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Etudes

  Le Prophète de l'Islam dans la Bible

Selon les Textes bibliques.

Les noms de Mohammad . Alliance ancienne
selon les Ecritures bibliques


Au nom de DIEU, Allaha !
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !

P

oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]. 

La description de la communauté islamique dans la Bible. Rappel. 

   Au Seigneur des mondes de révéler à ce sujet :
   "Mohammad est le messager de Dieu. Et ceux qui sont avec lui (ces compagnons) sont durs avec les mécréants, miséricordieux entre eux ! Tu les verras s'incliner, se prosterner, recherchant de Dieu grâce et agrément. Leur marque est sur leurs visages la trace de leurs prosternations. Voilà l'image d'eux dans la Thora. Et l'image que l'on donne d'eux dans l'Evangile, c'est la semence qui sort sa pousse, puis Dieu l'affermit, puis elle s'épaissit, puis elle se dresse sur sa tige, à l'émerveillement des semeurs. Afin qu'il fasse enrager les mécréants par les croyants ! Dieu promet à ceux d'entre eux qui croient et font oeuvres bonnes, pardon et énorme salaire". (Coran XLVIII 29). 

  Propos des Anciens :
   Selon le fils d'Abbas (que Dieu l'agrée !), le Seigneur a révélé à Ichoua[5] (sur lui la Paix !) :
   "O Ichoua[6] ! crois en Mohammad et commande
   à celui qui le rencontrera de ta communauté ; qu'il croit en lui.
   Si ce n'était Mohammad, Je n'aurai pas créé le Paradis et le Feu.
  J'ai créé le Trône sur l'eau et il s'agita. J'ai alors écrit sur lui :
  "Point de divinité excepté Dieu, Mohammad Messager de Dieu", et à lui de se tranquilliser."

   De même :

   Selon Oubada fils de Sâmit, le Messager de Dieu (sur lui Prière et Paix !) a dit :
   "Quiconque atteste qu'il n'y a de divinité que Dieu, Seul et sans Associé (ou Egal), que Mohammad est Son esclave et Son messager, que Ichoua est l'esclave de Dieu et Son messager, qu'il est Son mot (ou Sa parole : "Sois !") qu'Il a projeté (dans le sein) de Marie et un esprit (provenant) de Lui et que le Paradis et l'Enfer sont des  réalités ; Dieu le fera entrer au Paradis qu'aient été ses oeuvres". (Transmis par Bokhary et Mouslim). 
   Selon le fils de 'Asâkir rapporte de 'Omar fils de Khattab a invité un évêque et lui a demandé : "Trouves-tu quelque chose nous concernant sans vos Livres révélés ?" L'évêque lui répondit : "Nous trouvons votre description et la mention de vos œuvres."
   Nous savons tous que la description du Sceau de la Prophétie existait bel et bien dans les Ecritures anciennes. Souvent on l'a attribué, et à tort, au fils de Marie ou à d'autres personnages bibliques. Car on a été souvent incapable de faire la différence entre le Messie, fils de Marie, d'une part, et Le messie, fils d'Abd Allah, d'autre part. Les gens de la Bible voulant s'attribuer la paternité exclusive de ses prophéties. 

L'Engendré, qui est-il dans le monde toranique ! 

  Propos des gens de la Thora, des Talmudistes à son sujet.
  Selon le Talmud de Babylone : Sanhédrin, folio 98 b. Le nom du Messie est l'Engendré[7], car il est dit : Devant le soleil, son nom est engendré. (Ps. 72, 17.) Idem, Pesahhim, fol. 54 a et Nedarim, fol. 39 b : Sept choses ont été créées avant la création du monde : la Loi, la pénitence, le paradis, l'enfer, le Trône, de Gloire, le Sanctuaire et le nom du Messie... Le nom du Messie, car il est écrit : Ps. 72, 17 : Son nom durera à jamais, avant le soleil son nom est engendré[8].
   Dans l'épître de Jean, on dit : Nous savons que quiconque est né de Dieu ne commet pas de péché : l'Engendré de Dieu le garde[9].
   et le Malin n'a pas prise sur lui. (Bible. I. Je. 5: 18). 

   Qui est l'Engendré ? 

