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Prélude.
Une
fois toutes les branches de la religion divine : l’Islam
sciées, il reste à découper l’arbre. L’aute.use de cet interview
fleuve entreprend le démontage point par point de la « biographie
du Prophète de l’Islam » et du « Texte sacré » avec l’aide
bien volontaire de deux hommes dit intellectuels, auteurs
d’un livre à sensation et diabolique : « al-sîra ».
La thèse est simple : Le livre divin : le Coran n’a jamais
mentionné ceci ou cela. Toute la biographie du Prophète de
l’Islam n’est que surcharges et superstitions, « trucages
de biographes ».
Le statut de la femme
chez les peuples d'antan.
Avant d’entrer dans notre sujet, voyons à travers d’autres
religions, le statut de la femme. Décrivant le statut de la
femme indoue, Encycopeda Britannica précise :
« En Inde, la sujétion était un principe cardinal. Jour
et nuit, les femmes doivent être maintenues par leurs protecteurs
dans un état de dépendance dit Manu. La règle de l’héritage
était consanguine, c’est-à-dire la transmission par héritage
tracée à travers les mâles, a l’exclusion des femelles. »
Dans les Ecritures Saintes Hindoues, la description d'une
bonne épouse est comme suit : "une femme dont l'esprit,
la parole et le corps sont maintenus en sujétion atteint une
haute renommée dans ce monde, et dans le prochain, le même
séjour avec son mari."
A Athènes, les femmes n'avaient pas un meilleur sort que les
femmes Hindoues ou Romaines.
"Les femmes Athéniennes
étaient toujours des mineures, subordonnées à quelque mâle
— à leur père, à leur frère, ou à quelqu'un de leur parente
mâle."
Son consentement
au mariage n'était pas généralement considère être nécessaire
et "elle était obligée de se soumettre aux vœux de ses
parents, et de recevoir d'eux son mari et son seigneur, même
s'il lui était étranger."
Une
épouse Romaine était décrite par un historien comme : "une
fillette, une mineure, une femme en tutelle, une personne
incapable de faire n'importe quoi ou d'agir selon son goût
individuel ; une personne continuellement sous la tutelle
et la garde de son mari."
Dans Encyclopedia Britannica. nous trouvons un résume
du statut légal des femmes dans la civilisation Romaine
:
Dans la Loi Romaine, une femme était, même dans les
temps historiques, complètement dépendante. Quand mariée,
elle et sa propriété passent dans le pouvoir de son mari .
. . l'épouse était la propriété acquise de son mari, et comme
une esclave, obtenue seulement pour son profit. Une femme
ne pouvait exercer aucune fonction civile ou publique... ne
pouvait pas être un témoin, une sûreté, une-tutrice
ou une vicaire; elle ne pouvait pas adopter ou être adoptée,
ou faire de testament ou de contrat.
Parmi les races Scandinaves, les femmes étaient :
. . . sous tutelle perpétuelle, aussi bien mariées que célibataires.
Aussi récemment que le Code de Christian V,a la fin du XVIIe
siècle, il a été promulgué que si une femme se mariait sans
le consentement de son tuteur, il pourrait avoir, s'il le
désirait, l'administration et l'usufruit de ses biens durant
sa vie."
Selon le Droit Commun Anglais :
... toute propriété réelle qu'une épouse tenait a l'heure
d'un mariage devenait une possession de son mari. Il était
intitule au loyer pris sur la terre et à tout autre profit
qui pourrait être fait de l'opération du domaine pendant la
vie commune des époux. Avec le passage du temps, les tribunaux
Anglais ont inventé les moyens d'interdire le transfert par
le mari de la propriété réelle sans le consentement de sa
femme, mais il retenait toujours le droit de l'administrer
et de recevoir le revenu qu'elle produit. En ce qui concerne
la propriété personnelle d'une épouse, le pouvoir du mari
était total. Il avait le droit de la dépenser comme bon lui
semble.
C'est seulement a la fin du XIXe siècle que la situation commence
à s'améliorer. "Par une série d'actes commençant par
l'Acte de Propriété pour Femmes Mariées en 1870, modifie en
1882 et en 1887, les femmes mariées achevèrent le droit d'avoir
en propre la propriété et d'entrer en contrat à égalité avec
les célibataires, les veuves et les divorcées."
Aussi récemment que le XIXe siècle. Sir Henry Maine, une autorité
en droit ancien, écrivait : "Nulle société qui préserve
la moindre teinture des institutions chrétiennes n'est supposée
restaurer aux femmes mariées la liberté personnelle qui leur
a été conférée par la Loi Romaine Moyenne."
Dans son essai La Sujétion des Femmes, John Stuart
Mill écrivait :
On nous a continuellement
dit que la civilisation et le Christianisme ont restauré à
la femme ses droits justes. En attendant, la femme est l'esclave
actuelle de son mari; rien de moins, en ce qui concerne l'obligation
légale que les esclaves ainsi communément appelées.
Avant de passer aux décrets Coraniques concernant
le statut de la femme, quelques décrets Bibliques peuvent
mettre plus de lumière sur le sujet, fournissant ainsi une
meilleure base pour une évaluation impartiale. Dans la Loi
de Moise (sur lui Prière et Paix !), l'épouse était fiancée.
