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Au nom de Dieu, Allaha, 

Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !
Que les meilleures salutations soient sur les Messagers et Prophètes divins !


Beshem Elohim harahaman wehamerahem

   S'agissant de l'interrogation de celui qui se demande : Comment s'habiller de notre temps ? Est-ce qu'il adoptera les pratiques actuelles ? C'est une interrogation étonnante ! Car la façon de s'habiller actuellement chez bon nombre de gens de confession soumise ou biblique, n'a rien de légal par rapport aux dispositions de la loi religieuse. Et aucun prophète ne l'approuvera. 


Fils et Fille de qui et de quoi ?
Tenue vestimentaire féminine du monde biblique.

  Le Vestimentaire. Verse et controverse (version biblique)
   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

Code vestimentaire des gens de la Synagogue et de la Torah. Indications et précisions sur leur terme hébreu : la 'pudeur'.

   Selon Jacob ben Isaac : La Guemara dit : Rav explique : Celui qui regarde le petit doigt d'une femme inconnue commet un grave péché. Rabbi Hisda ajoute : Celui qui regarde le pied d'une femme inconnue, c'est comme s'il s'était livré à la débauche avec elle. Samuel confirme la même chose au sujet de l'homme qui entend le cri ou la voix d'une femme inconnue. Rabbi Chehet parle de la femme qui montre ses cheveux : C'est comme si elle se livrait à la débauche (Neg. 30b, Ber. 24a).

    On a dit : Tsniout

La tsniout (hébreu : צניעות tzeniout, tznious ou tznies) est un domaine de pensée et de loi juive , traitant au sens large de la modestie et de la pudeur et, au sens plus restreint, des rapports sociaux et sexuels entre hommes et femmes. Le terme est fréquemment utilisé en ce qui concerne les règles de tenue vestimentaire des femmes.
Peu respectée dans les courants juifs progressistes, elle est très importante pour le judaïsme orthodoxe.

Une controverse entre docteurs du Talmud, qui se poursuit entre autorités rabbiniques médiévales, porte sur la définition exacte de la « découverte de la nudité » : s'il s'agit de voir la nudité, les limites de la tsniout s'étendent à tout acte de proximité, même sans rapport sexuel (par exemple : embrasser, étreindre), et les enfreindre revient à transgresser la Torah, ce qui constitue une faute extrêmement sévère, passible de mort ou de retranchement (C'est l'opinion d'une partie des Sages (cf. T.B. Chabbat 13a), suivis par Moïse Maïmonide (Sefer Hamitzvot leRambam, prescription négative n° 353)) [9] , alors que s'il s'agit d'une expression pour désigner l'acte sexuel (C'est l'opinion de Rabbi Pedat (ibid) et de Moïse Nahmanide (Hassagot HaRamban lèSefer Hamitzvot, prescription négative n° 353)) [10] , l'extension de ces limites à d'autres actes de proximité est d'origine rabbinique et, bien qu'interdite, leur enfreinte n'est pas aussi sévèrement punissable.
D'autre part, Deutéronome 23:10 est souvent cité à l'appui de mises en gardes strictes contre les pensées impudiques. Il est interdit de regarder une femme, voire ses habits ou des actes d'accouplement, même entre animaux [11] (T.B. Avoda Zara 20a). Le Talmud appuie à plusieurs reprises sur le caractère gravissime des « mauvaises pensées » (impudiques), soulignant en creux la nécessité de s'en prémunir [12] (T.B. Baba Batra 164b) ; une baraïta (enseignement oral non consigné dans la Mishna) rapporte qu'une mekhitsa (barrière physique) fut instaurée (peut-être pour la première fois) lors de la Sim'hat Bet HaShoëva (cérémonie de la libation d'eau) parce que les hommes ne pouvaient pas se tenir (littéralement, « agissaient avec légèreté de tête »), malgré la solennité de cette occasion [13] (T.B. Soucca 51b).

Cette sévérité contre les pensées pécheresses et la puissance de l'instinct érotique (moins puissant chez la femme, au demeurant) a été érigée en norme, et guide l'attitude de nombreux décisionnaires et codificateurs des époques ultérieures. Elle a en revanche été abandonnée par les courants non-orthodoxes, qui la jugent désuète et inadaptée aux mœurs actuelles.

