Prophetia

Daniel, l'interprète des visions et des rêves.

Selon l'Histoire biblique.

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ATTENTION !

NE CROYEZ RIEN DE CE QUE VOUS APPRENEZ AVANT DE L’AVOIR CONTRÔLÉ VOUS-MÊME DANS VOS ÉCRITURES !!!

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La Prophétie de Daniel

et

Le « Temps de la Fin »

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   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]

   Daniel. Le livre. Références historiques. Ce qu'on en dit. 

   Partie VI

   Nous avons vu combien une statue et un fils d'homme peuvent troubler les gens de la Bible. Le chapitre 7 semble nous entretenir d'un songe de Daniel : les quatre bêtes. A ce sujet, nous avons vu l'avis de Jean Burnier-Genton. Voyons maintenant l'avis d'un homme ancien de la Synagogue : Manasseh ben Israël.

L’INTERPRÉTATION D'UN SONGE

   Songe de Daniel : les quatre Bêtes. Une interprétation toranique.

   Le sujet central de La pierre glorieuse est l'interprétation d'un songe de Nabuchodonosor au cours duquel lui apparue une prodigieuse statue. Or, dit Manasseh « une pierre qui descend d'une montagne, vient frapper les pieds de la statue, puis devient elle-même une montagne qui remplit toute la terre ». Le rabbin Manasseh ben Israël voit dans la statue les quatre monarchie : Babyloniens, Perses, Grecs et Romains. La pierre, c'est le Messie qui annonce la venue de la Cinquième et dernière Monarchie, celle d'Israël[5]. Et d'écrire :
   Et voici, une autre petite corne sortit...
   Le Prophète dit par ailleurs, au verset24 : Les dix cornes, ce sont les dix rois qui s'élèveront de ce royaume. Un autre s'élèvera après eux, il sera différent des premiers et il abaissera trois rois ; il opprimera des Saints du Très-haut, il espèrera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains un temps, des temps et la moitié d'un temps.
   Certains, et parmi eux Don Isaac Abravanel, pensent que cette corne est le Pape qui, après des débuts modestes, est devenu seigneur absolu de Rome, et a éliminé les trois types de gouvernement qu'elle avait connus jusque-là, les Rois, les Consuls et les Empereurs. Cette corne a des yeux d'homme, car le Pape fonde sa foi dans les livres sacrés. Elle a une bouche qui parle avec arrogance, car la force du Pape n'est pas dans les armes et autres instruments pour la guerre, mais dans sa parole, qui excommunie les uns et sauve les autres. Elle opprime les saints, c'est-à-dire le peuple d'Israël, car le Pape remplace les shabbats et les autres jours par d'autres jours à sa convenance.
   Mais à bien considérer cette interprétation, je crois qu'elle n'est pas recevable : le Pape n'est pas un Roi ; il n'a pas soumis trois rois ou royaumes précédents ; il a profité de la libéralité à son endroit de Constantin et d'Albert le Grand, de Rome et d'autres potentats. Il ne fait pas non plus la guerre aux Israélites, et n'en a pas beaucoup sous son autorité.
   Pour toutes ces raisons, je serais davantage en accord avec ceux qui pensent qu'il s'agit de Mahoma, ou Mahomet[6], comme certains l'appellent. Celui-ci, corne toute petite à l'origine, est né en Arabie, une province dominée alors par les Romains ; il était de basse condition[7] et, du temps des Empereurs Héraclius et Honorius, il grandit avec une telle force que très vite lui et ses descendants s'emparèrent des trois-quarts du territoire qui avait été dominé par les Romains : l'Asie [Mineure], l'Egypte et l'Afrique, qu'il convertit à sa fo
i[8] et réduisit à sa domination(1).
   Il a des yeux d'homme, et non d'animal car, du temps où il vivait sous la Monarchie romaine, cette bête païenne[9], il fut plus clairvoyant que les autres et obligea une grande partie des habitants de l'empire à voir et comprendre, avec les yeux et l'entendement humains, et à connaître l'existence d'une unique et simple Première Caus
e[10].
   Il a une bouche qui parle avec arrogance : il dit des paroles orgueilleuses et arrogantes, comme il est dit dans le Psaume 13 [12, 4] à propos des hommes mensongers et orgueilleux : une langue qui parle avec arrogance. Cela est dit de Mahome
t[11], qui se targuait d'être plus grand Prophète que Moïse, et d'avoir un commerce familier avec les Anges ; il prétendait que sa loi était la septième que Dieu eût communiquée au monde et, de ce fait, la plus parfaite[12] ; enfin, il se disait l'envoyé de Dieu[13]. Lui, c'est chose certaine, a fait la guerre[14] aux saints du Tout-Puissant, les Israélites[15] , seul peuple à porter le titre de saint[16]  dans les Textes Divins : voir l'Exode (13, 6 [19, 6]) : Vous serez pour moi un peuple de prêtres et de saints ; Le Lévitique (chap. 19 [2] et 20 [7] : Soyez saints car je suis saint ; les Nombres (14, 2 et 14, 21) [Deutéronome 14, 2 et 21] : Tu es un peuple saint pour .A. ton Dieu ; enfin, les Nombres (28, 9) [Deutéronome 26, 19[17]] : .A. t'élèvera à la condition de peuple saint. Et Mahomet[18] a sous sa domination la majeure partie de notre peuple[19], auquel il fait la guerre en le maltraitant[20], en lui imposant des tributs, des contributions, et en changeant les jours de shabbat et de fête dans son Aljama(2). 
   Enfin, sous son pouvoir, il est dit qu'Israël restera un temps, des temps et la moitié d'un temps [Daniel 12, 7] : je suppose que personne, jusqu'à présent, n'a trouvé une interprétation à cela, et Daniel l'a bien cachée, la conservant en son coeur, comme le montre la fin de la prophétie.
   On voit donc, avec ce qui précède, la cohérence de ces éléments avec cette petite corne. On comprend aussi la signification des deux pieds de la Statue, l'un représentant les Césars romains, l'autre Mahomet et ses successeurs, et les deux formant un empire divisé entre deux nations for distinctes par leurs lois et leurs coutumes(3).
   Le Texte Sacré continue ainsi. (La pierre glorieuse de Nabuchodonosor ou la fin de l'histoire au XVIIe siècle. Manasseh ben Israël, traduction par H. Knafou. Introduction et notes par Mireille Hadas-Lebel, Henri Méchoulan).

  
(1) Et en note : l'Arabie devenue province romaine en l'an 106 était l'Arabie de Pétrée (sud de la Jordanie actuelle) et non la péninsule arabique où vivait Mahomet.
   Honorius, pape de 626 à 638, contemporain de Heraclius (575-641) sous lequel les Arabes conquirent le Proche-Orient.
   (2) Et en note : Mahomet est crédité d'avoir répandu le monothéisme, mais Menasseh lui reproche le massacre des juifs à Médine, l'imposition de la djizziya (tribut du par les juifs et les chrétiens pour acheter le droit de vivre en terre d'islam), les humiliations liées à la condition de dhimmi, ainsi que les modifications apportées aux lois juives dont il s'est inspiré : transfert du sabbat au vendredi, nouveau sens donné aux fêtes. Curieusement, il ne fait aucune allusion à l'accueil des juifs d'Espagne dans l'empire Ottoman.
   Ici, on peut traduire "aljama" par "ensemble d'adeptes".
   On pourrait aussi traduire par : Mosquée
    (3) A l'origine, les deux pieds de la statue désignent les empires lagide et séleucide qui avaient succédé à Alexandre en orient. Menasseh y voit la division du monde de son temps entre chrétienté et islam. 

