Selon une parole prophétique : "Celui qui me garantit ce qu'il a entre les mâchoires [c'est-à-dire sa langue] et ce qu'il a entre les jambes [c'est-à-dire son sexe], je l'assure du Paradis."

Sujet : La biographie du Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !). Sceau des Prophètes divins. Revue et corrigée par...Goupil et Ysengrin !
Série : Histoire



 Suite Page 1. 

 Le monde de la presse…

   Ils ont dit… 

   La presse biblique, parisienne, aime se faire l’apôtre de la désinformation surtout quand il s’agit de la Religion divine : l’Islam. Dans ce qui suit, on comprendra très bien que les intervenants, même si certains se disent de l’Islam ; ne sont pas là pour promouvoir le statut, les droits de la femme en Islam, mais pour les saper. En partant d'une apparence, de vérité il s'agit de faire accepter aux lecteurs des nouvelles à sensation mais fausses. Ou les informateurs de J. Alia se sont moqués d’elle ou ils font preuve d'une imagination qui les prédisposait plus au roman fiction qu'au monde des biographes, de gens intègres et sincères. Qu’on en juge : 

Mahomet et les femmes 

Mariage, voile, lapidation, mixité... Quelle était vraiment la pensée de Mahomet ? Comment la distinguer des ajouts ou des interprétations de ses disciples ? Pour répondre à ces questions, Josette Alia a rencontré deux hommes, deux intellectuels, Adel Rifaat et Bahgat Elnadi, dont le livre «Al-Sîra[1]», publié aujourd’hui sous le pseudonyme de Mahmoud Hussein chez Grasset, a l’immense mérite de faire revivre le Prophète tel qu’il était, décapé des surcharges et des superstitions dont l’a recouvert la postérité.

Ce qu’il a vraiment dit...


  
L'affront !
   N'est connu dans l'Islam traditionnel aucune représentation de lui.
   Alors pourquoi cette représentation avec de tels personnages ? 
   Info ou Intox ? 

*-*-*

Les miracles.

   Selon nos deux compères Goupil et Ysengrin, le Prophète de l’Islam n’aurait accompli, à l’inverse du Messie fils de Marie, Prophète d’Israël, aucun miracle ! ? Qu’on en juge :

N. O.Donc aucun miracle n’est raconté dans les textes ?
M. Hussein. – Aucun. Il faut insister là-dessus parce que certains ont cru, et croient toujours, que le Prophète réalisait des miracles. Encore aujourd’hui des imams ignorants le racontent dans les mosquées. Le dire est une hérésie condamnée par l’islam[2].

Réponse : Oui, sans aucun doute, dire des âneries pareilles est fortement condamné par le Prophète de l’Islam. Goupil et Ysengrin n’ont jamais fait une étude approfondie de l’Islam. Et surtout, aucune étude auprès de Maître patenté, reconnu comme tel.
   Selon nos Maîtres et pieux Savants, les Fils d’Israël et les Judaïsés refusaient de croire à tout messager et à tout prophète se présentant comme tel, excepté s’ils venaient avec des preuves évidentes. Quand le Sceau des Prophètes se présenta à son peuple, et aux gens de la Bible d’Arabie dont les Fils d’Israël et des Judaïsés ; ils exigeront la même chose (Coran III 183). Pourtant, la Bible originelle mentionnait qu’il fallait s’en abstenir lorsque les prophètes : le Messie et le Prophète Mohammad (sur eux la Paix !) se présenteraient à eux. La Communauté du Sceau de la Prophétie, le Prophète Mohammad (sur eux la Paix !) allait, à l’inverse du monde biblique, croire en l’Invisible (Coran II 3). Quand au Prophète de l’Islam, il allait faire de nombreux miracles. Parmi ceux-ci : le fait de fendre en deux la lune (Coran LIV 1-3) ; l’eau jaillit entre ses doigts ; un gobelet de lait qui rassasie un grand nombre de personne ; témoignage d’un loup, etc. Et surtout, le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes allait donner à Son sceau un Livre divin : le Coran, qu’Il allait Lui-même protéger (Coran XV 9)[3]. De plus, et à l’inverse de la Bible, peut s’adapter en tout lieu et à toute époque. Il serait le sceau des Livres divins. Il est un miracle perpétuel auquel ses opposants et adversaires refusent de croire.
   Conclusion : J. Alia en posant cette question, n’imite-t-elle ses frères d’antan ?   