Nous dirons : Parmi les paroles du Messie fils de Marie aux Fils d'Israël, on cite celle-ci :
"O Fils d'israël ! Mochè (Moïse -Moussa) vous a interdit l'adultère, et il a bien fait de vous l'interdire. Mais moi je vous interdis d'en accepter même la pensée ; en effet, celui qui s'attarde à y penser, mais n'y succombe pas en acte, ressemble à une maison de terre battue où l'on fait du feu et qui, m
ême si elle n'est pas incendiée, se trouve noircie par la fumée. (Ghazali, Ihyâ, III, 139, etc.)

Différences entre hommes et femmes

Bien que tout Juif soit censé observer les règles de tsniout, les règles diffèrent entre hommes et femmes.
La femme est, contrairement à l'homme, sujette aux menstrues et écoulements sanguins après la naissance. Par ailleurs, son image et son rôle dans les sociétés antique et médiévale (la femme étant considérée comme une séductrice, voire une tentatrice [14] ((he) Avraham Grossman, Hassidot oumordot - Nashim yehoudiot beeyropa bimei habeinaïm (Pieuses et rebelles - les femmes juives en Europe médiévale), Centre Zalman Shazar, Jérusalem 2003, pp. 34-43, ISBN 965-227-167-5), dangereuse [15] (Sifrei Devarim 52 ; Rabbenou Yona, commentaire sur Pirke Avot 1:5), etc.) jouent un rôle non-négligeable dans la formulation de certains principes talmudiques [16] (T.B. Yevamot 65b) et halakhiques [17] (Maïmonide, Mishneh Torah, Nashim, Hilkhot Ishout 13:14).
L'homme est, quant à lui, souvent décrit comme un être incapable de maîtriser ou faire face à ses pulsions. La femme s'astreindrait donc à des règles de tsniout plus exigeantes afin d'aider l'homme à ne pas faillir.

Règles de la Tsniout

La Tsniout veut que chaque membre du corps que les femmes ont l'habitude de couvrir doit rester couvert. Il ne s'agit pas ici de permettre à une femme de découvrir certaines parties que les autres femmes indécentes dévoilent vu qu'a part cette définition très large, les sages nous ont donné des règles détaillées. Ainsi une femme n'aura pas le droit de découvrir ses jambes à partir du genou vers le haut, et ses bras à partir du coude vers le haut, ou encore de porter un habit tellement décolleté que l'on peut voir les os inférieurs du cou(clavicules et manubrium). Il lui sera de même interdit de faire ressortir des parties de son corps (ne pas mettre des habits moulants), ou de vêtir des habits attirant (cause de couleurs ou autres). Il sera permis de porter des sandales dans un endroit où la population est accoutumée de voir des femmes en sandales. Une femme mariée est contrainte de couvrir ses cheveux en public. Même le parfumage excessif est interdit.

Permissions

La femme a par contre le droit de découvrir ces parties du corps devant son mari, même afin de lui faire comprendre qu'elle attend leur prochaine rencontre sous la couette, bien que l'homme n'ait pas le droit de regarder avec fixation l’organe intime de sa femme (à plus forte raison le toucher, l’embrasser ou le lécher). Il est évidemment aussi permis de découvrir ces parties du corps devant d'autres femmes ou devant un médecin.

Tsniout de l'homme

L'homme est comme dit plus haut lui aussi contraint à la pudeur bien qu'avec beaucoup plus de modération, chose due aussi au fait que le penchant sexuel de la femme serait bien moins prenant que celui de l'homme, à tel point qu'il est permis à une femme de voir un homme nu ; chose interdite dans l’autre sens. L'homme n'aura donc pas le droit, selon la loi explicite, de découvrir ses organes génitaux ainsi que (selon certains avis) le haut de son corps sauf en cas de force majeure (changer de vêtements, se doucher ou se baigner) (Choulkhan 'Arou'h, Ora'h 'Haïm, 2, 1 et Michna beroura). Cependant, le Choulkhan 'Arou'h précise que se déshabiller ou s'habiller pour se coucher ou se lever (si l'on dort nu) devra se faire sous le drap. Certaines personnes particulièrement dévotes évitent même de découvrir leurs épaules ou toute autre partie du corps que l'homme n'a pas l'habitude de montrer. (wapedia.mobi/fr)

