Croyances

PROPHÈTES, PROPHÉTIE, ANNONCIATION. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Le Paraclet (peryclitos البرقليطوس).


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

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   Le Créateur et le monde. Comment le monde toranique le voit-il ?

   Les rabbanim ont des problèmes sérieux et insolvables. Comment communiquer avec le divin Créateur quand l’ange[5] n’a aucun rôle à jouer entre Lui-même et sa créature ? Secundo : Comment concevable le saint NOM dans ce monde des vivants ? Sera-ce par une présence physique ou spirituelle ou autre ? Dieu est le monde font-ils Un ? Peut-Il s’incarner ? Incréer[6] et créer[7] peuvent-ils devenir Un ? Troisièmement : L’esprit sera-t-il l’intermédiaire nouveau entre le saint NOM et Ses prophètes, les créatures ? Et quel nom alors recevra-t-il ? Quatrièmement : Le monde des vivants voyage vers les astres à notre époque… Peut-il accéder jusqu’au Trône divin ? Venir s’entretenir avec le Seigneur du Trône ? Aller là où çà lui chante ?  

   On a dit :

Si les rabbins ne s’emploient pas à nier la nature corporelle de Dieu[8], ils sont plus réticents lorsqu’il s’agit de la séparation du monde divin et du monde humain[9]. D’une part, plusieurs occurrences talmudiques[10] décrivent sans équivoque le voyage des êtres humains au ciel[11] ou attestent la présence physique de Dieu dans ce monde[12] en tant qu’entité séparée[13]. D’autre part, d’autres enseignements talmudiques dénient à l’homme la possibilité de voyager au ciel ou écartent toute possibilité de la présence divine[14] dans le monde[15]. Parfois, ces passages contradictoires existent dans un même chapitre de même traité et ne sont séparés que par quelques lignes. (…)

   Si on peut tirer un message d’ordre théologique de ces enseignements, il sera probablement le suivant : Dieu ne descend jamais entièrement sur terre et l’homme ne peut jamais se retrouver au Ciel, au même niveau que le trône divin[16]. Les rencontres entre Dieu et l’homme, si elles ont lieu, se réalisent dans un no man’s land entre ciel et terre – sur le sommet du mont Sinaï ou dans l’espace de « dix largeurs de la main », qui séparent les deux domaines[17].

   (…) Le lecteur des sources rabbiniques constate donc une certaine ambiguïté autour de la question du voyage céleste ou de la présence de l’homme dans le monde divin. La même ambiguïté existe autour du problème de la présence divine dans le monde. Lorsqu’ils font allusion à celle-ci, les rédacteurs rabbiniques emploient presque exclusivement les termes shekinah (que nous traduisons par « présence divine ») et rouah ha-kodesh (l’esprit saint). Le premier terme, shekhinah, est un substantif dérivé de la racine sh.kh.n. – du verbe shakan (séjourner[18] et du substantif miskhan (le Tabernacle du peuple d’Israël dans le désert)[19]. Selon Urbach, dans la littérature tannaïque « le terme est utilisé en référence à la manifestation de YHWH et sa proximité pour l’homme »[20]. Les rédacteurs du traité Baba Bathra du Talmud de Babylone ont recueilli plusieurs exégèses expliquant à sa manière que la shekhinah, la présence divine, « est partout »[21]. Dans un recueil midrashique palestinien de l’époque amoraïque se trouvent également plusieurs références à la présences de la shekhinah dans le monde, notamment le dialogue entre Gamaliel et un gentil qui lui demande pourquoi Dieu s’est révélé à Moïse dans un buisson épineux. La réponse du rabbin est : « Cela nous enseigne qu’il n’y a pas d’endroit au monde qui manque de la shekhinah. » Selon plusieurs enseignements rabbiniques, la shekhinah se trouve en particulier, voire uniquement, parmi le peuple d’Israël. Des variantes de l’affirmation de Shimon bar Yohaï – « partout où va Israël la shekhinah l’accompagne » - apparaissent dans plusieurs recueils de la littérature rabbinique. Un prosélyte est désigné comme celui qui « entre sous les ailes de la shekhinah »[22].

