Histoire

ÉCOUTE ET OBÉIT

Selon les Écritures.

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 Au nom de Dieu,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !

Sixième Partie.


P

oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]

Écoute et obéit, ô Israël !  

Dans le Coran, au Seigneur des mondes de révéler à l’encontre des Judaïsés : « Tenez l’engagement que vous avez pris (naguère) avec Moi, Je tiendrai l’engagement que J’ai pris avec vous et c’est Moi que vous devez redouter ». (Coran II 40).

Selon le fils d’Abbas : « Acquittez-vous de l’obéissance que Je vous ai ordonné et gardez-vous de la désobéissance que Je vous ai interdite, à l’égard du Prophète [Mohammad] et d’autres prophètes ; Je tiendrai Mon engagement à votre égard, c’est-à-dire Je serai satisfait de vous et vous ferai entrer au Paradis ».

De même : «  « et c’est Moi que vous devez redoutez » c’est-à-dire : « redoutez que Je ne fasse descendre sur vous des châtiments comparables à ceux que J’ai fait descendre sur certains de vos ancêtres : les métamorphoses et d’autres châtiments que vous connaissez » .

En clair, c’est comme si le Seigneur des mondes leur disait : c’est Moi que vous devez redouter et craindre ô vous, ceux d’entre les Fils d’Israël, qui avez négligé l’engagement pris avec Moi et qui déclarez mensonger Mon prophète alors que J’avais conclu une Alliance avec vous, par les Livres que Je vous ai révélés par l’intermédiaire de Mes prophètes ; cette Alliance impliquait que vous crussiez en ce prophète et que vous le suiviez. Sinon, si vous ne vous repentez pas et si vous ne revenez pas vers Moi en suivant ce prophète et en reconnaissant la Vérité de ce que J’ai fait descendre vers lui, J’abattrai sur vous un châtiment comparable à celui infligé aux hommes qui vous ont précédés et qui ont refusé Mon ordre et traité Mes envoyés de menteurs. 

 Ils sont inexcusables.

  Les gens de la Bible n'ont-ils pas lu et relu ce passage biblique : Je vous rendrai jaloux de ce qui n'est pas une nation, contre une nation sans intelligence J’exciterai votre dépit ? (Bible. Rom. 10:19 ; Dt. 32:21).  

  On a dit à ce sujet, qu'il était écrit dans Jérémie, le prophète :  

   "Certes, Je vais révolter  contre vous, ô Fils d'Israël, dans un temps lointain, une communauté glorieuse, une communauté très forte. Une communauté dont vous ne comprendrez pas la langue. Elle sera toute entière exercée à la guerre."

   Commentant Thora, Dt. 32:21, à Rachi de dire : Par une nation sans nom (qui n'en mérite pas le nom), comme il est dit (ISAIE, XXIII, 13) "Voici le pays des Chaldéens, ce peuple qui n'existait pas..." D'Esaü il est dit (OBADIA, I, 2) "tu es extrêmement méprisable". PAR UNE NATION INDIGNE, JE LES IRRITERAI. Il est question ici des impies. On dit de même (PS., XIV, 1) : "l'impie dit en son coeur il n'y a pas de Dieu".   

   Dans "Jésus raconté par les Juifs" : …Mais ils ne se séparaient point pour autant d'Israël : la dissension et la dispute régnaient au milieu d'eux et Israël ne connaissait plus le repos. A cette vue, les Sages d'Israël déclarèrent : "Voici trente ans que l'on a tué cet impie[5] et depuis jusqu'à maintenant nous ne connaissons plus le repos avec ces abuseurs, ce qui est seulement la suite de l'excès de nos fautes ainsi qu'il est écrit : Ils m'ont rendu jaloux par ce qui n'est pas Dieu, ils m'ont irrité par les vaines idoles etc., il d'agit des Nazaréens car ils ne sont rien ; par une nation folle je les irriterai, il s'agit des Ismaélites[6] ! (Op. cit. Edit. Berg international).  

   Commentant cette parole biblique Rahmatullah al Hindi a dit : La nation ignorante sont les Arabes, qui étaient plongés dans la barbarie et dans l'idolâtrie et regardés avec mépris par les Juifs comme descendants d'Agar. Le sens du verset est que Dieu irritera les Juifs et les humiliera en leur préférant cette nation barbare et ignorante qu'ils méprisent. Dieu accomplit Sa menace en suscitant de ce peuple le Prophète (sur lui Prière et Paix !). Dieu dit dans le chapitre du Vendredi :  

   "C'est lui qui a suscité chez les illettrés un messager d'entre eux qui leur récite Ses versets et les purifie et leur enseigne le Livre et la sagesse, quand bien même qu'ils fussent auparavant, dans un égarement manifeste,

   et à d'autres (encore), des leurs, qui ne l'ont pas (encore) rejoints. C'est lui (cependant) le puissant, le sage." (Coran. LXII 2-3)...  

