaïsme actuel antichrétien peut-il être en communion avec le christianisme quand il refuse Jésus fondateur de l’Église ? Et si le neochristianisme du concile est en communion avec le judaïsme rabbinique, il ne l’est pas avec le Christ, pour le principe évident en lui-même d’identité et de non contradiction, qui ne peut être nié de bonne foi. Donc les judaïsants de l’“église du Concile”, ne veulent pas voir la vérité ; leur ignorance est affectée, volontaire et inexcusable, comme celle de celui qui n’a pas voulu remonter de l’effet à la Cause et s’est dégradé dans l’idolâtrie polythéiste, ou comme celle des chefs des juifs qui ne voulurent pas admettre la divinité du Christ que pourtant ils connaissaient.
   Il me semble exagéré de dire que christianisme = judaïsme puisqu’ils sont tous deux des religions d’une  mémoire historique, qui pour les chrétiens est la mort et la résurrection du Christ Dieu, et pour les juifs actuels est la mémoire d’Auschwitz. Je ne veux offenser personne, mais on ne peut mettre sur le même plan Jésus et Auschwitz, le Créateur et la créature, fondant la nouvelle religion holocaustique sur un passé qui ne passe pas.
   Pour ce qui regarde la conscience messianique future, il me semble que le Christ messie est venu il y a environ 2000 ans, seul le judaïsme talmudique s’évertue à attendre un autre messie futur qui pour la tradition catholique est l’Antéchrist. Or Kasper et le magistère qui a fait suite à “N.A.”, parlent souvent de l’attente commune aux chrétiens et aux juifs du Messie, sans spécifier que les chrétiens attendent seulement la parousie, ou le second retour de Jésus à la fin du monde pour le Jugement universel, alors que les juifs, en ayant refusé Jésus, attendent encore la première manifestation du messie. Donc vouloir réunir christianisme et judaïsme dans l’attente du messie est ambigu, mal sonnant et non conforme à la foi catholique, fondamentalement antichristique.
   Il me semble pouvoir conclure l’“église du Concile”, comme l’appelle Kasper, est presque la “Synagogue de Satan” dont parle saint Jean, dans l’Apocalypse, qui dans un premier temps suivra l’Antéchrist et seulement après ses persécutions se convertira à “Celui qu’ils ont transpercé”. Elle a fait sienne la “tentation” du grand rabbin de Rome Riccardo Di Segni (17 janvier 2002, au Grand Séminaire Romain): «Ce qui ennuie les juifs, c’est de dire que le but du dialogue est de convertir l’interlocuteur à sa propre foi. [...]
   La Bible nous présente deux personnages : Noé de qui descend toute l’humanité, raison pour laquelle les Gentils sont appelés Noachides...
   Mais dans la famille humaine il existe un groupe particulier, celui des fils d’Abraham, Jacob-Israël... “un royaume de prêtres, un peuple distinct [différent des autres; on appartient aux deux groupes par naissance, non par foi, n.d.a.].
   Universalisme juif signifie deux voies parallèles vers le salut [celle d’Israël et celle des non-israélites, n.d.a.]. On discute si la divinité de Jésus peut être compatible pour un non juif avec l’idée monothéiste [c’est-à-dire si les Noachides peuvent croire à la divinité de Jésus; la réponse du judaïsme orthodoxe est non; cette croyance est idolâtrie et est passible de mort] (25).
   La conséquence - poursuit Di Segni – est que le chrétien pourrait, selon l’opinion rigoureuse, ne pas être dans la voie du salut [...]. Les chrétiens devraient arriver à admettre que les juifs... possèdent une vie autonome pleine et spéciale vers le salut et qu’ils n’ont pas besoin de Jésus» (26).
   Donc: les juifs sont prêts à fermer un œil sur l’idolâtre religion chrétienne, pas strictement Noachide, si les chrétiens admettent que Jésus n’est pas nécessaire au salut comme unique Médiateur entre Dieu et l’homme.
Il y a donc deux voies de salut: celle principale des juifs, et une “voie secondaire” [cf. J.-P. II, Redemptor ominis n° 13-14, 4 mars 1979 “la voie et la route”, n.d.a.] des non juifs ou Noachides.
   Il me semble évident que “N.A” et le magistère qui s’en est suivi sur les rapports judéo-chrétiens a, je ne dis pas accepté, mais carrément devancé, la proposition ou “tentation” de Riccardo Di Segni, qui en conséquence porte à renier le christianisme. En effet, il n’est pas possible de demeurer chrétiens si l’on nie que le Christ est l’unique Sauveur de l’humanité, juifs compris ; c’est pourquoi, quand les pan-oecuménistes disent: nous sommes disposés au dialogue avec le judaïsme (selon la ligne Di Segni), mais vous ne pouvez pas nous demander [explicitement] de renoncer à être chrétiens, en réalité ils ont déjà renoncé [implicitement, pour ne pas jeter le masque] à l’être, en concédant que Jésus n’est pas nécessaire au salut de tous (Absit).
  