   Quant au deuxième terme, « l’esprit saint », il est l’équivalent du terme shekhinah lorsque celui-ci signifie la présence divine dans l’homme[23]. C’est cet « esprit saint » qui plane sur les prophètes et qui, en principe, peut planer sur les plus justes aux yeux de Dieu. Le lien entre les prophètes et « l’esprit saint » est traité dans plusieurs discutions portant sur la fin de la révélation prophétique, un sujet qui occupe les rabbins, en raison de leur aspiration à remplacer l’autorité du prophète par celle du sage[24]. Cette revendication est formulée explicitement dans le Talmud babylonien dans un enseignement attribué à Rabbi Abdimi : « Depuis le jour de la destruction du Temple, la prophétie fut retirée aux prophètes et données aux sages. » Même s’ils ne lient pas toujours la fin de la prophétie à la montée de la classe rabbinique d’une manière aussi flagrante, les rabbins reviennent plusieurs fois à leur argument selon lequel la révélation prophétique, au sens biblique, est impossible depuis plusieurs siècles. Ils situent le moment décisif à la mort du prophète Malachie (début de la période du deuxième temple) ou après la destruction du premier Temple[25]. Par ailleurs, et comme le démontre Urbach, cette théorie sur la fin de la prophétie n’était guère partagée par les premiers chrétiens, les communautés de Qumrân, Josèphe et d’autres auteurs juifs hellénistiques et constitue une autre exception rabbinique vis-à-vis du paysage juif et chrétien des premiers siècles.

   La shekhinah, ou « l’esprit saint » ne plane plus sur Israë[26]. En d’autres termes, la prophétie, dans le sens charismatique du terme (une présence divine dans l’individu n’est pas possible. La communication directe avec Dieu se fait dorénavant par la voix céleste. Nous connaissons plusieurs mentions de cette voix céleste dans la littérature rabbinique, la plus célèbre provenant sans doute du récit connu sous le nom du « four de Akhnaï ». En substance, cette histoire retrace une controverse entre Rabbi Eliezer et un groupe de rabbins sur la pureté du four en question. Les rabbins refusent d’accepter la position de Rabbi Eliezer même si celui-ci défend sa thèse en recourant à des miracles démontrant que Dieu lui-même approuve sa position. A la fin de la discussion, une voix céleste annonce que la loi est en accord Eliezer. Rabbi Yehosshoua, qui dirige le groupe de rabbins contestant la position d’Eliezer, répond par le verset « elle n’est pas dans le ciel » et Rabbi Eliezer est expulsé de la salle d’études et exclu du mouvement rabbinique. Le message est clair : une communication directe avec Dieu ne constitue pas une autorité légale, car la Loi est déterminée par les rabbins de ce monde[27] et non par une force divine se trouvant dans le monde céleste. (…)

   Que pensent les rabbins de la présence de la shekhinah dans le monde ? Plane-t-elle toujours sur Israël, comme l’indique par exemple l’enseignement de Shimon bar Yohai cité plus haut, ou bien est-elle remontée définitivement au ciel après la destruction du Temple, comme l’indiquent d’autres enseignements ? La littérature rabbinique ne fournit pas de réponse claire à cette question. Les affirmations quant à la présence ou à l’absence de la shekhinah sont toujours ancrées dans un contexte idéologique ou discursif particulier, dépourvues de la moindre prétention à établir une conception théologique ferme du rapport entre la divinité et le monde. (…)

  Pour résumer, les catégories théologiques se révèlent d’inadéquats critères de comparaison ou de distinction entre la littérature rabbinique et la littérature des Palais. Nous venons de le constater en observant les deux problèmes principaux de la théologie juive médiévale et moderne qui sont l’anthropomorphisme et la transcendance de Dieu. Sur le premier, il s’est avéré que la conception rabbinique de la corporéité de Dieu ne diffère pas de celle manifestée dans la littérature mystique[28]. Quant au second, il est impossible de trouver une cohérence dans les références rabbiniques à ce sujet car elles sont toutes utilisées par les rédacteurs pour transmettre des idées et des valeurs différentes de conceptions purement théologiques. Nous ne pouvons donc parler d’une doctrine de la transcendance (ou l’immanence) divine qui permettrait de la comparer à celle des Palais. (Les Antiphilosophes… Par Ron Naiweld).

