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Le Prophète de l'Islam dans la Bible |
Selon les Textes bibliques. |
La description de Mohammad
selon les Écritures bibliques
Au
nom de DIEU,
Le
Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !
Louange à Allah, Seigneur
des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur
tous ceux qui suivent Sa guidée !
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P |
oint de divinité[1]
excepté Allah[2] le Très
Haut. Que les meilleures salutations[3]
soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
Vingt troisième témoignage : L’Homme qui viendra dans le monde.
CHAPITRE CLXIII (a) Jésus s'en alla avec ses disciples au désert[5]. au-delà du Jourdain. Après avoir fait la prière de midi. il s’assit près d’un palmier[6] et ses disciples s’assirent à l’ombre d'un palmier. Jésus dit alors : « Frères. la prédestination est si secrète[7]. je vous le dis en vérité. qu'elle ne sera clairement connue que par un seul homme (b). C'est celui qu'attendent les nations. à qui les secrets de Dieu sont si clairs que ceux qui [398] écouteront ses paroles seront heureux quand il viendra ira dans le monde. Dieu en effet enverra sa miséricorde sur eux comme ce palmier[8] est sur nous. Et de même que cet arbre nous défend de l'ardeur du soleil. ainsi la miséricorde de Dieu défendra-t-elle contre Satan ceux qui croiront en cet homme.
Les disciples répondirent : « Maître. qui sera cet homme dont tu parles et qui viendra dans le monde ? Jésus répondu dans la joie de son cœur : « C'est Muhammad. messager de Dieu (c) ! Sa venue dans le monde. porteuse d'abondante miséricorde. comme la pluie qui fait fructifier la terre quand il n'a pas plu depuis longtemps. sera cause de bonnes actions parmi les hommes. Car il est une nuée blanche[9]. remplie de la miséricorde de Dieu. que Dieu répandra sur les fidèles comme la pluie.
…Voyant cela. Isaïe. le prophète de Dieu[10]. s'écria[11] : « Vraiment tu es un Dieu caché[12] (d) ! « A propos du messager de Dieu (e). sur la façon dont Dieu (f) l’a créé. il dit[13] : « Sa génération. qui pourra la raconter ? » A propos de l’action de Dieu. il dit[14] : « Qui a été son conseiller ? » C’est pourquoi Dieu dit à la Nature[15] humaine : « De même que le ciel est élevé au-dessus de la terre. ainsi sont élevées mes voies au-dessus de vos voies et mes pensées au-dessus de vos pensées[16]. »
Je vous le dis donc. la manière dont s’effectue la prédestination[17] n'est pas claire pour les hommes[18]. même si le fait de tout ce que je vous ai dit est vrai (g). L'homme doit-il donc rejeter le fait sous prétexte qu'il n'en connaît pas la manière ? Je n'ai certainement jamais vu personne refuser la santé même s'il ne connaît pas la manière dont Dieu guérit le malade quand je le touche. Cela est encore inconnu à moi-même. » (CHAPITRE CLXVII) (a)
Vingt quatrième témoignage : La gloire manifestée.
CHAPITRE CLXXVI (a) « Pourquoi dire : ils festoieront. dit Jésus à ses disciples ? Certes. Dieu parle clair. Mais pourquoi quatre fleuves[19] de liqueur précieuse dans le paradis pourquoi tant de fruits ? Dieu ne mange certainement pas. ni les anges. ni l’âme. ni la sensibilité[20] (b) ! Par contre la chair mange. elle : la chair[21] c'est-à-dire notre corps. Ainsi la gloire du paradis consiste pour le corps dans la nourriture[22]. et pour l’âme et la sensibilité[23] dans la fréquentation des anges et des esprits bienheureux.
Cette gloire sera mieux manifestée par le messager de Dieu (c) qui connaît tout mieux qu’aucune créature puisque Dieu a tout créé (d) pour son [416] amour[24]. »
Barthélémy dit : « Maître. la gloire du paradis sera-t-elle égale pour tous les hommes. Si elle est égale, ce ne sera pas juste. et si elle n’est pas égale. les plus petits envieront les plus grands ! » Jésus répondit : « Elle ne sera pas égale. car Dieu est juste (e). mais chacun sera content. car là il n’y a pas d’envie. Dis-moi, Barthélémy. un patron a beaucoup de serviteurs. Il les habille tous d'une même étoffe. Est-ce que les enfants qui ont des vêtements d'enfants se plaignent de ce qu’ils n'ont pas de vêtements d'adultes ? Tout au contraire. si les adultes voulaient leur donner leurs grands vêtements. ils se mettraient en colère, les vêtements n'étant pas à leur taille. et ils se croiraient moqués. Eh bien. Barthélémy. élève ton cœur vers Dieu dans le paradis et tu verras qu'une seule et même gloire ne produira en eux aucune envie. même si elle est accordée plus à celui-ci et moins à celui-là. »
Vingt cinquième témoignage : Plaisir et joie au Paradis.
