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Études et recherches.
Que devons-nous adorer et servir ?Bacchus, dieu du Vin ?Ou le divin Créateur et Seigneur de lUnivers ? |
Au nom de DIEU, Allaha !
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !
Louange à Dieu, Seigneur des mondes, et Paix sur Ses messagers et prophètes et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !
S'agissant de l'interrogation de celui qui se demande : Comment boire de notre temps ? Est-ce qu'il adoptera les pratiques actuelles ? C'est une interrogation étonnante ! Car la façon de boire actuellement chez bon nombre de gens de confession soumise, n'a rien de légal par rapport aux dispositions de la loi religieuse. Et aucun prophète ne l'approuvera.
Rappel : Bacchus, dieu du Vin chez les Romains. 2. Dionysos. Dionysos, dans la mythologie grecque, fils de Zeus et de la mortelle Sémélé. Identifié avec Bacchus dans la mythologie romaine. 3. Vin.
Questions diverses concernant l'alcool.
Pourquoi l'alcool est interdit aux gens Soumis ?
Réponse : Nous dirons : 1°) parce que c'est un ordre de notre divin Créateur et Seigneur, 2°) parce qu'il soûle, rendre ivre, enivre, etc. 3. Parce qu'il est une arme puissante dans les mains du diable banni, 4°) ses méfaits enfin sont catastrophiques et désastreux : 1. sur le corps humain, 2. pour le porte monnaie, 3. pour la cellule familiale, 4. ses proches, les amis, 5. pour mener toute vie digne et correcte en société.
But de la Révélation dans ce domaine. Dissuader, convaincre, éduquer, mettre en garde contre ses dangers.
A-t-il des vertus médicinales ?
Réponse : Nullement. Le saint Prophète (sur lui Prière et Paix !) a bien rappelé à ses compagnons que ce qui est une "souillure", ne peut en aucun cas posséder, en lui-même, des vertus médicinales... L'avis des médecins et autres personnes ne peuvent être pris en considération dans ce domaine, notamment du monde biblique et autres.
Selon une parole prophétique :"Dieu a envoyé à la fois la maladie et les moyens de la guérir. Soignez-vous mais prenez garde de ne rien utiliser qui ne soit licite." (Aboû Dawoud).
De même : "Dieu n'a pas soumis votre guérison à l'emploi d'éléments dont Il vous a interdit l'usage." (Bokhari).
En clair, l'alcool et ses dérivés n'ont donc aucune vertu médicinale. Seul le fils de Bacchus peut affirmer le contraire...
Le monde biblique. L'avis du monde médical.
Les gens de la Bible nous disent :
Les
médecins hébreux utilisaient apparemment certaines herbes et peut-être des remèdes diététiques. Le ‘baume de Guiléad’, une huile parfumée obtenue à partir de plantes dans le Guiléad antique, était quelquefois appliqué sur les blessures, peut-être comme antiseptique ou comme émollient et calmant (Jr 46:11 ; 51:8). Il semble être question de l’emploi de certaines feuilles à des fins médicinales (Éz 47:12 ; Ré 22:1, 2). Apparemment, on connaissait les cataplasmes (2R 20:7 ; Is 38:21). On mettait parfois de l’huile sur des blessures et des meurtrissures pour les adoucir (Is 1:6), et d’autres fois c’est de l’huile avec du vin qu’on appliquait sur les blessures (Lc 10:34). À l’occasion, on recommandait de boire modérément du vin, pour son effet égayant et ses propriétés médicinales. — Pr 31:6 ; 1Tm 5:23.
La recherche actuelle a confirmé que le vin possède des vertus médicinales. Le docteur Salvatore Lucia, professeur à la faculté de médecine de l’Université de Californie, a déclaré : “Le vin est largement utilisé dans le traitement des maladies du système digestif. [...] La teneur en tanin du vin et ses propriétés légèrement antiseptiques le rendent précieux dans le traitement de la colique intestinale, de la colite muqueuse, de la constipation spasmodique, de la diarrhée et de maintes maladies infectieuses de l’appareil gastro-intestinal.” (Wine as Food and Medicine, 1954, p. 58). Bien sûr, Paul suggérait à Timothée de faire “ usage d’un peu de vin ”, et non de beaucoup, et la Bible condamne l’ivresse. — Pr 23:20…
En Amérique, le whisky n'était-il pas employé pour toute blessure ?
L'interdiction de l'alcool s'est-elle faite en une seule fois ou en plusieurs étapes, graduellement ?
Réponse : Graduellement. Exemples :
1. Ils t'interrogent sur le vin et le jeu de hasard. Dis(-leur) : "Dans les deux il y a grand péché et quelques avantages pour les gens ; mais dans les deux, le péché est plus grand que l'utilité des deux !" (Coran II 219).
2. "Ho, les croyants ! N'approchez pas la Prière alors que vous êtes ivres, jusqu'à ce que vous sachiez ce que vous dites…" (Coran IV 43).
Soit, en état d'ébriété gardez-vous d'approcher toute Prière. Enfin :
3. "Ho, les croyants ! Certes, le vin, le jeu de hasard (comme à notre époque : le loto, les courses, etc.), les pierres dressées, les flèches de divination ne sont que souillure, œuvre du Diable. Donc, écartez-vous en. Peut-être serez-vous gagnants ?
Certes, le Diable ne veut que jeter parmi vous dans le vin et je jeu de hasard, inimitié et haine, et vous empêcher du Rappel de Dieu et de la Prière. Eh bien, vous abstiendriez-vous ?
Le mot illicite (haram) à la consommation, n'apparaît nul part dans ce verset. Pourquoi ? Est-ce à dire qu'il faut le comprendre différemment ? Que seul le vin (rouge) est interdit ?
Réponse : Le vocable couramment employé par les gens du commun est "haram". Mais, il existe dans la langue arabe d'autres vocables qui peuvent être employés à des degrés différents. C'est le cas ici du vocable "idjtinâb". A l'origine, il signifie être/se tenir à côté de : "djanâb". Dans un sens figurer, il peut signifier, s'éloigner, éviter d'une manière absolue, fuir absolument. Il est donc considéré par les Hommes de Loi, à un degré beaucoup plus élevé et plus fort que "haram". D'où son emploi ici à la place de "haram".
Conclusion : Les croyants sincères, pratiquants, sont tous invités à s'écarter, à fuir absolument le vin comme le jeu. Car, ils recèlent en eux aucune sorte de vertu, pire que des maux. Et ceci contrairement aux défenseurs et amoureux de l'alcool et des jeux.
L'emploi du mot khamr (vin) est fréquent, englobe-t-il l'ensemble des produits à base d'alcool ?
Réponse : Sans aucun doute. Les vins rouges comme les vins blancs : le champagne, etc. De même, le whisky, le rhum, Sidi Brahim, etc.
Dans l'époque dit de l'Ignorance, le vin chez les Arabes a et avait bien d'autres noms. On en buvait beaucoup. De même, et comme nous le savons tous, il est possible de produire aussi de l'alcool par la distillation de jus sucrés fermentés (de betterave, de raisin, de céréales, etc.). Ainsi, les spécialistes vous parleront-ils d'alcool de poire, de prune. Alcools blancs : eaux-de-vie, incolores, de fruits à noyau. Notre Tradition fait mention de tout cela. De plus, nous savons tous, qu'à toute époque, l'homme amoureux de ce genre de boissons ; ne cessera de s’évertuer dans ce domaine. D’où l’apparition de nombreuses autres marques de vin.
Paroles prophétiques. Le fils de 'Omar (que Dieu les agrées !) a rapporté qu'il a entendu 'Omar dire pendant qu'il était sur la chaire du Prophète : "Ô Croyants ! La prohibition a été révélée au sujet des liqueurs fermentées qui sont au nombre de cinq, fabriquées avec le raisin, les dattes (pour le pays où ce produit existe), le miel, le froment et l'orge. On appelle ainsi tout ce qui fait perdre la raison. (Bokhari).
Et selon son fils : on employait à Médine cinq sortes de liqueurs fermentées, non compris le jus de la treille. (Bokhari).
L'alcool est-il interdit en petite quantité ou en grande quantité ?
Réponse : Tout ce qui soûle, rend ivre, en petite ou grande quantité ; est interdit absolument à la consommation. Telle est notre loi sur ces produits. Soit, vous pouvez commencer à partir de : zéro jusqu’à… Vous pourrez aller ainsi jusqu’à 90°. Est compris également dans la liste l’alcool de 0 à 5 degrés. Exemples : bières, vins cuits, de fruits ayant été trempé dans de l'alcool, chocolats au liqueur, certaines pâtisseries, bonbons fourrés, etc.
Parole prophétique : "Tout ce qui enivre est illicite." (Bokhari).
De même : "Ce qui enivre en grande quantité est interdit également en petite quantité."
Peut-on parler de bière sans alcool, par exemple ou autres produits de mode et éventuellement en vogue chez certains jeunes ?
