Sectarisme

PROPHÈTES, PROPHÉTIE, HISTOIRE. 

Selon la Tradition.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Le Najd. Terre de sédition ?
نجد. أرض الفتنة ؟
Le narcissisme.
Prédateur et prestidigitateur ? L'assertivité avec un manipulateur, un pervers narcissiqu
e...


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite Page 9

  • L’homme du Najd. Biographie succincte. L’avis d’historiens et de commentateurs.

   Muhammad[5] ibn ‘Abd al-Wahhâb[6] (1703/1791), du clan des Banû Tamîm[7], naquit dans le Najd, dans la localité d’al-‘Uyayna, à 44 Km au nord de Riyad. Il quitta plusieurs années le Najd pour des voyages d’études à l’étranger. « […] D’après le Lum[8], il vécut quatre ans à Basra[9] où il fut précepteur dans la maison d’un qâdî, Husayn, cinq ans à Bagdad, où il épousa une femme riche qui mourut en lui laissant 2000 dinars, une année au Kurdistan, deux années à Hamadân[10], après lesquelles il se rendit à Ispahan au début du règne de Nâdir Shâh ; là, il aurait étudié pendant quatre ans la philosophie péripatéticienne, les systèmes ishrâqiyya[11] et soufi ; pendant une année, il attira les étudiants comme représentant du soufisme, ensuite il alla à Kumm[12] après quoi il se fit l’avocat de l’école d’Ibn Hanbal[13]. À son retour dans sa province natale il observa une retraite de huit mois[14] puis, il exposa ouvertement sa doctrine[15]. » Il s’agissait pour lui, disent les wahhabites, de purifier les convictions religieuses des gens du Najd et d’assainir leurs moeurs qui, disaient-ils, étaient corrompues par les diverses traditions héritées des sectes[16] ayant occupé cette région[17].
   L’historien du Najd, Ibn Ghanam, raconte que les gens[18] adoraient les pierres, les arbres, imploraient les morts, se livraient à des rituels profanes, consultaient les devins et cherchaient refuge et assistance auprès des démons (djins).
   Il détruisit lui même[19] la tombe de Zayd ibn al-Khattâb, le frère du deuxième calife, située à al-Jabaliyya au sud du Wâd al-Hanîfa et, avec ses adeptes[20], tous les mausolées d’al-‘Uyayna et de ses environs, comme ceux, très nombreux à cette époque, des Compagnons ayant perdu la vie à cet endroit. Cette frénésie le porta plus tard, avec ses partisans, au Hijâz où ils firent de même.

   Commentaire d’Ibn Zaynî Dahlân :

   « […] Le fondateur de cette secte maléfique était Muhammad ibn ‘Abd al-Wahhâb. Il était originaire de l’Est [de l’Arabie] et était un membre du clan des Banû Tamîm […] Il débuta ses études à Médine, que les meilleures prières et salutations soient sur son Hôte (صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ).
   Son père et son frère, le shaykh Sulaymân ibn ‘Abd al-Wahhâb, étaient des hommes vertueux et savants ; tous deux furent ses [premiers] maîtres. Très tôt, ils pressentirent qu’avec lui paraîtraient la déviation et l’égarement[21].
   Témoins de ses propos bellicistes, de son comportement asocial et de son antagonisme[22] prononcé sur de nombreux sujets, ils dénoncèrent sa perfidie et mirent les gens en garde contre lui. Allâh confirma leur pressentiment, lorsque Muhammad ibn ‘Abd al-Wahhâb propagea ses élucubrations déviationnistes et dévastatrices par lesquelles, au détriment des imams en religion, tant d’ignorants se sont égarés. Pour cela il eut recours à la condamnation par l’anathème (takfîr) des croyants. Il prétendait que se recueillir sur la Tombe du Prophète, que son intercession, celle des autres prophètes, des saints et des gens vertueux, que se rendre sur leurs tombes était de l’associationnisme (shirk), qu’utiliser le vocatif [Ô Muhammad] l’était également – tant pour lui, que quiconque – qu’attribuer, même au sens figuré, un bienfait à un autre qu’Allâh, était de l’associationnisme, comme le fait de dire : “Ce médicament m’a fait du bien !” ou bien encore : “L’intercession par tel saint, m’a été bénéfique.” Il adopta des arguments [juridiques] sans aucun rapport avec ses allégations. Il élabora des théories fallacieuses et enjolivées avec lesquelles il trompa le commun des gens. Pour les convaincre, il composa des épîtres. Tous ses adeptes finirent par être convaincus que la majorité des Gens du Tawhîd[23] [les musulmans] étaient des apostats (kuffâr[24]) ! […]