N. O.Beaucoup de musulmans croient pourtant que toutes les paroles du Prophète ont valeur d’obligation – même celles qui n’ont été que rapportées et qui concernent plutôt des coutumes ou des traditions, lorsqu’il parle par exemple des femmes.
M. Hussein. – Seule la parole divine, exprimée dans le Coran, est impérative[4]. Le Prophète y insiste et les chroniques en donnent de multiples exemples. Ainsi, à la veille de la bataille de Badr que les compagnons du Prophète allaient livrer aux Mecquois, Muhammad avait conçu un plan d’attaque qu’il soumit aux siens. L’un de ses lieutenants, familier des lieux, n’était pas d’accord. Il lui a alors posé la question. «Ce plan, c’est une idée de toi ou bien cela vient de Dieu? – C’est une idée de moi. – Alors tu as tort. Ce n’est pas comme cela qu’il faut faire.» Le Prophète suivit l’avis de son compagnon, changea les plans et finalement gagna la bataille.
Au lendemain de cette bataille, quand on lui demanda quel sort réserver aux prisonniers mecquois qui étaient des membres de sa propre tribu, les Qoraish, Muhammad opta pour la clémence. Mais peu après, Dieu, dans une révélation, lui reprocha cette mansuétude «parce qu’il n’appartient pas à un prophète de faire des prisonniers avant d’avoir prévalu», c’est-à-dire avant la victoire totale.

   
Réponse : L’auteur de ces lignes se permet une liberté de langage qui n’est pas permis. En effet, aucun de ses fidèles « lieutenants » se permettrait pareil langage. C’est de l’indécence. Dans le « Sirâh » (le vrai), Kkabbâb fils de Mondzir examinant l’endroit où le Prophète posta son campement, le jugea mal choisi.
   Il (lui) dit : Messager de Dieu est-ce que cet endroit a été désigné par Dieu, dans ce cas, il est inutile d’en discuter, ou bien une opinion pour le combat et la ruse ?
   Il (lui) dit : Une opinion pour le combat et la ruse.
   Et à ce compagnon de lui donner un conseil. Le Prophète de l’Islam l’accepta…
   Secundo : les captifs. On ne demanda pas quel sort réserver aux prisonniers. C’est plutôt au cours d’une halte que le Prophète de l’Islam demanda à ses compagnons ce qu’il fallait décider des prisonniers. Ne pas confondre. Et deux avis se présentèrent à lui. 1°) celui d’Omar fils de Khattab (que Dieu l’agrée !) qui proposa de les exécuter. La peine capitale. 2°) Le Prophète se détourna de lui et demanda encore conseil. Alors, Abou Bakr prit la parole et dit :
   « Je suis d’avis d’être indulgent à leur égard et d’accepter leur rachat. »
   Le Prophète eut le visage rassuré et accorda la vie à ces prisonniers, moyennant rançon.
   Et c’est alors que fut révélé :
   « Il ne sied pas à un prophète de faire des prisonniers avant d’avoir prévalu sur la terre[5].

N. O.Au fond, avant la Révélation et jusqu’à 40 ans[6], Muhammad vit comme les garçons puis les hommes de son âge. Le texte[7] donne des détails sur ses désirs, ses hésitations, sa timidité parfois. Lui-même raconte assez drôlement comment il tente par deux fois d’«approcher les femmes comme le font les hommes» et comment il demande à un garçon de garder ses brebis pour aller s’amuser à La Mecque. Tentatives infructueuses puisque le Tout-Puissant le plonge dans un sommeil profond au moment décisif[8]. On ne trouverait rien d’aussi «humain» sur l’enfance de Jésus dans les Evangiles.
M. Hussein. – Jacques Berque a sur Muhammad cette phrase magnifique: «Un homme pareil à nous, qui cherchait comme nous, qui cherchons encore.» Mais cet homme recevait la Révélation.