CHAPITRE CLXXVII (a) Celui qui écrit dit alors : « Maître. le paradis a-t-il comme ce monde-ci la lumière du soleil ? » Jésus répondit : « Barnabé. Dieu m’a dit ceci : le [417] monde dans lequel vous habitez. ô hommes pécheurs. a le soleil. la lune et les étoiles qui l'ornent pour votre profit et votre joie[25]. c’est cela que j'ai créé. Mais croyez-vous que la maison qu'habiteront mes fidèles ne sera pas meilleure ? Vous vous trompez certainement si vous le croyez car moi. votre Dieu. je suis le soleil du paradis : mon messager[26] (b) en est la lune[27] qui reçoit tout de moi[28] et les étoiles. ce sont mes prophètes qui vous ont prêché ma volonté. Ce sont eux qui ont porté ma parole à mes fidèles. De même. c'est par eux qu’au paradis de mes délices. mes fidèles recevront plaisir et joie[29].
Vingt sixième témoignage : Le Livre de Moïse : la Thora.
CHAPITRE CXCI Le scribe dit alors[30] :
« Pardonne-moi. Maître. car j’ai péché ! » Jésus dit : « Que
Dieu te pardonne. (a) c’est contre lui que tu as péché ! »
Puis le scribe dit : « J’ai
vu un vieux livre écrit de la main des serviteurs et prophètes de Dieu. Moïse
et Josué. celui qui comme toi arrêta le soleil[31].
Ce livre est le vrai livre de Moïse. Il y est écrit qu’Ismaël
est le
père du Messie[32]
(b). Ce
messager viendra préparer les voies du Messie. Le livre rapporte
que Moïse a dit : « Seigneur.
Dieu d’Israël. puissant et miséricordieux. manifeste à ton serviteur
(d) la
splendeur[33]
de ta
gloire ! »
Alors Dieu lui montra son messager dans les bras d’Ismaël. et Ismaël
dans les bras d’Abraham. Auprès d’Ismaël se tenait Isaac tenant dans ses bras
un enfant qui de son doigt [441] montrait le messager
de Dieu (e) en disant : « Voici celui pour qui Dieu a tout créé
(f) ! » Alors Moïse s’écria avec joie : « Ismaël.
tu tiens dans tes bras le monde entier ainsi que le paradis ! Souviens-toi
de moi. serviteur de Dieu. afin que je trouve grâce auprès de Dieu par ton fils[34]
(c) pour
qui il a tout fait[35]
(g). »
Vingt septième témoignage : Accusations graves.
CHAPITRE CCVI Quand il fit jour. Jésus monta au temple avec une grande multitude de gens. Le pontife s'approche de lui et dit : « Dis-moi. Jésus. as-tu oublié ce que tu as proclamé. que tu n'es ni Dieu. ni fils de Dieu. ni non plus le Messie (a) ? » Jésus répondit : « Certes non. je ne l'ai pas oublié : j'ai proclamé et je proclamerai au tribunal de Dieu au jour du jugement[36] que tout ce qui est écrit dans le livre de Moïse est absolument vrai. c'est-à-dire que Dieu. notre créateur. est unique (h) que moi je suis son serviteur et que je désire servir de messager de Dieu que vous appelez Messie[37] (c) (d). »
Le pontife[38] dit alors : « A quoi bon venir au temple avec une telle multitude[39] ? Chercherais-tu à te faire roi d'Israël[40] ? Prends garde[41] qu'il ne t'arrive quelque [466] malheur ! » Jésus répondit : « Si je cherchais ma gloire et si je voulais ma part en ce monde. je ne me serais pas enfui quand le peuple de Naïn voulut me faire roi[42]. Crois-moi. en vérité je ne cherche rien en ce monde ! »
Le pontife dit alors : « Nous voudrions encore apprendre quelque chose sur le Messie. » A ce moment. les prêtres. scribes et pharisiens firent cercle autour de Jésus. Celui-ci répondit : « Que cherches-tu à savoir sur le Messie ? Le mensonge. peut-être ? Moi. je ne te mentirai certainement pas. Si j'avais menti. tu m'aurais adoré. ainsi que les scribes. les pharisiens et tout Israël. Mais comme je vous dis la vérité. vous me haïssez et vous cherchez à me tuer ! » Le pontife dit : « Maintenant. nous savons que tu as le diable au corps. car tu es Samaritain[43] et tu n'as pas de respect pour le pontife de Dieu[44]. »
Vingt huitième témoignage : Tentative de meurtre. Confusion.
