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Au nom de Dieu, Allaha, 

Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !
Que les meilleures salutations soient sur les Messagers et Prophètes divins !

   S'agissant de l'interrogation de celui qui se demande : Comment s'habiller de notre temps ? Est-ce qu'il adoptera les pratiques actuelles ? C'est une interrogation étonnante ! Car la façon de s'habiller actuellement chez bon nombre de gens de confession soumise, n'a rien de légal par rapport aux dispositions de la loi religieuse. Et aucun prophète ne l'approuvera. 

- Impudique point ne seras, de corps ni de consentement.
-
L’oeuvre sexuelle ne désireras, qu’en mariage légal seulement.

  1138. Oussama fils de Mounqidh étonné des moeurs des Templiers, en Terre sainte : « Les Français (Franj), s'écrit-il, n'ont pas le sens de l'honneur ! Si l'un d'eux sort dans la rue avec son épouse et rencontre un autre homme, celui-ci prend la main de la femme, la tire à part pour lui parler, tandis que le mari s'écarte en attendant qu'elle ait fini la conversation. Si cela dure longtemps, il la laisse avec son interlocuteur et s'en va ! » L'émir est troublé : « Pensez un peu à cette contradiction. Ces gens-là n'ont ni jalousie ni sens de l'honneur, alors qu'ils ont tant de courage ! Le courage ne provient pourtant que du sens de l'honneur et du mépris pour ce qui est mal ! » (Les Croisades vues par les Arabes. Amin Maalouf. Edit. JC Lattès).

   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].


Quel est le but avoué de ceux et celles qui ont pris en aversion leur religion au sein du monde biblique ?


   Sinon, note l’observateur, de faire une nation bâtarde. Où l’enfant[5] illégitime, adultérin, né de la fornication, en dehors de tout mariage légal[6] est roi[7] ! Mis en avant, grandi, sollicité ! Secundo : Pour les gens du Mal, de la turpitude et du blâmable et de Lucifer : Effacer toute descendance noble, légale, pour faire disparaître la notion de ‘peuple’, de ‘nation’, de descendance noble[8]. En mariant n’importe qui avec n’importe quoi, en mariant les gens n’importe comment ; les gens de Lucifer[9] peuvent ainsi mieux asseoir leur domination sur les autres humains. Exploitation de l’homme par l’homme ! Aussi combien Lucifer veille-t-il à son grain et sa récolte, à l'exécution d'un tel projet ! Troisièmement : La formule « responsable mais pas coupable » a fait des émules au sein du monde biblique. On veut bien ‘copuler’ comme un porc[10], mais nullement assumer l’acte, et ce qui en résulte par la suite[11], on refuse la pénalisation, le péché ! Et si un enfant naît de cette union illégale, tant pis pour lui[12] ! Aussi verra-t-on apparaître, au sein du monde biblique et de leurs sociétés dites ‘évoluées’, en constantes évolutions ; des expressions faire recettes comme : fille mère, mère-porteuse, liberté sexuelle, copulation vaginale et anale libres, et à l’air libre, IVG[13], etc. Quatrièmement : Détruire et destruction totale de toute cellule familiale[14] et surtout l’autorité parentale, l’autorité paternelle[15], en particulier. L’obéissance aux parents.

   Question : Peut-on se marier avec ces sortes de gens qui commandent la désobéissance aux parents, la débauche, le liberticide, une tenue vestimentaire dépravée, etc. ?
   Réponse : Nullement. Car l’un des buts de la Religion divine c’est justement de protéger la descendance, la famille. Et de plus, le texte coranique est clair :

   « Le fornicateur n’épousera qu’une fornicatrice, ou une associatrice. Et quand à la fornicatrice, elle n’épousera qu’un fornicateur ou un associateur ; ce qui aux croyants est rendu illicite. » (Coran XXIV 3).

   « [Les femmes[16]] impudiques aux [hommes] impudiques et les [hommes] aux impudiques aux [femmes] impudiques ! Les [femmes] vertueuses[17] aux [hommes] vertueux et les [hommes] vertueux aux [femmes] vertueuses ! Ceux-là sont purs de ce que l’on dit sur eux[18] ! A eux pardon et noble provision[19] ! (Coran XXIV 26).

 


MISE EN GARDE DES PROPHETES ! AVERTISSEMENTS.


   On a dit : Selon le Messager Dieu (sur lui Prière et Paix !) : « Dieu est jaloux et la jalousie de Dieu ne tolère pas que l’homme transgresse Ses interdits ». (Transmis par Bokhari et Mouslim).

   Le Prophète a dit : « Le monde est beau et verdoyant. Le Seigneur vous y a mis comme Ses représentants. Faites attention à ce que vous faites. Lorsque le monde fut offert au peuple d’Israël, il s’est perdu dans l’amour des bijoux, des femmes, du parfum et des beaux vêtements ».

   Au Prophète (sur lui Prière et Paix !) de déclarer : "Assister à une désobéissance de Dieu et la détester, c'est en somme n'y point assister. Mais n'y point assister et aimer cette faute, c'est comme si on y assistait."  Et dans une autre parole : "La malédiction s'abat sur celui qui assiste". Il n'est pas permis non plus de contempler, sans nécessité, des choses blâmables en donnant comme excuse qu'on est impuissant à les faire cesser.

   De même :

   Le Messager de Dieu (sur lui Prière et Paix !) a dit pour sa part :
   "D'entre toutes les flèches dont dispose le Désespéré (en arabe, iblis), le regard est celle qui est enduite de poison. Qui détourne son regard par crainte de Dieu (exalté soit-Il !), Dieu mettra en retour dans son cœur une foi dont il goûtera la douceur."
   Donc prends soin, oô fils d'Adam, de ne pas imiter l'autre…

   Il a dit également (sur lui Prière et Paix !) : "Je n'ai pas laissé derrière moi une source de sédition plus pernicieuse pour les hommes que les femmes."
   Propos qui exaspèrent plus d'une, provoquent la colère de certains mouvements et organisations féministes, gens de l'Athéisme et de la Mécréance...