   Décryptage.

   Parmi les gens de l'Evangile, les gens dit de l'Eglise romaine, vaticane, etc. Le Pape, Chef de cette Eglise reste personne non grata pour la grande majorité des gens de la Synagogue. Motif. Ils sont nombreux, parmi eux, Rome n'est-il pas considéré comme étant le siège d'Esaü, l'ennemi héréditaire... ? Ensuite, les guerres interminables entre gens de la Bible au fil des siècles, leurs relations conflictuelles. Et bien d'autres motifs dont ceux mentionnés ci-dessus.
   Quant au problème lié avec le sceau de la Prophétie, il n'est pas un problème de croyances mais purement un problème d'ordre familial. C'est un problème d'une même fa
mille, la grande famille sémite dont la descendance du prophète Avraham (sur lui la Paix !) est issue. Par pure jalousie, les gens de la Synagogue et de la Torah ont rejeté (sauf un petit nombre) le sceau de la Prophétie, lorsqu'il est apparu devant eux ! En clair, un sémite refuse de reconnaître officiellement un autre sémite comme lui ? Question de supériorité ? A l'instar du Démon banni lorsqu'il lui fut donné l'ordre de se prosterner devant Adam. A lui de rétorquer :   
  

   "Il (Dieu) dit : "Qu'est-ce qui t'empêche de te prosterner quand Je te le commande ?" Il dit (Satan) : Je suis mieux que celui-là : Tu m'as créé de feu, alors que Tu l'as créé [à partir] d'argile. (Coran VII 12).

  

 
  Quand Satan le lapidé eut répondu comme il le fit, Dieu lui dit : descend du Paradis "car tu n'as pas à t'enorgueillir" : tant que tu es au Paradis tu n'as pas, par orgueil, à te détourner de l'obéissance qui M'es due, car ne peut demeurer au Paradis un être qui contrevient par orgueil à Mon ordre. "Sors donc, car à présent tu fais partie des êtres méprisables (çâghirîn)" : tu fais partie de ceux qui ont le mépris de Dieu et sont avilis devant Lui.
   Les gens de la Synagogue et de la Torah et leurs frères : les gens de l'Evangile, n'ont-ils pas agi ainsi envers la mère du prophète Ismaël et son fils ? Selon le monde biblique : Sarah la stérile offre Agar sa servante à son époux. Agar est enceinte. Alors Sarah par pure jalousie, se sentant diminuée, trahie, frustrée, demande justice et réparation. Avraham la laisse, dit-on, juge : Sarah humilie Agar et la chasse, car, dit-on encore, elle ne veut pas en fin de compte qu'Ismaël hérite avec Isaac (sur eux la Paix !) ! Agar, sur ordre de l'Ange Gabriel s'humilie. De ces deux enfants, il sera écrit pour chacun un destin différent. L'un au Châm, la terre de Canaan, l'autre en Arabie.

   Conclusion. L'avis de Manasseh ben Israël montre à quel point le Prophète et Messager de l'Islam le perturbe. Perturbe le monde de la Synagogue et de la Torah. Il reconnaît la signification de la petite corne. De même, il reconnaît d'une certaine façon le royaume du sceau de la Prophétie et de ses représentants. Son avis tranche sensiblement avec l'avis souvent émis et rapporté par d'autres gens de la Synagogue et de la Torah, et par extension les gens de l'Evangile. Car il faut bien reconnaître que les gens de la Bible (toranique + évangélique) ont perdu ses clés... Aussi, les prophéties restent (et resteront) inaccessibles à leur compréhension jusqu'à le "retour" tant attendu du fils de Marie à la fin des temps...

Quand quatrième bête = à quatrième royaume. Selon la Prophétie, elle sera la royauté de la "Communauté mohammadienne".

   Selon une autre variante (arabe) :

   Daniel de dire concernant la prophétie d'Ahmad (sur lui la Paix !) :
   "J'ai vu dans mon sommeil quatre vents se soulever, la mer de s'agiter et [aux vagues] de s'entrechoquer.
   De cela pris forme quatre animaux gigantesques de formes différentes. 
   Le premier ressemblait à un lion et avait des ailes d'aigle.
   Le second ressemblait à un ours et dans sa gueule trois côtes.
   J'ai alors entendu quelqu'un dire : "Lève-toi, mange de la viande en grande quantité[21]."
   Le troisième ressemblait à une panthère, à ses flancs quatre ailes, et elle avait quatre têtes ;
   et la force lui fut donnée.
   Le quatrième d'une force extraordinairement forte, possédait de grandes dents de fer ;
   il dévorait et frappait de ses pattes ce qui restait ; je l'ai vu différent de ces bêtes, et il avait dix cornes.
   Sans attendre, une petite corne poussa d'entre ces cornes jusqu'à ce qu'elle devienne plus grande que l'ensemble des cornes. 
   J'ai alors entendu d'elle des paroles étonnantes. Elle se querellait avait les Saints et leur résistait.
   Daniel dit : Le Seigneur me dit :
   Le quatrième animal est un royaume à la fin des royaumes, et il sera le meilleur.
   Et son terme sera de s'emparer de l'ensemble des royaumes, de les fouler, de les anéantir, de les manger facilement."

   Conclusion.

   Daniel (sur lui la Paix !) a promis que notre communauté serait la meilleure d'entre toutes les communautés. Et ceci toujours, jusqu'à la fin des temps. Les commentateurs du livre de Daniel ont vu dans le premier animal : le royaume de Babel, le second : le royaume des religions, le troisième : le royaume des perses et le quatrième : le royaume arabe. Ceci en conformité avec le texte biblique, où il sera, dit-on, dit à Abraham : "En vérité, Je bénirai Ismaël, ton fils. Et Je l'honorerais énormément." (Comparer[22] : Gen. 17 20).

   Quant aux dix cornes, et selon Qarâfy, il s'agit des dix Compagnons connus dans la Tradition. D'eux et l'ensemble des Compagnons se répandra le savoir et la connaissance jusqu'à nous, sans jamais se tarir.