CHAPITRE CCX Le départ de Jésus avait jeté la confusion dans le [471] temple. Le pontife se mit alors en évidence et fit de la main signe de silence. « Frères. dit-il. Que faisons-nous ? Ne voyez-vous pas qu'il a trompé tout le monde par son art diabolique[45] ? Comment donc a-t il disparu s'il n'est pas magicien ? S'il était saint et prophète. il ne blasphémerait certainement pas contre Dieu. contre Moïse son serviteur et contre le Messie qui est l'espérance d'Israël. Que dis-je ? Il a blasphémé notre sacerdoce tout entier ! Aussi je vous le dis en vérité. s'il n'est pas supprimé. Israël sera souillé et notre Dieu nous livrera aux nations[46]. Voyez donc comme ce saint temple est maintenant souillé par lui ! » Et le pontife parla de telle manière que beaucoup s’éloignèrent de Jésus.
…Quant à moi. je fus innocent dans
le monde. mais comme les hommes[47]
m'ont appelé Dieu et fils de Dieu. Dieu a voulu. pour que je ne sois pas raillé
par [497] les démons au jour du justement. que les hommes me bafouent dans le
monde par la mort de Judas[48]
en faisant croire à chacun que c'était moi qui étais mort sur la croix. Aussi
cette dérision durera-t-elle jusqu'à la venue de Muhammad.
le messager de Dieu
(h). En venant dans le monde. il détrompera de cette tromperie tous ceux qui
croiront à la loi de Dieu. »
Puis Jésus ajouta : « Tu es juste. Seigneur notre Dieu (i). car
à toi seul appartiennent honneur et gloire sans fin ! » (CHAPITRE
CCXX) (a).[Explicit].
Conclusion :
Pour les croyances de base : Nous savons tous que les Soumis, sans exception, croient au Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Et contrairement aux gens de la Thora, ils se gardent bien de dire sur lui des paroles sans fondement. De même pour sa mère et les Douze. Toutefois, ils rejettent :
1°) l'Incarnation et la Ré-incarnation (Coran IV
171) et leurs
prétendus mystères[49],
2°) sa prétendue divinité,
3°) sa prétendue filiation divine,
4°) sa prétendue filiation avec le Tri-Théisme[50]
(et par extension la Trinité et son mystère Coran IV 171 ; V 76),
5°) qu'on doit adorer nécessairement le Seigneur de l'Univers en lui ou à travers
lui[51],
6°) une prétendue consubstantialité[52],
déité
7°) sa mort réelle (Coran IV 157), par pendaison[53]
ou crucifixion, etc.,
8°) qu'il soit monté aux cieux et ce soit ensuite assis à la droite de Dieu.
S'il était Dieu sur terre comment peut-il, dans les cieux, s'asseoir à la droite
de Lui-même !
9°) une quelconque consubstantiation[54],
10°) qu'il soit co-créateur et co-éternel de (ou avec) son Créateur, Dieu (exalté
soit-Il !),
11°) qu'il ressuscite un quelconque humain au Jour des Comptes, puis le (ou les)
juge(nt) !
12°) un partage de sa prétendue divinité dans le monde céleste.
Concernant Marie, ils rejettent :
1°) sa prétendue divinité (Coran V 116),
2°) l'appellation : "mère" de Dieu, Marie mère du Messie,
3°) les accusations talmudiques, des gens de la Thora la concernant (Coran XIX
27-34),
4°) un prétendu mariage ou fiançailles avec un homme de sa tribu dénommé Joseph
le Charpentier (Coran XIX 28),
5°) magicienne fils de magicienne,
6°) reine des cieux, des anges, etc.,
7°) son pouvoir d'intercession permanente auprès de son Créateur, Dieu (exalté
soit-Il !),
8°) l'Assomption[55].
9°) le culte de Dulie.
Les Soumis croient :
1°) En un Dieu Unique, Un dans Son essence, Un dans Ses attributs, Un dans Ses
activités, Un dans Son royaume, Un dans Son héritage des Cieux et de la Terre
au Jour des Comptes.
