Croyances

ÉTUDES COMPARÉES, PROPHÉTIES, ANALYSE. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Les Prophètes Zacharie et son fils (sur lui la Paix !), ou le mortel secret de la seconde Promesse divine aux Fils d'Israël...


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Parmi les Prophètes d'Israël, trois prophètes ont, dans l'Histoire sainte des Fils d'Israël, une place de choix mais combien décrier par les gens de la Synagogue et de la Torah. Il s'agit des prophètes Zacharie et de son fils hou Yèhyè (sur eux la Paix !). De même, le sceau des Prophètes d'Israël, le Messie, Ichoua fils de Marie (sur eux la Paix !).
   Pour les gens de la Synagogue et de la Torah, ces trois prophètes ne sont pas reconnus. Pas plus que le sceau des Écritures des Fils d'Israël, l'Évangile du Nom, d'Allaha. Les miracles et surtout la création miraculeuse du fils de Marie. Sa mère sera vue comme une personne féminine de mauvaise vie (Coran XIX 28).
   Pour les gens de l'Évangile, un seul est reconnu comme prophète : hou Yèhyè. Mais son nom est tout autre pour eux. En français, il sera dénommé comme Jean auquel on ajoutera : baptiste, comme surnom. Les deux autres personnages précités, ne sont pas reconnus comme prophètes du divin Créateur. Zacharie est vu comme étant un prêtre, le Messie, suivant la secte dont on se réclame comme : fils de la Divinité suprême, un dieu incarné, Dieu fait homme, co-créateur et co-éternel, consubstantiel à son Seigneur, d'une ou deux natures, un des dieux trine, semblable et égal à Dieu Lui-même, etc. (Coran IV 171-172 ; V 17, 46, 72-78 ; IX 30-31). Quant à sa mère, certaines sectes du christianisme (religion de Paul) l'élèveront au nombre des déesses et feront d'elle la mère du Messie et la mère de Dieu fait homme (Coran V 116-120). Quant au dénommé Joseph le charpentier, on fera de lui obligatoirement : 1) le fiancé de Marie ; 2) son époux ; 3) le père adoptif du Messie, etc. Lui aussi, selon certaines sectes du christianisme, se verra élevé à un haut niveau notamment au Jour des Comptes (V. Apocryphes).
   Pour l'Islam Traditionnel, il reconnaît les trois personnages précités comme des prophètes à part entière de la Maison de la Prophétie. Il reconnaît l'Évangile révélé au Messie au Séïr. Que Marie était une sainte, une personne véridique, célibataire non fiancée et non mariée, une fille et une vierge d'entre les Filles d'Israël (Coran LXVI 12). Elle mettra au monde le sceau des Prophètes d'Israël (sur eux la Paix !). Un homme prophète qui sera envoyé, en son temps, aux Fils d'Israël (Coran III 49 ; cf. Bible. Mt. 15 24). Dans sa mission, son Créateur de l'assister de 12 personnes d'entre les Fils d'Israël (Coran III 52-53). La mission du sceau des Prophètes d'Israël (sur eux la Paix !) sera partagée en deux. La première aura été une mission légiférante auprès des Fils d'Israël. La deuxième sera avant la fin du monde. Le sceau des Prophètes d'Israël (sur eux la Paix !) descendra du Paradis porté par les Anges, il rejoindra le Commandeur des Croyants le Mahdi avec les croyants soumis à Kedesha, au Qoûds, à Jérusalem...
   Concernant les trois prophètes des Fils d'Israël précités, la raison de leur mort est un sujet de verse et de controverse au sein du monde biblique (toranique & évangélique). Pour le monde de la Synagogue et de la Torah, ces trois personnages n'étant pas des Prophètes d'Israël, leur mort ne les concerne pas. Quant au Messie fils de Marie, il est et sera considéré comme un faux messie, un apostat, un magicien, un usurpateur, un faux prophète, etc. Sa mort est relatée dans un ouvrage fleuve, en hébreu, et dénommé : les Toldoth Yeshou. Selon cet ouvrage yéhudi "anti-évangile" : A Jérusalem, où Jésus se rend pour la fête de la Pâque, il est arrêté et lapidé. Son corps est attaché à une potence et finalement jeté dans un canal. Comme ses disciples ne retrouvent pas son cadavre, il répandent le bruit de la résurrection de leur maître.
   Pour les gens de l'Évangile, on admet que Zacharie le prêtre est mort assassiné. Que son fils hou Yèhyè (Jean) sera mis à mort sur ordre du roi de l'époque ; "à cause d'Hérodias, femme de Philippe, son frère" (Bible. Mt. 14, 1-11). Il mourra lors de la mission légiférante de son cousin, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). Pour tout adepte de Paul : Que le Messie est bien mort sur une croix, conformément aux Écritures. Qu'il est bien ressuscité le troisième jour, est monté aux cieux pour venir s'asseoir à la droite de Dieu (Bible. Mc 16,19).
