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Au nom de DIEU,
Hachem, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux,
le Très-Miséricordieux !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers
et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !
Glossaire corano-biblique :
Liste.
Abraha En arabe, Abraha al-habachiy, أبرهة الحبشي, Abraha l'abyssin ou Abraha al-achram, أبرهة الأشرم, Abraha au nez coupé.
Achoua ou Achiyoua le Juif : Nom du sosie du Messie fils de Marie. Il mourra à sa place et sera sa rançon.
'Âd. Aad. 'Âdites, Adites, Aadites. (Voir Houd).
Agnostique. Terme créé [en 1869] par le prof. [Thomas] Huxley pour désigner celui qui ne croit en rien qui ne puisse être démontré par les sens.
Altih ou Attîh (ألتّيه). L'endroit où mourront, selon les commentateurs, Mochè et son frère Aharon (sur eux la Paix !).
Amalécites. Amalécytes. Voir Amélek.
Amélek. Amalécites. 1. “amâlîqa”, sing. “imlâq” ; d’après le Lisân ce terme désigne des êtres de grande de taille. Il précise que le peuple appelé “Amâlîqa” (Amalécytes) était une branche des ‘Âd descendants de “Imlâq” c’étaient des géants qui peuplèrent la Palestine à l’époque de Moïse ; d’après certains , les “Amâlîqa” étaient ces géants qui occupèrent un temps la Syrie (Châm) et c’étaient les derniers des ‘Âd.
Le Lisân mentionne la généalogie suivante d’après Aljaouhari : Les “Amâlîqa” étaient fils de ‘Imlâq, fils de Lâwadh, fils d’Iram, fils de Sem (Sam), fils de Noé. Le Lisân précise aussi qu’au nom de ce peuple s’attacha dans la langue arabe l’idée d’un “orgueil écrasant mêlé de fourberie” (‘amlâqa). (Op. cit.).
2. Bible. Amaleq. Fils de
Timna, petite-fille d'Esaü (Gn 36 12), ancêtre éponyme des
Amalécites, une tribu du nord de la péninsule du Sinaï
connue seulement par
l'Ancien Testament. A l'époque prédynastique israélite,
les Amalécites vivaient dans une hostilité permanente aux
Israélites (Ex 17 8-16 ; Dt 25 17-19). Le roi Saül les
vainquit de manière décisive (I S 15 7-8 et suiv.) et ils
furent sans doute exterminés au temps du roi David (I S 27
8 ; 30 17-18 ; voir 1 Ch 4 43). (Dic. Illustré de la
Bible. Bordas).
D'après la Bible. Amalek est issu d'un double inceste "Eliphaz fit
un adultère et eu une fille, avec sa fille il enfanta
Amalek". Ses origines
sont donc troubles que
troublantes puisqu'il est en
même temps le petit-fils d'Eliphaz, son fils, et le frère
de sa mère. Je ne trouve rien pour étayer cette sentence,
Timna est la fille de Séïr, qui ne semble pas se confondre
avec Eliphaz. (Double inceste. Source : voir wikipedia.org).
Présentation d'Amélec dans la littérature,
commentaires, presse, écrits rabbiniques et bibliques. Aussi, nous
dit-on, dans le judaïsme, les Amalécites représentent
l'ennemi archétypal de la Synagogue. Le rabbin Daniel
Shilo, un ancien chef du Conseil Yesha des rabbins de
Palestine, a clairement dit certaines choses dans le même
esprit : « En ce qui concerne la halakha, Amalek n’existe
pas. Aucun personne des peuples anciens n’est identifiée
en tant que telle. Il n’y a pas d’Amalek aujourd’hui, dont
le souvenir doit être effacé, et même dans la période
antique, l’obligation d’effacer Amalek ne s’applique pas
aux Amalek qui se sont entendus avec Israël et ont accepté
les lois des fils de Noé ». Entendre : le
Noachisme ! Tel n'est pas le cas de ceux qui
professent comme religion l'Islam et ont une loi révélée,
soit les gens de l'Islam traditionnel ! N'engage que son
auteur. En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël
et des mondes est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui
associent !
anthropomorphisme. (grec anthrôpos, homme, et morphê, forme) Tendance à attribuer aux objets naturels, aux animaux et aux créations mythiques des caractères propres à l'homme. (Copyright (©) Larousse 2007).
Antithéisme. Mot inventé par le socialiste Pierre Joseph Proudhon (1809-1865). Attitude qui consiste à combattre Dieu considéré comme un mal pour l’homme.
Ayla. Selon le fils d'Abbas, cette cité était sise entre La Mecque et Médine. Ne pas confondre avec Eilat. C'est là, au temps du prophète David (sur lui la Paix !), où un clan des Fils d'Israël transgressèrent le "Samedi". Ils seront durement châtiés (Coran VII 163-6).
Arbre. En vérité,
le Sceau de la Prophétie est descendant d'une Maison
digne de louanges, d'une descendance noble, d'une noble race, de la
meilleure des terres, d'une racine, d'un arbre béni. Selon la parole
prophétique :
"Dieu a choisi parmi les enfants
d'Abraham, Ismaël comme étant le meilleur. Parmi les enfants d'Ismaël, les fils
de Kinana, de cette dernière, Il a choisi la Tribu des Quoreiches, de cette
dernière, Il a choisi les fils d'Hachim et m'a préféré enfin aux membres de
cette dernière famille."
Dieu le Très-Haut a appelé
Abraham, le prophète : "un arbre", par Sa parole : "est allumée à un
arbre béni". (Coran. XXIV 35). Ceci parce que la plupart des prophètes sont
de sa descendance.
Arche. En arabe, un "tâboût" est une sorte de coffret (coffre en hébreu). Ce terme désignera également le coffret d'osier grâce auquel Moïse fut sauvé des eaux (Cf. Coran XX 39). Le terme "tâboût" dérive de "tâba" qui signifie "revenir" : allusion à un retour de grâces.
Apôtres. Biblique. Le
mot français apôtre vient du latin apostolus. Le latin
apostolus est le décalque du mot grec apostolos, qui signifie
: envoyé au loin (adjectif); et au sens substantif : l'envoyé, le
député.
Apostolos
vient du verbe apostellô qui signifie : envoyer. Le verbe grec
apostellô, apostellein, est utilisé plusieurs centaines de fois (plus de
700) dans la traduction grecque de la bible hébraïque, dite des " Septante ". Il
traduit l'hébreu schalach (prononcer toujours le ch à
l'allemande), qui signifie: envoyer. Le verbe schalach est souvent
employé avec son complément maleach : le messager.
Maleach a
été traduit en grec par aggelos, qui signifie aussi : messager, — en
latin par angelus, et en français par ange !
Dans la conscience populaire, en France du
moins, le mot ange évoque un enfant joufflu ou un adolescent muni
d'ailes. Notons donc en passant que ange signifie : messager. (Claude
Tresmontant Introduction à la Théologie chrétienne).
Athéisme. Mot apparu au milieu du XVIème siècle. Doctrine de celui qui nie l’existence de Dieu.
Associationnisme (شِرْك). Sens. 1. PHILOSOPHIE Doctrine qui fait de l'association des idées et des représentations la base de la vie mentale et le principe de la connaissance. (Elle a notamment été soutenue par David Hume et J. Stuart Mill.). (Copyright (©) Larousse 2007). 2. Science du Monothéisme. Soit en arabe, le chirk. Associationnisme : mot conventionnel. En lexicologie, cela désigne celui qui associe une autre divinité avec Dieu (exalté soit-Il !). En science religieuse, il désigne tout ce qui a pour conséquence la mécréance. Et la mécréance désigne, techniquement, la méconnaissance de Dieu.
Auxiliaires,
secoureurs. 1.
Puis, quand Ichoua (Jésus) sentit de la mécréance de leur part (des gens
de la Thora : cf . Je. 12 37), il dit : « Qui sont mes
secoureurs avec Dieu ? » — Les Candides
(apôtres) dirent : « Nous sommes les secoureurs de Dieu. Nous croyons en
Dieu. Et sois témoin que, certes, nous sommes des Soumis. Seigneur !
Nous avons cru en ce que Tu as fait descendre, et suivi le Messager (le
Messie). Inscris-nous donc parmi les témoins. » Et ils (les Juifs) se
mirent à stratégier (ruser). Dieu aussi stratégie. Et Dieu est le
meilleur des stratèges ! (Coran III 52-4). 2. Incitation.
Aux croyants soumis de
la Communauté mohammadienne, il fut révélé et commandé de suivre
l'exemple des Douze :
"O ceux qui ont cru !
Soyez les secoureurs d'Allah, comme l'avait dit (naguère) Ichoua fils de Marie
aux Candides (apôtres) : "Qui sont mes secoureurs avec Allah ?" Les purs
dirent : "Nous sommes les secoureurs d'Allah". Un groupe des Fils d'Israël,
certes, cru, (tandis qu') un groupe mécrut (dont ceux qui suivront plus tard
Paul et ses adeptes). Puis Nous aidâmes ceux qui crurent, contre leur ennemi ;
ils devinrent alors triomphants." (Coran. LXI. 14).
Azar. Âzar (Coran VI 74). Nom du père d'Abraham, est orthographié, en grec : Tharra, et parfois même Athar, d'où Azar. 2. D'après la Genèse (11 27) le père d'Abraham se nommait Térah.
Baptême.
Du grec baptizo,
baptizein,
immerger).
1.
Selon Corblet, ce vocable signifie à la fois plonger, immerger,
submerger, teindre, nettoyer, laver, purifier, tremper,
mouiller.
2.
Teindre correspond à la Parole coranique : Coran II 138. Elle réfute
celle des gens de l’Evangile concernant le baptême.
L’Evangile des Hébreux nous dit : “ La
mère et les frères du Seigneur lui disaient : “ Jean-Baptiste donne un baptême
pour la rémission des péchés ; allons-nous faire baptiser par lui. Il leur
répondit : “ Quel péché ai-je commis pour aller me faire baptiser par lui ?
Croyez-vous que je ne sache pas ce qu’il en est ”. ; d’après Jérome, Dialogue
contre Pélagiens, III, 2, in F. Amiot, La Bible
Apocryphe. Evangiles Apocryphes, Paris 1952 (1975),
Cerf-Fayard, p. 39).