Réponse : Le commercial, de tout temps, a vu qu'il y a pour lui un manque à gagner certain avec l'ensemble de notre Communauté. Aussi, on a vu fleurir depuis quelques années, ce genre d'appellations. Quel était le but recherché des producteurs en inventant des bières dites sans alcool ? du champagne sans alcool, etc. ? N’est-ce pas pour détourner les faibles d’esprit de notre Loi ? L'idée même a fait frémir bon nombre de gens de notre communauté…
Avant de consommer ce genre de boissons, il vous faudra être prudent, vigilant. Et pourquoi devons-nous imiter nécessairement ces sortes de gens qui font primer l'argent sur le respect de certains de nos principes et de nos convictions ? Et pourquoi si ce produit ne contient aucune sorte d’alcool, lui donner nécessairement ce(s) nom(s) ? Celui qui boit toute sa vie que de l'eau, ne peut-il pas vivre aussi bien, et même mieux encore que celui qui consomme régulièrement des boissons alcoolisées ? N'aurait-il pas, lui aussi, le droit à l'existence ? de vivre comme les autres sur le même pied d’égalité ? Le dicton ne dit-il pas : les goûts et les couleurs ne se discutent pas ? Pourquoi cet acharnement vis-à-vis des gens de notre Communauté ? Ce procès d’intention ? Certaines personnes, d'autres confessions, ne boivent pas l'alcool ; est-ce pour autant un drame ? Et en fait-on régulièrement mention ? Nullement.
Peut-on ouvrir un débit de boisson, vendre de l'alcool, en transporter, en servir dans des restaurants, des hôtels, des cantines, etc., sans pour autant en consommer ?
Réponse : Nullement. Le verset nous invite à nous écarter, à fuir absolument tout cela : boire et vendre. Il vous faudra nécessairement trouver un autre genre de travail. Ou demander son changement de service (cas de ceux qui travaillent dans des débits de boissons, hôtels, restaurants et autres…). Concerne également le fait de faire les vendanges.
Exemple à suivre. Dans ce domaine, nous nous devons d’imiter nécessairement l'exemple de nos Anciens. Quand l'Ordre divin est descendu, il fut exécuté sans broncher par les Compagnons. Quant aux gens qui fréquenteront des restaurants, des lieux de consommation sans alcool, à eux de comprendre qu'ils doivent respecter cette réglementation en vigueur, nos convictions, nos principes, comme nous nous respectons d’ailleurs les leurs.
Parole prophétique : "Le vin est maudit, ainsi que son buveur, son échanson, son vendeur, son acheteur, son porteur, son destinataire, son presseur, celui pour qui il est pressé et qui mange son prix." (Ahmad)
Le vocable vin est à prendre ici au même sens que celui d'alcool. Au sens large. De plus, il ne concerne que les gens se réclamant de la Religion divine : l'Islam.
Le fils d'Abbas a rapporté : « Le Jour de l'Ouverture de la Mecque, un homme rencontra le Messager de Dieu (sur lui Prière et Paix !) et lui présenta une outre contenant du vin. Le Messager de Dieu (sur lui Prière et Paix !) lui dit : "N'es-tu pas au courant que Dieu a interdit le vin ?" » L'homme dit alors à son domestique : "Va le vendre !" Mais le Prophète (sur lui Prière et Paix !) l'en empêcha en précisant : "Celui qui en a interdit la consommation, en a aussi interdit la vente." L'outre contenant le vin fut alors vidée dans le sable.» (Mouslim et Nisâï)
Exemple que devrait méditer bon nombre de gens d'origines d'Afrique du Nord, de Turquie, en Europe dont en France tout particulièrement.
Interdiction de l'offrir à toute personne de la Bible ou autre. Cette question fut posée au Prophète (sur lui Prière et Paix !). A l'époque, il existait une communauté biblique en Arabie, dont une communauté toranique à Médine et ses environs. A cette question, il sera répondu : « Celui (le divin Créateur et Législateur) qui l'a interdit, a également défendu son offrande aux Juifs. »
Exemple à suivre. Si quelqu'un offre, on ne peut (déjà la prendre) ensuite l'offrir à toute autre personne... Il faut la détruire. En Europe, aux fêtes de fin d'année, les commerçants (dont ceux d'origines d'Afrique du Nord) offrent parfois, en cadeau, une 'bonne bouteille' à leurs clients. Où dans les débits de boissons, on offre la 'tournée' générale. Autant de choses non praticables et non consommables pour toute personne soumise, croyante et pratiquante.
Peut-on s'asseoir à un bar, entrer dans des débits de boissons sans consommer pour autant ?
Réponse : Pour nous, ce n'est pas notre place, votre place. Garder-vous, gardons-nous d’imiter ceux et celles qui aiment passer la majorité de leur temps dans de tels lieux. Peut-on considérer le mauvais comme le bon ? Peut-on boire dans la tasse ou le verre dans lequel a été versé et consommé auparavant ce genre de boisson ? Dans ce domaine, consulter l'avis des pieux Savants et s'inspirer de l'exemple de nos Anciens, n'est-ce pas préférable pour toute personne soumise, croyante et pratiquante ?
Quand les gens de la Bible inventent des histoires invraisemblables sur leurs Prophètes (sur eux la Paix !).
Il est courant d'entendre chez les gens de la Bible, que le premier planteur de la vigne et le premier qui s'enivra fut le prophète Noé (sur lui la Paix !). Qu'en est-il ?
Réponse : Que Dieu nous protège d'une telle infamie ! De dire sur les Prophètes ce que nous savons pas. Le Prophète et le Messager sont tous, sans exception, des gens impeccables et infaillibles. Ce sont là que des paroles de gens de la Thora, et de la Synagogue, en particulier. Combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent ! Commanderait-Il le mal, la turpitude et le blâmable à Ses Prophètes ? A Ses messagers ? L'écrire, le dire et le prétendre, n'est pas les faire menteurs ? Mentir ?
Dans la Bible, on nous dit notamment :
1°) L’ivresse [prétendue] de Noé par
les gens de la Bible, du monde de la Synagogue. Noé vécut 350 ans après le déluge. Avec franchise et honnêteté, le récit rapporte ce qui suit : “ Or Noé commença par être cultivateur et entreprit de planter une vigne. Il se mit à boire du vin et s’enivra, et ainsi il se découvrit au milieu de sa tente. ” (Gn 9:20, 21). Ces paroles ne laissent pas entendre que Noé avait coutume de s’enivrer. La Bible signale cet incident pour expliquer dans quelles circonstances se produisit l’événement qui s’ensuivit et qui eut des répercussions considérables sur l’histoire du monde. Avant le déluge, Noé ne ‘buvait’ pas comme les gens méchants, qui allaient sans aucun doute jusqu’à se livrer à des orgies. Ces pratiques émoussaient leurs sens, et contribuèrent certainement à leur rejet de l’avertissement divin, de sorte qu’ils ne furent pas attentifs “jusqu’à ce que le déluge vienne et les emporte tous”. — Mt 24:38, 39 ; Lc 17:27.
2°) Plusieurs cas d’ivresse sont mentionnés dans la Bible parce qu’ils éclairent certaines questions importantes. Ainsi, les Écritures relatent qu’après le déluge Noé planta une vigne, “ se mit à boire du vin et s’enivra ”. Cet incident est rapporté pour montrer dans quelles circonstances Noé prononça sa malédiction sur Canaan (Gn 9:20-27). Une autre fois, au cours de deux nuits, les deux filles de Lot donnèrent tant de vin à leur père qu’il s’enivra, puis elles eurent des rapports sexuels avec lui (Gn 19:30-38). Ce récit révèle l’origine des nations de Moab et d’Ammôn et leur lien de parenté avec Israël. Lot était sans doute assez ivre pour perdre son bon sens, mais pas ivre mort, autrement dit pas trop ivre pour avoir des rapports sexuels. Puisque la Parole de Dieu condamne l’ivresse avec tant de force, il est certain que ces hommes justes n’avaient pas coutume de boire à l’excès, qu’ils n’étaient pas des ivrognes. Cependant, ces exemples illustrent la franchise de la Bible, qui, pour éclairer le lecteur, ne cache pas la vérité au sujet des personnages dont elle parle. Quelques autres cas d’ivresse sont rapportés en 1 Samuel 25:36-38 ; 2 Samuel 11:13 ; 1 Rois 20:15-21.
3°) Plus tard, Lot quitta Tsoar et habita une grotte dans une région montagneuse. Les futurs gendres de Lot étaient vraisemblablement morts à Sodome, et donc ses deux filles étaient sans mari. Elles amenèrent leur père à avoir des relations sexuelles avec elles sans qu’il s’en rende compte, étant sous l’influence du vin. Elles agirent ainsi pour conserver de leur père une descendance. En conséquence, chacune des filles eut un fils, dont descendirent les Moabites et les Ammonites. — Gn 19:30-38, note ; Dt 2:9, 19.
4°) Les mots grecs nêphô (verbe) et nêphalios (adjectif) ont trait fondamentalement au fait de ne pas être sous l’influence de l’alcool. Toutefois, les Écritures les emploient surtout au sens figuré, auquel cas ils emportent l’idée d’être sobre, modéré dans ses habitudes, vigilant, de rester dans son bon sens. Un terme voisin, éknêphô, qui a pour sens premier “ se dégriser ”, est utilisé dans la Septante en Genèse 9:24 : “ Noé redevint sobre [se réveilla] après le vin. ” Dans la même version, ce terme grec est employé en Yoël 1:5, où le prophète exhorte les “ivrognes” spirituels d’Israël à ‘se réveiller’, et en Habaqouq 2:19, où le malheur est prédit aux adorateurs d’idoles qui disent à des morceaux de bois ou de pierre : “Réveille-toi !”
