Sectarisme

PROPHÈTES, PROPHÉTIE,HISTOIRE. 

Selon la Tradition.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Le Najd. Terre de sédition ?
نجد. أرض الفتنة ؟
Mise en garde !


    Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite Page 18

  • Origine des Wahabis. Histoire du schekh Mohammed et d’Ibn Seoud. Témoignage.

   On  a dit : « (…) Voici l’époque où le nouveau culte s’organisa et prit une forme régulière. Les réformateurs prirent le nom de Wahabis, du nom d’Abdel Wahhab, père du réformateur. Mohammed conserva le titre de pontife ou shekh suprême, et Ibn-Seoud adopta celui de général des Wahabis. La puissance temporelle et le pouvoir spirituelle se trouvèrent ainsi partagés dans des mains différentes ; et cette distinction, qui mérite d’être remarquée, s’est conservée depuis entre les fils d’Ibn-Seoud et ceux du shekh Mohammed.

   Remarques.

   Bon nombre de commentateurs, historiens, chercheurs ont noté cette distinction[5]. Reconnaître le livre de l’Hérésiarque Mohammad le Najdite n’est-ce pas également prêter allégeance à Mohammad le fils de Sa’oud et sa descendance ? Laquelle descendance a fait de cet ouvrage, leur livre par excellence, leur credo, l'exposé officiel des articles de la foi. Lequel exposé est sous forme d’une "trinité" et est en désaccord total avec l’exposé officiel des articles de la foi du monde de l’Islam traditionnel[6], les gens de la Tradition et du groupe.

  • Lieu et centre spirituel du groupe déviant.

   De continuer : "La Dreieh[7] étoit (était) la capitale du nouvel empire. Cette ville, située à douze journées au S. O.  de Bassora, en est séparée par le désert. (…) Ce fut au Dreieh qu’Ibn-Seoud commença à réaliser ses projets de conquête. Il ne négligea rien pour leur réussite. Ses soldats, déjà habitués à la fatigue, devinrent, par les exercices auxquels il les assujettit, plus robustes et plus infatigables encore. Il supprima les chevaux dans ses troupes et les remplaça par les dromadaires. Cet animal[8], aussi vite que le cheval, mais plus robuste que lui, fut créé par la nature[9] pour peupler le désert, qui seroit (serait), sans lui, inhabitable. Ibn-Seoud ordonna que chaque dromadaire seroit (serait) monté par deux soldats. Il diminua la nourriture des hommes, il réduisit la ration de ces animaux, et chacun d’eux put porter les rations nécessaires pour vingt jours de marche. Dès-lors des armées nombreuses purent parcourir le désert, et attaquer à l’improviste leurs ennemis sans défense."

   Remarques.

   Cet homme agira seul, en dehors du pouvoir en place, central. Pour rassembler le monde bédouin autour de lui, il usera d’un subterfuge : le Monothéisme en danger ! Et aux Bédouins de tomber les deux pieds joints dans son piège ! Il sèmera désordre et terreur, répandra le sang en toute impunité en terre d’Arabie du nord au sud, de l’est à l’ouest. Lui et sa secte, son groupe déviant.

  • Soumission totale des Bédouins : le Coran dans une main et le glaive dans l’autre. Résistance inutile. Massacres.

   De continuer : Ibn-Seoud avoit (avait) déjà soumis plusieurs tribus arabes, lorsqu’il fut surpris par la mort, au milieu de ses victoires. Son fils, Abdel-elazis lui succéda, et accomplit les projets qu’il avoit (avait) formés. Il attaqua séparément les Arabes encore indépendans (indépendants) ; ses soldats étoient (étaient) supérieurs en nombre à ceux de chaque tribu ; et celles-ci trop éloignées ou trop peu d’accord entre elles pour se réunir contre lui. Au moment où ils étoient (étaient) le moins attendus, les Wahabis arrivoient (arrivaient) en présence de la tribu qu’ils voulaient soumettre. Un messager d’Ab-elazis se présentoit (présentait) devant ses chefs le Coran dans une main et la glaive dans l’autre[10].
    Il portoit (portait) aux Bédouins une lettre de son maître et les conditions auxquelles il falloit (fallait) se soumettre. On a conservé le texte littéral de ces lettres : on y trouve le ton d’austérité et de simplicité que les réformateurs ont affecté dans tous les temps et dans toutes les religions.