   Pour l'Islam Traditionnel, la mort de Zacharie sera provoquée par l'enfantement de Marie, sa nièce. Nièce dont il avait la tutelle, la charge. Celle-ce vivait dans une cellule de la Mosquée de Salomon, le Temple de Kedesha, le Qoûds, Jérusalem. Son fils hou Yèhyè (sur lui la Paix !) mourra mais, selon les commentateurs coraniques, après l'élévation du Messie au Paradis. La mort de hou Yèhyè sera la cause de la réalisation de la deuxième Promesse divine (V. Coran XVII 2-8 + commentaires). 
   Pour Marie enfin, personne d'entre les gens de la Bible de connaître son tombeau. Elle sera pourtant une Matriarche d'Israël, une vierge des Filles d'Israël qui marquera son temps avec notamment la croyance épineuse ayant trait à la Résurrection. Croyance peu établie au sein du monde hébreu, des Fils d'Israël. A travers elle, deux choses très importantes seront manifestées aux Fils d'Israël : 1) le fait que son fils parle alors qu'il n'est qu'un nouveau-né, un bébé (Coran XIX 29-34) ; 2) qu'il ressuscite réellement avec son souffle, lors de sa mission légiférante, des morts d'entre les Fils d'Israël (Coran III 49). Miracles qui feront chuter et perdre bon nombre de gens d'entre les Fils d'Israël, de l'Évangile. Certains de croire, d'autres, de mécroire (Coran IV 155-159). Marie restera la personne la plus détestée au sein du monde de la Synagogue et de la Torah, et ceci jusqu'à nos jours (Coran XIX 28). Pour le monde de l'Évangile, elle sera tellement magnifier que certaines personnes d'entre les gens et sectes du monde de l'Évangile l'élèveront au rang de déesse, de déesse mère, reine des cieux, etc., d'égale à son Seigneur (Coran V 116-120).

  • Les miracles du Messie (sur lui la Paix !). Leur signification. Le fils de Marie jugé comme un magicien.

   Quand celui-ci présenta, à travers les miracles, ses lettres de créance aux Fils d’Israël ; ils mécrurent tout simplement en lui, en sa parole, en ses miracles[5]. Pour eux, sauf un petit nombre, ils ne virent en ces signes et miracles que de la sorcellerie[6] (Coran LXI 6) ! Enfin, un individu qui abusait du Tétragramme[7] et surtout des Fils d’Israël, du peuple.

   A ce sujet, R. Ambelin d’écrire : Il n’est pas un exégète qui n’ait observé ou reconnu que, dans la vie de Jésus, il y a un vide obscur, une période dont on ne sait absolument rien. Pour les docètes, et tous les gnostiques en général, et Marcion le premier, Jésus apparaît soudainement, sans qu’on sache d’où il vienne. C’est également à Capernaüm que l’on fixe sa première apparition. D’autres la situent au gué du Jourdain nommé Beta-Abara, au village de Béthanie. (Nous avons vu au chapitre 11 que ces « années obscures » couvrent une période d’activité politique, voire même insurrectionnelle.)
   Dans cette période inconnue de la vie de Jésus, la rumeur publique juive incluait son séjour en Égypte[8], aux fins d’y étudier la magie.
   En effet, c’était une tradition solidement établie en Israël, que l’Égypte était la patrie de cette science, et que l’on ne pouvait avoir de meilleur maître qu’un égyptien. Pour tout talmudiste sincère, averti, possesseur de la tradition ésotérique des Écritures sacrées, c’était là un des trésors dérobés aux Égyptiens lors de la sortie d’Égypte (cf. Exode : XII, 35-36), et les fameux « vases d’or et d’argent » que les Israélites empruntèrent subtilement aux gens d’Égypte, à la veille du grand départ pour la Terre Promise, n’étaient autres que les clés (les vases, les secrets) du double pouvoir magique (l’or et l’argent), encore représenté de nos jours ésotériquement par les deux clés d’or et d’argent figurant dans le blason des papes.
   Cette croyance était si solidement ancrée en l’esprit de l’Israël ancien, que tout voyageur venant d’Égypte en Palestine se voyait fouillé attentivement au passage de la frontière commune. La peine de mort attendait celui qui introduisait un quelconque traité de magie, dès l’instant où il avait franchi les limites du pays nabathéen ou de la vieille ville de Memphis, et cela en vertu de la parole des Écritures : (Dt. 18, 10-11 ; Exode 22, 18) [9].