   Paroles divers du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) [20]

   -
« Veillez sur votre regard, car il sème dans le cœur la concupiscence, laquelle engendre, à elle seule, le mal. (Ghazali, Ihyâ III, etc.).

   Le Messie a dit : « Vous ne commettrez pas l’adultère[21] aussi longtemps que vous détournerez vos yeux. » (Qotayba).

     Le Messie (sur lui Prière et Paix !) a dit :
   "O Fils d'Israël, Mochè (Moïse) (sur lui la Paix !) vous a interdit l'adultère, et il a bien fait de vous l'interdire. Mais moi je vous interdis d'en accepter même la pensée ; en effet celui qui s'attarde à y penser, mais n'y succombe pas en acte, ressemble à une maison de terre battue où l'on fait du feu et qui, même si elle n'est pas incendiée, se trouve noircie par la fumée.
  O Fils d'Israël, Mochè vous a interdit de jurer faussement au nom de Dieu, et il a bien fait de vous l'interdire ; mais moi je vous interdis de jurer tout court au nom de Dieu, que ce soit à faux et ou en vérité."

   « Sois en garde contre la fornication, car il est un signe de la colère du Seigneur ! Ce qui incite c’est d’abord le regard[22] puis le désir et leurs suites. Ne fixe point ton regard sur ce qui ne t’appartient pas. Tu ne risqueras pas de commettre un acte de fornication, tant que tu auras contrôlé ton œil. Et si tu pouvais t’abstenir de porter le regard sur la robe même d’une femme qui n’est pas légitimement à toi, fais-le ! Mais tu ne le pourrais qu’avec le secours de Dieu[23]. » (Tirmidzi, Nawadir, etc.)

  Ichoua (Jésus) a dit : « Le péché le plus grand, c’est l’amour du monde[24]. Les femmes sont les cordes de Satan[25]. Le vin est la clé de tout mal[26]. » (ibn Hanbal, Zouhd).

   « Cherchez à être aimés de Dieu, en haïssant les pécheurs[27]. Rapprochez-vous de Dieu, en vous éloignant d’eux ! Cherchez le contentement de Dieu en les[28] mécontentant ! » (Ghazali, Ihyâ II, etc.).

   « Ichoua (Jésus) a dit : « Combien de corps sains, de beaux visages et de langues éloquantes finissent en hurlant dans les étages de l’Enfer ! » (Ghazali, Ihyâ, IV).


LE FEU INFERNAL. DESCRIPTION.


   Les gens de la Bible (toranique & évangélique) parlent peu ou pas du tout de Feu infernal. Pour certains d’entre eux, il est vrai : la mort, et c’est fini ! D’autres pensent, même si on devait être ressuscité, à cause de nos fautes, un étang de feu nous attend et c’est fini ! D’autres, Dieu est tellement bon, tous nous iront au Paradis ! D’autres, des jours comptés seulement ! A chaque secte biblique (toranique & évangélique) de décrire le Feu infernal comme elle l’entend. A noter que la Bible ne décrit pas le Feu infernal et le supplice des damnés. Elle l’effleure. Il faudra attendre la descente et la révélation du Coran pour en connaître la véritable description.

   Point de vue.

Selon Jacques Kohn : Il n’existe pas dans la Tora de référence explicite à l’enfer.
Cependant, la littérature talmudique et midrachique est riche d’indications sur ce que nos Sages appellent le « gueihinnom », terme hébraïque le plus souvent employé pour désigner l’enfer.
C’est ainsi que, s’il n’est pas dit du deuxième jour de la création qu’il était bon, c’est parce qu’il a été celui où a été créé le feu du « gueihinnom » (Pessa‘him 54a).

De même, Hachem[29] a montré au prophète Jonas, depuis le « poisson » qui l’avait avalé, le « gueihinnom », comme il est écrit : « Du sein du cheol , j’ai crié ; Tu as entendu ma voix » (Jonas 2, 3).
Notre tradition nous apprend qui les âmes des morts attendent la résurrection dans le Jardin d’Eden, et qu’il existe également un endroit pour le « nettoyage » des âmes, le « gueihinnom » qui, dans un certain sens, est aussi une récompense venue de Hachem. Car celui qui a atteint le « gueihinnom » est assuré d’y être préparé pour le monde à venir.
Il est évidemment préférable d’échapper dans la mesure du possible à cette « récompense ». Néanmoins, les âmes qui ont traversé le « gueihinnom » se joignent à celles qui sont allées directement au Jardin d’Eden, et elles attendent toutes là-bas le « grand et terrible jour du jugement » dont parlent les prophètes (voir notamment Malachie 3, 23).
Le judaïsme considère que les impies seront punis par un séjour dans le « gueihinnom » d’une durée de douze mois, après quoi ils ne souffriront plus et leurs âmes rejoindront la « plante des pieds des “tsaddiqim” » (au sens de Malachie 3, 21).
Il n’en est autrement que pour ceux qui ont manifesté, leur vie durant, une totale impiété et une totale dépravation. Ceux-là subiront des tourments éternels (Roch hachana 17a). (L’enfer du judaïsme)

   Autre : (…) les sages savent que chaque mitsva est porteuse d’une valeur supérieure à sa récompense. « Accomplir la volonté du Tout-Puissant », dit le rabbin Weinberg, « est une fin en soi. Nous autres Juifs n’aspirons pas à aller au paradis, mais plutôt à faire de cette terre un paradis. Chaque mort est considérée comme une échec. »…
   « Mieux vaut une heure de techouva et de bonnes actions dans ce monde-ci qu’une vie entière dans le monde à venir ». Les Juifs croient au paradis. Mais notre tâche consiste à faire de ce monde-ci un paradis. Et ce paradis, qui est la somme de tous les choix que nous faisons à chaque minute, de notre lutte de chaque heure, de nos efforts quotidiens, est infiniment précieux. Et l’anéantissement de ces jours, de ces heures, de ces minutes, lorsque la vie s’arrête est infiniment tragique. Lire…

   Autre : "(...) Ce qu'il y a encore de Juif dans le Bolchevisme, c'est la renonciation aux récompenses de l'au-delà, dans l'autre monde, et la recherche du bonheur sur terre pendant la vie.
   Cette idée qui marque le triomphe des valeurs juives sur les valeurs mystico-chrétiennes est aujourd'hui commune à tous les peuples. (Elie Eberlin, Juif. Les Juifs d'aujourd'hui. 1928. p. 155).