   De nombreux maîtres ayant instruit Ibn ‘Abd al-Wahhâb et résidant à Médine, disaient de lui : « Il se perdra ou, par lui, Allâh perdra ceux qui le soutiendront et le prendront pour compagnon », et il en fut ainsi. En élaborant cette doctrine, il prétendait revivifier[25] les valeurs du Dogme du Tawhîd[26] et le préserver de l’associationnisme[27], car [disait-il], depuis six cents ans[28] les gens étaient revenus à l’associationnisme[29] et qu’il lui fallait assainir leurs convictions religieuses. Pour se faire, il appliqua aux Gens du Tawhîd, des versets révélés[30] à l’intention des associateurs[31]. […] Parmi ses maîtres ayant écrit un livre afin de réfuter ses thèses, citons le plus éminent d’entre eux, le shaykh Muhammad ibn Sulaymân al-Kurdî, auteur d’un commentaire en marge des travaux d’Ibn Hajar. Il l’interpelle et lui dit : “Ô Ibn ‘Abd al-Wahhâb, pour l’agrément d’Allâh je t’exhorte à tenir ta langue à l’encontre des musulmans. Si tu entends quelqu’un dire qu’il est intimement convaincu que ceux auxquels il demande assistance [les morts] ont un réel pouvoir, indépendant de celui d’Allâh, indique-lui la voie à suivre et rends là lui évidente en lui apportant des arguments, afin qu’il réalise que seul Allâh a ce pouvoir. S’il refuse, à ce moment-là tu pourras dire de lui qu’il est un incroyant[32], mais en limitant ta condamnation à cette seule personne, car rien ne t’autorise à traiter d’incroyant la majeure partie des musulmans.
   Toi-même, tu es un dissident de cette majorité, et l’incroyant s’apparente bien plus au dissident, car il suit un chemin différent de celui des croyants et Allâh a dit : « Celui qui fait scission avec le Messager après que la voie à suivre lui ait été rendue évidente et suit un autre chemin que celui des croyants, Nous l’affligerons de ce dont il s’est lui-même investi, quel mauvais devenir » (Coran 4/115) Sache que le loup ne mange que les brebis égarées[33]. ” […]

   La subversion wahhabite fut un fléau, de ceux qui marquèrent considérablement la communauté musulmane. Ils tuèrent aveuglément et spolièrent les biens des gens[34]. Leur insurrection se répandit et leur hérésie se propagea ; et il n’est de puissance et de force qu’en Allâh ! Néanmoins, dans de nombreux hadiths, le Prophète a prédit cette subversion, par exemple celui rapporté par al-Bukhârî et dans lequel le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit[35] : « “De l’Est, paraîtront des gens, ils liront le Coran, mais il ne dépassera pas leurs gorges. Ils quitteront l’Islam à la vitesse avec laquelle une flèche transperce une proie. Ils ne reviendront pas [à l’Islam] tant que la flèche n’aura pas regagné son encoche.” On demanda : “À quoi les reconnaîtra-t-on ?” Il répondit : “Leur signe distinctif[36] sera qu’ils se raseront le crâne[37]. » […] Il est important de noter que le Prophète a dit qu’ils se raseront le crâne, car il était ordonné à tous les dévots wahhabites de se raser la tête[38], et cette particularité ne se retrouve chez aucune faction khârijîte […], le muftî de Zabîd, as-Sayyid ‘Abd ar-Rahmân al-Hadlî a dit : « Il est inutile de composer des livres pour réfuter les thèses wahhabites, car la précision du Prophète “Leur signe distinctif sera qu’ils se raseront le crâne” suffit à les désigner, car aucune autre secte n’a fait cela. » […] Malgré les très nombreux hadiths authentiques, il leur était également interdit de solliciter l’intercession du Prophète, de lire le livre Dalâ’il al-khayrât, lequel comprend de très nombreuses prières sur le Prophète et éloges de la perfection de ses qualités[39]. Ils disaient que tout cela était de la mécréance […][40] »

   Le Prophète (صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ) a dit : « À la fin des temps, paraîtront des gens, leurs dents seront belles [car ils seront jeunes] et leurs raisonnements stupides[41]. Ils diront le bien comme le disent les gens vertueux, leur foi ne dépassera pas leurs gorges et ils quitteront la religion à la vitesse avec laquelle une flèche transperce une proie[42]. »
   Dans ce hadith[43] dont les versions sont nombreuses, il ne peut pas s’agir des khârijîtes[44], comme on le prétend trop souvent, cela pour deux raisons :

   – Le Prophète précise que ces gens paraîtront à la fin des temps, ce qui exclue l’époque des khârijîtes, qui furent les adversaires et contemporains de ‘Alî.
   – Dans les autres versions, il est clairement indiqué qu’il s’agit de la postérité de Dhû-l-Khuwaysira : les Banû Tamîm[45]. Quant aux khârijîtes, ses descendants les plus proches, ils ne sont toujours pas concernés puisque, comme le dit également Ibn Hajar dans son commentaire de ce hadith[46], ils ne se rasaient pas le crâne.

