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Au nom de Dieu, Allaha, 

Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !
Que les meilleures salutations soient sur les Messagers et Prophètes divins !


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Autre sujet : Mariage entre oncle et nièce.

Shalom,
Je sais que la Torah autorise les mariages entre oncle et nièce alors qu'elle interdit les mariage entre tante et neveu. Mais la Torah établit-elle une différence entre le mariage avec le frère du père et le mariage avec le frère de la mère ?

Merci d'avance

Jacques Kohn ZAL. Sont permis l’un comme l’autre le mariage avec la fille de son frère et la fille de sa sœur (Choul‘han ‘aroukh Evène Ha‘ézèr 2, 6).

Rav Dov Roth-Lumbroso
Chalom Avec l'aimable autorisation de Jacques Kohn, je me permets d'ajouter une référence.
La guemara yevamoth 62b en bas dit qu'il est bien d'épouser la fille de sa soeur.

Certains mefarchim expliquent qu'il est même mieux d'épouser la fille de sa soeur que celle de son frère car il y a une plus grande proximité. (techouvot.com)

    Remarques.

   Selon les commentateurs coraniques, Hérode voulut épouser sa nièce[5]. Le fils de Zacharie s’y opposera lui rappelant que cela lui était illicite, interdit par la Loi divine. Pour s’y être opposé, il sera décapité ! La Vengeance divine de s’abattre alors sur la Judée et sa population, le Temple de Salomon sera rasé, le peuple extirpé de Terre sainte, de la Judée, de Canaan…
   La loi évangélique, nouvelle, interdit donc de tels mariages, elle abolit de fait la loi toranique en vigueur.

   Autre sujet : Enfant né hors mariage.

   En terres d’Europe, vue la mentalité et les mœurs qui se développent à notre époque ; ce mal est très répandu dans toutes les couches de la société[6]. "Perversion et transgression", ces mots magiques de Lucifer pour détruire l’humanité existante, la faire sombrer et tomber dans le mal, le blâmable et la turpitude, la désobéissance envers le Créateur et Ses prophètes ! D’où ce slogan luciférien : Profanons ensemble le sacré ! Et ensemble hériteront du Feu infernal pour l’Éternité de l’Éternité !

   Statut de l’enfant né hors mariage selon le monde toranique. Paroles des rabbanim.

   Statut à définir mais combien difficile pour le lecteur même pour toute personne se réclamant du Yéhudisme[7]. Qu’on en juge :

Bonjour,
Je souhaiterais savoir quel est le statut de l'enfant né hors mariage (de deux parents juifs et grands parents juifs).

Est-ce que l'enfant aura des difficultés à l'âge adulte pour se marier à la synagogue ?
Je vous remercie vivement pour votre réponse et félicite l'ensemble de l'équipe qui a mis en ligne ce site très utile et très intéressant.

Jacques Kohn ZAL

Selon la Tora, « un bâtard[8] (mamzèr) n’entrera pas dans dans l’assemblée de Hachem, même la dixième génération ne viendra pas pour lui dans l’assemblée de Hachem» (Devarim 23, 3).
Cependant, contrairement à une croyance souvent répandue dans l’esprit des gens, le bâtard (mamzèr) ne s’identifie pas à l’enfant né hors mariage[9].
Possède le statut de mamzèr toute personne née d’un adultère ou d’un inceste au sens donné à ces deux mots par la Tora (Choul‘han ‘aroukhEvène Ha‘ézèr 4, 13).
Il résulte de cette définition que n’entre pas dans la catégorie de mamzèr l’enfant né hors mariage, dès lors que ses deux parents auraient eu le droit, selon la halakha, de s’unir légalement.
S’agissant d’un enfant né de parents juifs, non engagés dans une autre union conjugale, il est considéré comme un Juif à part entière, et ce à tous égards.
Il lui faudra cependant, pour pouvoir se marier religieusement, prouver sa filiation, et écarter ainsi, dans l’esprit des autorités rabbiniques, tout soupçon de mamzèrouth.
C’est là que risquent de se présenter des difficultés…

Pour revenir sur le sujet de la mamzerouth, pouvez-vous nous dire :

1) s'il concerne les enfants nés de la relation d'un Cohen et d'une femme divorcée - Union illicite ?
2) s'il s'applique aussi a la bigamie masculine, autorisée par la Torah mais interdite par les sages ? En d'autres terme un homme deja marié et une femme juive celibataire.
3) S'il applique à un enfant, né de l'union "civilement illicite" entre une juive mariée à un non-juif, et un juif ? En d'autre terme, dans le cas d'un mariage mixte, une femme est-elle consideree comme "Eshet Ish" ?
merci pour ces precisions,..