2°) Et concernant le Messie : Humain et prophète (et non Homme-Dieu). Messager
et prophète de son Créateur auprès des Fils d'Israël (Coran III 49). Sceau des
prophètes d'Israël. Sceau de la Sainteté Universelle. Reviendra sur terre à
la fin des temps pour tuer le Faux-Messie et confondre les gens de la Thora
comme ceux de l'Evangile. Mourra alors réellement comme chaque humain, chaque
créature. Sera enterré à Médine, en Arabie. Après lui sera désigné un vicaire,
puis un autre vicaire, puis un autre, et enfin les gens retourneront à un état
d'Ignorance, de mécréance, etc. Sur eux se lèvera le Jour des Comptes...
3°) Et concernant Marie : N'a jamais eu d'époux ou de prétendu fiancé. Est restée
toujours vierge, même après son accouchement (Coran XXI 91). Mère de Ichoua
(Jésus) uniquement. N'a jamais eu d'autre enfant que lui. Sa création, en son
sein, fut miraculeuse. Décédée (selon certaines sources) avant l'élèvation de
son fils dans le Paradis. Enterrée à Jérusalem. Sera l'une des quatre grandes
Dames du Paradis. Deviendra l'épouse, en Paradis, du Sceau de la Prophétie,
le prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !).
4°) Et concernant l'Évangile (au singulier): Livre révélé[56]
(en bloc) à la montagne de Séir, par son Créateur, au fils de Marie, le Messie
(sur lui la Paix !). Destiné aux Fils d'Israël seulement. Sceau des Livres révélés
au peuple et aux Fils d'Israël. Le Coran, étant lui le Sceau des Livres
divins. Révélé en terre d'Arabie, à la Mecque et à Médine pour le monde arabe,
et par extension aux étrangers. Car le Sceau de la Prophétie ayant été envoyé
comme miséricorde pour les deux mondes : visible et invisible (Coran XXI 107),
et non pour le monde arabe exclusivement.
Enfin, en ce qui concerne le Sceau de la Prophètie, le Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !) :
Nous savons tous que quatre choses
empêchent le monde de l'Evangile de se faire appeler gens soumis. C'est : 1°)
le fait qu'ils aient donné au Créateur un fils (Coran IX 30), 2°) qu'ils adorent
la croix, 3°) qu'ils consomment de la viande porcine, 4°) leur amour pour l'alcool.
Les gens de l'Évangile, notamment les défenseurs du Tri Théisme
(Trinité), ne peuvent approuver que le Sceau de la Prophétie soit présenté comme
le "meilleur" ou le Sceau de la Prophétie" ou le "Prophète
des pécheurs" ou le "Guide" de l'humanité ou le "Messager"
de Dieu par excellence, celui dont l'enseignement et la vie constituent la règle
et le modèle à suivre. Ils ne peuvent, toujours selon eux, accepter que le Messie
soit "abaissé" au rang simple de prophète, au rang des autres prophètes,
plaçant ainsi le Prophète Mohammad au-dessus de lui, le qualifiant de "seigneur
de la descendance d'Adam", lui accordant la "primauté", la "prééminence",
le qualifiant de "Messager" divin par excellence.
Enfin, si la venue du Prophète Muhammad avait été
annoncée réellement dans la Bible, les Gens de l'Évangile ainsi que ceux de
la Thora n'auraient rien supprimé. Par conséquent, si la Bible est muette au
sujet du prophète arabe, du Sceau de la Prophétie, c'est tout simplement, selon
le monde biblique, parce que sa venue n'entrait pas dans le cadre de la révélation
biblique[57], qui a
trouvé, selon le dogme évangélique, son achèvement en Ichoua (Jésus) le Messie
(sur lui la Paix !). C'est parce
qu'aussi la Bible s’intéresse uniquement à l'action de Dieu au sein même du
peuple d'Israël.
Or cette action avait pour objectif la venue du Messie
au sein de ce peuple, et en Palestine, non point en Arabie et à la Mecque.
Toujours selon eux, notre Religion aurait formulé
une dogmatique précise pour combattre
la foi chrétienne, affirmant l'origine divine du Coran et de l'apostolat de
Muhammad, rejetant la Bible sous prétexte qu'elle a été falsifiée et que le
Coran l'a abrogée ! Cette dogmatique aurait été imposée par les armes, puis
par la force de la tradition. Combien le Saint et Seigneur d'Israël et des
mondes est au-dessus de ce qu'ils décrivent !