   « Abd-elazis aux Arabes de la tribu de **, salut.
   Votre devoir est de croire au livre que je vous envoie. Ne soyez pas comme les Turcs idolâtres[11], qui donnent un compagnon à Dieu[12]. Si vous êtes croyans (croyants), vous serez sauvés ; sinon, je vous déclare la guerre à mort[13] ».

   Ces menaces, soutenues d’une grande armée, ne pouvoient (pouvaient) éprouver de résistance. Les tribus arabes cédèrent l’une après l’autre. Les Bédouins adoptèrent tous la loi de Mohammed[14] : et le vaste désert compris entre la mer Rouge et le golfe Persique, et qui, depuis l’Arabie heureuse[15], s’étend jusqu’à Alep et Damas, ne fut plus peuplé que par les sectateurs du fils d’Abdel Wahab[16].
   Ces conquêtes ne furent pas infructueuses pour Abd-elazis[17]. Si la tribu avoit (avait) fait quelque résistance, les hommes étoient (étaient) massacrés sans distinction, et leurs bien enlevés[18]. Si elle adoptoit (adoptait) de bonne grâce la loi des Wahabis, Abd-elazis, en se fondant sur un passage du Coran[19], exigeoit (exigeait) la dîme de tous les biens de ses nouveaux sujets[20]. Ce tribut n’étoit (n’était) pas levé seulement sur l’argent, les meubles, les bestiaux, et les bêtes de somme, il s’étendoit (s’étendait) jusque sur les hommes, et de dix Arabes, Abd-elazis en prenoit (prenait) un qu’il forçoit (forçait) à servir dans ses troupes, sans être payé[21]. Ainsi il se trouva à la tête d’une armée nombreuse, et possesseur de biens immenses qu’il accumula sans cesse[22]. On prétend que dans les derniers temps, il devint si puissant, qu’au premier signal, il pouvoit (pouvait) lever une armée de cent mille hommes. Mais il faut à cet égard se défier de l’exagération orientale[23]. » (Op. cit.).

   Conclusion.

   A en lire et à entendre, à l’arrivée de ce groupe déviant en terre d’Arabie, aucun bédouin de l’époque était soumis à son Seigneur, était homme de l’Islam ! Il était rien de plus rien de moins qu’un apostat, un associateur, un innovateur, un égaré, selon ce groupe déviant ! Aucun respect de sa personne ne sera. On avait sur lui le droit de vie ou de mort à l’instar de Nemrod ! Sa personne et ses biens devenaient propriété du chef du groupe déviant ! Il percevait en plus et pour lui, à en lire, l’impôt légal destiné aux pauvres et aux indigents ! N’est-ce pas là l’escroc tout trouvé, le corsaire et mercenaire du moment ? Pour asseoir son autorité pleine et entière, il n’hésitait pas un instant à abuser des Bédouins du lieu, et tout cela au / sous le nom et le couvert de la rénovation du vrai Monothéisme, de l’Islam ! Cette présentation des Bédouins de l’époque est lamentable, notent les Savants, historiens, chercheurs et observateurs !

  • Religion et usage des Wahabis. Son expansion.

   "C’est au commencement du règne d’Abd-elazis que la secte des Wahabis, jusqu’alors ignorée, fut connue au-delà des déserts d’Arabie. C’est aussi à cette époque que les principes de cette secte furent fixés, et que son culte s’organisa. Ce moment est donc celui auquel se rapporte la description plus détaillée de cette religion, que son extrême simplicité rend très remarquable.
   Abd-elazis avoit (avait) succédé à son père, et pris, comme lui, le titre général des Wahabis. Le schekh Mohammed ne survécut que quelques années à ce prince, dont les armes avoient (avaient) fait triompher sa doctrine[24]. Schekh el Hussein, l’aîné de ses fils, le remplace à sa mort avec le titre de Mufty ou chef de la loi ; et ces deux dignités, les seules qui existent chez les Wahabis, restèrent concentrées dans les deux familles[25]."

   Remarques.