Jacques Kohn ZAL

Il convient de préciser, à titre préliminaire, que si la notion de mamzèrouth ne s’applique pas dans les cas évoqués par la question, la situation des enfants issus d’unions interdites autres que celles qui créent cet état de mamzèrouth n’est pas moins grave. Il en est ainsi notamment pour les unions exogamiques.
1. L’enfant juif né de l’union d’un kohen et d’une divorcée n’est pas un mamzèr, mais un ‘hallal (« profané » – voir Wayiqra 21, 7 et suivants). Ni lui ni ses descendants ne peuvent agir en tant que kohanim, et en particulier recevoir les honneurs dus à ceux-ci[10] (Rambam, Hilkhoth Issourei bia 19, 14).
Cependant, son droit au mariage est intact, et il a le droit d’épouser une femme juive à part entière. Néanmoins, étant donné que ses enfants resteront pour toujours des ‘hallalim, ceux de sexe féminin auront le statut de zona
[11] (« prostituée ») et ne pourront pas épouser des kohanim.
2. L’enfant juif né d’un père bigame (dans une famille où la bigamie est interdite) est considéré comme un Juif à tous égards, et rien ne restreint son droit de contracter mariage. Il manquera cependant de yi‘hous (« ascendance honorable »), ce qui limitera dans la pratique ses possibilités de choix d’une épouse.
3. L’enfant né de l’union d’un non-Juif et d’une femme juive, qu’ils soient ou non mariés civilement, est juif à tous égards. Les filles issues d’une telle union ont cependant également le statut de zona (« prostituée »), et elles n’ont pas le droit d’épouser des kohanim.
L’appellation de écheth ich est un titre de noblesse réservé aux femmes qui se sont mariées dans le respect de la halakha. La femme juive qui a contracté une union avec un non-Juif n’a pas le droit à ce titre[12], mais elle est soumise, ainsi que les autres hommes, aux mêmes règles, et notamment aux mêmes interdictions, que celles qui s’appliquent à la écheth ich[13].

si je comprends bien et, à cause que mon père n'est pas de descendance juive , je serais considéré comme statut de zona (« prostituée ) Mais terrible c'est telle titre. Wow ! comment peut on donner un tel titre. Si je veux me faire reconnaitre 1) je dois prouver ma lignée et en plus avoir ce titre de Zona ?
  
Je suis plus noble que cela moi.

Jacques Kohn ZAL

Le mot zona ne comporte pas en hébreu la même connotation péjorative que « prostituée » en français.
Selon Rachi (ad Wayiqra 21, 7), une zona est une femme qui a eu un rapport sexuel avec un des enfants d’Israël qui lui est interdit, comme ceux qui sont passibles de kareth, ou un nathin (V. Yehochou‘a 9, 27) ou un mamzèr (Yevamoth 61b).

De même, Jephté est présenté dans le livre de Choftim (11, 1) comme le « fils d’une zona», ce qui signifie, explique Radaq, qu’il était le fils d’une concubine de son père, ainsi appelée zona parce que non liée à son mari par une ketouva (« contrat de mariage ») et des qiddouchin.
Autre explication de Radaq : La mère de Jephté était appelée zona, comme étant une épouse issue d’une autre tribu.

Il est clair que mot "zona" n'a pas la meme conotation qu'en francais.

1. En dehors de l'impossibilité d'épouser un kohen, y-a-t-il d'autres restrictions ?
2. Le terme de "zona" s'applique-t-il à une femme ayant subi un viol ?
3. Comment le Radaq peut-il qualifier une femme de "zona" pour cause de carence de kétouba: Le RamBaM (Ilrhoth Nissouin) n'écrit-il pas "Qu'il suffit qu'un homme rencontre une femme au souk, l'enmène chez lui pour qu'elle devienne son épouse en toute légitimité" ? Comment décréter un état de "znouth" (avec tous ses consequences) uniquement pour cause d'absence de ketouba, qui n'est que d'institution rabbinique[14] ? Quant aux kidouchin, n'ont-elles pas eut lieu du fait du rapport charnel, mentionné par la Tora comme l'un des moyens de les accomplir ?
4. Si le Radaq considère comme "zona" une épouse issue d'une autre tribu, cela impliquerait que les kohanim ne puisse pas se marier avec une bat Israel - car n'etant pas fille de kohen elle-meme ?
  
Je ne comprend pas - aidez-moi.

Jacques Kohn ZAL

1. Il n’existe pas, à ma connaissance, d’autre conséquence pour l’état de zona – au sens donné à ce mot dans Wayiqra 21, 7 – que l’interdiction d’épouser un kohen.
2. Lorsque Rambam a écrit qu’il « suffit qu'un homme rencontre une femme au souk et l'emmène chez lui pour qu'elle devienne son épouse en toute légitimité », il n’a fait que rappeler la pratique qui était en vigueur avant le don de la Tora.
3. La remarque de Radaq, lorsqu’il écrit de la mère de Jephté qu’elle était une zona, comme étant une épouse issue d’une autre tribu, n’a de signification que dans le contexte de son observation.
Rappelons, à ce sujet, que le mot zona, pour certains commentateurs, désigne également une aubergiste, celle qui donne à manger (mazon), comme dans le cas de Ra‘hav qui a hébergé les deux explorateurs envoyés par Josué – (Josué 2, 1 – voir Rachi ad. loc.). Il en est de même pour la icha zona chez laquelle Samson s’est rendu à Gaza (Choftim 16, 1), l’assimilation étant peut-être due au fait qu’une aubergiste « se donne » à sa clientèle
[15]. (techouvot.com)

   Remarque.