   Par conséquent, ce signe distinctif ne peut que s’appliquer aux wahhabites, puisqu’ils sont les seuls, leurs contemporains en attestent, à s’être rasé le crâne. Cette pratique est encore en usage parmi eux.
   L’argumentation par les hadiths sur l’Est (al-mashriq) où l’interlocuteur du Prophète dit : « et notre Najd » mis en corrélation avec ceux de la postérité de Dhû-l-Khuwaysira ne laisse guère de place au doute !
   Sulaymân[47], le frère aîné de Muhammad ibn ‘Abd al-Wahhâb, fut l’un des premiers à consacrer un ouvrage à la réfutation des théories de son frère.
   Dans son livre intitulé « Les foudres divines sur les thèses wahhabites » il se montre très virulent dans sa condamnation de cette doctrine et, en s’adressant directement à son frère, il réfute les uns après les autres tous ses arguments en se référant systématiquement à Ibn Taymiyya et son disciple Ibn Qayyim al-Jawziyya[48]. Il lui démontre qu’il n’a strictement rien compris à leurs enseignements et que, quand elles ne sont pas contraires, ses déductions sont tendancieuses et inappropriées.

   Commentaire de Sulaymân ibn ‘Abd al-Wahhâb :

   « Aujourd’hui les gens sont éprouvés dans leur foi par celui qui prétend se référer au Coran et à la Sunna et fonder ses théories à partir des sciences qui en découlent, sans s’interroger sur le bien-fondé des arguments de ses objecteurs. Et quand on l’invite [à en débattre] devant les savants il refuse[49].
   Pire encore, il contraint les gens à obéir à ses ordres et à adopter ses opinions, reléguant au rang d’incroyants tous ceux qui s’y refusent. Cela alors qu’il n’y a pas en lui la moindre des qualités requises pour exercer la jurisprudence, ne serait-ce que le dixième d’une seule d’entre elles. Malgré cela sa doctrine a emporté l’adhésion de nombreux ignorants[50] « Nous sommes à Allâh et vers Lui nous retournerons. » La communauté tout entière l’interpelle d’une seule et même voix ; pas une seule ne trouve grâce à ses yeux. Au contraire, tous sont pour lui des incroyants (kuffâr). Seigneur, ramène cet égaré sur le droit chemin[51]. »           (à suivre)

