- Le Ramadan ...
- Le ravage de l'alcool !....
- Ne pas prêter notre flanc à la critique de nos adversaires
: intérieur et extérieur...
- Entraide, dons, etc.
- Changement de nom pour personnes handicapées ?...
- L'avenir !...
- L'Infos
!...

Le cri du vampire.
Le Ramadan
Le jeûne de Ramadan vient de s'achever. Cette année,
par la grâce divine, on note une fois de plus, que le nombre
de jeûneurs ne cesse d'augmenter. Dans les années 70, on avait
honte de faire le jeûne de Ramadan, de parler de jeûne. Prétexte
invoqué : Ici c'est la France, je suis en France, non au bled
(comprenez : au pays, en
terre d'Islam) ! Avec un ton qui frôlait l'énervement
!
Le travailleur venu d'Afrique, notamment d'Afrique
du Nord, semblait avoir un seul et unique but dans sa vie :
venir en terre d'Europe pour y devenir riche, pour fuir la pauvreté
de son pays ! A cette époque l'humanisme, à travers la doctrine
du social-communisme, était roi. On avait sa carte syndicale
comme sa carte du parti. Bon nombre de gens reconnaissaient
bien l'existence de leur Seigneur, mais se refusaient absolument
le droit de L'adorer et de Le servir ! Au bled, disaient certains, nous étions piliers de Mosquée.
Et à Paris ? Silence... Puis, nous sommes devenus ce que nous
sommes, à savoir : piliers de bistrot
!
Le froid à cette époque était rigoureux. Le travail
était toujours à l'extérieur. Sur des chantiers, faire les poubelles,
etc. Les plus chanceux se retrouvaient en usine, à faire la
chaîne. Les gens de la Bible (croyants & et incroyants)
voyant leur état de souffrance les invitaient à boire un vin
chaud ! Au début pas question, ma religion me l'interdit, disait-on
! Puis, petit à petit on finit par se laisser convaincre. Le
résultat ne tardât pas à se faire sentir. Un véritable désastre
s'abattit sur ces gens. Tout l'argent de la semaine, du mois
passait au café ! Des bagarres terminaient la nuit. Au pays,
la famille s'inquiétait. Les mariés n'envoyaient plus rien.
Pourquoi ? Question souvent sans réponse. Ajouter à cela, la
prostitution, la délinquance qui firent peu à peu son apparition.
Barbès, Pigalle, Belleville n'en deviendront-ils pas les hauts
lieux ?
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Le ravage de l'alcool
!
Selon le dicton populaire en vogue auprès des
amoureux de la bonne bouteille : Boire un petit coup c'est agréable
! Mais il ne faut pas rouler dessous votre table... A ce sujet,
écoutons l'avis qui suit : Aujourd’hui encore, l’alcoolisme
ravage la communauté indienne. (…) le professeur Lorraine Lorch,
pédiatre et médecin généraliste pendant 12 ans chez les Navahos
et les Hopis, a eu ces mots : “L’alcoolisme est un véritable fléau, tant chez les hommes que
chez les femmes. Des corps vigoureux sont anéantis par la cirrhose,
la mort accidentelle, le suicide et le meurtre. Qu’il est triste de voir l’alcool passer avant les enfants, le conjoint,
et même avant Dieu ! Les rires se transforment
en larmes, la douceur en violence.” Elle ajoute : “Même certaines
cérémonies, autrefois tenues pour sacrées par les Navahos et
les Hopis, sont parfois profanées en raison de l’ébriété et
de la lubricité. L’alcool vole à ces gens d’une grande beauté leur santé,
leur intelligence, leur créativité et leur vraie personnalité.”
Philmer Bluehouse est conciliateur au
ministère navaho de la Justice, à Window Rock (Arizona). Par
un bel euphémisme, il qualifie d’“ automédication ” les excès
de boisson et l’usage des stupéfiants. On
recourt à l’alcool et à la drogue pour noyer son chagrin et
tenter d’échapper aux dures réalités du chômage et d’une vie
qui n’a bien souvent aucun but.
L'alcool a volé à ces gens d'origines arabes, berbères,
etc., leur foi, leur santé, leur intelligence, leur créativité
et surtout leur vraie personnalité. Qu’il
est triste, comme a dit cette personne, de voir l’alcool passer
avant les enfants, le conjoint, et même avant Dieu
! Très vite, les rires se transformèrent en larmes, la douceur
en violence. Les foyers, les maisons d'accueil, les bars, etc.,
devenant des antres infernales de bagarres et de perversité
en tout genre, des lieux diaboliques et invivables...
On a eu recourt à l'alcool (et plus tard leurs enfants
à la drogue) pour noyer son chagrin et tenter d'échapper aux
dures réalités de la vie. Et à notre époque, aux dures réalités
du chômage et d'une vie qui n'a bien souvent aucun but. Sinon
d'être comme celle des animaux : boire, manger, copuler et dormir
! En 70, on fuyait, nous disait-on son pays, pour raison politique,
de misère, etc. Trente ans plus tard, for est de constater que
cette misère est tombée sur les propres descendants : les enfants.
Elle est là, elle vous colle à la peau. Elle a tissée sa toile.
On voudrait bien s'en débarrasser, mais... Et où est donc ce
paradis terrestre promis par ceux qui désespèrent des gens des
tombeaux et ne croient au rendez-vous avec leur Seigneur ?
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Ne pas prêter notre
flanc à la critique de nos adversaires : intérieur et extérieur.