   (…) Ainsi donc, pour les Juifs, Jésus opère ses prodiges par la magie, apprise et rapportée d’Égypte, et il a réussi à en dissimuler les éléments essentiels sous ses vêtements en franchissant la frontière. (Qiddouschim, 49 B, Schab., 75 A et 104 B). Tous ses disciples sont comme lui, car il leur a enseigné ses secrets. C’est ce qui explique leurs prodiges et le succès qui en découle pour eux, auprès de la foule ignare. (Op. cit).
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !

  • Quand le problème des miracles resurgit, pose de sérieux problèmes au sein même du monde biblique.

   Les gens de l’Évangile, eux, croient et mécroient à la fois aux miracles et signes divins. Exemples : Parmi les gens de l’Évangile, certains croient à la naissance miraculeuse du fils de Marie. Mais ils mécroient lorsqu’ils disent (après cela[10]) qu’il est Dieu fait homme, Son fils, un dieu incarné, dieu d’une triade, consubstantiel à son Seigneur, égal à Lui, de deux natures : humaine + divine, incréé et non créé dans le sein de Marie ! Secundo : Idem pour la résurrection des morts. Ils croient en ce miracle et mécroient lorsqu’ils prétendent que ce miracle opéré par le Messie est une preuve de sa divinité ! Parler ainsi n'est-ce pas porter atteinte à Sa dignité, à Sa grandeur, à Sa science, à Sa volonté de faire ce qui Lui plaît, à Sa toute puissance et Sa capacité de créativité ?
   Parmi les miracles non mentionnés dans la Bible, on trouve :
   1) Qu’il pétrit de glaise une forme d’oiseau[11], puis il souffle dedans : et, par la permission de Dieu[12], c’est un oiseau[13]. (Coran III 49).
   2.) Et je vous apprends ce que vous mangez et ce que vous amassez dans vos maisons[14] (Coran III 49).
   Les gens de l’Islam traditionnel croient, sans exception, à tous les miracles opérés par le Messie (sur lui la Paix !) et mentionnés dans le sceau des Écritures, le Coran[15].

  • Le faux pas du peuple hébreu, les Fils d’Israël. La mort de prophètes martyrs comme : Zacharie et son fils (sur eux la Paix !).

   Zacharie et son fils (sur eux la Paix !) sont deux prophètes envoyés aux Fils d’Israël. Leur assassinat va projeter les Fils d’Israël dans la tourmente, le désastre. Pourtant, ils savaient que la deuxième Promesse divine était proche[16]. La goutte de sang du fils de Zacharie sera la goutte qui fera déborder le vase, et la Colère divine de s’abattre sur eux.
   De nos jours, silence de mort de la part des gens de la Synagogue et de la Torah, et concernant ce drame de l’Histoire sainte des Fils d’Israël. On est muet comme une carpe, note le Savant ! On refuse toute implication dans la mort de prophètes[17] comme : Zacharie et son fils, Esaïe, etc., pour ne citer qu’eux. Le peuple d’Israël n’a aucune responsabilité dans cette tragédie, martèle-t-on ! On couvre qui et quoi, demande alors le Savant ? Alors que les Écritures entre leurs mains attestent le contraire ! L’implication du peuple avec ses dirigeants politico-religieux, en ces époques lointaines, est pleine et entière, effective, note l’observateur !
   Quant aux gens de l’Évangile, ils reconnaissent volontiers le martyr et la mort de ces deux personnages de l’Histoire sainte des Fils d’Israël. Ces martyrs, toutefois et selon eux, seraient morts pendant la mission du Messie auprès des Fils d’Israël[18]. Et non après…
   Les gens de l’Islam traditionnel reconnaissent, eux, ces deux personnes de l’Histoire sainte des Fils d’Israël comme leurs prophètes[19]. Selon les commentateurs, le fils de Zacharie (sur eux la Paix !) mourra martyr après l’élévation du Messie (sur lui la Paix !) au Paradis[20]. Ne pas confondre !

  • Les anciennes promesses aux Fils d’Israël.

   An 70. Après la terrible calamité (de la deuxième Promesse divine) qui s’abattit sur les Fils d’Israël en 69/70, il fallait absolument que personne ne connaisse cette terrible catastrophe et ses causes. N’est-il pas écrit dans la Torah originelle : «  Puis quand vint la dernière promesse, ce fut pour qu’on s’en prît à mal[21] à vos visages[22] et qu’on entrât dans Mosquée[23] comme on y était entré la première fois, et pour qu’on détruisit de destruction[24] jusqu’où on avait monté… » (Coran XVII 7).
   Leurs ancêtres avaient goûtés une première punition et châtiment sous Nabuchodonosor, roi de Babel. Leur Seigneur de leur pardonner toutefois leur faux pas. Après plusieurs années de captivité, d’humiliation, de servage ; Il leur permit alors de revenir s’installer de nouveau en Terre sainte pour un temps.