   Que le Seigneur nous guide tous dans ce qu’il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. En ourdou, les dourouds.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Extraits. Ce qui suit vient du livre : La vérité sur les salafites. M. Jarman.
[6] Normalement lire : Muhammad fils d‘Abd al-Wahhâb. Arabe, ibn, hébreu, ben ; Nord Africa, ben comme en hébreu.
[7] Tribu des fils de Tamîm.
[8] « Lum‘ ash-shihâb fî sîrati Muhammad ibn ‘Abd al-Wahhâb » : L’auteur est inconnu, mais son livre très prisé. Attribué, à tort ou à raison, à un certain al-Hasan ibn Jamal ar-Rikkî. Depuis 1860, un manuscrit de cet ouvrage est conservé dans un musée à Londres. Il parut pour la première fois en 1818 et fut réédité en 1967. Perturbé par son contenu, les autorités saoudiennes ont chargé ‘Abd al-Latîf ibn ‘Abd Allah Ahl al-shaykh de le commenter afin de le dénigrer, en particulier la généalogie des Sa‘ûd et celle d’Ibn ‘Abd al-Wahhâb.
[9] Irak.
[10] Perse. Hamadan ou Hamedan (en persan : همدان) est une ville d'Iran, ancienne capitale de la Médie sous le nom d'Ecbatane et aujourd'hui capitale de la province du même nom.
[11] Illuminisme (إشْراقيّة). On a dit :
   C – Le règne minéral (fol. 78r – 84r) : ce sont 116 signe provenant d’un livre rédigé, dans cette écriture, par le prêtre Dûshâm, sur « les propriétés des plantes et des minéraux ». Ce livre est basé sur les conventions établies par les Hermétiques Ishrâqiyyûn et mashshâbâ’iyya. Sont mentionnés, en particulier, les minéraux servant dans l’alchimie. (…)
   3. L’Ecole des Ishrâqiyya (les Illuministes) descendants de la sœur d’Hermès Trismégiste (Isis). Ils contractèrent des mariages avec des étrangers, lesquels sont parvenus à connaître leurs mystères. Une partie de leurs sciences et de leurs mérites est parvenue jusqu’à nous.
   4. Les Mashshâbâ’ûn, descendants des mariages mixtes contracté par les Ishrâqiyyûn exogames. Ce sont eux qui commencèrent à adorer les représentations stellaires (suwar). C’est pour cette raison qu’ils se séparèrent en deux Ecoles : les Ishrâqiyyûn et les Mashshâbâ’iyyâ. Ce dernier nom désigne habituellement les péripatéticiens ; mais ici, comme dans K. Al-Ahjâr (des pierres) de Jâbir b. Hayy¨¨an, il désigne un groupe d’alchimistes (Kraus, Jâbir, II, 47 n.1). L’auteur ajoute que ce que nous possédons vient des deux dernières Ecoles. (Les langues secrètes publié par Michel Bouvier)
[12] Qom (en persan : قم) est une ville d'Iran. Située à 150 km au sud-ouest de Téhéran, c'est la capitale de la Province de Qom.
   Qom est une des villes saintes du chiisme, puisque c'est le site où est enterrée Hazrat Fatimah Ma'soumeh, sœur de Ali ar-Rida (en persan Imam Reza, 789-816). La ville accueille la plus grande hawza d'Iran, qui égale en taille celle de Nadjaf en Irak.
   Qom en tant que ville existait déjà à l'époque pré-islamique. Les découvertes architecturales indiquent que Qom était un lieu de résidence depuis le 5e millénaire avant notre ère. Les vestiges pré-islamiques et les textes historiques soulignent le fait que Qom était une grande ville régionale. Kom était l'ancien nom de la ville, que les envahisseurs arabes du VIIe siècle rebaptisèrent Qom. (V. fr.wikipedia.org)
[13] Cette petite balade ressemble étrangement à celle que fera le FAUX-MESSIE avant la fin du monde. Dans un premier temps, il se présentera sous l’image d’un homme de bien, puis d’un prophète, puis d’un dieu ! D’homme du bien, il finira d’être un homme du mal, appelant au mal et le propageant…
[14] Dans le monde évangélique fait penser à un certain homme : Paul, lequel fera, dit-on, une retraire d’un an avant de sortir pour égarer les suivants des prophètes : le Messie fils de Marie, Zacharie et son fils (sur eux la Paix !). Même principe, même méthode !
[15] Encyclopédie de l’Islâm. Chapitre wahhâbisme page 1144.
[16] Il serait bon de décrire lesquelles ?
[17] Pour l’histoire de cette région se garder de prendre leurs références.
[18] Gens livrés à eux-mêmes lesquels étaient retournés à un état d’ignorance complet ! Où était les Savants arabes de l’époque ? De cette région du monde ?
[19] Pour cela, il ne l’emportera pas au Paradis ! Cas en Libye après la chute et l’assassinat de leur président. Même scène de folie des mercenaires, criminels et autres. Détruire des tombes, les ouvrir, dénote d’un esprit obtus, insensé, égaré, fanatique…
[20] Si on suivait le monde arabe dans ses exactions, il ne resterait de la terre qu’un désert ! D’autant que leurs actes dans pareils cas, faits et gestes, ne dépendent nullement de leur religion.
[21] Et le père ne se trompa pas. On a dit le concernant :
   Il s’agit du livre « Description de l’Arabie » de Carsten NIEBUHR, auteur Danois, et écrit en 1772 pour le Roi Chrétien VII. Il dit, à la page 298 de son livre : « Le fondateur de cette religion était un certain Abd al Wahheb : il était né dans le Nedsjed et s’appliqua dans sa jeunesse et dans sa patrie aux sciences des Arabes : il vécut ensuite quelques années à Basra et fit des voyages à Bagdad et en Perse. A son retour dans le Nedsjed il soutenait ses nouvelles opinions par rapport à la religion parmi ses compatriotes et fut assez heureux pour gagner plusieurs Cheikhs dans la province d’el Ared. »
[22] Décrit comme tel par Hempher, l'espion britannique au Moyen-Orient.
[23] Du Monothéisme, de l’unicité divine.
[24] Mécréants.
[25] Certaines personnes prétendront, à tort, qu’il sera (était) un novateur, le rénovateur (مُجَدَّدٌ) de la religion en son temps ! Alors qu’il est plutôt considéré par la majorité des Savants religieux comme un déviant (منحرف), un innovateur (مُبْدِعٌ), un égaré (ضائِعٌ - ضالٌّ), un despote (طاغية)…
[26] De l’Unicité divine.
[27] Arabe, chirk.
[28] De présence ottomane en terres arabes… De là la haine qu’il inculquera à ses suivants. Visible et véhiculée, à notre époque, pour toute personne qui le suit, appelle à sa doctrine, à sa voie (منهاج). Le Salafisme et ses ramifications à une haine viscérale contre le monde turcophone. Et s’il en parle, c’est toujours pour jeter sur lui le mal et le discrédit !
[29] Lequel ? Apparemment celui dit l’Associationnisme dit de la Proximité. Culte ancien pratiqué par les Arabes associateurs du temps de l’Ignorance. Habitude du monde salafite d’attribuer ce qui revient de droit aux Associateurs arabes aux gens de la Tradition et du groupe, de l’Islam traditionnel. A l’époque au monde ottoman lequel suit une École de Jurisprudence que les gens du Salafisme ont en horreur : L’École de Jurisprudence hanafite, de l’Imam Abou Hanifah, le Persan (que Dieu lui fasse miséricorde !). Et comme la Perse (l’Iran) est aussi un pays qu’ils ont en abomination, ceci expliquant en partie cela ! A entendre : il faudrait suivre ce qu’ils aiment et détestent, à l’instar du monde toranique ! Ce qui les rapproche sur ce point de vue, note l’observateur !
[30] Pratique en vigueur par ses disciples jusqu’à nos jours comme rappelé.
[31] Ahmad ibn Zaynî Dahlân. Fitnatu-l-wahhâbiyya, page 67.
[32] De là : Les takfiri (du mot arabe تكفيري, de Takfir wal Hijra (arabe : تكفير والهجرة, Anathème et Exil, groupe fondé en 1971) sont des extrémistes islamistes adeptes d'une idéologie violente. Le terme "takfiri" signifie littéralement "excommunication". Les takfiris considèrent les musulmans ne partageant pas leur point de vue comme étant des apostats et donc des cibles légitimes pour leurs attaques. (fr.wikipedia.org)
   Groupe extrémiste, salafite, radical, très prisé chez les gens de la Bible. Ils servent de ‘relais’ et d’auxiliaires dans leurs guerres menées en territoires islamiques : Irak, Afghanistan, Libye, Syrie, Mali, Somalie, Algérie, Tunisie, etc. Là, ils sèment désordre, répandent le sang, des troubles et attaques en tout genre… Leur port d’attache, note l'observateur : l’Arabie. Leur École : L'Université de Médine ! Leur service de propagande : Librairies et imprimeries du Liban...
   Liens : Lire…, Lire…, Lire..., Lire..., Lire, Lire...
   On a dit :  Un internaute s'exprimant sur le site Honein et se donnant le nom d'Abou Moussab al-Iraqi, rappelle que l'intervention occidentale en Libye en 2011 "ne s'est pas faite à l'initiative des musulmans ou des jihadistes, mais au final, ça s'est révélé bénéfique pour les jihadistes". (AFP)
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui attribuent !
[33] Ibid. page 69 et 70.
[34] A l’instar de ce qui se passe de nos jours en Libye, Tunisie, Égypte, Syrie, Irak, Liban, Mali, Somalie, etc.
[35] On a dit :