   Quand les langues se délient.

   Cela semble être le cas de nos jours. La shekhinah, ou « l’esprit saint » reste un sujet bien méconnu du monde évangélique.
   La communication directe avec Dieu se fait-elle dorénavant par la voix céleste ? Car : Le message est clair : une communication directe avec Dieu ne constitue pas une autorité légale, car la Loi est déterminée par les rabbins de ce monde et non par une force divine se trouvant dans le monde céleste 

   Sujet intéressant car il met en lumière l’attitude des gens de la Synagogue avec le fils de Marie, d’une part, et le fils d’Abd Allah[29] d’autre part. L’un comme l’autre n’étant pas reconnu comme Prophètes du saint NOM.
   Ainsi, un passage biblique comme Mt. 3 :

(17. Et voici une voix des cieux, qui disait : Celui-ci est mon fils bien-aimé, en qui je me complais.),
ne peut-être retenu par le monde de la Synagogue et de la Torah. Car venant d’en haut, du ciel.

   De même, la parole (Je. 1) :

«14. Et la Parole est devenue chair, et elle a habité parmi nous ».

- La chair, qu'il ne faut pas confondre avec le corps, désigne, comme partout dans l'Ecriture, la nature humaine, l'homme tout entier, dans l'état de faiblesse, d'infirmité, de souffrance et de mortalité auquel il se trouve réduit par suite du péché. (Romains 1.4, note.)
L'on ne doit pas exclure cette idée de faiblesse quand on définit la chair qu'a revêtue le Sauveur. Cette chair infirme ne le faisait pas participer au péché des hommes ; elle le rendait seulement accessible à la tentation. (Hébreux 4.15 ; Romains 8.3, note.)
Au reste, l'histoire évangélique, en nous racontant la naissance de Jésus, nous met sur la voie de comprendre comment il n'eut aucune part à la corruption native de notre humanité. (Matthieu 1.20 ; Luc 1.35)
La déclaration de verset 14 signifie donc que la Parole éternelle est devenue pleinement homme en Jésus ; que le Fils de Dieu, comme tous les enfants des hommes, a "participé à la chair et au sang ;" (Hébreux 2.14) que lui, "qui était en forme de Dieu, se dépouilla lui-même, prenant une forme de serviteur, fait à la ressemblance des hommes." (Philippiens 2.6-8 ; comparez 1Timothée 3.16)
Cette incarnation du Fils de Dieu, né au sein de notre humanité, afin de la sauver en la pénétrant d'une vie nouvelle, est, aux yeux de notre apôtre lui-même, le fondement de la foi chrétienne, à la position qu'il prend en présence de ce fait, on peut reconnaître si un homme est de Dieu ou s'il porte en lui l'esprit de l'antéchrist. (1Jean 4.2,3 ; 2Jean 1.7)
L'union de la nature divine et de la nature humaine, qui ressort si clairement du rapprochement des verset 1 et verset 14, est un grand mystère, mais un "mystère de piété," comme Paul l'appelle parce qu'il est, pour l'homme pécheur, là source de sa réconciliation avec Dieu et de toute vie chrétienne. (1Timothée 3.16)
Il est permis à la théologie, fondée sur l'expérience religieuse, de s'efforcer de sonder ce mystère, pour que, s'il est possible, la raison le saisisse aussi bien que la foi. Mais il faut avouer que jusqu'à ce jour ces louables tentatives nous ont laissés en présence du mystère avec les mêmes aspirations que nourrissait Mélanchton quand, sur son lit de mort, il se réjouissait d'arriver bientôt à connaître comment Jésus-Christ pouvait être à la fois Fils de Dieu et Fils de l'homme, Parole éternelle devenue chair. (…)
Le mot que nous traduisons par elle a habité signifie proprement dresser une tente et y séjourner. Ce terme fait allusion à la tente où l'Eternel habitait au milieu de son peuple dans le camp d'Israël et qui fut remplie de la gloire de l'Eternel, lors de son inauguration. (Exode 40.34 ; comparez Ezéchiel 37.27)
Ce fait était l'accomplissement visible des promesses de Dieu d'habiter au milieu de son peuple. (Exode 25.8 ; 29.45 ; Lévitique 26.11,12 ; Ezéchiel 37.27)
Les commentateurs juifs désignaient toutes les formes sensibles par lesquelles Jéhova manifestait sa présence au sein d'Israël, par le terme de Schekina, la demeure de Dieu.
Notre évangéliste, en disant de la Parole qu'elle a habité sous une tente parmi nous, rappelle ces glorieuses manifestations de Dieu à Israël, et les voit réalisées dans leur plénitude par l'incarnation de la Parole. En elle Dieu nous est véritablement apparu, il est descendu à notre portée, semblable à nous, accessible au plus pauvre, au plus faible, au plus ignorant, au plus coupable. Et dans l'accomplissement des temps, cette demeure de Dieu avec nous sera la plénitude de sa communion, de sa lumière, de son amour. (Apocalypse 7.15 ; 21.3)