   Ce peuple ignorant n'est pas les Grecs, ainsi que paraît l'affirmer Paul dans son Épître aux Romains (10: 1-21) (...) Les Grecs ne peuvent donc pas être le peuple ignorant dont parle l'Écriture, et l'interprétation donnée par Paul dans l'Épître aux Romains est erronée ou dite dans un autre sens que le sens littéral. On sait d'ailleurs que nous n'accordons aucune autorité aux paroles de Paul. (Manifestation de la Vérité. p. 346). 

Conseils et blâmes du Messie fils de Marie aux Dirigeants religieux de son époque et en général. 

   Vous autres, les Docteurs[7] [de la Thora], vous ressemblez au daphné dont les fleurs sont agréables pour celui qui les regarde, mais dont le goût est mortel pour celui qui en mange. Votre discours est un remède qui guérit le mal, mais vos œuvres sont un mal qu'aucun remède ne peut guérir. La sagesse sort de vos bouches, à quatre doigts de distance de vos oreilles, mais vos cœurs ne la retiennent point !

   O Docteurs, Dieu vous a facilité la vie pour que vous y accomplissiez de bonnes œuvres, non pas pour que vous vous débordiez en elle d'impiété !… (Abou Nou'aym, Hilyat, VI ; Tirmidzi, Nawadîr.).

   Le Messie a dit : Malheurs à vous, Docteurs du mal, qui ressemblez à un canal dans un verger, dont l'extérieur est blanchi à la chaux et dont l'intérieur sent la putréfaction ! Malheur à vous, Docteurs du mal, qui ressemblez à des sépulcres édifiés dont l'extérieur fait croire qu'ils sont des habitats, mais dont l'intérieur est plein de morts !

   O Sages de ce monde, vous êtes semblables au daphné dont l'aspect est éclatant, mais dont le goût est amer ou est un poison mortel !

   O Sages de ce monde, vous êtes semblables à un rocher tombé dans l'embouchure d'un fleuve : ni il boit, ni il permet à l'eau d'irriguer les plantations. (Ghazali, Ihyah, I, etc.).

   Le Messie a dit encore : O Maîtres du mal, vous qui jeûnez, priez, faites l'Aumône, mais qui ne pratiquez point ce que vous recommandez, ne faites point passer dans vos actes ce que vous vous appliquez à apprendre, combien est pervers votre jugement ! Vous vous repentez, mais seulement de bouche et par des velléités, tout en continuant à suivre vos passions ! Il ne vous servira de rien de purifier vos corps, pendant que vos cœurs restent impurs ! En vérité je vous le dis, ne soyez pas semblables au crible qui laisse passer la bonne farine et conserve le son ! Tels vous êtes : le jugement sort de votre bouche, mais vos cœurs retiennent la rancune !

   Esclaves du monde, comment pourrait-il jouir de la vie future celui dont les penchants et les désirs pour cette vie n'ont pas de terme ? En vérité je vous le dis, vos cœurs pleurent à la vue de vos actes ! Vous faites de ce monde l'objet de vos propos et vous foulez de vos pieds les bonnes œuvres ! En vérité, je vous le dis, vous avez compromis votre vie future, car vous avez préféré le bonheur de cette vie à celui de l'autre ! Qui donc serait plus perdant que vous, si vous saviez !

   Malheur à vous, jusqu'à quand montrerez-vous le chemin à ceux qui marchent dans la nuit, tandis que vous restez hésitants sur le chemin, comme si vous invitiez les habitants de ce monde à abandonner le monde à votre profit. Patience et vous verrez !

   Malheur à vous, que sert-il à une maison qu'on pose une lampe sur son toit, tandis que, à l'intérieur, elle demeure déserte et obscure ? Ainsi il ne vous servira de rien que la lumière de la science sorte de vos lèvres, pendant que vos cœurs sont sombres et stériles !

Esclaves de ce monde, qui n'avez ni la piété des esclaves, ni la dignité des hommes libres, la vie est prête à vous arracher de vos racines, pour vous précipiter la face contre le sol, pour vous culbuter, le nez dans la poussière, et vous saisir ensuite les péchés par vos cheveux vous rejetant à la renverse, et vous remettant enfin, nus et solitaires entre les mains de l'ange juge qui vous fera connaître vos hontes, et vous infligera un châtiment digne de vos œuvres ! (Ghazalî, Ihyah, III, etc.). 

Les gens de la Bible, des gens amoureux du monde de l’ici-bas ?  

