Prophetia

Daniel, l'interprète des visions et des rêves.

Selon l'Histoire biblique.

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ATTENTION !

NE CROYEZ RIEN DE CE QUE VOUS APPRENEZ AVANT DE L’AVOIR CONTRÔLÉ VOUS-MÊME DANS VOS ÉCRITURES !!!

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Le livre de Daniel.

   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]

   Daniel. Sa vie, son œuvre. Bref aperçu. 

   Homme, dit-on, issu de la famille de Juda. Déporté à Babylone, où après une formation de trois ans, il entra au service du roi Nabuchodonosor, sous le nom de Beltshassar (Bible. Dn 1, 7). Homme apprécié chez les gens de l'Évangile. Peu chez bon nombre de gens de la Torah dont ceux de la Synagogue. Sa tombe sera découverte, en Irak, dit-on, au temps du Vicariat de 'Omar fils de Khattab (que Dieu l'agrée !). On le retrouvera avec un livre à ses côtés. Dans lequel on y trouvera notamment la description du Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !) et ses attributs, la description de sa communauté... Son tombeau, selon les commentateurs, est à Suse en Iran (Élam ou Khouzistan)[5].

   Le livre attribué à Daniel (sur lui la Paix !).

   Le Livre de Daniel est devenu sujet de verse et de controverse au sein même des gens de la Bible (toranique + évangélique). Les désaccords, nombreux, portent aussi bien sur l'authenticité du livre en lui-même, que sa date et son contenu...
   Les gens de la Bible mentionnent ce livre, son auteur, chacun à sa façon. Suivant la secte dont on se réclame[6]. Pourtant, et ceci concerne les Fils d'Israël et les Judaïsés (Yehudim) en particulier. Toutefois, aucun d'entre eux mentionne nommément pourquoi on en est arrivé là !? Les gens de la Synagogue et de la Torah se gardent bien de rappeler aux autres communautés religieuses (dont ceux de l'Evangile en particulier) que leurs Ecritures mentionnaient, pour eux, noir sur blanc ; que :
  
  
« Par deux fois vous allez commettre le désordre sur terre, en vérité, et vous hausser d'une grande hauteur. » (Coran XVII 4).
  
   La première promesse du Nom (Hachem) vint avec Nabuchodonosor, de Babel. Les Fils d'Israël et les Judaïsés abandonneront le Torah et sa pratique. Tout sera détruit, y compris surtout la Torah. La deuxième, après la révélation de l'Evangile, la tentative avortée d'assassiner le fils de Marie, et surtout l'assassinat du fils de Zacharie et son père (sur eux la Paix !). Les gens de Babel (les Dualistes) reviendront, et après eux, aux Sabéens (par extension gens du Paganisme) conduits par Titus, dit-on, de détruire le Temple de Salomon et d'achever le Décret divin concernant les Fils d'Israël et les Judaïsés.
   On remarquera, là encore, que les gens de la Synagogue et de la Torah gardent un silence complet sur cette partie sombre et noire de leur Histoire sainte. Car, les prophètes Zacharie et son fils, le fils de Marie (sur eux la Paix !) furent envoyés tout spécialement, et contrairement à l'idée reçue ; aux Fils d'Israël et aux Judaïsés (Coran III 49 ; Bible. Mt. 5 5-6, etc.), non jamais aux Fils d'Esaü (entendre : les gens de l'Europe). Quand bien même, ces derniers soient les promoteurs, la cause peut-être principale de la diffusion de l'Evangile dans le bassin méditerranéen, là où se trouvait des colonies de gens de la Torah, vivants parmi les autres nations. Et ceci suite à leur premier exil, dit-on.
   Pourquoi ce silence de mort et cette fuite en avant de la part des gens de la Synagogue et de la Torah sur leur Histoire sainte ? Et pourquoi aucune réaction de la part des gens de l'Evangile ? Existe-t-il un accord tacite, depuis les temps mémoriaux, entre gens d'un même Livre divin : la Bible ? Où les gens de la Torah ont-ils dissimulé, caché (et continuent-ils à cacher) partie de leur histoire sainte aux gens de l'Evangile et autres nations ?
   Il est vrai que le contenu de ce livre, interpelle aussi bien les gens de la Torah que ceux de l'Evangile. N'ayant plus la clé de leurs Ecritures, ils se demandent, l'un comme l'autre (de nos jours), si les prophéties contenues dans cet ouvrage sont à venir ou sont déjà passées ! Pour certains, aucun doute, elles restent à venir, dans un temps, plus ou moins proche, de la fin du monde !
   Deux choses interpellent donc les gens de la Bible dans ce livre (où du moins ce qu'il en reste) entre leurs mains : 1) le Quatrième (ou cinquième) empire ou royaum
e et 2) la mention de ce «fils de l'homme». Soit que leurs significations leurs échappent, soit qu'ils s'entêtent à ne pas reconnaître une Vérité évidente. La version du monde de l'Islam les trouble. Et cela depuis des siècles. Mais comment dire la vérité à ses adeptes, à ses enfants, à sa communauté ? Reconnaître qu'on à tort ? D'où ce silence et cet échappatoire...

   Sa datation.

   Comme nous l'avons souligné, les désaccords sont nombreux entre les gens de la Bible, leurs historiens, chercheurs, etc. Leur référence s'appuie surtout sur la recherche archéologique, les fouilles, le découverte de vieux manuscrits, l'histoire ancienne des gens du bassin méditerranéen, les historiens du Sabéisme d'Europe (Athènes, Rome, etc.), les gens du Dualisme de la Perse ancienne. Et enfin, pour les gens de la Synagogue et de la Torah, leurs propres historiens. A ce sujet, on a dit sur ce sujet brûlant :

   "Le Livre de Daniel n'est pas classé parmi les prophètes dans la Bible hébraïque - celle que lisait à Amsterdam Menasseh ben Israël[7] - mais parmi les "écrits" (Ketouvim) ou Hagiographes), c'est-à-dire dans la troisième partie du corpus biblique qui rassemble des textes de dates et de styles très divers. Néanmoins Daniel, qui est le héros, est considéré comme prophète, ce qui justifie son classement après les trois grands prophètes d'Israël (Isaïe, Jérémie, Ezéchiel) dans les Bibles chrétiennes qui sont dépendantes des "versions", c'est-à-dire des traductions anciennes, grecque (Septante) ou latine (Vulgate).
   Le livre original comprend douze chapitres tandis que que la version grecque y ajoute les épisodes de la chaste Suzanne ou de la lutte de Daniel contre le dragon[8]. Si Daniel a été rangé parmi les Ketouvim, c'est qu'il n'a pris rang dans le canon juif qu'après la clôture de la collection des prophètes (fin Ve siècle av.), on peut lui supposer une date plus tardive.
   La présence de passage en araméen (Daniel 2, 4-7, 28), une langue soeur de l'hébreu dans laquelle les juifs n'ont commencé à écrire que vers le IIIe ou IIe siècle, contribue à renforcer cette impression. De fait, ce qui est décisif pour la datation du livre de Daniel, ce sont les allusions historiques qu'il renferme." (
La pierre glorieuse de Nabuchodonosor ou la fin de l’histoire au XVIIe siècle de Menasseh ben Israël).

   De fait, bon nombre de gens de la Bible ne considère pas le livre de Daniel, à proprement parler, comme un livre prophétique. Il s'agit plutôt, pour eux, d'une apocalypse.
   Selon leur étude, il ne répond pas à une bonne apocalypse qui se respecte, tout simplement parce qu'il pratique avec assiduité la pseudonymie et l'antédatation.
  
La pseudonymie. Leur auteur réel conserve son anonymat en se dissimulant derrière un personnage illustre du passé. On connaît ainsi des apocalypses d'Abraham, de Moïse, d'Elie, d'Hénoch...
   L'antédatation. Ce terme d'apparence complexe désigne une chose toute simple. Puisque l'auteur prétend être un personnage de l'ancien temps, il y a donc un décalage entre l'époque de l'auteur fictif (le personnage illustre) et celle, plus récente, de l'auteur réel. Ainsi, ce qui, dans le livre, appartient au futur de l'auteur fictif figure en fait dans le passé de l'auteur réel.
   On note aussi que le mot "apocalypse" a mauvaise presse parmi bon nombre de gens du monde biblique. Il véhicule, selon eux, des images de catastrophe et de fin du monde. De plus, les auteurs d'apocalypses (bibliques) véhiculent une conception très déterministe de l'histoire, considérée comme déjà écrite dans le ciel et en instance de réalisation sur la terre.
   Enfin selon l'exégète, les apocalypses se regroupent en deux grands genres: celles qui cherchent surtout à interpréter l'histoire, et celles qui cherchent plutôt à décrire les mystères de l'organisation du cosmos.
   Reste alors une question de taille : qui a falsifié le livre de Daniel et pourquoi ? L'auteur existe bien, mais la main d'un scribe peu scrupuleux a cru bon d'y apporter certaines modifications, retouches tellement nécessaire à ses yeux. Et au fil des ans, il restera du livre originel, un livre tronqué pour la bonne cause. D'autant qu'il semblait mentionner deux choses importantes que les gens de la Bible ne peuvent (ne pouvaient) ni mentionner ni supporter : 1) la mention du sceau de la Prophétie, le Prophète Ahmad, fils d'Abd Allah (sur lui Prière et Paix !), son royaume et le royaume de sa communauté. D'où l'entrée en fonction des censeurs, de la censure et de la falsification. 
  

   Le contenu du livre.