Nos adversaires sont de plus en plus critiques envers
nous. En Europe, on regarde beaucoup le côté comportement des
gens. Une moindre erreur et vous êtes grillé
! Et comme l'Islam vient du monde arabe, l'Arabe est devenu
un personnage qui n'a pas droit à l'erreur. Erreur fait-il,
et tout le monde est arrosé ! Certains vivants en Europe, ne
comprennent pas cela. Pourquoi toujours nous et pas les autres,
s'exclame-t-on !
Dans un article de presse : ISLAM ET "BRANCHITUDE"
"Le ramadan devient tendance", nous pouvons lire :
Les bobo-ethno-chics
en pincent pour le ramadan
...On ne s'étonnera donc pas de découvrir que, chez
nous, le ramadan a le vent en poupe. Libération,
quotidien de la branchitude parisienne, y consacre sa page Société du lundi (19/11). Sous un titre
à demi-emprunté à Dutronc - "5
heures du mat, c'est ramadan" - on lit que "cette année, la première nuit du ramadan tombait au
deuxième jour du beaujolais nouveau". C'est
donc tout bénef pour les bistrots. "A
Paris, écrit Libé, le
ramadan est devenu un alibi de la vie culturelle et branchée,
qu'il rythme des soirées orientales". C'est
si vrai que le très catholique (!) Télérama
de cette semaine s'est offert une affichage en kiosque sur ce
titre : "Le ramadan, une fête pour tous". C'est
en effet le thème central de son supplément Sortir qui explique combien le ramadan peut être "une occasion de se distraire en découvrant les cultures
arabo-musulmanes". (Imaginez-vous un instant,
pour rire, Tribune juive
ou Le Matin d'Alger vous invitant à vous éclater
pendant le carême pour découvrir les cultures judéo-chrétiennes
?) Télérama poursuit : "Tout le monde, ou presque s'y précipite : les clubbers
qui se mettent à fréquenter les soirées raï electro, les branchés
toujours à l'affût de la dernière mode, le public plus intellectuel
qui fait de la curiosité un art de vivre". Bref,
qu'on se le dise, "le
ramadan devient tendance". Dans ces soirées
"ramadanesques", "il y a environ 30% de public communautaire, 30% de cultureux et 30%
de branchés", d'où cette question de Télérama
: "Quel fut le déclic qui ouvrit ainsi l'esprit (sic)
des Occidentaux ?"
Ramadan, Lambada,
même combat
Au commencement était le raï, puis la lambada, puis
"aussi un petit côté
branché" car "la
mode et l'Orient ont en commun la recherche du raffinement,
de la fête et du plaisir". D'ailleurs, on découvre
dans ces fêtes "une
autre image de la femme arabe que celle que nous renvoient les
sempiternels clichés. La danse exhale (sic) de façon remarquable
sa féminité, comme dans le flamenco", dit le patron du
Divan du monde. Donc, entre "soirées New Bled Vibrations",
"électro-nouba qu'on
nous promet inoubliable" et "oriental-dub, chaâbi-jungle et raï funky",
vous n'avez aucune raison de rester chez vous. Et puisque tout
cela c'est la même semoule, les "créateurs" nous ont
même fabriqué "des djellabas pour rappeurs" et "une
collection de babouches urbaines". Preuve, s'il
vous en fallait encore une, qu'on ne fait pas plus branché que
le ramadan : "le milieu
gay parisien s'est saisi lui aussi de cette "mode orientale",
nous dit Télérama.
Alors...
Alors on ne saurait ignorer le côté mercantile
de la chose, et comme le confie un patron de bar algérien au
journaliste de Libération
: "C'est la qu'on remplit
le tiroir-caisse. C'est devenu très bon. Même la banlieue vient."
Et Libé d'expliquer
: "Il ne dit pas comment lui rapporte une nuit de loto
: à 10 F le carton, avec 50 convives, une vingtaine de tours
et 10% sur les gains (entre 1500 et 3000F par tour), pas de
déclaration au fisc et aucune charge sociale... "Ça
fait un paquet de fric" ". Sans blague
? D'ailleurs, précise Libération, la manne qui tombe dans l'escarcelle
des Algériens fait des envieux, notamment chez les Tunisiens
et les Marocains (sans parler des Français de souche et autres
Bougnats, bien sûr). Les Algériens sont en effet "les
seuls étrangers non-européens à bénéficier de la licence IV,
celle qui autorise à servir de l'alcool jusque tard dans la
nuit". Un privilège à mettre sur le compte des
Accords d'Evian de 1962, un grand nombre de cafetiers algériens
risquant alors de perdre leur licence en perdant la nationalité
française ! Mais qu'entends-je on me dit que le ramadan serait
"aussi" une fête religieuse. (NH 905 -Semaine du 22
au 28 novembre 2001. Topoline.)
Arnol Fouquet, dans Rivarol
d'écrire : Si le ramadan a des effets négatifs sur la santé
et le comportement des Jeunes jeûneurs des cités et quartiers
sensibles, il en a en revanche de fort positifs pour d'autres
personnes de même confession : les cafetiers et les commerçants
de gros ou de détail arabes qui profitent de l'amaigrissement
général pour grossir leurs comptes en banque : "C'est là qu'on remplit le tiroir-caisse"
dit l'un d'eux qui organise des soirées loto tout bénéfice puisque
non déclarées (plus de 60 000F quotidiens !).
Il est vrai que les cafetiers de nationalité
algérienne bénéficient d'un privilège exorbitant que leur envient
leurs voisins et concurrents auvergnats et aveyronnais : en vertu
(...) des accords d'Evian de mars 1962 qui, les changeant de
nationalité risquaient de leur perdre la fameuse licence IV
permettant de servir de l'alcool jusque tard dans la nuit, un
accord spécial fut signé entre les délégations gaulliste et
fellouze, spécifiant - en toute Coranitude, bien sûr - que les
bistrots algériens seraient les seuls non-français à disposer
de cette licence, conservant par ailleurs l'autorisation officielle
d'ouvrir jusqu'à l'aube pendant le ramadan.