   Conclusion. Comme on le voit, dans ce domaine, judaïsme et islam se côtoient sans jamais se rejoindre toutefois. Et il est parfois plus restritif, plus contraignant. Dans ce cas, comment les gens du Partissisme, du Paganisme, de l'Athéisme et de la Mécréance, du Dualisme, de la Sécularisation et de la Laïcisation, de la Perversion et de la Prévarication, de la Turpitude et de la Transgression, du monde politique et de la politik peuvent-ils continuer à stigmatiser l'une des religions de la terre des Gaules et pas l'autre ? A traiter la tenue vestimentaire religieuse comme "un signe d'aliénation de la femme" pour une religion et non pour l'autre ? L'une d'obscurantisme et pas l'autre ? Les gens se réclamant, en terres d'Europe, du La.ï.cisme semblent, eux, avoir fait leur choix en leur religion à suivre depuis for longtemps : 1789 + renouvelé en 1968 (gens du Partissisme des gauches : liberté sexuelle) ! Et à quoi peuvent-ils appeler ? Au Paradis, lequel ? Sinon au Feu infernal, alors que le divin Créateur et Législateur appelle, Lui, à la Maison de la Paix ! Au Royaume des Cieux : au Paradis céleste ! Ne pas confondre ! 

Lyrisme et féminité toranique.

   - Lyrisme et féminité: actes du colloque international, janvier 1990 - Résultats Google Recherche de Livres
   Élisabeth Béranger, Ginette Castro - 1991 - Literary Criticism - 179 pages
   Le lyrisme occulté depuis Platon et Aristote et le féminin interdit de séjour semblent avoir partagé le même triste sort.

   Extraits et commentaires :
"Kol be-Ishah ervah", "entendre la voix d'une femme qui chante est péché" car la voix d'une femme -Kol Ishah- peut éveiller les sens de l'homme et le détourner du sacré ...

AVEC DES TAMBOURINS ET EN CHŒURS (Ex. 15:20). Myriam prit un tambourin et frappa dessus. Toutes les femmes dansaient de joie(1). Pourquoi Myriam choisit-elle un tambourin plutôt qu'un autre instrument ? L'explication est: le son couvrait leurs voix; on sait en effet que les femmes ne doivent pas faire entendre leurs voix en présence des hommes. C'est un grave péché lorsqu'un homme entend chanter une femme inconnue, aussi grave que s'il couchait avec elle et se livrait à la débauche(2). Myriam entendant les femmes chanter avec elle, se dit que les hommes ne manqueraient pas de les entendre; elle prit donc un tambourin et frappa dessus, afin que les hommes ne perçoivent pas leur louange. Encore de nos jours, l'usage veut qu'à un mariage, quand les femmes chantent, elles frappent dans leurs mains afin de couvrir le son de leurs voix. Lorsqu'elles prient et que les hommes écoutent, cela constitue également un péché. Des pensées impures naissent chez l'homme dont la prière est troublée. Les femmes doivent s'inspirer de Hanna qui priait très lentement; seules ses lèvres murmuraient, mais on n'entendait pas le son de sa voix. Dieu exauçait aussitôt ses prières. Nos sages nous enseignent qu'il faut prier lentement et sans élever la voix. (Le commentaire sur la Torah. Jacob ben Isaac).
(1)
Mekh.Chira 1O.44a, Mekh.(S) 71, PRE.
(2)
43. Ber. 24b.

   Nous dirons : Cela semble rejoindre ce qui est dit chez les Savants et Juristes de l'Islam traditionnel : à savoir, la 'voix' de toute personne féminine est considérée comme "nudité" (aourah). D'où la nécessité, pour elle, de baisser la voix devant toute personne étrangère.

   "Naître femme devient une malédiction à laquelle le Juif orthodoxe se réjouit d'avoir échappé comme en témoigne son action de grâces matinale : -"Béni soit-tu Seigneur Dieu, de ne pas m'avoir fait naître gentil, esclave et femme"- et dont la fille pubère prend conscience lorsqu'elle reçoit la gifle rituelle de la mère, à l'apparition des premières menstrues. Cette gifle lui signifie son impureté et la faiblesse d'un sexe par lequel le déshonneur arrive. A ce sujet, il est important de noter que le seul rite auquel la tradition juive a généreusement admis les femmes à l'exclusion de l'autre sexe - donc, le rite féminin par excellence - le mikveh, qui clôt la période de douze jours pendant laquelle la Juive, marquée par le tabou du sang, paraît être intouchable." (Op. cit.).