   ...ne peut-être retenu par le monde de la Synagogue et de la Torah.

   Pour le monde de l’Islam traditionnel, un attribut divin comme la « parole » ne peut devenir ainsi. Elle ne peut être séparée de l’Essence divine. Et comme les suivants de Paul ne peuvent expliquer à leur auditoire comment « la Parole divine est devenue chair », c’est-à-dire une substance ; à eux de se réfugier dans le mystère et déclarer que cette croyance est pour eux un mystère insondable ! Preuve que cette croyance est illogique, n’a pas de source fiable, n’a pas de sens, de raison d’être ; enfin n’a rien à voir, de près ou de loin, avec la Religion divine, la croyance du fils de Marie et de sa mère, des Douze[30]. Impossible de la part d’un prophète d’enseigner de telles paroles erronées, fausses, de mécréance. Les deux termes « esprit » et « parole », attribués au Messie fils de Marie (sur lui la Paix !), ont été une cause de perdition dans ce monde et dans l’Autre pour tous ceux qui suivront (suivirent) Paul et se réclameront de lui. Et combien le sceau des Prophètes d’Israël, le fils de Marie est au-dessus de ce qu’ils décrivent et lui associent 
   Pas plus que peut-être retenue la croyance des gens du Trithéisme[31] qui voient en le terme « esprit » qu’une divinité de leur Triade ! Ne vont-ils pas s’humilier et demander pardon à leur Seigneur[32] ? Ainsi, et selon eux, « l’esprit », « l’esprit saint », « l’esprit de vérité », quelque soit le terme employé n’est rien d’autre que cet esprit descendu aux apôtres lors de la Pentecôte[33]. En aucun cas, il ne peut-être un humain et surtout pas le sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !) comme l’interprète le monde de l’Islam traditionnel. Le dire, remettrait leurs croyances en porte-à-faux et réduirait à néant leurs croyances. Risquerait de leur faire perdre la face ! D’où cette position à jamais figée !

   Le Paraclet selon certaines sources.

   Généralement, et depuis des siècles, les gens de la Bible (toranique & évangélique) n’acceptent comme sources de référence que les leurs. Ils les présentent aux gens et les invitent à y croire et les prendre comme sources sûres, fiables, sérieuses, de référence. Toute autre source présentée allant à l’encontre de leurs croyantes est rejetée ! Ainsi leur attitude envers les gens de l’Islam traditionnel. Viennent-ils avec des preuves, des témoignages, ils refusent d’y croire et d’y prêter la moindre attention ! Selon eux, croire en leurs sources, c’est croire en la vérité et suivre la vraie voie !   (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Entendre : l’Ange de la Révélation Gabriel. L’Ange mal aimé des gens de la Synagogue et de la Torah. Son rôle reste à déterminer au sein des religions bibliques. V. Coran II 97-98 et commentaires.
[6]  A des questions du Net : Puisque Dieu a créé toute chose, alors il s'est créé lui-même ? [parole inspirée de Lucifer]
Le nom Jéhovah signifie littéralement “ Il fait devenir ”. (Genèse 2:4, note.)
La signification même du nom de Dieu attire l’attention sur le fait qu’il est le Créateur et qu’il a un dessein. [...]
La complexité de la création n’indique-t-elle pas que la Cause première doit posséder une intelligence supérieure ?
Qui dit intelligence dit capacité de réflexion.