Réponse : contrairement à l’avis de J. Alia, Goupil et Ysengrin, le Prophète de l’Islam n’était pas un homme comme nous. Exemple : avant la Révélation, il était placé sous la protection spéciale de son divin Créateur. Loin de lui de tomber dans le péché (grand ou petit), de regarder les personnes féminines, de s’amuser comme les autres… Dire le contraire, n’est-ce pas le faire mentir ? Quant à l’avis de Jacques Berque, il n’engage que lui-même, et n’est pas pour nous source de référence.

N. O.Les femmes n’y ont apparemment rien gagné. Voilées, lapidées pour adultère, battues, excisées, mariées de force… Tout cela est-il vraiment consigné dans le Coran, comme on l’affirme souvent ?
M. Hussein. – Essayons d’être précis. L’excision des filles ne figure nulle part, ni dans le Coran ni dans les hadith. C’est une très ancienne coutume liée à la culture pharaonique, qui s’est répandue en Afrique mais n’a rien à voir avec l’islam. Le mariage forcé est explicitement interdit dans le Coran et un hadith dit : « N’épouse pas une femme précédemment mariée sans son accord. N’épouse pas une vierge sans son consentement. » C’est net ! Là aussi, le mariage forcé – qui se pratique encore dans certains pays, musulmans ou non – se réfère plus à la culture de l’ancienne société patriarcale qu’à une prescription de l’islam. 