L’Épiscopat américain
  
Le 13 août 2002 à Washington le “Comité Épiscopal Américain des affaires œcuméniques et interreligieuses” et le “Conseil National américain des Synagogues” soutenaient que la conversion des juifs au catholicisme était un but inacceptable; ils citaient J.-P. II «qui a enseigné explicitement que les juifs “sont le peuple de Dieu de l’Ancienne Alliance, jamais révoquée par Dieu”..., en outre rappelons les notes du Vatican de 1985 [qui] firent l’éloge du judaïsme postbiblique... sa fécondité spirituelle est toujours pratiquée... le judaïsme rabbinique, qui s’est développé après la destruction du Temple, doit être considéré divin... Du point de vue catholique, le judaïsme est une religion qui est issue de la révélation divine. Comme l’a noté le cardinal Kasper “la grâce de Dieu..., est accessible à tous. Ainsi l’Église croit que le judaïsme, c’est-à-dire la réponse fidèle du peuple juif à l’Alliance irrévocable de Dieu, est salvifique pour eux, puisque Dieu est fidèle à ses promesses”. [...] La mission évangélisatrice de l’Église n’inclut plus la volonté d’absorber la foi juive dans le christianisme, mettant ainsi fin au témoignage spécifique que les juifs rendent à Dieu dans l’histoire humaine. [...] Les juifs restent dans l’Alliance salvifique de Dieu... en outre ils sont appelés par Dieu à préparer le monde au Royaume des Cieux [...].
Le judaïsme - à son tour - considère que tous les peuples sont obligés d’observer une loi universelle, c’est-à-dire les sept Commandements noachides... avec l’interdiction de l’idolâtrie».
  
Je réponds:
  
Il me semble opportun de préciser que le judaïsme postbiblique, ayant refusé le Messie a rompu le pacte avec Dieu, qui non deserit nisi prius deseratur ; Dieu ne rompt pas en premier un pacte, mais s’il constate l’infidélité de l’autre partie, il se considère libéré de toute alliance qui devient ainsi vieille et est remplacée par une nouvelle.
En outre, le Christ a envoyé ses Apôtres prêcher l’Évangile à tous les hommes, juifs en premier, en disant à tous que celui qui ne croira pas à l’Évangile ne sera pas sauvé, même les juifs. L’Église du Christ ne peut renoncer à la mission que le Christ lui a donnée.
  
Enfin, la loi noachide pour les goïm, en condamnant l’idolâtrie, entend réprouver la foi en la divinité du Christ, impiété qui est passible de mort, comme cela fut déjà pour le Messie qui se proclama Dieu ; Il n’est, pour le judaïsme post-biblique, à l’époque comme aujourd’hui, qu’un homme. Le chrétien, s’il veut le rester, ne peut accepter cette loi qui nie et condamne la divinité du Christ et condamne la foi en elle comme idolâtrique. (Le Diable pour pere / Introductiona la question juive. Author: NITOGLIA l'abbe Curzio -- RICOSSA l'abbe Francesco.)
  
Conclusion : L’auteur a raison de défendre sa foi comme il le fait. Mais il bien évident qu’à notre époque, les gens du monde toranique ne peuvent accepter certaines croyances du monde de l’Evangile : filiation et divinité du Christ… Et peu de gens savent ce que leurs ancêtres ont fait, dans le passé, aux gens de l’Evangile, au message évangélique avec Paul.
  