  
Autre
: Bernard Lazare, juif. Dans son livre « L’antisémitisme et ses causes » publié à Paris en 1894, l’historien juif nous dit ceci :
  
« Animé de ce vieux matérialisme hébraïque qui rêva perpétuellement d’un paradis réalisé sur la terre et repoussa toujours la lointaine et problématique espérance d’un Eden après la mort. » (page 346)
   « La philosophie du Juif fut simple. N’ayant qu’un nombre restreint d’années à lui dévolues, il voulut en jouir et ce ne furent point des plaisirs moraux qu’il demanda, mais des plaisirs matériels propres à embellir, à rendre douce son existence. Comme le paradis n’existait pas, il ne pouvait attendre de Dieu, en retour de sa fidélité, de sa piété, que des faveurs tangibles, non des promesses vagues bonnes pour des chercheurs d’au-delà, mais des réalisations formelles, se résolvant en un accroissement du bien-être. N’ayant aucun espoir de compensation future, le Juif ne pouvait se résigner au malheur de la vie ; ce n’est que fort tard qu’il put se consoler de ses maux en songeant aux béatitudes célestes. Aux fléaux qui l’atteignaient il ne répondait ni par la fatalisme musulman, ni par la résignation chrétienne mais par la révolte. » (page 307)
   « Donc la conception que les Juifs se firent de la vie et de la mort fournit le premier élément à leur esprit révolutionnaire. Partant de cette idée que le bien c’est à dire le juste devait se réaliser non pas outre-tombe puisqu’outre-tombe il y a le sommeil jusqu’à la résurrection des corps, mais pendant la vie ils cherchèrent la justice et ne la trouvant jamais, perpétuellement insatiables, ils s’agitèrent pour l’obtenir. » (page 314)

« Sans la loi, sans Israël pour la pratiquer, le monde ne serait pas. Dieu le ferait entrer dans le néant et le monde ne connaîtra le bonheur que lorsqu’il sera soumis à l’empire universel de cette loi, c’est-à-dire à l’empire des Juifs. » (page 8)

« Le bonheur se réalisera par la liberté, l’égalité et la justice. Cependant si parmi les nations celle d’Israël fut la première qui pensa à ces idées, d’autres peuples à divers moments de l’Histoire, les soutinrent et ne furent pas pour cela des peuples de révoltés comme le peuple juif. Pourquoi ? Parce que si ces peuples furent convaincus de l’excellence de la justice, de l’égalité et de la liberté, ils n’en tinrent pas leur réalisation totale comme possible au moins dans ce monde, et par conséquent ne travaillèrent pas uniquement à leur avènement. Au contraire les Juifs crurent non seulement que la justice, la liberté, l’égalité pouvaient être les souveraines du monde, mais ils se crurent spécialement missionnés pour travailler à ce régime. Tous les désirs, toutes les espérances que ces trois idées faisaient naître finirent par se cristalliser autour d’une idée centrale : celle des temps messianiques, de la venue du Messie qui devait être envoyé par Yahvé pour asseoir sa puissance terrestre souveraine. » (page 322) ()
  
En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
  
   Les gens de la Synagogue et de la Torah donnent et prétendre donner beaucoup d'importances aux lois de leur Livre, la Bible. Prenant par là une partie de la Torah et laissant l'autre ! La peur qu'ils ont de la mort a été révélée (Cora
n  LXII 6-8), l'amour aussi qu'ils ont pour la vie d'ici-bas (Coran II 96). Aussi, au Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, de révéler au Messie fils de Marie, et concernant leurs ancêtres :

   "Les Fils d'Israël te diront : Nous avons jeûnés, et notre jeûne n'a pas été accepté ! Nous avons priés, et notre prière n'a pas été acceptée ! Nous avons fait l'aumône, et notre aumône n'a pas été accepté ! Nous avons pleurés comme pleurent les chameaux et aucune compassion n'a été faite envers nos pleurs !

   Dis-leur : Et pourquoi ? Qu'est-ce qui M'en empêche ? Est-ce que le bien que Je possède aurait diminué ? Les magasins des cieux et de la terre ne sont-ils pas entre Mes mains et J'en dépense comme Je veux ? Et quant à l'avarice , elle ne peut-être ! Ne suis-Je pas plus généreux que celui à qui il a été demandé (d'être généreux) ? Et plus large que celui qui donne ? Ou bien Ma miséricorde se serait-elle rétrécie ? Rien d'autre : (c'est par Ma) grâce que les miséricordieux se font (les uns aux autres) miséricorde. Si ces gens-là, ô Ichoua (Jésus) fils de Marie s'y étaient préparés par la sagesse se trouvant dans leurs cœurs ; l'ici-bas n'aurait pas été préféré pour eux à l'Au-delà. Et ils auraient alors su d'où vient ce qui leur est donné ! Ils auraient obtenu, certainement, la certitude que leur âme est la véritable ennemi d'entre les ennemis ! Et comment accepterai-Je leurs jeûnes, et à eux de prendre des forces avec des nourritures illicites ? Et comment accepterai-Je leurs prières, alors que leurs cœurs penchent vers ceux qui Me déclarent la guerre et déclarent Mes interdits licites ? Et comment accepterai-Je leurs aumônes alors qu'ils se les acquièrent que par la force et les prennent [pour eux] alors que [cela] ne leur est pas permis ?
  