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Ce rêve, que Manasseh ben Israël se tranquillise dans sa tombe, ne se réalisera jamais. Le FAUX-MESSIE (que le monde de la Torah prendra pour vrai quand il apparaîtra) tentera bien de le réaliser, mais il sera arrêté dans sa course par le sceau d'Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !).
[6] Parmi les noms de Prophètes que les gens de la Synagogue et de la Torah n'honorent pas, déforment volontairement, changent, on trouve les noms de Prophètes suivants : 1) Le fils de Zacharie : Hou Yèhyè (Yahya), changé en Jean ! 2) Celui du fils de Marie : Ichoua' ('Içâ), changé en Jésus ! 3) Celui du fils de 'Abd Allah : Mohammad, changé volontairement par les gens de la Bible (toranique + évangélique) par : Mahomet...
[7] Ils diront la même chose quand le Saint et Seigneur d'Israël et des mo
ndes, Allaha, leur suscitera Saul. Qu'on en juge : Ils dirent : "Comment règnera-t-il sur nous ! Nous avons plus de droit que lui à la royauté ; et on ne lui a pas prodigué les richesses !" (Coran II 246). Ce sont gens à la critique facile, note l'observateur. Cela signifie aussi, et dans l'optique de ces gens là, que pour être quelqu'un de bien au regard de leur société, diriger un Etat, des gens, avoir une place auprès de ce genre de milieu ; il faut être issu nécessairement de la bourgeoisie, gens du grand capital, être riche comme Coré, de la haute classe !? Pour eux, mais Dieu merci, nullement pour le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha ! C'est d'ailleurs ainsi que le monde biblique vit, au quotidien, notamment chez l'Oncle Sam (toranique + évangélique). Lors des élections, et pour s'attirer les bonnes grâces des électeurs, il faut être issu nécessairement d'un milieu social aisé ? Dans le cas contraire...
  
Quant au Prophète Ahmad (sur lui la Paix !) n'avait-il pas une famille qui régnait sur Makkah, lieu de pèlerinage du monde arabe de l'époque ? Alors pourquoi cette polémique perpétuelle, vide de sens et absurde du monde de la Synagogue et de la Torah ? Enfin, noter comment l'auteur appelle le prophète Ahmad : de Mahoma, ou Mahomet !!! Cela montre à quel point le monde de la Synagogue et de la Torah, après plus de 1000 ans d'existence de la Religion divine : l'Islam, traitent toujours avec peu de respect les Prophètes du Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha. Même son de cloche pour les gens de l'Evangile de langue française. Que l'on soit croyant ou incroyant (gens du Partissisme ou des médias, intellectuels, philosophes, athées, sans religion, incroyant, etc.), le respect de la Religion divine et d'un Prophète ou d'un Messager du divin Créateur n'existe pas sur la langue d'un homme biblique et au sein de leurs sociétés ! De même pour les taghoûts et le monde hypocrites du monde islamique, lesquels se joignent en cœur avec le monde biblique universel sur le concept qui leur est cher : le concept de ''diffamation de la religion'' !!! Une personne d'origine islamique de l'Afrique, Rama Yade, mariée avec une personne du monde toranique (ce que la Loi divine coranique déclare caduque et non recevable), n'a-t-elle pas militée, corps et âme et en son temps ; pour que la "diffamation des religions" soit dépénalisée et devienne force de loi internationale ? Qu'on en juge :  
   "R - Après avoir été négocié âprement, le texte qui sert de base à la conférence présente des avancées positives. Il est équilibré et ne dépasse pas les lignes rouges fixées par la France. Il a notamment été expurgé des déclarations à connotation antisémite. N'y figure plus également le concept de diffamation des religions que nous ne souhaitons pas voir intégrer dans le corpus international. Nous respectons les croyances de chacun, mais, au pays de Voltaire, la critique des religions ne doit pas être pénalisée."
   Il serait bon de nous expliquer où se trouve cet individu maintenant ? Purgatoire ou Feu infernal ? Et au Jour des Comptes, élu ou damné ?
   Enfin, information reprise sans attendre par le monde hébreu de la presse : Malgré son départ lors du discours du président iranien, la France va rester à la conférence de Genève, a indiqué la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme Rama Yade. (Guysen.International.News)
   ''Nous voulions être là parce que nous considérons que la désertion n'est pas une solution, que nous n'avons pas à avoir honte de ce que nous sommes, que des lignes rouges que nous avions fixées dans le texte de la déclaration qui va conclure la conférence ont été respectées'', a-t-elle expliqué, affirmant que Paris s'opposera à toute attaque d'Israël et au concept de ''diffamation de la religion'' dans le communiqué final.
   Même son de cor pour un homme du monde toranique de l'Hexagone. Qu'on en juge :
   (...) "Il serait inacceptable que la lutte contre le racisme soit ternie par l’introduction de considérations contraires à son objet :
- toute expression de racisme,

- toute référence à la notion de diffamation des religions, car ce concept est incompatible avec la liberté d’expression et de conscience, qui est au cœur de la Déclaration universelle des droits de l’Homme dont nous venons de célébrer le 60ème anniversaire, (...)." Et de se montrer menaçant envers autrui : "Nous ne tolèrerons pas les dérives qui ont eu lieu à Durban en 2001 lors du Forum des ONG." (!!!)
(wordpress.com)
   Selon l'observateur, si un pays, une communauté religieuse au monde à montrer sa joie et son plaisir intense à de tels propos ; c'est le peuple des hébreux, le monde toranique universel ! Au cœur  de la Déclaration universelle des droits de l’Homme que trouve-t-on ? N'est-ce pas les suivants de Paul, lesquels rejettent les lois bibliques ; les gens de la Torah, lesquels ont abandonné les lois toraniques pour des nouvelles lois dénommées rabbiniques ; et enfin, les gens du Dualisme (sectes occultes, loges, etc.)., lesquels ne reconnaissent pas le divin Créateur et Son Autorité sur terre et dans les cieux ! Gens qui ont donné foi à la Magie ! D'où leur démarche
: "Le Grand Orient de France, la Grande Loge féminine de France et la fédération française du Droit humain ont quant à eux appelé dans un communiqué commun les pays de l'Union européenne à ne pas participer à "Durban II".
"Orientation très dangereuse"
Ces trois obédiences "dénoncent l'orientation très dangereuse prise par le projet de déclaration finale" de cette conférence.
Elles relèvent que le Comité préparatoire, "présidé par la Libye et vice-présidé par l'Iran" tente d'"imposer la supériorité de l'islam" par rapport aux autres religions et formes de pensée, d'"institutionnaliser l'antisémitisme", de promouvoir des thèses sexistes et de rejeter l'universalité des droits de l'Homme." (facebook.com)
   Dépasser la ligne rouge de la Loi divine, des interdits divins, les transgresser allègrement, déclarer le licite illicite, etc. ; il n'y a pas de honte à tout cela, clame Loucifer en transes et ses affidés ! Rappelez-vous des Fils d'Israël et des Judaïsés au temps où par deux fois leur Temple fut détruit ! Leur péché ? Avoir abandonné la Torah et transgressé ses lois. En vérité, combien le Sa
int et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent ! 
[8] A la foi de Hachem. A Son Unicité. Et réduisit (ses successeurs) à Sa domination, conformément à la Prophétie, aux prophéties bibliques. Ne pas confondre ! 
[9] Les gens de l'Italie, au temps de l'Antiquité étaient gens du Sabéisme. Noter comme un dignitaire de la Torah traite un Fils d'Esaü, un de ses proches ! Avec peu de révérence...! Ne souhaite ni la foi pour lui ni le sortir de son associationnisme ni le Paradis ! Toujours cette haine et inimitié perpétuelles entretenues par les gens de la Synagogue et de la Torah ! Et il en sera ainsi jusqu'à la fin des temps...
[10] Hachem. Pour éviter de dire qu'il croit comme lui en Dieu et au même Dieu : Hachem, il préfère esquisser et parler comme les philosophes ou gens du Dualisme.