   Pas facile de se reconnaître dans tout cela ! Les Hébreux : Fils d’Israël et Yéhudim sont, parmi les goyim[16], en bien mauvaise condition, posture. D’un côté, les gens de la Torah et de l’autre les gens d’autres religions.
   A la base, et après la révélation de la Torah, les Hébreux devront se marier qu’entre eux[17]. Cette règle, à notre époque, est loin d’être suivie à la lettre. L’abstinence avant le mariage devra être aussi de règle. Mais comment l’appliquer dans une société, note l’observateur, qui fait l’apologie du péché, de la turpitude, du mal, du blâmable, de la perversion, de la prévarication… qui en fait son cheval de bataille[18] pour un nouvel ordre international, pour précipiter l’arrivée du FAUX-MESSIE tant attendu ! Qui incite l’enfant dès son jeune âge à être mécréant ou athée, et désobéissant envers ses parents ! C’est çà le prix à payer d’être laïcisant, du sécularisme[19] en l’Hexagone, clame Lucifer en transes ! Secundo : La signification des mots hébreux, rabbiniques, posent problèmes notamment d’une langue à l’autre. Le droit dit rabbinique et talmudique étant d’une complexité sans pareille, note l’observateur ! Pour le Droit coranique, il existe le statut du marié et le statut du célibataire, les pénalités les concernant. L’enfant né hors mariage ou par infidélité reste (restera) un enfant de fornication, un bâtard. Mais on ne lui appliquera pas ce que ledit droit rabbinique et talmudique est censé lui appliquer. A chacun sa loi. Troisièmement : Cas de Marie et de son fils. Le texte coranique dévoile et dénonce l’attitude irresponsable des Fils d’Israël et des Yéhudim quand Marie vint leur présenter son fils. Fils né miraculeusement sans père divin ni père biologique[20]. Ce miracle qu’on refusera de reconnaître[21] les fera chuter. Quatrièmement : Devant ce tableau affreux, sombre, que semble nous présenter les rabbanim à travers la Torah, leurs écrits, à leur Créateur de les confondre en créant un prophète à Lui sans père. Tel le cas du fils de Marie ! Il deviendra pour eux une occasion de chute et de perdition dans ce monde et dans l’Autre ! Le Créateur ayant voulu pour lui une ascendance qui ne soit pas du tout d’une des douze tribus d’Israël[22].  

   Conclusion.

   La société toranique que propose le monde de la Synagogue et de la Torah, ne peut en aucun cas être une société modèle, servir de modèle pour le Croyant soumis. Étant entendu que leurs Prophètes[23], comme présentés par eux, ne peuvent être pris comme modèles[24]. Comme présenté, la société toranique semble être une société où le licite et l’illicite, l’interdit et le permis[25]  se côtoient au quotidien, font bonne famille[26] ! Ce qui est inacceptable pour tout être censé, clairvoyant, croyant. En clair, le monde toranique, comme d’ailleurs le monde évangélique, n’adore pas ce que nous nous adorons. A eux donc leur religion et à nous notre religion ! N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission !

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Autre variante : Hérode voulut épouser la femme de son frère. On a dit que le fils de Marie envoya le fils de Zacharie (sur eux la Paix !) en compagnie de douze Candides [biblique : Apôtres] qui s’en allèrent enseigner les hommes leur interdisant, entre autres illégitimités, le mariage d’un homme avec sa nièce… Or, le roi avait une nièce qui lui plaisait et qu’il voulait épouser…
[6] Y compris chez les gens de l’Islam traditionnel : gens de l’Afrique noire, berbères, arabes, etc. Le nombre d’enfants nés hors mariage est élevé. Pour parer à cette situation, bon nombre de gens se marient (sans attendre) après naissance de l’enfant ou en période de grossesse pour éviter le discrédit et la honte que cela implique pour ces gens du péché. Autre méthode courante : l’IVG. : Pensant ainsi éviter le déshonneur…
   L’assimilation [ou l’intégration], le sécularisme, ont détruit de nombreux ménages de gens soumis en terres d’Europe. Les personnes incriminées ne voyants pas la gravité de leur acte, les séquelles que cela engendre, le poids de leur péché…
[7] Francisé, biblique : judaisme. (Voir ce mot).
  
A méditer. Des hommes et des femmes contre une politique familiale. Exemple : Dans "Libération" du 11 juin 1998, "nombreux sont ceux, comme Dominique Strauss-Kahn, qui considèrent la politique familiale telle une vieillerie réactionnaire, à fort relent vichyste. En héritiers du jacobisme, ils considèrent que la famille n'est qu'un corps rétrograde interposé entre la nation et l'individu en devenir qu'est l'enfant." Pourtant à la sociologue Evelyne Sullerot d'écrire dans "Le Journal du Dimanche", c'est le gouvernement du Front populaire, inquiet de la baisse de la natalité, qui a inventé en France la politique familiale, en créant le Code de la famille en 1938. "Il est à l'origine des premières allocations familiales universelles. [...]. Contrairement à une idée qui circule, Vichy n'a a peu près rien fait, [...] Vichy a juste augmenté les allocations pour les familles de trois enfants. En 1943, une grande politique familiale a été décrétée. Une fois encore, ce sont des hommes de gauche, Alfred Salengo et Pierre Laroque, le père de la Sécurité sociale, qui l'ont menée."
   Il semble qu'un homme toranique a oublié de lire la Bible de près ! La cellule familiale a été instituée depuis Adam (sur lui la Paix !). Et c'est une chose agréée et agréable par le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha ! Allons-nous continuer à vivre comme le monde animal ? Alors pourquoi ne pas suivre Ses commandements et Lui obéir, surtout pour ceux et celles se prétendant, à notre époque, d'un peuple élu à l'exclusion de tous les peuples de la Terre ? Le NOM leur commanderait-Il le mal, la turpitude et le blâmable ? Où est-ce eux, à travers Lucifer, note l'observateur, qui le recommandent à eux-mêmes, transgressent les Ordres divins de la Torah ?