O Ichoua (Jésus), rien d'autre : J'en récompenserai les gens qui le méritent de sa famille ! Et comment aurai-Je de la compassion envers leurs pleurs alors que leurs mains gouttent du sang des prophètes [et qu']a été augmenté pour eux, une colère ? (...).

   Qui se dit amoureux de ce bas monde aime nécessairement deux choses : les femmes et la politique. Le prix à payer. Exemple des Fils d'Israël. Qu'on en juge à travers le sermon du Messie fils de Marie à son peuple :

   "O Fils d'Israël négligez ce monde et il vous sera facile d'y vivre ! Méprisez ce monde et vous serez à l'honneur dans l’autre ! Ne méprisez pas l'autre pour que celui-ci soit à l’honneur; car ce monde n'a rien d'honorable, qui vous invite chaque jour par ses séductions à votre perte !
   ...  Si vous voulez être mes compagnons et mes amis, décidez-vous a haïr ce monde et à lui être hostiles. Si vous ne le faites pas, vous n'êtes point mes amis et mes frères."

   "O Fils d'Israël, j'ai renversé pour vous cette vie, la face contre le sol ; ne la ranimez pas après moi ! C'est l'une des misères de sa condition que Dieu s'y trouve désobéi, et qu'on ne puisse atteindre l'autre vie sans quitter celle-ci. Traversez-la mais n'y faites pas un lieu de séjour !  Certes les exigences d'une telle vérité sont lourdes et amères, tandis que ce mal lui-même est doux en même temps que désastreux. Abandonner le péché est plus facile que rechercher le repentir. Et que de fois la passion d'un moment a engendré une longue tristesse !
  O Fils d'Israël, j'ai renversé le monde pour vous, face contre terre ; et je vous ai fait asseoir  dessus. N'y entrez  pas en compétition avec les rois et les femmes, à propos de ce monde ; pour les rois, laissez-les y jouir de leur règne ! Quant aux femmes, vous devez chercher refuge contre elles par le Jeûne la Prière !"

  A partir de cela, on comprendra mieux le climat qui régnait au temps du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). L'influence greco-romaine sera déterminante, le milieu étant propisce à influencer, détruire, inciter. A eux d'envier aussi leurs richesses et leur savoir, leur façon de vivre. Dans un tel état d'esprit, les Fils d'Israël et les Judaïsés ne pouvaient accepter l'Evangile du NOM. Livre qui va à l'encontre même de leurs aspirations terrestres. Et on comprendra mieux pourquoi Paul sera chargé de détruire l'Evangile (originel), de détruire son enseignement, l'enseignement des prophètes : le fils de Zacharie et le fils de Marie (sur eux la Paix !). Ce Livre était un danger public pour eux !  
  
Nous savons tous que les gens de la Synagogue aiment éperdument ce bas monde, ce qu'il contient (or, argent, pierres précieuses, etc.) et y être félicités. Aussi aiment-ils les prix pour leurs recherches dans tel ou tels domaine. Les prix (Oscars), ou récompenses cinématographiques du monde biblique d’Amérique décernées chaque années, depuis 1929 à Los Angeles… Les Trophées... Comme ils aiment la Philosophie, l'Idéologie, la Mécréance, la Magie à la Foi...

  Le Messie et les morts.

   Concernant le Messie fils de Marie, on a dit : 

   On raconte, et Dieu sait mieux, que Jésus passa un jour par une vallée appelée la vallée de la Résurrection[30] et trouva un crâne blanchi, duquel les os s'étaient effrités. Jésus admira sa blancheur. La personne était morte soixante-douze ans plus tôt. Jésus dit: « Mon Dieu, je Te demande, Toi qu'au­cun œil ne peut voir, qu'aucun doute ne peut confondre, que personne ne peut décrire, de permettre à ce crâne de dire à quelle nation il appartient. » Dieu lui révéla: « Jésus, parle à ce crâne et il te répondra par Ma puissance, car Je suis Puissant sur toute chose. » Jésus fit ses ablutions, pria deux cycles (rak 'ât), s'approcha du crâne et dit :

« Par le nom de Dieu, Tout-Miséricordieux et Très-Miséricordieux. . - Esprit de Dieu, tu as invoqué le meilleur des noms, répondit le crâne d'une langue éloquente.
- Par le nom de Dieu Tout-Puissant, je te demande de me dire : où sont ta beauté et ta blancheur, où sont ta chair et ta graisse, tes os et ton âme ? dit Jésus.
- Esprit de Dieu, en ce qui concerne la beauté et la blan­cheur, la terre les a changées. La chair et la graisse ont été consommées par les vers. Les os se sont effrités. Quant à l'âme, elle est aujourd'hui dans le feu de l'Enfer, dans une grande détresse, répondit le crâne.
- Par le nom de Dieu Tout- Puissant, je te demande de me dire : à quelle nation appartiens-tu ? dit Jésus.
- Je suis d'une nation sur laquelle est descendue la colère de Dieu dans cette demeure terrestre, répondit le crâne. - Comment la colère de Dieu est-elle descendue sur vous dans cette demeure terrestre ? demanda Jésus.
- Esprit de Dieu, Dieu nous a envoyé un prophète qui est venu avec la vérité, mais nous l'avons appelé menteur. Il nous a ordonné d'obéir à Dieu, mais nous lui avons déso­béi. Alors Dieu a fait tomber sur nous la pluie et la foudre pendant sept années, sept mois et sept jours. Puis un jour les anges du supplice sont descendus vers nous. Chaque ange portait deux fouets, l'un de fer et l'autre de feu. L'ange n'a cessé d'extraire mon âme d'une articulation à l'autre, d'une veine à l'autre, jusqu'à ce que mon âme atteigne ma gorge. A ce moment-là, l'ange de la mort a tendu la main et sorti mon âme.