   Très important pour le monde biblique qui soutiendra ce groupe déviant contre l’Islam traditionnel… Depuis la formation de ce groupe déviant, le monde biblique anglophone, père et fondateur de cette secte égarée, extrémiste et radicale ; continuera de le défendre « bec et ongles » ("unguibus et rostro"), comme dit l’adage. Et surtout les pouvoirs seront tous concentrés dans les mains d’une même famille : les Sé’oud ! A ce sujet, on a dit :

   Depuis ‘Abd al-‘Azîz, fils du cofondateur de la dynastie, le pays est administré par la famille Sa‘ûd et ses alliés : « Les gouverneurs de grandes provinces et de leurs subdivisions, lorsqu’ils n’étaient pas membres directes de la famille royale, furent recrutés parmi les deux grandes familles alliées dont le rôle avait été capital lors de la création du royaume wahhabite : les al-Djalwî et les as-Sudayrî. Les premiers constituent une branche cadette de la famille royale et se rattachent à Djalwî, frère et lieutenant dévoué de Fayçal ibn Turkî, qui fut le rude et tenace adversaire des Turcs et des Égyptiens au milieu du 19e siècle. L’un des fils de Djalwî, ‘Abd Allâh ibn Djalwî, seconda ‘Abd al-‘Azîz lors de la prise de Riyad en 1902, et participa brillamment à la conquête de l’Arabie. Depuis, toute la région orientale du royaume était devenue le fief des al-Djalwî […] Les as-Sudayrî, chefs nomades dont plusieurs ancêtres ont efficacement secondé la dynastie saoudite dans les courants du 19e siècle, ne font pas à proprement parler partie de la famille royale et n’ont pas droit au titre d’émir. Toutefois, la loyauté et la constance de leurs services, ainsi que les liens tissés par le mariage – treize fils de ‘Abd al-‘Azîz, notamment, ont pour mère des femmes as-Sudayrî – les associent étroitement à la dynastie régnante. Aussi est-ce la bordure occidentale du royaume qui, dans sa plus grande part a été confiée à leur garde. Du Wâd Sirhran, au nord, à la frontière du Yémen, la plupart des gouvernorats importants sont entre leurs mains. Plusieurs as-Sudayrî occupent de hautes fonctions dans l’administration et la diplomatie saoudienne.
   Il eut fallu, dans le cadre d’une étude exhaustive, donner une idée des familles de grands notables dont sont issus les gouverneurs des villes et des circonscriptions territoriales de moindre importance, ou auquel est dévolu un contrôle sur les conseils placés à la tête de chaque tribu. Là encore, la solidité de l’édifice est le résultat de nombreuses alliances matrimoniales contractées par ‘Abd al-‘Azîz et certains de ses fils dans les diverses tribus nomades des Rawala, des Aneizeh, et de leurs anciens adversaires les Shammâr[26]. »

   Les Ahl ash-shaykh ou la famille du maître.

   Les descendants de Muhammad ibn ‘Abd al-Wahhâb les « Ahl ash-shaykh » sont quant à eux très présents dans les affaires religieuses et politiques du royaume et tout autant, mais de façon beaucoup plus discrète, dans les finances. Jambe de bois du système actuel, sans réel pouvoir de décision, ils cogèrent la dynastie depuis sa création ; leur vocation première étant de pérenniser le mythe et la doctrine de leur aïeul. La Loi musulmane exigeant des régnants qu’ils soient musulmans, Hashémites, saints d’esprit et incorruptibles, c’est par le biais de ce mythe et des fatwas de complaisance des savants du Najd que les Sa‘ûd ont assis et légitimé leur dynastie…

   (…) Il est important de préciser que les savants et hauts dignitaires religieux wahhabites ne sont pas rémunérés par le Trésor public, comme la Loi l’exige, mais par le roi, ce qui en plus d’être illégale n’est pas sans incidence sur le train de vie de ces messieurs et, comme chacun l’aura compris, sans contreparties. Autant dire qu’il est extrêmement rare, pour ne pas dire impossible, de les rencontrer sur les marchés en train de ressemeler des chaussures ou vendre des petits pains pour gagner leur vie, comme on le voit très souvent en Syrie en Égypte ou au Maghreb. Chercher à dissocier les savants wahhabites des Sa‘ûd, pour les disculper, c’est oublier que c’est grâce à leurs fatwas que les Lieux saints de l’Islam ne sont plus gérés par les descendants du vrai Prophète, mais par ceux du faux, et qu’à ce jour aucun d’eux n’a contesté leur légitimité à gouverner. Bien au contraire, les largesses de sa majesté le roi, dont ils ne manquent jamais de vanter « la piété religieuse » dans les prêches du vendredi, a su acheter non seulement leur silence, mais aussi leur foi ! (Op. cit.).