Selon Irénée, Ichoua avait cinquante ans d’âge
lors du prétendu baptême du fils de Zacharie. Dans ce cas, le futur
baptisé n’est autre que le futur crucifié, Achoua (ou Achiyoua le Juif) et non
Ichoua, le fils de Marie (sur lui la Paix !) comme le prétendent, à tort, les
gens de la Bible. (Comparer : Bible. Je. 8:57).
On remarquera que parmi les religions monothéistes, la religion des
gens de L'Evangile est pratiquement la seule où on ne parle ni d'ablutions, ni
de purifications avant l'entrée en Prière et Lieux de culte.
3. CHRISTIANISME.
Sacrement
qui, en effaçant le péché originel, marque l'entrée dans l'Église ; cette
cérémonie.
Selon le fils d’Abbas (que Dieu l’agrée !),
les Nazaréniens (Chrétiens) avaient l’habitude, s’ils naissaient un enfant ; de
la plonger dans une eau après le septième jour de sa naissance. A cela, ils ont
donc donné le nom de “ baptême ”. Selon les Dignitaires religieux de l’Evangile,
un nazarénien ne peut être un véritable nazarénien, qu’après avoir reçu le
sacrement du baptême. Pour les Dignitaires religieux de la Synagogue, un juif ne
peut être juif, par contre, qu’après la circoncision. On notera que le dénommé
Paul a abordé cet épineux problème (Bible. Rm. 2:25 et sv. ; Gal. 2:9
et sv.). Le juif parfait, ce n’est pas celui que Paul veut nous décrire.
Le juif parfait, c’est celui qui a reçu deux circoncisions : celle du
prépuce lorsqu’il était jeune + celle du coeur une fois grand.
Divisions.
Concernant ce baptême, les gens de l’Evangile
se sont divisés en plusieurs groupes :
1) il y tout d’abord ceux qui mettent, parmi
les auteurs modernes, en doute le baptême de Ichoua (Jésus) par le fils de
Zacharie (sur eux la Paix !).
2) D’autres considèrent ce baptême comme une
légende.
3) D’autres encore, le considère plutôt une
légende qu’un mythe.
4) D’autres enfin considèrent ce baptême comme
authentique, tout en relevant la polémique entre les diverses sectes.
5) un bon nombre d’exégètes se limitent à
commenter les textes, sans discuter le problème de l’authenticité.
Sarwat dit : “ L’épisode du Baptiste,
incorporé dans les Evangiles selon Matthieu et selon Marc, fait recevoir à Jésus
le baptême à l’âge d’homme mûr, dans le Jourdain, en Palestine, par
Jean-Baptiste.
Cette notice forme, sans doute, une
addition du Ier siècle, car elle est passée sous silence par le troisième et
le quatrième Evangiles, rédigés respectivement après l’an 70 et vers la fin du
Ier siècle ou au début du IIè siècle. Il s’agit là, non de faits historiques,
mais d’une querelle de sectes entre les judéo-baptistes et
certaines sectes judéo-chrétiennes...
... Par contre, d’autres sectes
judéo-chrétiennes, comme témoigne l’Evangile des Hébreux, nient catégoriquement
ce prétendu baptême de Jésus par le Baptiste. De même, Marcion, au IIe siècle,
n’incorporait pas dans son Evangile l’épisode du baptême.
Le baptême de Jésus, à l’âge de trente
ans, par le Baptiste, se relève douteux comme fait historique, car les
données sur ce baptême se contredisent.
L’archéologie démontre que Jésus a reçu
le baptême alors qu’il était encore enfant, non à l’âge d’un homme mûr de trente
ans. ” (Op. cit. T. III p. 51-52).
Autre :
Bible. Génèse 49 1-28. Correspond à la
parole divine : Coran II 133. Selon Sarwat : “ Du 1er siècle à la fin du IVème
siècle, le poisson domine comme symbole de Jésus dans les monuments chrétiens...
Au IIème siècle, la scène représentant le baptême de Jésus enfant dans les
Catacombes, selon le rituel égyptien de l’immersion et de l’aspersion, montre à
gauche, un homme pêchant un poisson, et à droite un oiseau voltigeant dans l’air
; ce sont les deux animaux envoyés à la recherche d’Osiris noyé, le poisson et
l’oiseau. A partir de cette scène, on arriva petit à petit à peindre Jésus,
plongé dans l’eau, prenant la figure de poisson.
...Les Pères de l’Eglise parlent dès le
IIème sciècle de la symbolique du poisson. Tertullien enseigne que Jésus
constitue le poisson par excellence, alors que les chrétiens forment les petits
poissons... ” (Op. cit. t, III, pp, 136-137).
On a dit qu’une fresque de la crypte de
Lucine, au cimetière de Calliste, du IIe siècle, où figurent deux hommes d’âge
adulte, debout dans l’eau, l’un est en train de foncer et sur le point de
s’engouffrer, l’autre, tendant la main, saisit vite le premier par la main pour
le retirer de l’abîme et le sauver. Leclercq, in Dict. d’Archéol.
Chr. et de Lit., t. II, c. 350 et c. 351-352, fig.
1288, s’imagine voir dans cette fresque une scène du baptême de Jésus d’après
les Evangiles reçus, qui n’aurait pas été suivie par la suite... (Op.
cité. p. 54)
Ceci ressemble en fait à cette parole de
Qatâda : “ On nous a rapporté que le prophète (sur lui Prière et Paix !)
comparait le croyant, l’hypocrite et l’impie à trois personnes arrivant au bord
d’un fleuve : le croyant plonge et traverse ; l’hypocrite plonge, mais alors
qu’il est sur le point de rejoindre le croyant, l’impie le rappelle en lui
disant : “ reviens vers moi ! J’ai peur pour toi. ”
Et le croyant de son côté lui crie :
“ Viens vers moi ! On trouve près de moi tout ce que l’on peut escompter trouver
de lui [l’impie].
L’hypocrite ne cessera d’hésiter, allant
çà et là jusqu’au moment où le flot finira par l’emporter et le noyer.
C’est que le cas de l’hypocrite qui ne
cesse de douter et d’être dans l’incertitude jusqu’au moment où la mort se
présente à lui... ”
Que pouvait venir faire réellement le
fils de Zacharie et le fils de Marie au Jourdain, si on admet qu'ils s'y sont
rendus ?
4. On a
dit que le vocable “ sabéisme ”, du syriaque tsaba signifie :
“ ablution ”. Sabéen de l'araméen, ç'ba
"baptiser", rattaché à l'hébreu çaba "armée (du ciel)". Qu’une secte
portant ce nom a existée anciennement dans le monde de la Bible. Toujours selon
le fils d’Abbas (que Dieu l’agrée !), le mot “ teinture ” signifie : la
“ religion de Dieu ”. Dieu l’a appelée ainsi parce que celle-ci fait apparaître
sur l’homme religieux des traces [de Sa religion]. De la même façon que les
effets de la teinture apparaîtront sur tout vêtement qu’on teindra. Selon les
grammairiens, le mot arabe “ Sibghah ” peu avoir plusieurs sens dont : la
nature originelle ou la proximité divine ou la purification.
5.
Le texte coranique réfute, comme nous l'avons
souligné, le "baptême" du monde de l'Evangile (Coran II 138). Selon les Savants,
il ne sied pas de dire et d'employer ce mot, par exemple, à toute personne
convertie ; pour l'enfant (ou la personne adulte) qu'on vient de circoncire...
Ce mot 'baptême' appartenant exclusivement au vocable du monde de l'Evangile. Il
peut avoir d'autres significations (V. Dictionnaires).
6.
On a appelé le Faux-Messie, qui viendra à la fin des temps, "le
Teinturier-Menteur" ou "le Baptiste-Menteur". Il sera appelé ainsi, parce qu'il
teint la parole. Il la teint et la change,
à l'exemple du teinturier avec le vêtement. On remarquera que le monde biblique
a teint la parole du fils de Zacharie (sur lui la Paix !). N'a-t-on pas
prétendu, en effet, qu'il baptisait dans l'eau du Jourdain ? N'a-t-on pas dit
que le baptême est le signe (ou un sacrement, pour certaines sectes
nazaréniennes) de l'incorporation du baptisé à la société des Nazaréniens
(Chrétiens) ? N'est-ce pas une fois de plus, le dénommé Paul, qui en explique à
ses disciples, ses suivants la richesse dite doctrinale de ce symbole
invraisemblable (Bible. Rom 6:3-11
; I Cor. 12:13 ; Col. 2:12) ? Le baptisé, nous explique-t-on,
descend dans l'eau , portant sur lui le poids et la souillure de ses fautes ; il
y meurt et y est enseveli ; mais cette mort ne serait pas une mort physique,
c'est, en fait, une sorte d'association à une prétendue mort du
Messie de Dieu (sur lui la Protection !), donnant soi-disant, sa vie pour le
rachat et la libération de l'humanité pécheresse ; dans le bain
baptismal, le baptisé est lavé, purifié de ses fautes et
affranchi de la loi du péché ; bien plus, il devient participant à la
vie même du prétendue Messie de Dieu (sur lui la Paix !), car il est, dit-on,
implanté dans son corps mystique ; quand il sort de l'eau, comme le prétendu
Messie de Dieu (sur lui la Paix !) ressuscité est sorti vivant du
tombeau, il est "une créature nouvelle" (Bible. Rom 6:4 ; 2
Cor. 5:17).
7. Parmi
les sectes qui se réclameront du fils de Zacharie (sur eux la Paix !), on
trouvera les Mandéens. Secte dont les origines, dit-on, remonteraient au
début de l'ère évangélique. Sa langue est un dialecte araméen oriental, sa
religion un syncrétisme des sectes juive et nazarénienne, du magisme, du
parsisme sassanide. Le principal personnage céleste est Mandâ d'Haiyé ;
le seul vrai prophète, le fils de Zacharie ; le rite fondamental, l'immersion en
rivière. Appelés anciennement par les nazaréniens "chrétiens de Saint Jean". De
notre époque, on trouve de nombreuses sectes issues de la Réforme,
notamment du monde anglo-saxon qui aiment se réclamer du fils de Zacharie. De
même, le Druzisme, certains Druzes, notamment du Liban, bien
qu'ils sont très antichrétiens...