   Les gens de l'Evangile sont quant à eux incapables de nous le définir ! Pour nous, il s'agit ici du fils d'Abd Allah, Ahmad-Mohammad, Le messie, et non du fils de Marie, le Messie. Il suffit de lire ce qui suit pour comprendre encore que l'Engendré a un nom : Mohammad (sur lui Prière et Paix !). Et Dieu est plus Savant ! 

Engendrer ou créer. Avis différents. 

   Grand sujet de polémiques perpétuelles entre nous et le monde biblique. Pour nous, Dieu crée simplement, Il n'engendre pas. L'homme engendre mais ne crée pas [au sens propre du mot]. Le fils de Marie fut créé dans le sein de Marie, et engendré par elle. Et Marie n'a jamais mis au monde un enfant divin, un dieu. Sur ces deux vocables : créer et engendrer, écoutons maintenant l'analyse et les remarques d'un philosophe, Lambros Couloubaritsis. Il nous dit :

   Il est certain que les controverses trinitaires ont profondément influencé leur vision des choses. Saint Basile nous a légué un passage qui explicite de façon remarquable sa position néoplatonicienne, opposée à celle d'Arius, et qui exprime la thèse la plus cohérente de l'Eglise, en distinguant nettement la création extérieure à l'agent de la création et de l'engendrement du Fils selon l'essence ou la nature du Père : "créer et engendrer, dit-il, ne sont pas la même chose. Faisant et créant, Dieu produit la créature, non pas dans son essence, mais il la fait passer du néant à l'être par sa volonté et non par sa nature, comme par sa nature il a engendré son Fils. Puisque la génération est œuvre de la nature, elle produit l'engendré de l'essence du générateur et celui-ci est semblable en essence au Père qui l'a engendré. En revanche, lorsque nous disons création et production, nous entendons le devenir du créé au dehors et non l'essence du créateur. A cause de cela, le créé est complètement dissemblable en essence, à celui qui l'a créé" (Patrologie grecque, XXIX, p. 673). En d'autres termes, saint Basile, indique qu'il ne faut pas confondre un engendrement incorporel et une création matérielle, dans la mesure où le premier n'implique aucune extériorité essentielle, tandis que le second se déploie selon une extériorité. A ce titre, le Fils de Dieu est engendré sans extériorité, tandis que le Monde est créé comme une entité extérieure à Dieu. En dépit de cette distinction subtile, le christianisme ne parvient pas à expliquer comment il est possible pour Dieu à la fois de créer une matière à partir du néant absolu, et d'engendrer une nature incorporelle qui s'incarne dans un corps (le Christ). Toute tentative d'explication de ces processus se heurta à des oppositions qui multiplièrent les hérésies. Arius a dû précisément affronter ce type de réaction parce qu'il appliqua le néoplatonisme plotinien à la lettre : tout engendrement incorporel suppose une subordination de l'engendré par rapport à l'engendrant. Ses disciples ne cesseront de comprendre de façon analogue l'engendrement. A l'époque de saint Basile, Eunomias défend un arianisme à peine modifié, auquel répondent les Cappadociens par des Contre eunomias. Cette riposte situe la question néoplatonicienne dans ses prémisses mêmes : il convient de distinguer l'essence divine (ousia) qui suppose une communauté, de l'hypostase ou personne (hypostasis), sans laquelle, il n'y aurait pas de concrétisation de l'essence, d'individuation (Lettre 38). Désormais le langage se précise, et peu à peu, surtout à partir du 5e siècle, on identifie, d'une part, "nature" (physis) et "essence" (ousia), et, d'autre part, hypostase (hypostasis) et "personne" (prosôpon). La métaphysique de l'ousia prend une ampleur qu'elle n'avait pas auparavant, et inaugure une problématique de plus en plus complexe qui aboutira à la notion médiévale de "substance". Mais la présence du néoplatonisme dans le christianisme ne se limite pas à cet aspect des choses, puisqu'elle pénètre ses fondements mêmes : Dieu, en effet, en tant que principe, est inengendré, et en tant qu'esprit, il est purement intelligible et infini, d'une abondance illimitée. Par sa création, qui est produite d'une façon intemporelle, on peut discerner qu'il comporte les catégories néoplatoniciennes de "lumière", "bonté" et "vie", qui cependant ne nous aident en rien à saisir sa nature qui demeure inaccessible (Lettre 234). Ainsi, en dépit d'une apparence positivation de Dieu, en l'interprétant à partir de la notion d' "essence", saint Basile situe un au-delà de l'Etre ou plutôt nie à l'être propre à Dieu tout caractère ontologique ordinaire. Il n'empêche que du seul fait que la théologie de l'époque intègre des notions propres à l'ontologie, notamment la notion d'ousia en Dieu, elle ouvre à son insu la voie à un renversement de l'hénologie au profit de l'ontologie. Du reste, on peut situer le lieu le plus avancé de cette incursion dans l'ontologie de pointe d'un père latin de l'époque, saint Hilaire de Poitiers (315-368). Dans son opposition aux hérésies christologiques de l'époque, il souligne que le propre de Dieu est l'être (esse), en tant que celui-ci s'oppose au non-être (néant). Rien, dit-il, n'est plus approprié et plus propre à Dieu que l'"être", car l'être n'est pas un accident en Dieu, mais la vérité qui subsiste (esse non est accidens in Deo, sed subsistens veritas) (De Trinitate VIII, 1). Une telle affirmation, dont le caractère ontologique est évident, nous permet de constater que l'ontologie trouve ses fondements dans le christianisme, plus que dans la philosophie grecque, même si on doit reconnaître qu'elle n'a jamais percé avec autant d'acuité qu'au 11e siècle, puisqu'au 9e siècle Jean Scot Erigène est encore profondément imprégné d'hénologie.