[8] On a dit : "toute femme à qui le mari refuse le get ou divorce religieux et qui a un enfant avec un autre homme, cet enfant sera appelé mamzer et ne pourra épouser qu'une personne mamzer comme lui, c'est le probleme des Agounots, ces femmes dans le cas dont je viens de parler, en angleterre les femmes luttent depuis des années y compris en faisant des sit in, pour que cette halakha soit abrogée, en israel les rabbins font de tres fortes pressions de toutes sortes sur les maris refractaires afin qu'ils liberent leur femme et qu'elle puisse refaire sa vie, une loi d'un autre age faite naturellement par des hommes."
[9] Cas alors du fils de Marie lequel n’avait pas de père divin ni de père biologique. Quant à sa mère, elle ne sera jamais « mère » de Dieu, n’a jamais épousée ou été épousée par un prétendu Joseph le charpentier ou tout autre personnage. Son seul tuteur : Zacharie (Coran III 37).
[10] Les rabbanim donnent beaucoup de valeurs à ces derniers !
[11] Arabe, zany, zaniyah.
[12] Remarque importante.
[13] Impossible en loi coranique. Toute personne féminine croyante soumise pratiquante, pieuse, ne peut se marier en aucun cas avec une personne d’une autre religion. Son mariage (même civil) est déclaré caduc, non valide au regard de la loi divine et tout enfant né de cette union bâtard.
   En terres d’Europe biblique (effet de mode ou pour prendre sa religion en aversion), de plus en plus de filles de la diaspora d’Afrique dont d’Afrique de Nord entre autre se marient avec des gens de la Torah et de l’Évangile (arabes, berbères, etc.).
[14] Remarque importante.
[15] Explication peu convaincante !
[16] Étrangers ou nations ne professant pas le judaïsme comme religion.
[17] Nullement avec des gens associateurs, d’autres religions. En Europe, comme le montre bon nombre de rabbanim le rappelle, l’Émancipation a détruit la société, la communauté judaïque.
[18] A travers l’idéologie régnante, les médias, l’enseignement, etc.
[19] Entendre : fils ou filles de la Mécréance et de l’Athéisme ! Quand le monde de la Synagogue s'implique pour un nouvel ordre chez les gens de l'Évangile avec lequel ils vivent. A méditer :
   Selon un
rabbin du nom de  Reichorn :
  
« Tous les cent ans, nous les Sages d’Israël, avons coutume de nous réunir en Sanhédrin, afin d’examiner nos progrès vers la domination que nous a promise Jéhovah, et nos conquêtes sur la Chrétienté ennemie.
  
Cette année, réunis sur la tombe de notre vénéré Siméon Ben Jéhouda, nous pouvons constater avec fierté que le siècle écoulé nous a rapprochés du but et que ce but sera bientôt atteint. L’or a toujours été et sera toujours la puissance irrésistible. Manié par des mains expertes, il sera toujours le levier le plus utile pour ceux qui le possèdent et objet d’envie pour ceux qui ne le possèdent pas. Avec l’or on achète les consciences les plus rebelles, on fixe le taux de toutes les valeurs, le cours de tous les produits, on subvient aux emprunts des états qui sont ainsi à notre merci.
  
Déjà les principales banques, les Bourses du monde entier, les créances sur tous les gouvernements sont entre nos mains. L’autre grande puissance est la presse. En répétant sans relâche certaines idées, la presse les fait admettre comme vérités. Le théâtre rend des services analogues. » (le cinéma n’existait pas à cette époque et il deviendra leur monopole).
  
Partout la presse et le théâtre obéissent à nos directives. Par l’éloge infatigable du régime démocratique, nous diviserons les Chrétiens en partis politiques, nous détruirons l’unité de leurs nations, nous y sèmerons la discorde. Impuissants, ils subiront la loi de notre banque toujours unie, toujours dévouée à notre cause. Nous pousserons les Chrétiens aux guerres, en exploitant leur orgueil et leur stupidité. Ils se massacreront et déblaieront la place où nous pousserons les nôtres. La possession de la terre a toujours procuré l’influence et le pouvoir. Au nom de la justice sociale et de l’égalité nous morcellerons les grandes propriétés, nous en donnerons des fragments aux paysans qui les désirent de toutes leurs forces qui seront bientôt endettés par l’exploitation. Nos capitaux nous en rendrons maîtres. Nous serons à notre tour les grands propriétaires et la possession de la terre nous assurera la pouvoir.
  
Efforçons nous de remplacer dans la circulation l’or par le papier-monnaie. Nos caisses absorberont l’or et nous réglerons la valeur du papier, ce qui nous rendra maîtres de toutes les existences. Nous comptons parmi nous des orateurs capables de feindre l’enthousiasme et de persuader les foules. Nous les répandrons parmi les peuples pour annoncer les changements qui doivent réaliser le bonheur du genre humain. Par l’or, par la flatterie, nous gagnerons le prolétariat qui se chargera d’anéantir le capitalisme chrétien. Nous promettrons aux ouvriers des salaires qu’ils n’ont jamais osé rêver, mais nous élèverons ensuite le prix des choses nécessaires à tel point que nos profits seront encore plus grands. Nous préparerons ainsi les révolutions que les Chrétiens feront eux-mêmes et nous en cueillerons tous les fruits.
  