[11] Version rabbinique. Eternel refrain ! Voir la prophétie d'Esaïe.
   "qui se targuait d'être plus grand Prophète que Moïse" Ce qui est faux. Ce sont les gens de la Bible qui agissaient ainsi de son temps (Voir notre étude : lire...). "et d'avoir un commerce familier avec les Anges", il aurait du lire la Torah (originale), ce qui lui aurait évité de dire de telles âneries (Voir notre étude. Lire...).

[12] Aucun doute à avoir là-dessus. Les ancêtres des gens de la Torah savaient, depuis le péché du 'Veau d'or' (Coran VII 156-157), qu'une Nouvelle Torah allait apparaître. De même un changement de lois par la révélation de l'Evangile (Coran VII 157). Ceci, le prophète Mochè (sur lui la Paix !) le leur avait annoncé de la part de Hachem. Une telle réalisation toutefois allait mettre en péril le devenir des gens de la Synagogue. Eux les prétendus dépositaires et défenseurs de la Torah, de la Loi divine contenue en elle ! Le sceau des Ecritures : Le Coran. Le sceau des lois divines : Le Coran. Et pour leur déplaisir : les lois bibliques, par cette Nouvelle Révélation, deviennent caduques ! Et comme leur ami Paul le pharisien le leur dit depuis des siècles et des siècles : En disant : alliance nouvelle, il rend vieille la première. Or ce qui est vieilli et vétuste est près de disparaître (Bible. Heb. 8 13).    
   L'Evangile a rendu vieille, en partie, la Loi divine contenue dans la Torah, puisqu'il a apporté une réforme des lois en vigueur (et non une disparition totale comme l'a insinué Paul dans ses lettres). Le sceau des lois divines : Le Coran a aboli les lois bibliques. Ce qu'aucun homme de la Synagogue ou homme religieux de l'Evangile ne saurait accepter. Pourtant, tel est le Décret divin à leur encontre !    

[13] Il se disait pas, il était. Ne pas confondre ! Les gens de la Synagogue, à toute époque, de tout temps, on feint d'ignorer cette vérité. S'alignant sur l'avis émis de leurs frères d'Arabie, du temps du sceau de la Prophétie : Ahmad ! (Coran II 89, 146).   
   En vérité, partie d'entre eux cachent la vérité, alors qu'ils savent ! Et quand donc leur vint cela même qu'ils reconnaissent, ils le (Ahmad) mécrurent. Eh bien, malédiction de Dieu (Hachem) sur les mécréants ! A Lui de les priver de Sa miséricorde dans ce monde et dans l'autre !
 
[14] Au nom de Dieu, de Hachem, du Dieu des armées, et ceci conformément aux Ecritures : Coran IX 111. A la Prophétie le concernant. Puisqu'ils l'ont combattu, trahis leurs serments et alliances, à Hachem de faire tomber sur eux Sa colère et Son jugement.   

[15] Israélites, c'est quoi ? C'est qui dans l'Histoire sainte des gens de la Torah ? Le dictionnaire en français (en général) donne pour sens : de confession juive. Mais dirons-nous, la Religion divine est-ce le Judaïsme ou la Soumission ou une autre religion ? Au regard du Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, il s'agit uniquement de la Soumission (ou l'Islam). Laquelle Religion sera révélée à tous les Prophètes, sans exception, d'Adam à Ahmad-Mohammad (sur eux la Paix !). Quant au judaïsme et ses sectes, il est (et reste) sans équivoque une secte de la Soumission. Ne pas confondre ! La Religion au regard de Hachem, c'est la Soumission (Coran III 19, 85), cette soumission que les gens de la Synagogue et de la Torah se sont toujours refusés, ceci depuis les temps mémoriaux, les temps des prophètes Mochè et Aharon (sur eux la Paix !). Et concernant la foi en Ahmad 'Abd Allah, ceci par pure jalousie ! Au fond d'eux-mêmes, ils le reconnaissent pourtant comme tel ! Mais n'étant pas des leurs, de leur descendance, etc., pas question de donner foi en sa prophétie et sa mission prophétique !? 