   "Le prophète Ezéchiel[9] qui écrit vers -590 en Babylonie, mentionne trois sages anciens antiques : Noé, Daneel et Job (Ezra 14, 14 à 20). Un certain Daneel ou Daniel («Dieu est mon juge ») est donc connu de son temps, mais le personnage présenté dans le livre qui porte ce nom est sensiblement plus jeune. Il fait partie de ces exilés déportés à Babylone par le roi Nabuchodonosor qui détruisit Jérusalem et le premier Temple en -586. Il est encore presque un enfant lorsqu'il est amené au palais royal avec trois autres adolescents, Hananyah, Mishaël et Azaryah, comme lui remarqués pour leur sagesse et leur intelligence (chap. I). Les chapitres 2 à 6 constituent une série de récits didactiques où la sagesse de Daniel et la protection divine dont il jouit s'impose face aux païens. Seul de tout le royaume, Daniel - inspiré par Dieu - est capable de dire au roi le contenu et l'explication d'un songe qui l'avait effrayé. Le roi avait vu une immense statue «dont la tête était d'or fin, la poitrine et les bras d'argent, les reins et les cuisses de bronze, les jambes de fer, les pieds en partie en fer et en partie d'argile » (Daniel 2, 32-34). Elle est pulvérisée par une mystérieuse pierre qui devient une grande montagne et remplit l'univers. L'interprétation donnée par Daniel est que la tête d'or représente l'empire de Nabuchodonosor et les autres métaux, des empires qui lui succèderont jusqu'à l'intervention divine représentée par la pierre qui supplantera tous les royaumes et s'imposera au monde.  
   Au chapitre 3, le même Nabuchodonosor, qui avait reconnu Dieu grâce à Daniel, fait dresser une immense statue d'or et enjoint à tous les sujets de se prosterner devant elle. Les trois compagnons de Daniel, qui ont reçu les noms babyloniens de Shadraq, Meshak et Abed-Nego, s'y refusent, et sont jetés, liés, dans une fournaise ardente. La protection divine se manifeste encore : le feu n'a aucun pouvoir sur eux ; le roi et sa cour reconnaissent le miracle. Une addition grecque au livre de Daniel comporte une prière placée dans la bouche d'Azaryah.
   Le chapitre 4 est occupé par un nouveau songe de Nabuchodonosor interprété par Daniel. Le roi a vu un arbre splendide coupé, dont les racines restent retenues dans l'herbe pendant sept ans. Cet arbre symbolise le roi lui-même, qui sera condamné à mener la vie des bêtes, mais finira au bout des temps fixés par revenir à son existence antérieure.
   Le chapitre 5 évoque le fameux festin de Balthazar, lequel, sans grande rigueur historique, est représenté comme le fils de Nabuchodonosor[10] et le dernier roi de Babylone (en réalité Nabonide). Lors du festin, un doigt mystérieux trace sur le mur trois mots énigmatiques : mené, teqel, perès, qui annoncent sa chute prochaine.
   Le chapitre 6 contient le célèbre épisode de Daniel jeté dans la fosse aux lions pour avoir contrevenu à l'édit royal en adressant ses prières à Dieu. Le roi est ici un «Darius le Mède» inconnu par ailleurs.
   La plupart de ces épisodes sont familiers du grand public, soit qu'ils aient donné lieu à des locutions courantes, soit qu'ils aient été abondamment illustrés, depuis les premiers sarcophages chrétiens jusqu'aux peintres préraphaélites en passant pas Rubens et Rembrandt.
   A partir du chapitre 7 et jusqu'à la fin du livre (chap. 12), ce sont les propres visions de Daniel qui sont exposées et lui-même en demande l'explication à un mystérieux personnage d'apparence humaine tantôt anonyme, tantôt nommé Gabriel. Les anges jouent en effet dans cette partie un rôle absent dans la première.
   A partir du chapitre 7, Daniel aperçoit en songe quatre bêtes sortant de la mer : un lion, un ours, une panthère, une bête effrayants, sans nom, aux dents de fer, à la tête ornée de dix cornes dont l'une a supplanté trois autres. Elles passent en jugement devant «l'ancien des jours» (Dieu lui-même) et la quatrième bête est détruite par le feu. Alors apparaît «avec les nuées du ciel», «comme un Fils d'homme» auquel sont données la puissance et la gloire. A la question de Daniel, il est répondu que les bêtes représentent des royaumes successifs, et le «Fils de l'homme», «le peuple des saints du Très-Haut».
   Au chapitre 8, Daniel se trouve à Suze : il assiste à la lutte d'un bélier à deux cornes avec un bouc qui, d'abord vainqueur, prend sa grande corne qui se brise en quatre. Surgit alors une corne arrogante qui profanera le sanctuaire et abolira les sacrifices pour une durée de 2300 soirs et matins, soit 150 jours. Gabriel explique la vision : le bélier représente les Mèdes et les Perses, le bouc, c'est le roi de Yavan (Grèce) et la grande corne son premier roi (Alexandre) dont l'empire est après divisé en quatre. Un roi impie se lèvera et sera détruit.  
   Au chapitre 9, Daniel reçoit de Gabriel l'explication des soixante-dix semaines d'année au terme desquelles se réalisera la restauration de la ville sainte et du sanctuaire.
   Les chapitre 10 et 11 forment un tout. Un personnage surnaturel dresse à mots couverts un panorama historique où une grande place est donnée au conflit entre le «roi du nord» et le «roi du midi».
   Le livre s'achève avec l'apparition de Michel protecteur du peuple juif (12, 1), la première claire affirmation de la résurrection des morts (12, 3) et une mystérieuse annonce du «temps de la fin»." (Op. cit.).

   Décryptage.

   "Le chapitre 6 contient le célèbre épisode de Daniel jeté dans la fosse aux lions pour avoir contrevenu à l'édit royal en adressant ses prières à Dieu. Le roi est ici un «Darius le Mède» inconnu par ailleurs."
  
   La fosse aux lions. Nos sources rapportent parfois certains évènements différemment. Exemples :

   Premier récit. Le fils du père de Dounya rapporte de (...) que 'Abd Allah fils du père de Houthail dit : Deux lions assemblés, affamés, furent présentés à Nabuchodonosor qui les fit jeter dans une fosse. Ensuite, il apporta Daniel et le jeta dans cette fosse aux lions, mais ils ne se sont pas jetés sur lui. Il resta ainsi dans la fosse le temps que Dieu voulut. Puis, il (Daniel) eut le désir de manger et de boire comme il est en ainsi des humains. Dieu, alors, révéla à Jérémie au Châm : "Prépare du manger et à boire pour Daniel." Jérémie dit : "Mon Seigneur ! Je suis, moi, en Terre sainte[11] et Daniel à Babel en terre d'Irak ! Dieu lui révéla : "C'est le préparatif que Nous t'avons commandé de faire pour lui, et Nous enverrons quelqu'un qui te transporteras, toi, et ce que tu as préparé". Il le fit. Ensuite, Dieu envoya quelqu'un qui le transporta, lui et ce qu'il avait préparé. Il se teint devant lui, au haut de la fosse. Daniel dit : "Qui es-tu ?" Il lui dit : "Je suis Jérémie." Il lui dit : "Qui t'as amené ?" Il dit : "Ton Seigneur m'a envoyé pour/à toi." Il lui dit : "Mon Seigneur, certes, m'a-t-Il mentionné ?" Il lui dit : "Oui." Et Daniel de dire[12] : "Louange à Dieu Qui n'oublie pas celui qui le mentionne ! Louange à Dieu Qui répond à celui qui espère en Lui ! Louange à Dieu Qui remplace par autre que Lui, à celui qui a placé confiance en Lui ! Louange à Dieu Qui récompense par le bienfait une bienfaisance ! Louange à Dieu Qui accorde par la patience endurante, le salut ! Louange à Dieu qui dévoile notre indigence après notre affliction ! Louange à Dieu Qui nous donne la certitude quand nos pensées sont mauvaises par nos actions ! Louange à Dieu Qui est notre espérance quand toute force nous abandonne !" 
   Selon le livre de Daniel (version grecque), c'est Habaquq (Habacuc) le prophète qui vint en aide à Daniel dans la fosse aux lions (Dn grec 14 31-42). Et c'est incident se serait passé au temps de Cyrus le Perse (Dn. grec. 14 1).
  
   Deuxième récit : Selon l'historien le fils de Athîr, l'évènement de la "fosse aux lions" se serait passé au temps même de Nabuchodonosor, après qu'il lui ait décrit son rêve. Après cela, Nabuchodonosor fit de Daniel et ses compagnons des proches, des gens rapprochés, et il alla jusqu'à les consulter dans ses affaires. Mais non en faire des Dignitaires de la cour comme le décrivent les gens de la Bible. Les compagnons du roi en devinrent jaloux, ils le rencontrèrent, s'en plaignirent, et l'accablèrent. Convaincu, il donna l'ordre de faire une fosse et de les jeter dedans. Ils étaient six individus. Un lion féroce fut jeté avec eux pour qu'il les mange.
   Les compagnons de Nabuchodonosor lui dirent alors : Partons ! pour aller manger et boire. Ils s'en allèrent, mangèrent et burent. Ensuite, ils revinrent et les trouvèrent tous assis, et [miracle] le fauve là à portée de bras, sans avoir griffé quelqu'un ! Ils trouvèrent alors avec eux un septième individu. Il sortit et vint à eux. Il était un ange d'entre les anges. Il donna une gifle [magistrale] à Nabuchodonosor qui fut métamorphosé en un lion. Et avec cela lui de comprendre de ce que l'individu, lui, ne comprend pas. Puis, Dieu lui rendit sa forme [première] d'homme, de même lui fut rendu son royaume. Lorsque son royaume lui fut rendu, Daniel et ses compagnons furent les plus honorés auprès de lui que jamais.
  
   On notera que ce récit tranche singulièrement avec le récit rapporté dans le livre dit de Daniel actuellement, et entre les mains des gens de la Bible (Voir Dn 4 10-37). Il est vrai, note l'observateur, que l'exactitude des faits historiques n'ont guère d'importance chez les auteurs et narrateurs des ouvrages bibliques comme le livre de Daniel. Preuve que les livres bibliques sont d'inspiration humaine non d'une Révélation divine comme il est exigé. Et contrairement à l'idée répandue chez eux, les livres bibliques en leur possession sont bel et bien des ouvrages falsifiés, tronqués, censurés...
   Homme intègre, le piège. Selon le monde biblique, après une formation de trois ans, Daniel entra au service du roi Nabuchodonor sous le nom de Beltshassar (Bible. Dn 1 3 et suiv.). Il a été fidèle à Dieu, tout en étant un fonctionnaire responsable au sein des divers empires qu'il semble, selon l'exégète, accompagner.