8.
Autant de croyances que l'Islam traditionnel réfute et rejette. Dans le Texte
coranique cette mention :
"La çibra (littéralement : la "teinture") de
Dieu ! Et qui donc est meilleur que Dieu dans Sa çibra ?" (Coran II 138).
On a dit à ce sujet : Dieu (exalté
soit-Il !) a associé “ foi ” et “ coeurs ”, et il s’agit de la science, de même
qu’Il a associé “ Coran ” et “ Foi ”. Il a dit : “ Il a écrit dans leurs coeurs
la foi et Il les a affermi par un esprit [émanant] de Lui ” (Coran LVIII 22), et
il s’agit du Coran. Il a dit aussi : “Tu ne savais pas ce que sont le Livre et
la Foi, mais Nous avons fait une Lumière par laquelle Nous dirigeons ceux que
Nous voulons parmi Nos esclaves.” Les “ gens de la Foi ” sont donc les “ gens du
Coran ”, et les “ gens du Coran ” sont les “ gens de Dieu ” et Ses élus. Quand
la foi est dépouillée de tout ce qui, mêlé à elle, ternit son éclat, elle est
comme le soleil qui vient de sortir de son éclipse. C’est dans ce cas qu’il y a
l’accroissement dont Dieu a parlé dans Sa révélation (Coran XLVIII 4 ; LXXIV 31
; VIII 2). Il ajoute au croyant lumière sur lumière, et par cette lumière
surajoutée, son coeur augmente en foi, en stabilité et en fermeté. A ceux qu’Il
a créés pour la béatitude, Dieu accorde le bienfait de la Direction et Il
purifie leur coeur, dépôt de Ses secrets, vase de Sa connaissance et de Ses
lumières, lieu de Son regard, par l’eau de la Miséricorde, jusqu’à ce qu’il soit
prêt pour ces choses dont nous avons parlé, conformément à Sa parole : “ la
çibra (littéralement : teinture ”) de Dieu ! Et qui donc est meilleur que
Dieu dans Sa çibra ? ”. (Coran II 138). Le mot çibra désigne la chose
dans laquelle on trempe une autre chose, et c'est pourquoi la teinture est
appelée ainsi, puisqu'on y trempe le vêtement. Celui que Dieu a choisi et élu.
Il commence par lui purifier le coeur par l'eau de Sa miséricorde, pour
qu'il soit lavé (par les ablutions rituelles), ensuite Il le fait renaître
par la lumière de la Vie, conformément à Sa parole :
Lorsqu'Il l'a purifié par l'eau de la
Miséricorde, l'homme est prêt à recevoir la lumière de la Vie, et lorsqu'il a
reçu cette lumière, son coeur vit par Dieu. Ensuite, il reçoit
la lumière de la Direction qui le guide, selon Sa parole :
"Eh quoi ! celui qui est mort et que Nous
avons revivifié..." (Coran VI 122).
"et à qui Nous avons donné une Lumière avec
laquelle il marche parmi les hommes..." (Coran VI 122).
Il s'agit de la lumière de la
connaissance. Ensuite il reçoit la lumière de l'Intellect et par
celle-ci la lumière de la connaissance quitte l'indéterminé et il se stabilise,
parce qu'il a (réalisé) son rang. Ensuite il reçoit la lumière de l'Amour,
qui le "fixe" alors. Quand à l'harmonie parfaite s'est faite en lui
(entre tous les éléments de son être) et qu'il a professé, avec les lumières de
la connaissance qui sont au fond de lui, qu'il n'y a d'autre divinité que
Dieu, et que son coeur L'a reconnu comme Seigneur dont il est l'esclave,
accomplissant tout ce qu'Il lui ordonne et acceptant tout ce qu'Il
décrète pour lui, avec docilité, c'est alors qu'il a droit
véritablement aux noms de “ croyant ” et de “ soumis ”.
“ Croyant ” : parce qu’il est
stabilisé et qu’il est rassuré contre les hésitations et les détours dans la
recherche de son Seigneur, “ soumis ” : parce qu’il Lui a soumis
son âme en tout ce qu’Il lui ordonne. C’est à la fois un engagement et une
acceptation, qui comportent deux modalités. A partir du jour où il a eu la foi
et est devenu [un être] soumis et pendant toute sa vie, l’esclave est tenu
d’être fidèle à cet engagement et à cette acceptation. La servitude devant
laquelle il est mis se présente sous deux modalités : ce que son Seigneur
décrète pour lui et ce que son Seigneur lui ordonne. Ce qu’Il
décrète pour lui, ce sont les situations (Qu’Il lui a destinées) telles que
la pauvreté, la richesse, la gloire, l’abaissement, la santé, la maladie, tout
ce qui est agréable ou désagréable ; et la fidélité à tout cela exige que son
coeur et son âme s’y abandonnent en confiance comme au Seigneur. Quant à ce
qu’Il ordonne, c’est l’accomplissement des devoirs et des règles de la
religion et le rejet de ce qui est interdit.
L’état du croyant. Exemple. Pendant que Ichoua
(sur lui la Paix !) se trouvait assis parmi ses Candides, un oiseau, d'une
extrême beauté, aux ailes polies et brillantes comme la nacre de perle, vint
près d'eux et se mit à voleter. Il dit : "Laissez, ne l'effarouchez pas ! Car il
vous est envoyé en exemple !" L'oiseau déposa sa parure, et voici qu'il était
devenu pelé, rouge et d'une extrême laideur. Il descendit dans une flaque d'eau
boueuse où il s'embourba, pour en sortir tout noir et tout répugnant. Puis, se
mettant au travers du cours d'eau , il se nettoya. Il revint enfin remettre ses
parures et redevenir aussi beau et aussi gracieux qu'avant. Il (leur) dit : "Cet
oiseau vous fut adressé comme un signe. C'est l'exemple du croyant qui, en se
souillant dans le péché, perd sa beauté et sa grâce ; mais il les reprend, quand
il se repent." (Abou
Nou'aym, Hilyat, VI.).
Béni.
On a dit que le vocable "messie"
signifie également "béni". Concernant le Messie de Dieu (sur lui
la Paix !), son Seigneur a révélé qu'Il l'a fait béni (Coran XIX
31) ; par contre, pour Son sceau, Il est le béni. Il est celui
dont le Messie aurait dit :
"Car, je vous le dis : vous
ne verrez plus désormais avant que vous disiez (ou selon Lc. "avant que (vienne
le jour où) vous direz) : Béni celui qui vient au nom du Seigneur" !
(Bible. Mt. 23: 39 ; Lc. 13: 35). 'Celui qui vient au nom du Seigneur : Mohammad
(sur lui Prière et Paix !), non le fils de Marie (sur lui la Paix !) comme l'ont
prétendu, à tort, les gens de L'Evangile.
Bethléem. "Bethléem" : Vieille ville de Judée (...) devenue illustre comme patrie du roi David, appelée le plus souvent "Bethléem de Judée", parce qu'il existait une autre localité du même nom en Galilée, non loin de Nazareth. Située à 2 lieues environ au sud de Jérusalem, sur la route d'Hébron, à la limite du désert judéen, la petite cité avait une population mi-sédentaire mi-nomade... (A. Tricot. Petit Dic. du N-T). Le fils de Marie, nous dit-on, est né à Bethléem de Judée (Mt 2: 5; Je. 7: 42).
Bible. Le mot « bible » vient du grec ancien βιϐλία, c'est un mot neutre au pluriel qui signifie « livres ». Ce mot parvint au français par l’intermédiaire du latin bíblia de même sens, à savoir : « les Livres (Saints) » ou « la Bibliothèque (sacrée) ». Biblique : L'Ancien-Testament seulement (gens de la Thora). L’équivalent hébreu, « Ha-sefarim » est aussi un mot pluriel. La Bible judaïque se nomme TaNaKh, acronyme basé sur les noms de ses trois parties constituantes, la Torah est la loi, les Neviim sont les prophètes, les Ketouvim sont les autres écrits. Un article spécifique a pour objet l'étude du Tanakh. Islam traditionnel : comprend la Thora + le Psautier + l'Evangile. Le tout formant la Bible ou le Livre. D'où, dans le Coran et la Tradition, les gens du Livre ou de la Bible.
Çâlih. Çâlih. Saleh, Salih = صالح. Avec un sâd صاد. Prophète (arabe) des Thamoud, non mentionné dans le texte biblique.
Candides. Mot
conventionnel. 1. Arabe,
hawâriyoun. Ling. Chez les Arabes, "hoûr" désigne "la
blancheur vive" et un homme est dit être "ahwar" lorsque le blanc de son
oeil est très prononcé ; par ailleurs, les femmes des cités sont
appelées "hawâriyât" parce qu'elles portent des habits tout blanc
[à la différence des femmes du désert
qui portent des habits de couleurs vives].
Le pluriel de "ahwar" est "hoûr" d'où le
français a tiré le mot "houri". Appellation. Les Douze compagnons du
Messie.
2.
"Candide" se rattache aux termes latins "candor"n blancheur éclatante, et "canditatus"
: le "canditatus" était ainsi appelé car, à l'origine, ceux qui aspiraient à une
fonction importante revêtaient une "candida", une "toge blanche". De là, le nom
de "candidatus" pour désigner non seulement ceux qui aspiraient à des charges
publiques, mais aussi à l'immortalité ou à la gloire.
3. a)
Ainsi appelés à cause de la blancheur de leurs habits : c'est l'avis de Sa'îd et
le fils de Joubair. b) Selon d'autres : parce qu'ils étaient des blanchisseurs
ou lavandiers de profession.
Aboû Artâh a dit : "Les Candides (hawâriyoun)
sont les lavandiers qui blanchissaient les habits en les lavant".
c) les principaux compagnons des prophètes et leurs proches amis.
Raouh fils de Qâsim rapporte de Qatâdah parlait d'un Compagnon du
Prophète en disant qu'il faisait partie des "Candides" (hawâriyoun).
On lui demanda qui étaient les "Candides" et il répondit que c'était ceux qui
convenait à la fonction de vicaire (khilâfah).
d) Compagnons ou les soutiens de tout homme. C'est dans ce sens que
le Prophète (sur lui Prière et Paix !) employa ce terme en disant :
«
Tout prophète à un "hawâriyy" et mon "hawâriyya" est Zobair
».