[16] Kahal kadoch. Communauté (kehila) sainte (kadoch), saint(s). Paul le pharisien, leur frère, l'a revendiqué, lui aussi, pour toute personne se réclamant de lui, du christianisme qu'il a fondé en son temps et sur l'ordre des gens de la Synagogue. Cette revendication n'est pas justifiée d'autant qu'elle n'a aucun fondement. L'auteur de nous citer ce verset dans la Torah : Vous serez pour moi un peuple de prêtres et de saints. S'il s'agit là d'une parole de Mochè (sur lui la Paix !), alors à Hachem de leur rappeler ceci :         
   "Et quand Moïse dit à son peuple : « O mon peuple ! rappelez-vous le bienfait de Dieu sur vous lorsqu'Il a désigné parmi vous des prophètes ! » c'est-à-dire des gens vous apportant des révélations (anbâ') au sujet de ce qui ne vous est pas connu (ghayb).
   «Et Il a fait de vous des rois.» c'est-à-dire vous avez eu le dessus sur Pharaon et personne pour vous dominer par la suite. Et à Pharaon d'être détruit par noyade. Autre : Vous êtes devenus libres après que vous étiez des esclaves auprès des Coptes.
   «et qu'Il vous donna ce qu'Il n'avait donné à personne parmi "les mondes" !». (Coran V 20). Moïse rappelle ici aux Fils d'Israël que Dieu leur a accordé des bienfaits exceptionnels : la manne, le salwa, la pierre [d'où jaillit les douze sources] et la Nuée. Ces bienfaits n'avaient été accordés à aucun des "mondes" à l'époque de Moïse ; le terme "mondes" ('âlamîna) désigne les autres peuples vivant à l'époque de Moïse, et non les peuples de n'importe quelle époque.
   Conclusion. Les gens de la Synagogue de traduire le verset concerné ainsi : 6 mais vous, vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une nation sainte.’ Tel est le langage que tu tiendras aux enfants d'Israël."6 mais vous, vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une nation sainte.’ Tel est le langage que tu tiendras aux enfants d'Israël."6 mais vous, vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une nation sainte.’ Tel est le langage que tu tiendras aux enfants d'Israël.""6 mais vous, vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une nation sainte.’ Tel est le langage que tu tiendras aux enfants d'Israël." (sefarim.fr).
   Autre variante (évangélique) : 6 Mais vous, vous me serez un royaume de sacrificateurs et une nation sainte.(levangile.com). Ou : Je vous tiendra pour un royaume de prêtres, une nation sainte. (Bible de Jérusalem). Bible. Exode 19:6 Voir Dt 4.20; 7.6; 14.2; 26.18; Tt 2.14; Ap 1.6; 5.10; cité en 1 P 2.9.
   Chez les gens de la Synagogue l'accent est mis sur le mot cohen : prêtres. Par contre chez les gens de l'Evangile c'est le mot "sacrificateur" qui prévaut. Allusion au [prétendu] sacrifice du Messie lequel engendra, selon Paul, l'abolition des lois toraniques !
   En note : Un royaume de sacrificateurs. C'est la traduction littérale. Ce qui ne peut signifier qu'un peuple ayant pour roi l'Éternel (non quelque souverain terrestre), et dont les membres seront tous sacrificateurs, c'est-à-dire ayant le droit, comme consacrés à l'Éternel, de s'approcher de lui pour l'adorer et le servir : ainsi un peuple de prêtres gouverné par le roi divin. La notion de royauté n'est pas appliquée par le texte hébreu aux Israélites eux-mêmes ; elle a été introduite par les LXX qui ont traduit par sacrificature royale.
   6 mais vous, vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une nation sainte.’ Tel est le langage que tu tiendras aux enfants d'Israël."6 mais vous, vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une nation sainte.’ Tel est le langage que tu tiendras aux enfants d'Israël."6 mais vous, vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une nation sainte.’ Tel est le langage que tu tiendras aux enfants d'Israël."6 mais vous, vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une nation sainte.’ Tel est le langage que tu tiendras aux enfants d'Israël."Saint Pierre (1Pierre 2.9) cite ce passage d'après eux en l'appliquant aux chrétiens ; comparez aussi Apocalypse 1.6 ; 5.10
Il pouvait le faire, après que la participation des fidèles à la souveraineté de Jésus avait fait d'eux non seulement des sacrificateurs, mais aussi des rois. Cela ne doit pas nous empêcher de constater le sens exact de la parole divine dans l'Ancien Testament, d'après lequel la royauté n'est attribuée qu'à Dieu seul. (levangile.com).
   6 mais vous, vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une nation sainte.’ Tel est le langage que tu tiendras aux enfants d'Israël."6 mais vous, vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une nation sainte.’ Tel est le langage que tu tiendras aux enfants d'Israël."6 mais vous, vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une nation sainte.’ Tel est le langage que tu tiendras aux enfants d'Israël."6 mais vous, vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une nation sainte.’ Tel est le langage que tu tiendras aux enfants d'Israël."Le texte dit de Pierre semble plus proche du texte coranique d'après ce sens cité ci-contre. Dans le sens que l'Evangile, avec son lot de réformes et d'abolitions, a rendu les Fils d'Israël et les Judaïsés plus libres, moins sujet à des contraintes. Preuve d'une falsification évidente du Texte biblique originel.
   Ici, on notera que le scribe, peu scrupuleux, a omis (volontairement ou involontairement) certaines choses importantes. Premièrement : le mot 'nabi' prophète (de
l'hébreu Néviim (נביא [nabī], prophète, devin, pl. נביאים [nébīīm]) a été remplacé par 'prêtre' ou 'sacrificateur' (héb. כהן, plur. cohanim, litt. "dédié, dévoué"). Pourquoi ? Est-ce pour valider ce que disent et font le monde de la Synagogue de notre temps ? Secundo : On nous dit : c'est "un titre conféré à Aaron, le frère de Moïse de la tribu de Lévi, et à sa descendance masculine, afin de les désigner comme "dévoués" (sens originel de כהן) au service du Temple. Il s'agit donc des membres du clergé hébreu, qui réalisaient les sacrifices et autres services dans le Temple de Jérusalem, sous l'autorité du Cohen Gadol (Grand Prêtre). Le premier Cohen Gadol fut Aaron lui-même." Présenté ainsi Aharon est uniquement chargé des sacrifices et rien d'autre. Pour les Savants, Aharon est plus qu'un 'prêtre', un 'sacrificateur', il est, comme son frère, un prophète des Fils d'Israël, son assistant. Troisièmement : Le mot "sacrifice" (ou autel ou holocauste) occupe une place centrale chez les gens de la Bible (toranique + évangélique). Ceci depuis Abel. Et une loi existe : la loi dite des sacrifices. Cette loi, pour les gens de la Torah, se trouve dans la Torah (Lévitique). Pour les gens de l'Evangile, et sur ordre de Paul et sa propre interprétation, c'est le Messie qui se serait sacrifié pour sauver les gens de la Torah (!!!) et le genre humain !? Quatrièmement : Consécration d'Aaron et de ses fils. Ceci ressemble (Lévitique 8) plus à des paroles venant de gens de la Synagogue que des paroles venant du Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha. Il y a là des rajoutures au texte biblique qui montre à quel point les falsificateurs, les gens de la Synagogue ne croient que peu aux miracles divins. Le rite semble entaché de Paganisme, pris de l'Egypte ancienne ou de régions avoisinantes. Et on omet plusieurs choses importantes : 1) ce n'est pas avec du "sang" d'animaux ou du "sang" humain (comme celui du Messie) qu'ont été faites et prises les Pactes (Alliances : bibliques) du Dieu Hachem avec les Fils d'Israël et les Judaïsés, mais uniquement à travers Ses Ecritures. Par écrit, des Ecrits comme en droit. De plus, l'engagement pris engage les Fils d'Israël et des Judaïsés et non de Hachem seulement, comme voudrait le faire croire et admettre le monde de la Synagogue et de la Torah. Aussi, tout au long de leur histoire, il sera demander aux gens de la Torah de respecter leurs "engagements" (voir Coran). Le Texte biblique et leur Histoire sainte, nous montrent qu'ils furent infidèles à leurs Alliances. C'est d'ailleurs le reproche permanent que toute personne non toranique fait et rappelle à toute personne se réclamant du judaïsme. 2) Quand les Fils d'Israël se rebellèrent et se montrèrent plus qu'opposés, réservés aux lois toraniques, qu'arriva-t-il ? La Montagne du Sinaï ne fut-elle pas soulevée au-dessus de leurs têtes ? Le Texte biblique (officiel) ne le mentionne pas, il faut alors faire appel aux commentaires, aux commentateurs. Lesquels sont divisés sur cette question. Les indécis, les récalcitrants, les ergoteurs, les opposants farouches optent pour le version officielle. Dire comme le texte coranique exaspère plus d'un, voir est inacceptable ! Premier constat : Les ancêtres du monde toranique ont bien falsifiés volontairement leurs Ecritures et mis en sourdine la vérité comme le mentionne le Texte coranique. 3) Le rôle des Prophètes n'est pas clair chez les gens de la Synagogue. Par exemple pour discerner le faux prophète du vrai prophète. Et d'après leurs écrits, ils eurent à faire à une foule de faux prophètes durant leur Histoire sainte. Là encore le texte officiel a été soumis à la censure de la part des gens de la Synagogue. Pour preuve ce verset coranique sur le qorban (sacrifice) (Coran III 183). Les ancêtres des gens de la Torah de l'Arabie voulaient s'excuser de leur mécréance auprès du Messager divin. Aussi voulaient-ils lui rappeler leur pacte antérieur pris avec leur Seigneur. Aussi lui diront-ils : « Vraiment Dieu, dans Son pacte, nous a enjoint de ne pas croire en un messager tant qu'il ne nous a pas apporté une oblation que le feu consume. » (Coran III 183). Mais comme le mentionne certains commentateurs, ils cachèrent l'autre partie mentionnée en toutes lettres dans la Torah (originelle) et qui était : "(Ceci) jusqu'à ce que vienne le Messie et Mohammad. Sont-ils venus, alors à vous de croire en eux sans (leur demander) d’oblation". Et que firent les gens de la Synagogue et de la Torah ? Pour le Messie fils de Marie, ils mécrurent en lui, rejetèrent sa mission prophétique et l'Evangile. Pire ! Ils lui demanderont l'oblation (Ex. Bible. Mat. 16 1 4) ! Et à défaut de réponse, ne le prendront-ils pas, à l'instar de Paul, le Messie comme 'sacrifice d'agréable odeur à son Seigneur' (Bible. Eph. 5 2). Plus tard, et continuant sur leur lancée, leurs descendances d'Arabie ne demanderont-ils pas au Prophète Ahmad 'Abd Allah (sur lui Prière et Paix !), pour prouver sa bonne foi, sa mission prophétique ; 'une oblation que le Feu (céleste) consomme' ? En vérité, les gens de la Synagogue s'égarèrent et égarèrent les gens de l'Evangile à travers Paul le pharisien. Second constat : La falsification restera en vigueur chez les gens de la Bible. La dissimulation rabbinique de la signification dans le concept de la demande de l'oblation nous indique clairement leur ardeur anti-messianique, et leur jalousie vis-à-vis du sceau de la Prophétie, descendant direct d'Ismaël le prophète (sur eux la Paix !).  4) Ceci concerne Aharon (sur lui la Paix !). Question : Comment les Fils d'Israël savaient-ils que le Saint et Seigneur d'Israël agréait ou non une action faite par eux ? Réponse : Selon Ata' : "Les Fils d'Israël avaient l'habitude d'égorger pour Dieu. Ils prenaient alors les graisses et les meilleurs morceaux de viande des animaux. Puis, ils les mettaient au milieu de la Maison (ou Lieu des Sacrifices). Laquelle était à ciel ouvert. Leurs prophètes y entraient et y suppliaient le Tout-puissant et Majestueux, tandis qu'à l'extérieur, autour de (cette) Maison, les Fils d'Israël attendaient. Un feu [céleste] alors sans fumée, bourdonnant, crépitant, d'une couleur blanchâtre descendait et consumait ce sacrifice". (Comparer : Bible. I Rois 18:24, 36-37). Signe donc que le Saint et Seigneur d'Israël était satisfait d'eux. Notons que cette même loi concernait également le butin des guerres saintes. La venue du Messie de Dieu, Ichoua (sur lui la Paix !) verra l'abolition de cette loi. Un document fait d'ailleurs dire au Messie :
