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Au nom de DIEU, Allaha,

Le TOUT-MISÉRICORDIEUX, le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !
Que les meilleures salutations soient sur les Messagers et Prophètes divins !

   S'agissant de l'interrogation de celui qui se demande : Comment profiter de la vie de notre temps ? Est-ce qu'il adoptera les pratiques actuelles ? C'est une interrogation étonnante ! Car la façon de vivre actuellement chez bon nombre de gens de confession soumise, n'a rien de légal par rapport aux dispositions de la loi religieuse. Et aucun prophète ne l'approuvera. 

P

oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut[3]. Que les meilleures salutations[4] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie.

La Polyandrie. 

   Nicolas Notovitch[5] d'écrire à ce sujet : "La polyandrie[6] qui règne dans toutes les familles eut le don de piquer fortement ma curiosité. Il n'y a, du reste, pas là une conséquence des doctrines de Bouddha. La polyandrie a existé bien longtemps avant l'apparition de Bouddha ; elle a pris aux Indes des proportions considérables où elle constitue un des plus énergiques moyens de contenir l'essor d'une population qui tend toujours à s'accroître[7]. (…) Manou lui-même érigea la polyandrie en loi, et des prédicateurs bouddhistes, qui avaient abjuré le brahamisme et prêchaient l'usage de l'opium, importèrent cette coutume dans l'île de Ceylan, au Thibet, en Mongolie et dans la Corée. Longtemps réprimée en Chine, la polyandrie, qui s'épanouit au Thibet et à Ceylan, se rencontre aussi chez les Kalmouks, entre Todas dans l'Inde méridionale, et Nairs sur la côte du Malabar. On rencontre des traces de cette constitution bizarre de la famille, chez les Tasmaniens et dans l'Amérique du Nord, chez les Iroquois.
   Du reste la polyandrie a fleuri même en Europe[8], s'il faut en croire César, qui dit, dans son De Bello gallico liv. V, p. 17 : "Uxores habent deni duodenique inter se communes, et maximè fratres cum fratibus et parentes cum liberis."
   Il résulte de tout ceci qu'il est impossible de regarder la polyandrie comme un usage religieux." 

Comment expliquer ce phénomène ? La réponse. 

   "Au Thibet[9], elle peut s'expliquer par des motifs d'ordre économique[10], étant donnée la quantité infime de terre labourable dévolue à chaque habitant. (…), les bouddhistes durent adopter la polyandrie ; chaque famille est en outre tenue de faire entrer un de ses membres dans les ordres. Le premier-né est voué à un gonpa, que l'on trouve immanquablement sur une hauteur, à l'entrée de chaque village…"

Choix d'une épouse. 

   "Le frère aîné choisit une épouse qui devient commune à tous les membres de sa famille. Le choix de la fiancée et la cérémonie nuptiale sont des plus rudimentaires. Lorsqu'une femme et ses maris ont décidé le mariage d'un de leurs fils, le frère aîné est chargé d'aller rendre visite à un voisin qui ait une fille à marier.
   La première et la seconde visite se passent en conversations plus ou moins banales, entremêlées de fréquentes libations de tchang ; c'est en venant pour la troisième fois que le jeune homme déclare son intention de prendre femme. On amène alors la jeune fille, qui n'est pas une inconnue pour son fiancé, les femmes ne se voilant jamais la face, au Ladak." 

Consentement et vie quotidienne. 

   "On ne peut marier une jeune fille que si elle y consent ; en cas d'acceptation, le jeune homme emmène chez lui sa fiancée, qui devient sa femme et celle de ses frères[11]. Une famille qui n'a qu'un fils l'envoie chez une femme qui n'a que deux ou trois maris, et à laquelle il s'offre pour remplir le rôle d'un quatrième époux. C'est une offre qu'on ne décline généralement pas, aussi le jeune homme s'installe-t-il de suite dans sa nouvelle famille.
   Les parents demeurent avec les nouveaux mariés jusqu'à la naissance du premier enfant. Le lendemain du jour où la famille s'est accrue d'un nouveau membre, les parents abandonnent toute leur fortune aux jeunes époux, et s'en vont habiter quelque petite maison à l'écart.
   On marie aussi quelquefois des enfants encore impubères, mais alors les nouveaux mariés vivent chacun de leur côté jusqu'à ce qu'ils aient atteint et même dépassé l'âge nubile[12]." 

Cas de la jeune fille qui devient grosse avant son mariage. Le respect qui l'entoure. 