4.
Terme totalement inconnu chez les gens de l'Evangile. Le sens de ce mot a été,
par les disciples de Paul, altéré. Employé toutefois par les Maronites. Leurs
Arabisants, orientalistes, islamologues, etc., ont du mal à traduire et
interpréter ce mot.
5.
Certains Savants ont vu en le Messie, le sceau de la Sainteté universelle. Et la
"sainteté" est l'image de ce qui est "saint", pur, blanc comme neige et
lumineux. On comprend que ces compagnons soient à l'image de leur maître, bien
qu'on dit qu'ils étaient des blanchisseurs, teinturiers.
Châm : territoire du Nord de la Péninsule arabique. Comprend : L'ensemble de la Palestine (y compris Israël), le Liban, La Syrie et la Jordanie. Sa capitale : Jérusalem. Châm en langage populaire (arabe, locale) peut désigner Damas seulement. Ex.: Je vais à (ou au) Châm, c'est-à-dire à Damas. Le monde toranique verrait plutôt Châm = l'Egypte.
Cho'aib.
Chrétien.
1. L'adjectif grec christianos
dérivé, nous dit-on, de Christos a donné christianus en
latin et chrétien en français. La langue grecque étant devenue,
notamment après leur conversion et celle notamment de Constantin, et au
profit de l'hébreu et l'araméen ; la langue par excellence des gens de
la Bible d'Europe centrale, du bassin méditerranéen. Ce qualificatif, de
formation parallèle à beaucoup d'autres (les Pompéiens, les Hérodiens),
fut créé pour désigner les partisans du Christ, et ce fut
à Antioche de Syrie (Bible; Act. II, 26). Le nom ne se rencontre que
trois fois dans les Ecritures nazaréniennes. Selon certains chercheurs,
il est probable qu'il fut forgé par les païens, Grecs ou Romains,
et non par les Juifs. Ceux-ci, en effet, encore à la fin du premier
siècle, appelaient les chrétiens "les Nazaréniens". Pour d'autres, c'est
l'empereur Constantin qui a officialisé ce mot. On a dit également que
le terme grec Nazarènos ("Nazarénien") désigne le fils de Marie
(Bible. Mc. 1, 24 ; 10, 47 ; Lc. 4, 34 ; 24, 19). Le terme "Nazôréen"
correspond lui à l'expression Ho apo Nazareth, "celui de
Nazareth" de Mt 21, 11. Elle est la désignation, dit-on encore, du fils
de Marie (Bible. Mc. 2, 23 ; Mt. 26, 71 ; Act. 26, 9), et par extension,
de ses compagnons (Act. 24, 5). Pour certains, ce nom de nazôréen doit
être mis en relation avec le naziréat. D'autres encore rattachent
l'appellatif au terme hébreu de Naçour ( au pluriel Naçourim)
qui désigne en Ezéchiel 49, 6 et 6, 12 les "sauvés", les "rescapés",
les "survivants". La signification en est discutée, Mt 2, 23 fait
dériver ce nom de celui de Nazareth, le village où le fils de Marie
aurait passé son enfance.
2.
Si ce nom fut créé à Antioche de Syrie (Act.
11 26), comme semble nous l’expliquer A. Tricot, dans son Petit dictionnaire du
NT. p, 318 ; alors ce terme signifie tout simplement : messager ou
auxiliaire du Messie d’Israël à Antioche. Ceci selon la parole divine :
“ Quand Nous leur envoyâmes deux
[messagers] et qu’ils les traitèrent de menteurs et que Nous les renforçâmes
d’un troisième et qu’ils dirent : “ Certes, nous sommes envoyés à vous ”.
(Coran XXXVI 14).
Selon certaines versions (V. Coran XXXVI
13-30), le fils de Marie, de son vivant, c’est-à-dire avant son élévation ;
aurait envoyé deux messagers à Antioche, pour inviter les gens de cette cité à
son apostolat. Lors de leur mission, ceux-ci auraient été assisté, par un
croyant de la ville : Habib (ou Agabus) le charpentier (Act. 11 28 ; 21
10). Parmi ces envoyés, on trouve selon les chercheurs, les historiens et les
savants religieux ; des noms comme Simon, le Chef des Douze, de Paul !
Le livre dit “ des Actes (de Pierre et
Paul) ”, “ fait suite, nous dit-on, au troisième évangile : c’est le second tome
d’un même ouvrage ”, il est dédié par le dénommé Luc à un personnage mystérieux
dénommé Théophile. Selon les exégètes, le dessein du dénommé Luc était de donner
aux croyants un prétendu enseignement religieux qui, à ses yeux, était
une preuve de l’intervention constante de Dieu dans la réalisation de
l’entreprise confiée aux apôtres. Pour la première partie (histoire de la
communauté de Jérusalem), on nous dit encore, que le dénommé Luc a utilisé des
documents écrits et les informations recueillis par lui auprès des gens
instruits de ce qui s’était passé (Pierre, Jacques, Marc, Barnabé, Philippe).
Pour la seconde partie (missions dites du (prétendu) Paul de Tarse), on a dit :
“ les renseignements lui manquaient pas : il avait été compagnon du prétendu
apôtre (Paul) pendant plusieurs années, et il s’était trouvé en bonne place pour
se documenter sur les faits dont il n’avait pas été témoin oculaire. Le livre
dit des Actes mérite pleinement selon les exégètes le
qualificatif d’historique, car la sûreté de l’information y est remarquable ” ?
!
A cela nous répondrons que des gens comme le
dénommé Paul, plus être un disciple de celui-ci ; est loin d’être une référence
pour nous. Bien au contraire, n’oublions pas de rappeler au passage, que c’est
lui et personne d’autre qui s’est permis de dénaturer la religion du fils de
Marie. L’histoire des messagers d’Antioche est là pour nous le rappeler, une
fois de plus. Car, contrairement à l'idée reçue, cet incident s’est bien passé
au temps même du fils de Marie, et non comme voudrait l’affirmer
et le prétendre le prétendu Luc, après l’élévation de celui-ci. Paul de Tarse a
donc usurpé ici le nom de cet autre Paul envoyé par le fils
de Marie à Antioche. Et Dieu est plus Savant !
Christ : voir Messie, Christos.
Christos. "Christos" : "Il est tout probable qu'il fut forgé par les païens.."(Op. cit. A. Tricot). Ce qui signifie très clairement, qu'il est impossible pour nous de ne pas admettre des interférences du paganisme dans le Christianisme. Dans le Dictionnaire illustré de la Bible, on nous dit d'ailleurs : "A l'origine c'était une insulte forgée par les adversaires de la nouvelle communauté. Le terme passa cependant très vite dans l'usage courant, et fut même utilité comme dénomination par les membres de la communauté. On la retrouve à trois reprises, dans cette acceptation, dans les textes du NT (Ac 11, 26, Ac 26,28 et 1 P 4,16). Tacite utilise aussi cette dénomination vers 60 ap. J.C., dans ses Annales 15, 44." Notons enfin que selon certains chercheurs, le mot grec "Christos" tirerait son origine du nom des divinités égyptiennes.
Christianisme : voir Nazarénisme. Religion qui apparaîtra après la Révélation de l'Evangile originel, l'élévation du Messie. Père : Paul.
Confirmateur.
Le fils de Zacharie sera
le "confirmateur" du Messie de Ichoua (Jésus) (sur eux la Paix !) :
"confirmateur d'un "mot" de
Dieu..." (Coran III 39).
Coran
ou Qor'an
ou Qur'an ou Qour'an : Livre divin révélé au Paran (ou Pharan), Arabie.
2. L’application de la Loi (halakhah)…
Ecrire se dit en hébreu :
Qoara… En araméen, la
Qoaran désigne la
Torah écrite…De là sortira pour les arabes le mot Qoran (« Torah écrite »). Vous voyez la différence entre le Coran et la bible : le Coran est d’abord la transmission orale d’un écrit : c’est à dire la tête à l’envers par rapport à la Révélation, vous comprenez.
Miqra
Lecture, terme auquel correspond le mot
Kor-an, le Coran des arabes. Toutefois Mikra désigne plus communément l’ensemble de leurs canons des saintes Ecritures, composé de livres légaux, livres moraux et livres historiques. (Rabbi P. Nathan. La lecture juive de la bible.)
Rabbi P. Nathan : Je vous ai expliqué à l’époque de Jésus, il y avait bien des livres, il y avait notamment le livre du Pentateuque : penta veut dire cinq, donc les cinq premiers livres de la bible, que l’on appelle en hébreu la Torah), et en araméen, Karian. Du coup Karian, c’est de l’hébreu, et comme le Juif qui arrive à la Mecque veut donner la Karian aux arabes, cela donne le Coran.
C’est la même chose :
Coran veut dire
Torah. Coran ne veut pas dire le texte que les musulmans ont dans la main.
Le Coran, dans le texte du Coran, désigne la Torah. C’est seulement deux siècles après qu’on va appeler Coran le bouquin construit par Ottoman en 660. Vous lirez cet article, et dès que vous voyez un musulman, vous le lui donnez, il a droit à la vérité. Chaque fois qu’un Musulman est venu me visiter à l’ermitage, je lui montre les textes, il a droit à savoir à ce qu’il y a dans le Coran, mot à mot. Ce n’est pas mon opinion, c’est ce que dit le Coran. A chaque fois, il est reparti, et cela a abouti à un baptême. Il n’y en a eu que trois, mais c’est déjà pas mal. Les Musulmans y ont droit, ils aiment la vérité, surtout celle que dit le Coran explicitement. Il ne faut pas dire que ce sont des hurluberlus qui se moquent de la vérité, c’est très irrespectueux.
(..) La première grande division a été la division entre l’église sémite et l’église des Gohim. L’Eglise s’est divisée en église ébionite et en église apostolique, chrétienne, l’église des païens, mais jusqu’au XIIIème siècle les deux cohabitaient. Cette scission a donné l’Islam, il ne faut pas l’oublier : l’Islam est une création des Juifs qui croient que Jésus est le Messie mais qui ne croient pas qu’il est Dieu. Le Coran a été créé par ces Juifs. (Op. cit.)