   Conclusion. Dans le judaïsme et ses sectes, certains fidèles, masculins, semblent peu aimer trois choses dans leur vie terrestre : la Gentillité (c'est-à-dire tout peuple n'étant pas de confession juive), l'Esclavage (souvenir d'antan (mais combien douloureux) de l'esclavage des Fils d'Israël en terre d'Egypte, puis de l'esclavage et l'Exil, après la destruction du premier Temple (Coran XVII 2-8) : comprenant cette fois des Fils d'Israël + les Judaïsés.), enfin la femme ou le sexe féminin, en général. On remarquera d'emblée que les gens de la Torah, avec le temps ; semblent s'aligner sur certaines religions comme : l'Hindouisme, le Sikkhisme pour ne citer qu'elles ! On remarquera enfin que de nos jours, avec l'évolution des moeurs, nous dit-on ; les gens de la Synagogue et de la Torah ont du nécessairement s'adapter aux nouvelles donnes et environnements, aux nouveaux ordres mondiaux... Pour cela, ils n'ont pas hésité de braver leur Loi ! Ceux-ci ayant passés allègrement des lois toraniques à leurs propres lois : à savoir les lois (nouvelles) talmudiques et des rabbanim !? 
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !

« Sois en garde contre l’adultère, car il est un signe de la colère du Seigneur ! Ce qui y incite s’est d’abord le regard, puis le désir et leurs suites. Ne fixe point ton regard sur ce qui ne t’appartient pas. Tu ne risqueras pas de commettre en acte l’adultère, tant que tu auras contrôlé ton œil. Et si tu pouvais t’abstenir de porter le regard sur la robe même d’une femme qui n’est pas légitimement à toi, fais-le ! Mais tu ne le pourrais qu’avec le secours de Dieu. » (Tirmidzî, Nawadîr, 307).