   Prier, prière. C'est le fait de prier qui sera une cause d'accusation et de déstabilisation. Et pour cela :
  
  
12  (6-13) Puis ils allèrent trouver le roi et lui parlèrent de l'interdiction royale: N'as-tu pas signé une interdiction portant que quiconque dans l'espace de trente jours adresserait des prières à quelque dieu ou à quelque homme, excepté à toi, ô roi, serait jeté dans la fosse aux lion ? Le roi répondit: La chose est certaine, selon la loi des Mèdes et des Perses qui ne peut être abrogée.
  
   Prier, invoquer. On dit qu'ils "trouvèrent Daniel qui suppliait et invoquait son Dieu." "il se mettait à genoux trois fois par jour et priait et célébrait son Dieu comme il le faisait auparavant." Drôle façon de prier, dans le sens légal. Il ne prie pas, mais se contente simplement d'invoquer, de supplier son Seigneur... Et c'est dans cette position qu'il sera surprit, selon le texte biblique. Enfin, la loi toranique (et non rabbinique) ordonne pour tous les Fils d'Israël et les Judaïsés, sans exception : 50 prières obligatoires quotidiennement. Et par extension, ceci s'adresse de la même façon à tous ceux se réclamant de l'Evangile. La Loi divine ne saurait changer sur la Prière ! Ceci reste donc (à l'inverse de l'avis de Dignitaires religieux toraniques & évangéliques) loi applicable jusqu'à la fin des temps, pour ceux et celles se réclamant de la religion judaïque et évangélique. Loi perpétuelle et qu'aucun sage, rabbin, rav, pasteur ou autre, ne peut simplifier, changer, abolir. Le faire encourra obligatoirement la colère d'Elohim, d'Hachem, Allaha, au Jour des Comptes. N'en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission !
  
   Acte d'accusation. On nous dit :
 
 "Ces hommes dirent donc : Nous ne trouverons rien contre ce Daniel, à moins que de trouver quelque chose contre lui dans la loi de son Dieu."
 
 Aussi imitèrent-ils Joseph. Joseph n'est-il pas, en son temps, haut fonctionnaire en Egypte ? Le narrateur du livre de Daniel n'écrit-il pas le concernant :
 
 "et au-dessus d'eux trois ministres, dont Daniel était l'un".
 
 Nous savons tous que cela est faux. Daniel deviendra homme d'une haute valeur pour Nabuchodonosor (et non de Darius), rien de plus rien de moins. De plus, et selon la loi toranique (et non rabbinique), un prophète peut-être prophète-roi comme David et Salomon ; assurant une haute charge administrative, exemple de Joseph fils de Jacob. Ceci le rabbinisme d'aujourd'hui refuse absolument d'y croire, de l'admettre et de le reconnaître. Et c'est d'ailleurs pour une de cette raison que le livre de Daniel sera rétrogradé au rang des "écrits", de troisième catégorie. Par contre, ceux-ci ne s'interdisent pas de faire de la "politique" (si bon leur chante) et d'assurer éventuellement de hautes fonctions au sein de l'Etat ! Dans le judaïsme, note les Savants, on interdit aux Prophètes ce qu'on s'autorise, par contre, pour soi-même ?  
   Sous Daniel, on parlera de la "loi de son Dieu", le texte coranique : selon "la religion du roi".
 
 "Puis, Joseph commença par les charges des autres avant celle de son frère ; puis il la fit sortir du bagage de son frère. C'est ainsi que Nous rusâmes en faveur de Joseph. Il n'avait pas à se saisir de son frère, selon la religion du roi, sauf que Dieu le voulût..." (Coran XII 76).
   Joseph obéissait à un ordre divin, les comploteurs de Daniel, gens rusés, à un ordre satanique. Ne pas confondre !
   Les trafiquants de la Parole divine veulent-ils (ont-ils voulu) faire ressembler le récit de Joseph fils de Jacob avec celui de Daniel ? On peut le croire. Ce qui rend le livre de Daniel peut crédible, et ne pouvant être source de références. Tant l'exactitude des faits historiques est peu fiable, tronquée. Ce récit, selon eux, c'est soi-disant passé sous un dénommé «Darius», (d'ailleurs introuvable chez les historiens bibliques) ; ce «Darius», comme nous l'avons vu, n'était (ne sera) qu'en réalité un simple gouverneur en son temps non un roi. De plus, et selon les commentateurs, c'est plutôt sous Nabuchodonosor qu'aurait éclaté au grand jour cette querelle concernant les prisonniers : Daniel et ses compagnons. L'attitude du roi vis-à-vis de ces prisonniers parut insoutenable à leurs yeux. 
  
   Mort de Nabuchodonosor.

   Le texte biblique ne mentionne peu (ou pas ou très mal) la mort de certains des rois de leur Histoire sainte (croyants & incroyants). Selon le fils de Athîr, après le récit de la "fosse au lion" (au singulier et non pluriel), les Perses ne désarmeront pas. Ils revinrent à la charge et diront à Nabuchodonosor : Si Daniel boit du vin, ne pouvant se retenir, il fera qu'aller aux lieux d'aisance. Et ceci était une habitude chez eux. Nabuchodonosor de faire préparer alors un repas et de les inviter tous, et à Daniel d'être présent. 
   Au portier, Nabuchodonosor de lui préciser : Regarde bien ! le premier qui sort pour aller uriner, tue-le ! Et s'il te dis : Je suis Nabuchodonosor, dis-lui : Tu mens ! Aussi Nabuchodonosor m'a commandé de te tuer. Alors tue-le !
   Cette nuit-là Dieu de faire retenir Daniel d'aller uriner. C'était la nuit, et le premier qui se leva donc parmi les gens pour aller uriner, fut Nabuchodonosor. Lequel sûr de lui, et en tant que roi, oubliant ce qu'il avait dit à son portier sortit. Quand le portier le vit, il se montra d'une extrême rigueur avec lui, jusqu'à ce qu'il voulut le tuer. Il lui dit : Je suis Nabuchodonosor ! Il (le portier) dit : Tu mens, et Nabuchodonosor m'a commandé de te tuer (s'il tient cette parole). Et il le tua. 
   Selon une autre variante rapportée par les commentateurs et historiens dont le fils de Athîr, il serait mort comme Nemrod. Un moustique serait entré dans son nez et aurait atteint l'intérieur de son crâne. Aucun repos pour lui, sauf de se frapper la tête sans cesse. Quand la mort vint, il dit à sa famille : Ouvrez ma tête et regardez qui m'a tué ! Ils ouvrirent son crâne et trouvèrent le moustique à l'intérieur de celui-ci. Ceci pour que Dieu montre à Ses esclaves Sa toute-puissance, Son autorité, et la faiblesse d'un individu comme Nabuchodonosor. Et lorsqu'il se fit hautain, Il le fit mettre à mort par la plus faible de Ses créatures. Bénis soit Celui qui détient dans Sa main la maîtrise sur chaque chose ! Il fait ce qu'Il veut et gouverne comme Il veut !
   Nabuchodonosor vivra encore quarante ans après la destruction de Jérusalem, selon les commentateurs et historiens. Et il faudra encore attendre bien longtemps avant que les Fils d'Israël puissent retourner en Terre de Canaan. Et Dieu est plus Savant !

   Le contexte historique.

   "Le cadre narratif de la première partie (4-6) ne semble avoir rien d'historique : la Babylone évoquée est purement imaginaire. Elle se situe dans un passé lointain au moment de la rédaction du livre de Daniel. La vision de la statue (chap. 2) a souvent été mise en parallèle avec les âges de l'humanité évoqués par le poète grec Hésiode (VIe siècle av.)." (Op. cit.).