 Une jeune fille qui devient grosse avant son mariage, non seulement n'est pas exposée au mépris de tous, mais, bien au contraire, chacun l'entoure des marques du plus grand respect, car elle est féconde[13], et une foule d'hommes brigue la faveur d'obtenir sa main. La femme a le droit d'avoir un nombre illimité de maris ou d'amants[14]. Dans ce dernier cas, si elle a remarqué un jeune homme, elle l'emmène chez elle, éconduit tous ses maris, couche avec celui qu'elle aime, puis elle annonce qu'elle vient de prendre un amant "jing-tuh", nouvelle que les maris dépossédés de leurs fonctions reçoivent avec un certain plaisir qui n'est que plus vif si leur femme s'est montrée stérile pendant les trois premières années de mariage. On se fait ici une idée fort vague de la jalousie[15]. Le Thibétain est de sang trop froid pour connaître l'amour[16], qui, pour lui, serait presque un anachronisme, si même on ne voyait pas en lui une violation flagrante de l'usage qui veut que les femmes soient communes à tout le monde : en un mot, l'amour passerait à leurs yeux pour un luxe que rien ne saurait justifier.
   En cas d'absence d'un des maris, on offre sa place à un célibataire ou à un veuf, bien que ceux-ci soient en minorité ici, la femme survivant généralement à ses chétifs époux : on choisit quelquefois un voyageur bouddhiste que ses affaires retiennent quelque temps dans le village. Un mari qui voyage ou qui cherche du travail dans les pays voisins, profite à chaque halte de l'hospitalité de ses coreligionnaires qui lui offrent leur propre femme[17]. Si une femme est restée stérile, ses maris s'évertuent de toutes les façons pour engager les passants à descendre chez eux une nuit, dans l'espérance qu'ils les rendront pères.
  Malgré sa situation particulière, la femme est entièrement libre[18] dans le choix d'un mari ou d'un amant[19] ; elle jouit de l'estime générale[20], elle est toujours de bonne humeur, prend part à tout ce qui se dit et va sans obstacle partout où il lui plaît, sauf dans la principale chambre des prières, au monastère, dont l'entrée lui est formellement interdite[21].
   Les enfants ne connaissent que leur mère : ils ne ressentent aucune affectation pour leurs pères[22], pour cette excellente raison qu'ils en ont une infinité. Sans approuver la polyandrie, je ne saurais cependant la blâmer au Thibet ; sans elle, la population s'accroîtrait prodigieusement ; la famine et la misère s'abattraient sur toute la nation avec tout son cortège sinistre, meurtres, vols, etc., crimes qui jusqu'ici sont absolument inconnus dans le pays entier[23]. (La Vie inconnue de Jésus-Christ. Ed. Le Basileus).  

La Polyandrie en terre d'Europe ? 

   En Europe, le monde de l'Evangile, notamment à notre époque, à l'habitude de suivre les passions, les aspirations et les instincts des gens de leurs communautés[24]. Au début, on vous parle d'un phénomène de société qui, très vite, va déboucher sur une reconnaissance officielle, de fait et de cause... L'idéologie républicanisme a bouleversée l'environnement social et surtout familial. Ce que les gens de l'Evangile n'ont pu obtenir à travers leurs Eglises (ou Temples) respectifs, ils ont décidé alors de le prendre par la force. Paul ayant interdit d'avoir recours aux lois contenues dans la Thora[25], il a bien fallu en inventer. Exemples pour le mariage, le divorce, l'héritage, le commerce, etc. Parallèlement à cela des phénomènes surgissent, de temps à autre, aux seins mêmes des communautés. Il faut bien les résoudre. D'où la création de panoplies de lois.
   L'homme religieux, biblique, observateur de son culte a une certaine notion du mariage et de la fidélité. Tel n'est pas le cas de l'idéologue, le philosophe, l'athée, le mécréant, l'associateur, le pervers, le prévaricateur, le débauché, l'effronté… Pour bon nombre de ces gens-là, on a qu'une vie autant en profiter ! Quant aux enfants, nul besoin de parler de mariage : on s'assemble, on copule à l'instar des ânes, puis après on verra !!! On verra ainsi naître une future société fait de gens bâtards. Une future société pris par le vieillissement et les maladies en tous genres : cancer, syphilis, sida, etc. En voulant réformer la société, la transformer n'a-t-on pas voulu en fait répondre à l'appel des gens cités plus haut ? D'où une société qui part peu à peu à la dérive, pour une destruction lente mais efficace. Il n'y a rien à attendre non plus du politicien. Ce dernier, rassurez-vous, ne vous parlera jamais du/de péché. D'avoir honte de ses péchés. Même son de cloche au sujet du partisan du partissisme[26]. Ce genre d'individu est comme cette feuille dans le désert. On gré du vent, elle va de lieux en lieux. De même votre individu. Le plus souvent il est guidé par son intérêt propre[27]. Ne lui parlez pas surtout d'éthique religieuse, il risquera de vieillir avant l'heure ! En terre des Gaules, notre langue, dite "langue de l'amour" ; ne risque-t-elle pas de nous faire chuter ? Re-lisez l'histoire des Gaules, 40 ans en arrière ! A cette époque, on vous parlera d'une certaine pudeur, d'un certain respect du mariage, de fidélité, de langage correct et non désabusé, de charretier… En clair, d'une certaine Gaule respectée !
  