L’intelligence suprême à l’origine de toute la création appartient à la personne de Dieu.
Oui, Dieu a un corps qui, contrairement au nôtre, n’est pas physique mais spirituel. “ S’il y a un corps physique, il y a aussi un corps spirituel ”, dit la Bible (1 Corinthiens 15:44).
Au sujet de la nature de Dieu, elle affirme clairement : “Dieu est un Esprit.” (Jean 4:24). [...]
Puisque Dieu est une personne qui n’a pas été créée et qui possède un corps spirituel, il réside certainement quelque part.
Parlant des sphères spirituelles, la Bible nous dit que les cieux sont ‘le lieu fixe où Dieu habite’. (1 Rois 8:43.)
De même, le rédacteur biblique Paul a déclaré que ‘ Christ est entré dans le ciel même pour paraître maintenant pour nous devant la personne de Dieu ’. — Hébreux 9:24.
   [Cela ressemble comme deux gouttes d’eau aux paroles d’ibn Taymiya, le Kurde. Lui-même donnant (ayant donné) à Dieu une direction dans l’Univers ! Les taymiyistes se positionnent par rapport à ses paroles pour dire que Dieu est bien au Ciel, la haut ! A l’instar des gens de Paul, du monde biblique !]
   Dieu est.
Il est éternel donc sans début ni fin. Il n'y a pas de temps où Il n'existait pas car Il est hors du temps, Il est le Créateur du temps. Il est l'Etre nécessaire qui ne peut pas ne pas exister sans quoi rien n'existerait. Il tire son existence non d'une cause extérieure ou antérieure à Lui, mais de Sa propre essence. (fr.answers.yahoo.com)
[7] A des questions du Net : Dieu s'est il créé lui-même ???? L’Internaute de répondre : Je suis toujours impressionner de la façon dont les croyants règles un problème. On ne peut pas comprendre. On ne peut pas cerner Dieu. On ne peut pas...
Dans ce cas ! Si on ne peut pas.
Où était Dieu avant la création de la Terre. Tout comme l'idée qu'il n'y ai rien avant la Création. C'est pas un peu vaniteux comme réflexion ? La Terre n'est rien comparé à l'univers. Rien du tout. Un point minuscule dans l'infiniment grand.
Et Dieu n'aurait qu'à s'occuper d'un monde dont la durée de vie comparé à celle de l'univers est négligeable ! Trêve de baliverne. Nous sommes important, à notre échelle. Mais pas à celle d'un Univers tout entier, dont fait partie intégrante Dieu.
Et s'Il avait toujours était là ? Toujours. (fr.answers.yahoo.com)
   Autre réponse : Dans la bible il est dit que Dieu est omniscient omnipotent car il est esprit ce qu'il faut savoir c'est que nous sommes humain et nous ne pouvons pas comprendre ce qui est spirituel.
   Autre réponse : Il faut comprendre que le verbe « créer » est pas facile à comprendre ni à expliquer.
L'image qu'on a de la création, c'est « j'allume un pétard, maintenant il y a une étincelle, elle n'était absolument pas là l'instant d'avant », mais cette image est fausse puisque même une étincelle met du temps à s'allumer.