Par nos railleries, par nos attaques, nous rendrons leurs prêtres ridicules et odieux, et leur religion aussi ridicule et odieuse que leur clergé. Nous serons ainsi maîtres de leurs âmes. Car notre pieux attachement à notre religion à notre culte prouvera la supériorité de nos âmes.
  
Nous avons déjà placé nos hommes dans toutes les positions importantes. Efforçons-nous de fournir aux Goyim des avocats et des médecins. Les avocats sont au courant de tous les intérêts ; les médecins, une fois dans la maison, deviennent des confesseurs et des directeurs de conscience.
  
Mais, avant tout, accaparons l’enseignement. Par-là, nous répandrons depuis l’enfance les idées qui nous sont utiles et nous pétrirons les cerveaux à notre gré. Si l’un des nôtres tombent par malheur dans les griffes de la justice des Chrétiens, courons à son aide. Trouvons autant de témoignages qu’il en faut pour le sauver de ses juges, en attendant que nous soyons juges nous-mêmes.
  
Les monarques de la Chrétienté, gonflés d’ambition et de vanité, s’entourent de luxe et d’armées nombreuses. Nous leur fournirons tout l’argent que réclame leur folie et nous les tiendrons en laisse. Gardons-nous d’empêcher le mariage de nos hommes avec des filles chrétiennes : car par elles nous pénétrons dans les cercles les plus fermés. Si nos filles épousent des Goyim, elles ne nous seront pas moins utiles car les enfants d’une mère juive sont à nous. Propageons l’idée de l’union libre pour détruire chez les femmes chrétiennes l’attachement aux principes et aux pratiques de leur religion.
  
Depuis des siècles, les fils d’Israël méprisés, persécutés, ont travaillé à se frayer un chemin vers la puissance : ils touchent au but. Ils contrôlent la vie économique des Chrétiens maudits ; leur influence est prépondérante sur la politique et les moeurs. A l’heure voulue, fixée d’avance, nous déchaînerons la révolution qui, ruinant toutes les classes de la Chrétienté, nous asservira définitivement les Chrétiens.
  
Ainsi s’accomplira la promesse de Dieu faite à son peuple. » (Dans son numéro du 1er juillet 1880, « Le Contemporain », une importante revue parisienne, publiait un long article sous le titre « Compte rendu de sir John Readcliff sur les événements politico-historiques survenus dans les dix dernières années ». Il s’agissait d’un discours prononcé à Prague par le rabbin Reichhorn en 1869 sur la tombe du grand rabbin Siméon Ben Jéhouda.)
  
Baruch Lévy, juif
  
Ami de Adolphe Crémieux et de Rothschild, Baruch Lévy a écrit la lettre suivante à Karl Marx. Cette lettre méconnue fut pourtant reproduite dans de nombreux livres et journaux, dont la « Revue de Paris » du 1er juin 1928, page 574 : « Dans la nouvelle organisation de l’humanité, les enfants d’Israël se répandront sur toute la surface du globe et deviendront partout sans la moindre opposition l’élément dirigeant, surtout s’ils réussissent à imposer à la classe ouvrière le ferme contrôle de quelques-uns d’entre-eux. Les gouvernements des nations formant la République Universelle passeront sans effort aux mains des Juifs sous le couvert de la victoire du prolétariat.
  