1968. La révolution vous, dit-on, est en marche. But. Faire sauter tous les tabous[28]. Ce qui engendrera, quelques années plus tard, un relâchement total des mœurs grâce à une catégorie de gens qui voteront ou feront des lois pour que cela entre peu à peu dans les mœurs et la vie courante. Et la Gaule semble être tombée alors dans un tel degré d'insanité, que les gens de bien refusent de venir, même en vacances, en terre des Gaules, voire y venir faire leurs études !
  
2000. L'Heure de vérité est proche. La cul-ture du sexe est devenue phénomène de société[29] chez bon nombre de gens de la Bible (croyants & incroyants). A un tel point que les moyens audio-visuels se mettent à votre service pour voir, en direct s.v.p., des scènes qu'il n'est pas permis de parler. Mais dirons-nous, à quoi ressemblent ces gens qui prennent un malin plaisir à faire[30] et à regarder[31] cela ? Peut-être cette parole du Messie à ses compagnons va-t-elle leur rafraîchir la mémoire :
   "Que feriez-vous, si vous voyiez votre frère découvert par le vent pendant son sommeil ? Ils dirent : Nous le recouvririons. Il (leur) dit : Dites plutôt que vous dévoileriez sa honte !" Ils s'exclamèrent : "Pureté à Dieu ! Qui pourrait agir de la sorte ?" Le fils de Marie leur dit : "Quiconque d'entre vous qui, en entendant un mauvais propos sur le compte de son frère, y joint un autre mauvais propos plus grave encore et le répand."
  
De même :
   Le Messager de Dieu (sur lui Prière et Paix !) a dit pour sa part :
   "D'entre toutes les flèches dont dispose le Désespéré (en arabe, iblis), le regard est celle qui est enduite de poison. Qui détourne son regard par crainte de Dieu (exalté soit-Il !), Dieu mettra en retour dans son cœur une foi dont il goûtera la douceur."
   Donc prends soin de ne pas imiter l'autre…
   Il a dit également (sur lui Prière et Paix !) : "Je n'ai pas laissé derrière moi une source de sédition plus pernicieuse pour les hommes que les femmes."
   On rapporte également qu'il disait : "Lorsque l'un d'entre vous s'unit à son épouse, qu'ils ne le fassent pas à découvert comme l'âne avec sa femelle[32] !"
   On rapporte[33] qu'au cours d'une assemblées que tenait Moïse (sur lui la Paix !), celui-ci vit le Désespéré s'approcher : il était vêtu d'un bournous qui changeait sans cesse de couleur. Arrivé près de Moïse, il ôta son bournous, le posa à terre et salua le prophète en lui disant : "Que la paix soit sur toi, ô Moïse ! – Et qui es-tu donc ? lui demanda celui-ci. – Je suis le Désespéré. – Que Dieu ne te fasse point vivre ! s'exclama Moïse : qu'est-ce qui t'amènes ici ? – Je suis venu te saluer, en raison de ton degré de proximité et de la position que tu occupes auprès de Dieu . – Et quel est donc, s'enquit Moïse, ce vêtement que je t'ai vu porter ? – C'est un manteau, répondit le Désespéré, par lequel je ravis le cœur des fils d'Adam. – Et quel est donc, demanda alors Moïse, l'acte de l'être humain qui te permet de le subjuguer ? – Lorsqu'il est empli d'admiration pour lui-même, répondit le diable, et qu'il exagère l'importance de ses œuvres, et qu'il oublie ses péchés. Voici maintenant trois dangers contre lesquels je te mets en garde : ne reste jamais en tête à tête avec une femme qui ne t'est pas licite, car jamais un homme – à l'exclusion de mes compagnons – ne s'est trouvé dans une telle situation sans que je sois moi-même à ses côtés et que je ne finisse par les séduire l'un par l'autre[34]. Ne prends aucun engagement envers Dieu que tu ne tiennes par la suite. Ne prélève [sur tes biens] aucune aumône que tu ne verses [immédiatement à qui tu la destines], car jamais un homme – à l'exclusion de mes compagnons – n'a ainsi retiré une aumône en omettant de la distribuer aussitôt, sans que je ne sois moi-même à ses côtés pour m'interposer entre lui et cette aumône." [Puis brusquement] le Désespéré se détourna en disant : [Suis-je bête !] A présent, Moïse sait contre quoi il faut mettre en garde les Fils d'Adam[35] !" 