   Le Messie a dit : "N'élisez pas le monde comme seigneur, il vous prendrait comme esclave. Cachez vos trésors chez qui ne vous les dilapidera pas. Qui possède le trésor du monde, craint qu'il ne lui arrive malheur ; qui possède celui de Dieu, ne craint point cela."

   On demanda au Messie : "Apprends-nous une science qui nous fasse aimer de Dieu. Il dit : "Haïssez le monde[8] ; Dieu vous aimera".

   Ichoua (Jésus), fils de Marie dit aux Candides[9] : "En vérité, je vous le dis : Vous ne désirez ni cette vie ni l'autre !" Ils (lui) dirent : "O messager de Dieu, explique-nous comment ! Nous croyons en effet que nous désirions l'une et l'autre. " Il leur dit : "Si vous désiriez cette vie, vous en auriez servi le Seigneur qui en tient les trésors dans Ses mains, et Il vous en aurait fait des largesses. Si au contraire, vous désiriez l'autre vie, vous en auriez servi le Seigneur qui la possède, et Il vous l'aurait accordée. Mais vous ne désirez ni celle-ci ni celle-là !" (Ghazali, Ihyah, IV).

   On a rapporté ces paroles de Ichoua (sur lui la Paix !) : "J'aime la pauvreté et je déteste le confort ! Il y a dans les richesses une maladie !" On lui dit : " Et si on les amasse légitimement, ô esprit de Dieu ?" Il dit : " Le souci de les amasser distrait du souvenir de Dieu !"

   De tous les noms, celui dont il aimait le mieux qu'on appelât était : "O Pauvre !" (Ghazalî, Ihyah, IV, etc.).

   On rapporte que la Vie apparut à Ichoua (Jésus) sous les traits d'une vieille femme édentée et fardée de toutes les couleurs. Il lui dit : "Combien de fois t'es-tu mariée ? " Elle (lui) dit : "Je ne saurais les dénombrer !" Il dit : "Est-ce que tous tes maris sont morts ou bien t'ont-ils tous répudiée ?" Elle dit : "Je les ai plutôt tous tués moi-même !" Il dit : "Malheureux maris sont ceux qui te restent encore ! Comment ne s'instruisent-ils pas de l'exemple laissé par tes anciens maris ! Comment les extermines-tu l'un après l'autre sans qu'ils se mettent en garde contre toi ?" (Ghazali, Ihya, III, etc.).

   Le Messie a dit : "Par Dieu, jamais le monde n'a occupé le cœur d'un homme sans que le cœur de cet homme en fût enchaîné par trois maux : un souci sans répit, une indigence sans issue, un espoir sans résultat ! (Zabîdî, Ithâf, IX).

   Le Messie a dit aussi : "Malheur à celui qui aime cette vie, car il mourra et l'abandonnera avec tout ce qu'elle contient ! Elle ne cesse de le tromper, et lui ne cesse de se fier à elle ! Il ne cesse d'y mettre ses espoirs, et elle ne cesse de lui causer des déceptions ! Malheur à ceux qui se fient à ses illusions ! Car elle leur fera voir ce qu'ils n'aiment pas, les séparera de ce qu'ils aiment, et eux trouveront ce qu'ils redoutent ! Malheur à celui dont cette vie est la préoccupation, et dont les œuvres sont des péchés ! Car ses péchés dévoileront bientôt sa honte ! (Ghazali, Ihyah, III, etc.).

   On a dit : " O gens, travaillez lentement, soyez dans la crainte de Dieu ; ne soyez pas inattentifs à l'espoir et n'oubliez pas le terme ; ne vous fiez pas au monde ; c'est un trompeur et un dupeur, qui vous séduit par ses amitiés et vous charme par ses désirs. Il est une épousée qui se présente à l'époux toute parée ; elle attire les regards et les cœurs. Combien a-t-elle tués, combien qui la désiraient ont été déçus ! Regardez le monde avec un œil de mépris… "

   Le Messie a dit : Quatre vertus se rencontrent dans le cœur d'un croyant : le silence qui est le premier degré de la piété, l'humilité, le souvenir de Dieu, la rareté du péché ! (Samarquandi, Tanbîh).

   On lui dit : " Montre-nous l'œuvre qui fait entrer au Paradis ! " Il dit : " C'est de ne jamais parler ! " Ils lui dirent : " Mais nous ne le pourrons point ! " Il dit : " Ne parlez donc qu'en bien ! " (Ghazali, Ihyah, IV).