Et ce ne sont pas seulement les bougnats
qui font la tête devant cette dérogation extravagante qui montre
bien à quel point de soumission ou de connivence étaient réduits
les plénipotentiaires français face au FLN : les débitants de
boissons marocains et tunisiens n'en bénéficient pas... (Rivarol
n° 2552).
Pas de bel argent pour les "BELLES NUITS DE RAMADAN"
! Le 20 septembre, la gauche socialo-trotskiste au conseil régional
d'Ile-de-France escomptait faire accorder une subvention de
50 000F à une société privée organisant, au Café de la Danse
à Paris, une manifestation intitulée "Les Belles Nuits
du ramadan". Une "véritable provocation à l'heure où le gouvernement
a été contraint de réactiver le plan Vigipirate pour faire face
à la menace que la 5ème colonne islamite implantée en France
par le biais de la colonisation étrangère fait peser sur l'ordre
public", a estimé le MNR dont, à la suite de
Jean-Yves Le Gallou, les élus se sont, "par compassion à l'égard des récentes et nombreuses
victimes du terrorisme islamique, de la Tchétchénie à la côte
est des Etats-Unis en passant par Béziers",
opposés par voie d'amendement à cette scandaleuse libéralité.
(Article. Rivarol
n° 2543). Normalement les "BELLES NUITS DE RAMADAN"
ça se passent, en hiver surtout, au coin du feu, en famille
; et ceci après avoir fait les prières demandées à la Mosquée.
Non jamais comme les gens pervers, prévaricateurs, athées, irreligieux,
dans des débits de boissons : antres par excellence du diable
banni ! Si certains ont choisi en ce mois sacré comme divinité
Bacchus, d'autres, Dieu merci, le Seigneur de ce mois sacré,
Dieu (exalté soit-il !).
Un lecteur écrivant au journal Rivarol dit lui : MERCI
TELERAMA "Le Ramadan une fête pour tous", tel
est le credo de Télérama
(voir RIV. du 23 nov.). Donc, arrêtons de manger, de boire,
chômons le vendredi, cloîtrons nos femmes, clitoridectomisons-les.
Supprimons le cochon, le pernod, le beaujolais. Remplaçons-les
par le mouton, le thé, l'eau plate. Remplaçons l'Evangiledu
Christ par le Coran de Mahomet. Plus de costard-cravate, et
vive la djellaba ! Reloquons nos églises tant qu'on y est :
le minaret sur Notre-dame, ça ferait classe non ? Merci Télérama
Conclusion : Nous dirons : Cette façon de voir et de
présenter aux gens les "soirées
de ramadan" nous vient tout droit d'Egypte,
la "Mère de ce bas-monde" (oum
douniya). De nos jours, n'est-elle pas la capitale
de la musique, du cinéma du monde arabe et partie de l'Afrique
? Ensuite, vient, selon les branchés, l'Algérie ? Passer un mois de
ramadan au Caire est parfois signe de tristesse. Le programme
de télévision, après la rupture du jeûne, est un programme réservé
exclusivement au cinéma égypto-arabe, ses vedettes, aux gens
de la musique et du show-business ? A croire que ce mois est
leur mois ! Même si feuilleton il y a, on prend bien soin de
le mettre au moment de la Prière de la nuit ('icha). Ainsi, on insiste les gens à rester,
chez eux, plutôt que de passer une partie de leur temps à la
Mosquée ! Telle est l'Egypte de nos jours. Ancienne capitale
de la lecture du Coran !
Secundo : Les gens de la licence, les pervers, les
débauchés, les buveurs d'alcool, les prévaricateurs, les joueurs
de jeux, etc., dans ce mois béni voudraient coûte que coûte
nous assimiler à eux. Pour dire ainsi : Nous et vous, on est
pareil ! On est tous du même bled ! Dans le même bateau ! Sans doute
n'ont-ils pas assez médité sur cette parole divine : "Dis
(leur) : "Le mauvais
et l'excellent ne sont pas égaux, même si le nombre énorme des
mauvais t'étonne ! Craigniez Dieu, donc, ô gens d'intelligence.
Peut être serez-vous gagnants ?" (Coran V 100)
Et : Dieu ne saurait laisser
les croyants dans l'état où vous êtes. Jusqu'à ce qu'Il distingue
le mauvais du pur. (Coran III 179) De plus, le croyant,
pratiquant, observateur de son culte, croit avec certitude en
un vin pur, propre, qui ne dégage aucune odeur nauséabonde,
qui ne soûle pas, ne cause aucun désagrément à soi-même et à
autrui, ne fait trinquer personne après l'avoir bu, et surtout
est offert gratuitement par le Seigneur du Paradis à Ses hôtes
(Coran XLVII 15). Le coup en vaut bien la chandelle !
Troisièmement : le problème des cafetiers algériens
est un problème qui ne leur fait pas honneur. Ni la vente du
sidi-brahim, ou tout autre produit lui
ressemblant. Quant à ceux qui négocièrent les accords d'Evian,
on peut se demander, à l'époque, s'ils avaient pour Seigneur
Bacchus ou Dieu (exalté soit-Il !). A notre époque, bon nombre
de gens d'Afrique du Nord, ayant la quarantaine et plus, ne
se plaignent-ils pas, eux et leurs enfants, du mauvais accueil
des gens du bled
? Ne les accuse-t-on pas d'avoir sali leur image, l'image de
leur pays en terre d'Europe ? En terre de France ? Pire ! la
retraite venue au lieu d'aller retrouver les siens au pays,
certains ne préfèreront-ils pas terminer leurs vieux jours en
foyer, seul, sur la terre d'Europe, parmi les gens de la Bible
? Nous savons tous que lorsqu'on quitte, on voyage en terre
étrangère, il faut soigner nécessairement son image. Fait-on
une mauvaise action, alors on en viendra à détester votre race,
le pays qui vous a vu naître. D'où l'importance d'être toujours
sur ses gardes, pour ne pas donner à son adversaire la moindre
occasion de...