Nous dirons : Ceci c'est la version des gens de la Thora. Pour nous, ni Noé, ni Lot (sur eux la Paix !) se livrèrent à de telles abominations. Et aucune malédiction fut prononcée. L'immoralité prétendue de ces gens servirait-il à justifier l'auteur de ces accusations, pour plaire ainsi à une partie de ceux qui les pratiquaient et les cautionnaient à cette époque lointaine ? Le dire, l'écrire, le cautionner et le prétendre surtout, n'est-ce pas blasphémer contre le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes ? Le faire mentir ? En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent ! Oui, Ses prophètes sont purs des accusations dont ils font régulièrement l'objet dans la Bible, les écrits des gens de la Bible, etc.
Et selon les gens de l'Évangile, qu'en est-il ?
Réponse : On a dit à ce sujet : Rien n’indique que Jésus ait eu, ou exercé, des pouvoirs miraculeux pendant son enfance, comme le prétendent les récits fantaisistes consignés dans certains écrits apocryphes, tel celui qu’on appelle l’Évangile de Thomas. Le changement de l’eau en vin à Cana, qu’il accomplit au cours de son ministère, fut “le commencement de ses signes”. (Jn 2:1-11.) De même, tant qu’il était au sein de sa famille à Nazareth, Jésus ne fit vraisemblablement pas étalage de sa sagesse et de sa supériorité d’être humain parfait, ce que semble confirmer le fait que ses demi-frères n’exercèrent pas la foi en lui au cours de son ministère, et que la plupart des habitants de Nazareth le considérèrent également avec incrédulité. — Jn 7:1-5 ; Mc 6:1, 4-6.
Dans le Coran, nous lisons : Et le voilà messager aux Fils d'Israël : "En vérité, si je viens à vous c'est avec un signe de la part de votre Seigneur. Certes, pour vous je pétris de glaise une figure d'oiseau, puis je souffle dedans : et, par la permission de Dieu, c'est un oiseau. Et je guéris l'aveugle-né et le lépreux, et je ressuscite les morts, par la permission de Dieu. Et je vous apprends ce que vous mangez et ce que vous amassez dans vos maisons. Voilà bien là un signe, pour vous, si vous êtes croyants !
Et me voici pour confirmer ce qu'il y a devant moi du fait de la Thora, et pour vous rendre licite partie de ce qui vous était interdit. Et je suis venu à vous avec un signe de votre Seigneur. Craigniez Dieu, donc, et m'obéissez ! (Coran III 49-50).
Voilà ce en quoi nous croyons. Pour le reste, comme changer de "l'eau en vin", nous ne pouvons ni le confirmer ni l'infirmer. Car nous l'avons vu, nos Savants sont divisés au sujet de savoir si la consommation de l'alcool était permise ou non aux communautés d'avant nous.
Guérisons dites miraculeuses ? Est-ce possible ?
Réponse : On a dit : Les guérisons miraculeuses devaient être un “signe” du soutien divin (Ac 4:22, 29, 30). Ceux qui refusaient de reconnaître et d’admettre ce signe étaient sourds et aveugles sur le plan spirituel (Is 6:10 ; Jn 12:37-41). Étant donné que les guérisons divines devaient servir de signe aux non-croyants, elles n’étaient d’habitude pas effectuées en faveur de ceux qui étaient déjà des chrétiens engendrés de l’esprit. Ainsi, lorsque Timothée souffrit de maux d’estomac, Paul ne le guérit pas miraculeusement, mais il lui conseilla de prendre un peu de vin pour se soigner. — 1Tm 5:23.
Selon ce conseil, c'est donc une pratique courante chez les gens de l’Evangile. Ne conseille-t-on pas à celui atteint de maux à l'estomac, 1°) de se coucher tôt, 2°) de ne rien manger, et de prendre enfin 3°) une boisson alcoolisée comme une bonne bière avant de s'endormir ? Il se peut alors que le futur malade vous déclare à son réveil : je ne sens plus rien, je suis guéri… Ce dernier oublie alors un peu trop facilement que le Guérisseur véritable, c’est son Créateur. Non sa boisson alcoolisée. Par contre, et pour l’éprouver, l’ordre de guérison est venu, viendra après la consommation de cette boisson alcoolisée. D’où cette réaction, cette attitude joyeuse du buveur.
Et l’huile ?
Réponse : De même, on nous dit encore : L’huile était associée aux offrandes de grain présentées à Jéhovah (Lv 2:1-7). C’était également un cosmétique qu’on se mettait sur le corps après s’être lavé (Ru 3:3 ; 2S 12:20). Enduire d’huile la tête d’un invité était considéré comme une marque d’hospitalité (Lc 7:44-46). L’huile était aussi utilisée pour calmer ou adoucir blessures et meurtrissures (Is 1:6), parfois avec du vin en plus. — Lc 10:33, 34.
Dans une autre illustration que rapporte Luc, Jésus a parlé d’un homme que des voleurs avaient battu et dont un Samaritain bienveillant avait ‘bandé les blessures, y versant de l’huile et du vin’. (10:34.) Cette façon de soigner les plaies était très courante. L’huile d’olive amollissait et apaisait les blessures (Ésaïe 1:6). Quant au vin, une revue médicale (The Journal of the American Medical Association) dit ce qui suit : “Le vin était un remède souverain en Grèce. (...) Hippocrate de Cos (460-370 av. n. è.) (...) employait largement le vin, et le prescrivait pour faire des pansements, pour faire tomber les fièvres, comme purgatif et comme diurétique.” Dans son illustration, Jésus fait allusion aux vertus antiseptiques et désinfectantes du vin, et aux propriétés cicatrisantes de l’huile d’olive. Bien sûr, la leçon de la parabole est que l’on se montre vraiment le prochain d’autrui si l’on a des actes de miséricorde. C’est ainsi que nous devrions traiter nos semblables. — 10:36, 37.
Sans nul doute que le Messie possédait bien d'autres joyaux que ceux-là.
Existe-t-il d'autres confessions qui comme nous ne boivent pas d'alcool ?
Réponse : Oui. Certaines personnes de la Bible, par exemple, refusent d'en boire. Et on ne parle nullement d'un drame. Ce qui signifie qu'il ni a pas chez eux, unanimité dans ce domaine. Secundo : tous les gens de cette terre ne se ressemblent pas. L'homme blanc peut-être un grand consommateur d'alcool. Tel n'est pas le cas d'autres peuplades. Exemple aux Amériques. Et là, il faut reconnaître que les blancs de confession biblique, dont les anglo-saxons, les espagnols, les portugais, tous grands buveurs d'alcool ont été les auteurs, au nom du Messie, de nombreux désastres, malheurs, dans certaines parties du monde. Quelques exemples :
La toundra d’Alaska est habitée par les Inuit, les Aléoutes et les Indiens. Tous ont des coutumes et des caractéristiques propres à leur héritage personnel. Pour survivre à l’hiver arctique, ils ont appris à vivre avec le pays et à tirer parti de ses ressources au moyen de la chasse et de la pêche, dont celle à la baleine.
L’influence étrangère s’est exercée sur eux à partir du milieu du XVIIIe siècle. Des marchands de fourrure russes ont découvert un peuple vêtu de peaux de bêtes et sentant l’huile de phoque qui habitait non pas dans des igloos, mais dans des maisons semi-souterraines, faites de mottes et couvertes de toits d’herbe, avec des entrées enterrées. Les marchands ont apporté à ces gens dociles, parlant avec douceur, et pourtant robustes, de nombreux problèmes graves, de nouvelles cultures mais aussi de nouvelles maladies qui ont réduit de moitié la population de certaines tribus. L’alcool n’a pas tardé à faire des ravages. La nouvelle économie a obligé les gens à passer d’un système de subsistance à un système monétaire. Certains ont le sentiment aujourd’hui encore que cette transition a causé bien des douleurs.
Autres cas similaires :
On nous dit encore : Quand les missionnaires de la chrétienté sont arrivés, ils ont imposé aux Alaskiens un changement d’un autre ordre. Tandis que certains ont abandonné à contrecœur leurs pratiques religieuses traditionnelles — le culte des esprits du vent, de la glace, de l’ours, de l’aigle, etc. — d’autres ont formé un mélange de concepts, produisant une fusion, ou plutôt une confusion, de religions. Tout cela a souvent engendré la suspicion et la xénophobie. Dans certains villages, le visiteur n’est pas toujours le bienvenu.
Aujourd’hui encore, l’alcoolisme ravage la communauté indienne. (…) le professeur Lorraine Lorch, pédiatre et médecin généraliste pendant 12 ans chez les Navahos et les Hopis, a eu ces mots : “L’alcoolisme est un véritable fléau, tant chez les hommes que chez les femmes. Des corps vigoureux sont anéantis par la cirrhose, la mort accidentelle, le suicide et le meurtre. Qu’il est triste de voir l’alcool passer avant les enfants, le conjoint, et même avant Dieu ! Les rires se transforment en larmes, la douceur en violence.” Elle ajoute : “Même certaines cérémonies, autrefois tenues pour sacrées par les Navahos et les Hopis, sont parfois profanées en raison de l’ébriété et de la lubricité. L’alcool vole à ces gens d’une grande beauté leur santé, leur intelligence, leur créativité et leur vraie personnalité.”