   Pour les gens de la Synagogue et de la Torah quand on invoque leur Histoire sainte, et qu'ils ne peuvent y répondre positivement, tout est imaginaire, excusable, mythique, compréhensible, possible, impossible. Ce qui s'est passé pour leurs ancêtres, de la part du divin Créateur et Juge, n'a rien d'imaginaire ni d'excusable. Ce qui est imaginaire et invraisemblable de leur part, note le commentateur, c'est surtout à notre époque comment ceux-ci présentent ces évènements du passé, et les commentent ensuite à leurs communautés et aux autres communautés de par le monde !
   Concernant l'Histoire sainte et l'Histoire tout court, ils ne sont ni des références, ni des sources de références, encore moins des spécialistes de l'Histoire, note l'observateur. L'Histoire sainte contée par eux est tronquée, du début jusqu'à sa fin. Le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, n'y est-Il pas présenté comme une divinité abaissée, vilipendée, sans pouvoir réel, sans science, sans volonté, déclarée menteuse, remise à sa place s'il le faut...? Les Prophètes (sur eux la Paix !) quant à eux, ne sont, n'y écoutés, n'y obéis, voir accusés d'être des perturbateurs, des faux prophètes, et surtout la cause du malheur du peuple ?! Comment peut-on croire ensuite à leurs écrits, leurs Ecritures, à leur Histoire sainte ?
   Ceux qui vinrent châtier les Fils d'Israël ne furent pas envoyés pour le plaisir ou s'amuser ou pour se défouler. Ils vinrent pour accomplir le Décret divin. Et lorsque Celui-ci est programmé, l'homme ne peut ni l'avancer, ni le contrer, ni le changer, ni le retarder ; et, ceci contrairement aux croyances du monde bibliques. Lesquels pensent qu'on peut, le cas échéant, amadouer certains anges du Seigneur des mondes, par exemple !
   Babel a existé, de même, la Babylonie. L'histoire de cette région du monde est importante pour les Fils d'Israël comme pour l'Humanité. Elle est notre Histoire à tous !
   Selon un historien comme le fils de Athîr : On a dit : Sanharîb (biblique : Sennakhérib) a gouverné pendant une période de 29 ans. Et le roi des Fils d'Israël qu'il avait encerclé (à Jérusalem) s'appelait Hizqiyâ (biblique : Ezékias). Quand mourut ce dernier, c'est son fils Mannachâ (biblique : Manassé, on a dit 687-642) qui prendra la relève. Il gouvernera 50 ans. Puis c'est Âmoûn (biblique : Amôn) qui gouvernera 12 ans, jusqu'à ce qu'il fut tué par ses compagnons. Puis, lui succèdera son fils : Youchiyâ (biblique : Josias, II Rois 21 19-25). Il gouvernera jusqu'à ce qu'il fut tué par le Pharaon d'Egypte Al-Adjdaa' (biblique : Nékao II en -608). Son règne durera 31 ans. Puis lui succèdera son fils Yâhou Ahâzar fils de Youchiyâ. Il sera démis de ses fonctions par le Pharaon Al-Adjdaa', et sera remplacé par Youyâqîm fils de Yahou Ahâzar... Son règne sera de 12 ans. Lui succèdera son fils Youyâhîn. Nabuchodonor lui fera la guerre, il le fera amené à Babel, après qu'il ait été au pouvoir pour une période de 3 mois. Lui succèdera Yaqouniya (biblique : Joiakîn) fils de son oncle paternel. Il l'appellera : Sadiqiyah (biblique : Sédécias (2 Rois 24 17)). Son règne durera 11 ans. Il entra en conflit avec Nabuchodonosor, lequel lui déclarera la guerre, le fera prisonnier et l'emmènera à Babel. Là, il égorgera son fils devant lui, lui crèvera les yeux. Il détruira Jérusalem, le Temple, fera prisonnier les Fils d'Israël, les fera transporter à Babel. Ils y resteront jusqu'à leur retour.
   Concernant les rois, on les a mentionné aussi d'une toute autre façon. Nous avons jugé bon de ne pas entrer dans ces détails longs et futiles par cause de manque de notoriété les concernant. 

Royaume des Fils d'Israël[13].

dates d'Albright dates de Thiele dates de Galil dates fils Athîr Nom courant Nom de règne et style + références bibliques Notes
715–687 716–687 726–697   Ézéchias חזקיה בן-אחז מלך יהודה
'Hizqiyah ben A'haz, Melekh Yehudah
2 Rois 18:1,2 ; 2 Ch 29:1
Contemporain de Sennacherib d'Assyrie, et Merodach-baladan II de Babylone
687–642 687–643 697–642 50 ans Manassé מנשה בן-חזקיה מלך יהודה
Menasheh ben 'Hizqiyah, Melekh Yehudah
2 Rois 21:1 ; 2 Ch 31:1
Mentionné dans les annales assyriennes comme contemporain d'Assarhaddon.
642–640 643–641 642–640 12 Amon אמון בן-מנשה מלך יהודה
Amon ben Menasheh, Melekh Yehudah
2 Rois 21:19 ; 2 Ch 33:21
Assassiné
640–609 641–609 640–609 31 Josias יאשיהו בן-אמון מלך יהודה
Yoshiyahu ben Amon, Melekh Yehudah
2 Rois 22:1 ; 2 Ch 34:1
Mort dans la bataille à Megiddo contre Nékao II d'Égypte.
609 609 609   Yoachaz
(ou Ahaz)
יהואחז בן-יאשיהו מלך יהודה
Yehoa'haz ben Yoshiyahu, Melekh Yehudah
אחז בן-יאשיהו מלך יהודה
A'haz ben Yoshiyahu, Melekh Yehudah
2 Rois 23:31 ; 2 Ch 36:1,2
 
609–598 609–598 609–598 12 Joachim יהויקים בן-יאשיהו מלך יהודה
Yehoyaqim ben Yoshiyahu, Melekh Yehudah
2 Rois 23:36 ; 2 Ch 36:5
La Bataille de Karkemish eut lieu en la quatrième année de son règne (Jérémie 46:2)
598 598 598–597 3 mois Joaquin
(ou Jeconiah)
יהויכין בן-יהויקים מלך יהודה
Yehoyakhin ben Yehoyaqim, Melekh Yehudah
יכניהו בן-יהויקים מלך יהודה
Yekhonyahu ben Yehoyaqim, Melekh Yehudah
2 Rois 24:8 ; 2 Ch 36:9
Jérusalem fut capturée par les Babyloniens et Joaquin fut déposé le 16 mars 597 AEC. Il est appelé 'Jeconiah' dans le Livre de Jérémie et dans le Livre d'Esther
597–587 597–586 597–586 11 Sédécias צדקיהו בן-יהויכין מלך יהודה
Tzidqiyahu ben Yo’shiyahu, Melekh Yehudah
2 Rois 24:18 ; 2 Ch 36:11
Le dernier roi de Juda. Déposé, ses fils exécutés, ses yeux crevés, fut envoyé en exil; destin inconnu. [2]

   Tableau qui nous montre, approximativement, l'Histoire sainte des Fils d'Israël. Certaines dates se rapprochent avec les nôtres, d'autres semblent s'en écarter. De même, les noms. Il est vrai que les sources du monde de la Synagogue et de la Torah sont d'ouvrages et d'auteurs inconnus. Josué fils de Noun n'a laissé, par exemple, aucun écrit. Ainsi que d'autres personnages bibliques. A part, la Torah et le Psautier, tous les autres ouvrages comme Livre des Rois, Chroniques, Josué, Juges, Samuel, Ruth, Néhémie, sont des livres d'histoire d'auteurs inconnus. Et la Religion, pour établir toute croyance, lois et crédibilité, se base sur la Révélation, non sur le rationnel, les sources archéologiques, la Philosophie, l'histoire écrite de main d'hommes, ce qu'on voit ou entend. Chose très prisée pourtant de nos jours chez bon nombre de gens de la Bible (toranique + évangélique) des terres d'Europe et d'ailleurs. Le rationnel primant sur la Révélation ! Et ainsi, on rejoint le Sabéisme, on s'égare et on égare.

   Le martyre d'Esaïe.

   On a dit : Dieu révéla à Esaïe[14] (sur lui la Paix !) qu'il se tienne debout devant les Fils d'Israël, pour leur rappeler ce qu'Il lui avait révélé au sujet de la multiplication des évènements[, des abominations qu'ils commettaient]. Il le fit. Quand il eut achevé de leur adresser la parole, ils se précipitèrent sur lui pour le tuer. Mais il s'enfuit loin d'eux. Un arbre se trouva devant lui et se fendit. Esaïe y entra, mais Satan le rattrapa et saisit la frange de son vêtement. Il la montra aux Fils d'Israël. Ceux-ci mirent la scie au milieu de l'arbre, le scièrent et le coupèrent ; et ils coupèrent Esaïe au milieu de l'arbre.

   Une légende ?

    Pour le monde de la Synagogue et de la Torah, ceci fait aucun doute. La légende du martyre d'Isaïe est ancienne : on peut la lire, nous dit-on, dans les apocryphes. Selon cette légende, le roi Manassé a apostasié, et l'adversaire qui se dresse contre Isaïe est un certain Bekhira, héritier des faux prophètes.
   Au IVème siècle, Rabba entreprend, nous dit-on, de raconter la fin d'Isaïe selon une toute autre version : Manassé ne veut pas d'une exécution sans jugement ; pendant le procès, le roi ne se conduit pas en apostat, mais il plaide en faveur de Mochè (Moïse) (sur lui la Paix !), accusant Isaïe de tenir des propos qui contreviennent à la règle du langage orthodoxe telle qu'on peut la déduire de la Torah de Mochè (sur lui la Paix !). Mais Isaïe n'a pas confiance dans le débat et il préfère se taire ; ainsi Manassé croira que son jugement était juste et sa conscience sera moins chargée. Isaïe mourra quand la scie l'atteindra à la bouche, parce qu'il a trop parlé lors de sa vocation disait la tradition, peut-être parce qu'il ne parle pas assez au tribunal de Manassé, suggère Rabba.
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !

   Conclusion.

   Quand Nabuchodonosor entrera en Terre sainte, il sera impitoyable et intraitable[15]. Selon les commentateurs, on dit qu'il prendra 100 000 jeunes qu'il distribuera aux rois et responsables (militaires et autres) qui se trouvait avec lui. Et parmi eux, on trouvera donc Daniel et les autres jeunes. Il divisera les Fils d'Israël en trois parties : Un tiers qu'il fit tuer, un tiers qu'il fit prisonniers, et un tiers qui restera au Châm, en terre de Canaan.
   Autre variante : Il avancera sur Jérusalem avec une armée très imposante. S'empara de l'ensemble de Châm qu'il piétina. Tua les Fils d'Israël jusqu'à disparition. La mission achevée, il fit transporter l'ensemble des biens de Jérusalem. Parmi les prisonniers se trouvait des enfants des sages (ahbâr) et des rois. On dit que leur nombre était de 90 000. 70 000 appartenaient à la maison de David. 11 000 de la maison de Joseph et de son frère Benjamin. 8000 de la maison d'Ichy fils de Jacob, 14000 des tribus de Zabulon et Nephtali fils de Jacob, 14000 de la tribu de Dan fils de Jacob, 8000 de Issachar fils de Jacob, deux mille de la tribu de Zaikoun fils de Jacob, 4000 des tribus de Ruben et Lévi, et 12 000 de l'ensemble des Fils d'Israël. Puis, il partit jusqu'à ce qu'il arriva en terre de Babel. Il fit de Jérusalem une poubelle et y égorgea des porcs...
   Autre : Il fit piétiner les Fils d'Israël sous les pattes de son armée. Il tua toute personne forte, brûla la Torah et rasa Jérusalem et le Temple. La destruction du Temple et l'exil de Babel ont représenté un choc terrible pour le peuple des Fils d'Israël et des Judaïsés.
   Puis, il reviendra à Babel et continuera à s'occuper de sa royauté le temps que Dieu voulut. C'est alors qu'il fera un rêve... et... (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée ! 