   Ce que les gens de la Synagogue disent et pensent des femmes. On a dit : Rabbi Levi dit(1) : Les femmes possèdent quatre défauts : (a) De "longs cous", c'est-à-dire des gorges avides qui sont prêtes à tout avaler, comme nous le constatons avec Eve qui mangea la pomme de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. (b) Elles sont indiscrètes et veulent être au courant de tous les secrets ou tout savoir, comme nous le voyons avec Sarah : "Sarah écoutait à l'entrée de la tente(2)." Elle désirait tout connaître et tout entendre, y compris ce qui ne la concernait pas. (c) Elles sont jalouses les unes des autres comme Rachel : elle enviait sa sœur Léa qui avaient des enfants alors que Rachel était stérile. (d) Elles sont paresseuses et indolentes, comme nous le voyons avec Sarah : "Prépare en hâte trois seah de fleur de farine(3)." Abraham cria à Sarah "Dépêche-toi", car elle était très lente comme une personne paresseuse et nonchalante. Certains rabbins disent que les femmes ont encore deux défauts : elles ne supportent aucune rivalité, ce qui les met en colère, comme nous le voyons avec Sarah qui se fâcha contre Abraham à cause d'Hagar. Elles parlent beaucoup, comme nous le constatons avec Myriam : "Myriam parla"(4). Rabbi Josué dit(5) : Quand le Saint, béni soit-Il, voulu créer la femme, il réfléchit pour savoir à partir de quel membre de l'homme il fallait la concevoir, comme le suggère le verset : "YHVH Elohim bâtit en femme la côte qu'il avait prise de l'homme(6)." Le Saint, béni soit-Il, dit : "Je ne vais pas la créer à partir de l'œil d'Adam, car elle aura un immense œil pour scruter" ; elle n'a pas été créée à partir de l'œil d'Adam, et pourtant elle regarde partout, comme Eve qui mangea la pomme après l'avoir vue. "Si Je crée la femme à partir de l'oreille, elle voudra tout entendre. Si Je la crée à partir de la bouche, elle parlera sans arrêt ; avec la main, elle voudra voler ; avec le pied, elle passera son temps à courir d'une maison à une autre au lieu de rester chez elle. Je vais donc la créer à partir d'un membre caché, d'une côte prise à Adam." Mais cela ne servit à rien et ne changea pas grand chose, même avec les femmes importantes et respectées, comme nous le voyons avec les yeux d'Eve, les oreilles de Sarah qui écouta ce que les anges racontaient, les mains de Rachel qui déroba les images de Laban, les pieds de Léa qui courait partout, comme le confirme le verset : "Léa sortit à sa rencontre"(7), la bouche de Myriam qui racontait des médisances au sujet de son frère Moïse : d'après elle, il s'était soi-disant séparé de sa femme Séphorah. Les hommes et les femmes doivent donc bien faire attention à ne pas médire d'autrui. De plus, certaines femmes sont légères et inconsistantes dans leurs opinions, si bien qu'on arrive toujours à les convaincre, y compris lorsqu'elles portent le deuil, comme nous le voyons dans la Guemara(8) : Les tossafites racontent cette histoire qui se passe  dans un cimetière où une femme alla pleurer des jours entiers son mari mort. Non loin de là, se trouvait un gibet auquel pendait un voleur. Un homme le gardait afin qu'il ne soit pas descendu de la potence ; le prince avait ordonné de bien veiller sur le pendu ; lorsque le gardien entendit les lamentations de la veuve, il ne put s'empêcher d'aller la voir afin, notamment, de la persuader de dormir avec lui. Elle n'eut guère à se faire prier et la veuve finit par céder. Pendant qu'ils étaient ensemble on détache le pendu. De retour le lendemain matin, le gardien constata qu'il n'y avait plus rien au bout de la corde et il se mit à hurler : "Que vais-je bien pouvoir raconter au prince ? Il va me tuer pour avoir laissé filer le voleur." La femme, pleine de miséricorde pour le gardien malchanceux, lui suggéra ceci : "Ecoute bien ce conseil : déterre mon mari et accroche-le à la place du pendu qui a disparu." Le gardien exécuta aussitôt le plan et il pendit le mari à la corde. Cette histoire nous apprend que certaines femmes sont légères d'esprit, mais, Dieu nous en préserve, on ne peut dire cela de toutes les femmes. (Le commentaire sur la Torah. Jacob ben Isaac. Edit. Verdier).
(1) Gen.R. 45.5, Deut.R. 6.11 - (2) Gen. 18:10 - (3) Gen. 18:6 - (4) Nom. 12:1 - (5) Gen.R. 18.2 - (6) Gen. 2:22 - (7) Gen. 30:16 - (8) Voir le Maaseh bukh (Bâle, 1602) n° 108, Sefer ha-maasiot, n° 442. On trouve un exempla similaire dans le recueil de Jacques de Vitry (édition Crane, n° 232).

L'affrontement en terre de Canaan : Religieux pratiquant de son culte face au non croyant non pratiquant.
   - La société toranique : une société comme toutes les autres confrontée à un sérieux problème entre foi et mécréance, de société. Pour preuve :
   - Commentaires d'Internautes :
L’attaque barbare et criminelle contre la petite Naama Margulis par une bande orthodoxe juive de Beth Shemesh, n’est que la goûte qui ait fait déborder le vase des injustices faites aux femmes depuis des générations par les religieux juifs.

Ségrégation, interdiction d’étude, de s’exprimer, de travailler, de parler, de chanter, de danser, de défendre ses droits, de compter dans une assemblée religieuse ou publique, d’avoir une vie normale, libre et indépendante, la femme juive est moins que rien d’après les décideurs religieux de tout temps. Parlons-en du mariage juif, la cérémonie consiste en « l’achat par le marié de la femme », et le Talmud dit que même une prouta, un centime suffit, pour accentuer le fait que « la femme ne vaut rien », car elle ne compte pas. Les manifestants à Beth Shemesh ont scandé qu’ils ne veulent pas qu’Israël devienne l’Iran, mais c’est faux, ce qui se passe en Israël risque de devenir le taliban afghan, car en Iran les femmes ont plus des droits que chez les religieux juifs.