   La fonction de Vicariat, Lieutenance. Position des Qoraich.

   Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Cette fonction [le califat] ne cessera d’être l’apanage des Qurayshites[27], tant que deux d’entre eux survivront[28]29. » – « Les émirs[29] seront Qurayshites. Quiconque contestera leur légitimité ou tentera de les expulser tombera ; tombera comme tombent les feuilles[30]. » – « Les imams seront Qurayshites, les plus vertueux d’entre eux seront les guides des vertueux et les plus pernicieux d’entre eux les guides des pernicieux   […][31]. » – « Le califat sera le fait des Qurayshites, la justice celui des Ansârs et l’adhân celui des Abyssins […][32]. » – « La royauté serra le fait des Qurayshites, la justice celui des Ansârs, l’adhân celui des Abyssins et les dépôts [du Trésor public] celui des Azidî[33]. » – « Cette fonction sera le fait des Qurayshites. Quiconque s’y opposera, Allâh le précipitera dans le feu, la tête la première ; cela tant qu’ils se conformeront à la religion[34]. »
   Nous constatons qu’aucune fonction n’a été dévolue aux gens du Najd : les Banû Hanîfa et les Banû Tamîm ! Et pourtant, tous les postes politiques, administratifs et religieux sont, depuis leur avènement à nos jours, occupés par eux.
   Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Les Qurayshites, les Ansârs, les Juhaymas, les Muzaynas, les Aslams, les Ashja‘a et les Ghifars sont mes auxiliaires. Ils n’ont d’autres protecteurs qu’Allâh et Son Prophète[35]. »
   Les Ottomans[36] ont toujours maintenu les « Sharîf Hashémites[37] » dans leurs fonctions de guides religieux et l’administration des Lieux saints. Même si leur destitution, pour faute grave[38], peut être envisagée, elle ne saurait se faire au profit de gens que le Prophète a discrédité. De plus, comme l’enseigne le hadith[39] ci-dessus, ses préférences auraient dû prévaloir puisque six autres clans en bénéficiaient. Mais une fatwa[40], la première d’une longue série, va permettre aux wahhabites de passer outre. Eux qui ne cessent de clamer qu’ils ne reconnaissent que l’autorité du Prophète, alors qu’ils ont usurpé les biens et les privilèges de ses descendants pour élire, en leurs lieux et places, ceux-là mêmes qu’il exécrait : les Banû Hanîfa et les Banû Tamîm.
   Dès lors, on ne comprend pas très bien ce que font ces gens à la tête d’un État dont ils accaparent, sans compter, les richesses et le pouvoir et qui, pour « couronner » le tout, est devenu le royaume de leur famille « l’Arabie Saoudite ! » (Op. cit.)

   Conclusion.