De plus, quand quelque chose se met en route, nous considérons en général que l'auteur de la chose est en-dehors et ne vient pas à l'existence en même temps que cette chose.
Cependant, pour les origines du monde, si cela a un sens de parler ainsi, il ne peut en aller de même.
Nous parlons de processus où c'est en faisant la chose qu'elle tend à se faire elle-même à son tour.
C'est une affaire de causalité, or il n'y a pas que la causalité linéaire (mécaniste), il y a aussi la causalité circulaire : A soutient B qui soutient A, et de ce fait, A et B naissent ensemble (en dépendance).
Tout cela fait que ta question peut trouver la réponse suivante : D.ieu est né à cause de D.ieu, c'est en étant D.ieu qu'il est devenu D.ieu. (fr.answers.yahoo.com)
   C’est façon d’écrire - D.ieu. – est propre à certaines sectes du monde de la Torah en langue française.
[8] Qui est de la pure mécréance. Le corps de la responsabilité. sensibilité, corporéité et subjectivité chez Lévinas par Rodolphe Calin.  Lire
   On a dit : La tradition résout ces problèmes de la manière suivante :
1. Le but de la création et d'Israël est que l'homme vive selon la Torah comme un être saint dans son âme et dans son corps qui comprend 613 parties (365+248) comme les 613 mitsvotes ; (…) (modia.org)
   De même : La plus ancienne attestation de la naissance d’Isaac est celle du livre des Jubilés 16,13 : “au troisième mois, au milieu du mois”, donc le 15 du troisième mois qui est pour les Jubilés la date de la Pentecôte. Or la Pentecôte est aussi la fête vers laquelle convergent tous les renouvellements d’alliance. Cependant la tradition juive, en général, situe à la Pâque la naissance et le sacrifice d’Isaac. La Pâque était l’anniversaire de la création du monde. Elle impliquait l’idée d’un renouvellement. L’aqedah d’Isaac devint le type de la communion parfaite avec Dieu, donnant un sens aux sacrifices rituels. Le Temple est le lieu où Abraham a offert son fils et où il a vu la gloire de Dieu. R. Méir, disciple de R. Aqiba, présente Isaac comme le modèle de l’accomplissement du précepte d’aimer Dieu de toute son âme (Sifre, Dt 6,5). L’épisode est centré sur la Pâque, d’où la présence de l’agneau. Vis-à-vis des descendants d’Isaac, Yahve pourvoira de la même façon, en fonction du souvenir. il se rappellera les mérites d’Isaac. Quand le Temple sera détruit, c’est le mémorial d’Abraham et d’Isaac qui comblera le vide rituel. Certaines traditions, en particulier celle du Targum d’Ez 16, mettront en lien le sang de l’agneau avec le sang de la circoncision. Le Targum du Cantique 2,9 est dans cette ligne.