Quatrièmement : Nous pourrions, nous aussi dire que
dans les années 50-60, le Noël chrétien avait un côté religieux,
spirituel. Avec l'évolution de la société, l'athéisme galopant
; le côté "business", mercantile, marchands du Temple,
a peu à peu pris le dessus. Ce phénomène de société a d'ailleurs
contaminé bon
nombre de gens d'origines d'Afrique du Nord. Les "intégrés" ont peu à peu imité les
gens de la Bible dans de nombreux domaines. A un tel point que
les fêtes du monde biblique ont plus de valeurs auprès de certains
d'entre-eux que celles de leur propre religion ! Ainsi on fête
Noël, on fête le nouvel an comme le fait le monde évangélique
! Et on délaisse ses propres fêtes ! Ne l'oublions pas, au Jour
des Comptes, on sera ressuscité avec ceux qu'on aime !
Cinquièmement : Qui a fait et fait campagne toute l'année
pour que la jeunesse de confession islamique fréquente bar,
boîtes de nuit, dancing en tout genre, etc. ? Pour qu'elle devienne
inculte ? Irréligieuse ? N'est-ce pas ceux-là même qui nous
critiquent en permanence, et aujourd'hui dans ce mois sacré
? Ils sont donc devenus maintenant vos frères en religion. Pourquoi
au mois de ramadan dire spécialement qu'ils sont de nous ? de
chez nous ? Le croyant et le mécréant seraient-il pareils ?
l'obéissant et le désobéissant au Seigneur des mondes seraient-ils
pareils ? Le propre et le sale seraient-ils pareils ? Non, tout
croyant sincère, pratiquant et observateur de son culte ; ne
peut s'adonner à ce que nous venons de lire. Ni lui, ni son
épouse, ni ses enfants. Le mois de ramadan est trop sacré au
cœur du croyant pratiquant pour qu'il se livre à une telle
infamie. Avant, pendant et après ramadan.
Qu'on se le dise ! Nous devons tous sacraliser le profane et
non profaner le sacré !
Sixièmement : Chaque peuple ne se ressemble pas. Goûts
et couleurs, dit le dicton, ne se discutent pas. Ex.: Un peuple
mangeant toujours du riz et buvant du thé au lait, peut-il ressembler
à un peuple mangeant un plat surnommé "couscous"
et buvant toujours du thé vert ? A l'île de la Réunion, par
exemple, une personne de notre culte nous faisait remarquer
que les gens d'origine indienne de cette île, au mois de ramadan
; n'avaient pas pour habitude d'inviter des groupes de chanteurs
et de musique de leur pays. Par contre, tel n'est pas le cas,
disait-il, des nouveaux arrivants d'origines d'Afrique du Nord.
A peine nouveaux arrivants sont-ils, que des affiches publicitaires
apparurent dans les journaux locaux, invitant les gens
à assister aux "soirées branchées de ramadan" ? A
croire que la musique leur est attachée, collée au corps beaucoup
plus que leur présence en Mosquée ! Et que le mois sacré de
ramadan n'a chez eux aucune sorte de valeur !
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Entraide, dons,
etc.
Là encore nous avons beaucoup de progrès à faire.
Un des plus terribles spectacles à voir au mois de
ramadan, c'est ce nombre croissant de femmes (de tous âges),
le plus souvent d'Afrique du Nord, aux portes de nos Lieux de
Culte. Les gens d'Afrique, d'Asie centrale, etc., se faisant
rare. Certaines, sans doute, sont dans un besoin pressant. D'autres,
sans scrupules, sont là pour salir un peu plus l'image de notre
religion dans notre beau pays. Mais dirons-nous, où est l'entraide
familiale ? Des gens de leurs pays d'origine ? Là encore ce
fléau nous semble venir tout droit de l'Egypte. Au mois de ramadan,
exceptionnellement, les Lieux de culte sont envahis par des
personnes féminines (de tous âges), souvent sans scrupules,
et accompagnées d'enfants sales, très mal vêtus. Pour attitrer
un peu plus l'attention. Les associations charitables sont dépassées.
On a vu parfois des femmes se battrent, entre elles, pour un
rien. Tant la tension est vive. Dans le pays où on aime, à qui
veut bien l'entendre, se faire appeler la "Mère du monde
d'ici-bas" ; certaines personnes, et c'est devenu une habitude,
préfèrent, de notre temps, faire la manche, quémander, plutôt
que chercher du travail ou travailler ! Motif invoqué : c'est
plus lucratif ! En faisant la manche, je gagne deux fois plus
que tout autre personne, et surtout sans fatigue ! Spectacle
plutôt désolant pour l'étranger, et pour un pays se disant la
capitale du monde arabe !
Une fois rendant visite à un prêtre d'Auvergne avec
un ami, nous nous sommes permis de lui poser cette question
: Prêtre, vous avez l'habitude de nous louer, mais dites-nous
plutôt aujourd'hui une chose désagréable à entendre ! Le prêtre
hésita, puis après quelques minutes, il nous dit ceci : Excusez-moi,
je n'ai pas l'habitude de dire des choses désobligeantes. Mais
puisque vous me l'avez demandé si sagement, je me permettrais
de vous dire ceci : Quand les gens d'Afrique du Nord sont venus
ici, la population était très hostile à leur présence. Personne
ne voulait les embaucher, les faire travailler et leur fournir
un toit. Alors, nous, nous sommes intervenus pour dissiper les
malentendus, les doutes. Nous sommes allés voir les préfets,
les maires, les responsables de sociétés, les gens... Nous avons
même ouvert nos lieux de culte pour qu'ils puissent, eux aussi,
prier dignement. Maintenant les années ont passées, et ces gens,
loin de nous remercier, continuent à venir frapper à notre porte.