   Comme dit l’adage : Quand le chat n'est pas là, les souris dansent[41] ! Le pouvoir central à l’époque n’a pas senti le danger venir. Trop lent à la réaction, il a laissé le mal se répandre. Le résultat nous le connaissons tous[42]. Une chose est sûre, les deux belligérants[43] auront recours aux gens de la Bible notamment d’Angleterre pour asseoir toute autorité, tout pouvoir. C’est-à-dire que l’un comme l’autre feront entrer de plein pied la mécréance[44] en terre d’Arabie, notent les Savants, historiens, chercheurs, observateurs.    (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. En ourdou, les dourouds.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Actuellement le "temporel" et le "spirituel" (ou le politique et le religieux) sont dans les mains des descendants de Mohammad le fils de Sa’oud.
[6] Ou sounnite.
[7] ad-Dir‘iyya.
[8] Nullement. Le pur sang arabe dénommé le "khail" (الخيل) est beaucoup plus rapide. En terrain montagneux, rocailleux, le chameau ou dromadaire ont quelques difficultés.
[9] Nullement. La "Nature" ne crée rien par nature. Le divin Créateur de créer plutôt en elle ! Ne pas confondre ! Les gens de la Bible, partie d’entre eux, ont l’habitude parler ainsi notamment les partisans de l’évolution !
[10] Méthode d’intimidation n’ayant aucun enseignement avec la Prophétie et la Loi divine.
[11] D'après le fils d'Omar (رضى الله عنهما) le Messager d'Allah (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Celui qui profère des propos diffamatoires contre un croyant, Allah le plongera dans la sanie qui coule des gens du Feu [de l'Enfer]. (Abou Dawud).
[12] Il serait bon de savoir lequel ? Mensonge wahhabite flagrant ?
[13] Parole d’un chef de guerre non d’un homme de loi ! Ne pas confondre !
[14] Du Najd.
[15] Qui puisse être. Etant entendu que les Croyants soumis et les hypocrites devaient, au regard de Dieu, mener le même combat. Les premiers s’exécutèrent, les seconds nullement.
[16] Voici le nom des principales tribus dès-lors réunies sous le joug des Wahabis.
   Entre Bagdad et Bassora, et à l’orient de cette ville :
   La tribu des Agnesehs, de Khaled, et de Defir.
   Dans le même désert, et dans celui qui est situé entre Alep et la Mecque :
   La tribu de Sebeh (des Lyions), ou Haderiin ; les tribus el Fedhans, el Fedoul, el Kersah, Fedhans el Welled, Fedhans el Hesnas, Fn. el Gellas ; cette dernière tribu est formée de celles de Soualmeh, Abdallah, Bedour et Sagiah.
   Les autres tribus sont les Beni Mondayan, Soulimanie, el Muabeghs, el Zegarid, el Agiagereh, Schekh el Amrah, et Schemlans, el Schemilan.
[17] Abdel Aziz, autre orthographe.
[18] Point important. Homme sanguinaire que ce successeur !
[19] Il serait bon de savoir lequel ? En dehors de l’impôt légal, on peut se poser la question.
[20] Point important.
[21] Point important. Interdit par la Loi divine de faire travailler quelqu’un sans lui verser son salaire. Cette façon d’agir est, dit-on, en vigueur en terre d’Arabie jusqu’à ce jour ! De quoi surprendre ! Les gens du Salafisme de cette partie du monde n’ont pas l’habitude de payer les étrangers (notamment de confession islamique d’Asie ou d’ailleurs) qu’ils emploient à leur service. Ils les exploitent ! L’Arabe est connu pour être, de notre temps, mauvais payeur, exploiteur, note l’observateur ! Pour des gens se réclamant du vrai Monothéisme n’est-ce pas la honte ? Preuve qu’ils sont bien un groupe déviant, sectaire, radical… n’ayant aucun respect pour autrui, pour la personne humaine, pour toute personne ne faisant pas partie de leur groupe, ne leur faisant pas allégeance !
[22] Propre aux gens de sa famille et de sa descendance jusqu’à nos jours.
[23] Comprendre : arabe, bédouine.
[24] Point important.
[25] Contraire à la Loi divine et l’enseignement prophétique. La nomination du chef suprême ne se fait pas ainsi. Ceci est plutôt une sorte d’imitation de la monarchie.