  
Commentaire R. Rivon Krygier : Salomon Munk est un savant, orientaliste, qui a traduit de l’arabe Le Guide des Égarés. Il ressort selon cet extrait étudié que les docteurs juifs ont, à un moment, reconnu que Dieu avait un corps, idée combattue par Maïmonide. La note critique de Rabbi Abraham ben David de Posquières (auteur d’une glose sur le Mishné Tora de Maïmonide) qui avait une estime immense pour Maïmonide, relève du ton de la disputation cordiale, de la Mahloket. Le ton est néanmoins très ferme : il réagit à l’interprétation de Maïmonide en avançant l’idée que celui-ci s’est fortement laissé influencé par une forme de pensée trop radicale qui dénie à Dieu toute corporéité alors qu’il y a abondamment de textes et traditions qui vont dans l’autre sens ! Par exemple :
  Exode 24, 10 - « Et ils virent le Dieu d’Israël : sous Ses pieds (un marchepied), comme la fulgurance que produit le Saphir et comme la pureté de l’éclat céleste ». Lire la suite…
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[9] Comment incréé et créé peuvent-ils être un !?
[10] Sans leurs deux Talmuds (Jérusalem + Babylone) que pourrait faire le monde de la Synagogue. Ils ont, à leurs yeux, plus d’importance que la Torah en leur possession.
[11] De nos jours, le monde biblique croit dur comme fer à leurs scientifiques. Ainsi, on peut aller sur les planètes, peut-être y habiter un jour... Pour ce qui est raconté dans la Bible, ce même monde est plus circonspect. Les Prophètes peuvent-ils gravir les Cieux, s’y promener, y rencontrer des êtres bizarres, puis revenir sur terre ?
[12] Ce qui est logique pour celui qui croit à la corporéité du divin. Pour le monde biblique, le fils de Marie n’est-il pas Dieu fait homme !? Dieu ne s’est-Il pas incarné en Marie ? On voit là que l’enseignement de Paul et des talmudistes ne font qu’un.
[13] Dans le monde toranique dont ceux de la Kabbale, le Nom y est décrit en détail. Il possède un « corps ».
[14] Cette « présence divine » dans le monde fait débat. Comment l’expliquer ? Fictive ou réelle ? On sait que les ancêtres des Fils d’Israël ont eu l’audace et l’affront de demander à leur prophète Mochè (sur lui la Paix !) de voir leur Créateur face à face (Coran II 55). Preuve qu’ils sont gens de peu de foi et qu’ils méconnaissent leur Seigneur.
[15] Le Panthéisme est vivant au sein du monde biblique dont toranique.
[16] Comme ignorants, on trouve pas mieux. Le trône attire tous les attentions du monde biblique sans pourtant ils puissent le décrire réellement. Ils se réfèrent pour cela à des visions qu’auraient eu certains de leurs prophètes.
   Pour l’Islam traditionnel, le Trône divin est une créature, une chose créée, les Anges y accèdent par la permission divine. Il est porté actuellement par quatre anges et ils seront huit au Jour des Comptes. Quant aux termes courants : monter, descendre, aller, revenir, etc., ils sont très usités au sein du monde biblique. Mais combien leur Seigneur est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[17] En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[18] Un lien existe donc entre la « shekhinah » et la « parole devenue chair et elle a habitée parmi nous » (Je. 1 14). D. Masson d’écrire : Enfin Jean (1 14) exprime l’idée de la présence glorieuse (sékina) quand il dit : « Le Verbe a demeuré parmi nous et nous avons vu sa gloire ». On peut supposer que l’évangéliste a choisi intentionnellement le verbe grec : skènô (habiter) dont la forme se rapproche de l’hébreu (Cf. demeure de Dieu : Apoc. 21 3).
   Après la disparition du coffret (arche de l’alliance, biblique) transportant la « shekhinah », que sont-ils devenus ? La Torah est muette, de même l’Évangile. Les gens de la Torah croient que leur Seigneur peut "habiter" parmi eux dans un Temple construit à cet effet. D’où : "la Jérusalem d'en haut descendra lorsque les hommes auront bâti la Jérusalem d'en bas" ou selon le Zohar, I 183b, que "la Jérusalem d'en haut aille selon la Jérusalem d'en bas", Yerouchalayim mekhou venete lemaala kemo Yeroushalayim chel mata.