La propriété privée sera alors supprimée par les gouvernants juifs qui contrôleront partout les fonds publics. Ainsi se réalisera la promesse du Talmud que lorsque le temps du Messie arrivera les Juifs posséderont les biens de tous les peuples de la terre ».
   Des paroles qui font froid dans le dos et qui montre à quel point, note l'observateur, l'amitié de façade que le monde de la Synagogue et de la Torah porte pour le Nazaréen (le fils de Marie) et ceux qui se réclament de lui ! Secundo : Le monde de la Synagogue et de la Torah recueillit par les nations dont le peuple de l'Évangile après leur départ forcé de Judée (70 et +) ; n'a jamais montré un instant une reconnaissance quelconque envers ces nations, ces Fils d'Adam qui les ont accueillis. Qu'on relise l'Histoire des nations ! Étant entendu qu'ils reconnaissaient rien d'autre que c'était un devoir au contraire de ces nations de les accueillir en leurs seins, leur porter secours contre la Colère divine à leur encontre ! Dernier en date de l'Histoire des nations : l'accueil des Yéhudim en terre ottomane. Résultat : Ils se retourneront contre le pouvoir en place, aideront les gens de la Bible de France et d'Angleterre, la Franc Maçonnerie de France d'alors à détruire et à dépecer l'Empire qui, naguère, leur avait porté aide et secours ! Détruiront avec le monde arabe d'alors et ses dirigeants l'unité du monde islamique et son rayonnement. Façon comme une autre pour remercier autrui, clame Lucifer ! Troisièmement : Le monde de la Synagogue et de la Torah en prétendant être le 'peuple de Dieu' à l'exception de tout autre peuple de la planète terre, se trompe lourdement (Coran V 18). Il fut un temps où les Fils d'Israël était une communauté de gens agréée du divin Créateur. Ce temps est révolu depuis des siècles et il en sera ainsi jusqu'au retour du fils de Marie en Terre sainte. Leurs prérogatives, notent les Savants, prendront définitivement fin dès l'arrivée de prophètes comme le sceau des Prophètes d'Israël, le fils de Marie (et non Malachie) et le sceau de la Prophétie, le prophète Ahmad (sur eux la Paix !). Toutefois, le monde de la Synagogue continuera à tenir en haleine leurs sujets dans des croyances trompeuses et erronées que l'arrivée de leur Messie tant attendu balayera d'un revers de main ! Et à lui de les faire miroiter, en les emmenant dans un sentier pour leur égarement et leur perte dans ce monde et dans l'Autre ! Quatrièmement : Cette une habitude dans le monde de la Synagogue, et pour donner plus de piquant à la sauce, d'associer leur Créateur à leurs paroles à leur plan machiavélique ! Qu'on se le dise : Le Créateur n'a fait aucune promesse envers un 'peuple' qui L'a méconnu, a transgressé Ses lois, censuré le nom du sceau de la Prophétie et ses attributs, ceux de sa communauté, de leurs Écritures dont la Torah actuellement entre leurs mains, disent les Savants ! Cette promesse là, par contre, était une véritable Promesse divine pour eux tous, alors pourquoi l'ignorer, la nier, la rejeter ? Le fils d'Adam de se tromper, de regretter, de revenir sur sa décision, toutefois tel n'est pas le cas du divin Créateur !
En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[20] Pour l’Islam traditionnel, le fils de Marie a été créé dans le sein de Marie miraculeusement puis engendré par elle. Leur Seigneur sera leur Créateur, nullement leur père divin. Marie restera célibataire à vie et vierge. Pas d’époux, de fiancé, d’enfants autres que le Messie. Simplement leur Seigneur a voulu faire d’eux un signe pour l’Univers, faire connaître Sa science, Sa puissance et Sa volonté ! Loin de tout Croyant soumis de faire du fils de Marie et de sa mère des Égaux à leur Créateur ! Du Messie un co-créateur, coéternel, consubstantiel à Lui !
[21] Coran XIX 27-34. A la place, le scribe fraudeur mettra en place un tout autre récit, imaginé pour les circonstances et en relation direct avec d’autres cultes de l’époque. Le vrai récit sur la Présentation de l’enfant au peuple d’Israël sera censuré, tronqué. Et les Talmuds ou autres écrits des rabbanim de parler du fils de Marie comme étant un mamzèr, un fils de fornication, fils d’une sorcière (Coran LXI 6). Et d’utiliser un sobriquet le concernant : le Nazaréen ! Selon les rabbanim cet homme aurait abusé d’Israël, employé le Tétragramme à mauvais escient, fait de la Magie ! Et aux rabbanim d’avoir effacé son nom, changé.
   Sans le Coran, rien n’aurait pu se savoir sur le comportement des Fils d’Israël et des Yéhudim vis-à-vis de Marie et son fils.
[22] Il n’est donc pas Yéhudi soit descendant de Juda fils de Jacob, descendant de David, comme le prétendent, à tort, certaines personnes du monde biblique, gens de l’Islam. De confession Yéhudi, ne prêchait pas non plus le Yéhudisme (judaïsme) comme religion de son Créateur. Il n’appartenait pas à un peuple, à l’instar d’Adam. N’était donc pas fils d’Adam, à l’inverse de sa mère. Et lorsqu’il s’adressera aux Fils d’Israël, il ne dira pas : ô mon peuple, à l’instar des autres prophètes d’avant lui, mais plutôt : ô Fils d’Israël (Coran LXI 6).
   Droit divin. La loi divine met toujours le mode matrilinéaire en valeur, en tout premier pour la transmission de l’identité du fils d’Adam. Et là on dira toujours, et concernant uniquement le Messie : Le Messie, Ichoua [Jésus] fils de Marie… (Coran III 45). Et non fils de Dieu son Créateur ou toute autre appellation.
   Droit sabéen : grec, romain. Son influence sur le droit rabbinique et talmudique. On a dit : Ainsi donc, pourquoi la transmission matrilinéaire Juive appliquée par le Talmud et suivie par de nombreuses dénominations juives d’aujourd’hui ?
Dans l’ancien Empire Romain, c’était la matrilinéarité qui était en vigueur. Conformément à leur conception des conditions du mariage ou conubium, les juristes romains postulent l'existence d'un principe commun aux Romains et à d'autres peuples, le ius gentium, suivant lequel l'enfant d'un couple mixte, c'est-à-dire sans conubium, suit automatiquement la condition de sa mère : iure gentium matris condicioni accedit. L’aversion de la circoncision par les romains était telle que, a la fin du Ier siècle de n.è., une première mesure fut prise par Domitien (81-96 de n.è.) : « il a interdit de faire châtrer les mâles », castrari maresuetuit, nous informe Suétone (Domitien, 7, 1) et par conséquent, même la circoncision fut interdite.