   Ils se nommèrent ainsi pour éviter toute dérive de la secte. Pour bien la maîtriser et maîtriser ses adeptes. Selon la presse : Saad el-Fakih a par ailleurs réparti le courant religieux dans le pays en trois forces : la première regroupe les « oulémas du pouvoir », la deuxième est celle des « oulémas de l’éveil » tels que Mohammad el-Arifi, Salmane el-Awdeh, Safar el-Hawali et Nasser el-Omar.
   Pour lui, ceux-ci jouissent d’une crédibilité populaire mais ils ne désirent pas provoquer les autorités. Alors que la troisième force comprend les dignitaires « révolutionnaires » comme Souleimane el-Alwane, Abdel Aziz Tarifi, Khaled el-Rached et Nasser el-Fahd.
[26] Soulié et Champenois. Le Royaume d’Arabie Saoudite à l’épreuve des Temps modernes. Page 31. Ed. Albin Michel, 1978.
[27] Arabes de Makkah, Arabie.
[28]Al-Bukhârî. Chapitre des mérites. D’après Ibn ‘Umar, hadith n°3310 – Muslim. Chapitre du commandement (imâra).
[29] Chef, commandeur, responsable de groupe, de parti, etc. 1. En arabe, أمير ʾamīr est celui qui donne des ordres, mot lui-même dérivé du verbe أَمَرَ ʾamara (commander). Émir mot courant et employé pour désigné tout chef d’État d’Arabie, et actuellement dans le monde arabe. Aucun rapport avec un état ou titre de noblesse. Utilisé toutefois comme tel par les gens de la Bible et leurs médias. 2. "Amir des Croyants", ainsi fut appelé ‘Omar fils de Khattab (رضى الله عنه) durant son vicariat. Il sera repris ensuite par tout Commandeur des Croyants de la Communauté.
[30] Al-Hakim. Chapitre de la sédition et des conflits (al-fitan wa-l-malâhim). D’après Ka‘b ibn ‘Ajwâ, hadith n° 8528.
[31] Al-Hakim. Chapitre de la connaissance des Compagnons (ma‘rifat as-sahâba). D’après ‘Alî, hadith n° 6962 – al-Bayhaqî.
[32] Ahmad ibn Hanbal. Chapitre des Syriens (shâmî). D’après Ibn ‘Ataba, hadith n° 17671 – at-Tabarânî.
[33] Ahmad ibn Hanbal. Chapitre d’Abû Hurayra. D’après Abû Hurayra, hadith n° 8782 – at-Tirmidhî.
[34] Al-Bukhârî. Chapitre des vertus (manâqib). Hadith n°3309.
[35] Al-Bukhârî. Chapitre des mérites. D’après Abû Hurayra, hadith n° 3313 – Muslim. Chapitre des mérites des Compagnons (fadâ’il as-sahâba).
[36] Ou le monde d’Othman, les gens de la Turcophone : Turquie, Turkménistan, etc. ‘Othman étant le vrai père des ottomans. Ne pas confondre avec Mustapha Kemal l’usurpateur déclaré injustement ‘père des Turcs’ (atatürk) = faux. Les Croyants soumis ne le reconnaissent pas comme tel !
   On a dit à ce sujet : "Le 24 novembre 1934, l’Assemblée lui donne le nom d’Atatürk, ce qui ne veut pas dire « père des Turcs », mais le « Turc-Père », au sens de « turc comme l'étaient les anciens », le mot Ata voulant dire ancêtre." C’est la plus grande abomination que commettra cette assemblée, note l’observateur, car les recherches et les études le concernant le décrivent non comme un homme d’origine turc mais comme un homme de la Torah, un dönmeh (Turkish: Dönme), un usurpateur de titre.
[37] La tribu du Prophète considérée comme une noble tribu.
[38] Alliance avec les ennemis de l’époque : les gens de la Bible (toranique & évangélique) de l’Angleterre, France, Russie, etc., gens d’Hiram.
[39] Ou la parole prophétique.
[40] Avis juridique.
[41] Ou Le chat parti, les souris dansent !
[42] Les ottomans ont trop regardé l’Europe et ont délaissé l’Afrique, l’Arabie, etc. Ils rêvaient, sans doute, de convertir l’Europe biblique notamment par l’épée. Mais peine perdue… La Sublime Porte n’y arrivera pas…
   Même de nos jours, partie du monde ottoman (les Turcs de Turquie) sont fascinés par le monde biblique d’Europe. Pour eux, ils donneraient tout : leurs biens, leurs corps, leurs vies… ! Ainsi, frappent-ils à la porte de l’Europe biblique pour faire partie d’eux, de leur club, disent-ils ! Mais est-ce bien là l’enseignement prophétique ? Ont-ils vraiment pris une leçon des évènements passés ? Nullement, note l’observateur ! Ils pensent qu’avoir un pied dans le monde biblique et un pied dans le monde islamique, arrangerait for bien leurs affaires ; alors qu’il est demandé expressément à tout fils d’Adam qui a embrassé la Religion divine, l’Islam, d’entrer de plein pied en elle (Coran II 208). Ne pas confondre ! Tout fils d’Adam qui entre dans la Religion divine de plein pied est attaché, rattaché uniquement à son Créateur nullement à une de Ses créatures. Ne pas confondre ! Le Prophète est venu comme miséricorde au monde et pour soumettre (islamiser) les Fils d’Adam à leur Créateur, les appeler à la Maison de la Paix, nullement pour arabiser les Fils d’Adam. Ne pas confondre !   
