Sujet : La biographie du Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !). Sceau des Prophètes divins. Revue et corrigée par...Goupil et Ysengrin !
Série : Histoire

Polyre en 150 av. J.-C., dans une Grèce tombée alors sous domination romaine, de déclarer : « Le dépeuplement nous a rapidement surpris, sans que nous nous en apercevions, parce que nos hommes s’étaient pervertis à la passion du faste et de l’argent, et au plaisir d’une vie corrompue et en conséquence ils ne se mariaient plus ou, s’ils se mariaient, ils se refusaient à élever leurs enfants ou au maximum ils en élevaient un ou deux seulement pour leur transmettre l’héritage du bien-être... »
Texte combien d’actualité après plus de 18 siècles !



 Prélude. 

 Une fois toutes les branches de la religion divine : l’Islam sciées, il reste à découper l’arbre. L’aute.use de cet interview fleuve entreprend le démontage point par point de la « biographie du Prophète de l’Islam » et du « Texte sacré » avec l’aide bien volontaire de deux hommes dit intellectuels, auteurs d’un livre à sensation et diabolique : « al-sîra ». La thèse est simple : Le livre divin : le Coran n’a jamais mentionné ceci ou cela. Toute la biographie du Prophète de l’Islam n’est que surcharges et superstitions, « trucages de biographes ».

   Le statut de la femme chez les peuples d'antan. 

   Avant d’entrer dans notre sujet, voyons à travers d’autres religions, le statut de la femme. Décrivant le statut de la femme indoue, Encycopeda Britannica précise : 

   « En Inde, la sujétion était un principe cardinal. Jour et nuit, les femmes doivent être maintenues par leurs protecteurs dans un état de dépendance dit Manu. La règle de l’héritage était consanguine, c’est-à-dire la transmission par héritage tracée à travers les mâles, a l’exclusion des femelles[1]. » 

   Dans les Ecritures Saintes Hindoues, la description d'une bonne épouse est comme suit : "une femme dont l'esprit, la parole et le corps sont maintenus en sujétion atteint une haute renommée dans ce monde, et dans le prochain, le même séjour avec son mari[2]." 

   A Athènes, les femmes n'avaient pas un meilleur sort que les femmes Hindoues ou Romaines.

  "Les femmes Athéniennes étaient toujours des mineures, subordonnées à quelque mâle — à leur père, à leur frère, ou à quelqu'un de leur parente mâle[3]."
  
Son consentement au mariage n'était pas généralement considère être nécessaire et "elle était obligée de se soumettre aux vœux de ses parents, et de recevoir d'eux son mari et son seigneur, même s'il lui était étranger[4]." 
  
Une épouse Romaine était décrite par un historien comme : "une fillette, une mineure, une femme en tutelle, une personne incapable de faire n'importe quoi ou d'agir selon son goût individuel ; une personne continuellement sous la tutelle et la garde de son mari[5]." 

   Dans Encyclopedia Britannica. nous trouvons un résume du statut légal des femmes dans la civilisation Romaine[6]

   Dans la Loi Romaine, une femme était, même dans les  temps  historiques, complètement dépendante. Quand mariée, elle et sa propriété passent dans le pouvoir de son mari . . . l'épouse était la propriété acquise de son mari, et comme une esclave, obtenue seulement pour son profit. Une femme ne pouvait exercer aucune fonction civile ou publique... ne pouvait  pas être un témoin, une sûreté, une-tutrice ou une vicaire; elle ne pouvait pas adopter ou être adoptée, ou faire de testament ou de contrat[7]

   Parmi les races Scandinaves, les femmes étaient : 

   . . . sous tutelle perpétuelle, aussi bien mariées que célibataires. Aussi récemment que le Code de Christian V,a la fin du XVIIe siècle, il a été promulgué que si une femme se mariait sans le consentement de son tuteur, il pourrait avoir, s'il le désirait, l'administration et l'usufruit de ses biens durant sa vie[8]." 

   Selon le Droit Commun Anglais : 

     ... toute propriété réelle qu'une épouse tenait a l'heure d'un mariage devenait une possession de son mari. Il était intitule au loyer pris sur la terre et à tout autre profit qui pourrait être fait de l'opération du domaine pendant la vie commune des époux. Avec le passage du temps, les tribunaux Anglais ont inventé les moyens d'interdire le transfert par le mari de la propriété réelle sans le consentement de sa femme, mais il retenait toujours le droit de l'administrer et de recevoir le revenu qu'elle produit. En ce qui concerne la propriété personnelle d'une épouse, le pouvoir du mari était total. Il avait le droit de la dépenser comme bon lui semble[9]

   C'est seulement a la fin du XIXe siècle que la situation commence à s'améliorer. "Par une série d'actes commençant par l'Acte de Propriété pour Femmes Mariées en 1870, modifie en 1882 et en 1887, les femmes mariées achevèrent le droit d'avoir en propre la propriété et d'entrer en contrat à égalité avec les célibataires, les veuves et les divorcées[10]." Aussi récemment que le XIXe siècle. Sir Henry Maine, une autorité en droit ancien, écrivait : "Nulle société qui préserve la moindre teinture des institutions chrétiennes n'est supposée restaurer aux femmes mariées la liberté personnelle qui leur a été conférée par la Loi Romaine Moyenne[11]." 