   Sous le règne d'Hadrien cette législation s'affermit et son champ d'action s'élargit. Un rescrit de cet empereur, conservé au Digeste grâce au juriste Ulpien (De off. procons., l. 7 : D. 48, 8, 4, 2. Hadrien) se réfère d'abord à la législation antérieure – constitutum est… Viennent ensuite des nouveautés dues à Hadrien lui-même – plane… Un autre rescrit du même empereur, rapporté par Paul, également dans un traité De officio proconsulis, précisera que toutes ces dispositions s'appliquent aussi à l'émasculation obtenue par la compression répétée des testicules, thlibias facere.
   Pour les Juifs et pour les Égyptiens, cet édit fut un désastre. Il déclarait illicite un rite qui avait pour eux une importance vitale : signe d'Alliance pour les uns, condition d'exercice des fonctions sacerdotales pour les autres. Des protestations n'ont pas tardé à se faire entendre et une double exception a été introduite dans la législation en question. Les Égyptiens, chers à Hadrien, ont rapidement obtenu satisfaction. Les juifs ont dû attendre le règne d'Antonin le Pieux pour bénéficier eux aussi d'une faveur similaire. Mais cette législation a toujours été appliquée en vigueur parmi les romains et le autres peuples de ‘empire comme les grecs. En rendant la circoncision illicite, le droit romain a puissamment contribué à achever le processus, commencé au milieu du Ier siècle, qui devait conduire à détacher la secte des adeptes de Yéshoua de Nazareth de son milieu d'origine judaïque. En même temps, la législation impériale concernant les manipulations des organes génitaux a joué un rôle de tout premier ordre dans la définition du statut personnel des juifs.
   Même étant Juifs de par leurs Pères mais ayant une mère Goya, les enfants ne pouvaient pas être circoncis selon la loi Romaine, car leur mère étant une goya, ils sont eux aussi des goyim selon cette loi, et la circoncision ou toute Judaïsation des Goyim était interdite par les Romains qui voulaient déjudaïser les disciples de Yéshoua. Ne voulant pas d’incirconcis dans leurs congrégations, les Rabbins Juifs du second siècle n’avaient pas d’autres choix que de se conformer à cette loi, et de rejeter tout enfant Juif de par le Père mais qui ne l’était pas de par la mère, ainsi est née la matrilinéarité Juive.
   Cette décision n'était pas du goût de tout le monde. Les Karaïtes la rejetteront avec l'ensemble de la doctrine talmudique. Les traces d'une opposition au principe michnaïque de la matrilinéarité parsèment la littérature rabbinique. Sous la dynastie constantinienne un certain R. Ya'akov de Kfar Niboraya enseignait à Tyr que l'enfant d'un père juif était juif à part entière même si sa mère ne l'était pas ; à l'appui de sa thèse, il invoquait le verset de Nombres 1, 18 : « on les enregistra selon leurs familles, selon les maisons de leurs pères ». Après une sévère admonestation du R. Hagaï, il se rétracta. La solution michnaïque l'a emporté (PT Kiddushin 3:14, 64d ; Yevamot 2:6, 4a).
   La loi Talmudique affirme que la Judéité ne se transmet que par la mère et pas par le Père. Cependant, les témoignages de l’historien Juif Flavius Josèphe affirment que chez les Juifs du premier siècle (toutes les sectes incluses: Pharisiens, saducéens, zélotes, ésseniens) la transmission de l’identité Juive était tout autant patrilinéaire qui est en parfaite accord avec la loi biblique qui dit qu’un enfant issu d’un couple mixte composé d’un Juif ou d’une Juive et d’un goy ou d'une goya était considéré comme Juif. Les Patriarches du peuple Hébreu ont épousés des goyot et pourtant leurs enfants ont été considérés comme Israélites, parmi eux, nous pouvons citer Yosef qui a épousé Asenath, la fille de l’Egyptien Poti-Phera, et qui devint le Père de la tribu d'Ephraïm et de Manasheh, Juda a eu des enfants avec la Cananéenne Tamar et c’est pourtant eux les géniteurs de la Tribu de Juda et de la lignée Davidique. Selon les traditions orales Juives, les premiers Israélites se sont mêlé avec les Egyptiens, et pourtant ce sont leurs progénitures que l’on appelait « Hébreux » et que l’Elohim a sorti d’Egypte. La légende se chargera plus tard de judaïser rétrospectivement ces étrangères, soit en les convertissant au judaïsme soit en leur attribuant une origine israélite. En fait, à cette époque lointaine, la femme étrangère était, par son mariage avec un juif, intégrée à la société juive ; le problème de sa judéité et de celle de ses enfants était ainsi résolu à l'avance. Pour ce qui est de la matrilinéarité, Paul circoncit Timothée selon la loi Juive car même étant le fils d’un grec païen, il était né d’une mère Juive et était par conséquent, considéré comme Juif par la Halakha.
[23] Le prophète pour le croyant soumis est un modèle par excellence pour sa vie toute entière. Il vient avec une Tradition (sounnah) qui n’a rien à voir, de près ou de loin, avec les habitudes et les mœurs, les traditions des peuples, des gens du commun. Cette référence fait défaut chez les gens de la Bible (toranique & évangélique) et à des conséquences parfois dramatiques sur leurs sociétés, dans leur vie courante.
   On notera d’ailleurs que de nos jours, les régimes bibliques de par le monde, pour la plupart, ont une sainte horreur de la Tradition mohammadienne, de la Religion divine, la Soumission. Idem pour ceux et celles qui, en terres bibliques d’Europe et d’ailleurs, parmi les gens soumis ont adopté leurs mœurs, leur façon de vivre au quotidien, voir leurs croyances. Et à eux de se faire plus républicains que les républicains, plus royalistes que les royalistes, du monde biblique… où ils vivent et résident !
   Pour le monde toranique, nous dit-on, il faut que
"
le monde entier soit imbu de l’enseignement juif et que dans une fraternité universelle des Nations — un plus grand Judaïsme en fait — toutes les races et religions séparées disparaissent." Un rêve de certains pourtant qui ne se réalisera jamais, qu'on se tranquillise ! Le monde de la Torah, le monde de l'Évangile, le monde du Coran ont un dernier rendez-vous, avant la fin du monde, avec le fils de Marie en Terre sainte. Un rendez-vous, pour les gens de l'époque à pas manquer ! Et les Témoins pourront voir qui, parmi les trois nations, devra rester en liste ! Sera jugé et condamné !
   La dispersion des Yéhudim a été décrété par leur Créateur et elle prendra définitivement fin avec le retour du fils de Marie en Terre sainte. En attendant ce jour fatidique certains gens du monde toranique de proposer un plan détaillé pour un nouvel ordre mondial. Qu'on en juge : 
  