Par contre, il a raison concernant « la mission évangélisatrice est le coeur du christianisme. ». Le fils de Marie a envoyé ses compagnons prêcher l’Evangile à l’occupant : Rome, l’Italie, de l’époque ? Nullement. Aux brebis égarés, aux Fils d’Israël vivants à Canaan et sous d’autres cieux. Le rejet de l’Evangile a signé, par contre, leur arrêt de mort. Naguère, ne se plaignaient-ils des lois toraniques jugées trop drastiques ? Le divin Législateur leur proposait, à travers la Révélation de l’Evangile, de changer tout cela, d’apporter des réformes. Ceux-ci, les gens de la Synagogue et de la Torah le rejetèrent ? Dans ce cas à qui doit être attribué la faute ? Et comme il a été dit :
  
« Dieu ne rompt pas en premier un pacte, mais s’il constate l’infidélité de l’autre partie, il se considère libéré de toute alliance qui devient ainsi vieille et est remplacée par une nouvelle. »
  
Les gens de la Torah ont toujours été infidèles à leurs Pactes, à leurs Alliances. Leur infidélité à fait que le Livre et la Prophétie sont passés de leurs mains pour aller dans les mains des Fils de la Délaissée : Agar.
  
On comprendra alors que pour un vrai chrétien cette parole est d’actualité, non lettre morte : « L’Église du Christ ne peut renoncer à la mission que le Christ lui a donnée. » D’autant qu’avec un cardinal comme Walter Kasper, un pape comme J.P II, le monde de l’Evangile, sur invitation express du monde de la Torah ; n’a pas d’autre choix que de rejoindre les bancs des gens du Dualisme : loges, sectes occultes, franc maçonnerie, etc. ? Rejoindre cette nouvelle religion d’obédience rabbinique : le noachide et sa loi ! Soit retourner des siècles et des siècles en arrière !?
  
En vérité, avec les gens de la Synagogue la foi du monde évangélique se meurt. Oui, la mission évangélisatrice des gens de l’Evangile, à l’origine, incluait la volonté que toute personne de la Torah rejoigne et accepte l’Evangile d’Hachem. En vérité, les gens de la Torah après l’apparition de l’Evangile restent (et restaient) dans le Pacte ou l’Alliance salvatrice du divin Législateur qu’avec la condition qu’ils acceptent l’Evangile. Obéissants ainsi à leur divin Législateur. S’en écartent-ils, Celui-ci n’a pris aucun engagement envers eux. Et ceci contrairement à leur prétention.
[31] Les gens de la Torah ont tellement détesté leur prophète et sa mère, qu’ils ont dit n’importe quoi sur lui : magicien fils d’une magicienne, bâtard fils d’une… (Coran LXI 6). En langage rabbinique, on parlera de lui en disant entre autre : le Nazaréen (ceci dans sens péjoratif) ! On l’accusera surtout d’avoir introduit au côté du Monothéisme pur, le culte de l’Associationnisme, de l’Associationnisme de la Distinction : le Tri-théisme ou la Trinité ?! Alors que ce culte vient exclusivement de leurs ancêtres eux-mêmes, lesquels l’officialiseront à travers leur porte-parole : Paul et ses disciples ! Ne pas confondre ! On sait que les gens de la Synagogue et de la Torah portent une attention toute particulière sur les gens de l’Evangile (et ceci malgré leur animosité envers eux). Ils ont toujours eu la haute sur eux, sur leurs affaires ; ils ont donc une grande influence sur eux pour leur faire adopter leurs croyances, opinions et points de vue. En politique comme en religion, note l’observateur.
  