   … C'est à l'Ecole de Césarée qu'est également formé saint Grégoire de Naziance. Comme Basile, il défend, contre l'arianime, la transcendance absolue de Dieu. Dans ses Cinq discours théologiques que l'on trouve dans ses Prêches (28 à 30), il oppose à Eunomias la thèse que Dieu est un abîme difficilement accessible, voire "un océan d'essence" (pélagos ousias), de sorte que le Verbe manifeste une divinité selon l'engendrement et non selon un mode de création. Si la connaissance de Dieu peut se faire par ses œuvres, rien ne permet la saisie de sa nature et de son essence. Un esprit analogue accompagne le frère de saint Basile, saint Grégoire de Nysse, le plus brillant philosophe de ce milieu, dans la mesure où il pousse le néoplatonisme chrétien dans ses derniers retranchements, préparant l'avènement de la pensée de Pseudo-Denys. Dans son Contre les Grecs, il s'oppose au polythéisme hellénique, en vue de fonder le monothéisme trinitaire, qu'il développe dans plusieurs écrits, et plus particulièrement dans trois traités complémentaires : la Grande Catéchèse, La vie de Moïse et le traité Sur la Trinité. Il y insiste sur l'inconnaissance comme mode de connaissance de Dieu, du fait qu'il n'est pas seulement invisible, mais également un abîme inaccessible. Aussi le seul accès pour l'homme est-il la foi, car elle peut éclairer l'obscurité impénétrable. Le chemin qui conduit à Dieu implique des degrés, en partant d'une réflexion sur les mystères jusqu'à la vision mystique fondée sur l'amour, en passant par la contemplation. Dans l'étape première, Grégoire rejoint des remarques de son frère concernant les noms qu'on attribue à Dieu thème qui deviendra central chez Pseudo-Denys, en particulier les noms de puissance, de vie et de sagesse, qu'on atteint par analogie avec l'homme. La réflexion nous conduit, à l'instar de ce que faisaient Philon d'Alexandrie et Plotin, à nier que de tels attributs puissent être identifiés sans précaution à Dieu, pour en faire des produits des créations de Dieu. Tous ces éléments expliquent aussi pourquoi Grégoire put influencer la mystique chrétienne, à laquelle il consacre un ensemble d'écrits. (Op. cit. pp. 637-640). 

  Nous dirons : il manque au monde biblique deux choses importantes : l'Evangile primitif, soit un Livre qui éclaire, et la logique.

Le monde évangélique. 