La Polyandrie en terre arabe dans les temps anciens.  

   Dans l'Antiquité, à l'époque de l'Ignorance, les formes de mariage adoptées étaient au nombre de quatre. L'une d'entre elles[36] ressemblait en une sorte de Polyandrie. Qu'on en juge : un groupe d'hommes, dont le nombre ne dépassait pas la dizaine, se rassemblait chez une femme et chacun d'eux couchait avec elle. Une fois enceinte, elle accouchait d'un bébé et, quelques jours après, elle le faisait savoir à tout le groupe qui, à nouveau, se rassemblait chez elle : "Chacun de vous sait bien ce qui s'est passé. Eh bien cet enfant est le tien, ô intel" disait-elle, en désignant celui qu'elle avait choisi, et l'enfant était reconnu par l'homme de son choix, qui ne pouvait refuser selon la coutume. Dès l'apparition de la Soumission, les formes licencieuses furent abolies au profit de la première que nous connaissons tous de nos jours[37]

Le monde arabe de nos jours. 

   Sa côte de popularité, au fil des siècles, a bien chuté. Autrefois, on aimait la personne arabe à cause de cette grâce[38] que le Seigneur des mondes le leur avait accordé. De nos jours, note bon nombre d'observateurs, on semble aimer la personne arabe en raison de sa richesse : des puits de l' "or noir" [nouveau veau d'or ?], de ses propriétés, voitures, biens de consommations, etc. En terre d'Europe, une campagne s'est ouverte pour dénoncer les abus[39] vis à vis des filles asiatiques. Tant en terre d'Arabie qu'en terre d'Asie. Ex.: Thaïlande, Viêt-Nam, etc. En terre d'Europe, c'est le monde ouvrier qui est mis en cause. Quand un membre de la communauté arabe agit mal, n'est-ce pas l'ensemble de sa communauté qui trinque d'abord ? Ne l'oublions jamais, ce dernier n'a pas le droit à l'erreur. La moindre erreur aura une onde de choc qui dépassera largement le cadre de sa communauté. Qui aura même des retombées sur l'ensemble de notre Communauté, et cela sans que ce dernier ne s'en rende compte. En Europe, bon nombre de gens vivent dans l'Obscurantisme le plus total, faut-il donc ajouter à leurs malheurs d'autres malheurs ou chercher à les secourir ? Faut-il plonger les gens de la terre de l'Europe dans les plus profonds ténèbres de l'Obscurantisme ou les amener à la lumière de la Vérité ? Est-ce là le message laissé de la part des Anciens à leurs progénitures ? Doit-on penser à une nouvelle et prochaine Andalousie[40] en terre d'Europe ?           (à suivre). 

Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !

La polyandrie disparaît avec le développement économique au Tibet
La polyandrie disparaît naturellement dans la Région autonome du Tibet, en Chine du sud-ouest, (...)