Comment mettre fin à cette infamie faite aux femmes depuis des décennies qui n’a que trop durée ?

- Que ceux qui aident ces décideurs religieux ou ceux qui leur versent des subsides exigent qu’ils mettent fin officiellement à la ségrégation des femmes, dans tous les domaines de la vie publique ou religieuse sans aucune restriction.

- Mixité dans les Synagogues, que les femmes comptent comme les hommes dans le minian, le quorum de 10 personnes requis pour pouvoir dire le Kadish, la prière des morts et prier collectivement. Le droit de la femme d’être appelé à la Torah, de dire le Kadish pour ses parents et de parler, danser et chanter en public

- Etude identique garçon-fille, droit au travail équivalent, cérémonie de mariage équitable et droit identique au divorce, le témoignage d’une femme accepté.

Si tout cela n’est pas réalisé rapidement, demain notre société sera une société de taliban afghan et où la femme sera l’esclave et pas l’égal de l’homme. Est-ce que nous voulons cela ? Nous ne devons pas nous cacher la vérité, car demain cela sera trop tard. Car ceux qui ont attaqués la petite Naama Margulis l’ont fait d’après les lois en vigueur dans le judaïsme, c'est-à-dire que la femme ou la fillette juive n’a aucun droit et lui cracher à la figure c’est être en accord avec la loi juive ségrégationniste et sexiste. Si vous avez observé la réaction des milieux religieux, ils ne condamnent pas le crime commis contre la petite Naama Margulis, mais uniquement des médias qui ont rapportés fidèlement les faits, nuance. Ces religieux nous disent sans cesse de nous mettre en question, mais ils estiment qu’eux ne doivent jamais se mettre en question et se conduire mal contre les femmes « c’est bien » à leurs yeux. Cela suffit !

   Autre : Il est scandaleux de voir des religieux fanatiques s'en prendre aux femmes en les eloignant dans des bus ou ailleurs. C'est le haut moyen age qui revient et je suis triste pour Israel qui merite mieux. Ces supposés religieux feraient mieux d'aller travailler pour renforcer le pays au lieu de se distinguer par des actions dignes du moyen age. (guysen.com)
   - On a dit : Le parti Kadima (« en avant » en hébreu) a ainsi lancé une campagne d’affichage sur des bus de Tel Aviv sur lesquels on peut y lire : « Nashim MéKadima », « Les femmes à l’avant ». Un slogan mêlant à la fois programme et un brin d' opportunisme.
   - Témoignage poignant. Vivre en France (ancienne France) et vivre en terre de Canaan (nouveau) : comparaison.
J'ai fait toutes mes études en France dans des écoles non-juives laïques. A cette époque (il n'y a pas si longtemps), il y avait des écoles pour les garçons et des écoles pour les filles. Donc du cours préparatoire jusqu'en terminale au lycée (j'avais 18 ans), je n'ai étudié qu'avec des garçons. Les autorités non-juives ne considéraient pas qu'il s'agissait d'une ségrégation. Et personne d'entre nous n'en est sorti traumatisé.
Depuis cette époque, ça a changé. Les écoles sont mixtes. On a considéré qu'ainsi on évitait les déviations. Le résultat: (dés)-habillement féminin,  harassements sexuels (dans les lieux de travail même: présidents d'Etats, PDG, etc...) orgies (DSK et autres..)., mariages homosexuels, etc...
Je vis à Bne Braq et je voyage en bus. Les hommes et les femmes ne sont pas séparées, mais s'efforcent de s'asseoir sur des banquettes séparées.
J'ai travaillé de nombreuses années dans des entreprises. Je peux dire que je ne savais pas où mettre les yeux.  Sur une plage mixte, je me serais peut-être senti plus à l'aise, car tout le monde porte le même type de costume.
Avant Bne Braq, j'ai habité dans une ville du Sharon. Dès que le printemps pointait son nez, il me fallait sortir dans la rue en regardant en l'air, ce qui n'est pas facile quand on veut éviter les obstacles.