   Dans son essai La Sujétion des Femmes, John Stuart Mill écrivait :

   On nous a continuellement dit que la civilisation et le Christianisme ont restauré à la femme ses droits justes. En attendant, la femme est l'esclave actuelle de son mari; rien de moins, en ce qui concerne l'obligation légale que les esclaves ainsi communément appelées[12]
   Avant de passer aux décrets Coraniques concernant le statut de la femme, quelques décrets Bibliques peuvent mettre plus de lumière sur le sujet, fournissant ainsi une meilleure base pour une évaluation impartiale. Dans la Loi de Moise (sur lui Prière et Paix !), l'épouse était fiancée. Expliquant ce concept, Encyclopedia Biblia précise: "Se fiancer pour soi même une femme voulait dire simplement en prendre possession par le payement du prix d'achat ; la fiancée est une fille pour qui le prix d'achat a été payé.[13]" Du point de vue légal, le consentement de la fille n'était pas nécessaire pour la validation de son mariage. "Le consentement de la fille est superflu et sa nécessite n'est nulle part suggérée dans la Loi[14]."

   En ce qui concerne le droit au divorce, nous lisons dans Encyclopedia Biblica : "La femme, étant la propriété de l'homme, son droit à divorcer d'avec suit comme une chose qui va de soi[15]." Le droit de divorce était tenu seulement par l'homme. "Dans la Loi de Moïse (sur lui Prière et Paix !), le divorce était un privilège du mari seulement[16] . . ." 

   La position de l'Eglise Chrétienne jusqu'aux derniers siècles semble avoir été influencée à la fois par la Loi de Moïse ((sur lui Prière et Paix !) et par les courants de pensée qui étaient dominants dans ses cultures contemporaines. Dans leur livre, Marriage East and West. David et Vera Mace écrivaient[17]

   Que personne ne s'imagine, non plus, que notre héritage chrétien est libre de tels jugements manquant d'égards. Il serait difficile de trouver nulle part une collection de références plus dégradantes envers le sexe féminin que les premiers Pères de l'Eglise fournissent. Lecky, le fameux historien, parle de (ces stimulants farouches qui forment une portion aussi notoire et aussi grotesque des écrits des Pères ... la femme était représentée comme la porte de l'enfer, comme la mère de tous les malheurs humains. Elle devrait avoir honte de la pensée même qu'elle est une femme. Elle doit vivre en pénitence continuelle en raison des calamités qu'elle a apporte sur le monde. Elle doit avoir honte de son habillement, parce qu'il est le mémorial de sa chute. Elle doit avoir honte de sa beauté, particulièrement parce qu'elle est l'instrument le plus efficace du diable[18]). L'une des attaques les plus acerbes sur la femme est celle de Tertulien : "Savez vous que vous êtes chacune une Eve ? Le jugement de Dieu sur ce sexe des vôtres vit en cet âge ; la culpabilité doit de nécessite vivre aussi. Vous êtes le portail du diable : vous êtes celles qui ont décacheté l'arbre interdit ; vous êtes les premières désertrices de la Loi divine ; vous êtes celle qui a persuade celui que le diable n'était pas suffisamment vaillant pour attaquer. Vous avez détruit si aisément l'image de Dieu, l'homme. En raison de votre désertion — c'est a dire la mort — même le Fils de Dieu devait mourir[19]). Non seulement l'Église avait affirmé le statut inférieur de la femme, elle l'a deprivée des droits légaux dont elle jouissait antérieurement. (Le statut des femmes dans l’Islam. J. A. Badawi.) 

   Conclusion. 

   Pas de quoi pavoiser. Le monde biblique ne saura jamais répondre d’une façon concrète au problème de leur monde féminin. Tout au plus colmater les brèches. Le monde politique, le monde de son Partissisme, ne lui laisseront jamais un domaine considéré comme leur chasse gardée ! (à suivre)


[1] The Encyclopedia Britannica, 11ème ed. 1911. Vol. 28. p. 782.
[2] Dans Mace. David et Vcra. Marriage East and Wesi. Dolphin Books, Double-day and Co., Inc., N.Y., 1960.
[3] Allen, E. A., Historv of Civilisation. Vol. 3, p. 444.
[4] Ibid.. p. 443.
[5] Ibid., p. 550.
[6] The Encyclopedia Britannica. 11 th Ed., 1911, op. cit.. Vol. 28, p. 783.
[7] Voir Bible 1 Cor 6 ; 11, etc., ce que pense le dénommé Paul et ses instructions. 
[8] The Encyclopedia Britannica. 11 th Ed., 1911, op. cit.. Vol. 28, p. 783.
[9] Encyclopedia Americana (International Edition), Vol. 29. p. 108.
[10] Encyclopedia Britannica, 1968. Vol. 23, p. 624.
[11] Cité dans Mace, Marriage East and West, op. cit., p. 81.
[12] Ibid., pp. 82-83.
[13] Encyclopedia Biblica, 1902, Vol. 3, p. 2942.
[14] Ibid., p. 2942
[15] Ibid., p. 2947.
[16] The Encyclopédie Brilannica, l1 th Ed., op. cit., p. 782. On doit noter ici que de telles interprétations par les institutions religieuses ne sont pas nécessairement conformes à ce que le Musulman croit être la version originale de toutes les religions révélées; qui est considérée être essentiellement la même à travers l’histoire.
[17] Mace, Marriage East and West, op. cit., pp. 80-01.
[18] Même pensée que les arabes associateurs, avant l’Islam.
[19] le libre arbitre institué par les Dualistes, puis repris par le monde biblique, a qu’un seul but : culpabiliser l’homme ! Car dans ces religions, on refuse de croire en la Prédestination, ce secret divin.


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17/01/07 .

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