En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
L'Islam, religion divine, est une
création pure du Miséricordieux, non des Fils d'Israël et
des Judaïsés.
Daniel. Daniel (hébreu: דָּנִיֵּאל, Standard Daniyyel Tiberian Dāniyyêl; persan: دانيال, Dâniyal ou Danial, Dani, داني; arabe: دانيال, Danyal) est un chiffre figurant dans la Bible hébraïque et le protagoniste central du livre de Daniel. The name "Daniel" means "Judged by El (god) ". Le nom "Daniel", "Jugé par El (Dieu)". "Dan" = judge and "i" = a suffix conjugating the verb such that its action applies to the speaker. "Dan" = juge et "i" = un suffixe conjuguer le verbe de telle sorte que son action s'applique à l'orateur. L'interpréte du rêve de Nabuchodonosor.
Déisme. Déiste. 1. Position philosophique de ceux qui admettent l’existence d’une divinité, sans accepter de religion révélée ni dogme. « Le déiste seul peut faire tête à l’athée, le superstitieux [le chrétien] n’est pas de sa force ». (Diderot). 2. Personne qui admet la possibilité de l'existence d'un Dieu, ou de dieux, mais qui affirme n'en rien connaître, et refuse toute Révélation. C'est un agnostique* du temps jadis. Synonyme du Sabéisme, personne qui rejette toute Révélation.
Docétisme. On a dit : L’Eglise avait repoussé le docétisme ; mais il laissa sa trace dans les doctrines de l’Immaculée Conception, affirmant que la mère de Jésus était née, en vertu d’une dispense spéciale, sans la flétrissure du péché originel, et posant la Virginité perpétuelle de Marie. Pure de tout péché, Marie n’avait fait que porter dans son sein le Fils de Dieu sans avoir jamais eu de rapports sexuels avec son époux. Les frères et soeurs de Jésus étaient les enfants que Joseph avait eus d’un précédent mariage. (Jésus, Messie ou Dieu ? Pygmalion, G. Watelet. p, 242. Voir Livre de Jacques ou Protoévangile (trad. anglaise de M. R. James, The Apocryphal New Testament, p 38 et suiv.).
Douze : les 12 compagnons du Messie fils de Marie.
Eau, guidée.
Dans Esaïe, le prophète :
“ ...Voici, je vais créer des choses
nouvelles, déjà elles éclosent : ne les remarquez-vous pas ?
Oui, Je vais établir un chemin dans le
désert et des cours d’eau dans l’aride solitude.
Les bêtes des champs me rendent hommage
chacals et autruches parce que Je mets de l’eau dans le désert,
des rivières dans la solitude aride,
afin de fournir à boire au peuple de mon choix.
Ce peuple, Je l’ai formé pour Moi, pour
qu’il publie Ma gloire... ” (Bible. Is. 44:19-21).
Autre variante :
“ Que tus es honte ! Que Me glorifie les
animaux du désert : des chacals jusqu’aux bestiaux.
Car, J’ai fait couler l’eau dans
la main. Pour que boive d’elle Ma communauté choisie, celle que J’ai choisie. ”
Dans cette variante, métonymie des
Arabes et du Hidjaz par le désert, les chacals et les bestiaux. Et la “ guidée ”
a été appelée “ eau ”, ceci parce qu’elle désaltère de l’égarement.
Et Dieu a informé très clairement qu’Il a choisi cette communauté [de Mohammad]
d’entre les communautés. On remarquera que les gens de la Bible ont voulu, soit
attribuer cette prophétie au peuple élu d’Israël, soit au fils de Zacharie et au
fils de Marie (sur eux la Paix !). Pourtant, la vérité semble être tout autre.
Le Seigneur des mondes a voulu faire couler l’eau dans
la main pour désaltérer de l’égarement, pour guider.
Il a voulu ainsi la “ guidée ” des gens. Et non l’inverse. De même, Il a
voulu que tout cela vienne d’au-delà du Jourdain, de la terre d’Arabie. Les gens
de la Bible ont vu eux le “ baptême ”, lequel les égare et les a égaré. Ils
n’ont pu surmonter l’épreuve de l’eau.
Edom. Edom est un mot hébreu qui signifie : roux. C'est le nom d'Esaü, le fils d'aîné du prophète Yitz’haq (Jacob-Ya'qôb) (sur lui la Paix !). Dieu (exalté soit-Il !) lui donnera en héritage la portion de la terre de Châm qui portera son nom. Le peuple d'Edom sortira de lui. Plusieurs assonances, dit-on, donnent une étymologie populaire du nom d'Esaü, du peuple d'Edom qui sortira de lui, du pays qu'occupera ce peuple ; velu de dit sé'ar, à rapprocher de Sé'ir ; roux se dit admôni, à rapprocher de Edom. De même le nom de Ya’cob est rapproché de éqeb (talon) et de aqâb (supplanter). Selon le fils d'Ishaq : Esaü, fils d'Yits’haq prendra comme épouse la fille de son oncle, Ismaël : Nassimah. De ce mariage, dit-on encore, naîtront les Romaniens, en arabe, les Roum (Coran XXX). Soit, tous ceux qu'on a coutume d'appeler les Fils jaunes ou les visages pâles, lesquels seraient des descendants d'Esaü, c'est-à-dire des proches des Fils d'Israël. Selon certains historiens, on avait coutume d'appeler Esaü : le brun. Ceci à cause de la couleur de sa peau. Par la suite, on surnommera sa descendance, les Fils jaunes... Du Seïr donc fut révélé à Ichoua (sur lui la Paix !), l'Evangile.
Esaü (en arabe, عيص Aiç). Jacob est le frère jumeau de Esaü.
Esclave. Voir aussi 'fils de Dieu' (grec). En arabe : 'Abd, hébreu avod.
Eucharistie. Mémorial.
(grec
eukharistia,
action de grâce).
Salah, mot en araméen dont la
racine signifie “ sanctifier ”. Biblique.
Sacrement
institué par Jésus-Christ lors de la Cène et qui actualise le mystère de
sa mort et de sa résurrection.
(Les
catholiques y voient une transsubstantiation et les luthériens une
consubstantiation.)
(Copyright (©) Larousse 2007)
Sacrement institué par Paul, le Messie nullement. En effet, c'est
sa 'ressemblance' qui mourra à sa place (Coran IV 157).
Pour la coupe, l’évangéliste écrit :
“ Il la leur donna, et ils en burent tous. ” (Mc. 14 23).
D’où il résulte que la coupe était
vide lorsque le fils de Marie est censé dire :
“ Ceci est mon sang. ” (Mc. 14 25).
Il n’y a plus de ceci. Maladresse
de rédaction, dira-t-on. La maladresse est, en effet, si flagrante qu’on fera
dire, au sujet de la coupe dans le dénommé Matthieu :
“ Et il la leur donna, disant :
“ Buvez-en tous, car ceci est mon sang. ” (Mt. 26 27-28).
Cette “ rajouture ” prouve que nos
narrateurs ne savent pas exactement ce qui s’est passé lors de la dernière
rencontre entre le fils de Marie et ses compagnons. Une chose est sûre, c’est là
la preuve une fois encore, de la main mise de la secte des pharisiens, ces
prétendus “conservateurs du sang”, soit la secte du dénommé Paul de Tarse ;
sur tout ce qui touche, de près ou de loin, à la religion du
Messie d’Israël. N’est-ce pas les judaïsés qui penchent pour un Messie “ souffrant ”
apparaissant à la fin des temps ? Même son de cloche pour les gens de l’Evangile
qui verront, eux, en Ichoua le fils de Marie, le “ futur Messie souffrant ”
annoncé dans les Ecritures ?
Autre :
Ichoua fils de Marie : vrai ou faux Messie ?
Dans la Bible, nous lisons :
"C'est lui, [Ichoua-le-Messie], qui est venu
par l'eau et par le sang ; non pas seulement avec l'eau, mais avec l'eau et avec
le sang. Et c'est l'esprit qui rend témoignage, parce que l'esprit est vérité.
Car ils sont trois à rendre témoignage : l'esprit, l'eau et le sang (symbole,
nous dit-on, du baptême où il est dit le concernant : qu'"il vous baptisera dans
l'esprit saint et le feu" (Mt. 3:11) ; et de l'Eucharistie : soit qu'il
est venu avec du pain et du vin ou selon d'autres variantes, de l'eau) et ces
trois sont d'accord." (Bible. I Je. 5:6-8).
Décrivant cette fois le Faux-Messie, à
Hodzayfa de dire : "Quand apparaîtra le Faux-Messie, il aura avec lui de l'eau
et du feu. Ce que les gens prendront pour du feu
sera une eau douce et fraîche. Celui d'entre-vous qui le
rencontrera, devra se précipiter dans ce qu'il croit être du feu,
car, c'est une [eau] douce et agréable."
Moghîra fils de Choba rapporte que le Messager
de Dieu (sur lui Prière et Paix !) de lui dire :
"Il ne te fera pas de tort". Je lui demandai :
"On dit qu'il a avec lui une montagne de pain (soit de
nourritures) et un fleuve d'eau ?".
Le prophète dit : "Il est trop méprisable au
regard de Dieu pour que cela soit une preuve de sincérité."
L'analogie est évidente. On nous dit également
en note dans la Bible, I Je. 5:7-8 : le texte est surchargé dans la
Vulgate par une incise (ci-dessous entre parenthèses) absente des manuscrits
grecs anciens, des vieilles versions et des meilleurs manuscrits de la Vulgate,
et qui semble être une glose marginale introduite plus tard dans le texte : "Car
il y en a trois qui témoignent (dans le ciel : le Père, le Verbe et l'Esprit-Saint,
et ces trois sont un ; et il y a en a trois qui témoignent sur terre) :
l'Esprit, l'eau et le sang, et ces trois sont un."
L'altération est évidente. Mais, dirons-nous,
les gens de l'Evangile suivent-ils un Vrai ou
un Faux-Messie ? Là est toute la question. Notons l'importance accordée à la
nourriture et la boisson.
Selon la Bible : "En vérité, en vérité, je
vous le dis si vous ne mangez la chair du fils de l'homme, et si vous ne buvez
pas son sang, vous n'aurez pas la Vie en lui..." (Je. 6:53).