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] On a dit à Kirkouk, Irak - Kurdistan (en arabe : كركوك). Ville du nord de l'Irak, Kirkouk, ou Kirkuk, est située près du Zagros entre Bagdad et Mossoul. Son origine, cependant, est ancienne : d'abord ville assyrienne (Arrapha ou ‘Arafa) puis néo-babylonienne, elle reçut son nom (Karka) à l'époque hellénistique. Le tell qui recouvre son site archéologique est surmonté d'une petite mosquée, Nabi Daniel, où une tradition voit la tombe du prophète Daniel.
   Avec l'arrivée récente des Croisés dans cette partie du monde, du monde biblique anglophone, des Hébreux (gens de la Torah), à ces derniers de  revendiquer des prétendues «propriétés»... D'après les commentateurs, les gens du Partissisme du Kurdistan fraterniseraient avec le monde hébreu, quitte à vendre une partie de leurs âmes, de leur patrimoine, pour une poignée d'argent... De notre temps, certaines gens du monde islamique ne sont-ils pas assoiffés de ce mal incurable ? Et pour cela, ne sont-ils pas prêts à vendre leurs âmes, leurs frères, leur religion pour une poignée d'argent où un paradis terrestre ? Depuis le démembrement de l'empire ottoman à quoi assiste-t-on ? Bon nombre de gens se réclamant de la religion de l'Islam ne préfèrent-ils pas la fraternisation avec le monde biblique d'Europe et d'ailleurs, plutôt que la fraternisation avec leur frères en Islam ? L'actualité, dans le monde biblique, ne le relate-t-il pas chaque jour ?
   "Qubad Talabani, le fils de Talabani, sert comme représentant du KRG à Washington, où il vit avec sa femme juive, Sherri Kraham" ! Ceci expliquant en partie cela, note l'observateur.
   En se tournant délibérément vers les gens de la Bible (toranique + évangélique), les gens du Partissisme du Kurdistan ont fait que démembrer un peu plus l'unité du monde islamique dans cette partie du monde. Les retombées, à la longue, seront désastreuses pour eux-mêmes, note l'observateur. Délaisser le divin Créateur pour se rapprocher un peu plus des créatures, pour leur plaire et leur donner pleine satisfaction ; n'a jamais été bénéfique à leurs auteurs. Et surtout est en contradiction flagrante avec la voie et l'enseignement prophétique. Mais avec les gens qui suivent délibérément la voie de la Royauté (système des partis, Pharaon, Nemrod, etc.) à celle de la Prophétie, à quoi peut-on s'attendre ? Sinon comme dit le dicton arabe : A l'arrivée de l'Heure ! Entendre : la fin des temps et l'arrivée du FAUX-MESSIE...
   Autre : Vers 1400, l'empereur turco-mongol Tamerlan ramena de Perse à Samarcande une relique supposée (un bras, ou le corps entier, selon les versions) de Daniel, qui est appelé Doniyor en ouzbek. On trouve donc également un tombeau de Daniel à Samarcande.
   Tombeau de Daniel. A l'est du site d'Afrasiab, non loin du musée, au bord de la rivière Siab (Ouzbékistan).
   L'Église orthodoxe le fête le 11 décembre avec Ananias, Azarias et Misaël, les trois jeunes gens qui louaient Dieu dans la fournaise de Babylone. (fr.wikipedia.org)
   Où se trouve réellement la tombe de Daniel ? Aucune source peut nous le dire réellement. Ce ne sont, le plus souvent, que des suppositions, conjectures. On admet toutefois que sa tombe se trouve à l'est de l'Arabie, Mésopotamie, etc. Les commentateurs et les historiens ne relatent que peu de chose sur Daniel. Dans l'histoire biblique, Daniel est connu surtout pour avoir été, d'une certaine façon, l'interprète de rêves de rois à l'instar de Joseph (sur eux la Paix !). Et Dieu est plus Savant !
[6] On a dit : Sa place dans le canon des Écritures varie suivant que l’on tient en main une Bible hébraïque, protestante ou catholique. (En outre, la Bible hébraïque n’a pas retenu ce que nous lisons dans Dn 3 ainsi que l’histoire de Suzanne et les épisodes de Bel et du Dragon. - Ces divergences sont dues à des critères différents lors de la fixation des canons respectifs.) (Le livre de Daniel aujourd’hui)
. De fait, le livre de Daniel n'est pas à proprement parler un livre prophétique. Il s'agit plutôt d'une apocalypse. Mais certaines gens du monde biblique ne veulent pas employer ce mot tant il leur fait peur.
   Le livre de Daniel présente la particularité d'être rédigé en pas moins de trois langues différentes!

  • Le livre commence en hébreu et ce jusqu’au chapitre 2, verset 4.
  • Il se poursuit en araméen jusqu’à la fin du chapitre 7
  • Il revient à l’hébreu jusqu’au chapitre 12
  • Enfin, les versions grecques comportent en plus trois passages  : la prière d’Azariah et le cantique des trois enfants (insérés dans le chapitre 3 après le verset 23), l’histoire de Suzanne (après le chapitre 12) et l’histoire de Bel et du serpent qui termine le livre (dans certaines Bibles francophones, ces deux passages sont respectivement numérotés comme chapitres 13 et 14). (Le livre de Daniel)

   Conclusion. Il ne peut être une référence pour nous. Tant les contradictions sont nombreuses.
[7] Menasseh Ben Israël (1604-1657). Pour le monde biblique, il est présenté comme un grand personnage, un saint homme, un juste. Qu'on en juge :
   On a dit : "Menasseh Ben Israël aura eu la chance de vivre à Amsterdam à une époque de grande liberté et de rapports conviviaux entre les diverses communautés de la ville : anabaptistes et mennonites, sociniens et arriens, borrelistes et enthousiastes, libertins et chercheurs, spinozistes, Chrétiens et Juifs.
   L’époque est baignée par le millénarisme dans l’attente du « Cinquième Empire ». Nombreux sont les mystiques de tous bords persuadés que le salut viendra des Juifs. Ainsi Abraham de Frankenberg pour lequel : »La vraie lumière émanera des Juifs ; leur temps est proche. Chaque jour on apprendra de différentes régions les miracles opérés en leur faveur ». Le jésuite Antonio Veira considère, lui, que la persistance du judaïsme est une volonté divine en vue de réaliser le troisième état de l’Eglise, une fois le Temple de Jérusalem restauré.
   Dans son Rappel des Juifs, La Peyrère affirme que la régénération et le renouvellement du monde sont fonction du retour des Juifs en Terre sainte, prélude, espère-t-il, à leur conversion collective. Le chef du mouvement puritain élisabéthain, Ralf Durden, partage les mêmes idées. Et voilà qu’un voyageur juif de retour des Amériques, Antonio de Montesimos, affirme avoir découvert en Amérique des descendants des dix tribus perdues.
   En Angleterre, l’auteur anonyme d’une pétition déclare que l’Angleterre et Israël sont des terres promises, que les lois de ces deux pays ont une même origine et qu’elles constituent l’expression inaltérable de la volonté divine. Des préoccupations qui ne sont pas loin de celles du célèbre mathématicien John Napier, inventeur des logarithmes."
   Contrairement à l'idée reçue et répandue chez bon nombre de gens de la Bible, le salut viendra bien, mais des Fils d'Ismaël uniquement. Secundo : Ni l'Angleterre ni Israël sont des terres promises. Que l'on apporte les preuves ! En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !
   Ménasseh Ben Israël, dit-on encore, fut rabbin, cabaliste, écrivain, diplomate, imprimeur et éditeur, fondateur de la première presse juive (Emeth Meerets Titsma`h) à Amsterdam dès 1626. Grâce à son imprimerie, il fournira, en hébreu, en espagnol, en portugais et en latin, fournira non seulement la communauté, mais l'Europe savante, de textes et réflexions sur le judaïsme. De plus il s’attacha à « rejudaïser » les crypto-juifs venus de la péninsule Ibérique.
   Falsificateur et faux interprète de l'histoire sainte pour dorer le blason des gens de l'Evangile, s'attirer leurs bonnes grâces ? On nous dit : "En 1644, Ménasseh rencontre Antonio de Montesinos (premier prêcheur à dénoncer le sort indigne imposé aux Indiens par les Espagnols), qui le convint que les Indiens d'Amérique sont descendants des dix tribus. Cette découverte donne une impulsion aux espoirs messianiques de Ménasseh, convaincu que les Juifs devaient se retrouver dans tous les pays avant d’être rassemblés par Dieu (« l’Espérance d’Israël »). C’est pourquoi il demandera à Cromwell l’autorisation pour les Juifs de retourner dans l’île britannique d’où ils avaient été expulsés en 1290. Grâce à de bons appuis anglais sa requête fut reçue, d’autant qu’Oliver Cromwell avait compris l’importance de la communauté juive dans le développement commercial. En 1655, Ménasseh rencontrera Cromwell à Londres. C’est pendant son absence, que les rabbins d'Amsterdam excommunient son étudiant : Spinoza."
   Contrairement aux prétentions du monde de la Synagogue et de la Torah, les Amérindiens ne sont pas descendants des Fils de Jacob (sur lui la Paix !). Par plus que bon nombre de gens d'Europe et d'ailleurs. Il faut faire une nette distinction entre Fils d'Israël, d'une part, et les Judaïsés d'autre part. Le judaïsme, lequel donnera naissance à une secte qui se fractionnera en plusieurs branches. Et ceux qui suivront cette secte se feront appelés "Yehudim" (juifs ou repentis, origine du mot). Quant aux Fils d'Israël peu de gens du monde du judaïsme actuel peuvent prétendre et assurer qu'ils sont des vrais descendants de leur aïeul Jacob (sur lui la Paix !). Lequel avant de mourir rappellera à ses enfants de suivre la Soumission (l'Islam), la vraie religion du Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha (Coran II 140, etc.). Enfin, personne ne sait où sont passées les 10 Tribus de Jacob. Et le fait de trouver çà et là des gens se réclamant de la Torah, ne signifie en rien qu'ils sont des gens d'une des 10 Tribus manquantes. Ils sont de confession judaïque, sans doute, Fils de Jacob (sur lui la Paix !), cela reste à prouver d'autant aucun document ne peut prouver de telles assertions. Quant aux gens de la Torah d'Arabie, habitants de Médine, Khaibar, etc., les Savants, commentateurs et historiens ont prouvé qu'ils étaient bien Fils d'Israël. D'ailleurs dans la Révélation, à leur Seigneur de les interpeller en disant : O Fils d'Israël ! Non jamais : O Juifs ! C'est-à-dire gens se réclamant du judaïsme. Ne pas confondre ! Par contre, les Prophètes comme le fils de Marie ou le fils d'Abd Allah (sur eux la Paix !), pourront les interpeller en ce sens : O Juifs ! O vous les Juifs !
   Conspiration !
   1640 - Manasseh ben Israël nommé à la direction de Yeshiva (permis par les banquiers Perreiras) lui permettant de se concentrer sur des écritures. Manasseh était le plus profondément intéressé par des problèmes messianiques. Il était plein d’opinions kabbalistiques. Il entra en correspondance avec la Reine Christine de Suède, concernant en apparence le sujet de l'étude de l’hébreux, mais probablement avec l’intention d’obtenir son aide pour l'admission de juifs en Suède. Mais sa principale attention veillait à garantir la réadmission des juifs en Angleterre.