   Les gens de l’Évangile croit seulement à la Jérusalem d’en haut et décrite dans l’Apocalypse/Révélation. De même, ils croient aussi et surtout qu’un corps humain peut "abriter" réellement la Divinité. Et c’est pour cela qu’ils adorent bien Dieu mais en Christ, disent-ils ! Ce qui complique singulièrement la situation. L’Incarnation de Dieu dans les choses créées par Lui pose un sérieux problème pour le monde biblique (toranique & évangélique). Et dire : "L’incarnation désigne le mouvement d’amour de Dieu pour les hommes qui le conduit, à travers Jésus, à prendre notre condition humaine, de la naissance à la mort." : Est le pire mensonge qu’on puisse dire sur le divin Créateur. Tout est possible pour le divin Créateur sauf de Le faire menteur et Lui faire dire des mensonges ! Peut-on adorer un dieu qui mange boit et va aux lieux d’aisance ? L’assimiler aux dieux de la mythologie égypto-gréco-romaine ? Dans le monde biblique, et suite à leur Associationnisme, il ne peut faire la distinction entre le vrai et le faux, entre incréé et créé, Monothéisme et Associationnisme. D’où leur Triade pour le monde de l’Évangile, de Paul. Le monde biblique a sur son Créateur que la pire des images. Le méconnaissant, il n’a pu faire la différence, la nette distinction entre divinité et humain. C’est pourquoi les gens de la Mécréance et de l’Associationnisme ont pignon sur rue chez eux ! Qu’ils se permettent de se moquer d’eux et de les prendre en dérision. Et à Lucifer de se faire entendre !
[19] la shekhinah ou chekhina avait pour place, naguère, le coffret alloué pour elle au temps de la Torah. Elle est maintenant avec la communauté mohammadienne. C’est-à-dire, à elle de quitter pour toujours la communauté des gens de la Torah.
   On a dit : La faute a repoussé la shekina présence de D.ieu de la terre dans le ciel ; l'homme ne peut plus percevoir le divin dans la matérialité. La faute a désincarné la spiritualité. Même si D.ieu est partout. (!!!)
   L'erreur actuelle est de chercher D.ieu en-dehors de ce monde, de dire qu'il n'est pas dans ce monde. (Rav Dynovisz) (orhatorah.eklablog.com).
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[20] Soit : une sorte d’intermédiaire en le Créateur et Sa créature !
[21] Employer ce terme n’importe comment peut conduire à la mécréance. Seule la science divine peut la connaître réellement. Car dire qu’elle est « partout » reviendrait-il pas à le dire ou le faire dire pour le Créateur ? Ce qui amènerait son auteur à mécroire en Lui. Connaît-on l’invisible pour le décrire ? Connaît-on le Créateur pour Le décrire, Lui donner une forme, un corps ? Alors pourquoi supputer, conjecturer ? Non, Il n’est pas à notre image et nous nous ne sommes pas à Son image !
[22] Preuve que les rabbanim n’ont aucune science la concernant d’où leurs propos désabusés, incohérents.
[23] Dieu est en nous : courant dans le monde biblique ou une parcelle de Lui est en nous. D’où être fils de l’esprit. Pour le trithéisme, il est courant de dire : le dieu Jésus est en nous, il vit en nous, nous le sentons, etc. Pure illusion !
[24] Preuve du peu de valeur que le monde de la Synagogue et de la Torah accorde au terme « prophète », à leurs prophètes de leur Histoire sainte.
[25] C’est-à-dire que les rabbanim ne croient pas que le fils de Marie est le sceau des Prophètes d’Israël (sur eux la Paix !). Logique car ils ont envers lui une haine et inimitiés sans bornes.
[26] En clair, le fil conducteur de la communication entre le Créateur et les Fils d’Israël n’est plus.
[27] Lesquels se déclarent infaillibles et seigneurs en dehors de leur propre Seigneur et Créateur (Coran IX 31, etc.).
[28] De gens se réclamant de la Kabbale.
[29] (…) fils d’Ismaël, fils d’Avraham (sur eux la Paix !). La révélation du Coran telle qu’annoncée et décrite ne passe pas au sein du monde de la Synagogue et de la Torah. Au Sinaï, ils étaient des milliers pour assister à la révélation et au don de la Torah. Comme dit : La communication directe avec Dieu se fait dorénavant par la voix céleste. Le message est clair : une communication directe avec Dieu ne constitue pas une autorité légale, car la Loi est déterminée par les rabbins de ce monde et non par une force divine se trouvant dans le monde céleste. Le Coran ne peut-être cette Nouvelle-Torah annoncée dès l’instant que non reconnue, à l’origine, par les rabbanim ! Et sa révélation à travers l’Ange Gabriel (ange mal aimé et détesté par eux), d’une communication directe avec Dieu, par une voix céleste… ne saurait être.
[30] Elle sera officialisée bien longtemps après eux.
[31] Ou trinité : Dieu le Père, Dieu le fils et Dieu le saint-esprit.
[32] Voir Coran IV 171 ; V 73. 

[33] Si c’est « esprit » descendu sur les gens présents fait partie intégrante de la trinité, est un dieu ; on comprendra que le monde de l’Islam traditionnel ne peut soustraire à pareille croyance ! Les écrits évangéliques font apparaître qu’au temps du Messie, les Douze avaient beaucoup de mal à le comprendre et le suivre. Toute compréhension semble avoir eu lieu après son élévation et non avant. Alors est-ce l’esprit de la « connaissance » qui est descendu sur eux à la [prétendue] Pentecôte ? Mystère insondable, clame l’écho !    



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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19/01/15 .

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