قَالَ وَقَالَ ابْنُ كَثِيرٍ عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ أَبِي نُعْمٍ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ بَعَثَ عَلِيٌّ ـ رضى الله عنه ـ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِذُهَيْبَةٍ فَقَسَمَهَا بَيْنَ الأَرْبَعَةِ الأَقْرَعِ بْنِ حَابِسٍ الْحَنْظَلِيِّ ثُمَّ الْمُجَاشِعِيِّ، وَعُيَيْنَةَ بْنِ بَدْرٍ الْفَزَارِيِّ، وَزَيْدٍ الطَّائِيِّ ثُمَّ أَحَدِ بَنِي نَبْهَانَ، وَعَلْقَمَةَ بْنِ عُلاَثَةَ الْعَامِرِيِّ ثُمَّ أَحَدِ بَنِي كِلاَبٍ، فَغَضِبَتْ قُرَيْشٌ وَالأَنْصَارُ، قَالُوا يُعْطِي صَنَادِيدَ أَهْلِ نَجْدٍ وَيَدَعُنَا. قَالَ " إِنَّمَا أَتَأَلَّفُهُمْ ". فَأَقْبَلَ رَجُلٌ غَائِرُ الْعَيْنَيْنِ مُشْرِفُ الْوَجْنَتَيْنِ، نَاتِئُ الْجَبِينِ، كَثُّ اللِّحْيَةِ، مَحْلُوقٌ فَقَالَ اتَّقِ اللَّهَ يَا مُحَمَّدُ. فَقَالَ " مَنْ يُطِعِ اللَّهَ إِذَا عَصَيْتُ، أَيَأْمَنُنِي اللَّهُ عَلَى أَهْلِ الأَرْضِ فَلاَ تَأْمَنُونِي ". فَسَأَلَهُ رَجُلٌ قَتْلَهُ ـ أَحْسِبُهُ خَالِدَ بْنَ الْوَلِيدِ ـ فَمَنَعَهُ، فَلَمَّا وَلَّى قَالَ " إِنَّ مِنْ ضِئْضِئِ هَذَا ـ أَوْ فِي عَقِبِ هَذَا ـ قَوْمٌ يَقْرَءُونَ الْقُرْآنَ، لاَ يُجَاوِزُ حَنَاجِرَهُمْ، يَمْرُقُونَ مِنَ الدِّينِ مُرُوقَ السَّهْمِ مِنَ الرَّمِيَّةِ، يَقْتُلُونَ أَهْلَ الإِسْلاَمِ، وَيَدَعُونَ أَهْلَ الأَوْثَانِ، لَئِنْ أَنَا أَدْرَكْتُهُمْ لأَقْتُلَنَّهُمْ قَتْلَ عَادٍ