[Antonio de Montezinos, né Aaron Levi, un Converso (converti) du 17ème siècle qui a revendiqué son ascendance juive après sa fuite de l’Inquisition au Portugal, alla au Pérou à la recherche d’un « peuple saint » vivant selon la rumeur chez les Indiens d'Amazone. Sur un fleuve éloigné de la jungle près de la frontière équatorienne, Montezinos fut salué par une bande « d’Indiens » à la peau claire dans des pirogues creusées dans des troncs d’arbres. En étudiant s'il y avait des israélites de l'autre côté des mers, les loyaux aborigènes au teint clair ont récité le « Shema Israël » et annoncé ils étaient des descendants de la tribu de Reuben. A son retour vers Amsterdam, Montezinos partagea sa découverte avec un célèbre rabbin Converso, Menasseh ben Israël, qui diffusa avec sa presse d’imprimerie la nouvelle que les prophéties bibliques avaient été accomplies. Il prédit que les tribus dispersées d'Israël devaient bientôt se réunir à Jérusalem pour reconstruire le temple de Salomon et marquer le début de l'Age Messianique.]

   1647 - Oliver Cromwell conspire avec l'agent de Manasseh ben Israël pour exécuter le Roi anglais Charles I. [Un écrit du le 6 juin 1647, d'Oliver Cromwell à un Ebenezer Pratt, dit (en langue moderne) :

« En retour de l'aide financière plaiderons en faveur de l'admission des juifs en Angleterre ; ceci, cependant, impossible tant que Charles est vivant, Charles ne peut pas être exécutée sans procès, raisons suffisantes qui n’existent pas actuellement, par conséquent, conseillons que Charles soit assassiné, mais n'aurons rien à faire avec la procuration d’un assassin, quoique voulons aider à son évasion. »

La réponse d'Ebenezer Pratt fut faite le 12 juillet 1647 :

« Accorderons l'aide financière dès que Charles parti et juifs admis, assassinat trop dangereux. A Charles devrait être donné l'occasion de s'échapper, sa capture rendra alors le procès et l'exécution possibles. Le soutien sera généreux, mais inutile de discuter des termes jusqu'à ce que le procès commence. »

Un autre procès fut ordonné par Cromwell parce que son accord avec ses appuis à Amsterdam voulait que Charles soit exécuté. L'acte d'accusation contre Charles fut élaboré par Isaac Dorislaus, l'agent de Manasseh ben Israël en Angleterre, l’un des principaux bailleurs de fonds d'Amsterdam de la « révolution » de Cromwell. »]

1649 - Charles I fut décapité.

1649 - Oliver Cromwell arrive au pouvoir en Angleterre. Cromwell fut influencé par le Rabbin Manasseh ben Israël d'Amsterdam qui oeuvrait comme ambassadeur juif chez les gentils.

1655 - En septembre, Manasseh ben Israël se déplaça à Londres et soumis le 31 octobre une pétition en sept points au Conseil d'Etat appelant au retour des juifs en Angleterre.

1655 - Cromwell convoqua la Conférence de Whitehall du 4 au 18 décembre, pour discuter la réadmission juive. Beaucoup de marchands en colère questionnèrent Cromwell sur ses idées et se retirèrent de la conférence, se résolvant à autoriser une réadmission officieuse des juifs en Angleterre.

1656 - La garantie orale et l'approbation de Cromwell du Conseil d'Etat ont permis aux Conversos de l'Angleterre de pratiquer leur foi ouvertement.

1657 - Les juifs immigrent en Angleterre de Hollande, d'Espagne et du Portugal et ouvrent une synagogue. Ainsi, le nouveau rassemblement israélite anglais se composa presque exclusivement de Sephardim. Les premiers juifs qui reçurent des titres de noblesse en Angleterre étaient aussi Sephardim : Solomon de Medina (1650-1730) et Sir Moses Montefiore (1784-1885), qui fut adoubé en 1837 et fait baronnet en 1846.

1657 - Mort de Manasseh ben Israël.

   Conclusion. Le rabbin Manasseh ben Israël semble mêler à des intrigues. Et comme le note les Savants, chez les gens de la Bible, les gens de la Torah font la pluie et le beau temps en terres bibliques et autres. Les monarchies (ou tout autre gouvernement) ne plaisent pas aux gens de la Synagogue et de la Torah, et les relations avec les gens de l'Evangile seront toujours des relations conflictuelles. Ce qui est confirmé d'ailleurs dans notre Ecriture : Coran V 14, 64.
[8] On nous dit : (...) Ce passage prouve que les fables grecques de dieux combattants contre des dieux, avoient déjà pénétré chez le peuple juif. 11 l’histoire de Suzanne et des deux vieillards débauchés et calomniateurs ne tient point au reste de l’histoire de Daniel. Saint Jérôme ne la regarde que comme une fable rabbinique. 12 l’histoire du dragon, qu’on nourrissait dans le temple de Bel, a eu autant de contradicteurs que celle de Suzanne ; et saint Jérôme n’est guère plus favorable aux unes qu’aux autres. Il avoue que ni Suzanne, ni le dragon, ni la chanson chantée dans la fournaise, ne sont authentiques : il traite sur-tout de fable le potage d’Habacuc, et l’ange qui lui commande de porter son potage de Jérusalem à Babylone dans la fosse aux lions, et enfin cet ange qui prend Habacuc par les cheveux, et qui le transporte dans l’air à Babylone avec son potage. Ce n’est pas que saint Jérôme nie la possibilité de ces aventures ; car rien n’est impossible à Dieu ; mais il montre qu’elles ne s’accordent pas avec la chronologie. Il admet tout le reste de la prophétie de Daniel. Nous avons connu un homme qui niait la vérité de trois chapitres de Rabelais, mais qui admettait tous les autres. (fr.wikisource.org)  
[9] Le fils de Kalbi dit : Il paraît qu'il était Daniel le plus jeune fils d'Ezéchiel et non pas la plus aîné fils d'Ezéchiel, selon le fils de Mounabbih. Il apparaît dans l'histoire deux Daniel. L'un succédant à l'autre.
   On a dit : Le Saint Prophète Ezéchiel, dont le nom signifie "Dieu fort" (ou "Dieu fortifiera"), était fils du Prêtre Buzi et Prêtre lui-même, attaché aux institutions de la Loi et au Temple de Dieu. Il avait vingt-cinq ans lors de la première prise de Jérusalem par Nabuchodonosor (597), et fut emmené en captivité à Babylone, avec le roi Jéchonias, sa cour et tous les gens de condition, environ dix mille personnes, ainsi que les objets précieux du Temple. Installé à Tell-Abib, près du fleuve Chobar (Nâr Kabar), grand canal navigable situé dans la région de Nippour, il prit femme, et sa maison devint un pôle d'attraction pour les Juifs exilés, qui venaient y entendre la parole de Dieu.
   (...) On raconte que le Prophète Ézéchiel châtia des hommes de la tribu de Gad, qui se comportaient de manière impie, en leur envoyant des serpents qui tuèrent leurs enfants et leur bétail. Comme il leur prédisait qu'ils ne reviendraient pas dans la terre de leurs pères avant de s'être acquittés de leurs mauvaises actions, les hommes de Gad, ne supportant pas les reproches de l'homme de Dieu, le lapidèrent. Il aurait été enseveli dans le tombeau de Sem et Arphaxad, près de Bagdad. (maison-russie.fr)
   Nous savons tous que les gens de la Synagogue sont gens négationnistes, disent les Savants. Ils refusent, dans leur credo, d'admettre et de croire que les Fils d'Israël tuèrent de nombreux prophètes (sur eux la Paix !), et déclarèrent les autres menteurs (Coran II 87). Le Texte coranique apporte un formel démentit à leurs allégations mensongères. Voir aussi, les textes évangéliques.

   Résumé de sa vie :
  
Troisième des principaux prophètes de la section des derniers Prophètes de la Bible hébraïque aux côtés d’Isaïe et de Jérémie. D’après les rares allusions à sa vie, disséminées dans ses prophéties, il apparaît qu’il était le fils de Bouzi, issu sans doute de la famille des prêtres de Sadoq.
  
En 598 av. è.c. il fait partie de ceux que Nabuchodonosor exila à Babylone avec le roi Yoyakhin (Joachin) et l’aristocratie du royaume de Juda. Il s’installa à Tel-Abib ou dans la région, dans une colonie juive près du canal de Kébar, lieu où il eut la vision du char de feu divin.
  