Expliquant ce concept, Encyclopedia Biblia précise:
"Se fiancer pour soi même une femme voulait dire simplement
en prendre possession par le payement du prix d'achat ; la
fiancée est une fille pour qui le prix d'achat a été payé."
Du point de vue légal, le consentement de la fille n'était
pas nécessaire pour la validation de son mariage. "Le
consentement de la fille est superflu et sa nécessite n'est
nulle part suggérée dans la Loi."
En ce qui concerne le
droit au divorce, nous lisons dans Encyclopedia Biblica :
"La femme, étant la propriété de l'homme, son droit à
divorcer d'avec suit comme une chose qui va de soi."
Le droit de divorce était tenu seulement par l'homme. "Dans
la Loi de Moïse (sur lui Prière et Paix !), le divorce
était un privilège du mari seulement
. . ."
La position de l'Eglise Chrétienne jusqu'aux derniers siècles
semble avoir été influencée à la fois par la Loi de Moïse
((sur lui Prière et Paix !) et par les courants de pensée
qui étaient dominants dans ses cultures contemporaines. Dans
leur livre, Marriage East and West. David et Vera Mace
écrivaient
:
Que personne ne s'imagine, non plus, que notre héritage
chrétien est libre de tels jugements manquant d'égards. Il
serait difficile de trouver nulle part une collection de références
plus dégradantes envers le sexe féminin que les premiers Pères
de l'Eglise fournissent. Lecky, le fameux historien, parle
de (ces stimulants farouches qui forment une portion aussi
notoire et aussi grotesque des écrits des Pères ... la femme
était représentée comme la porte de l'enfer, comme la mère
de tous les malheurs humains. Elle devrait avoir honte de
la pensée même qu'elle est une femme. Elle doit vivre en pénitence
continuelle en raison des calamités qu'elle a apporte sur
le monde. Elle doit avoir honte de son habillement, parce
qu'il est le mémorial de sa chute. Elle doit avoir honte de
sa beauté, particulièrement parce qu'elle est l'instrument
le plus efficace du diable).
L'une des attaques les plus acerbes sur la femme est celle
de Tertulien : "Savez vous que vous êtes chacune une
Eve ? Le jugement de Dieu sur ce sexe des vôtres vit en cet
âge ; la culpabilité doit de nécessite vivre aussi. Vous êtes
le portail du diable : vous êtes celles qui ont décacheté
l'arbre interdit ; vous êtes les premières désertrices de
la Loi divine ; vous êtes celle qui a persuade celui que le
diable n'était pas suffisamment vaillant pour attaquer. Vous
avez détruit si aisément l'image de Dieu, l'homme. En raison
de votre désertion — c'est a dire la mort — même le Fils de
Dieu devait mourir).
Non seulement l'Église avait affirmé le statut inférieur de
la femme, elle l'a deprivée des droits légaux dont elle jouissait
antérieurement. (Le statut des femmes dans l’Islam.
J. A. Badawi.)
Conclusion.
Pas de quoi pavoiser. Le monde biblique
ne saura jamais répondre d’une façon concrète au problème
de leur monde féminin. Tout au plus colmater les brèches.
Le monde politique, le monde de son Partissisme, ne lui laisseront
jamais un domaine considéré comme leur chasse gardée ! (à
suivre)
The Encyclopedia Britannica, 11ème ed. 1911.
Vol. 28. p. 782.
Dans Mace. David et Vcra. Marriage
East and Wesi. Dolphin Books,
Double-day and Co., Inc., N.Y., 1960.
Allen, E. A., Historv of Civilisation.
Vol. 3, p. 444.
Ibid.. p. 443.
Ibid., p. 550.
The Encyclopedia
Britannica.
11 th Ed., 1911, op. cit.. Vol.
28, p. 783.
Voir Bible 1 Cor 6 ; 11, etc., ce que pense le dénommé
Paul et ses instructions.
The Encyclopedia
Britannica.
11 th Ed., 1911, op. cit.. Vol.
28, p. 783.
Encyclopedia Americana
(International Edition), Vol. 29. p. 108.
Encyclopedia Britannica,
1968. Vol. 23, p. 624.
Cité dans Mace, Marriage East
and West, op. cit., p. 81.
Ibid., pp. 82-83.
Encyclopedia Biblica,
1902, Vol. 3, p. 2942.
Ibid., p. 2942
Ibid., p. 2947.
The Encyclopédie Brilannica,
l1 th Ed., op. cit., p. 782. On doit noter ici que
de telles interprétations par les institutions religieuses
ne sont pas nécessairement conformes à ce que le Musulman
croit être la version originale de toutes les religions
révélées; qui est considérée être essentiellement la même
à travers l’histoire.
Mace, Marriage East and West, op. cit., pp. 80-01.
Même pensée que les arabes associateurs, avant l’Islam.
le libre arbitre institué par les Dualistes, puis repris
par le monde biblique, a qu’un seul but : culpabiliser
l’homme ! Car dans ces religions, on refuse de croire
en la Prédestination, ce secret divin.
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