Réponse : Contrairement à la parole de cette personne féminine contestatrice (parole de femme non crédible et qui montre là sa colère contre le divin Créateur et Législateur) ; les femmes arabes, soumises, ont gagnées, à travers leur foi, la Loi divine et leur religion, un statut juridique légal, une dignité sans égale devant les hommes. De plus, cette personne féminine ne se permette-t-elle pas ici de parler au nom et en place de centaines et de centaines de milliers de femmes soumises à travers le monde ? De quel droit ? On notera l’aversion, au passage, de Comtesse de Pimbêche, à travers ses questions, envers la Religion divine et universelle : l’Islam. La haine qu’elle porte envers elle, et combien elle aimerait la faire porter par d’autres… Secundo : Goupil et Ysengrin sont, eux, des niais en la religion divine : l’Islam. Ne cherchent-ils pas, ne voudraient-ils pas, tout au plus, et à travers leur rencontre ; qu’on parle d’eux… Qu’on les fasse passer comme des réformateurs (Coran II 11) ?
   Aussi, dirons-nous : L’excision pour les filles n’est nullement un coutume pharaonique. La première Dame à se faire exciser s’appelle : Agar, épouse du Prophète Avraham (sur lui la Paix !). Et ceci est mentionné. Depuis plusieurs siècles, les filles et les femmes d’Afrique notamment l’ont pratiquées sans que cela pose problème. Ne pas confondre à ce que peuvent faire d’autres religions (autres que l’Islam), en ce domaine, en Terre d’Afrique ou ailleurs. L’amalgame est de règle ici. Le message qu’on voudrait faire passer, n’est-ce pas : Islam = Paganisme = Egarement = ! ? De plus, et contrairement à ces prétendus connaisseurs de l’Islam, ce problème a été abordé par nos Maîtres de Jurisprudence. S’y référer. 
   Troisièmement : Il est très grave de faire dire ce que le Coran, à l’origine, ne dit pas ou ne mentionne pas. L’interprétation qu’on veut donner, sous l’étiquette « mariage forcée », n’est-ce pas en fait un appel de pied pour qu’on enlève purement et simplement l’autorité parentale (des parents) sur leurs enfants du couple, notamment de sexe féminin ? C’est un secret pour personne qu’on ne marie plus chez les gens et peuples bibliques (croyants & incroyants). Le mariage légal a perdu toute valeur. D’autant que le mot mariage a, depuis quelques années, en terre d’Europe, biblique ; pris une toute autre signification qui veut qu’on l’applique dorénavant et aussi à deux personnes du même sexe[9] ! C’est ce qu’on appelle en jargon du Partissisme, politique : l’évolution ! Darwin ne devrait-il pas se retourner dans sa tombe ? Quatrièmement : Pour pratiquer un mariage dans les règles islamiques, il existe bel et bien des règles établies et très strictes. Ne pas s’y conformer annule toute légalité du mariage et toute licéïté entre conjoints. Le mariage traditionnel existe depuis plus de 14 siècles, pourquoi demander à le réformer ou l’adopter au goût du monde biblique et des taghoûts de l’Islam ? La chose aimée par le divin Législateur, n’est-ce pas un mariage légal tel qu’Il l’a prescrit à Son sceau, le Prophète de l’Islam ? Instauré depuis plus de 14 siècles, est-ce à dire que les gens de notre époque serait plus à même de comprendre ce que les Anciens n’ont (ou n’auraient) pas compris en leur temps ? Veut-on, comme chez les gens de la Bible, leur Partissisme, réduire l’Islam, la Loi divine, a un mouchoir de poche ? Doit-on écouter ces mouvements divers, féministes ou autres, qui refusent d’obéir à leur Créateur et Législateur et surtout de se soumettre[10] à Sa loi[11] ?      
   Cinquièmement : L’Afrique du Nord et sa diaspora ont (ou ont eu, naguère) des problèmes sérieux et personnels. Suite à des problèmes intérieurs dans leurs pays d’origines. L’Algérie a traversé, par exemple, de graves problèmes de dysfonctionnement. Des problèmes qui ont eu pour cause la fuite en avant de gens de sexe féminin de leur religion. Ce problème est propre à l’Algérie. Mais dirons-nous, n’est-ce pas aux habitants d’Outre-méditerranée de prendre en main ces problèmes ? Leurs problèmes, au lieu de fuir en terre étrangère ? Encore une fois cessons de prendre un problème personnel, un problème propre ici à l’Afrique du Nord et de sa diaspora en Europe ; pour en faire ensuite un problème général de la Communauté islamique en France ou ailleurs ! Les gens d’Outre-Méditerranée et de leur diaspora en Europe représentent-ils, sont-ils représentants, de l’ensemble de l’Islam et de la Communauté islamique sur le continent européen ? Nullement.
   Sixièmement : Le Laïcisme (made in France) refuse de reconnaître un mariage autre que « civil »[12]. Ce qui signifie que toute loi rattachée à un Livre divin est caduque ! En effet, la « révolution » de 1789 ne stipulait-elle pas que toute autorité divine serait, était dorénavant enlevée et d’une façon définitive au divin Créateur et Législateur de l’Univers ? Se référant pour cela plus à une certaine image de la culture de l’ancienne société du Paganisme européen[13], patriarcale, qu’à une prescription divine. La Grèce antique où la divinité est l’origine de la pensée et de la croyance philosophique et sociale chez l’homme, c’est pour cela que la débauche fut une partie de la philosophie grecque et une partie de leurs valeurs religieuses[14].
   « Les normes des valeurs morales ont été modifiées chez eux ; ils ne voyaient en la fornication et en les turpitudes aucun mal à cause duquel leur auteur puisse être blâmé ou subir des reproches !… L’adoration de la déesse Aphrodite s’est répandue chez eux, d’après son histoire dans la mythologie grecque, elle eu pour amants trois divinités, alors qu’elle est l’épouse d’un dieu précis, de même que parmi ses amants il y avait un homme du commun des humains, en plus de ces divinités. De son ventre naquit Cupide, le dieu de l’amour, issu de sa relation avec cet amant humain »[15].   
   L’Occident biblique, l’Europe biblique, n’a pu se débarrasser du Sabéisme[16] et au lieu que le monde européen dans son ensemble suivre à la lettre la religion du Sceau des Prophètes d’Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !), c’est sa religion qui a été paganisé par Paul et ses suivants[17]. C’était là la plus grande catastrophe dans l’histoire de la religion européenne, elle a en effet perdu sa nature originelle à jamais.  (à suivre)