De plus, note l’observateur, depuis la nuit des temps, ils ont suivi Paul qui avait su abuser, naguère, d’eux pour les tromper, les égarer et surtout les conduire au Feu infernal. Car il bien évident que toute personne qui donne à Dieu un Associé, un Egal à lui, le Feu infernal sera sa demeure éternelle. Pour lui, point de salut !
[32] En croyant faire une action louable, les gens de la Synagogue enflammeront les esprits et récolteront le mal qu’ils ont semé pour eux et leurs communautés. Revers de la médaille !
[33] Les partisans du Tri-Théisme (trinité) ne leur pardonneront jamais leur faux pas : avoir tué le Messie fait Dieu ! Abomination pour eux. D’où la croyance du déicide. On a mis à mort ce Dieu fait homme ! Et des accords entre Eglises et les gens de la Synagogue, sur ce sujet brûlant et sensible, ne changera rien. Peut-on gommer 2000 ans d’histoire en deux lignes ? Celui qui les départagera à un nom : le Messie fils de Marie. Lequel viendra remettre en ordre les vraies croyances le concernant avant la fin du monde. Et ce jour-là sera un jour d’Affliction pour eux tous !
[34] Robert Ambelain, dans "La Vie Secrète de Saint Paul" révèle que c'est ce prince hérodien d'origine iduméenne, Saül, qui "créa" le Christ, un principe mystique inspiré d'une figure mythique. Le véritable Jésus n'aurait été qu'un Galiléen rebelle, un chef de bande en révolte contre la domination romaine et crucifié comme prétendu roi. Que ce descendant du roi David se fasse appeler "seigneur" en Israël est bien normal ! Qu'il ait eu un péagier, des zélotes armés et des sicaires (l'iscariote) avec lui ; que la foule des Juifs l'acclame comme "roi des Juifs" et qu'il proclame l'avènement du royaume comme imminent, tout cela est aussi dans les évangiles. Mais il dut se résoudre à un royaume spirituel et, tel Osiris, régner dans l'Au-delà. La loi romaine régnait sur Terre à ce moment-là. - R. Ambelain, "Jésus ou le mortel secret des templiers", 1979, Robert Laffont -.
  
Dans un ancien manuscrit de cette Épître trouvé dans un monastère en France par un soldat Huguenot, appelé le MANUSCRIT BEZAE, le nom n'est pas épelé Apollos mais Apollonios. Tel que déjà indiqué, l'Encyclopédie Britannica admet que le nom Apollos, comme il paraît dans les Épîtres de Paul, est une abréviation d'Apollonios.
  
{Dans la onzième édition de l'Encyclopédie Britannica sous le titre d'Apollos, nous lisons : "APOLLOS (contracté d'Apollonios) -- un Juif alexandrin qui, après la visite de Paul à Corinthe, travailla là de façon similaire. Un peu plus tard, il fut avec Paul à Éphèse. Dans Cor. i. 10-12, nous lisons de quatre groupes dans l'église de Corinthe, desquels deux se rattachèrent à Paul et deux à Apollos, employant leurs noms, bien que la 'division' ne pouvait à peine être due aux doctrines incompatibles. Dans les Actes des Apôtres xviii. 24-28, nous apprenons qu'il parla et enseigna avec pouvoir et succès. Il put les captiver en enseignant la 'sagesse' tel que le suggère P.W. Schmiedel, dans le style allégorique de Philo, et il fut un homme avec un pouvoir d'attraction exceptionnel. ... Puisque Apollos était un Chrétien et 'enseigna avec exactitude,' il n'aurait pas pu connaître que le baptême de Jean ou être obligé d'apprendre le Christianisme plus à fond d'Aquilas et Priscille. Martin Luther considéra Apollos [=Apollonios] comme l'auteur de l'Épître aux Hébreux et depuis, un grand nombre de savants partagent son point de vue".}
  
(…) Il est un vieux proverbe qui dit que les menteurs devraient avoir de bonnes mémoires. Ceci ne fut jamais plus apparent que dans l'oubli de pas n'éliminer cette confession de la première Épître aux Corinthiens [La Bible de Jérusalem]. Grâce à l'art de l'imprimerie, elle se trouve là et là elle y restera pour confondre ces chrétiens ennemis de la vérité et exposer la fraude qu'ils soutiennent. (http://www.apollonius.net/bernard3f.html)
  
Le Christ des Évangiles n’est en aucun cas un personnage historique ou un modèle suprême de l’humanité, qui souffrit, essaya et échoua à sauver le monde par sa mort il y a 2.000 ans. C'est un mythe, établi sur le fondement d'autres mythes et légendes en rapport avec des divinités païennes humanisées, elles-mêmes étant des personnifications du mythe omniprésent du dieu-soleil. D’ailleurs, en arrivant à Corinthe, Paul avait simplement eu à remplacer un dieu-soleil, Apollon, par un dieu-lumière, Jésus-Christ. Puis ce fut Artémis qui laissa la place à la mère du nouveau dieu, devenue "reine du ciel". (http://www.webnietzsche.fr/mythe.htm)
  