Philmer Bluehouse est conciliateur au ministère navaho de la Justice, à Window Rock (Arizona). Par un bel euphémisme, il qualifie d’“ automédication ” les excès de boisson et l’usage des stupéfiants. On recourt à l’alcool et à la drogue pour noyer son chagrin et tenter d’échapper aux dures réalités du chômage et d’une vie qui n’a bien souvent aucun but.
Toutefois, de nombreux Américains de souche ont réussi à vaincre le “démon” de l’alcool, introduit par l’homme blanc, et ont lutté pour s’affranchir de la drogue…
Dans d'autres parties du monde même constat. Les gens de Calédonie ne se battent-ils pas pour ce fléau apporté par l'homme blanc ? Mais les "commerçants" de la bouteille ne veulent rien entendre ni rien savoir. Aussi, naguère les gens de la Bible étaient-ils vraiment chargés de porter, à ces populations lointaines, la bonne parole du Messie ou la bonne parole de Bacchus ? Ou les deux à la fois ? Est-ce cela l'enseignement du Messie aux Douze, détruisez les nations là où vous vous rendez ?

Existe-t-il dans le Paradis, un fleuve de vin ?

Exemple du Paradis qui a été promis aux pieux : là, il y a des
ruisseaux d'une eau
jamais malodorante,
et des ruisseaux d'un
lait au goût
inaltérable, et des ruisseaux
d'un vin,
délice des buveurs
[car non alcoolisé, aucun danger pour le
corps, le cerveau et la santé],
ainsi que des ruisseaux d'un miel purifié. Et il y a là, pour
eux, des fruits de toutes sortes,
ainsi que pardon de la part de leur Seigneur.
Ceux-là seront-ils comme celui qui demeure toujours dans le Feu,
et comme ceux
qui sont abreuvés d'une eau bouillante qui leur met les tripes en
morceaux ? (Coran XLVII 15)
Rappel : Le monde biblique (toranique + évangélique) ne croient pas aux joies et aux délices du Paradis divin. Bon nombre de gens, parmi eux, croit plutôt qu'après la Résurrection, le Jour des Comptes ; ils seront tous 'comme le divin Créateur', 'comme Dieu, Hachem' ! Partageront avec Lui Sa 'vie divine' ! En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !
Réponse : Oui, le Coran en fait mention (Coran XLVII 15). Mais contrairement au vin terrestre, il ne possède en lui aucun effet nocif. Il n'enivre pas ni ne soûle pas. Secundo : Ne lit-on pas quelque part dans la Bible que le Messie fit savoir aux disciples que le vin qu’il avait bu (lors de cette Pâque précédant la Cène, le Mémorial) était le dernier produit de la vigne qu’il boirait ‘ jusqu’à ce jour-là où il le boirait, nouveau, avec eux dans le royaume de son Père ’. (Bible. Mt 26:29.) ?
Certains gens du monde biblique, les T.J. ont interprété ces passages comme suit : Puisqu’il ne boirait pas au ciel de vin à proprement parler, il faisait de toute évidence allusion à ce que le vin symbolisait parfois dans les Écritures, à savoir la joie. Être ensemble dans le Royaume, c’est ce qu’ils attendaient avec la plus grande impatience (Rm 8:23 ; 2Co 5:2). Le roi David écrivit dans un chant que Jéhovah donne aux humains “le vin qui réjouit le cœur du mortel”, et son fils Salomon déclara : “Le vin réjouit la vie.” — Ps 104:15 ; Ec 10:19.
Conclusion : Contrairement à l’idée reçue et à certaines interprétations des gens de la Bible, et comme nous venons de le voir ; il existe réellement un fleuve de vin dans le Paradis, lequel n’enivre pas, ne soûle pas. Quelle bonne nouvelle ! Quelle chance pour ceux qui le boiront dans l'Au-delà ! Avis donc aux amateurs... car pour les Damnés... tel ne sera pas le cas !
Dans la Bible, on fait mention du vin et du pain de très nombreuses fois. Pourquoi ?
Réponse : La terre de Châm, soit : Liban, Palestine, Syrie et Jordanie, est une terre dite "de vin et de pain". C'est une terre où justement on cultive le blé comme la vigne. A l'inverse de l'Arabie : terre désertique.
L'orge et le blé sont les deux piliers de la terre. Et ils ont une place importante dans le régime alimentaire quotidien (notamment en France). Aussi est-il demandé de ne pas les gaspiller, d'en prendre soin. Dans la Bible, ce vocable est très usité. On a dit : Par exemple, avant de bénir Abraham, Melkisédec apporta “du pain et du vin”. (Gn 14:18.) Lorsqu’Abraham renvoya Agar et Yishmaël, “il prit du pain et une outre à eau et donna cela à Agar”. (Gn 21:14.) À Jérémie emprisonné, on donnait comme ration quotidienne “une miche de pain”. (Jr 37:21.) Jésus Christ multiplia miraculeusement du pain à deux reprises afin de nourrir de grandes foules (Mt 14:14-21 ; 15:32-37). Il enseigna à ses disciples à prier au sujet du “pain pour le jour selon les besoins du jour”. (Lc 11:3.) Également, le psalmiste présenta à juste titre Jéhovah Dieu comme Celui qui donne “le pain qui réconforte le cœur du mortel”. — Ps 104:15.
On a dit encore :
Au Créateur de révéler au Messie : La vie ne peut tenir sans blé ni l'orge. S'ils viennent à se corrompre, on ne peut plus les restaurer. Ils sont ce qui M'est le plus cher de toute Ma création.
O Ichoua (Jésus), sache qu'on doit au blé plus de vénération qu'au reste de la création. Ma colère contre ceux qui le corrompent est semblable à Ma colère contre ceux qui disent que Je suis le troisième d'une Triade (par l'esprit. V. Trinité. Coran V 73), contre ceux qui disent que Je suis indigent (les Fils d’Israël, les Judaïsés), contre ceux qui prétendent que J'ai engendré un enfant (V. Coran IX 30). Elle ne sera apaisée que lorsqu'ils auront réparé ce qu'ils ont fait et se seront repentis de ce qu'ils ont commis. Alors seulement Je pardonnerai, car Je suis l'Absoluteur des péchés. (Codex de la Bbibliothèque de l'Académie Royale de Madrid, collection Gayangos, cit. Asîn, Logia, n° 223).
Existe-t-il, parmi les gens Soumis, des gens qui consomment régulièrement de l'alcool ?
Réponse : Il faut voir ce problème sous ses différentes formes. Par exemple, il existe des sectes islamiques dans le chiisme, chez les nosairites (plus communément appelé Alaouites ou Alévites), etc., qui consomment régulièrement de l'alcool. Leurs maîtres l'ayant légalisé. On le voit très bien à travers ceux qui vivent chez nous en Europe. Secundo : dans le monde arabe, et à notre époque, certains pays, pour ne pas gêner le développement industriel et commercial avec les gens de la Bible, et surtout le tourisme de leur pays ; ont plus ou moins légalisé ce genre de commerce pourtant interdit par la loi coranique. Ce qui aura pour conséquence directe d'obliger certaines personnes, dont des jeunes soumis, à servir de l'alcool. Voire à le consommer. Troisièmement : N’a-t-on pas vu, toujours dans le monde arabe, et avec des régimes franchement hostile à l'Islam traditionnel ; des jeunes appelés obligés à boire en public ou en privé de l'alcool au mois sacré de ramadan ? Mois du jeûne ! C'était, dit-on au passage, l'œuvre de leurs supérieurs (ou des milices ou des renseignements généraux, etc.) ; tous ayant été formés, au préalable, pour les uns en Europe de l'Est ; les autres, en Europe de l'Ouest ou dans d'autres parties du monde.
Sous quel sigle agissait-on ?
Réponse : On nous dira : Le Laïcisme importé d'Europe ? Le national communisme également importé d'Europe ? Le national socialisme ou le socialisme arabe ou le nationalisme tout court également importés d'Europe ? Voire enfin une secte religieuse (sous le couvert du régime en place) ? Les avis ne manquent pas à ce sujet.
Et la situation en France ?