L’activité prophétique d’Ezéchiel commença la cinquième année de l’exil de Yoyakhin et dura vingt-deux ans (la dernière date indiquée dans son livre est 571 av. è. c.).
  
La tradition juive veut qu’Ezéchiel soit enterré à Babylone, sa tombe aurait été localisée entre le fleuve Euphrate et le canal Kébar.
  
Dictionnaire encyclopédique du Judaïsme, Cerf, 1993
   Problème de taille et à élucider. Selon les commentateurs et historiens, Ezéchiel apparaît non pas en -598, mais bien avant (voir notre étude). Juste après Caleb. Le fils d'Ishâq rapporte de Wahb fils de Mounabbih : Quand Caleb fils de Youhanna (Yephunné) mourut après Josué, Ezéchiel fils de Boudhi, devint un Prophète aux Fils d'Israël. Il est fait mention de lui (Coran II 243). Secundo : Ci-joint, on rapporte "que le Prophète Ézéchiel châtia des hommes de la tribu de Gad". Selon les commentateurs : 1) l’évènement auquel le verset coranique II 242 fait allusion parle de gens fuyant le choléra ; 2)   L’évènement auquel le verset coranique II 242 fait allusion à des gens fuyant la guerre sainte. Les gens de la Synagogue et de la Torah donnent une toute autre version des faits. Troisièmement : la falsification est flagrante. L'Histoire sainte des Fils d'Israël est tronquée. Reste à savoir maintenant qui se cache derrière ce nom "Ezéchiel" ? Existe-t-il deux personnages bibliques, deux prophètes portant ce nom ? Vivants à deux époque différentes ? Est-ce vrai que Ezéchiel vivait au temps de Daniel ? La Bible entre les mains du monde biblique ne saurait nous donner de plus amples informations. Enfin, Ezéchiel (sur lui La Paix !) n'a pas bonne presse chez les gens de la Synagogue. Il ne fait pas l'unanimité, peu s'en faut.   
[10] L’erreur historique concernant Balthasar. Selon le fils de Athîr, Nabuchodonosor a vécut, après la destruction de Jérusalem 40 ans, ceci selon certaines gens de la science. Et après lui, c'est son fils un dénommé Aoul-Maradidj (Évil-Mérodak) qui gouvernera pendant 23 ans. Puis il périt, et son fils
Balthasar vint au pouvoir une année. Il sera destitué par le roi Perse, son affaire n'était pas très claire. Après lui, il nomma (gouverneur) Darius à Babel et au Châm (Canaan). Il y restera 30 ans. Puis, il le destituera. Il nommera à sa place Akhchawirch, il y restera 14 ans. Puis c'est son fils qui le succèdera Kouraich (Cyrus) le scientifique. Il était âgé de 13 ans. Il avait étudié la Torah... A lui sera demandé la permission de retourner en Terre sainte. Il nommera Daniel à la justice. Puis, il lui demandera de distribuer aux Fils d'Israël le butin rassemblé par Nabuchodonosor. Et enfin de reconstruire Jérusalem. C'est en son temps qu'aura lieu sa reconstruction. Et aux Fils d'Israël d'y revenir. La royauté de Cyrus sera de 12 ans.
   On a dit : Celui qui donna l'ordre aux Fils d'Israël de retourner au Châm (Canaan - Terre sainte), c'est Bachtâsab fils de Lohrâsb (Lohrasp). On l'avait renseigné sur la destruction de Jérusalem, qu'il n'y restait personne d'entre les Fils d'Israël. A Babel, il fit donc cet appel : Celui qui veut retourner, d'entre les Fils d'Israël, au Châm ; qu'il retourne ! (Comparer le livre d'histoire biblique : Esdras 1.1). Celui qui régnera sur eux, sera un homme de la famille de David. Il leur commanda de reconstruire Jérusalem. Ils revinrent et reconstruisirent Jérusalem... (Al-kâmil fit-tarikh).
   Les historiens, savants, commentateurs et chercheurs divergent sur ces récits de la lointaine Antiquité. D'où les divergences, les avis parfois contradictoires...   
   L'Histoire sainte des Fils d'Israël contée par les gens de la Synagogue et de la Torah, est et reste une histoire tronquée. On y trouve de nombreuses lacunes. Et souvent, tout ce qu'elle contient ne correspond en rien avec la réalité et la vérité. Les rajouts, les mythes y foisonnent... Les livres de l'Histoire sainte des Fils d'Israël contenus dans la Bible : comme "une histoire fort invraisemblable et grossière", composée par des gens falsificateurs. La Bible (originelle) ayant été censurée, disparue. Ceci expliquant en partie cela ! Exemple de falsification noté par les chercheurs dans la Bible : On constate également la présence de nombreux doublets. Le Pentateuque comporte deux récits de création (Gn 1,1-2,3; Gn 2,4-3,24), deux récits de conclusion d'alliance entre Dieu et Abraham (Gn 15 et 17), deux récits de l'expulsion de Hagar (Gn 16 et 21,9ss), deux récits de vocation de Moïse (Ex 3 et 6), deux versions du Décalogue (Ex 20 et Dt 5), etc.
   Autre exemple :
   "
Les égyptologues qui ont tenté d’identifier ces pharaons ont été stupéfaits par leurs trouvailles. Beaucoup d’entre eux ont tourné autour du sujet et nous ont laissé lire entre les lignes : le conflit entre faits historiques et convictions religieuses soulève en effet trop de polémiques et de controverses doctrinales.
  
L’absence de preuves historiques susceptibles d’appuyer le récit biblique de l’Ancien Testament a donné lieu à trois principales écoles de pensée.
  
1. Pour certains, chaque mot de l’Ancien Testament doit être pris dans son sens littéral en dépit de l’existence de nombreuses contradictions. Souvent, ces mêmes personnes attendent des explications rationnelles ou scientifiques d’événements survenant dans leurs vies quotidiennes.
  
2. D’autres considèrent que l’Ancien Testament est essentiellement un travail historique qui a été dénaturé du fait de sa longue tradition orale initiale et de sa composition finale par différents rédacteurs bibliques.
  
3. Certains autres enfin n’y voient qu’une série de contes de fées/fables/mythes ne pouvant être guère plus qu’une source d’inspiration.
  
Le premier point de vue revient aux idéalistes religieux. Il est basé sur la foi sans concession, qui ne requiert ni logique et/ou raison pour le justifier. Toutefois, la foi indubitable est une chose et les faits historiques en sont une autre, qui ne peuvent être confondues.
  
Les observateurs sensés trouveront aisément que le contenu de la Bible se situe quelque part entre le second et le troisième point de vue, et constitue un enchevêtrement de faits historiques et de fictions façonnés par les querelles politiques et religieuses du passé..." (Duperie Historique: La Vérité Dissimulée sur l'Ancienne Égypte by Moustafa Gadalla.)
[11] Noter cette parole d'une importance capitale. Il
n'est pas dit "Israël", mais "Terre sainte". Ne pas confondre ! Châm ou la terre de Canaan. Babel, capitale. Babylonie, la province dont Babel est la capitale à l'époque. Tout le problème des Fils d'Israël prisonniers se passe donc en Mésopotamie.
[12] Noter cette belle prière, invocation. Le texte biblique verra plutôt, lui, le 'cantique d'Azarias (3 24-46) dans la fournaise' puis le 'cantique des trois jeunes gens' (3 51-90). Alors que la personne visée par les gens de la cour du roi, sera plutôt Daniel lui-même. Tout le monde l'enviait et le jalousait. Ce qui paraît logique.
[13] Nous préférons employer le terme 'Royaume des Fils d'Israël' plutôt que celui de 'Juda'. A moins de comprendre ici 'Juda' = Judéens (habitants de Judée, d'un Etat portant éventuellement ce nom) et non 'Yehudim', de confession judaïque. Quant à leur royaume, que s'est-il passé véritablement après le prophète-roi Salomon (sur lui la Paix !) ? Dieu est plus Savant ! Encore une fois, la Bible ne peut-être pour nous source de référence.
   Par contre (et nous cesserons de le répéter), et contrairement à l'idée reçue du monde biblique ; tous les prophètes des Fils d'Israël et des Judaïsés étaient, sans exception, de confession soumise, non judaïque. Ne pas confondre ! Le judaïsme a voulu les récupérer sous cette étiquette, les gens de l'Islam traditionnel le refusent.
[14]
En français, les protestants ont coutume de prononcer et d'écrire Ésaïe alors que les juifs, les catholiques et les orthodoxes utilisent plus volontiers la forme Isaïe (la forme anglaise, y compris pour les protestants, est Isaiah).
   Isaïe est considéré comme l'un des quatre grands prophètes du fait de la précision de ses prédictions sur la venue du Messie. En hébreu, le nom ישעיהו, se prononce « Yéshayahou ». (fr.wikipedia.org)
   Esaïe (en hébreu Jeschajahou, abrégé Jeschaja) signifie "Jéhova sauve" ou "salut de Jéhova". Le prophète qui porte ce nom était fils d'Amots, personnage qui nous est inconnu et qui ne doit pas être confondu avec le prophète Amos, dont le nom s'écrit tout différemment en hébreu. Une tradition assez ancienne fait d'Amots le frère du roi Amatsia ; Esaïe aurait ainsi été de race royale ; mais c'est là une pure supposition sans autre fondement que l'analogie des noms...
   Nous ignorons la date de sa naissance et celle de sa mort. Mais nous savons qu'il fut appelé au ministère prophétique l'année de la mort d'Ozias (758), et qu'il l'exerça jusque vers la fin du règne d'Ezéchias (invasion de Sanchérib, 701-700)8. Son activité a donc duré une soixantaine d'années, et comme il ne pouvait guère avoir moins de vingt ans lors de sa vocation, il doit être mort, dans un âge fort avancé. Rien dans les textes n'indique qu'il ait survécu à Ezéchias (mort en 698). Une tradition juive rapporte qu'il fut martyr sous Manassé, le plus impie et le plus cruel des rois de Juda (2 Rois 21). Condamné à mort pour avoir osé dire qu'il avait vu Dieu et s'être permis de comparer Jérusalem à Sodome et Gomorrhe9, Esaïe, poursuivi par les gens du roi, se réfugia, dit la légende, dans le tronc creux d'un cèdre qui se referma sur lui. Le roi donna l'ordre de scier l'arbre ; quand la scie atteignit la bouche du prophète, celui-ci expira. C'est peut-être à cette tradition que fait allusion l'auteur de l'épître aux Hébreux, lorsqu'il dit des prophètes (11.37) : "ils ont été sciés." Si Esaïe vivait encore à l'époque de Manassé, son martyre n'a rien d'improbable10. Il est cependant difficile de comprendre comment un fait de cette importance n'aurait laissé aucune trace dans les livres historiques, de l'Ancien Testament. (evangile.com)