   Les années passèrent, mais les Fils d’Israël d’oublier très vite leur passé. Ils n’en tirèrent aucune leçon. Comme leurs ancêtres, ils tombèrent dans le péché, la désobéissance, la perversité, le mal, la prévarication, la turpitude…
   C’est justement, dans ce temps-là, que leur sera envoyé les prophètes Zacharie et son fils, le sceau des Prophètes d’Israël, le prophète et messager, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). Et, conformément à la Torah, il leur sera révélé le sceau de leurs Écritures, l’Évangile[25]. Mais ils se détournèrent de leurs prophètes, nièrent leur mission, sauf un petit nombre. Tentèrent d’assassiner le Messie fils de Marie, mais leur plan d'échouer lamentablement. On ne peut tuer un messager venant avec un Livre divin. Ils tuèrent, par contre, Zacharie et son fils[26]. C’est là que s’abattra, sur tous ceux qui n’auront pas suivi l’Évangile, la dernière Promesse[27]. Et leur Seigneur pour faire triompher Son droit, Sa loi et Sa justice, de leur envoyer des esclaves à Lui venus de Perse[28] (فارس) et d’Italie[29]  La suite, nous la connaissons tous. (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Position du Yéhudisme concernant les miracles. Elle se résume selon l’enseignement laissé par un rabbin philosophe très apprécié du monde toranique : Maïmonide. Qu’on en juge :
Maïmonide énonce (" Fondements de la Torah " 8, 1) :
   " Les Juifs n'ont pas cru en Moïse, notre maître, à cause des miracles qu'il a exécutés. Toutes les fois que la croyance de quelqu'un s'appuie sur la contemplation de miracles, elle ne fait que traîner derrière elle des doutes, parce qu'il est possible que les miracles soient accomplis à l'aide de la magie ou de la sorcellerie. Tous les miracles que Moïse a provoqués dans le désert ont été mis en œuvre parce qu'ils étaient nécessaires, et non en tant que preuves de sa prophétie.
Quelle a été alors la base de la foi [juive] ? La Révélation au mont Sinaï, que nous avons vue de nos propres yeux et entendue de nos propres oreilles, et non comme rapportée par les témoignages de tiers… ainsi qu'il est écrit : "Hachem t'a parlé face à face…" La Torah dit aussi : "Ce n'est pas avec nos pères que Hachem a conclu cette alliance-là, mais avec nous, ceux de nous qui sommes ici aujourd'hui tous vivants." (Deutéronome 5, 3) "
Le judaïsme n'est pas affaire de miracles. Il est l'expérience personnelle en tant que témoin oculaire de chaque homme, femme et enfant qui s'est trouvé au mont Sinaï il y a 3 300 ans. (lamed.fr)
   « Tous les miracles que Moïse a provoqués dans le désert ont été mis en œuvre parce qu'ils étaient nécessaires, et non en tant que preuves de sa prophétie. »
   C’est l’inverse de l’enseignement de l’Islam traditionnel. Le Messie fils de Marie est venu avec des preuves (c’est-à-dire des miracles) devant les Fils d’Israël (Coran III 49). Il venait de la part du Saint et Seigneur d’Israël des mondes et ils se devaient d’y croire nécessairement. Et contrairement à l’enseignement de Maïmonide, il est impossible « que les miracles soient accomplis à l'aide de la magie ou de la sorcellerie. » Preuve qu’il n’a rien compris des miracles divins du temps du prophète Mochè (sur lui la Paix !), en eux-mêmes. N’était-il pas un philosophe ? Et comme les rabbanim, il oublie que Mochè fut envoyé à Pharaon, à l’époque, pour détruire la Magie et le travail de tout magicien (Coran VII 104 et sv. + commentaires). Enfin, et comme le rappel la Parole divine concernant les rabbanim et les Yéhudim : « Tout est venu de leur rupture de l’engagement, et de leur mécréance aux signes de Dieu,… » (Coran IV 155).
   L’engagement, l’Alliance en théologique biblique. Ils furent infidèles, notent les exégètes et historiens, aux Alliances passées avec leur divin Créateur et Législateur.
[6] Coran LXI 6. De nos jours opinion largement partagée par les gens d’Hiram et leurs loges, sectes. La Magie remonte au temps de Babel (Irak) (Coran II 102). Elle connaîtra son apogée en Égypte. Ainsi, le divin Créateur enverra au Pharaon de l’Égypte un prophète messager en la personne de Moïse (sur lui la Paix !). Il aura pour tâche de détruire, à travers ses miracles, la Magie de ses magiciens. Vaincus, et voyant qu’ils n’avaient pas à faire à l’un des leurs, ils se convertiront et mourront en martyrs (Coran VII 104-126). Ce que le texte biblique, toranique, se garde bien de mentionner car la Magie demeurera au sein des Fils d’Israël malgré la loi en vigueur.