[36] En terres bibliques d’Europe (notamment gens d’Afrique du Nord) ont ce genre de description. Lorsqu’ils prient : rien sur la tête ! Barbe très fournie, yeux de feu. Pantalons mis mollet, chemise (qamis) blanche. Gens insociables, vulgaires, brutaux, violents… idem pour certains Africains se réclamant d’eux.
[37] Al-Bukhârî. Chapitre de l’Unicité (tawhîd). D’après Abû Sa‘îd al-Khudrî, hadith n°7123.
  
On a dit :  'Abd Allâh, le PROPRE FILS de Muhammad Ibn 'Abd Al-Wahhâb, a dit :

وأما البحث عن حلق شعر الرأس , وأنَّ بعض البوادي الذين دخلوا في ديننا قاتلوا من لم يحلِق رأسه , وقتلوا بسبب الحلق خاصه , وأنَّ من لم يحلِق رأسه صار مرتداً , والردة لا تكون إلا بإنكار ما عُلِمَ بالضرورة من دين الإسلام , وأنواع الكفر والردة من الأقوال والأفعال معلومة عند أهل العلم , وليس عدم الحلق منها , بل ولم نقل أنَّ الحلق مسنون فضلاً عن أن يكون واجباً , فضلاً عن أن يكون تركه ردة عن الإسلام . ونحنُ لم نأمر أحداً من الأمراء بقتال من لم يحلِق رأسه , بل نأمرهم بقتال من أشرك بالله , وأبى عن توحيد الله