Réponse : Dans les années 70 et plus, bon nombre de gens des anciennes colonies d'Afrique sont venus travailler ou s'installer en France. La plupart d'entre eux venaient de milieux ruraux. C'était des gens simples, jeunes le plus souvent et illettrés. A la recherche d’un bonheur perdu et de l'argent. Bon nombre d'entre eux ne voyaient-ils pas l'Europe comme le Paradis sur terre ? C'était aussi une époque où le froid sévissait. Leurs conditions de travail étaient particulièrement pénibles. Leurs collègues de travail (hommes de la Bible) ne cessaient alors de leur dire : buvez de l'alcool cela vous réchauffera ! Bon nombre de gens faibles d'esprit et de foi tomberont alors dans ce piège satanique. Le résultat ne se fera pas attendre. L’alcoolisme deviendra un véritable fléau, tant chez les hommes que chez les femmes. Comme nous avons vu : Des corps vigoureux seront anéantis par la cirrhose, la mort accidentelle, le suicide et le meurtre. Qu’il est triste de voir l’alcool passer avant les enfants, le conjoint, et même et surtout avant l'obéissance à Dieu (exalté soit-Il !) ! Les rires se transformèrent rapidement en larmes, la douceur en violence. Les directeurs de foyers ne savaient que faire. Les voisins des débits de boissons se plaignaient de cette musique venant d'un autre monde, des odeurs nauséabondes, du tapage nocturne, des bagarres interminables. Partout où l'alcool coula à flot, la religion était profanée en raison de l’ébriété et de la lubricité. Certains, dans leur égarement, n'avouaient-ils pas publiquement qu'ils étaient venus en Europe pour quitter et renier leur religion ? Partie d'entre eux d'ailleurs ne se convertiront-ils pas à d'autres religions ? D'autres iront même jusqu’à ouvrir des débits de boissons, des restaurants où l'alcool sera consommée, des commerces, etc. Et ceci perdure jusqu'à nos jours.
L’alcool vola à l'homme africain, à l'homme d'origine berbère, à l'Arabe en particulier, à tous ces gens d'origines diverses, de langues diverses, de couleurs diverses, d’une grande beauté physique ou de caractère leur santé, leur intelligence, leur créativité et leur vraie personnalité. Le dicton ne dit-il pas : quand les parents boivent les enfants trinquent ? Leurs enfants devinrent alors les enfants de la rue. Et eux aussi imitèrent leurs aînés. Comme eux, ils tombèrent dans l'alcool, le vice, le vol,
la fornication, l'adultère, etc. Pire la drogue ! Et peu en réchappèrent.
Aussi à notre époque, les descendants de ces gens-là ne comprennent pas toujours pourquoi ils sont devenus, au fil des années, les mal-aimés de la société européenne
biblique. Tous ne devrons-nous pas comprendre, qu'on ne peut servir deux Seigneurs à la fois ? Entre Dieu et Bacchus, il nous faut nécessairement faire un choix. L'avez-nous fait ?
Entre l'eau et le 'sidi-ibrahim (ou tout autre boisson alcoolisée
: bière, champagne, vins blancs, boissons mélangées avec des jus (exemple : coca
et autres), il nous faut faire nécessairement un choix. Et surtout, penser qu'il
n'est jamais trop tard pour le faire. A bon entendeur, salut !
Question d'actualité.
Question : existe-t-il des boissons non alcoolisées, licites à la consommation ?
Exemples : bière, champagne... ?
Réponse : Les gens soumis qui sont venus s'installer chez leurs
(bien-aimés) 'colons', par amour pour eux, envient leur mode de vie, leur savoir
faire, etc. ! Aussi, pourquoi ne pas les imiter dans l'alimentation ? C'est
alors qu'on a vu apparaître dans les rayons magasins, en grandes surfaces, en
terre des Gaules (région est) ; de la 'choucroute licite' à la consommation !
Pour les boissons, d'abord de la 'bière' licite à la consommation, puis, du
'champagne' licite à la consommation ! Qu'on en juge :
Conso. La bière halal bientôt
au Maroc
Le groupe brassicole néerlandais
Heineken a décidé d’investir dans la bière halal au Maroc. La "bière musulmane"
sera disponible dès cet été sur le marché marocain. L’expérience, en cas de
réussite, sera transposée en Tunisie, en Algérie et en Libye. La bière "Fayrouz",
du nom de la célèbre chanteuse libanaise, ne contient pas d'alcool et est
composée d'orge non fermentée, adoucie avec du sucre et du jus de fruits, une
"mixture" qui a été longuement étudiée. Fayrouz, pour information, a déjà été
commercialisée par le passé en Égypte avec l’aval des ouléma d’Al-Azhar… (Source
: telquel-online.com)
- Nous dirons : L'aval de
l'Al-Azhar est plus que préjudiciable. Et donner pareil nom à pareille boisson ?
Quant à la boire, merci ! Messieurs les buveurs d'alcool en tout genre, Please à
vous les premiers ! C'est Bacchus qui offre !
-
Autre :
Lire...
Du vin sur la table de tous les Marocains.
Voilà l’ambition de la compagnie américaine Baraka Company. Spécialisée dans la
production de vin sans alcool, elle compte profiter des dispositions de l’accord
de libre-échange signé avec les Etats-Unis pour introduire ce produit au Maroc.
« La cible est constituée de toutes les personnes ne pouvant pas consommer de
vin alcoolisé pour des raisons religieuses, de santé ou sociales », indique
Elizabeth Moumene de Baraka Company. Et d’ajouter que son entreprise ambitionne
de faire du Maroc une plate-forme d’exportation vers les pays d’Afrique du Nord
et du Moyen-Orient, en profitant de l’accord de libre-échange arabe.
Aujourd’hui, des contacts sont déjà établis avec les Brasseries du
Maroc et les Celliers de Meknès pour estimer la taille du marché et examiner la
possibilité d’une production locale qui devrait se substituer dans un deuxième
temps à l’importation. Le processus de fabrication s’appuie sur une «désalcoolisation»
du vin obtenu après la fermentation. «
La teneur en alcool est alors de moins de
0,05%, soit la même
concentration en alcool qu’un jus d’orange ou un Cola», tient à préciser
Elizabeth Moumene. A en croire les promoteurs du projet, le marché marocain est
porteur. Les prix devront varier entre 45 et 90 DH la bouteille. La société
compte réaliser, une fois la vitesse de croisière atteinte, un chiffre
d’affaires annuel de 15 millions de dollars. A vos tire-bouchons !
La Vie Economique.
- Nous dirons : Donner le
nom de 'Baraka'(bénédiction) peut prêter à confusion, et de plus n'est pas un
nom permis à employer. A moins qu'il est ici une toute autre signification !
Secundo : Regarder bien le processus de fabrication :
Le processus
de fabrication s’appuie sur une «désalcoolisation»
du vin
obtenu après la fermentation !
Merci beaucoup, mais qui peut
accepter pareil trafic ? Les "amoureux" du vin ! L'Ecole Malékite a du mal à
accepter le nabidh (النَّبِيذَ
- considéré comme vin à partir de
dattes et mélangé à l'eau), comment accepter ce genre de transformation ?
Troisièmement : "les Brasseries du Maroc et les Celliers de Meknès" Se peut-il
que pareilles fabriques existent en terres d'Islam ? Et que le monde des Savants
arabes restent muets comme une carpe à ce sujet d'intérêt communautaire ?!
- Autre :
Lire...
Et, à l’heure où les produits
identitaires sont en vogue – Mecca-Cola, etc. –, le brasseur européen
entend bien en faire profiter le marché arabe, particulièrement
friand de ce genre de boissons. (!!!). Remarquer bien pour qui ce
marché est offert ! Combien de fois le mot arabe est mentionné ! Ce qui veut
tout dire !
- Est-ce à dire le 'Maroc' plaque
tournante de l'alcool !? pour le monde arabe !? Question pour un champion ?
Champagne
Halal : 'la marque islam se vend bien' Entretien avec la sociologue
Florence Bergeaud-Blackler
- En septembre prochain, le
"Cham'Alal", un champagne sans alcool certifié Halal
sera commercialisé en France et dans le monde à l'occasion du début du
Ramadan. Florence Bergeaud-Blackler, sociologue spécialisée dans la
consommation religieuse, analyse pour Saphirnews l'entrée d'un tel produit sur
le marché français et son impact sur les français musulmans.
![]()
Que
faut-il penser de tout cela ?
Nous dirons : Premièrement : les noms sont loin de tranquilliser ?
Et de plus, pourquoi nécessairement vouloir imiter dans l'alimentation,
l'alimentation des gens de la Bible ? Secundo : Pour ce qui est des produits
alcoolisés, chaque pays d'Europe, du monde biblique, a sa propre législation.
Ainsi, en terre des Gaules, tant qu'une boisson ne dépasse pas 5 degrés, elle
ne serait être déclarée 'boisson alcoolisée', dangereuse à la consommation,
notamment pour les jeunes. Exemple de la 'bière'. 2. Si vous prenez un repas
dans l'avion, le personnel navigant vous servira un repas dit : repas 'viande
sans porc' ! Mais cela signifie nullement que le poulet à manger, la viande à
consommer, ont été ou sont égorgés selon la loi islamique ? D'où... votre
responsabilité pleine et entière ! Troisièmement : Ceux qui défendent, sont
ardents défenseurs, parmi le monde arabe, de ce label, de ces appellations
féeriques : bière halal, champagne halal (comprendre : licite à la
consommation) ; qu'espèrent-ils ? Que veulent-ils ? Pourquoi cette publicité
tout azimut ? Et pourquoi souhaitent-ils que ces produits 'nouveaux' soient
consommer coûte que coûte au niveau universel ? Parmi la Communauté
mohammadienne ? Est-ce à dire que parmi eux, parmi leurs descendances, des
gens ont bu (déjà et naguère) du vin, de la bière, du champagne, etc. ? Et que
leur goût est resté dans leurs gorges ? Sur leur palais ? D'où leur espoir de
voir apparaître bientôt ces 'boissons' sous un nouveau genre, sur leur table,
et surtout libre à la consommation !? Sont-ils vraiment gens à suivre ? Nous
savons tous qu'après le démembrement de l'Empire ottoman (auquel le monde
arabe à sa part de responsabilité), leurs 'colons' (dont ils cessent de
dénigrer matin et soir) sont peut-être partis de leurs terres, mais non
l'amour qu'ils leur portent, qu'ils leur portaient ! Un fait connu et maintes
fois constaté. Puisque partie d'entre eux accourront pour venir
travailler chez eux, pour les servir, et surtout y prendre demeure et en être
fiers ! Quatrièmement : Est interdit, selon la Loi divine, tout alcool,
boissons enivrantes. De 0,1, 1 degré à... ce que vous voulez. L'alcool dit
'eau de vie' (ma-al-hayat) étant des boissons les plus fortes. Peut-on dire,
affirmer que dans une bière dite 'bière halal', par exemple ; il n'y a aucun
degré d'alcool même un demi, un degré ? De plus, ces 'boissons' tomberont
automatiquement sous le coup de la loi. Entendre : devront être contrôlées au
même titre que la viande licite à la consommation. Qui s'en chargera ? Peut-on
avoir une confiance aveugle envers les fabricants ? Qui sont les fabricants ?