Contrairement à l’idée reçue parmi les gens de la Synagogue et de la Torah, aux études récentes dont celles de gens se réclamant du Dualisme (loges, franc-maçonnerie, sectes occultes, etc.) ; le fils de Marie (sur lui la Paix !) n’est pas un mythe et son histoire une histoire mythique comme voudrait le faire croire et apparaître les critiques, les opposants et adversaires de la Religion divine. Il est (était) le messager et prophète du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, auprès de son peuple les Fils d’Israël (Coran III . Il n’était pas juif, de confession juive. Ni de sang de Juda fils de Jacob. Il n’avait pas de descendance paternelle humaine ou divine. Pas de père nourricier en un dénommé Joseph le Charpentier. Fut créé par le divin Créateur et engendré par sa mère Marie, la vierge, la sainte, celle qui crut aux paroles de son Seigneur. Par contre, ce sont ceux qui mécrurent en lui qui dénaturèrent le message évangélique, portèrent atteinte à sa dignité, à son rang. Ne pas confondre ! Et ceci dès le jour où il naquit jusqu’au jour où il fut élevé, sain et sauf, dans le Paradis divin (et non assis à la droite de Dieu, comme le prétendre à tord les gens de l’Evangile).
[35] A notre époque, les gens de l’Evangile (qui refusent cette version des faits) voudraient dire aux gens de l’Islam que nous n’avons rien compris de nos textes ! Erreur grossière !
  
Paul d’écrire et concernant la mort présumée du Messie : En lui nous trouvons la rédemption, par son sang, la rémission des fautes, selon la richesse de sa grâce,  (Bible. Eph. 1 7).
  
Pour nous, la rédemption promise en Mochè (Moïse) (sur lui la Paix !) (Coran VII 155-7) était uniquement en croyant en Ahmad, le sceau de la Prophétie (sur lui la Paix !). En croyant en lui sincèrement, en le suivant, en se convertissant en la Soumission ; nous trouverons alors la véritable Rédemption annoncée à Mochè (sur lui la Paix !), puis confirmée par les Prophètes d’Israël jusqu’à le Messie fils de Marie et le fils de Zacharie (sur eux la Paix !). Le fait-on ? Alors pour chaque humain la rémission des fautes. C’est çà le vrai mystère de la volonté divine, la richesse de Sa grâce. En dehors de cela, le Seigneur des mondes n’a rien promis d’autre. Et en protégeant le Messie du plan machiavélique dressé par les gens de la Synagogue et de la Torah, n’a-t-Il pas protégé qu’un sang innocent coule inutilement ? Ceci les gens de l’Evangile, aveuglés par Paul, ne l’ont pas compris.
  
Autre : Oui, cherchez à imiter Dieu, comme des enfants bien-aimés, et suivez la voie de l'amour, à l'exemple du Christ qui vous a aimés et s'est livré pour nous, s'offrant à Dieu en sacrifice d'agréable odeur. (Bible. Eph. 5 1-2).
  
Oui, suivez la voie de l’amour, le vrai, et écoutez l’appel divin, le vrai :
  
« Dis(-leur) : « Si vous avez toujours aimé Dieu, suivez-moi. Dieu vous aimera et vous pardonnera vos péchés ; et Dieu est pardonneur, miséricordieux. » (Coran III 31).
  