   Selon les Témoins[10] de Jéhovah : LA BIBLE appelle Jésus le “Fils unique [littéralement unique-engendré]” de Dieu (Jean 1:14 ; 3:16, 18 ; 1 Jean 4:9). D’après les trinitaires, puisque Dieu est éternel, le Fils de Dieu est lui aussi éternel. Cependant, comment un fils peut-il être aussi âgé que son père ?
   De même : Vous remarquerez sans doute aussi l’expression “ unique-engendré ” utilisée à plusieurs reprises à propos de Jésus. Nous lisons ainsi : “Le dieu unique-engendré qui est dans le sein du Père.” “Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique-engendré.” (Jean 1:18 ; 3:16). Ou encore : “Dieu a envoyé son Fils unique-engendré.” (1 Jean 4:9). Cette expression, “unique-engendré”, traduit de façon plus précise et plus littérale le terme grec monogenès. Ce terme ne fait pas référence à la naissance ou à la nature humaine de Jésus, mais plutôt au fait qu’il est unique en son genre, qu’il est le seul à avoir été créé directement par Dieu[11].
   Et aussi : Les trinitaires prétendent que, dans le cas de Jésus, on ne saurait établir de lien entre le qualificatif “unique [littéralement unique-engendré]” et la définition que les dictionnaires donnent du mot “engendrement”: “acte de procréer”; “action de donner, de produire la vie”. Toujours selon les trinitaires, lorsque ce terme s’applique à Jésus, il faut l’entendre au “sens d’une relation qui n’a pas eu d’origine”, d’une sorte de relation de fils unique sans qu’il y ait eu engendrement (Dictionnaire interprétatif des mots de l’Ancien et du Nouveau Testament, angl., de Vine). Cela vous semble-t-il logique ? Un homme peut-il devenir père sans engendrer ?
   Concernant le fait d'appeler Marie, mère de Dieu : (…) et, ce qui est pire, d’appeler Marie la “Mère de Dieu”. Si la Trinité est un faux enseignement, c’est déshonorer Dieu que de déclarer, comme le fait l’ouvrage Le catholicisme (angl.) : “Assurément, [quiconque] portera atteinte à l’intégrité et à la pureté de cette Croyance périra à jamais. Voici en quoi consiste la Croyance catholique : nous adorons un Dieu unique dans la Trinité.”

   De même : L’Église proclame Marie théotokos (“qui accouche de Dieu” ou “mère de Dieu”), titre qu’elle n’a reçu qu’après le IVe siècle. Cette expression n’apparaît pas dans la Bible.

   Et aussi : Puisque Jésus avait été officiellement proclamé “Dieu”, l’étape suivante dans la logique de l’Église fut de déclarer Marie “Mère de Dieu”. Ce fut fait en 431 au concile d’Éphèse où on précisa qu’elle était “théotokos”, ce qui signifie “celle qui enfante Dieu” ou “Mère de Dieu”. Il fallut cependant des siècles avant que le culte de Marie ne se répande. Le professeur F. Van Der Meer (dans son livre Augustin l’Évêque [angl.]) montre qu’aux jours d’Augustin (Ve siècle) et dans la région d’Afrique du Nord où il vivait, “Marie (...) n’avait pas place dans la dévotion populaire”. Cependant, aux environs de l’an mille, le culte de Marie s’était propagé dans toute l’Europe et de nombreuses églises reçurent son nom, comme la célèbre cathédrale Notre-Dame de Paris.

   Conclusion : Nous ne sommes pas les seuls à contester le Tri Théisme (ou le dogme de la Trinité) et le culte de Dulie. 

Dominateur, tu le seras. 

   Celui qui mettra les ennemis du messie sous ses pieds, c'est le Seigneur des mondes[12]. Et cette prophétie s'est réalisée pleinement lors de la bataille de Badr. Et Dieu est plus Savant ! Pour preuve, dans le Psautier, ne lit-on pas :

   "Oracle[13] de Yahweh à mon maître :
  "Assieds-toi à Ma droite[14], jusqu'à ce que Je fasse de tes ennemis l'escabeau de tes pieds".
   Yahweh étendra de Sion (de la Mecque) le spectre de ta puissance[15];
   domine au milieu de tes ennemis[16] !
   A toi la souveraineté au jour de ta naissance sur les montagnes saintes :
   Je t'ai engendré avant l'aurore, comme la rosée".
   Yahweh l'a juré et Il ne s'en repentira point
   "Tu es prêtre[17] (ou vicaire) pour toujours à la manière de Melchisédec[18]".
   Le Seigneur est à ta droite : Il brisera les rois au jour de Sa colère.
   Il jugera[19] les nations, il entassera les cadavres, il broiera les têtes sur un vaste champ.
   Il boira au torrent sur le chemin : c'est pourquoi il relèvera la tête." (Bible. Ps. 110: 1-7 ; comparer : Mt. 22: 42-46 ; Mc. 12: 35-37 ; Lc. 20: 41-44 ; Act. 2: 34-35 ; I Cor. 15: 25 ; Heb. 1: 13, 5: 6, 7, 17 ; 10: 12-13).