   "En ce qui concerne le fait de se raser la tête, et le fait que certains bédouins entrés dans notre religion ont combattu ceux qui ne se rasaient pas la tête, et les ont même combattu spécifiquement pour cette raison, à tel point qu'ils ont affirmé que celui qui ne se rasait pas la tête était un apostat, [nous disons que] : L'apostasie ne se matérialise que lorsque une personne rejette ce qui est nécessairement connu dans la religion islamique (Al Ma'loûm min Ad-Dîn Bi Ad-Daroûrah).
   Les différentes variétés d'apostasie, qu'elles soient constituées de paroles ou d'actes, sont connues des gens de science, et le fait de ne pas se raser la tête n'en fait pas partie. Il n'est d'ailleurs même pas relevé que cet acte relève de la Sunnah, et encore moins qu'il est obligatoire, et encore moins que son délaissement constitue une apostasie de l'Islam ! Nous n'avons donné l'ordre à aucun émir de combattre ceux qui ne se rasent pas la tête ; nous leur avons plutôt ordonné de combattre ceux qui donnaient des associés à Allah, et qui refusaient le Tawhîd d'Allâh." (Ad-Dourar As-Sanniyah, Vol. 2 P. 104).
   On pourrait s'amuser à démonter un à un tous leurs arguments fallacieux. Ce n'est pas avec Ibn 'Abd Al-Wahhâb qu'ils ont un problème, ni avec ceux qui se rasent le crâne, ni avec le Najd, c'est tout simplement avec le Tawhîd.
   La phrase souligné montre bien que c'était la pratique de ceux qui suivait le mouvement du cheikh abd al-wahab de se rasait la tête sinon pourquoi le fils du cheikh dirait que les bédouins qui rentraient dans la religion (c.a.d. qui s'affiliait à leur groupe) ordonnait de raser la tête aux autres.
   Même s'il précise bien que ce n'était pas une condition d'apostasie ou une sounna, il ne renie pas le fait que ceux qui rentraient dans leur groupe se rasaient la tête et pour eux c'était une condition de se différencier apparemment. Wa Allahu A'lem. (planete-islam.com)
[38] On a dit : Abdur As-Sayyid Abd Ar-Rahman Al-Hadli, le Moufti de Zabid, yémen 1953, a déclaré : «... en réfutant eux [les wahhabites], il suffit de mentionner le hadith du Prophète : leur signe est leur façon de se raser, car aucun des autres innovateurs n'avaient jamais auparavant fait dans ce style (ce rasage wahhabite) ».
   "Muhammad ibn Abdul Wahhab Nadji, l'innovateur chef de l'idéologie wahhabite salafiste avait exigé non seulement que les hommes, mais aussi que toutes les femmes qui entraient dans sa Aqeeda (fondements de la croyance de ce dogme) wahhabite qu'ils devraient tous se raser la tête. Cela a été fait parce qu'il a dit : « Ce sont les cheveux de la période de Kufr (l'incroyance, l'association, etc.) par conséquent ils doivent être rasés »
   Le rasage des cheveux des femmes s'est exercée pendant un certain temps. Dans une célèbre histoire, Muhammad ibn Abdul Wahhab avait exigé que toutes les femmes se rasent la tête, mais une femme indignée se leva et contesta : « Pourquoi ne pas raser les barbes de vos recrues quand ils entrent dans votre religion (dîn). C'est aussi les cheveux de la période de la Mécréance (kufr) ? Les cheveux sont l'ornement précieux d'une femme est comme la barbe pour un mâle. Est-il apte à laisser des êtres humains privés de leurs ornements qui leur sont reconnus par Allah ?"
    C'était à partir de ce moment qu'il a cessé cette pratique qui a été considérée comme honteuse et dégoûtante.
[39] Pour les éloigner du Prophète (صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ), de toute bénédiction et miséricorde. Eux-mêmes ne lui portant que peu de respect et peu d’amour, notent les Savants et historiens.
   A vrai dire les gens du Nadjd lui en veulent à mort à cause de ses paroles envers eux. D’où leur rage à son encontre !
[40] Ahmad ibn Zaynî Dahlân. Fitnatu-l-wahhâbiyya pages 76 et 77.
[41] A l’instar de ce que nous voyons au quotidien chez les gens du Salafisme et ses ramifications.
[42] Al-Bukhârî. Chapitre des vertus (manâqib). D’après ‘Alî, hadith n°3415.
[43] Parole prophétique.
[44] Le kharidjisme ou kharijisme (arabe : ḫawarij, خوارج, « dissidents »).
[45] La descendance de d''Abdullah bin Zul-Khawaisara At-Tamimi, de la tribut ARABE et non IRAQUIENNE, des BANU TAMIN : Une fois nous étions en présence et en compagnie du Saint Prophète (). Il distribuait le butin (butin de la guerre) lorsque la personne nommée Zul-Khawaisara, qui était de la tribu des Banu Tamim (proéminente tribu du Najd), s'est adressée au Saint Prophète (صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ) : "Oh Mohammad soit juste !" Le Prophète (صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ) répliqua : "Quel dommage que tu sois dans le doute . Si je suis injuste alors qui sera juste, vous êtes un perdant et un échec ". L'attitude de Zul-Khawaisara exaspéra Omar () et il demanda au Prophète () la permission de tuer Zul-Khawaisara. "De sa descendance viendra un groupe de gens, qui récitera le Coran mais il ne sera pas descendre en dessous de leur gorge, Ils vont quitter le Deen (religion) Comme une flèche quitte l'arc. Ils tueront les musulmans mais épargneront les idolâtres. Si je devais me confronter à ces gens je devrais les abattre tout comme le peuple de 'Aad fut détruit." Miskhat Sharif, page 535.
[46] Ibn Hajar. Fath al-Bârî bi sharh al-Bukhârî. Chapitre de l’Unicité, 13/546.
[47] Homme peu aimé et combattu par les gens de la secte de son frère. On a dit :
Sulaiman bin Abdul Wahhab (le frère de Mohammad bin Abdul Wahhab, fondateur du groupe sectaire Wahabbi) relate dans son livre "Al-Sawa'iq Al-Ilahiyyah, à propos des Wahabbi :
« Et aujourd’hui nous voilà affligés par ceux qui s’associent au Coran et à la Sunnah, ceux qui prétendent élaborer des règles à partir de ces sources, alors qu’ils font fi des avis divergents des savants et refusent le dialogue avec ces hommes de science. Mais le pire, c’est qu’ils imposent aux autres leurs propres règles, qualifiant quiconque ne suivant pas leur voie de kafir. (Sulaiman bin Abdul Wahhab, "Al-Sawa'iq Al-Ilahiyyah", p.5.)
   Autre : Mohammad bin Hamid Al-Najdi, tiré du chapitre concernant le père du Shaykh Abdul Wahhab,
Il est le père du fondateur de la da’wah Wahabbit, Mohammad Ibn Abdul Wahhab, dont la polémique ne connaît pas de frontières. Même si du vivant de son père Mohammad ne prêchait pas ses idées et enseignements publiquement, j’ai entendu dire par certains érudits faisant autorité dans le monde scientifique à l’époque d’Ibn Abdul Wahhab, que son père (Abul Wahhab) en voulait à son fils de ne pas étudier le fiqh auprès des chouyoukh et des érudits du Najd, en outre le Shaykh Abdul Wahhab prévoyait que son fils serait la cause de divers troubles. Le Shaykh Abdul Wahhab aurait dit aux gens « Vous serez témoins des fautes de Mohamad »