   La Magie et ses pouvoirs réapparaîtra au temps des rois prophètes : David et Salomon (sur eux la Paix !). Les Yéhudim de l’époque diront des choses insensées les concernant ; à savoir, qu’ils détenaient leurs pouvoir de la Magie non du divin Créateur ! Et on fera du Psautier le manuel par excellence de la Magie, ceci jusqu’à nos jours ! Même au temps du sceau de la Prophétie, les Yéhudim d’Arabie pensaient ainsi et y croyaient fermement. La Révélation apportera un formel démenti à leurs allégations mensongères (Coran II 102). Mais leurs progénitures resteront figés sur cette position jusqu’à ce jour. Ainsi, le reproche fait aux gens de la Synagogue et de la Torah sera qu’ils ajoutèrent foi à la Magie au détriment de la foi aux miracles et signes divins (Coran IV 155-159).
[7] On a dit : Parce que le vrai nom de Dieu a voulu être caché par superstition et donc il a été remplacé par l'Éternel.
En effet, à un moment donné s’est imposée parmi les Juifs une superstition qui tenait pour répréhensible le simple fait de prononcer le nom divin (représenté par le Tétragramme YHWH qui veut dire "Il fait devenir" du verbe hébreu hawah [devenir] à l’imparfait de la forme causative).
On ignore quelle raison exactement fut à l’origine invoquée pour supprimer l’usage du nom divin. Certains pensent que le nom était jugé trop saint pour être prononcé par des lèvres imparfaites.
De même que la ou les raisons invoquées à l’origine pour cesser d’employer le nom divin sont obscures, de même on ne sait pas trop quand cette superstition s’imposa vraiment. Certains prétendent que ce fut après l’exil à Babylone (607-537 av. n. è.). Cette théorie, toutefois, s’appuie sur l’emploi prétendument restreint du nom par les derniers rédacteurs des Écritures hébraïques, une opinion qui ne résiste pas à l’analyse. Malaki, par exemple, fut sans doute un des livres des Écritures hébraïques écrits les derniers (dans la deuxième moitié du Ve siècle av. n. è.), et il accorde une place de choix au nom divin YHWH (aujourd'hui connu sous YAWEH ou JEHOVAH).
De nombreux ouvrages de référence ont émis l’avis que le nom tomba en désuétude vers 300 av. n. è. On a invoqué à l’appui de cette date l’absence du Tétragramme (ou de sa transcription) dans la traduction grecque des Écritures hébraïques appelée Septante, entreprise aux environs de 280 av. n. è. Il est vrai que les copies manuscrites de la Septante les plus complètes connues aujourd’hui substituent systématiquement les mots grecs Kurios (Seigneur) ou Théos (Dieu) au Tétragramme. Mais ces manuscrits principaux ne remontent qu’aux IVe et Ve siècles de n. è. On a retrouvé des copies antérieures qui, bien que fragmentaires, prouvent que les copies les plus anciennes de la Septante portaient bien le nom divin.
La version grecque d’Aquila, qui date du IIe siècle de n. è., portait encore le Tétragramme en caractères hébreux. Aux environs de 245 de n. è., Origène, érudit célèbre, produisit les Hexaples, reproduction en six colonnes des Écritures hébraïques inspirées : 1) l’original hébreu et araméen, accompagné 2) d’une transcription en grec et des versions grecques 3) d’Aquila, 4) de Symmaque, 5) de la Septante et 6) de Théodotion. À propos de ce qu’ont révélé les copies fragmentaires connues actuellement, le professeur W. Waddell déclare : “ Dans les Hexaples d’Origène [...] les versions grecques d’Aquila, de Symmaque et de la LXX [Septante] représentaient toutes JHWH par ΠΙΠΙ ; dans la deuxième colonne des Hexaples, le Tétragramme était écrit en caractères hébreux. ” (The Journal of Theological Studies, Oxford, vol. XLV, 1944, p. 158, 159). D’autres pensent que le texte original des Hexaples d’Origène portait le Tétragramme en caractères hébreux dans toutes les colonnes. Origène lui-même déclara que “ dans les manuscrits les plus fidèles LE NOM figure en caractères hébreux, toutefois non en [caractères] hébreux actuels, mais dans les plus anciens ”.
Même encore au IVe siècle de n. è., Jérôme, le traducteur de la Vulgate, dit dans son prologue aux livres de Samuel et des Rois : “ Nous trouvons aujourd’hui encore le nom de Dieu, lequel renferme quatre lettres [הוהי], nous le trouvons exprimé en antiques lettres dans certains volumes grecs. ” (Mélanges théologiques, historiques et moraux, empruntés des œuvres de Saint Jérôme, traduit par F.-Z. Collombet, Paris, 1842, tome second, p. 115).