Cela est intolérable. N'est-ce pas plutôt à la porte des gens
de leur pays d'aller frapper ? Ceux qui maintenant vivent dans
l'aisance, ont une voiture, une famille, un toit, un travail...
? Sont-ils donc gens incapables à se prendre en charge ? De
gérer leur vie, leur foyer ? Le prêtre était furieux. Pour notre
part, nous avons pu que constater.
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Changement de nom
pour personnes handicapées ?
Certains personnes du Sud lorsqu'elles arrivent en
Europe, sentent naître en elles un complexe d'infériorité. Dans
un article : Y'a pas de honte. Nous lisons : Mademoiselle
Yasmina Belkacem est une beurette bien intégrée. Pour bien le
prouver elle a décidé (comme bien d'autres) de franciser son
nom. Belkacem cela veut dire "Le
Chevalier" en arabe et c'est sans aucun problème
que Yasmina a pris le nouveau patronyme de Le Chevalier ! A
l'heure où certains francraouis
dépensent de l'énergie et de l'argent pour ne plus s'appeler
Mégret ou Le Pen, il est bon de savoir que ces noms maudits
ne sont pas perdus par tout le monde. A quand un Le Pen africain
et un Mégret Kurde ? (L'Epervier n° 4)?
Le fait n'est pas nouveau. Dans les années 70 déjà,
quel est l'homme venu d'Afrique du Nord qui ne rêvait pas d'opter
pour une autre religion, ex.: le Christianisme,
et surtout changer nom et prénom ? Certains ont d'ailleurs franchi
ce pas allègrement. L'homme venu de ces terres lointaines a
honte d'être d'origine arabe ! Honte d'être descendant des Fils
des Compagnons ! Honte d'être descendant africain ! Le monde
européen l'a tellement fasciné, envoûté, subjugué, qu'il est
prêt à changer de nom, de prénom, de religion, tout cela pour
une poignée d'argent ! A l'heure où certaines gens d'Europe
dépensent beaucoup d'énergie pour embrasser la Religion divine,
voire adopter un autre prénom ; il est triste de savoir que
des gens venus de la Terre d'Islam soient prêts ou ont fait
déjà ce pas dans l'autre sens, vers l'inconnu... N'est-ce pas
le monde à l'envers !
En venant en terre d'Europe on a vu surtout le bien
matériel, le côté terre à terre. On est fasciné par l'Europe,
envoûté, subjugué. On envie l'européen. Il est riche, beau,
intelligent. Il a tout à sa disposition. Ne parlons pas de ces
européennes qui les fascinent ! Alors pour une pièce d'identité,
un passeport européen n'est-on pas prêt à vendre son âme au
diable ? Pour les biens de consommation, les avantages sociaux,
n'est-on pas prêt à vendre son âme au diable ! La terre de l'Europe
est une terre verdoyante ! La terre de l'Arabie, une terre désertique,
famélique, de désespoir ! Les causes ont détruit la certitude
en Dieu. Et l'adversaire de l'Islam a su par ces subterfuges
ravir à lui ce cœur malade, angoissé. On raconte, à l'époque
de la chevalerie, qu'un homme soumis voyant passer près de lui
un cavalier richement vêtu, un homme du monde biblique ; se
mit intérieurement à se plaindre de son état à son Seigneur.
La nuit venu il fit un rêve. C'est alors qu'il entendit une
voix qui lui disait : ô un tel ! si tu désire devenir comme
celui que tu as vu, Nous allons changé tout cela ! Nous allons
faire que ce riche cavalier prenne ta place, et toi la sienne
! S'étant réveillé, il demanda pardon à son Seigneur et Le supplia
de ne pas changer son état. Ne l'oublions pas le Seigneur des
mondes a mis à la disposition de Ses créatures Ses bienfaits.
Ainsi trouvons-nous, par exemple, l'électricité chez le croyant
comme chez le mécrant. L'un a vu ce bien lui être accordé dans
l'agrément divin, l'autre dans la colère divine ! Aussi, au
Jour des Comptes, la place du mécréant et du croyant n'est pas
la même. L'un partagera les joies paradisiaques, l'autre les
souffrances du monde infernal, des damnés, et cela pour l'éternité
de l'éternité !
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Ramadan : attention
au péril jeûne !
Titre dans Rivarol (N° 2552). L'article d'Arnold Fouquet est sans
pitié pour les jeûneurs. A entendre, le jeûne causerait de graves
dégâts en milieux scolaires et universitaires. Qu'on en juge
:
Pourtant les enseignants sont unanimes à constater
les dégâts occasionnés par l'observance de ce rite en terre
non musulmane, dont les rythmes sont très différents. Malaises,
somnolences, maux de tête, troubles visuels, maux stomacaux,
stress sont le lot commun de ces jeunes en pleine croissance
qui, non seulement ne boivent ni ne mangent du lever au coucher
du soleil, mais qui ensuite participent aux grands repas familiaux,
et se couchent fort tard. De ces privations de nourriture et
de sommeil naissent bien évidemment des comportements énervés
et agressifs. "Un rien peut mettre le feu aux poudres"
affirme la directrice d'un établissement de banlieue parisienne
dont 50% des élèves sont musulmans. "Il
y a plus de problèmes qu'en temps ordinaire, des agressions
verbales et des bagarres entre gamins principalement"
dit-elle encore en édulcorant évidemment ses propos : ce sont
en fait des batailles rangées qui voient s'affronter dans et
hors d'établissements scolaires des sauvajeunes affamés et déshydratés.