   "Je suis venu abolir les sacrifices et si vous ne cessez pas de sacrifier, ma colère non plus ne cessera pas de peser sur vous." (Epiphane, Hérésies). 
   A partir de là, beaucoup de choses seront attribuées faussement à Aharon (sur lui la Paix !) et ses descendants. Tel l'épisode du feu. On remarque la différence notoire entre le Texte biblique et le Texte coranique et la Tradition. Le Texte biblique est censé dire : Les fils d'Aaron mettront du feu sur l'autel (Lév. 1:5). La Guemara dit : Nadab et Abihou sont morts parce qu'ils ont tranché sur une question légale en présence de leur maître Moïse. Ils dirent à juste titre : «Même si le feu descend du ciel sur l'autel, on doit toutefois apporter du feu venant de la terre.» Rabbi Saadia écrit que Nadab et Abihou n'ont pas compris ce que signifiait : «les fils d'Aaron mettront le feu». Ils crurent qu'il fallait apporter du feu à la place de celui qui tombait du ciel. On pouvait certes amener du feu, mais le bois de l'autel devait être impérativement brûlé par le feu tombé du ciel. Eux prétendaient que les prêtres devaient préparer le bois afin qu'il se consomme bien, puis l'allumer. Retenons de cet épisode que tout homme doit faire attention à bien écouter et comprendre ce que son rabbi explique concernant la Torah. Si Nadab et Abihou avaient interrogé leur maître Moïse sur le sens du verset «les fils d'Aaron mettront le feu», ils seraient restés en vie... (Le commentaire sur la Torah. Jacob ben Isaac. Edit. Verdier).
   La leçon à retenir pour nous de cet épisode biblique, c'est qu'on ne peut ni infirmer ni confirmer de telles paroles. La Torah n'étant pas, pour nous, source de référence. Secundo : Fallait-il lire à l'origine ce que mentionne les gens de la Synagogue ou «les fils d'Aaron mettront l'oblation sur l'autel» ? Troisièmement : Les accusés apparaissent ici non gens de foi mais plutôt gens de mécréance. Ils ne croient pas un seul instant à la Toute Puissance de leur Seigneur, Lui le Maître des miracles. Ils ne croient pas avec certitude à ce signe divin : une oblation qu'un feu céleste vient consommer ! Aussi la Colère divine les emportera. Ceci si nous suivons le récit biblique tel qu'il nous est conté. Quatrièmement : Cette oblation nécessite ni feu créé de la main des hommes ni bois à apporter et mettre sur l'autel. Simplement de déposer sur l'autel l'oblation, l'offrande à consumer. Et c'est là le miracle que ne comprendront pas bon nombre de gens d'entre les Fils d'Israël et les Judaïsés. Y compris gens de la Synagogue, en premier. Car comment interpréter ces versets toraniques qui suivent :
7 Et les fils d'Aaron le sacrificateur mettront du feu sur l'autel et arrangeront des bûches sur le feu ;
8 et les fils d'Aaron, les sacrificateurs, arrangeront les pièces, la tête et la fressure sur les bûches placées sur le feu qui est sur l'autel.
9 On lavera dans l'eau les entrailles et les jambes, et le sacrificateur fera fumer le tout sur l'autel. C'est un holocauste, un sacrifice fait par le feu, d'agréable odeur, à l'Éternel.
   De même :
13 Il lavera dans l'eau les entrailles et les jambes ; et le sacrificateur offrira le tout et le fera fumer sur l'autel. C'est un holocauste, un sacrifice fait par le feu, d'agréable odeur, à l'Éternel.
17 Puis il la fendra aux ailes, sans les détacher, et le sacrificateur la fera fumer sur l'autel, sur les bûches placées sur le feu. C'est un holocauste, un sacrifice fait par le feu, d'agréable odeur, à l'Éternel. (Lev. 1 7-9, 1", 17) ? 
   Holocauste : Holocauste, en hébreu ôlah, du verbe alah, monter ; peut-être parce que dans l'holocauste la victime était tout entière élevée sur l'autel, ou plutôt (Genèse 8.20) parce que, consumée tout entière, elle montait en fumée vers l'Éternel. Si son offrande est offerte, à l'entrée de la Tente d'assignation, pour être agréé devant l'Éternel...
   Agréé. Ce mot se rapporte non à la victime, mais à celui qui l'offre. La victime légale, légalement offerte et montant tout entière en fumée vers l'Éternel, est le symbole du don que l'Israélite, délivré de ses péchés, et désireux d'appartenir à Dieu, lui fait de sa personne ; elle rend celle-ci agréable au Seigneur. Cette expression d'être agréé n'est employée qu'en parlant des holocaustes et des sacrifices d'actions de grâces. Mais elle se rencontre dans Exode 28.38 à propos de la lame d'or de la tiare du souverain sacrificateur, et dans le même sens : par sa pureté extérieure parfaite, cet ornement attirait sur le peuple le bon plaisir de l'Éternel. (levangile.com).
   De même : Selon Paul, le Messie a été tué et utilisé dans l'expiation. Nous avons vu que pour lui, le Messie est comme un 'sacrifice d'agréable odeur à son Seigneur' (Bible. Eph. 5 2) !? Alors que la vérité est tout autre (Coran IV 157-9).
   Dans le Coran, au Seigneur des mondes de révéler et concernant la bête de cheptel :
   "Et à chaque communauté Nous avons assigné un rite, afin qu'ils rappellent le nom sur la bête de cheptel qu'Il leur a attribuée en nourriture...
   Ni leurs chairs ni leurs sangs n'atteignent jamais à Dieu, mais c'est la piété qui, de votre part, L'atteint. Ainsi vous les a-t-Il assujetties, afin que vous proclamiez la grandeur de Dieu, parce qu'Il vous a guidés. Et fais bonne annonce aux gens bienfaisants." (Coran XXII 34, 37).
   Il en sera de même pour le sceau des Prophètes d'Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). Ni sa chair ni son sang n'atteindront son Seigneur.
   Conclusion. Comment attribuer tout cela au Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha ? Comment oser dire que tout ceci, fait par la main d'hommes, "est un holocauste, un sacrifice fait par le feu, d'agréable odeur, à l'Éternel." ? Comment les gens de la Synagogue (et par extension les Dignitaires religieux de l'Evangile) peuvent-ils mettre Celui qui les a créés dans le sein de leurs mères sur un même pied d'égalité avec Ses créatures ? L'animal est un être créé, l'égorgement rituel, le sang, la fumée, quel peut-être leur rapport avec la Divinité ? N'est-ce pas porter atteinte à Sa dignité ? L'abaisser en parlant ainsi ? Et comment Lui attribuer de telles paroles
? Encore une fois cela ne montre-t-il pas leur mécréance aux signes de leur Seigneur ? Leur rupture de leur engagement ?
   Mentionnons enfin que cette même loi sur l'oblation concernait également tout butin des guerres saintes. Aussi, si de nos jours les Hébreux prétendent, par exemple, licite, légale toute guerre avec leurs voisins arabes en Terre sainte ; tout butin leur est par contre illégal, illicite. Et pour connaître si cette guerre (ou ces guerres) est justifiée, acceptable, agréée par le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha ; ils devront nécessairement rassembler tout butin en un lieu, et appeler leur Seigneur pour qu'un 'feu céleste' vienne le consonner. Dans le cas contraire, ils seront désavoués par le Nom. Et cette loi, pour les gens de la Torah, reste en vigueur pour eux. Ne peut-être, et contrairement à l'avis émis de rabbanim, gens de la Synagogue, assouplie, réformée, abolie. Et ainsi, les gens de la Synagogue pourront démontrer au monde que leur religion est bien l'unique et la seule agréée par le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha. Qu'ils respectent à la lettre leur Engagement avec Lui. Qu'ils pratiquent et respectent à la lettre les lois toraniques de leur Ecriture, non rabbiniques
[17] On a dit : L'Alliance fera d'Israël le bien personnel et sacré de Yahvé, Jr 2 3, un peuple consacré, D 7 6 ; 26 19, ou saint (le mot hébreu signifie les deux choses) comme son Dieu est saint, Lv 19 2, cf. 11 44s ; 20 7, 26, un peuple de prêtres aussi, cf. Is 61 6, car le sacré a un rapport immédiat avec le culte. La promesse trouvera sa pleine dans l'Israël spirituel, l'Eglise, où les fidèles seront appelés «saints», Ac 9 13+, et, unis au Christ-Prêtre, offriront à Dieu un sacrifice de louange, 1 P 2 5, 9 ; Ap 1 6 ; 5 10 ; 20 6. (Bible de Jérusalem. Exode 19 note b).  
   Comme on le voit chacun revendique le terme "saint". Les gens de la Synagogue l'interprète à leur façon, idem pour les gens de l'Evangile. Notons que les Douze étaient appelés hawwariyoun, car ils étaient, dit-on, gens au cœur pur, et étaient de plus les auxiliaires du Messie (sur lui la Paix !). Le terme "saint" restera usité chez les gens de l'Evangile notamment parmi ceux se réclamant du Vatican. Et les gens de la Synagogue et de la Torah, inventeront, eux, après leur tragique évènement d'Europe un autre terme, le terme de "juste" !
   6 mais vous, vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une nation sainte.’ Tel est le langage que tu tiendras aux enfants d'Israël.""Une nation sainte. Le mot employé pour dire nation (goï) est celui qui désigne dans l'Ancien Testament les nations en général. Israël est l'une d'entre elles, par lui-même semblable à elles ; mais ce qui le distingue des autres, c'est le cachet de sainteté, de consécration à l'Éternel, empreint sur sa vie entière. On comprend qu'au moment où ce sceau s'efface, Israël soit de nouveau traité comme goï. Cependant la fidélité divine maintient même alors la promesse renfermée dans cette expression : vous serez, c'est-à-dire : vous deviendrez infailliblement.
   La première des expressions par lesquelles le peuple est désigné (un royaume de sacrificateurs) a trait à la relation d'Israël avec Dieu lui-même ; la seconde (nation sainte), à son rapport aux autres peuples." (levangile.com).
   Le terme 'goï'. Ici il porte à confusion. On nous dit : Le terme de goy (גוי, anciennement noté goï) signifie en hébreu "nation" ou "peuple"... Le terme de goy ou goï (héb. גוי, nation) apparaît à la base dans la Bible hébraïque afin de désigner une « nation » pourvue d'institutions, par opposition au « peuple » (héb. עם, 'am), qui qualifie plutôt un conglomérat de personnes (V. Martin Buber, Moïse).
   La première référence à ce mot est biblique: dans la Genèse (10:5), le pluriel goyim ([גוים], qui est des fois simplement noté goys) est employé pour désigner les nations non-israélites. Il est ensuite utilisé pour promettre à Abraham un "grand peuple" (goy gadol) (12:2). Au total, ce terme apparaît plus de 550 fois dans le Tanakh, se référant le plus souvent au peuple d'Israël dans les premiers livres puis, moins souvent, aux autres peuples en particulier dans les derniers livres. La traduction parfois adoptée en français est de parler des gentils pour désigner les nations non-juives. (fr.wikipedia.org)
   Jacob ben Isaac d'écrire : Le verset explique : «Soyez saints» ce qui implique que nous devons nous détacher des plaisirs corporels. Celui qui agit dans ce sens est saint. Le naziréen en fournit une preuve évidente, lui qui s'arrête de boire du vin et qu'on appelle saint, comme le prouve le verset suivant : «Il sera saint». (Nom. 6:5). (Op. cit.). Notons qu'on retrouve ce genre d'attitude chez les gens du Druzisme. A partir de 40 ans, l'homme est appelé à changer son mode de vie.
  Le sceau des Prophètes d'Israël, le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !), n'est-il pas reconnu comme étant le sceau de la Sainteté universelle ? A quoi a-t-il appelé durant sa mission prophétique ? N'a-t-il pas appelé son peuple à plus de 'sainteté', à la sainteté ? A-t-il été entendu ou rejeté ?
   La Sainteté absolue, disent les Savants, inaugurée avec Adam et close avec le Messie. Le sceau final équivaut à l'initial. L'exemple du Messie auprès de Dieu est semblable à celui d'Adam : «Il l'a créé de poussière» (Coran III 59). Il termina comme Il a commencé. Il inaugura cette économie par un Prophète absolu et la cacheta par le même Prophète.