Les prétendus chrétiens qui donc “ont remplacé le Tétragramme par le mot kurios ” (Kurios = Seigneur) dans les copies de la Septante n’étaient pas les premiers disciples de Jésus. Ce furent des personnes des siècles suivants, où l’apostasie prédite s’était amplement développée et avait entamé la pureté des enseignements chrétiens. — 2Th 2:3 ; 1Tm 4:1.
[8] R. Ambelain : Le terme égyptien ne désigne d’ailleurs pas la nationalité, mais la qualité de magicien. Tout comme on qualifiait de chaldéen tout astrologue, quelque soit son pays d’origine. (…)
   « Clément, au sixième livre des Hypotyposes l’établit de la sorte ; le même, dans le septième livre du même ouvrage, dit encore à son sujet : « A Jacques le juste, à Jean et à Pierre, le Seigneur, après sa résurrection, donna la gnose… » (Eusèbe de Césarée : Histoire ecclésiastique, II, 1-4).
   Cette gnose, c’est la magie thaumaturgique, que Jésus avait rapportée d’Égypte. (Op. cit.).
   On a dit : Ludwig Blau, yéhudi. Ce rabbin, docteur en philosophie, professeur au collège talmudique de Budapest (Hongrie), déclara : « Le gnosticisme juif précéda le christianisme. C’est un fait digne d’être noté que les chefs des écoles gnostiques et les fondateurs de systèmes gnostiques, sont désignés comme Juifs par les Pères de l’Église. »
   De nombreux écrits du monde de l'Évangile sont d'inspiration humaine, yéhudie. La “clé de la Connaissance” a été retirée du monde biblique. Naguère, le monde de la Synagogue et de la Torah ont tout fait pour que cette clé ne soit pas à la disposition des gens de l'Évangile. D'où l'apparition d'une foule de documents, écrits divers, etc., dès le 1er siècle, selon les historiens et chercheurs. La vision des gnostiques est celle d'une dualité. Ils seraient donc gens du Dualisme de Perse. Ce Dualisme qui a eu une influence notoire sur les gens de la Synagogue et de la Torah. Les gens d’Hiram, dualistes, ne sont-ils pas considérés comme leurs affidés ?
   On a dit : En 1945, une découverte eut lieu en Haute Égypte, près de la ville de Nag Hammadi. Cinquante-deux copies des anciens écrits appelés ” évangiles gnostiques ” furent découvertes sous la forme de 13 codex (livres manuscrits) de papyrus reliés en cuir. Elles étaient rédigées en copte et appartenaient à la bibliothèque d’un monastère. Quelques érudits gnostiques sont allés jusqu’à affirmer que ces écrits récemment découverts sont l’histoire authentique de Jésus, plutôt que le Nouveau Testament.
   Dans son livre, The Oxford History of Christianity [L’histoire Oxford du christianisme], John McManners écrit sur le mélange effectué par les Gnostiques des croyances chrétiennes et mythiques : ” Le gnosticisme était (et est toujours) une théosophie composée de nombreux ingrédients. L’occultisme et le mysticisme oriental ont été fusionnés à l’astrologie et la magie. Ils ont recueilli des phrases de Jésus, recomposées pour coïncider à leur propre interprétation (comme dans l’évangile de Thomas), et ont offert à leurs adhérents une forme de christianisme alternative ou rivale.” (John McManners, ed., The Oxford History of Christianity (New York: Oxford University Press, 2002), 28.).
      Norman Geisler, un analyste du Nouveau Testament, écrit : ” Les écrits gnostiques n’ont pas été écrits par les apôtres, mais par des hommes du second siècle (et plus tard) qui se réclamaient de l’autorité apostolique afin de promouvoir leurs propres enseignements. De nos jours, cela s’appelle fraude et contrefaçon. (Norman Geisler and Ron Brooks, When Skeptics Ask (Grand Rapids, MI: Baker, 1998), 156.) (y-jesus.org)
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[9] Nous citons ici que ses références. Voir celles-ci dans le chapitre : La magie dans la vie de Jésus.
[10] Ou dans un même temps…
[11] Lors du début de sa mission auprès des Fils d’Israël. Chez les gens de l’Évangile, et selon leurs textes apocryphes, plutôt à l’état d’enfant. Ce miracle, dit-on, est mentionné dans l’Évangile de l’Enfance, où il se présente sous deux formes sensiblement différentes. Dans la première, Jésus joue avec des camarades et, ayant façonné des figurines d’argile représentant des animaux, notamment des oiseaux, ceux-ci sur son ordre s’envolent, se posent et picorent. Dans l’autre, Jésus, le jour de sabbat, façonne des figurines d’argile représentant des oiseaux ; un pharisien arrive et veut les détruire ; Jésus frappe dans les mains et les figurines s’envolent. Cette seconde version est celle qui se retrouve chez Pseudo- Matthieu et dans l’Évangile de Thomas. (Le Coran. R. Blachère).