Selon certains chercheurs, cette phrase est
tirée d'une liturgie vieille déjà, à l'époque du Messie de quatorze siècles.
C'est celle des fidèles de Mithra : "Celui qui ne mange pas ma chair et ne boit
pas mon sang, n'a pas la Vie en lui..." ? !
"Celui qui ne mange point mon corps et ne
boira point mon sang afin de se confondre avec moi et moi avec lui, n'aura point
part au Salut..." (Cité par M. Vermaseren : "Mithra", p. 86).
On a dit que lorsque les gens de l'Evangile
découvriront le texte de la liturgie mithriaque, entreront-ils en fureur.
Tertullien affirmera que c'est le Démon, qui, mille ans d'avance, a parodié la
Cène pour amoindrir les paroles de Jésus (Ichoua) ? !
On a dit encore, tout comme ce dernier, ce
sont encore des Mages qui adorent initialement Mithra en Orient. Ils le font en
tant que prêtres de la religion de Zoroastre, dont le culte de Mithra, n'est
qu'un aspect. Lorsque Mithra monte au Ciel, il prend place aux côtés de son père
Aoura Mazda, et celui-ci déclarera que "prier Mithra, c'est prier Aoura Mazda".
Ne fait-on pas dire encore au Messie (sur lui
la Paix !) :
"Qui ne vénère pas le fils ne vénère pas le
Père qui l'a envoyé." (Bible. Je. 5:23).
L'analogie est évidente. Il est impossible de
ne pas admettre des interférences du culte de Mithra dans le Nazarénisme
européen. Ceci a été introduit notamment par certains dirigeants religieux, rois
d'Europe qui voyaient d'un mauvais oeil, la disparition du Mithraïsme. Et Dieu
est plus Savant ! Et comment, après cela, les gens de l'Evangile peuvent
prétendre suivent, se réclamer du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !), de
sa religion ?
Selon Sarwat : “ Il est autrement dans le
quatrième Evangile. Commençons par rappeler que le nom de Jésus/`Isâ, égyptien ‘sh
(‘Isha) : l’Annonciateur, un attribut millénaire d’Osiris, est de même un
nom propre d’homme et de femme utilisé par les Egyptiens au cours de deux mille
ans avant notre ère, dès le Moyen Empire et jusqu’en Basse Epoque, comme aussi
dans le monde arabo-araméen vers le temps de Jésus. ‘Ishâ en
arabo-araméen signifie `vie’ ainsi qui soutient la vie, la nourriture, surtout
le pain, vernaculaire égyptien ‘Ish. ‘Ishâ c’est la vie, ‘Ish
c’est le pain. Quand les Juifs, dans le quatrième Evangile, se demandent : qui
est celui-là qui est descendu du ciel ? Jésus ne fait que prononcer son nom
égypto-araméen quand il répond : Je ‘Ishâ, ce qui se traduit : Je suis le
pain, je suis la vie.
“ Je Suis le pain de vie.”
Vie et Vie éternelle, tout comme dans
l’égyptien ‘Ankh, sont synonymes :
“ Je Suis la Résurrection et la
Vie.
Qui croit en moi, même s’il meurt, vivra. ”
(Op. Cité. T. IV. p. 87)
“ Le pain et la boisson de communion
symbolisent ainsi, dès le III millénaire av. J.-C., l’Essence divine nécessaire
pour les dieux et les hommes. Celui qui reçoit les deux espèces vivra les deux
vies : il s’identifiera à Dieu dans la vie éternelle. ” (Op. Cité. T. III p.
177).
Le Midrach Rut Rabbah dit : § 5, sur Rut.
2, 14 : Cela s’applique au Roi Messie : Approche ici : viens à l’empire ;
et tu mangeras du pain : c’est le pain de la royauté ;
et trempe ta bouchée dans le vinaigre : ce sont les épreuves, car il est dit
: Is. 53, 5. Car il sera frappé pour nos iniquités, brisé pour nos fautes.
De même : Sur Rut, 2, 14 § 5 : Les mots s’appliquent au Roi Messie ;
Approche, c’est-à-dire : approche-toi du règne ; et mange du pain,
c’est-à-dire, le pain du règne ; et trempe ta bouche dans le vinaigre,
c’est-à-dire les souffrances, comme il est dit : Isaïe, 53, 5... ; et elle
s’assit auprès des moissonneurs, c’est-à-dire, parce qu’on lui enlèvera sa
royauté pour peu de temps, comme il est dit : Zacharie, 14, 2... ; Et on lui
présentera du rôti, c’est-à-dire que la royauté lui sera rendue comme il est
dit : Isaïe, 11, 4 : Et il frappe la terre de la verge de sa bouche.
Tout cela devra concerner Le messie, le futur
prophète tant attendu et non le Messie, Ichoua fils de Marie (sur eux la
Protection !) comme voudrait le comprendre et nous le faire comprendre notamment
les gens de l’Evangile. Quant aux gens de la Thora, ils semblent être dans
l’attente d’un Messie qui, loin de les rassembler, sera plutôt pour eux la cause
de leur perte.
Evangile. Livre divin révélé à Séir, en une seule fois. Biblique : Évangiles. Lieu de Révélation : inconnu.
Feu du Ciel. voir Oblation, offrande sacrificielle.
Fidéisme. On appelle " fidéisme ", dans le langage théologique, une doctrine ou une théorie de la foi selon laquelle celle-ci est dissociée de l'intelligence et de la raison. (Claude Tresmontant. Introduction à la Théologie chrétienne)
Fils de David.
Selon Sarwat :
“ L’expression “ fils de David ”, indiquant à l’origine Salomon, vint à
désigner, dans les milieux cananéens non juifs, tout exorciste qui
commande aux esprits et guérit les malades. C’est ainsi que, dans
plusieurs passages des documents premiers qui ont débouché dans les
Evangiles, Jésus, quand il guérit les malades ou exorcise les démons
chez les Cananéens, est appelé fils de David par les malades non Juifs
qui invoquent son secours (Mt. 15/21-28 ; 20/30-31; Mc. 10/47-48 ; Lc.
18/38-39), ou par la foule non juive stupéfaite par ses guérisons (Mt.
12/23-24). Aucune idée de descendance n’est rattachée à cette expression
; le fils de David signifie simplement l’exorciste des jinn ”.
...[Cette expression] ne paraît, dans
tout le Nouveau Testament, que dans deux passages de l’Evangile selon Matthieu,
l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem, où la foule chante une invocation au
fils de David (Mt. 21/29), et la généalogie de Jésus contenue dans cet Evangile
(Mt. 1/1) ” (Op. cit. t, II, p, 123/124).
Fils de Dieu. 1. Titre purement honorifique dans les Écritures anciennes. Pris toutefois dans un tout autre sens parmi les gens de la Bible (enfantement). On a dit que l'Evangile (original) commençait par ces mots : Au nom du Nom, au nom du Père (le Seigneur), au nom du Fils (le Livre) et de la Mère (l'Essence). 2. Selon l’exégète nazarénien : « le titre biblique de « fils » de Dieu n’exprime pas nécessairement une filiation de nature, mais peut comporter simplement une filiation adoptive, résultant, selon lui, d’un choix divin qui établit entre Dieu et Sa créature des relations particulières. (...) Mais le titre de « fils de Dieu » reste par ailleurs ouvert à la valeur plus haute d’une filiation proprement dite, et Jésus l’a clairement suggérée en se désignant comme « le fils », 21 37, supérieur aux anges, 24 36, ayant Dieu pour « Père » à un titre tout spécial, Jn 20 17 et cf. « mon Père », Mt 7 21, etc., parce qu’il entretient avec lui des relations uniques de connaissance et d’amour, Mt 11 27. Ces déclarations, appuyées sur le rang divin du Messie, 22 42-46, et sur l’origine céleste du « fils de l’homme », 8 20 +, confirmées enfin par le triomphe de la Résurrection, ont donné à l’expression « fils de Dieu » le sens proprement divin qui se trouvera, par exemple, chez saint Paul, Rm 9 5 +. Si les disciples n’en ont pas pris clairement conscience dès le vivant de Jésus (Mt 14 33 et 16 16, en ajoutant cette expression au texte plus primitif de Mc. reflètent sans doute une foi plus évolué), la foi qu’ils ont définitivement acquise après Pâques, avec l’aide du Saint-Esprit, ne s’en appuie pas moins réellement sur les paroles historiques du Maître, qui a exprimé autant que pouvaient le porter ses contemporains sa conscience d’être fils du Père... » (V. La Bible de Jérusalem). 3. Concernant le fils de Marie, il n’avait aucune honte, malgré son rang élevé, d’être à la fois l’esclave (Coran IV 30-33, 172, XIX 35, 88-95), l’adorateur, le serviteur, un esprit provenant de Lui, Sa parole (c’est-à-dire, Sa promesse), Son prophète et Son messager (Coran III 79-81) auprès des Fils d’Israël (Coran III 49). Seul des gens comme Paul ont affirmé, et affirmeront juste le contraire (Bible. Phi. 2:5-11 ; Je. 1:1 et sv. ; Col. 1:15-16 ; Heb. 1:3). Notons que le terme grec “ pais ” a un double sens : serviteur et fils. (Comparer : Bible. Mt. 3:17). Pour les partisans de la filiation divine du fils de Marie, cette parole désigne d’abord Ichoua comme le vrai serviteur annoncé par Isaïe (42:1). Toutefois, le terme “ fils ” substitué, dira-t-on, à celui de “ serviteur ” (grâce au double sens du terme grec pais) souligne le caractère messianique et proprement filial de sa relation avec Dieu, le Père (cf. Mt. 4:3 et sv) ? !
Fils de Jessé. Selon Sarwat : David ben Jessé (David fils de Jessé) signifie littéralement : le maître fils de l’homme. (Op. cit. t, II, p. 136).
Fils
de l'homme.
La formule "fils de l'homme", en araméen bar
nasha', comme l'hébreu ben
'adam, équivaut d'abord à "homme", cf. (Bible.
Ps. 8:5). En Ezéchiel (2:1)
c'est ainsi que Dieu appelle le
prophète.
"(...) et Il (Dieu) lui a donné le pouvoir
d'exercer le jugement, parce qu'il est fils d'homme (Je. 5:27
; Dn 7 13).