[18] C'est une coutume ancestrale chez les gens de la Synagogue et de la Torah que de "déformer", "dénaturer" les noms propres de leurs prophètes (sur eux la Paix !), ceux-ci étant considérés par eux, dans leur Histoire sainte, comme leurs pires ennemis. Aussi, en hébreu, Ichoua' - ('Is(s)â - Jésus) - n'existe pas. S'il existe, il est déformé en Jésus (gens de l'Evangile). Car son nom, la mention de son nom exprime colère, haine et rancœur, dit-on, chez bon nombre de gens de la Synagogue et de la Torah ! Idem pour le fils de Zacharie (sur eux la Paix !), nom effacé de leurs Ecritures à tout jamais et de leur langue ! Le fils de Zacharie sera appelé Yahya (arabe) soit Hou Yéhyé (hébreu). Francisé (biblique), il deviendra Jean. Pourquoi ? Mais Jean n'est pas son nom véritable. A partir de là, on comprendra que les gens de la Synagogue et de la Torah (notamment de langue française) sont très attachés au terme "Mahomet" plutôt que "Mohammad. Ce nom sublime ne passe pas dans leur langue. Leur cœur se refuse de l'accepter. Le mentionner est une horreur, une abomination, un blasphème, clame Lucifer ! Et en terre des Gaules, là le Paganisme est roi (depuis 1789), et ceci grâce au laïcisme ; les gens de l'Evangile ne leur emboîtent-ils pas le pas ! L'un comme l'autre se sont ligués contre ce saint nom ! Aussi, trouve-t-on ce terme "Mahomet" dans leur presse écrite et parlée, leurs écrits, leurs journaux, leurs dictionnaires, leurs rencontres, leurs débats, leurs assemblées, leurs rapports, leurs cercles politiques philosophiques et autres, etc., de préférence à "Mohammad" ! Alors que lorsqu'ils reçoivent une personne du commun, un dignitaire, ils se gardent bien de le déformer !? Leur intelligence semble leur faire cruellement défaut, clame Lucifer !