 
http://www.china.org.cn/french/70486.htm 


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Voyageur russe qui partit, en 1887, à la recherche d'un personnage étrange connu, aux Indes, sous le nom de saint Issa (Jésus). D'où ce livre.
[6] Se dit d'une femme qui a simultanément plusieurs maris et amants. On sait que certaines femmes qui ont en horreur que les maris aient plusieurs épouses, ne comprennent pas pourquoi, elles aussi, n'auraient pas droit à plusieurs maris ! Ne pas confondre polyandrie et le fait d'avoir plusieurs épouses, libres, selon la loi divine. Ici, c'est une institution d'essence humaine, là divine. Voir les ouvrages juridiques traitant de ce sujet. Voir aussi :
http://mozart.ceped.ined.fr/activite/publi/doss42.htm ; http://myweb.worldnet.net/%7Epanaemba/indiens.htm ;
  http://www.fuuta-jalon.net/Bibliography/gv/coutumes/s2mariage.html ; http://www.lcc.gc.ca/fr/pc/speeches/s211099.html 
http://www.cicred.org/rdr/rdr_f/revues/revue89-90/14-89-90_f.html 
[7] Ce genre d'argumentation semble se retrouver chez bon nombre de poli-ti-siens de sectes occultes, sataniques, loges et autres. Lesquels sont pour une liberté sexuelle totale, contre le mariage légal, pour un développement massif de la fornication à travers le préservatif, l'adultère, la luxure, la débauche, etc., pour le développement d'une identité bâtarde, d'une nation bâtarde…
[8] En Europe du Nord, ex.: Suède (bien qu'on se dise gens de l'Evangile !), on retrouve ainsi une certaine forme de cette pratique venue d'un autre monde. L'homme de la Bible, anglo-saxon, ne connaît pas, selon les spécialistes des langues, ce que signifie le mot "honneur" dans sa propre langue. On a eu le cas typique, en Amérique du Nord, avec un ancien président. Une des sectes de l'Evangile, en l'occurrence, le Protestantisme permet d'avouer son péché en public, sans en recevoir pour autant un châtiment corporel ! Pire ! le pécheur se voit--il pas, à travers sa déclaration en public, être loué, porté au seuil de l'absurdité ! Sans doute, est-ce en raison de sa place élevée ! Il est vrai que cela semble faire partie, chez les gens de l'Evangile, des mœurs courantes. On aime étudier, lire et relire au coin du feu, En hiver, en soirées, les intrigues des rois et des reines, des présidents, du monde politique. Dans l'Islam traditionnel n'est-ce pas le contraire ?
[9] n'oublions pas que nous sommes à l'époque du protectorat anglais sur le Sikkim.
[10] Peu convaincant comme argumentation. C'est plutôt l'enseignement reçu et l'environnement qui ont favorisé cet état des choses.
[11] Ressemble à cette pratique connue aussi du Druzisme. En l'absence du mari (le frère), le beau-frère peut disposer de son épouse…
[12] ce qui exaspèrent bon nombre de gens de l'Evangile, notamment d'Europe.
[13] Le seul but ici c'est qu'elle soit féconde. Pas de place pour l'honneur.
[14] En fait, elle n'a ni l'un ni l'autre, simplement elle devient une sorte d'ânesse au milieu d'un troupeau d'ânes. Ex.: en terre des Gaules, de notre temps. La liberté sexuelle, l'union libre, ont engendré ce genre de situation dégradante.
[15] La jalousie ici est une marque d'honneur qui ne semble pas se retrouver dans ce genre de peuple. Parole prophétique : "Certes, oui, je suis jaloux ! Et il n'est aucun homme [véritable] qui ne le soit – à moins d'être un dégénéré (litt.: d'avoir le cœur à l'envers) !"
[16] Comme le corsaire ou le pirate. Voir à ce sujet, en terre d'Islam, où ces derniers agissaient et vivaient…
[17] Genre d'habitude qu'on retrouve, dit-on, chez les esquimaux.
[18] De son corps pour le choix…
[19] On retrouve, dans un certain sens, ceci dans ceux et celles qui sont partisans du mariage temporaire. Ex.: du Chiisme.
[20] Parole prophétique : "Jamais un peuple conduit par une femme n'a connu la prospérité." De même : "Que périsse l'esclave de sa femme !" parce qu'un homme qui obéit à tous les caprices de sa femme devient son esclave, et est, de ce fait, un homme perdu. Dieu l'a en effet établi comme maître de son épouse ; si c'est elle qui le commande, il inverse l'ordre des choses et bouscule les dispositions divines, obéissant ainsi au diable qui a juré : Je leur commanderai, et ils altéreront la création de Dieu (Coran IV 119). Le devoir de l'époux consiste à guider son épouse, non à la suivre.
[21] On comprend pourquoi.