- Par le nom de Dieu Tout- Puissant, je te demande de me décrire l'ange de la mort, dit Jésus.

- Esprit de Dieu, il a une main à l'ouest, l'autre à l'est. Sa tête atteint le plus haut des cieux, et ses jambes attei­gnent les régions de la septième terre, la plus basse. La Terre elle-même est entre ses genoux", et toute la création est entre ses yeux, répondit le crâne. O prophète de Dieu, poursuivit-t-il, à peine une heure était-elle passée que deux anges noirs comme du charbon vinrent à moi. Ils parlaient comme des coups de tonnerre et leurs yeux brillaient comme des éclairs. Ils avaient des cheveux bouclés et grif­faient le sol avec leurs crocs. Ils me dirent: "Qui est ton Dieu ? Qui est ton prophète ? Qui est ton guide (imam) ?" Esprit de Dieu, j'étais terrifié et je dis : "Je n'ai ni dieu, ni pro­phète, ni guide (imam) excepté Dieu. - Tu mens, dirent-ils, ennemi de Dieu et de toi-même." Ils m'ont porté un coup avec une tige de fer si dure que j'ai senti qu'elle avait brisé mes os et dispersé ma chair. Ils m'ont alors jeté dans le trou de l'Enfer et m'y ont tourmenté aussi longtemps qu'il a plu à Dieu. Pendant que j'étais dans cet état, des scribes gardiens vin­rent à moi, ceux qui inscrivent les actes de toutes les créatu­res en ce monde, et ils me dirent : "Ennemi de Dieu, viens avec nous aux stations des gens du Paradis." J'allai donc avec eux à la première des portes du Paradis, et je découvris que le Paradis avait huit portes. Il est fait de briques, d'un peu d'or et d'un peu d'argent. Sa terre est faite de musc. Son herbe est du safran. Ses cailloux sont des perles et des rubis. Ses rivières sont de lait, d'eau et de miel. Ses habi­tants sont de belles jeunes filles, du même âge, chastes, et vivant dans des pavillons, servantes du Majestueux et du Bienveillant. Esprit de Dieu, j'étais ravi. Les deux scribes se tournèrent vers moi et dirent : "Ennemi de Dieu et de toi-même, tu n'as pas fait le bien dans ta vie terrestre pour mériter cela. Mais viens maintenant avec nous aux stations des gens de l'Enfer.

   J'allai ainsi avec eux à la premièe des portes de l'Enfer. "A qui est destiné ce supplice ? - A toi, répondirent-ils, et à ceux qui ont injustement dépensé le bien des orphelins."
   J'allai ensuite avec eux à la seconde porte, où se trouvaient des hommes pendus par la barbe, léchant le sang et le pus de leurs mains comme des chiens. Je leur dis: "A qui est destiné ce supplice? - A toi, répondi­rent-ils, et à ceux qui boivent du vin et qui mangent ce qui est interdit au cours de leur vie terrestre."
   Puis j'allai avec eux à la troisième porte et y trouvai des hommes avec le feu entrant dans leur bouche et ressortant par-derrière. Je leur demandai: "A qui est destiné ce supplice ? - A toi, répondirent-ils, et à ceux qui ont calomnié des femmes mariées au cours de leur vie terrestre."
   Puis j'allai avec eux à la quatrième porte et j'y trouvai des femmes pendues par la langue, avec du feu sortant de leur bouche. Je leur demandais: "A qui est destiné ce supplice? - A toi, répon­dirent-ils, et à ceux qui ont oublié d'accomplir leurs prières durant leur vie terrestre."
   J'allai ensuite avec eux à la cin­quième porte, et j'y trouvai des femmes pendues par les cheveux, avec du feu au-dessus de leur tête. Je leur dis : "A qui est destiné ce supplice ? - À toi, répondirent-ils, et à ceux qui se parent pour d'autres que leurs épouses."
   J'allai avec eux à la sixième porte, où je trouvai des femmes pen­dues par les cheveux et par la bouche. Je leur dis : "A qui est destiné ce supplice? - A toi, répondirent-ils, et à des pécheurs perdus dans le monde."
   J'allai avec eux à la sep­tième porte, et y trouvai des hommes en dessous desquels se trouvait une source appelée la source de Falaq[31]. C'est là où je fus jeté, Esprit de Dieu. J'y suis dans le pire des tour­ments et j'ai fait l'expérience de terreurs innombrables.
- O crâne, si tu le désires, demande-moi ce que tu veux, par la permission de Dieu, dit alors Jésus au crâne.
- Esprit de Dieu, prie pour que Dieu me ramène à la vie terrestre. »
   Jésus pria Dieu qui ressuscita le crâne et le tendit à Jésus, entier et sain, par le pouvoir de Dieu Tout-Puissant. La femme[32] resta douze ans à adorer Dieu avec Jésus, jusqu'à ce que la certitude - c'est-à-dire la mort - vienne à elle. Elle mourut en vraie croyante et Dieu, dans Sa miséricorde, l'installa parmi les gens du Paradis[33].

   Autre variante : Jésus dit au crâne : « Demande-moi ce que tu veux avec la permission de Dieu ! » Le crâne dit : « Prie Dieu de me rendre à la vie dans le monde ! » Jésus pria Dieu en faveur du crâne. Dieu écouta sa prière. Il fit revivre le crâne et le rendit au monde en parfait état, par Sa puissance ; Pureté à Lui !
   Le crâne vécut de nouveau douze ans qu’il passa dans la dévotion en compagnie[34] de Jésus. Lorque, enfin, la Certitude, qui est la Mort, l’eut atteint, il mourrut dans la foi, Dieu, dans Sa Miséricorde, l’introduisit parmi les Elus du Paradis[35].