[19] Si cet homme vivait à notre époque, que penserait-il de l'attitude de ses frères hébreux (de religion) en terre de Can
aan ?
[20] Contrairement aux mauvaises langues, et Dieu sait combien elles sont nombreuses à notre époque ; le Messager de l'Islam n'a rien fait de mal. Tout ce qu'il a fait et ordonné, il l'a fait conformément à l'Ordre divin, au Décret du Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha. Dire le contraire, n'est-ce pas Le faire menteur ? L'accuser ? Le dénigrer ? Porter atteinte à Sa dignité ? Car Il est Juste et ne peut ordonner que Droit et Justice à Ses créatures ! Un de Ses noms, n'est-ce le "Juste" ('âdil). Aller à l'encontre de Ses décrets, Ses décisions, n'est-ce pas faire preuve d'injustice, de rébellion à l'instar de Satan le lapidé ? Si, en son temps, le Messager de l'Islam a du prendre les armes contre partie de la communauté toranique d'Arabie, c'est uniquement à cause, disent les Savants, de leur injustice, de leur fourvoiement, de leur tromperie, de leur infidélité envers les pactes. Et en tant que Messager pouvoir lui était accordé de venir avec une nouvelle Loi divine, non de lui, mais du divin Législateur. Laquelle lui sera révélée par l'intermédiaire de l'Ange Gabriel (Djibraïl). Et mentionnait l'emploi de la force pour respecter le droit divin et toute transgression. Enfin, et ce qui est très important à mentionner, étant envoyé comme miséricorde pour les mondes (Coran XXI 107) ; au Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, d'accorder un répit aux gens de la Bible (toranique + évangélique) à travers un tribut ou la capitation. La loi toranique ne leur permettait pas. Voir à ce sujet ce que fit Josué avec les peuples rebelles, selon la Bible (Josué 9, 10, 11). La loi concernant les peuples anciens étaient très drastiques : foi et soumission ou peine capitale. Pas d'autre choix. La nouvelle loi divine accordera un délai aux gens dont en particulier les gens de la Bible, un choix leur sera présenté et accordé : foi et soumission totale et entière ou paiement d'un tribut. En cas de refus ou récidive : peine capitale. C'est ainsi que les gens de la Bible (toranique + évangélique) doivent leur sursis dans ce bas monde. A cause du Messager de l'Islam et cette loi nouvelle qui passe pour être contraignante voir injuste pour bon nombre d'entre les gens de la Bible. Ils oublient bien vite que leur Seigneur n'a rien à voir avec l'injustice ! Qu'Il en est pur de ce qu'ils décrivent et Lui associent ! En vérité, qu'Il veut pour eux qu'un bien ! Et si un tel statut leur a été accordé, c'est uniquement pour qu'ils reconnaissent, disent les Savants, que la Vraie et l'Unique religion au regard du Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, c'est la Soumission ! N'en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission ! 
   Enfin, et comme Messager, il est normal qu'il établisse (et rétablisse) la Religion divine comme son Seigneur le lui ordonne. Le changement de jours comme le "shabbat" et de fêtes bibliques entre dans cette logique. Et nous savons tous que le "samedi" (ou le "sabbat) est une pointe de discorde entre gens de la Torah et gens du Coran. Comme il le fut naguère avec le sceau des Prophètes d'Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). Pour avoir refusé de se plier à leur injonction, les gens de la Synagogue voudront attenter à sa vie. Mais son Seigneur le protègera de leurs manigances (Coran III 54). Car reconnaître ce changement, cette réforme si utile et nécessaire à l'humanité, n'est-ce pas reconnaître comme Nouvelle Torah : Le Coran ? Le "sabbat" ou "samedi" fut institué spécialement pour les Fils d'Israël et les Judaïsés, les gens de la Torah, les gens se réclamant d'elle (Coran XVI 124, etc.). Les gens de l'Evangile choisiront, eux, le "dimanche", premier jour de la semaine. Les gens du Coran, il leur sera donné le "vendredi". Et c'est là l'éternel conflit entre les gens de la Synagogue, d'une part, et gens du Coran d'autre part. Lesquels veulent bien accepter la Soumission, si on veut bien, et en contre partie ; répondre favorablement à leurs injonctions et revendications. Ceci le Messager de l'Islam l'a rejeté, il ne l'a pas accepté. Comment le ferions-nous ? Pour cela, le monde de la Synagogue et de la Torah se liguera contre l'Islam et ses adeptes, les croyants soumis, pratiquants de leur culte... en particulier (Coran V 82). Et ceci jusqu'au retour du sceau des Prophètes d'Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). 
[21] Ne retrouve-t-on pas cette parole dans la Bible ? Actes:10:13: Et une voix lui dit : Lève-toi, Pierre, tue et mange. (LSg) Les exégètes de l’Évangile donneront à cette parole un sens bien particulier. Une chose est sûre, elle n'a aucun rapport avec le manger comme l'interprètent à tort les exégètes évangélistes.
[22] Parole confirmée par la Bible : Gn:17:20 : A l'égard d'Ismaël, je t'ai exaucé. Voici, je le bénirai, je le rendrai fécond, et je le multiplierai à l'infini; il engendrera douze princes, et je ferai de lui une grande nation. (LSg)


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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