Si le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, a rejeté, naguère (voir Bible), les sacrifices animales des Fils d’Israël, comment accepterait-Il à leur place pareil sacrifice humain ? Comment l’écoulement d’un sang humain (en l’occurrence) peut-il rapprocher du Seigneur de l’Univers ? Etre sacrifice de bonne odeur ? Et comment les gens de l’Evangile peuvent-ils adorer leur Seigneur en le Messie (Christ) ? Comment peuvent-ils adorer une divinité fait homme mangeant et buvant et allant aux lieux d’aisance ? Non, les gens de l’Evangile ne sont pas gens du vrai Monothéisme. Peu s’en faut ! Ils égarent et égarent les gens du Seigneur des mondes ! De la voie droite, la voie de la Prophétie.     
[36] Plus connu, en français, sous le nom de Sem. Père de la branche sémite dont Arabes, Iduméens, Fils d’Israël (Jacob), etc., sont issus ainsi que d’autres peuples. Le monde de la Synagogue et de la Torah réfutent cette définition. De même, le monde de l’Islam traditionnel réfute la leur, leur façon de comprendre et d’écrire l’Histoire sainte et la descendance des peuples.
[37] Ni pendu ni crucifié.
[38] Les gens de la Synagogue et de l’Evangile sont divisés au sujet de la mort présumée du fils de Marie (sur lui la Paix !). Pour les premiers, il est bien mort mais par pendaison. Idem pour les Témoins de Jéhovah. Pour les seconds, il est bien mort mais crucifié. Pour les gens de la secte Ahmadiya ou Qadianistes (secte d’origine biblique anglaise), soigné, il mourra en Inde. Pour le cercle Zétetique : au Japon ! Pour les Gaulois, en France !
[39] Les médecins, intellectuels, philosophes, etc., du monde de la Torah. A l’époque, dit-on, le monde de la médecine était arrivé au summum de sa science. Mais le miracle divin les a dépassés, a montré qu’il y a des choses de la création qui échappe, partiellement ou totalement, à leur entendement et à leur science.
   Selon le livre "What Jews said of Jesus", ils l'ont rejeté comme quelqu'un qui "observait des pratiques magiques" (le talmud laisse entendre que c'est grâce à la prononciation exacte du Nom de Dieu que Jésus guérissait).
[40] Idem pour les gens du Dualisme : gens des loges, sectes occultes, historiens, philosophes, scientifiques…
[41] Nom du fils de Marie en araméen. Ne pas confondre avec Achoua, nom du crucifié. En langage biblique, évangélique, actuel : Jésus (francisé).
[42] Ne chante-t-on pas chez les gens de la Bible, à Noël : il est né le divin enfant ! Pour l’Islam traditionnel : il est né le fils de Marie, l’enfant miraculeux ! Ne pas confondre ! De plus, il fut « créé » dans le sein de Marie, puis engendré par elle. Aussi dire, comme les gens de l’Evangile, que le Messie (ou Christ, en jargon théologique évangélique européen) est consubstantiel à son Créateur, co-créateur (v Hébreux 1 :2), co-éternel… Dieu incarné, Homme dieu, Dieu fait homme, deuxième personne du Tri-théisme (ou de la Trinité), sa mère « mère » de Dieu, etc., n’est-ce pas blasphémer ? Porter atteinte à leur dignité ? Les discréditer ? Les faire mentir (Coran V 116-120).
[43] Idem pour les gens du Dualisme : gens des loges, sectes occultes, historiens, philosophes, scientifiques…
[44] Les gens de l’Evangile (suivant à la lettre les gens de la Torah) n’ont pas compris ce miracle fait par le fils de Marie. Ce miracle fait avec la permission de son Seigneur (Coran III 49). A l’inverse des gens de la Torah, ils ont cru (partie d’entre eux), dans un premier temps, à la naissance miraculeuse du fils de Marie. Puis, ont mécru lorsqu’ils ont fait de ce dernier non un homme prophète mais le  « fils de la Divinité », à l’instar des descendants des Fils d’Israël avec Esdras (Coran IX 30). Erreur grossière !
  
D’autres miracles mentionnés dans le texte coranique ont été purement et simplement « effacés » du texte évangélique. Pourquoi ? Parce qu’ils dévoilaient l’aversion du monde de la Synagogue, des Fils d’Israël et des Judaïsés, de son époque ? Leur haine farouche envers lui ?
  
Parmi ces miracles « effacés » (soumis à la censure et se retrouvant plus ou moins en des textes apocryphes manipulés et arrangés), on trouve : La création d’un oiseau (en l’occurrence la chauve-souris) et le fait qu’il informait les gens sur ce qu’ils amassaient et mangeaient en leurs demeures. A entendre ses adversaires et opposants (à l’instar de Pharaon), il ne faisait ou connaissait tout ceci que parce qu’il connaissait le Grand Nom divin (tétragramme) ou était un fin magicien (Coran LXI 6) ! Son but : séduire son auditoire, chercher à le tromper, à tromper les Fils d’Israël et les Judaïsés ! 
[45] De notre temps, les gens de la Synagogue et de la Torah « osent », plus ou moins, de nous entretenir du fils de Marie (avec des pincettes). Pour les chroniqueurs, il était un juif pas sa mère ! Non jamais le ‘Messie’ reconnu par les gens de l’Evangile. Ni un dieu, ni fils de la Divinité ! Surtout celui qui a « séduit » les Fils d’Israël ! Une façon de « dépénaliser » leurs ancêtres.
   Concernant son aide de camp (ou assistant), le Prophète Hou Yéhyè (sur lui la Paix !), on constate que les gens de la Synagogue et de la Torah sont muets comme une carpe le concernant. De rares mentions, çà et là, sans plus. Jamais il est mentionné le rôle de leurs ancêtres dans leur tragédie.
[46] Idem pour les gens du Dualisme : gens des loges, sectes occultes, historiens, philosophes, scientifiques…
[47] Pour l’Islam traditionnel, le fils de Zacharie est uniquement le confirmateur du Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). Il était associé à lui dans sa mission auprès de Fils d’Israël. A l’exemple d’Aharon (Aaron, francisé) avec Mochè (Moïse, francisé) (sur eux la Paix !).
  