"parce qu'il est fils d'homme". Selon les gens
de la Bible, cette désignation revient au moins 80 fois dans les Ecritures
nazaréniennes. L'expression, typiquement sémitique, avait des antécédents dans
la tradition juive.(Hénok et IV Esdras). Dans les Ecritures juives, dites de l'Ancien-Testament,
la formule "fils de l'homme", en araméen bar nasha', comme l'hébreu
ben 'adam, équivaut d'abord à "homme", cf. (Bible. Ps. 8:5). En
Ezéchiel (2:1) c'est ainsi que Dieu appelle le prophète.
Mais l'expression a ici un sens particulier,
éminent, puisqu'elle concerne, non le Messie de Dieu, Ichoua (sur lui la Paix !)
comme le suppose les gens de l'Evangile, mais le Sceau de la Prophétie, soit Le
messie (ou le prophète) Ahmad-Mohammad (sur lui Prière et Paix !). Il est à la
fois le Chef du monde, le Représentant et le modèle du peuple des gens de bien.
Dieu (exalté soit-Il !) lui a donné le pouvoir d'exercer le jugement
parce qu'il est fils d'homme soit prophète du Très-Haut, et
l’héritier du Trône de David, et qu'il a reçu de la part de son Seigneur, une
nouvelle loi. Dans la Thora
[originelle], il y était écrit :
"Ensuite, il sort et juge."
Dans Ezéchiel, nous lisons également :
"Et toi, profane, impie, prince d'Israël, dont
le jour est venu,
au moment où la faute suprême, ainsi parle le
Seigneur Yahweh :
Enlève le turban, et ôte la couronne (comparer
: Coran III 26) ; renversement :
le bas élevé, le haut abaissé ; c'est ce que
Je ferai. Ruine, ruine, ruine !
Cela ne sera plus jusqu'à ce que vienne
celui à qui appartient le droit
et à qui Je le remettrai." (Bible. Ez.
21:30-32 ; comparer : Gn 49:10).
Autre variante (Segond) :
"Et toi, profane, méchant, prince d'Israël,
dont le jour arrive
au temps où l'iniquité est à son terme ! ainsi
parle le Seigneur, l'Eternel :
La tiare sera ôtée, le diadème sera enlevé.
Les choses seront changées.
Ce qui est abaissé sera élevé, et ce qui est
élevé sera abaissé.
J'en ferai une ruine, une ruine, une ruine.
Mais cela n'aura lieu
qu'à la venue de celui à qui appartient le
jugement et à qui Je le remettrai."
Autre variante israélite :
"Et toi, impie, désigné à la mort (ou bien :
"profane, impur".),
prince d'Israël dont le jour est venu, à
l'heure où ton crime prend fin,
ainsi parle le Seigneur Dieu : Bas la tiare,
plus de couronne !
Tout à l'inverse (mot à mot : ceci, pas ceci)
!
Que ce qui est bas s'élève, que ce qui est
élevé s'abaisse !
Ruine, ruine, ruine, voilà ce que J'en ferai ;
cela non plus n'existe plus
jusqu'à ce que vienne celui qui y a droit
et à qui Je le donnerai."
Qui autre que le prophète Ahmad-Mohammad (sur
lui Prière et Paix !) est digne de recevoir ce jugement, ce droit de juger ? Et
à lui de venir pour accomplir la Prophétie.
humanisme.
1.
Position
philosophique qui met l'homme et les valeurs humaines au-dessus des
autres valeurs.
2.
Mouvement
intellectuel constitutif de la Renaissance, né en Italie au XIVe
s., qui gagna progressivement toute l'Europe pour s'épanouir au XVIe
s. et qui fut marqué par le retour aux textes antiques, dont il tira des modèles
de vie, d'écriture et de pensée.
(Principaux représentants :
Pétrarque, Ficin, Pic de La Mirandole, Lefèvre d'Étaples, Reuchlin, Érasme.) (Copyright
(©) Larousse 2007).
Houd.
Hoûd. Prophète arabe non mentionné dans le texte biblique.
Hoûd fils de Chalîkh, fils de Arfakhchad, fils de Sem fils de Noé (eux lui la Paix !). Il est issu d'un peuple appelé 'Âd fils de Aous fils de Sem fils de Noé ; ce peuple était d'origine arabe et habitait Alhahqâf, des montagnes de sable situées au Yémen, entre 'Oman et Hadramaout, une région qui donnait sur la mer. Leur vallée s'appelait Moughît. Le peuple des premiers 'Âd fut le premier à adorer les idoles après le déluge ; ils avaient trois idoles principales : Sadâ, Samoûdâ et Harâ. Ichoua,
Ichoua'
(ou Aichoua). (V. Jésus, Seigneur). 1.
nom du fils de Marie en araméen et syriaque (إشوع
- أيشوع). On a dit également en
hébreu :
أيشوع Biblique : inconnu. Francisé, évangélique
(grec) : Jésus. Arabe évangélique : Yassoua
(يسوع). Arabe coranique :
'Issa (عيسى),
avec un s. 2.
Contrairement à l'idée reçue, ce nom existait bien et était utilisé
couramment parmi
les gens de l'Évangile d'Arabie. Le mot grec naît qu'une déformation
de ce dernier. Certains chercheurs parlant de subtilisation…
3.
On a dit qu'Ichoua' en araméen signifiait : seigneur. Soit Adôn en
hébreu, Maran en araméen, Dominus en latin, Kurios ou Kyrios en grec,
impliquait, dit-on, originairement l'idée de suzeraineté et de
puissance. 4. On notera
dans "Jésus raconté par les
Juifs" : Alors les Sages s'adressèrent à la reine et
lui dirent : "Garde-toi de prêter foi à ses paroles [soit Jésus]
! Car en l'occurrence il ne devrait pas interpréter selon le sens matériel
mais selon le sens spirituel : l'Ecriture dit de lui : Heureux
l'homme (ha-ish), car l'homme a pour valeur numérique celle
de Yeshuh [de Jésus], les initiales de ce mot voulant dire que son
nom et son souvenir soient effacés (Ymah
SHemo U-zikhrono). On devrait conformément au droit effacer
son nom du monde…" (Op.
cit. p. 42). Soit en
deuxième partie demander à la justice d'agir pour que son
nom et son souvenir soient effacés
! En vérité, combien le Saint et
Seigneur d'Israël et des mondes, Allala, est au-dessus de ce qu'ils
décrivent et Lui associent !
Illustre.
Donné au Messie fils de Marie : en arabe,
wadjihan, “ être revêtu de
dignité ” (Coran III 45), en hébreu, Hakkabôd. Le monde de
l'Islam traditionnel préfère ce mot à celui de "fils" divin,
incompatible avec sa dignité. Car il n’est rien de plus que cela.
En substance, les 'Âd étaient un peuple arabe rude et rebelle qui a mécru et rejeté la vérité en s'obstinant dans l'adoration des idoles avec (à côté) de Dieu. Dieu leur envoya alors un homme issu d'eux-mêmes qui les appela à l'adoration de Dieu, Seul en toute sincérité ; ils le traitèrent de menteur, le contredire et le diminuèrent, ce qui leur valut le châtiment rigoureux de Dieu, le Puissant et l'Omnipotent.
Incroyance. Mot apparu en 1836. Absence de croyance religieuse, état de celui qui ne croit pas.
Islam. Islâm. Soumission. “Islam” maçdar du verbe “aslama”.
Ismaël. En hébreu, chamal-êl, d’où Yichmaël, Ismaël. En arabe, Ismaïl. Fils d'Avraham et de Hagar. Prophète (Coran).
Israël. Un des noms de Jacob. Ya'cob. Lequel a et avait deux noms : Ya'cob et Israël.
Jacob. Jacob (hébreu: יעקב - ya`aqov ; arabe: يعقوب - ya`qūb).
Jésus. (Voir aussi
Ichoua.) Schalom Ben-Chorin : (...) La forme hébraïque du nom ainsi
choisi n'est pas évidente. Il existe trois, voire quatre possibilités :
Yoshoua (ou Yehoshoua),
Yeshoua ou encore
Yeshou. Toutes ces versions signifient "Rédempteur"
ou "Sauveur", et sont effectivement
interprétées de cette manière. C'est la forme
Yeshoua (textuellement : "Salut") qui exprime le plus clairement
cette idée de mission à accomplir. Cependant, dans les sources juives,
Jésus est systématiquement désigné par Yeshou.
Quant à la forme de Yoshoua ou
Yehoshoua, elle évoque surtout Josué, le
disciple et successeur de Moïse, qui conquis la terre de Canaan.
Le nom de Yeshou était d'ailleurs
courant du temps de Jésus. Dans les Apocryphes, nous rencontrons
l'auteur de Proverbes nommé Jésus ben Sira (Siracide). Dans le Nouveau
Testament (Col 4, 11) est également mentionné un collaborateur de Paul
qui se nomme Jésus (mais aussi Justus).
Si ce nom n'a plus été utilisé par la suite, c'est pour deux raisons
opposées : Pour les Juifs, le nom de Yeshou
ou Yeshoua était banni, alors que les
formes Yoshoua et
Yeoshoua ont continué à être employées jusqu'à nos jours ; chez
les chrétiens (du moins en Occident), le nom de Jésus a pris un
caractère sacré et n'a donc plus été donné, de manière générale, aux
enfants nouveaux-nés. Notons toutefois qu'en milieu musulman il s'est
conservé sous sa forme arabisée : Issa. (Op.
cit.)
Dans le Juif Talmudiste, nous lisons : "Le nom de "fils de
menuisier", que le Talmud (Trac. Abod. Zar., Fol. 50b) donne au Nazaréen
s'accorde avec la dénomination que, de son vivant, Notre Seigneur reçut
des Juifs, selon S. Mt. 13,55. De même, le changement que le Talmud
(Ibid. Fol. 17a) fait du nom de Jésus, en un mot, qui signifie : "Que
son nom et sa mémoire soient anéantis" s'accorde avec la doctrine
du Talmud mentionné plus haut, à savoir :
Que le juif est obligé d'exterminer, s'il le peut, l'érétique qui
abandonne le nom juif. Le nom et la mémoire de Jésus ne peuvent être
exprimés, sans que les chrétiens le soient également. (Op.
cit. Abbé Auguste
Rohling & Abbé Maximilien de Lamarque. Docteur en Théologie – Chanoine à
Guiliano. 1888).