   Sens.
  "Il broiera...la tête". Avant la bataille de Badr, les Médinois apporteront un soutien sans faille et leur soumission totale au Sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !). Sa`d fils de Mouad dira d'ailleurs et en leur nom :

   "O Messager de Dieu ! Nous avons l'impression que tu n'as pas confiance en nous et que tu crains que les Auxiliaires (Médinois) ne se sentent contraints à respecter leur serment de te soutenir tant que tu es parmi eux. Je m'exprime au nom de tous réponds en leur place en te disant : choisis parmi nous ceux que tu veux, et laisse qui tu veux. Prends également de nos biens ce qui te plaît et donne-nous ce que tu veux, mais sache que ce que tu prendras vaudra beaucoup plus à nos yeux que ce que tu nous laisseras. Quoi que ce soit que tu nous demandes, ce sera pour nous un ordre. Je jure que si tu nous demandes de nous rendre jusqu'aux confins du Yémen, nous te suivrons et si nous devons traverser cette mer à la nage, nous serons également avec toi."

   Puis à Miqdad d'ajouter :

   "O Prophète ! Nous te dirons pas comme faisait le peuple de Mochè[20] : "Va donc toi et ton Seigneur, et combattez tous deux. Nous, nous restons ici assis ; au contraire, nous, nous te disons : "Nous combattrons l'ennemi à ta droite, à ta gauche, devant toi et derrière toi."
   A l'écoute de cette admirable parole, le visage du Prophète (sur lui Prière et Paix !) s'illumina. Très heureux de ce qu'il venait d'entendre, il dit à ses compagnons (que Dieu les agrées !) : "Allez ! La victoire vous est acquise."  

   autre variante :
   "(...) Le bâton de ta force, Jéhovah, l'enverra de Sion, (en disant) :
   "Va soumettre au milieu de tes ennemis."
   ton peuple s'offrira (lors de la guerre sainte) volontairement au jour de tes forces militaires.
   Dans les splendeurs de la sainteté, dès la matrice de l'aurore,
   Tu as ta bande de jeunes gens comme des gouttes de rosée..."

   Sens : Parlant à ses compagnons de cette armée, de ces hommes les plus respectés et les plus vaillants, des héros, ces meilleurs cavaliers, au Sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !) de dire : "Voici que [la tribu des] Quoreiche(s) vous envoie l'élite de ses enfants".

   autre variante, israélite :
   "(...) Ton peuple se montre plein de dévouement,
   le jour où tu déploies tes forces dans un saint appareil.
   Du sein de l'aurore t'arrive la rosée qui vivifie la jeunesse (sens incertain)..."

   autre variante :
   "(...) A toi le principat au jour de ta naissance,
   les honneurs sacrés dès le sein, dès l'aurore de ta jeunesse..."(version corrigé d'après le grec).

   Hébreu : "Ton peuple est générosité au jour de ta force (vocalisation fautive), en honneurs sacrés dès le sein de l'aurore (mot incertain), à toi la rosée de ta jeunesse."
   Grec : "A toi le principat... dès le sein, dès l'aurore je t'ai engendré" (cf. Ps. 2:7). Au lieu de "honneurs sacrés", mss, Jérôme et Symmaque lisent : "sur les monts sacrés".

   autre variante israélite :
   "(...) IHVH (Adonaï) envoie de Siôn la branche de Ton énergie, forgée contre le sein de tes ennemis.
   Ton peuple généreux, au jour de ta vaillance,
   dans les magnificences du sanctuaire, matriciel de l'aubes, est pour toi la rosée de ton enfance..."

   Dans le Psautier, nous lisons :
   "C'est Moi qui ait consacré Mon roi sur Sion (la Mecque).
   Ma montagne sainte (de Paran) !"
   Je veux proclamer ce qui est une loi immuable :
   "L'Eternel m'a dit :
   Tu es Mon fils (titre honorifique), c'est Moi qui, aujourd'hui, t'ai engendré !
   Demande-le Moi, et Je te donnerai des peuples comme héritage,
   les confins de la terre pour domaine.
   Tu les briseras avec un spectre de fer (l'épée),
   tu les broieras comme un vase de potier." (Ps. 2: 6-9).

   autre variante :
   "Tu es Mon fils, et aujourd'hui Je t'ai engendré !
   Demandes-Moi : Je donnerai [que] ton héritage et ton empire [soient] des peuples[21].
   Tu les garderas avec un spectre de fer [et ceci] jusqu'aux confins de la terre.
   Et comme un vase de potier, tu les écraseras." 