Sans parler des violences exercées à l'encontre de ceux qui
ne veulent pas se plier à ces coutumes contraignantes...
Collabbobos branchés.
Mais pour Libération
du 19 novembre, dans un article très Ali-couche-toi-là, tout
n'est pas bonheur dans le ramadan et rien n'est plus "bobo-ethno-chic" que de se rendre le soir à Couronnes
(entre les XIe et XXe arrondissements parisiens) pour y déguster
une chorba entre collabobos branchés et occupants méprisants.
D'ailleurs, "Antoine et ses amis des Beaux-Arts venus exprès du
VIe arrondissement" ne sont pas gênés pour cracher
dans la soupe chrétienne : "C'est
authentique, pas ce business déprimant qu'on a avec notre Noël"
déclare ce petit bourge, qui a il est vrai quelques excuses
du fait de l'attitude du clergé catholique, tellement empressé
à gommer les aspects traditionnellement joyeux des fêtes chrétiennes.
(Op. cit.).
Nous dirons : Le jeûne en milieu scolaire, universitaire est assez
nouveau. Quant au fait que les enfants se couchent tard, c'est
un phénomène propre à l'ensemble de l'Afrique. On vit la nuit
et on dort le jour, dit le dicton populaire. En Egypte, visiter
un ami en début d'après-midi, chez lui, est un manque de politesse.
Venez en soirée, tard dans la nuit, et la porte vous sera grande
ouverte ! En Europe, si le programme télé est sans intérêt,
si rien est à faire, on préfère, en général, se coucher tôt
pour se lever tôt. Comme on le voit monde africain et monde
européen sont loin de se ressembler. Et tout cela n'a rien à
voir avec un quelconque domaine religieux. C'est une habitude,
une coutume populaire : rien de plus, rien de moins. Secundo
: faire le jeûne dans ce mois ne signifie nullement qu'on doit
se laisser aller... Il faut, au contraire, montrer que cela
ne change rien à ses habitudes quotidiennes. Je vais à l'école,
je vais en classe, je fais mes devoirs, je travaille, etc. Et
surtout, j'essaie de me coucher tôt pour être en forme la journée.
Le rôle des parents étant primordial, si rôle il y a bien sûr...
Troisièmement : L'agressivité est un manque d'éducation à la
maison. Il est vrai que bon nombre de parents sont coincés entre
le marteau et l'enclume. Ces dernières années, le droit de l'enfant
primant sur le droit parental. Le résultat nous le connaissons
tous. A l'école, pas de respect de l'enseignant, les enfants
sont livrés à eux-mêmes ! Pire ! on assiste à un système de
passe passe. Chacun renvoyant sur l'autre la responsabilité
de ce qui se passe. Les parents rejetant toute responsabilité
sur l'Etat et les responsables des milieux scolaires et inversement.
En attendant le mal, la délinquance, etc., s'installent, et
s'il s'agit d'un enfant de confession musulmane, d'origine arabe,
le mal est vite trouvé : c'est l'Islam ! Alors qu'il se peut
que l'enfant de cette famille mit en cause, ne connaît ni religion
et surtout la pratique de celle-ci ! Enfin, présenter ces jeunes
comme "des sauvajeunes affamés et déshydratés",
c'est-à-dire comme des diables enragés, est encore une fois
une bonne excuse pour dénaturer notre religion. Car il faut
faire la distinction ici en vérité et propagande. Et venant
du monde des médias une règle semble être de rigueur : attendons
pour voir ! Si faute, il y a, il faudra punir, réprimander.
Si faute, il y a des médias, que faudrait-il faire ? Quatrièmement
: Les évènements internationaux aggravent souvent les tensions
et les prétextes pour sévir. A droite, le bâton, à gauche, la
carotte ! Mais dirons certains, quand il s'agit de dénaturer
et salir l'Islam, il n'y a plus de droite et de gauche ! Tous,
unissons-nous pour un même combat : abattre l'ennemi : l'Islam
! Le reste étant une histoire de goût ! Cinquièmement : Arnold
Fouquet semble furieux parce que dit-il : Des qui sont plus
sceptiques sur les bienfaits physiques et moraux de ce "mois
sacré" ce sont les enseignants. Pas tous puisque, dans
une interview accordée à l'AFP, un certain Pierre Decaudin,
directeur d'un collège "catholique" à Roubaix dont
la moitié des élèves sont de tradition musulmane, aimerait qu'à
l'occasion du ramadan, "les
élèves retrouvent une fois véritable pour répondre au fanatisme
et aux attentats du 11 septembre". D'autres
apportent un bémol à cet enthousiasme intercommunautaire car,
comme le dit l'un d'eux dans Le
Parisien du 20 novembre, "l'école
est laïque et j'en suis fier mais elle est obligée de prendre
en compte les évènements religieux. Je
ne programme jamais un contrôle important le jour d'une fête
juive, par exemple" (souligné par nous ;
mais ce prof' de maths du Val-de-Marne ne nous dit pas ce qu'il
fait ou ne fait pas à l'occasion des fêtes chrétiennes). "En
ce moment, pendant le ramadan, je ne change pas vraiment mes
cours, mais je donne moins de travail à faire le soir"
poursuit-il, sans nous aviser de ce qu'il advient pendant cette
période de ces élèves catholiques ou protestants : sont-ils
surchargés de devoirs pour compenser le manque à étudier des
autres ? (Op.
cit.)