Peut-on faire confiance aux fabricants du monde biblique (toranique +
évangélique) ? Autant de questions que toute personne croyante soumise et
surtout pratiquante de son Culte est en droit de se poser. Car à notre époque,
le monde arabe, partie d'entre eux, le monde d'Afrique du Nord, partie d'entre
eux, ne cesseront pas de nous étonner ! Poussant le ridicule à se rendre
ridicule ! Une personne avisée en vaut deux ! Cinquièmement : Cela ne
démontre-t-il pas uns fois de plus et de notre temps que ce monde qui invite à
consommer leurs futurs produits (une imitation ou une contre façon du monde
biblique), est en fait un monde incapable de faire travailler leur cervelle ?
Leurs dix doigts? Sont paresseux de naissance ? Le monde arabe est-il devenu à
un point qu'il ne peut rien faire et produire de lui-même ? Que sa vie passe
d'imiter, de copier sur autrui ? De vivre aux crochets des autres ? D'être
complexé de ce que le Pourvoyeur donne à autrui, notamment au monde biblique
d'Europe et d'ailleurs ?
Sixièmement : Les ancêtres du monde arabe, les Compagnons ne donnaient aucune
importance à deux choses : le vêtement et l'alimentation. Tel n'est pas le
cas, de nos jours, parmi bon nombre de gens du monde arabe, de leurs
descendants et enfants. Comme le monde biblique, on donne au connaître une
grande importance à l'alimentation. On ne lèse pas sur les moyens ni sur le
prix. Idem pour l'habillement. On est grand consommateur de tels produits ! De ce fait, la nourriture de l'âme, la
nourriture spirituelle est reléguée au second plan, voir délaissée,
inexistante au sein de la famille, pour soi même ! On n'invite pas ou plus,
soi-même et autrui, au sentier du divin Créateur
(في سبيل اللّه),
à Sa religion, à la Norme prophétique... ! On se fait plutôt inviter aux joies
et aux plaisirs de la table et de ce bas monde ! Ainsi, on n'invite pas l'homme
biblique ou autre à embrasser la Soumission ; on préfère les bons mets, les
bons repas qu'il offre, fabrique, vend ! On préfère qu'il reste dans son
ignorance ! Et on délaisse ainsi pour lui les joies et l'alimentation
paradisiaque futurs ! L'espoir qu'il les partagera, peut-être, lui aussi avec
nous laisse froid ! En somme, égarer sommes-nous, et égarer souhaitons-nous pour toute
personne biblique ou autre ! En clair, qu'elle reste là où elle est ? Position
insoutenable et peu enviable au Jour des Comptes ! Septièmement : Là où il y
un doute, que faire ? La parole prophétique, nous dit, là où il y a des
choubouhât, des choses qui peuvent prêter à confusion, à verse et
controverse : s'en abstenir ! Prendre avec des 'pincettes' ces fatwas
qui nous arrivent dont on ne sait où ? Et Dieu est plus Savant !
L'alcool et ses méfaits.
A ce sujet, il y a divergences sur ce sujet entre les Jurisconsultes. Certains sont d'avis, que cela était permis aux anciennes communautés d'avant nous. Toutefois, dépasser une certaine dose était un délit. Le Judaïsme, nous dit-on, considère le vin comme une substance sacramentelle, nécessaire à l'exécution de nombreux rites religieux (une conception reprise par le catholicisme en ce qui concerne la messe). Le vin casher doit donc être "mis à part" dès le début de la vinification, et ne peut être versé que par un juif pratiquant. Pour le reste, son élaboration ne diffère en rien de celle du vin ordinaire. (V. Valeurs Actuelles. n° 3363). On a dit le concernant dans les Écritures anciennes :
La Loi mosaïque ordonnait aux parents dont le fils incorrigible était un glouton et un ivrogne de l’amener aux anciens de la ville, lesquels le faisaient lapider (Dt 21:18-21). En guise d’avertissement, les Proverbes condamnaient même la fréquentation des gloutons : “Qui se fait le compagnon des gloutons humilie son père. ” “ Ne te trouve pas parmi les buveurs de vin ni parmi les gloutons de viande. Car ivrogne et glouton tomberont dans la pauvreté, et la somnolence vous fera porter des haillons. ” (Pr 28:7 ; 23:20, 21). Le terme hébreu rendu ici par “ glouton ” est zôlél. Le sens premier de ce mot est peut-être “dilapideur, prodigue”, c’est-à-dire gaspilleur. — Voir Dt 21:20...
De nombreuses personnes ont sur les boissons alcooliques un point de vue qui n’est pas conforme à la volonté de Dieu. Il apparaît clairement que Satan pousse les humains à faire un mauvais usage de l’alcool. Par exemple, dans certaines îles du Pacifique Sud, les hommes ont l’habitude de se réunir pour boire de grandes quantités d’une boisson fermentée maison. Ces rassemblements sont fréquents et peuvent durer plusieurs heures. Pour beaucoup d’hommes, il s’agit d’une pratique quotidienne. Certains considèrent qu’elle fait simplement partie de la culture. Parfois, cependant, la bière et les alcools forts remplacent les boissons locales, ou s’y ajoutent, ce qui conduit, dans la plupart des cas, à l’ivrognerie.
En Afrique, la consommation de boissons fermentées, telles que le vin de palme et d’autres breuvages de fabrication locale, est traditionnelle. Dans certaines communautés, la coutume veut que l’on offre de l’alcool à ses invités. Les hôtes hospitaliers prévoient généralement des quantités supérieures à ce que leurs visiteurs sont en mesure de boire. Dans une région, il est d’usage de placer 12 bouteilles de bière devant chaque visiteur !
De nombreuses entreprises japonaises organisent des voyages en car pour leurs salariés. On emporte de l’alcool en grande quantité, et l’ivrognerie est acceptée. Certaines excursions de ce genre durent deux ou trois jours. Selon la revue Asiaweek, au Japon, “depuis le cultivateur de riz jusqu’à l’homme politique fortuné, on mesure traditionnellement la virilité d’un homme à la quantité d’alcool qu’il est capable d’ingurgiter”. On observe des comportements similaires dans d’autres pays d’Asie. Selon la revue Asiaweek, “les Sud-Coréens ont maintenant la consommation d’alcool par personne la plus élevée au monde”.
La “ frénésie de boisson ” est devenue monnaie courante sur les campus des États-Unis. Selon JAMA (The Journal of the American Medical Association), “la plupart de ceux qui s’adonnent à une ‘frénésie de boisson’ de temps en temps n’ont pas l’impression d’avoir un problème avec l’alcool”. Rien d’étonnant à cela, puisque les médias de nombreux pays présentent la consommation d’alcool comme une activité à la mode, raffinée et associée à un côté aventurier. Souvent, ce type de propagande vise en priorité les jeunes.
A quoi peut ressembler un buveur d’alcool ?
Réponse : Le buveur d’alcool peut ressembler, dit-on, à
quatre animaux (ci-joint) : le coq, le lion (ou l’ours), le singe et le porc. Première étape : la chaleur commence à lui monter à la tête. Il cherche alors à faire l’intéressant, à se montrer. Tel le coq. Deuxième étape : il devient peu à peu arrogant, agressif, méchant. Tel l’ours. Troisième étape : il imite le singe. Il joue avec son nez, ses affaires, cherche à faire rire les gens, etc. Quatrième étape : Il fait dans son pantalon, vomit, se vautre dans sa saleté, etc. Tel un porc. Que Dieu nous en préserve !
On a dit également : "La plantation d'une vigne et de son ivresse a fait perdre Noé beaucoup sinon tout de son ancien mérite. Il était l'un des trois hommes sans valeur qui étaient désireux pour des poursuites agricoles ; il était le premier à planter, devenir ivre, à maudire, et pour présenter l'esclavage. Dieu a blâmé Noé de son intempérance, dire qu'il doit avoir été averti par Adam, sur qui tellement le mal est venu par le vin. La vigne avait été moulée dehors avec Adam du paradis, et c'était Noé qui l'a pris dans l'arche. Selon des plusieurs le midrash, Satan aidé à la plantation de la première vigne, sacrifiant d'abord un mouton, un lion, une singe, et un porc, pour après boire la première tasse de vin, un est doux comme un mouton ; après l'en second lieu, courageux comme un lion ; après le troisième, comme une singe ; et après le quatrième, comme un porc qui wallows dans la boue." (Source : vvikipedia.fr).