Aussi, certains  (ultra)orthodoxes désirent garder leurs yeux "propres". Comme la dame qui témoigne dans cet article le dit, il leur arrive d'être agressifs. Mais ne sont-ils pas d'abord agressés par ces femmes qui s'affichent en public de manière impudique? N'ont-ils pas le droit de se protéger et de protéger leurs enfants? Comme je l'ai rappelé au début, les non-juifs avaient il n'y a pas encore longtemps ce genre de normes.
Dans le livre l'Assomoir, Zola raconte que Gervaise qui avait eu une altercation avec son compagnon Coupeau, est sortie dans la rue "échevelée", c'est-à-dire sans couvre-chef. En effet, il était inconvenant même pour une femme du peuple de se montrer en public découverte, La reine d'Angleterre porte toujours un chapeau, sans parler de sa tenue qui est toujours  "tsniout". Les femmes juives sont des reines, filles de rois, Am kodech. La Torah leur accorde le plus grand respect qui soit. Il faut que de leur côté, elles fassent ce qu'il faut pour en être dignes. (guysen.com)


   Conclusion. Les croyants dans une société séculaire n'ont pas leur place ni de place. Très vite, ils deviennent la lie des gens se réclamant du Pharaonisme (régime des partis) ou du Nemrodisme (régime dictatorial), du peuple. Evolution d'une société ne signifie pas rapprochement obligatoire avec son Créateur et son culte. Peu s'en faut, surtout quand le monde de l'Athéisme, de la Mécréance, de la perversion, de la prévarication, de la turpitude et du blâmable ont pignon sur rue !  

   Tensions laïcs/religieux : une fillette orthodoxe de 10 ans insultée et priée de descendre d'un bus
Bluma Spitzer, une fillette orthodoxe de 10 ans, s'est faite invectiver lundi en montant à bord du bus 4 à Jérusalem. Deux jeunes laïcs l'ont prise à partie, lui crachant au visage et lui demandant de descendre de ''ce bus qui leur appartient''. A la prochaine station, elle n'a pas demandé son reste et est sortie, non sans avoir reçu au préalable un coup de pied qui l'a violemment projetée hors du véhicule. Ses parents refusent de se faire interviewer et mettent cet incident, comme les nombreux autres de ces dernières semaines, sur le compte de la campagne d'hostilité médiatique anti-harédim (Harédi signifie littéralement craignant D.). Ils demandent la même sévérité contre les agresseurs que celle préconisée à l'égard des harédim ayant pris à partie des femmes laïques. Information rapportée par la radio militaire Galei Tsahal.
Les juifs allemands ont ''honte'' des orthodoxes israéliens arborant l'étoile jaune
Le président du conseil central des juifs d'Allemagne a déclaré avoir "honte" des juifs ultra-orthodoxes qui ont manifesté le 31 décembre à Jérusalem en portant l'étoile jaune, obligatoire dans l'Allemagne nazie, dans un entretien à paraître mardi. "Ces images m'ont choqué. Et j'ai même honte que précisément des juifs fassent une telle chose et caricaturent l'Holocauste", a déclaré Dieter Graumann, selon des propos cités par le quotidien Kölner Stadt-Anzeiger. C'est un déni de l'Histoire et "de très mauvais goût", a-t-il jugé. "Nous, les juifs d'Allemagne, nous disons constamment que l'on n'a pas le droit d'abuser du souvenir de l'Holocauste. Si des juifs le font, ce n'en est que d'autant plus dommageable", a-t-il poursuivi.

Gens de l'Evangile.

Pour les gens de l'Evangile de l'Eglise vaticane, catholique, et pour un certain code vestimentaire, on parlera de :
   - Mantille.  1. Echarpe de dentelle que les femmes portent sur la tête. 2. La mantille est alors le couvre-chef usuel des femmes catholiques à la messe, couvre-chef justifié par la lecture du chapitre 11 de la première épitre aux Corinthiens (V. Bible). 3. Longue et large écharpe noire qui fait partie du costume national des Espagnoles ; elle se porte ordinairement sur la tête et se croise sous le menton.
   - Mantille.
Catholiques officieux et blanches mantilles - L’étrange voisin ...

Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.


Écoute, Israël, L’ Éternel, notre Dieu, est un seul Éternel. (Bible. Deutéronome 6:4)

שמע ישראל יהוה אלהינו יהוה אחד


  Point de divinité, de dieu que Dieu !
"Vulnerant omnes, ultima necat."
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le 03/01/12 .
 Date : 03/05/11

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