Les propos du monde biblique sont exactement les mêmes qu'émettaient
les gens de la Bible au temps même de la Révélation. Qu'on en juge : Selon le
fils d'Abbas, en effet :
"Les gens des diverses religions
étaient en controverse : les gens de la Thora affirmaient aux autres :
Notre Livre est le meilleur des Livres [révélés] ; il a été révélé
avant le vôtre et notre prophète [Mochè] est le meilleur des prophètes !
Les gens de l'Evangile disaient la même chose.
Enfin les gens de l'Islam disaient :
Il n'y pas d'autre religion que l'Islam, notre Livre [le Coran]
abroge tous les Livres [antérieurs] et notre Prophète est le Sceau des prophètes.
Vous avez reçu et nous avons reçu l'ordre de croire en votre Livre et nous,
nous mettons de surcroît le nôtre en pratique.
Dieu jugea entre eux en révélant ces versets : "Il n'en est pas selon vos suppositions ni selon les suppositions des Gens du Livre : quiconque fait un mal sera sanctionné en conséquence..." Puis Dieu fit connaître les meilleurs parmi les gens des différentes religions en disant : "Qui donc est de meilleure religion que celui qui soumet sa face à Dieu en agissant parfaitement et suit la Diction (en arabe, millah) d'Abraham de façon orthodoxe ? or Dieu pris Abraham pour Ami intime (en arabe, khalil)".
Dahhaq a dit lui aussi :
"Les gens des diverses religions rivalisaient de fierté.
Les Juifs disaient : "Notre Livre est pour Dieu le meilleur
et le plus noble des Livres et notre prophète Mochè est pour Dieu le meilleur
des prophètes : Dieu lui a directement parlé et s'est entretenu seul à seul
avec lui, aussi notre religion est-elle la meilleure des religions !
Les Nazaréniens [chrétiens] disaient :
"Ichoua, fils de Marie, est le Sceau des envoyés, Dieu lui a accordé la
Thora et l'Evangile et si Moché avait vécu à son époque il l'aurait suivi, aussi
notre religion est-elle la meilleure des religions !
Les Mages et les impies arabes disaient [chacun pour leur part]
: "Notre religion est la plus ancienne et la meilleure des religions !"
Enfin les [gens] soumis disaient : "Mohammad, notre prophète,
est le Sceau des prophètes et leur seigneur ; le Discernement (soit le Coran)
est la dernière révélation que Dieu fit descendre d'auprès de Lui et il est
le "garant" de tous les autres Livres révélés, aussi l'Islam est-il
la meilleure des religions !
Dieu les départagea en faisant connaître Sa préférence par la révélation suivante : "Il n'en est pas selon vos suppositions ni selon les suppositions des Gens du Livre..." jusqu'à "... Dieu prit Abraham pour Ami intime". (Coran IV 123-125). (à suivre...)
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !
[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité
qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2]
En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl.
Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue
arabe. En français, le terme Dieu
est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant
l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3]
Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde,
etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent
la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et
la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4]
Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham
(sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie,
le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5]
Note du traducteur : Section XXIX : (chapitres 163-179) : au
désert, le Messie va donc exposer la doctrine de la prédestination (chap.
163-167) et du paradis (chap. 169-179).
[6]
Il semble aimer cet arbre.
[7]
Elle est, en effet, un véritable secret divin. Comme sa propre existence,
sa propre mort.
[8]
Arbre particulièrement aimé du Messie dans cet Evangile.
[9]
Voir chap. 72 également.
[10]
Prophète d'Israël. Souvent cité dans les Textes évangéliques.
[11]
Bible. Es. 45 15. C’est-à-dire, seul le Saint et Seigneur d’Israël a prédit
ce qui va arriver.
[12]
Le divin Créateur avait caché un trésor qu'Il manisfestera qu'en temps voulu.
[13]
Bible. Es. 53 8.
[14]
Bible. Es. 40 13 ; Rm. 11 34 ; Prov. 30 4. Selon
Paul : « …l’endurcissement d’une partie d’Israël durera jusqu’à
ce que soit entré l’ensemble des païens. Et ainsi tout Israël sera sauvé,
comme il est écrit : de Sion
(soit, de Parân, la Mecque) viendra le
libérateur. » (Rom. 11 26 ; Es. 59 20-21.). Cette
prophétie s’adresse au Sceau de la Prophétie et non au Sceau des prophètes
d’Israël comme l’ont prétendu, à tort, bon nombre de gens de l’Évangile.