Nous dirons : ce refrain n'est pas nouveau. Déjà en 70 des voix
s'élevaient pour demander aux Savants religieux de notre confession,
pour qu'ils changent une fois pour tout le jeûne du mois de
ramadan, en un autre mois de l'année ! On trouvait insupportable,
pour certains, d'imposer en Europe une telle charge aux masses
laborieuses ! Un Président arabe, très aimé du monde biblique
d'Europe, à l'époque ; prendra d'ailleurs les devants en invitant
les masses laborieuses de son peuple à ne plus faire le jeûne
! Lui, comme chef d'Etat, prendrait, par contre, leur charge
(entendez leur péché) sur ses épaules ! La suite, nous la connaissons
tous. Conclusion : Depuis quand les enseignants (entendez le
monde intellectuel, qui rend caduc la Révélation et prenne la
raison pour une divinité) sont-ils devenus gens croyants et
surtout gens pratiquants de leur culte pour donner des leçons
d'éthique, de civisme, de religiosité et de savoir vivre aux
autres ? Nous savons tous que le milieu intellectuel en France
est plus proche de l'athéisme que de la foi. Nous avons vu l'attitude,
par exemple, de bon nombre d'entre eux devant le "Foulard".
On a même vu, dans certains établissements, des enseignants
faire grève et menacer de ne plus enseigner, si... ! Normalement
dans ces hauts lieux de l'enseignement, la personne enseignante
n'a pas à faire de la politique ni du syndicalisme ni même faire
du prosélytisme. Si elle pense le contraire, alors à elle d'aller
rejoindre ce qu'elle aime, et laisse sa place à personne plus
compétente. L'enseignement est un art, et pour s'appliquer à
sa tâche sérieusement, il est bon d'avoir d'occupation que celle-ci.
Dans le cas contraire, il ne faut pas s'étonner si de nos jours
les enfants des écoles sont devenus ce qu'ils sont devenus.
Aujourd'hui c'est le jeûne qui revient au devant de la scène.
Demain, ce sera au tour de ces bêtes sacrifiées le jour de la
Fête de l'Égorgement. Et après, à qui le tour ? Ne l'oublions
pas jeûner est un ordre divin. Un ordre que les gens de la Bible
ont délaissé pour se donner corps et âme à un régime alimentaire,
à des allègement de repas proposé par leur monde médical. Ainsi
on a foi au médecin traitant et non au Seigneur du médecin traitant
! N'est-ce pas le monde à l'envers ! Oui, la rétribution du
jeûne appartient à Celui qui l'a institué à Ses créatures ?
N'en connaît-Il pas les bienfaits ? Qu'on re-lise bien la Bible,
le Messie a jeûné combien de jours ? Et Moïse ? Et vous ?
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L'avenir !
Il n'est pas désespérant ni sombre, car il ne faut pas désespérer
de la miséricorde divine (Coran XXXIX 53). En trente ans,
une évolution s'est faite peu à peu parmi la communauté des
gens d'origines africaines et surtout des gens d'origines
d'Afrique du Nord et bon nombre d'autres gens. Bon nombre
de gens ont ainsi redécouvert leur religion, la religion de
leurs lointains ancêtres. Certes, cela ne c'est pas fait sans
douleurs. Et les réticences sont encore vives et nombreuses.
Pour se défendre, on évoque, pour certains, ce qui se passe
au bled et dans
le monde ! Mais dirons-nous, n'est-ce pas l'occasion de revenir
à Dieu, de redoubler d'efforts, de supplier son Seigneur ?
D'aller porter aux gens la bonne parole : Point de divinité
sauf Dieu - Mohammad est Son messager ! N'écouteras-tu
pas la parole du sage : Bouge-toi et le monde bougera ! Cesse
de gémir et de pleurnicher comme les enfants gâtés qui sont
devenus gâteux ! Dépense ton énergie dans ce que ton Seigneur
aime et agrée ! Fréquente régulièrement ton lieu de culte
! Apprends à jeûner d'avantage ! Lève-toi, au milieu de la
nuit, pour y lire le Coran et y implorer ton Seigneur ! Recommande
le bien à ta famille ! Eduque-les ! Respecte le bien d'autrui
! Aime pour toi même ce que tu aimerais pour ton prochain
! Respecte la terre d'accueil qui t'a vue naître ! Respecte
l'étranger, l'indigent, le pauvre, l'affamé, le sans-abri
! Appelle les gens au sentier de Dieu ! Fais revivre l'effort
prophétique ! Apprends à servir et non à être servi ! Et peut-être
alors verras-tu poindre la grâce et la miséricorde de ton
Seigneur à l'horizon ! A bon entendeur, Salut
!
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Infos.
L'Europe bouge
!
Premiers cours
de religion islamique dans deux écoles primaires de Berlin.
Les premiers cours de religion consacrés à l'islam ont été
donnés dans deux écoles primaires berlinoises, un an et demi
après le premier feu vert de la justice allemande pour cet
enseignement. Ces cours, dispensés par la Fédération islamiste,
concernent 38 élèves, dans deux élèves, dans deux écoles d'un
quartier nord de Berlin.
Les cours
de religion musulmane dans les écoles publiques de la capitale
ont fait l'objet d'une longue bataille judiciaire. Fin août
2001, le tribunal administratif de Berlin a fini par confirmer
un arrêt de la Cour administrative fédérale, qui, en février
2000, avait autorisé la Fédération islamiste à dispenser des
cours de religion musulmane dans ces écoles. La Cour avait
ainsi rejeté l'argumentation de la ville de Berlin selon laquelle
la Fédération n'était pas une communauté de religion.
La ville dénonçait
les tendances fondamentalistes de certains responsables de
la Fédération islamiste par l'Office de protection de la
Constitution.