   Il est jeune et nulle part est mentionné : ‘puis il souffle dedans : et, par la permission de Dieu, c’est un oiseau.’ Donc, sans intérêt.
   D. Masson : Ce miracle des oiseaux est relaté dans le texte de l’Évangile de Thomas (III, 1-2) et dans le texte éthiopien intitulé : « Les Miracles de Jésus » : P. O. XII, 626.
[12] « par la permission de Dieu ». Pour ceux qui croient et militent, d’entre les gens de l’Évangile, que : "le Messie, c’est Dieu fait homme !", ce miracle ne passe pas à cause de cette phrase ajoutée et énigmatique : « par la permission de Dieu » ! Étant Dieu, il n’a nullement besoin de cette ‘permission’, clame-t-on en haut lieu ! Tel est leur argument ! Argument sans valeur, note le Savant !
   Pour tout croyant soumis, il n’est qu’un humain, un prophète exécutant l’Ordre divin, rien de plus et rien de moins !
[13] Selon les commentateurs, il s’agit de la chauve-souris.
[14] Miracle inconnu du texte biblique.
[15] V. Coran III 49 + commentaires.
[16] Voir Coran XVII 2-8 + commentaires.
[17] On a dit : Jérémie 2:30 En vain ai-je frappé vos enfants; Ils n'ont point eu égard à la correction; Votre glaive a dévoré vos prophètes, Comme un lion destructeur.
Autre : 29 Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes et ornez les sépulcres des justes, 30 et que vous dites: Si nous avions vécu du temps de nos pères, nous ne nous serions pas joints à eux pour répandre le sang des prophètes. 31 Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les fils de ceux qui ont tué les prophètes. 32 Comblez donc la mesure de vos pères. 33 Serpents, race de vipères! comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne?
34 C'est pourquoi, voici, je vous envoie des prophètes, des sages et des scribes. Vous tuerez et crucifierez les uns, vous battrez de verges les autres dans vos synagogues, et vous les persécuterez de ville en ville, 35 afin que retombe sur vous tout le sang innocent répandu sur la terre, depuis le sang d'Abel le juste jusqu'au sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez tué entre le temple et l'autel. 36 Je vous le dis en vérité, tout cela retombera sur cette génération.
37 Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu! 38 Voici, votre maison vous sera laissée déserte; 39 car, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, jusqu'à ce que vous disiez: Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! (Mt 23 Lc. 11,47)
   « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! », c’est-à-dire : le sceau de la Prophétie, le prophète Ahmad (sur lui la Paix !) (Coran LXI 6).
[18] Bible. Mt. 1-13, etc.
[19]Ce que reconnaissent pas, de nos jours et de tout temps, les gens de la Synagogue et de la Torah. Pour eux, le cycle des prophètes s’arrêtent à Malachie ! Pour preuve :
   Selon Jacques Grunewald dans son ouvrage, « Chalom Jésus ! » (en note) : le sage remplace le prophète : « Avec la destruction du premier Temple, la prophétie a été enlevée aux prophètes pour être offerte aux sages », disait Rabbi Avidimi de Haïfa (Baba 12a et b). Une autre opinion (Yoma 21b) affirme que « l’Esprit saint » était absent du deuxième Temple. Dans cette perspective, la passation des pouvoirs, ou plutôt des derniers prophètes aux sages de la Grande Assemblée, est pleine et entière. Les Cohanim y seront présents eux aussi, mais leur influence diminue au fur à mesure que les rabbins l’emportent sur l’école sacerdotale déjà discréditée à l’époque de Malachie et dont les chefs vont être nommés par Hérode puis par Rome. Cette évolution est irrémédiable. En témoignage notamment une Baraïta (Yoma 71b) où l’on voit que même à Yom Kippour, seul jour où le rôle du grand prêtre était vraiment déterminant, la foule présente sur le mont du Temple accorda son attention et sa sympathie à Chemaya et Abtalyion, deux sages précédant l’époque des tanaïm, au détriment du grand prêtre qu’elle avait suivi jusque-là. (Op. cit. Edit. Albin Michel. p.196-7).
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
   « Avec la destruction du premier Temple, la prophétie a été enlevée aux prophètes pour être offerte aux sages ». Le mensonge, note le Savant, semble est l’apanage des rabbanim. Cette parole n’est rien d’autre qu’une parole de Mécréance, note encore le Savant ! Ce que le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, a donné à Ses prophètes et messagers n’est pas à monnayer ! Ainsi, pour eux, la Parole divine : Coran IX 31.