Précurseur ? De qui ?
   On a dit : Précurseur : Celui qui vient avant quelqu'un pour en annoncer la venue. Il se dit principalement de saint Jean-Baptiste, que l'on appelle Le précurseur de JÉSUS-CHRIST, du Messie.
   Faux. Pour l’Islam traditionnel, il était bien « précurseur », mais du père du Prophète Ahmad (sur eux la Paix !). Ne pas confondre ! Alors que les gens de l’Evangile en font, eux, le « précurseur » mais du fils de Marie uniquement. Ce qui est faux.
   Question : Peut-on dire, comme les gens de l’Evangile, Jean : Baptiste ?
   Réponse : Nullement. Premièrement : Jean : ce nom n’est pas l’équivalent de Yahya en arabe. Ici, et Dieu est plus savant, il s’agit d’un de ses attributs nullement son nom propre. Secundo : ‘baptiste’. Il n’a jamais baptisé, et ceci contrairement aux croyances du monde de l’Evangile. Le dire et le prétendre comme le font à tort les gens de l’Evangile, n’est-ce pas le faire mentir ? Troisièmement : Le divin Créateur a répondu sur la circoncision défendue par les gens de la Synagogue et de la Torah et le baptême par les gens de L’Evangile. Le baptême est réfuté par la parole divine : Coran II 138. Le sujet comprend également la circoncision dans la forme rabbinique. Laquelle fait partie de la tradition abrahamique certes, mais nullement comme l’explique et le comprend le monde de la Synagogue et de la Torah. Quatrièmement : Le nom du fils de Zacharie a un rapport avec la Vie. Et son Seigneur n’a-t-il pas comme Nom et Attribut : le Vivant ? Avec un pareil nom, les gens de la Synagogue et de la Torah ne pouvaient l’accepter, aussi l’ont-ils changé en Jean. Et les gens de l’Evangile, adeptes de Paul, les suivront. Cinquièmement : Appeler le fils de Zacharie : Jean-Baptiste n’a aucun sens. Il est plutôt le contraire de qu’attend de nous tous le Seigneur des Prophètes (sur eux la Paix !). Comment peut-on attribuer le mal, une mauvaise action à un Prophète ? En effet, et selon les Savants, ceci est la propriété exclusive du FAUX-MESSIE à venir.
   On a appelé le Faux-Messie, qui viendra à la fin des temps, "le Teinturier-Menteur" ou "le Baptiste-Menteur". Il sera appelé ainsi, parce qu'il teint la parole. Il la teint et la change, à l'exemple du teinturier avec le vêtement. On remarquera que le monde biblique a teint la parole du fils de Zacharie (sur lui la Paix !), puis l'a changée. Quand aux Prophètes des Fils d’Israël : le fils de Marie et le fils de Zacharie (sur eux la Paix !) nullement.
   Conclusion : les gens de la Synagogue et de la Torah ont présenté leurs deux Prophètes au monde de l’Evangile comme étant le FAUX-MESSIE en personne. N’ont-ils pas fait du Messie un dieu ? Un Egal à Lui ? N’ont-ils pas fait du fils de Zacharie "le Baptiste-Menteur". N’est-ce pas ainsi que se présentera celui que le monde de la Synagogue et de la Torah attend ? Et ceci bien qu’ils s’en défendent ! En vérité combien les Prophètes d’Israël sont au-dessus de ce qu’ils décrivent et leurs associent !
[48] Ou Jean, Youhanna pour le monde de l’Evangile. Yahya, en arabe.


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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10/11/09 .

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