Fin 1998, le tribunal administratif de Berlin avait en première
instance fait droit à l'organisation, estimant que celle-ci
présentait, à l'instar des Eglises chrétiennes, "toutes
les caractéristiques d'une communauté religieuse".
L'enseignement
des religions chrétiennes est obligatoire dans les écoles
publiques allemandes, gérées par les régions, et son contenu
approuvé par les Eglises. Dans les villes-Etats de Berlin
et Brême ainsi que dans le Brandebourg, toutefois, il n'est
que facultatif.
L'enseignement
de l'islam était jusqu'ici restreint, pour l'essentiel, aux
écoles coraniques et à quelques essais dans les écoles publiques
de Rhénanie-Westphalie. (Source : "Présent"
n° 4906.) En France, européenne, ça ne pourrait être qu'un
vœu pieux : on n'image pas une seconde les cohabitant qui
ont la charge des citoyens tenter de franchir le pas, tant
la haine et l'inimitié du "curé" semble être très vivace chez
bon nombre de gens de la Bible. Selon le dicton populaire
: curé = royauté = Vatican = retour au passé... Ah ! ce bon
Jules s'il voyait cela ! Bon nombre de gens de la Bible comprenne
donc mal cette démarche des gens de la Soumission et l'assimile
à un retour en arrière !
En coulisses.
Durant la
seconde partie du ramadan, les Egyptiens ont pu voir la série
télévisuelle à succès, Le
Chevalier sans cheval, dont l'acteur principal
est la vedette Muhammad Subhi (et où jouent même quelques
français parmi les 400 personnages). Cette série a fait scandale
auprès des organisations juives internationales car le scénariste
y évoque longuement les Protocols
des Sages de Sion et décrit la volonté de domination
des Juifs. L'un des banquiers y déclare notamment : "Nous
allons établir un super-Etat qui dominera le monde."
(Source : Faits
& Documents. n° 123). Preuve que la hache de guerre
est bel et bien déterrée entre Fils de la Délaissée
et Fils
de celle qui a un époux...
Lire et
Michel Houellebecq, qui avait déclaré (avant les attentats
du 11 septembre) que "la religion la plus con, c'est
quand même l'islam", sont assignés, le 5 février, devant
le tribunal correctionnel de Paris par la Société des Habous
et des lieux saints de l'islam, représentée par Dalil Boubaker,
recteur de la Mosquée de Paris, l'Association rituelle de
la grande mosquée de Lyon, la Fédération nationale des musulmans
de France (présidée par Mohamed Béchari) et la Ligue islamique
mondiale. Les quatre associations musulmanes réclament la
bagatelle d'un million de F. (Source : Faits & Documents. n° 123).
Problème de
Foi !
Selon l'Association
de recherche chrétienne, il y aura en 2013 plus de pratiquants
musulmans réguliers que d'Anglicans pratiquants. Et, en 2039,
les musulmans dépasseront les Chrétiens, toutes branches confondues.(Source : Faits & Documents. n° 123).
Ce qui compte dans pareil cas, ce n'est pas la quantité mais plutôt la qualité.
Nous savons tous que les mécréants, les athées, les agnostiques,
les irréligieux, les orgueilleux, les associateurs, les hypocrites,
les apostats, les sectaires, etc., n'hériteront pas du Royaume
paradisiaque promis par le Seigneur de l'Univers, Dieu (exalté
soit-Il !). Et selon le dicton : A eux ce bas-monde, et aux
heureux Elus le monde de l'Au-delà ! De quoi fait rager le
Démon et ses acolytes !
L'Euro !
Le
saviez-vous, le h-érau-t média vous annonce : le nouveau "Veau
d'Or" est enfin arrivé ! Vive lui ! Souhaitons lui une
longue longue vie, dans la paix et la solitude ! Devant lui
prosternons-nous ! Qu'on l'adore s'exclameront en cœur ses
fans ! Selon les poli-ti-siens, les "branchés",
il sera un bon moyen pour faire de l'Europe divisée une seule
et même communauté ! Après, le dieu "Raison", voilà
le dieu "Or" dans votre bas de laine, il est là
pour l'accompagner dans tous ses déplacements et élucubrations
! Une pièce de monnaie peut-elle à elle seule changer l'Histoire
du monde ? On a toujours droit de rêver ! Samiri (biblique
: Mikha) et Coré n'auraient pas fait mieux !
Ne l'oublions jamais, ni l'argent, ni la politique, ni aucune
idéologie si belle soit-elle, ni aucune philosophie si belle
soit-elle, ni la science si belle soit-elle, ni la puissance
si grande soit-elle, ne peuvent unir les cœurs des Fils d'Adam,
les Fils de l'Europe ! Seul le Seigneur du Trône céleste et
sublime peut les unir entre-eux. Qu'on re-lise les Livres
saints et méditent sur les paroles des messagers et prophètes
divins ! Fils d'Adam, Fils de l'Europe ! Le monde a été créé
pour vous, et vous pour l'Au-delà ! Ce qui perdure et l'éphémère
ne peuvent cohabiter dans un coeur croyant avec certitude
au monde invisible, au Royaume des cieux, au Royaume paradisiaque
! Conclusion : Ne pas donner une importance à une chose plus
qu'elle en mérite... Sensibiliser les Fils d'Adam, les Fils
de l'Europe unie sur le monde de l'Invisible, sur ce qui se
passera après leur mort, n'est-ce pas ce qui doit être le
plus important à leurs yeux ? A bon entendeur, Salut !
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Rappel : Certains articles de journaux rattachés à un lien, et cités ci-dessus,
peuvent être payants voire supprimés. Le Carrefour de l'Islam ne peut être tenu responsable
du contenu de ces liens.
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