   Sans doute faut-il le comprendre dans le sens que les gens de la Synagogue et de la Torah refusent absolument son martyre, et attribue ceci à une légende. Pour eux, ils refusent de reconnaître que leurs ancêtres ont du sang sur leurs mains. Ils refusent absolument d'y croire, de le reconnaître et de les condamner surtout. Mais déjà, le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, les a condamnés par la Révélation du sceau des Ecritures : le Coran (Coran II 61, etc.). Aussi disent les Savants, nous croyons en la Parole divine, et nous mécroyons en la parole des gens de la Synagogue et de la Torah...
   Nous ignorons la date de sa mort et sous quel roi il mourut. On rapporte qu'il vécut sous l'époque de Sennakhérib. Pour Fârisî d'écrire concernant le martyre d'Esaïe : « Dieu les a humiliés et leur a retiré la royauté. Les nations et les rois les ont traités selon leur convoitise. Ils ne sont pas une nation parmi les autres autres, mais, humiliés et se faisant petits, ils doivent payer le tribut. La royauté appartient à d'autres. Ils sont ainsi et ils le seront toujours...»
   « Quand les abominations se multiplièrent chez les Fils d'Israël, Dieu voulut leur envoyer un signe qui leur servirait de leçon afin qu'ils cessent de commettre les graves abominations et de verser le sang comme ils le faisaient depuis longtemps. Dieu envoya un roi de Babylone appelé Sennakhérib... » « En ce temps-là, les Fils d'Israël étaient plus nombreux ; mais ils étaient affaiblis par les abominations et les désobéissances qu'ils commettaient, car Dieu avait rempli leur coeur de terreur. »
   Annonce du prophète Ahmad. Tha'labî : «Isaïe, c'est celui qui annonça une bonne nouvelle à Jérusalem quand elle se plaignit à lui d'être détruite. Il dit "Réjouis-toi : le cavalier monté sur un âne vient vers toi, et après lui, l'homme au chameau."»
   Aussi a-t-on dit : «C'est Isaïe qui annonça Ichoua (Jésus) fils de Marie et qui annonça le prophète Mohammad, en déclarant aux Fils d'Israël : Il y aura un prophète créé sans l'intermédiaire d'un mâle [humain, homme], issu d'une vierge véridique [Marie], bonne et bénie ; il montera sur une ânesse et accomplira des signes et des miracles ; il annoncera pour après lui un prophète appelé Ahmad [Coran LXI 6), de la descendance de Qédar fils d'Ismaël ; le lieu de sa naissance sera Makkah, celui de son émigration un bon pays ; sa communauté sera la meilleur communauté apparue pour les hommes ; il montera sur un chameau ; il combattra avec une verge de fer ; sa communauté sera purifiée et sanctifiée, étant encore dans les reins de leurs ancêtres, les meilleurs du passé et les meilleurs de ceux qui restent ; Dieu leur attribuera la puissance et la domination jusqu'à la fin des temps et les fera prévaloir sur toute religion, n'en déplaise aux associateurs. »
   Les gens de la Bible, leurs ancêtres, ont cru bon de 'gommer' ces passages jugés tendancieux. Comment accepter que les Fils de la Délaissée héritent du Livre et de la Prophétie ? Ceux qui leurs succédèrent croient toujours, dur comme fer, qu'un Messie était annoncé par Esaïe, mais chacun à sa façon. Les premiers l'attendent toujours, les seconds l'ont vu à travers le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). Quant à l'Islam traditionnel, à lui, de suivre Esaïe (sur lui la Paix !).
[15] La Bible retrace ces évènements d'une toute autre façon. Comme par exemple : "le roi de Babylone établit comme roi Mattanya, dont il changea le nom en celui de Sédécias" (2 Rois 24 17). Ce qui paraît douteux. Les vainqueurs n'ont pas cette habitude. Pour eux, le vaincu est délaissé, humilié, traité comme un moins que rien, appelé par un (ou des) sobriquet(s)... Autre : Sac de Jérusalem sera laissé aussi à un officier (2 Rois 25 8-21).
   A 'Babel', les gens de la Bible préfèrent toujours employer le mot 'Babylonie' ! Si un roi emmène, comme ici des prisonniers, il ne peut les emmener qu'en sa capitale pour les présenter alors à sa cour et son peuple. De même : ils aiment parler de 'Chaldéens'. Le terme Babyloniens sied mieux. Les gens exilés sont peu chez les historiens bibliques et commentateurs. Nous, nous avons vu son contraire.
   On a dit : "Cet exil semblait alors un désastre, mais maintenant que tous les Juifs ont été emmenés à Babylone, il s'est avéré une bénédiction. Pourquoi ? Parce que, lorsque ceux qui avaient survécu à la destruction du Temple sont arrivés à Babylone, ils y ont trouvé des infrastructures juives prêtes à les accueillir. Des Yechivoth avaient été créées, des synagogues avaient été bâties, on y disposait de viande cachère et de miqwaoth. La vie juive a pu continuer et l'on a constaté par la suite que l'exil de Babylone n'avait entraîné qu'une très faible assimilation." (Lamed.fr)
   Les gens de la Synagogue et de la Torah continueront de nous parler de 'Yehudim', nous de Fils d'Israël et des Judaïsés, et surtout parlerons-nous de la Religion divine : la Soumission. Secundo : Ils trouveront rien. Le sac de Jérusalem n'avait rien laissé. La Torah n'étant plus, le Livre même n'existant plus et n'étant plus dans aucune main. Ce qui attrista profondément un prophète : 'Ozair (Esdras, Ezra) (Coran II 259). C'est lui qui la rétablira. Pour cela, ils le prendront comme un 'fils' de Dieu (Hachem) (Coran IX 30). Et les historiens et commentateurs bibliques n'admettent-ils pas ce fait ? Quand la Torah fut-elle réécrite ? Troisièmement : Sans Livre que pouvait faire ceux qui restèrent à Jérusalem et ses alentours ? D'autant que l'exil dura plusieurs années, et si certains revinrent, ce ne fut pas le cas d'autres. Et ceux qui ont étudié l'Histoire sainte des Fils d'Israël, ne constatèrent-ils pas que le Magisme (ou le Dualisme) avait eu beaucoup d'influence sur les gens venus de Babylonie ? Plus tard, certaines de ces croyances n'entreront-elles pas dans le judaïsme ? Exemple : la notion de libre-arbitre, notion chère au gens du Dualisme. Héritage qui restera à jamais. Culte des Anges... Quatrièmement : "C'est ainsi que les événements survenus en Babylonie se sont révélés extraordinairement positifs. C'est un grand exemple de D.ieu " préparant le remède avant la maladie ", comme nous en verrons souvent d'autre dans toute l'histoire juive." (Op. cit.). Le Seigneur des mondes ne commande pas le mal, la turpitude et le blâmable à Ses esclaves. Et il faut se garder de minimiser la faute des Fils d'Israël. Provoquer la Colère divine ne peut apporter un bien pour les pécheurs, pas plus pour le restant du peuple de Jacob. Et on ne peut se réjouir de la misère des autres pour en faire sa publicité, s'en servir pour tronquer l'Histoire sainte, la remanier à sa façon ! Cette une page sombre, noire, de l'Histoire sainte des Fils d'Israël, une page qui doit faire pleurer à sang, attrister, et amener son lecteur biblique à méditer. Car l'exil de Terre sainte est du à quoi ? Qui fut exilé, humilié, vendu, mis à mort ? Et n'est-ce pas scandaleux de parler ainsi ? Cinquièmement : "D.ieu a promis au peuple juif, au Mont Sinaï, qu'il sera une "nation éternelle", et Il va tenir parole : "Et pourtant, même quand ils seront dans le pays de leurs ennemis, Je ne les mépriserai pas et je ne les ai abhorrerai pas pour les anéantir, pour rompre mon alliance avec eux, car je suis D.ieu, leur Eloqim" (Lévitique 26, 44)." (Op. cit.). La première fois, sans doute (Coran XVII 2-8). La deuxième, nullement. Secundo : Au Mont Sinaï, le Seigneur des mondes a promis aussi que pour obtenir la Rédemption, il fallait répondre pour les Fils d'Israël à des conditions (Coran VII 154-7). Ses conditions ont-elles été tenues, respectées à la lettre par les gens de la Synagogue et de la Torah ? La preuve n'est-elle pas sous nos yeux ? Troisièmement : L'Alliance divine et les promesses ne peuvent être établies que dans un sens. Si les gens de la Synagogue et de la Torah pensent avoir des droits, n'ont-ils pas également et surtout des devoirs à remplir envers Elohim ? Quatrièmement : la 'nation éternelle' au regard d'Elohim n'est-ce pas la Communauté d'Ahmad ? N'est-ce pas ainsi que Mochè (sur lui la Paix !) l'avait compris ? De même, les Prophètes (sur eux la Paix !) ? Pourquoi mentir et Le faire menteur ? En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le
30/08/09.

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