[48] Bien que prétendant suivre ses personnages du Salafisme, il s’accordera toutefois une certaine liberté de pensée vis-à-vis d’eux, de langage. Tel est le monde du Salafisme ! On peut trouver autant de divisions entre eux qu’on peut trouver de maîtres penseurs (cheikhs) ; chacun pensant être un moujtahid parfait d’où… la possibilité d’émettre des avis juridiques (fatwas) comme bon leur semble !
[49] Exemple d’Albani avec le Dc. Ramadan ABouti (que Dieu lui fasse miséricorde !). Invité à débattre avec les Savants religieux du Châm, il ne se présentera jamais ! Il fuira comme le renard du désert, notent les Savants !
[50] Et à l’époque, ce seront surtout les Bédouins eux-mêmes qui poseront problème comme naguère... avec le Messager. Voir à ce sujet le verset : Coran IX 97-98 : « Les Bédouins sont les plus forts en mécréance et en hypocrisie, les plus propres aussi à méconnaître les bornes dans ce que Dieu a fait descendre sur Son messager. Et Dieu est savant, sage.
   Tel parmi les Bédouins, prend pour une amende ce dont il fait largesses ; et il attend pour vous le mauvais tour. Qu’il soit pour eux le mauvais tour ! Et Dieu entend, Il sait. »

ٱلأَعْرَابُ أَشَدُّ كُفْراً وَنِفَاقاً وَأَجْدَرُ أَلاَّ يَعْلَمُواْ حُدُودَ مَآ أَنزَلَ ٱللَّهُ عَلَىٰ رَسُولِهِ وَٱللَّهُ عَلِيمٌ حَكِيمٌ
وَمِنَ ٱلأَعْرَابِ مَن يَتَّخِذُ مَا يُنفِقُ مَغْرَماً وَيَتَرَبَّصُ بِكُمُ ٱلدَّوَائِرَ عَلَيْهِمْ دَآئِرَةُ ٱلسَّوْءِ وَٱللَّهُ سَمِيعٌ عَلِيمٌ

[51] Sulaymân ibn ‘Abd al-Wahhâb. As-sawâ‘iq al-ilâhiyya fî ar-radd ‘alâ -l-wahhâbiyya, page 4.



Démystifié ! Débusqué !


Les renards du désert sont bien armés

Attention amis lapins, les renards se sont modernisés.
Leurs parties de chasse s’apparente désormais plus à une campagne de guerre.


Le manipulateur et prestidigitateur, c'est...
Et le pigeon et dindon de la farce, c'est...


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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14/09/13 .

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