   Qu’ils le veuillent ou non, le sceau des Prophètes d’Israël à un nom : Le Messie, Ichoua fils de Marie (sur lui la Paix !). Non jamais Malachie ou tout autre personnage du premier Temple ! N’en déplaise aux critiques, ergoteurs, opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission !
   Pour les gens de l’Évangile : Le Messie fils de Marie “sceau des Prophètes d’Israël” est inconnu d’eux. Logique, dira-t-on, leur maître adoré Paul n’en a-t-il pas fait plus qu’un homme prophète, un dieu incarné, un dieu comme Dieu Lui-même ? Et à lui d’entraîner ses suivants au Feu infernal pour l’Éternité de l’Éternité !
[20] Soit : vers l’an 69/70 et non 30-33. Et non pendant la mission du Messie. On ne peut de croire ce qu’enseigne le monde de l’Évangile pendant la période du premier et second siècle de l’ère évangélique.
[21] Soit : («ـليسوءوا») : Sous-entendu : Nous avons envoyé des esclaves “pour qu’on s’en prît à mal à vos visages”.
   On a dit : Le sens voulu par « visages » est la ‘domination’ : soit : pour leur abaissement.
(أي بالسَّبْي والقتل فيظهر أثر الحزن في وجوهكم؛ فـ «ـليسوءوا» متعلق بمحذوف؛ أي بعثنا عباداً ليفعلوا بكم ما يسوء وجوهكم. قيل: المراد بالوجوه السادة؛ أي ليُذِلّوهم. * تفسير الجامع لاحكام القرآن/ القرطبي)
[22] Soit : Par la captivité et la tuerie. Apparaît alors les traces de la tristesse sur leurs visages.
({ لِيَسُوءُواْ وُجُوهَكُمْ } أي بالسَّبْي والقتل فيظهر أثر الحزن في وجوهكم؛).
[23] Pour l’Islam traditionnel : L’Extrême Mosquée ou la Mosquée de Salomon. Pour le monde biblique (toranique & évangélique), le Temple de Jérusalem.
[24] Tout sera détruit, rasé. Il ne restera pas pierre sur pierre… (jusqu’où on avait monté- ومعنى { ما علَوا } أي: ليدمِّروا في حال علوِّهم عليكم.). Prix de leur orgueil démesuré, de leur état de haussement.
[25] Au Sinaï : Coran VII 157. On a dit :
   Le talmud prétend que la parole de la Bible (Is. 27, 4) : “Dieu n’a pas de colère” se rapportent aux Juifs, et l’autre parole : “Dieu se met en colère” s’adresse aux peuples de la terre. Le nom de Sinaï  signifie, selon le Talmud (Tract. Sab., Fol. 89a), que la haine de Dieu s’est répandue sur ces peuples. (V. Le Juif talmudiste. Paris, 1888).
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[26] Coran : Yahya ; Hou Yèhyè, hébreu ; francisé, Jean, pour les gens de l’Évangile de langue française.
[27] Soit : Quand vint la promesse des châtiments lors de la dernière promesse, et à cause de votre corruption… Nous vous avons envoyé… des esclaves à Nous. Ceux qui châtièrent les Fils d’Israël d’alors furent les Mages (ou dualistes) de Perse, de Babel. Et bien qu’associateurs, ils restent des esclaves du Nom.
[28] Les Mages (ou dualistes-المجوس).
[29] Gens anciennement de l’Empire romain, les Sabéens, gens du Paganisme. Notons que la littérature, les écrits bibliques, les Talmuds, les historiens de la Bible ne mentionnent que Rome non jamais Babel (وسلَّط الله عليهم ملوك فارس والروم فقتلوهم). Pourquoi ? Les forces militaires d’être envoyées avant celles de Titus, notent les historiens. Ils viendront pour venger le sang d’un prophète injustement assassiné.
   Les commentateurs coraniques mentionnent les Mages de Perse à cause du sang du fils de Zacharie (sur lui la Paix !) qui bouillonnait. Encore une chose primordiale que les gens de la Synagogue et de la Torah censurèrent, censureront pour ne pas porter atteinte à leur image déplorable, note l’observateur. Quant aux gens de l’Évangile, eux, gens ignorants, comme des moutons de Panurge ; ils suivent aveuglement les paroles, les dires, les avis du monde de la Torah. La censure des premiers temps étant la cause principale de cette dérive et ignorance.
   Rappelons que la Bible mentionne la légende dorée de rois mages venus rendre visite à la sainte famille. Les mages sont uniquement évoqués par l'Évangile selon Matthieu (Mt 2, 1-12).



Mosquée des Omeyyades - Tombe du prophète Yahya.


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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