CONCLUSION


   Ce genre de récit n’existe pas dans les Ecrits évangéliques. Il faut pour cela faire appel, dit-on, aux écrits apocryphes. Exemple : les Apocalypses de Pierre et de Paul.

   N’oublions pas que les gens de la Synagogue et de la Torah ne croient pas aux miracles du Messie fils de Marie, à l’instar de la résurrection des morts qu’il a faite avec la permission divine[36] (V. Coran III 48-51). A entendre et à en lire, il était rien d’autre qu’un magicien fils d’une magicienne (V. Coran LXI 6, etc.), celui qui a ‘abusé’ d’Israël ! Quant aux gens de l’Evangile, ils croiront bien, disent-ils, aux miracles dont celui de la résurrection de morts. Mais pour certains d’entre eux[37], c’est pour cela aussi qu’il est Dieu Lui-même ! Mais son Seigneur a démenti leur parole pour démontrer : 1) qu’il est une créature comme les autres bien qu’il soit né d’une façon miraculeuse, un homme prophète. 2) qu’il est un esclave de son Seigneur (Coran XIX 30) comme toute créature humaine : sa vie, sa mort et sa résurrection ne dépendant que de Lui. 3) qu’il est bien un prophète messager à Lui auprès de son peuple : les Fils d’Israël et les Judaïsés (Coran III 49). Sceau des Prophètes d’Israël (sur eux la Paix !). 4) Que sa mission s’achèvera lors de son ‘retour’ en Terre sainte, pour combattre et venir tuer le FAUX-MESSIE issu des gens de la Torah, à Lod.

 

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
 

[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Un enfant, avant d’être mis au monde, doit être désiré. Fait avec un ‘amour’ légal. Dans le cas contraire, il en portera les séquelles toute sa vie. Et tout enfant non désiré le ressent, il est et devient le rejeté au sein de la famille, si famille il a.
[6] Entendre : religieux, c’est-à-dire selon la loi d’essence divine. Au regard du divin Créateur et Législateur, toute personne qui ne se marie pas selon son Livre divin est un prévaricateur, un rebelle, un transgresseur, un impie, un fornicateur, un affidé de Lucifer… Au regard du droit humain : une personne de bien !
   Les gens de l’Evangile, leurs Dignitaires religieux, en interdisant tout divorce légal ont forcé la main de leurs opposants, lesquels ont cru bon de prendre ce droit par la force et en instituant ainsi le mariage dit civil.
   En Islam, la question ne se pose pas. Et l’Islam étant complet, nul besoin de faire appel à une instance quelconque pour avoir ce droit. Toutefois, les gens de la Bible n’aiment que peu ou pas du tout les lois coraniques… 
[7] Pour toute personne libertine uniquement…
[8] Notre saint prophète se félicitait d’être né d’une descendance noble, pure. Les gens de la Synagogue et de la Torah n’ont nullement cette vision et appréciation des choses pour leurs prophètes et rois, et eux-mêmes. Peu s’en faut ! Voir la Bible sur ce sujet !
[9] Entendre : les gens du Pharaonisme et du Nemrodisme au sein du monde biblique. Le Pharaonisme (ou régime des partis), et le Nemrodisme (ou régime dictatorial, totalitaire).
   Gens du Capital et de la Finance ou les Fils de Coré (ou Koré, en hébreu קרח, Qora'h), et de Mikha (auteur du ‘Veau d’or’), futurs Maîtres du monde ? Qui sont-ils au sein du monde biblique ? Le Socialisme une mystification ? Laquelle idéologie a détruit et continue à détruire, note l'observateur, de nombreux hommes et femmes de par le monde, de nombreux foyers ? Idéologie athée, matérialiste, etc. Voir ce qu'il fit au sein du monde arabe, les ravages du social-nationalisme arabe. Quant aux gens du Judaïsme au sein des nations, comment se comportent-ils ? A l’instar de leurs ancêtres, leurs cœurs sont-ils abreuvé de l’amour du ‘Veau d’Or’ ? Sont-ils suivants de Qora’h ? A en lire :
   On a dit : "Ils entrèrent dans les sociétés non pas comme des hôtes modestes mais comme des conquérants. Ils s’emparent alors du commerce et de la finance, mais pas de façon aussi radicale et absolue qu’en l’an 2000. Ils ont un esprit de supériorité et une avidité pour l’argent qui les pousse à l’usure source épi-centrique de l’anti-juivisme de tous les temps et de tous les lieux. On les accueille d’abord sans préjugés, on leur octroie même des traitements de faveur qui consolident leur position. Leur prestige dans la richesse acquise au détriment de ceux qui les accueillent provoque une profonde aversion, le peuple s’exprime alors en pogroms et en expulsion du pays d’accueil. Telle fut partout et sans exception le cheminement de l’histoire juive. Aujourd’hui la situation est infiniment pire car leur hégémonie (domination) étant totale, les peuples sont réduits à la misère et à la dégénérescence.
Avec la victoire du prolétariat, les gouvernements de la République passeront aisément dans les mains juives. La propriété privée pourra facilement être supprimée par les dirigeants juifs qui administreront la richesse publique. Ainsi s’accompliront les promesses du Talmud selon laquelle les Juifs seront possesseurs des richesses de tous les peuples du monde.