[1] Ni à lire ni à acheter, vous dirons un public averti. « Al-Sîra », par Mahmoud Hussein, Grasset. Selon J. Alia : …Les dits du Prophète (hadith), c’est-à-dire ses propos rapportés par ses compagnons. Et les chroniques, qui sous le nom d’« al-sîra » rassemblent les témoignages de ses contemporains sur sa vie et sa prédication. Ces chroniques, riches en détails, en dialogues pittoresques, écrites dans un style à la fois poétique et réaliste, représentent un trésor pour qui veut s’informer. Mais l’accès en est difficile aux non-spécialistes, l’abondance des textes décourage, et elles sont en général citées par bribes, voire réinventées. Il était donc important de populariser ces chroniques, d’en restituer le contexte et la chronologie, afin d’en proposer une lecture fidèle et une intelligence directe. C’est à quoi se sont attachés, dans une nouvelle traduction de la « sîra », deux intellectuels égyptiens, Adel Rifaat et Bahgat Elnadi, qui signent du pseudonyme collectif Mahmoud Hussein (lire p. 14 l’article de Jean Lacouture : De Mao à Mahomet. Ou comment deux intellectuels égyptiens, Bahgat l’Arabe et Adel le juif, ont fini par n’en faire qu’un…). Nos deux auteurs ont tenu leur pari. Sans ajouts, sans interprétation personnelle, à l’aide de leur simple bon sens et de leur oreille sensible aux beautés de la langue arabe, ils ont su écarter les invraisemblances, garder l’intégrité des textes essentiels, s’appuyer sur l’érudition sans l’étaler, rendre aussi la tonalité, le rythme et la poésie des récits. C’est une vision toute fraîche qui s’offre au lecteur intéressé et souvent amusé. Oui, c’était cela, l’islam originel. On sent le vent sec du désert, on suit le pas d’un berger gravissant les dunes. On a surtout les vraies réponses aux questions qui se posent encore à nous, en particulier sur le statut des femmes, source aujourd’hui de tant d’interprétations contradictoires et de confrontations passionnées. Que disait vraiment Muhammad de l’excision des filles, du mariage forcé ou de la cohabitation des sexes ? Voici les réponses telles qu’elles furent faites par le Prophète en Arabie, entre La Mecque et Médine. (Nouvel Observateur. Semaine du jeudi 10 mars 2005 - n°2105 – Dossier).
   Tout cela dans une version corrigée made in biblique ! Et un Journal comme le N.O., connu pour ses opinions anti-religieuses, anti-évangéliques, mais par contre, et selon les observateurs pro-toranique : défendeur sans faille des idées et de l’opinion du monde toranique en France et dans le monde ; ne pouvait donner que raison à ceux et à celles qui prennent en aversion la Religion divine et universelle : l’Islam ! Même son de cloche pour la maison d’édition qui s’est permis d’éditer pareil ouvrage, pareil pamphlet ! Quel honte !
[2] Lequel ? Traditionnel ou sectaire ?
[3] qui disons-le au passage fait rager les opposants et adversaires à la Religion divine : l’Islam.
[4] version Goupil et Ysengrin. On verra qu’en fin d’interview, nos deux larrons se contredisent.
[5] Youthkhin : dominer, Maturidi. Selon la loi antérieure, toranique (Deut. 20/10/14), qui était toujours valable, il fallait les tuer. Il fallait aussi brûler au feu, en offrande à Dieu, tout le butin (Voir par exemple Deut. 13/13-18).
[6] Règle : Nul n’est prophète qu’après l’âge de 40 ans. Y est excepté, le prophète le Messie fils de Marie, le Sceau des Prophètes d’Israël (sur eux la Paix !).
[7] lequel ? Celui de nos deux larrons ? Dans ce cas, il n’est pas source de référence, pour nous.
[8] Il ne participera aucunement aux festivités des arabes associateurs : mariages, fêtes des dieux, etc. Viendra-t-il près de ces lieux, c’est alors qu’un sommeil l’enveloppera…
[9] gens du saphisme ou du coït anal.