En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !

Que peut-on faire en état d’ébriété ?
Réponse : beaucoup de mal, aller jusqu’au meurtre : ex. : tuer des enfants, forniquer, violer, etc. Les exemples ne manquent pas. L'Imam Mâlik (que Dieu lui fasse miséricorde !) rapporte que 'Ali (que Dieu l'agrée !) a dit : "Quand il boit, il s'enivre. Quand il est ivre, il parle de travers et quand il parle de travers il atteint l'honneur de ses semblables..." D'où l'institution divine d'une sanction.
De plus : Asmâ fille de Yazid a rapportée qu'elle a entendu le Messager de Dieu (sur lui Prière et Paix !) dire : « Celui qui boit du vin, même sans être ivre, Dieu ne sera plus satisfait de lui pendant quarante jours et, s'il meurt, il mourra mécréant. S'il cesse et revient à Dieu, Dieu acceptera son repentir. Mais, s'il récidive, Dieu lui donnera à boire du jus des réprouvés de l'Enfer. » (Ahmad).
Selon 'Abd Allah fils de 'Amr, le Prophète (sur lui Prière et Paix !) a dit : « L'alcool est la mère de tous les vices. Celui qui croit en Dieu et au Jour Dernier ne doit pas boire d'alcool. » (Tirmidzi).
L'interdit divin porte sur toutes les boissons fermentées sans exception. De plus, un risque demeure en donnant à l'alcool d'autres noms comme : le champagne, le vin blanc, le wiski, etc. Ce genre d'anomalie existe, et commence à prendre forme, chez bon nombre de gens du monde arabe. On s'interdit le vin, toutefois nullement d'autres boissons fermentées portant d'autres noms. Autrefois, l'interdiction des boissons fermentées venait de leurs Ancêtres. Aujourd'hui, chez eux, dans leurs foyers, au pays, sa légalisation vient de leurs descendants !
Parole prophétique : « Certains de ma communauté considèrent que les boissons alcoolisées sont licites en leur donnant d'autres noms. » (Ahmad)
Dégâts provoqués par un excès et abus d’alcool.
A ce sujet, on a dit encore :
L’excès d’alcool provoque, selon les cas, la confusion, des hallucinations, l’inconscience et d’autres troubles de l’esprit ou du corps. Sous l’effet de l’alcool, quelqu’un peut perdre le contrôle de soi, se blesser ou blesser les autres. Les ivrognes sont connus pour avoir des comportements ridicules, agressifs ou immoraux.
C'est d'ailleurs pour cela que certains hauts responsables Arabes du temps de l'Ignorance s'étaient interdit à eux-mêmes ce genre de boissons.
De même :
Il est, bien évidemment, excessif de boire au point de s’enivrer, avec les conséquences mentionnées plus haut. Mais une personne peut aussi manquer de modération sans pour autant présenter tous les signes caractéristiques de l’ébriété. C’est pourquoi la question de savoir si quelqu’un a trop bu ou pas est souvent sujette à controverse. Alors, où se trouve la frontière entre modération et abus ?
La Bible parle de “la volonté des nations”, dont font partie les “excès de vin” et les “beuveries”. Le terme “beuveries” désignait des rassemblements organisés dans le but déclaré de consommer de grandes quantités d’alcool. Il semble en effet qu’à l’époque biblique certains, très fiers d’une hypothétique capacité à ‘tenir l’alcool’, s’efforçaient de boire plus que leurs compagnons ou cherchaient à savoir lequel d’entre eux pouvait aller le plus loin. L’apôtre Pierre qualifie ce genre de conduite de “bourbier de débauche”, d’où les chrétiens repentants sont complètement sortis. — 1 Pierre 4:3, 4.
La Bible établit clairement, elle aussi, que la consommation de vin, de bière et d’autres boissons alcooliques remonte à des temps très reculés (Genèse 27:25 ; Ecclésiaste 9:7 ; Nahoum 1:10). Comme pour les autres aliments, Jéhovah laisse à chacun la liberté de choisir s’il boira de l’alcool ou pas. Jésus a souvent bu du vin lors des repas, ce qui, en revanche, n’était pas le cas de Jean le baptiseur. — Matthieu 11:18, 19.
Tel est l’avis de certaines personnes du monde biblique.
Concernant maintenant la consommation d’acool, toutes les Eglises sont-elles du même avis ?
Réponse : Avis d'une Eglise (T.J.) sur ce sujet brûlant :
Dans le domaine de la consommation d’alcool, il est impératif que la “distinction” entre les Témoins de Jéhovah et le monde soit évidente. Les boissons alcooliques n’occupent pas une place centrale dans la vie des vrais chrétiens. Ceux-ci ne cherchent pas à tester les limites de leur tolérance à l’alcool, ce qui les amènerait à deux doigts de l’ivrognerie. Ils ne permettent pas aux boissons alcooliques de diminuer ou d’entraver d’une façon ou d’une autre leur service pour Dieu, qu’ils doivent accomplir de toute leur âme et avec un esprit clair.
Dégâts. Une réalité peut encourageante pour l'avenir de l'humanité. Qu'on en juge :
Tout le monde sait que l’abus d’alcool est à l’origine de nombreux problèmes, tant pour le buveur que pour son entourage. Un excès de boissons alcooliques endommage le foie et le cerveau et peut conduire à une mort prématurée. La revue New Scientist du 26 février 1981 a rappelé que l’alcool tue les cellules du cerveau. Des cavités se forment à cause des cellules mortes. D’après ce même document, le cerveau d’un alcoolique est moins dense que celui d’un individu sobre. Un nombre sans cesse croissant de particuliers et de groupements, y compris des services gouvernementaux, lancent des avertissements inquiétants. Mais les gens en tiennent-ils compte ?
Problèmes causés à l'enfançon : “Qu’elle s’adonne à la boisson ou qu’elle boive modérément, une femme enceinte peut compromettre la santé de l’enfant qu’elle porte. Chez certains enfants de femmes alcooliques, on a identifié le syndrome alcoolique fœtal qui se caractérise par l’arriération mentale et par des difformités. On a noté l’existence de malformations congénitales chez les enfants de certaines femmes qui buvaient pendant leur grossesse environ 6 centilitres d’alcool par jour. Les bébés de certaines femmes, qui buvaient pendant leur grossesse environ deux verres de boisson alcoolisée chaque jour, pesaient à la naissance un poids inférieur à la normale (ce qui présente souvent un risque pour le bébé). Une autre enquête a révélé qu’il existe un rapport entre la consommation de deux verres d’alcool par semaine et les fausses couches.” — Selon le Science News.
De l’avis d’un chercheur de Seattle, dans l’État de Washington, “nous ne parlons pas ici des clochardes alcooliques, mais de cas de femmes tout à fait normales”.
“Au fur et à mesure que les recherches sur l’effet de l’alcool sur le fœtus se poursuivent, il devient évident qu’aucune quantité d’alcool [aussi faible soit-elle] ne peut être considérée comme sans danger pendant une grossesse.” — Docteur Ruth Little, directrice du programme Santé et Grossesse, à l’École de médecine de l’université de Washington.
Santé : « L'alcoolisation fœtale est la première cause non génétique de handicap mental chez l'enfant »
Philippe Lamoureux, directeur général de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé a lancé la nouvelle campagne « Zéro alcool pendant la grossesse ». Difficile pour bon nombre de gens de la Bible. Difficile de donner poison et antidote !
Le monde en marche. Vous avez dit record : De récentes statistiques de l’Organisation mondiale de la santé montrent que, si l’on s’en tient aux chiffres, ce sont les Luxembourgeois qui ont détrôné les Français de la place de plus gros buveur d’alcool du monde, avec une consommation de 18 litres par an et par habitant. Selon le quotidien français Le Figaro, il faut accueillir ces données avec une certaine réserve, car “les 18 litres luxembourgeois s’expliquent en partie par les très importants achats frontaliers ainsi que par des achats à l’aéroport qui sont le fait de consommateurs étrangers au Grand-Duché où siègent de nombreux organismes européens”. Les experts sont sceptiques quant aux chances de voir ce fléau diminuer en France, comme cela a été le cas dans d’autres pays comme la Norvège ou la Suède. L’article du Figaro poursuit : “Des possibilités [de suivre l’exemple de ces pays] réduites parce que chez nous, contrairement aux Scandinaves, le vin, la bière, le pastis et le champagne ne sont pas uniquement de mauvaises habitudes, mais l’une de nos grandes industries.