Le socialisme est donc une énorme mystification juive car il ne vise pas à l’élévation du prolétariat et à l’adoucissement des injustices sociales mais à la domination juive mondiale : C’est ce qu’on appelle en l’an 2000 le mondialisme.
Deux paramètres d’apparence antinomique se complètent en fait : D’une part l’argent Juif et d’autre part le socialo-communisme Juif. Les Juifs ont été les fondateurs du capitalisme industriel et financier et collaborent de façon systématique à la centralisation extrême des capitaux qui facilitera leur socialisation. D’un autre côté ils sont les plus farouches adversaires du Capital. Il y a le Juif draineur d’or et le Juif révolutionnaire. Rothschild contre Marx, Marx contre Rothschild, géniale dialectique des frères ennemis qui produit les mouvements de l’histoire. A partir de la révolution juive et non française, ils sont devenus les maîtres de l’argent et par l’argent les maîtres du monde. L’essentiel des maîtres du Bolchevisme sont Juifs y compris Lénine, de mère juive : Trotsky, Sverdloff, Zinovef, Kameneff, Ouritski, Sokolnikoff etc. En Allemagne les dirigeants du spartakisme sont Juifs : Liebknecht, Rose Luxembourg, Kurth Eisner, Eugène Lévine. En France Léon Blum est Juif. En Espagne le maître absolu de Madrid dévastée par la guerre civile est Heinz Neumann, Juif allemand. Contrairement à ce que l’on pourrait croire la mentalité super-capitaliste et la mentalité socialiste ne s’opposent aucunement dans leur essence : Ils se fondent tous les deux sur une conception économico-matérialiste du monde.
La révolution a été fatale pour les premiers d’où la désintégration rapide de l’humanité, mais a fait la fortune colossale des seconds, fortune artificielle, gigantesque et nécrosante. Le socialisme n’est pas la finalité de la révolution mais un moyen de destruction qui favorise la finance juive internationale. Les Juifs ont une fortune différente de celle des Goyim. Ils ne craignent pas le communisme mais en tirent profit. Ils sont capitalistes modernes c’est‑à‑dire spéculateurs et trafiquants d’argent.

Le prototype est donc le banquier avec son coffre et son portefeuille. Pour le Judaïsme le moyen le plus sûr de parvenir à la domination du monde est le socialo-communisme qui, en enlevant la propriété aux Goyim et en la centralisant dans les mains du parti dirigé par les Juifs, réalisera le projet Talmudique de rendre le Juif roi et prêtre du monde »."
(novusordoseclorum.discutforum.com)  
[10] Le porc est la passion et il est méprisé ni pour sa couleur ni pour sa forme ni par sa physionomie non plus, mais plutôt pour sa gourmandise et son avarice. Le porc appelle à l’indécence et la turpide par sa gourmandise et sa passion... Toutefois, un symbole fort pour les gens de l'Evangile !
[11] Le déshonneur d’une famille, la personne se souille en agissant ainsi et perd toute sa place au sein de la société. A noter que le vocable « honneur » n’existe pas chez bon nombre de gens d’Europe, de nos jours. On a dit parmi les causes : l’idéologie régnante, lavage de cerveau, mode, sans religion, la consommation de viande porcine… 
[12] Il sera marqué à vie car rejeté de la société qui l’a vu naître… Un futur bâtard, mal aimé, rejeté, qui ira rejoindre demain les futurs déçus de la société de demain !
[13] L'interruption volontaire de grossesse. Les libertins en rafollent, note l’observateur.
   On nous dit : dans sa version d’origine, le libertin est celui qui remet en cause les dogmes établis, c’est un libre penseur (ou libertin d’esprit) dans la mesure où il est affranchi, en particulier, de la métaphysique et de l’éthique religieuse (exemple : Dom Juan de Molière) ;
   le sens qui prévaut de nos jours se réfère au libertin de mœurs, c’est-à-dire celui qui s’adonne aux plaisirs charnels (voire à la sexualité de groupe) avec une liberté qui dépasse les limites de la morale conventionnelle et de la sensualité bourgeoise normale, mais aussi avec un certain raffinement cultivé. (fr.wikipedia.org)
   On a dit : "Tordjmann, qui veut nous faire croire que "si nous ne trouvons pas la pornographie normale, c'est que nous sommes prisonniers de quelque cliché mental rétrograde"!
Kahn-Nathan et son encyclopédie sexuelle, Benazéreff, et ses films pornographiques,
Simone Veil et son avortement self-service avec sa pilule pathogène, cancérigène et tératogène, (…)" (V. Dossiers secrets du XXIe siècle. R. D. Polacco de Ménasce.)
    L’IVG a tué combien d’enfants depuis sont institution ?
[14] Chez les gens du Laïcisme, de la Mécréance et de l’Athéisme, Freud, homme toranique, est roi. Qu’on en juge :
   « Freud, qui s'attaque à la famille, l'abou1ise, la pansexualise, la pornographie, déflore les sentiments les plus sacrés, le respect des parents, de la mère, de l'enfant et de son innocence ... » (V. Dossiers secrets du XXIe siècle. R. D. Polacco de Ménasce.)
   En Islam, le respect du père et de la mère sont sacrés. De même leur obéissance. Tel n’est pas le cas d’une société laïcisée…
[15] Des hommes et des femmes contre une politique familiale : gens du monde toranique ? Exemple : Dans "Libération" du 11 juin 1998, "nombreux sont ceux, comme Dominique Strauss-Kahn, qui considèrent la politique familiale telle une vieillerie réactionnaire, à fort relent vichyste. En héritiers du jacobisme, ils considèrent que la famille n'est qu'un corps rétrograde interposé entre la nation et l'individu en devenir qu'est l'enfant." Pourtant à la sociologue Evelyne Sullerot d'écrire dans "Le Journal du Dimanche", c'est le gouvernement du Front populaire, inquiet de la baisse de la natalité, qui a inventé en France la politique familiale, en créant le Code de la famille en 1938. "Il est à l'origine des premières allocations familiales universelles. [...]. Contrairement à une idée qui circule, Vichy n'a a peu près rien fait, [...] Vichy a juste augmenté les allocations pour les familles de trois enfants. En 1943, une grande politique familiale a été décrétée. Une fois encore, ce sont des hommes de gauche, Alfred Salengo et Pierre Laroque, le père de la Sécurité sociale, qui l'ont menée."
   Il semble que cet homme toranique a oublié de lire la Bible de ses ancêtres ! La cellule familiale a été instituée depuis Adam (sur lui la Paix !). Et les Prophètes d’Israël qu’ont-ils dit sur ce sujet dont Mochè ? Et c'est une chose instituée et agréée par le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha ! Allons-nous continuer à vivre comme le monde animal ? Alors pourquoi ne pas suivre Ses commandements et Lui obéir, ô gens de la Torah ? Et qu’a à voir la ‘Communauté mohammadienne’ avec des problèmes puremment torano-évangélique, et de leur histoire respective ?