   Oisiveté. Au Seigneur des mondes de révéler au Messie : O homme, si Je te donnes des richesses, elles t'occupent tellement que tu ne songes plus à Moi ; et si Je t'envoie la pauvreté, tu t'affliges à un tel point que la paresse te saisit et te fait abandonner entièrement Mon service (Mon adoration) ! En quel état veux-tu donc être pour satisfaire à ton devoir ? (Sa'di, Gulistan).

   Ichoua (Jésus) dit aux Candides (les Douze) : "O vous, les Candides, conversez beaucoup avec Dieu, conversez peu avec les hommes !" Ils dirent : "Comment pourrions-nous converser avec Dieu ?" Il (leur) dit : "Retirez-vous seuls pour Le contempler ! Retirez-vous seuls pour Le prier !" (Abou Nou'aym, Hilyat, VI).

   Le Messie a dit : C'est celui qui joint la connaissance à l'action et à l'exhortation qui sera appelé grand dans le Royaume du ciel. (Abou Nou'aym, Hilyat, VIII).

   On a demandé au Messie : " Quelle est la meilleure action ? " Il dit : "C'est de se complaire dans la volonté de Dieu et de l'aimer." (Ghazali, Ihyah, IV.). 

Aux Fils d’Israël. Paroles du Messie. 

   O Fils d'Israël, négligez ce monde et il vous sera facile d’y vivre ! Méprisez ce monde et vous serez à l'honneur dans l'autre ! Ne méprisez pas l'autre pour que celui‑ci soit à l'honneur; car ce monde n'a rien d'honorable, qui vous invite chaque jour par ses séductions à votre perte !

   … Si vous voulez être mes compagnons et mes amis, décides-vous à haïr ce monde et à lui être hostiles. Si vous ne le faites pas, vous n'êtes point mes amis et mes frères.   

   O Fils d'Israël, considérez les lieux de prière comme des maisons pour vous, et les tombes comme vos lieux de séjour. Estimez-vous comme simples hôtes dans ce monde ! Ne voyez-vous pas les oiseaux du ciel qui ne sèment, ni ne moissonnent, et Dieu qui est dans le ciel pourvoit à leur subsistance !

   O Fils d'Israël, mangez du pain d'orge et des herbes de la nature. Et sachez que de cela même vous ne pourriez rendre grâce. Que dire s'il s'agissait de plus que cela (Samarqandî, Tanbîh, Ghazalî, Ihyah, III, etc.).

   O Fils d’Israël, allez-y pour de l'eau pure, les herbes sauvages, et le pain d'orge. Abstenez-vous du pain de froment dont vous ne pourriez rendre grâce ! (Ghazalî, Ihyah, IV).

   O Fils d'Israël, Moïse vous a interdit l'adultère, et il a bien fait de vous l'interdire. Mais moi je vous interdis d'en accepter même la pensée ; en effet celui qui s'attarde à y penser, mais n'y succombe pas en acte, ressemble à une maison de terre battue où l'on fait du feu et qui, même si elle n'est pas incendiée, se trouve noircie par la fumée.

   O Fils d'Israël, Moïse vous a interdit de jurer faussement nom de Dieu, et il a bien fait de vous l'interdire ; mais moi je vous interdis de jurer tout court au nom de Dieu, que ce soit à faux et ou en vérité.

   O Fils d'Israël, j'ai renversé pour vous cette vie, la face contre le sol ; ne la ranimez pas après moi ! C'est l'une des misères de sa condition que Dieu s'y trouve désobéi, et qu'on ne puisse atteindre l'autre vie sans quitter celle-ci. Traversez‑la mais n'y faites pas un lieu de séjour ! Certes les exi­gences d'une telle vérité sont lourdes et amères, tandis que ce mal lui-même est doux en même temps que désastreux. Abandonner le péché est plus facile que rechercher le repentir. Et que de fois la passion d'un moment a engendré une longue tristesse !

   O Fils d'Israël, j'ai renversé le monde pour vous, face contre terre ; et je vous ai fait asseoir dessus. N'y entrez pas en compétition avec les rois et les femmes, à propos de ce monde ; pour les rois, laissez-les y jouir de leur règne ! Quant aux femmes, vous devez chercher refuge contre elles par le jeûne et la Prière ! (Ghazalî, Ihyah, III, etc.).   (à suivre)

   Que les Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée ! 


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Entender : le Nazaréen, le Messie fils deMarie.
[6] Fils d'Ismaël, et par extension les Arabes.
[7] Chez les gens de la Thora.
[8] parole dure pour un judaïsé.
[9] arabe, hawariyoun. De blancheur. Le mot "disciple" du Messie est inconnu dans l'Islam traditionnel.


Point de divinité, de dieu que Dieu !

« Vulnerant omnes, ultima necat. »

Nous ne le dirons jamais assez.

Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le
14/05/06 .

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