[43] Soit : 1) Hussein ibn Ali (en arabe, الحسي بن علي). Hachémite, chérif de la Mecque jusqu'en 1924 et roi du Hedjaz de 1916 à 1924 (mort en 1931 à Amman, Jordanie).
   On a dit : Durant la Première Guerre mondiale, il joua un rôle important en lançant la Révolte arabe et en s'alliant aux Britanniques et aux Français contre l'Empire ottoman. Lors d'une conférence de dirigeants arabes à Damas en mai 1915, il avait été reconnu comme le porte-parole de la nation arabe entière (à ce titre il est fréquemment considéré comme le fondateur du panarabisme). Il proclama l'indépendance du Hedjaz en 1916. C'est son fils, Fayçal, qui mena l'essentiel des combats devant mener à la prise de Damas par les Arabes, popularisés en Occident grâce à l'histoire de Lawrence d'Arabie. Il fut renversé par Abdelaziz Al Saoud dit ibn Séoud en 1924. (fr.wikipedia.org)
   Sa descendance, note l’observateur, voue un dévouement sans failles pour le monde biblique dont celui de langue anglaise (toranique & évangélique) en particulier. Malgré leurs déboires avec l’Angleterre d’alors, l’anglais biblique Churchill leur fera don d’une partie du Châm qu’on dénommera : Jordanie. Une façon subtile comme une autre de remercier son hôte qui s’est (se sera) dévoué, corps et âme, pour la couronne britannique, sa bonne cause, dit-on. Non pour son Seigneur !
2) Mohammad ibn Sa’oud. On a dit : Mohammed ben Saoud ben Mohammed Al Mouqrin — en arabe : محمد بن سعود بن محمد آل مقرن — ou Ibn Saoud (1710 – 1765), est le patriarche de la dynastie des Al Saoud et le co-fondateur avec Ibn Abdelwahhab du premier État saoudien au milieu du XVIIIe siècle. (fr.wikipedia.org)
   De lui : Abdelaziz Al Saoud. Dont on dit : Abdelaziz ben Abderrahmane Al Saoud, dit Ibn Séoud parfois écrit à l'anglaise Ibn Saoud (24 novembre 1880 – 9 novembre 1953), en arabe : عبد العزيز بن عبد الرحمن آل سعود), est le fondateur du troisième État saoudien. Du 8 janvier 1926 au 9 novembre 1953 il fut le second roi du Hedjaz et du Nejd, puis de l'Arabie saoudite moderne. (fr.wikipedia.org)
   Conclusion. Avec le premier entrera en terre d’Arabie une croyance étrangère à l’enseignement prophétique : le nationalisme (puis le panarabisme). Et ici, le nationalisme arabe. Avec lui la mécréance entrera de plein pied en terre arabique et le monde arabe vivra la peur, la terreur, l’anxiété... Le Nemrodisme (régime dictatorial) et le Pharaonisme (régime des partis) régneront, seront !
   Avec le second, même son de cloche. Il devra mettre à exécution le plan machiavélique biblique anglais. Soit détruire la Religion divine de l’intérieur sous couvert du Monothéisme restauré ! L’Anthropomorphisme (التجسيم) sera !
   Dans un cas comme dans l’autre, à l’homme biblique anglais de tirer les ficelles du jeu et l’Arabe de n’y voir que du feu et d’être un jouet entre ses mains ! Triste sort !
[44] Laquelle déteindra sur l’ensemble du monde arabe et de ses dirigeants. Et, ce, dit-on encore, jusqu’à nos jours ! Ont-ils des problèmes, à qui font-ils appel ? N’est-ce pas au monde biblique et à leurs instances nationales et internationales ? Qu’on regarde au quotidien où le monde arabe tourne et retourne son regard ? Est-ce vers la Maison de Dieu, la Ka’bah ou la Maison blanche ?



Démystifié ! Débusqué !                                                      Pas de printemps arabe ici !


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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