Le Français ne boit pas assez d’eau. Pas seulement parce qu’il détient la place peu enviable de plus grand buveur d’alcool du monde, mais aussi, selon ce qu’explique Le Quotidien du Médecin, à cause de la surconsommation de boissons sucrées et de l’insuffisance de l’apport hydrique que s’imposent beaucoup de nos compatriotes. (...) Les sociétés dites ‘développées’ ne consomment pas assez d’eau pure. (...) Les boissons aromatisées contiennent presque toutes du sucre, entre 75 et 150 g/litre de boisson ; ces calories, immédiatement disponibles, sont le plus souvent inutiles pour nos organismes sédentaires”. L’article conclut sur cette invitation : “En France, à l’heure actuelle, on ne dispose pas de boissons aromatisées faiblement sucrées et il serait souhaitable de ne pas en consommer plus d’un verre par jour.”
Pourquoi le taux de cancer est-il particulièrement élevé chez les hommes, en France ? Pour le quotidien Le Figaro, “l’excès de tumeurs chez l’homme français (...) n’est pas le fait de toutes les localisations des cancers, mais seulement des cancers de la bouche, du pharynx, du larynx et de l’œsophage, autrement dit ceux des voies aérodigestives supérieures (V.A.D.S.). Pour la mortalité masculine due à ces tumeurs, la France détient la première ou la deuxième place dans le monde alors qu’on ne retrouve rien de tel chez la femme”. Explication fournie : “Or, on le sait, c’est pour les tumeurs des V.A.D.S. que le rôle du tabac et de l’alcool est le plus manifeste. Nous détenons aussi le record mondial de la consommation d’alcool.”
“Presque tous les mariages sont une perte fantastique d’énergie et d’argent.” C’est en tout cas ce qu’explique un récent article du journal La Pravda. Parlant d’une noce campagnarde qui avait duré quatre jours, l’article poursuit : “Les trayeuses ont tellement dansé le hopak [une danse cosaque] qu’elles en ont oublié leurs vaches. Les conducteurs de tracteurs et de moissonneuses-batteuses avaient tellement bu que leurs mains tremblaient et qu’ils ne pouvaient faire démarrer leurs engins.” Ce même article du principal quotidien russe faisait aussi ressortir que, “dans l’ancienne Russie, les mariés ne buvaient pratiquement jamais le jour de leurs noces, mais que, maintenant, ceux qui organisent de telles manifestations stockent, pour chaque jour de festivité, une bouteille d’alcool par invité, y compris les vieillards et les enfants”. La Pravda dénonce enfin la coutume qui veut qu’on essaie de surpasser les autres en invitant des centaines de personnes à la réception.
De nombreux États américains s’efforcent actuellement de relever l’âge minimum requis pour pouvoir consommer de l’alcool, âge souvent fixé à 18 ans. Une vingtaine d’États ont déjà repoussé cette limite de un à trois ans et 26 autres envisagent de la remettre à 21 ans. Comment expliquer ce retour en arrière ? Tout simplement par le fait que l’alcool tue chaque année, aux États-Unis, 5 000 adolescents dans les accidents de la circulation. Un rapport montre également que “les jeunes conducteurs — ceux qui ont entre 16 et 24 ans — sont impliqués dans 48 % des accidents mortels, alors qu’ils ne représentent que 17 % de la population totale”. Le magazine Time parle des premiers résultats obtenus par cette campagne : “Dans huit États, le relèvement de l’âge limite a amené une diminution de 28 % du nombre des accidents mortels causés la nuit par de jeunes conducteurs âgés de 18 à 21 ans.”
Dans un article intitulé “Les membres du Parlement [britannique] ont-ils l’esprit assez clair pour pouvoir juger ?” le docteur Colin Brewer de l’hôpital Westminster de Londres déclare que la Chambre des communes “baigne dans l’alcool”. Il précise que “les députés se conduiraient sans doute mieux au Parlement s’ils buvaient moins”. Un député a violemment réagi à la parution de cet article qu’il a qualifié de diffamatoire et en a envoyé une copie au président de la Chambre des communes. Depuis lors, le docteur Brewer se tient prêt à justifier ses accusations, mais, selon le Daily Telegraph, il aurait reçu une lettre du président de la Chambre lui déclarant que l’affaire serait classée sans suite.
Selon le service américain de la Santé publique, “le tabac est, plus que toutes les autres drogues, facteur de maladies, certaines d’entre elles étant même mortelles”. La comparaison faite par ce service est expliquée dans le périodique American Medical News. “Le tabac est la cause de plus de maladies et de plus de morts que l’alcool, que la marijuana et même que l’héroïne.” Ces fonctionnaires mettent aussi en garde leurs concitoyens contre les taux de goudron et de nicotine portés sur les paquets de cigarettes. Ils ont en effet été calculés par des machines à fumer automatiques. “Un gros fumeur tirera de 15 à 20 milligrammes de goudron d’une cigarette qui n’affiche qu’un taux de 1 à 5 milligrammes.” Les fumeurs sont aussi ceux qui consacrent le plus de temps à leur vice. “Celui qui consomme deux paquets par jour y passe environ trois à quatre heures. Les 400 bouffées qu’il inhale lui feront avaler jusqu’à 1 000 milligrammes de goudron.”
Selon le Sun de Melbourne (Australie), “le monde est malade de l’alcool”. Depuis les vingt dernières années, la production mondiale de bière a augmenté de 124 pour cent, celle du vin de 20 pour cent et celle des boissons plus fortement alcoolisées de 60 pour cent. Au cours de cette même période, la production d’alcool a été multipliée par cinq en Asie, par quatre en Afrique et par deux en Amérique latine.
En Russie, un responsable de la police soviétique affirme que le “petit rayon de soleil de l’estomac” est responsable de “65 pour cent des meurtres, de 71 pour cent des agressions, de 63 pour cent des viols, de 90 pour cent des actes de vandalisme, de 53 pour cent des morts dans les accidents de chemin de fer et du quart des morts sur la route”.
En Angleterre, l’alcool est devenu, selon le Yorkshire Post, “le principal responsable des morts par noyade”. Selon l’article de ce journal, sur les 516 morts par noyade recensées en 1982, un quart étaient dues à l’alcool.
Dans un discours prononcé devant le comité directeur de l’Organisation mondiale de la santé, M. Chong Hon Nyan, de Malaysia, a déclaré que les problèmes “qu’on pensait autrefois être des sous-produits de l’abondance” ont maintenant atteint en force les nations du tiers monde. Les maladies causées par l’alcool, la drogue ou le tabac y sont très courantes ainsi que les désordres psychologiques et les maladies cardiovasculaires. M. Chong Hon Nyan a notamment déclaré : “Nos différents modes de vie ne sont plus conditionnés uniquement par la culture ou par le climat du pays dans lequel nous vivons. (...) On les copie aussi rapidement que les images se transmettent d’un pays à un autre.”
La place du buveur d'alcool.
Selon fils de 'Omar, le Prophète (sur lui Prière et Paix !) a dit : « Toute boisson enivrante est illicite. Tout buveur de vin invétéré qui ne s'en abstient pas avant sa mort ne le goûtera plus dans sa vie future (c'est-à-dire en Paradis). » (Mouslim)
Le père de Darda a rapporté que le Prophète (sur lui Prière et Paix !) a dit : « N'entrera au Paradis ni un désobéissant à ses père et mère, ni un homme qui fait une aumône en la faisant suivre d'un reproche, ni un buveur de vin invétéré, ni un homme qui ne croit pas à la Prédestination. » (Ahmad et le fils de Mâdja).
Le fait que le monde arabe s'adonne à la boisson enivrante et la musique, n'est-ce pas un signe de la fin des temps ?
Un
homme est venu voir Ilyas fils de Mou'awiyah, Juge soumis célèbre pour sa
sagesse, et la conversation suivante eu lieu entre eux deux :
L'homme : Que dit l'Islam concernant le vin ?
Le Juge : C'est prohibé (haram).
L'homme : Que diriez-vous de l'eau ?
Le Juge : C'est licite (halal).
L'homme : Que diriez-vous des dattes et des raisins ?
Le Juge : Ils sont licites.
L'homme : Pourquoi est-ce que tous ces ingrédients sont licites,
mais quand vous les combinez, ils deviennent prohibés (haram) ?
Le Juge a regardé l'homme, puis lui dit : Si je vous lançais dessus
une poignée de sable, pensez-vous que je vous blesserais ?
L'homme : non.
Le Juge : Que diriez-vous si je vous frappais avec cette poignée de
paille ?
L'homme : Elle ne me blesserait pas.
Le Juge : Que diriez-vous d'une poignée d'eau ?
L'homme : Sûrement, elle ne me blesserait pas.
Le Juge : Que diriez-vous si je les mélange, je les sèche et j'en
fait une brique, et que je vous frappe avec ; est ce que je vous blesserai ?
L'homme : Elle me blesserait et pourrait même me tuer !
Le Juge : Le même raisonnement s'applique à ce que vous m'avez
demandé !
Conclusion :
L'alcool est une drogue et la mère de tous les vices. D'où la nécessité absolue de s'en "éloigner", de s'en "écarter" absolument. Et nous savons tous que : Certes, le Diable ne veut que jeter parmi vous dans le vin et le jeu de hasard, inimitié et haine, et vous empêcher du Rappel de Dieu et de la Prière. Eh bien, vous abstiendriez-vous ? A bon entendeur, salut !
Que les meilleures salutations soient sur les Messagers et Prophètes divins !
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
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17/07/08.