Jéthro. Biblique. Jethro (יתרו). Autre nom : Réuel (רעואל). Prêtre. Beau-père du prophète Mochè (sur lui la Paix !). (Voir aussi : Cho'aib).
Juda, Juif.
Ce vocable a toujours été, chez le
peuple juif, un sujet de verse et de controverse. Dans la Bible, le nom
de Juda signifie “ rendre grâces, louer ”. Par la suite, selon Elie
Munk, le nom de sa tribu servit à désigner les descendants de Jacob, les
Judéens ou les Juifs (...) Leur destinée est liée à tout jamais au nom
divin et cette destinée sera accomplie lorsque le Messie, issu de la
tribu de Juda, aura fait adorer le Nom, qui est gravé dans le leur, par
tous les hommes et par toutes les nations. ” (Gén. 29:35).
Israël. R. Yannï disait : L’Eternel
associa Son nom à celui d’Israël. Il s’agit comme un roi qui possédait une
petite clef pour ouvrir la porte de son palais. Il se dit : Je la prendrai si je
la laisse telle quelle. Aussi je lui attacherai une corde afin de pouvoir mieux
la trouver si elle se perd. L’Eternel fit de même pour Israël. Si je le laisse
seul, dit-il, il se perdra parmi les nations. Mais je lui attacherai Mon nom,
afin qu’il puisse avoir la vie sauve. (Jerus. Taanith, II, 6).
Selon les grammairiens, le sens de ce
terme “ Juif ” est :
1) il peut signifier “ revenir
à ”. A ce sujet, on a dit que les Juifs ont été nommés ainsi à cause de leur
parole : “ Certes, nous revenons à Toi. ” (Coran VII 156).
2) “ qui se repent ,
repenti ”. Soit, ils se repentirent tous après avoir adoré le “ Veau
d’Or ”.
3) “ pencher vers ”, soit,
ils pencheront tous vers l’Islam, vers la religion officielle de Mochè (sur lui
la Paix !).
4) “ qui devient Juif ”
5) “ qui bouge ”. Selon le
père Amr fils de ‘Olâ : parce qu’ils bougent lorsqu’ils lisent la Thora, et
disent : Les cieux et la terre ont bougés lorsque Dieu a donné la Thora à Mochè.
On notera que les gens de la Synagogue
ont donné au terme “ Juda ” l’équivalent de celui de “ Ahmad ”. Ils ont même
associé Son nom à celui d’Israël, afin disent-ils, pour que Son nom soit adoré
parmi les nations. Pour nous, le Seigneur des mondes désire ardemment d’être
adoré parmi les nations, de même y être loué. Pour cela, Il a donc associé Son
nom, non avec Israël, mais plutôt avec le nom de Son sceau. Ainsi chaque jour, à
chaque instant, l’orant est invité à prier sur Son sceau et son aïeul, Abraham
(sur eux la Protection !). Quant à Israël, Il a fait aucune promesse tant que
ceux-ci ne reconnaîtront pas véritablement Son sceau. Notons que lorsque le
Messie de Dieu, Ichoua (sur lui la Protection !) vint, il ne réussira pas à leur
faire adorer le Nom divin. A David, son Seigneur de lui dire notamment :
“ ...S’ils ont soif [ceux qui ont fait
fi du monde] Je les désaltère et leur fais goûter la douceur qu’il y a à
invoquer Mon nom. ”
Les Fils d’Israël, les Judaïsés suivront-ils
(ont-ils suivi) cet enseignement, cette recommandation, cette sentence ? Un
petit nombre.
Judée. Nom de
confusion. "Judée". L'une se trouvant au Châm, en Palestine. L'autre à
Ispahan ou Isfahan. Ville de Perse située au sud de Téhéran, sur le
Zandé-Roud, à 1 530 m d'altitude. On a dit dans l'Encyclopédie des
Nations (arabe) : Lorsque les juifs sortirent, au temps de Bakhtanassar,
de Jérusalem ; et furent amenés (en captivité) en Irak; ils emmenèrent
avec eux de la terre et de l'eau de Jérusalem. Ils ne descendaient pas
dans un endroit ou n'entraient pas dans une ville, sans en avoir au
préalable, peser leur terre et leur eau. Ils agissaient de cette façon
jusqu'à ce qu'ils arrivèrent à Ispahan. Ils descendirent alors en un
lieu nommé : Bandjarou, mot hébreu signifiant : descendez. Ils se
mirent alors à peser l'eau et la terre de ce lieu. Ils constatèrent
qu'il existait une ressemblance identique avec la terre et l'eau de
Jérusalem. Ils en furent rassurés et se mirent alors à construire des
habitations. Ils si marièrent, eurent des enfants et donnèrent naissance
à une descendance. Ils nommèrent alors après cela, ce lieu, la Judée".
Soit : la 'Judée d'Ispahan', là où naîtra et apparaîtra le Faux-Messie, de
la fin des temps. Ce nom restera gravé à jamais dans la mémoire de leurs
descendants. De ce nom 'Judée' naîtra une grande confusion. Jettera la confusion
dans les esprits des Fils d'Israël et les Judaïsés, d'une part, et les gens de
l'Evangile d'autre part. Les gens de l'Evangile insisteront pour dire que le
Messie, annoncé dans les Ecritures, devait naître nécessairement à Bethléem, en
Judée. Et qu'il est bien le Messie des Ecritures ! Les gens de la
Synagogue, l'ayant pris en haine, verront plutôt en lui un Messie mais faux, un
usurpateur, celui qui 'a séduit' Israël. Ils lui appliqueront alors la
description du Messie d'Ispahan ! Le messie (ou le Prophète attendu) des
Ecritures, mentionné dans la Bible ; devait naître aux Monts Paran, à la Mecque.
Les Anciens du monde biblique le savaient. L'Ecriture l'annonçait, et le Messie,
sceau des Prophètes d'Israël (sur eux la Paix !) l'annonça bien au Douze, mais
comme venant après lui (Coran LXI 6). Finalement, les gens de la Bible (toranique
+ évangélique) renieront Le messie (ou le Prophète attendu) des Ecritures lors
de sa venue, sauf un petit nombre. Les gens de la Synagogue diront toujours
l'attendre, et inviteront les leurs à l'attendre ! Il viendra, certes, mais
uniquement celui d'Ispahan, le Faux-Messie roi. Quant aux gens de l'Evangile,
divisés, disent eux attendre le "retour" du 'Christ Roi' sur terre pour juger
les vivants et les morts ! Certes, il re-viendra, mais pour les confondre, eux
tous, gens de la Bible (toranique + évangélique). Ainsi l'explique nos Savants.
Et Dieu est plus Savant !
Juif. 1. Suivant et adepte du Judaïsme. Religion qui apparaîtra après l'adoration du "Veau d'Or", soit après la Révélation de la Torah. 2. les Fils d’Israël seront appelés : « repentis » (juifs). Pour s’être repentis d’avoir adoré le « Veau d’or » façonné par Samirie (ou Mikha). (Coran II 54). « Les repentis » qui est le sens étymologique du verbe houdnâ (d’où vient le mot yahoud, yehoudim : juifs), sans nul sens péjoratif. Quant au prophète Mochè et son frère Aharon (sur eux la Paix !), ils seront, eux, des Soumis. Ils n'auront ni fabriqués ni adorés le "dieu animal" de Mikha, Samirie. Ni pris comme religion le Judaïsme.
Juge, Juges. On remarquera que le Psaume 58, semble apostropher les mauvais juges à la manières, dit-on, des anciens prophètes. Le mot hébreu `elîm a été traduit différemment. Pour certains, il signifie : dieux. Pour d’autres, “ puissants ” ou “ magistrats ” ou “ en silence ”. On a dit que les juges, ont été appelés “ dieux ” par métaphore en raison de leur charge et qu’ils rendent leurs jugements au Nom de Dieu.
Le messie : Le messie, c'est-à-dire le Prophète, en langue araméenne. ( Bible. Je. 1 21). Ne pas confondre avec Massiya des Fils d’Israël, soit le Messie, Ichoua fils de Marie. Le messie : le prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !), le Sceau de la Prophétie. C'est et c'était la personne tant attendue des Fils d'Israël et des Judaïsés pour la fin des temps. Mais n'étant pas Fils d'Israël et descendant de David, ils le rejetteront et nieront sa prédication... (Coran II 89 ; LXI 6).
Le Prophète. Le messie :C'est-à-dire le Prophète, en langue araméenne. ( Bible. Je. 1 21). Ne pas confondre avec Massiya des Fils d’Israël, soit le Messie, Ichoua fils de Marie. Sur la base de la Thora (Bible. Dt 18:15), les Fils d’Israël, les Judaïsés attendaient Le messie comme une sorte de nouveau Moïse (le Prophète par excellence, cf. Nb 12 7 et sv.), qui renouvellerait notamment au centuple les prodiges de l’Exode. (Cf. Je 3 14 ; 6 14 , 30-31, 58 ; 7 40, 52 ; 13 1 ; Act. 3 22-23 ; 7 20-44 ; He 3 1-11 ; Mt. 16 14). Il serait aussi l’homme du Retour tant attendu. N’avaient-ils pas été expulsés de leur terre ? Déportés ? Quant au fils de Marie, le titre de “ prophète ” n’a jamais été revendiqué par lui dans les Ecritures anciennes que de façon indirecte et voilée. (Mt. 13 57 ; Lc. 13 33), mais que les foules lui ont clairement donné, Mt 16 14 ; 21 11, 46 ; Mc. 6 15 ; Lc. 7 16, 39 ; 24 19 ; Je. 4 19 ; 9 17), avait une valeur messianique. C’est en Ichoua, le fils de Marie seul que la foi des gens de l’Evangile a reconnu ce Prophète, Act. 3 22-26 ; Je 6 14 ; 7 40. Toutefois, dit-on, le charisme de prophétie s’étant répandu dans l’Eglise primitive à la suite de la Pentecôte, Act. 11 27, ce titre du fils de Marie s’est effacé bientôt devant d’autres titres plus spécifiques de la christologie.
Les gens de la Bible