[15]
Note du traducteur : Dans le manuscrit, « Nature » porte une
majuscule.
[16]
Et le Seigneur des mondes est encore au-dessus de tout cela. Tout le chapitre
167 a une intime relation avec la prédestination, ce secret divin. Mais pour
Israêl est nécessaire qu’on croît nécessairement en celle-ci.
[17]
Fin de ce long plaidoyer. Ce sujet a été et est toujours un sujet de verse
et de controverse chez les gens de l’Évangile. La seule chose où la plupart
d’entre eux sont toutefois d’accord, c’est que le Messie était bien un être
prédestiné pour mourir comme
il est mort ! Pour le reste, on ne saurait parler de prescience divine
concernant l’homme.
[18]
d’où l’importance d’éviter de s’entretenir de problèmes aussi complexes. Le
Messie a dit : Nombreux sont les arbres, mais tous ne portent pas de
fruits ! Nombreux sont les fruits, mais tous ne sont pas doux !
Nombreuses sont les connaissances, mais toutes ne sont pas utiles ! (Ghazali,
Ihyah, I, etc.).
[19]
Bible. Gn. 2 10-14 ; comparer : Coran XLVII 15.
[20]
le manger de l'âme, c'est le désir, l'instinct.
[21]
Sens du mot.
[22]
Les gens de la Bible ne croient pas en une vie paradisiaque, mais plutôt milite
pour une vie divine de la créature dans l'Au-delà. Tous deviendront ainsi,
et après la Résurrection, comme le divin Créateur ou les Anges : ils ne boiront
pas et ne mangeront pas. On peut se demander alors que deviendra le sexe féminin
dans l'Au-delà ? Un texte apocryphe voudrait faire dire au Messie qu'elles
seront métamorphosées en mâle pour accéder ainsi aux dégrés des êtres masculins
! De plus, lorsque les gens de la Bible prennent connaissance des textes coraniques,
ils les considèrent comme frabriqués
pour ces gens arabes vivants dans ces zones désertiques pour augmenter ainsi
leur sens, leur rêve. L'Arabe étant présenté souvent comme une sorte d'obsédé
sexuel. Homme ne considérant que peu son épouse et ne lui accordant que peu
de droit, de crédit...
[23]
Deux choses encore appartenant au corps. Seul nourriture pour l’esprit :
la parole de Dieu.
[24]
Voir chapitre 39 et 55.
[25]
Comparer : Coran XIII 2 et sv. ;
etc.
[26]
Voir aussi chapitre 72.
[27]
A une certaine époque, une parole circulait chez certaines personnes du monde
biblique : Le Messie c’est le soleil, Mohammed c’est la lune, c’est pourquoi
les Arabes adorent la lune et nous le soleil !
[28]
En réalité, les essences « s’alimentent » à l’essence lumineuse
de l’Elu, qui est le soleil de l’existence. Le Prophète s’alimente au « flux
sanctissisme suprême » et « alimente » le Monde tout entier,
puisqu’il est l’Envoyé informé des secrets du Non-manifesté, et conformément
à Sa parole : « Et Nous t’avons envoyé que comme miséricorde pour
les Mondes » (Coran XXI 107), tous, du premier au dernier… Et Dieu est plus
Savant !
[29]
En réalité, les essences « s’alimentent » à l’essence lumineuse
de l’Elu, qui est le soleil de l’existence. Le Prophète s’alimente au « flux
sanctissisme suprême » et « alimente » le Monde tout entier,
puisqu’il est l’Envoyé informé des secrets du Non-manifesté, et conformément
à Sa parole : « Et Nous t’avons envoyé que comme miséricorde pour
les Mondes » (Coran XXI 107), tous, du premier au dernier… Et Dieu est plus
Savant !
[30]
citation libre.
[31]
Voir chapitre 189. Chapitre 44, le Messie affirme plutôt l’inverse.
[32]
L'aïeul. Soit, le Prophète attendu par toutes les nations.
[33]
Voir aussi chapitres 10 et 12.
[34]
Dieu le Très-Haut de révéler à Moché (Moïse), Son prophète :
"O Mochè ! Louange à Moi ! Certes, J'ai assigné pour toi,
la foi en Ahmad. Par Ma puissance et Ma magnificence, si tu n'acceptais pas
la foi en Ahmad, Je ne te ferai pas entrer en Ma demeure et ne te ferai pas
goûter Mon bienfait, dans Mon Paradis.