[22] C'est logique car le mariage, la vie en foyer n'existent pas. Mais combien triste !
[23] C'es justement l'inverse qui se passera. L'illicite, et contrairement à l'idée répandue, n'apporte rien de bien à son hauteur. Ni dans ce monde ni dans l'Autre.
[24] Un fossé immense nous sépare, dans ce domaine, avec les gens de la Bible. Ces derniers pensent, à tort, que la Religion doit s'adapter à l'époque que l'on vit !  Nous, nous pensons juste le contraire. De tout temps, c'est aux gens à s'adapter à la Religion et non le contraire. Ne pas confondre.
[25] Dans un premier temps, les responsables politiques des premiers temps de l'Evangile, soutiendront cette thèse. Plus tard, banalisée, elle finira par entrer dans les mœurs et à s'imposer…
[26] Régime des partis dont le Père est Pharaon.
[27] Comme le Faux-Messie, ils ne voient que d'un œil : l'œil de leur intérêt.
[28] S'il est vrai qu'une partie pensait ainsi, ce n'était nullement une majorité. Le mouvement 68 voulait surtout se débarrasser du partissisme. De ceux et de celles qui veulent croire ou vous faire croire, que rien ne peut changer, rien ne peut bouger, rien de peut être atteint au cœur de la société, sauf au sein même ou par l'intermédiaire du parti, du syndicat, de l'association, etc. N'est-ce pas là une preuve évidente que la loi en vigueur est incapable d'être juste, et de répondre réellement à la demande du citoyen ? N'oublions pas l'esprit développé au sein de ce système dit du partissisme, est l'esprit dualiste qui est de projeter, en permanence, les individus les uns contre les autres. Ainsi, l'agriculteur n'aime pas l'ouvrier et inversement. Le démuni n'aime pas le riche et inversement, la gens du partissisme ne s'aiment pas les uns les autres, etc. Profitant de cette aubaine, le partissisme n'a-t-il pas pu ainsi régner en roi ?
[29] la spiritualité (ou toute idée de foi) ayant quitté le monde biblique, les gens se tourneront ainsi vers deux occupations primordiales : le cul-ture du sexe et l'astrologie, les sectes occultes et les Loges…
[30] le plus terrible c'est que certaines personnes de confession soumise, tellement in-tégrée, participent, elles aussi, à ce genre de fiesta… Soit par ignorance, soit pour faire comme tout le monde !
[31] Le Rév. H. R. Gough d’écrire :  « Un grand nombre de notre peuple ne possède guère le sens du péché ; ils peuvent ne pas être actuellement immoraux, mais ils n’ont pas de sens moral. La conscience s’est tellement ternie par une désobéissance continuelle à ses exigences qu’il n’existe plus un sens de bien et de mal. Nous semblons ne plus avoir honte de nos péchés. Lorsqu’un peuple parvient à cet état, le désastre est proche. » (The Watchman, Mars, 1941, p. 93, Londres).
   Au Prophète (sur lui Prière et Paix !) de déclarer : "Assister à une désobéissance de Dieu et la détester, c'est en somme n'y point assister. Mais n'y point assister et aimer cette faute, c'est comme si on y assistait."  Et dans une autre parole : "La malédiction s'abat sur celui qui assiste". Il n'est pas permis non plus de contempler, sans nécessité, des choses blâmables en donnant comme excuse qu'on est impuissant à les faire cesser.
[32] Que dire de celui ou celle qui copule à découvert, illégalement, notamment dans les films osés, se fait filmer, dans les leurs publics, etc. ?
[33] Paroles à méditer pour le monde biblique dont le monde de la Thora. Ses rabbis, rav et sages. N'oublions pas, et selon une parole prophètique, le monde d'ici-bas et les femmes seront cause de perte pour les Fils d'Israël.
[34] Et qu'ils finissent ainsi à tomber dans le péché.
[35] Sous-entendu : les Fils d'Israël.
[36] Selon Aïchah (que Dieu l'agrée !).
[37] Voir : A. H. Al 'Asqalâni, Fath al Bâri, charha sahîb al Bokhari. t. 9.
[38] La Révélation. L'héritage du Livre et de la prophètie.
[39] Des riches du monde arabe en général, de l'Arabie, du Golfe, en particulier.
[40] L'Espagne s'est mal terminé pour le monde arabe. Et leur chûte, leurs querelles interminables et leur débâcle, a entraîné l'ensemble de la Communauté en arrière… Qu'on re-lise l'Histoire et qu'on y médite ! Gardons-nous surtout de jeter la pierre sur les autres !


  Point de divinité, de dieu que Dieu !
"Vulnerant omnes, ultima necat."
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le 17/01/07 .
 

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