« Jewish World »
  
Un des principaux journaux juifs d’Angleterre a publié le 9 février 1883 le texte suivant : « La dispersion des Juifs a fait d’eux un peuple cosmopolite. Ils sont le seul peuple vraiment cosmopolite et en cette qualité ils doivent agir et ils agissent comme un dissolvant de toute distinction de race et de nationalité.
  
Le grand idéal du Judaïsme n’est pas que les Juifs se rassemblent un jour dans quelque coin de la terre pour des buts séparatistes, mais que le monde entier soit imbu de l’enseignement juif et que dans une fraternité universelle des Nations — un plus grand Judaïsme en fait — toutes les races et religions séparées disparaissent.
  
En tant que peuple cosmopolite, les Juifs ont dépassé le stage que représente dans la vie sociale la forme nationale du séparatisme. Ils ne pourront plus jamais y revenir. Ils ont fait du monde entier leur « home » et ils tendent maintenant leurs mains aux autres nations de la terre afin qu’elles suivent leur exemple. Ils font plus. Par leur activité dans la littérature et dans la science, par leur position dominante dans toutes les branches de l’activité publique, ils sont en train de couler graduellement les pensées et les systèmes non-juifs dans des moules juifs. »
   Le monde de l'Évangile de langue anglaise a toujours marché main dans la main avec le monde toranique. Naguère, le monde de la Torah avait cru pouvoir marcher main dans la main avec le monde alémanique et le monde russe. Le Décret divin leur a donné tort ! Leur rêve se tournera en drame pour des générations !
   Au sceau de la Prophétie de mettre en garde, en son temps, contre ce qui vient d'être énoncé. A savoir de suivre le monde biblique (toranique & évangélique) dans tout ce qu'il dit et fait, et invite. Et de nos jours, on peut constater combien le monde arabe et ses dirigeants sont
"imbu de l'enseignement" du monde toranique, comment celui-ci va même jusqu'à prendre sa propre religion en dérision ! Ne faisant que réaliser à leur dépend les paroles de leurs cousins : "...ils sont en train de couler graduellement les pensées et les systèmes non-juifs dans des moules juifs. » Comprendra qui voudra !
[24] Nous avons vu comment le monde de la Synagogue et de la Torah décrivent leurs Prophètes. Pareille description ne fait pas d’eux des gens respectables, gens à suivre, à recommander, peu s’en faut, notent les Savants ! Alors que nous savons tous que la vérité les concernant est tout autre. Les pervers et prévaricateurs du monde toranique ne voulant, avec cette image dénaturée, qu’assouvir leurs passions, vivre dans le péché, en prenant ensuite comme prétexte que, ainsi ont fait les Prophètes, leurs Prophètes ! La faute : à eux-mêmes uniquement, à leurs rabbanim ! Au regard de la loi toranique, ils sont jugés coupables et responsables ! Lesquels gens n’ont pas hésités un instant à défigurer l’image de leurs Prophètes. S’alignant ainsi sur leurs ancêtres lesquels traitaient les uns de menteurs, les autres ils les tuaient ! (Coran II 87, etc. Voir également la Bible). Et à eux, à notre époque, d’être des négateurs, gens du négationnisme, gens revanchards ; car ils ne veulent, au passage, ni interpeller leurs ancêtres ni les condamner ! Pourtant leur Créateur les a déjà jugé et condamné (Coran V 63 ; IX 34) !
[25] "En Angleterre, tout est permis, sauf ce qui est interdit. En Allemagne, tout est interdit, sauf ce qui est permis. En France, tout est permis, même ce qui est interdit. En U.R.S.S., tout est interdit, me ce qui est permis" Winston Churchill.
[26]
On l’a vu dans ne nombreuses affaires concernant le monde toranique en général, leurs responsables à tous niveaux, leurs responsables politico-religieux ; ces derniers quoi qu’ils fassent de mal ou de blâmable en ressortent le plus souvent indemnes ! Ils ne sont ni blâmés à l’occasion, voir non condamnés pour ce qu’ils font ! Et en final, et après leur mort, ils sont élevés aux degrés des grands, des gens respectables, des héros, gens de bien, par les gens de leur communauté ! Cas de Karl Max (Mordechai), Theodor Herzl, de son nom hébreu Binyamin Ze'ev (בנימין זאב), pour ne citer qu’eux.  Et à leur Créateur pourtant de les blâmer et de les condamner (Coran V 63 ; IX 34). Et aux Jour des Comptes de se trouver, devant leur Créateur et Juge, à Lui rendre des comptes, et non l'inverse comme le suggère le monde de la Synagogue !


Point de divinité, de dieu que Dieu, Allaha !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le 11/05/13 .
 

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