O Mochè ! celui qui ne croit pas en Ahmad, parmi les messagers,
Je lui restituerai ses bonnes (actions) et Je lui ôterai la lumière
de la guidée.
O Mochè ! aime pour Ahmad, ce que tu aimes pour toi-même. Et
aime pour sa communauté, ce que tu aimes pour toi-même. Je ferai de toi et
de ta communauté, dans son intercession, une part."
On a dit que le prophète Mochè (sur lui la Paix !) a dit :
"O Seigneur ! est-ce que tu as créé une créature plus honorable
que moi, pour Toi ? Tu m'as choisi d'entre les humains et Tu m'as parlé du
Mont du Sinaï".
Il dit : "O Mochè ! n'as-tu pas appris que Mohammad est
le plus honoré pour Moi que l'ensemble de Ma création ! C'est donc pour cela
que Je t'ai choisi parmi les gens, pour Mon message et Ma parole. Donc, meurs
dans l'Unicité (le monothéisme pur) et dans l'amour de Mohammad..."
[35]
Prière de Moïse.
[36]
Coran V 110.
[37]
Chapitre 42 et 43. Coran LXI 6.
[38]
Le pontife cherche à provoquer le Messie.
[39]
La présence du Messie au Temple déplaît fortement aux Dirigeants religieux.
[40]
Accusation gratuite. Il voudrait nier sa prophétie.
[41]
Menace. On cherche à le présenter comme quelqu'un à la recherche d'un pouvoir
temporel.
[42]
Chapitre 138.
[43]
un ennemi.
[44]
On semble considérer ici le pontife et le respect qu’on lui doit comme bien
supérieur à celui d’un prophète !
[45]
Le Messie est présenté comme un magicien fils d’une magicienne par les Dignitaires
religieux. (Coran LXI 6). Voir également "Jésus
raconté par les Juifs" Edit. Berg
international.
[46]
c’est plutôt l’inverse.
[47]
D'Israël. Du fait : 1) de sa naissance miraculeuse, 2) qu'il ressuscitait
les morts.
[48]
Lequel deviendra sa rançon.
[49]
La Rédemption universelle, nous la voyons, nous, à travers le Sceau de la
Prophétie. Concernant la conception du salut, l'Islam traditionnel rejette
la doctrine de la "Rédemption" par l'oeuvre du Messie. Il a du péché
une notion simple. C'est une faute, une désobéissance, qui peut se racheter
par la repentance et par les bonnes œuvres ou si la cause est grave par une
peine décidée par un juge (suivant la loi coranique). L'homme opère lui-même
son salut. Il n'a pas besoin d'un "Sauveur", d'un "Intermédiaire" si cher aux cœurs
des gens de l'Evangile.
"La Rédemption, suivant la théologie
chrétienne, est si étroitement liée à l'Incarnation qu'elle en constitue la
justification : le Christ s'est incarné, est mort et ressuscité afin de sauver
les hommes par son sang rédempteur…" (V. "Juda
traître ou initié" Emile Gillabert. Edit. Dervy-Livres).
[50]
Emile Gillabert de dire : "…Avec la Trinité et la Rédemption, l'Incarnation
est l'un des trois grands mystères chrétiens. La Trinité, comme son nom l'indique,
est le mystère d'un seul Dieu en trois Personnes, le Père, le Fils et le Saint-Esprit
: les trois sont un, sauf que l'un est inengendré, l'autre engendré et le
troisième procède des deux premiers ; le Père est dit ad
Filium, le Fils ad
Patrem, le Saint-Esprit ad
Patrem et
Filium. Après une longue période d'arguties et d'équivoques
verbales pour tenter de concilier la distinction de trois personnes en un
seul Dieu, ce n'est qu'au premier concile de Constantinople (381) que fut
proclamée l'égale divinité du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Mais il fallut
encore d'autres conciles pour préciser et confirmer les définitions canoniques
du dogme trinitaire, tant il était difficile, sinon impossible de faire admettre
une relation d'égalité dans la filiation et la procession.
Chez les gnostiques, la Divinité est souvent appelée Père-Mère
pour bien souligner le caractère androgyne de l'Absolu. Lorsque le terme Esprit
est employé, il désigne le mouvement ou la manifestation ou la création ou
encore l'Etre par rapport à l'Inengendré ou Non-Etre, et il constitue l'aspect
féminin. Cependant, qu'elle que soit l'appellation, la partie féminine n'ajoute
rien à l'Absolu, lequel est Un indivisible. Ainsi la non-dualité est maintenue
dans le mouvement et le repos…" (Op.
cit.).