[16] Sous-entendu. On a dit : (تفسير الجامع لاحكام القرآن/ القرطبي)

قال ابن زيد: المعنى الخبيثات من النساء للخبيثين من الرجال، وكذا الخبيثون للخبيثات، وكذا الطيّبات للطيّبين والطيّبون للطيّبات:
Autre :
وقال مجاهد وابن جُبير وعطاء وأكثر المفسرين: المعنى الكلمات الخبيثات من القول للخبيثين من الرجال، وكذا الخبيثون من الناس للخبيثات من القول، وكذا الكلمات الطيبات من القول للطيبين من الناس، والطيبون من الناس للطيبات من القول.

   Selon Moudjâhid, le fils de Djarir, ‘Ataa et la plupart des commentateurs : les mauvaises paroles tenues pour les gens mauvais d’entre les hommes. Idem pour les femmes. Et les bonnes paroles tenues pour les gens bien. Idem inversement…
[17] Pudiques. 1. Pudique : Retenue, réserve, en particulier en ce qui concerne la sexualité (linternaute.com). 2. Personnes masculines et féminines qui gardent leur virginité jusqu’au mariage légal.
[18] A l’instar d’Aïchah, Mère des Croyants, accusée injustement d’adultère. Cette accusation reste en vigueur au sein des sectes du Chiisme, alors que le texte coranique l’innocente d’une telle infamie ! Aïchah reste une personne maudite dans le Chiisme. Idem pour son père : Abou Bakr, de même Omar fils de Khattab (que Dieu les agrées !).  
[19] Soit : le Paradis.
[20] En plus du Texte coranique, il existe dans la Tradition et commentaires, ouvrages divers, de noombreuses paroles du Messie fils de Marie. Les gens de l'Evangile ne peuvent prétendre être les seuls détenteurs des paroles de celui-ci. Bon nombre d'entre elles, à l'origine, ne se trouvaient-elles pas dans le vrai Evangile de Dieu révélé au Messie par l'intermédiaire de l'ange Gabriel ? Evangile détruit, mis au circuit. Bien sûr, les gens de l'Evangile refusent de reconnaître cela.
[21] Ou la fornication…
[22] Lequel est une flèche de Satan.
[23] Ce qui est le plus important. D’où baisser le regard devient une nécessité, sauf pour l’envieux.
[24] Si cher au cœur des Fils d’Israël et des Judaïsés. D’où cette invitation.
[25] C’est par elle (Eve) que Satan a fait tomber Adam.
[26] Autorisé jusqu’à une certaine limite, selon les commentateurs, pour les gens de la Bible ; on voit les dégats que cela apporte journellement.
[27] Entendre : les péchés que commet le pécheur.
[28] Eviter le pécheur endurci devient une nécessité.
[29] En hébreu le NOM.
[30] En terre de Canaan, Terre sainte, Châm.
[31] Falaq est le nom, dit-on, d’une prison (sidjin) ou d’une fosse (joubb) de l’Enfer. D’où cette variante : Je suivis enfin les deux anges jusqu’à la septième porte où se trouvaient des hommes au-dessus d’un puits nommé le Puits de l’Infortune.
[32] La seule personne féminine qui restera à ses côtés sera uniquement sa mère : Marie.
[33] Abu Nu'aym al-Isbahani (mort en 430/1038), Hilyat al-Awliya ; 6 : 10-12 (Asin, p. 426-428, n° 102/5 ; Mansur, n° 263 ; Robson, p. 102-107).
[34] Un certain temps avec le Messie, car celui-ci aura une mission courte : 3 ans selon les commentateurs.
[35] Codex anonyme de la Bibliothèque de l’Académie royale de Madrid, ms. N° XXVII8, intitulé Junta amplacion de estudios, fol. 136, cit. ap. Asin, Logia, n° 102 quinquies.
[36] Cette phrase : « avec la permission divine » ne passe pas chez les gens de l’Evangile. Puisqu’il est ‘dieu’, il n’a nullement besoin de permission, clame haut et fort le monde du Trithéisme (de la trinité, trinitaire, trinitarisme) !
[37] Ils sont croyants quand ils reconnaissent les miracles du Messie ; et deviennent mécréants lorsqu’ils déclarent qu’il est une divinité (Coran V 17). En lui ne se trouvait aucune descendance divine et de parcelles de la Divinité. Le croire, n’est-ce pas mentir à son sujet ? Le faire menteur ?
   On notera au passage qu’il existe chez bon nombre de gens de la Torah, gens de la Kabbale entre autre ; cette croyance combien erronée et absurde que dans chaque personne toranique, il existerait une ‘parcelle’ de la Divinité !? Gens de la Torah et gens du Tristhéisme du monde de l’Evangile ont donc des croyances similaires, bien qu’ils se disent de religions différentes. Croyances héritées, pour certaines, du Sabéisme, Paganisme.


  • Point de divinité, de dieu que Dieu, Allaha !
    « Vulnerant omnes, ultima necat. »
    Nous ne le dirons jamais assez.
    Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le 12/05/11.
 

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