[10] Lors d’un discours un jour de fête, le Prophète de l’Islam s’avança jusqu’à arriver aux femmes, il leur fit la morale, leur rappela (quelques enseignements) et dit : « Faites l’aumône car la majorité d’entre vous constitueront le combustible de la Géhenne », c’est alors qu’intervint une femme (…) et dit : « Pour quel motif, Messager de Dieu ? » Il dit : « Vous multipliez les plaintes et vous êtes ingrates envers le compagnon de vie ». Jâbir a dit : « Elles se mirent alors à faire l’aumône de leurs bijoux en jetant leurs boucles d’oreilles, leurs bracelets et leurs bagues dans le vêtement de Bilâl. » (Mouslim).
[11] les opposants et adversaires de l’Islam traditionnel et universel voudraient bien que le monde islamique (comprendre : leurs jurisconsultes, leurs Savants religieux, etc.) imite le monde toranique et le monde évangélique ; soit amende leurs lois, les abrogent, etc. La Religion divine : l’Islam n’est pas la religion biblique et inversement. Les gens de la Bible n’adorent pas ce que nous nous adorons et inversement. A eux leur religion, et à nous notre religion !
[12] Pourtant, il bien obligé de reconnaître le mariage pratiqué en Palestine par le monde toranique. De même, le même le monde toranique en France s’aligne-t-il sur sa communauté en Palestine ou sur 1789 ? Notons au passage cette information : 4 couples israéliens dont un conseiller municipal de Tel Aviv, Etai Pinkas, et son ami Yoav Arad, se sont rendus à Toronto pour se marier parce que l'union civile entre personnes de même sexe n'est pas reconnue légalement dans l'Etat hébreu et où seuls les rapports entre hommes ne sont plus considérés comme des délits. Les couples homosexuels ont indiqué qu'ils retourneront en Israël et espèrent amener les autorités civiles de ce pays à reconnaître ce type de mariage. Etai Pinkas est le premier conseiller municipal masculin de Tel Aviv à se déclarer ouvertement homosexuel (une femme l'a fait avant lui). Il veut sensibiliser les gens de son pays à la discrimination envers les homosexuels et il se dit prêt à mener une lutte de longue haleine projetant d'aller jusqu'à la Cour suprême israélienne pour obtenir une reconnaissance de ce droit pour les homosexuels. En septembre 2004, Uzi Even, le premier homme ouvertement homosexuel élu à la Knesset (Parlement) s'est marié à Toronto. NDLR. Ni le mariage, ni le divorce civil n'existent en Israël. (Source : fil-info-france.com/). Y’a du bon chez les fils du Nazaréen (entendre : du Messie fils de Marie) ! Sinon comment expliquer ce voyage en terre… 
   D'après le bureau central des statistiques, 8,2% des Israéliens qui se sont mariés en 2003 ont choisi de se marier civilement à l'étranger, notamment à Chypre et en Bulgarie.  (Guysen.Israël.News)
Combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[13] Voir ci-dessus.
[14] L’homme associateur est une souillure. Il aime se vautrer dedans, dans ce qui est sale... C’est pour cela :  Le fornicateur ne se marie qu'avec une fornicatrice, ou une associatrice. Et quant à la fornicatrice, ne se marie avec elle qu'un fornicateur, ou un associateur ; — ce qui aux croyants est rendu illicite. (Coran XXIV 3).
[15] Al-Hijab , al Maoudoûdi. 
[16] Mentionner dans le Coran. Astrolâtres, etc. Par extension, le Paganisme. L’ancienne religion des européens. Le Magisme (ou Dualisme) a aussi existé en terre d’Europe. Mais d’une façon moindre. Le Dualisme est actuellement la religion des sectes occultes, loges, sectes sataniques, etc., en terre d’Europe, biblique. 
[17] Des rois comme Constantin et d’autres seront là pour que le christianisme fondé par Paul demeure et se répande.


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17/01/07 .

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