Nous
dirons : Selon certains érudits, chercheurs, l'Evangile commençait à l'origine
ainsi : Au nom du Nom, du Père, de la Mère et du Fils. Les gens de
la Bible prendront alors tout ceci dans un sens restrictif, littéral. Et tomberont
ainsi dans l'Anthropomorphisme, le Corporalisme, la Mécréance, le Panthéisme.
Nous savons, par exemple, que les gens de la Bible en France, aiment, dans
leur langage courant diviniser la Nature. Aussi, ne s'entendra-t-on
pas dire : la Nature fait bien les choses ou la Nature est capricieuse,
mais non jamais le Seigneur de la Nature fait bien les choses…
Sens
: Au nom du Nom (Hachem), du
Père (ab) = Seigneur. Père étant
un nom divin dans les langues anciennes. Fils = Livre, Mère = Mère du Livre
ou Essence divine. Ainsi, et comme nous le constatons, le Messie et sa mère n'ont rien à voir dans cette
description, de près ou de loin.
Les
Fils d'Israël, les Judaïsés allaient faire du Messie : 1) un bâtard, 2) le
fils de la Divinité. Mais le Saint et Seigneur d'Israël allait alors, dès
sa naissance, lui accorder le don de la parole pour répondre et confondre
ses détracteurs (Coran XIX 27-36). Jeûnant beaucoup et dormant peu, ils allaient
alors adorer Dieu mais en lui (Coran V 72) !!! Autant de choses qui ne saurait
plaire à Celui qui n'a pas d'Associé, d'Egal dans l'Univers !
[51]
Voir note 45.
[52]
Pour les gens de l'Évangile Dieu est substance, ce que récusent l'Islam traditionnel.
Dieu est essence non jamais substance qui est le propre des créatures. La
langue grecque, par la traduction du Texte sacré, allait dénaturer le message évangélique.
[53]
Voir à ce sujet : "Jésus raconté par
les Juifs". Edit. Berg international.
[54]
Mode de présence du Christ dans l'eucharistie (ou dernier repas du Messie
avant son élévation), selon la théorie luthérienne, pour laquelle la substance
divine coexiste avec celles du pain et du vin.
[55]
Marie mourra à Jérusalem et y sera enterrée. Les gens de l'Evangile ne connaissent
pas où se trouve sa tombe.
[56]
Terme inconnu du monde évangélique.
[57]
Tout simplement que l'on a décidé de la soumettre à la censure, la faire taire
une fois pour toute. Et pour cela, il serait bon d'adresser ce genre de remarques,
critiques, non à nous ; mais plutôt aux gens de la Thora. Les Grecs dans
ce genre de querelle ne sont pas innocents. Pour preuve :
Jacob Ehrhart cite à ce propos cette phrase de Crosio, dans les
Dissertations historiques sur divers sujets
(p. 21) : « On est aujourd’hui beaucoup mieux informé, qu’on
ne l’a été dans les siècles passés, des dogmes et du cours de la vie du Prophète
Mahomet. Les Fables ... que les Grecs ont autrefois débités sur l’origine
de la Religion musulmane sont à présent confondues par des témoignages assez
antiques » (p. 47). Parmi ces Grecs, il mentionne Theophane (p. 48).
Reland en parle avec mépris. Après avoir montré que la première cause des
erreurs au sujet de l’Islam et de son fondateur est le fait que les auteurs
occidentaux ne savaient pas la langue arabe, il dit : « à cette ignorance,
de la part de nos auteurs occidentaux, ajoutez le zèle babillard et menteur
de certains petits-Grecs,
qui vivent parmi eux, et qui, au lieu de les connaître et de les étudier aussi
bien que leur langue sacrée, s’amusent depuis longtemps à nous les représenter
avec toute la mauvaise foi que peuvent inspirer la haine et le ressentiment
contre des ennemis victorieux, lorsque le zèle de religion se met de la partie
aussi, à proprement parler nous n’avons guère que de faux exposés de la religion
mahométane ; et c’est ce qui m’a fait prendre la résolution, non seulement
d’en donner un véritable, dans l’abrégé qu’on vient de voir (c’est-à-dire
: la `Aqîdah), mais même de la justifier sur bien des choses qu’on lui attribue
mal à propos » (tr. fr. p. 68-69).
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant
omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
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