   Versions et commentaires apocryphes au sujet de l'Engendré :   

   Glose de R. Samuel Edels : Sur le Talmud, Pesahhim, fol. 54 a et Nedarim, fol. 39 b. (Recueil Ein-Yaaqob) : (Ps. 72, 17) : Son nom est éternel, avant le soleil il avait nom l'Engendré : le sens est que du temps du Messie, le nom tétragrammaton[22], nom de Dieu saint, béni soit-il, sera fréquent dans la bouche[23], de tout le monde, car le Messie portera aussi ce nom[24], ainsi que cela est enseigné dans le chapitre Hascephina (Baba-Batra, fol. 75 b.). Le Messie, y est-il dit, sera appelé du nom de Dieu saint, béni soit-il ; car il est écrit : Jérémie, 23, 6). Et voici le nom dont on l'appellera : Yahvéh notre Justice. Mais avant le soleil, ce qui veut dire avant que ne fût créé le monde, le nom du Messie n'était pas tout-à-fait le nom tétragrammaton. Il était simplement  Ynvn : Ynun, nom qui représente (sous une autre forme) le tétragrammaton ; car il est composé de Yod, Vav, et de deux Nun, qui tiennent la place des 2 (Yhvh de Yahvéh)."

   Le commentaire Minhhat-Areb, qui se compose d'extraits des anciens commentaires rabbiniques (Cf. Grande Bible d'Amsterdam), contient ce passage sur le Ps. 72, 17 : Son nom. Le nom qu'on lui connaît (au Messie), ainsi que l'enseigne nos Docteurs ; à savoir, le Messie est appelé du nom de Yahvéh, car il est écrit : (Jérémie, 23, 6). Et voici comment on l'appellera : Yahvéh notre justice. Ceci aura lieu éternellement à partir des jours du Messie. Car maintenant que c'est encore avant l'existence du soleil, avant l'"aurore future", son nom est simplement "Yinnon" (Ps. 72, 17), qui est la même chose que le tétragrammaton "Yahvéh". Il est notoire aussi que le 1° du tétragrammaton est la Divinité d'en haut et le 2° , la Divinité d'en bas. La gloire de ce -ci ne ce manifestera pas avant ce temps-là. Telle est aussi l'intention des 2 Nun renversés du Pentateuque. (Lévitique, 10, 35, 36), au sujet desquels le Midrach Hannéélam s'exprime ainsi : Ces deux Noun sont véritablement la gloire de Dieu, et le fondement adorable. C'est pour la même raison que Jacob, apercevant les enfants de Joseph[25], leur souhaita la bénédiction des poissons car en chaldéen, Nun signifie poisson[26]. C'est en ces Nun qu'un jour Dieu sauvera Israël par la "médiation[27] du Messie", au sujet duquel il est écrit : (Ps. 72, 17). Dès avant l'existence du soleil il avait nom Yinnon. Jusqu'ici vont les paroles du Midrach Hannéélam (fol.48). Et le livre Mégallé-Amukot (Révélateur des mystères) dit également que les Nun du verset Vaïhi binsoa (Lévitique, 10, 35), renferment le mystère de la Divinité. Jusqu'ici vont ses paroles. Et pour cette raison le Psalmiste, incontinent après avoir prononcé le Yinnon, ajoute : Béni soit Yahvéh Dieu, Dieu d'Israël, etc., et béni soit à jamais son nom glorieux, car dans le temps du Messie, Yahvéh un avec son nom un (Zach. 14,9) se manifestera à toutes les nations, et elles confesseront toutes que Yahvéh est le Roi de toute la terre ; en ce jour-là Yahvéh sera un[28] (Zach. 12, 9). 

   Que Le messie, soit le Prophète attendu et est plusieurs noms, voilà qui fait aucun doute. Une chose est sûre, Le messie[29] comme le Messie sont tous deux des créatures du Très-Haut. Pour le fils de Marie, on lui connaîtra, par contre, qu'une descendance maternelle. Notons que selon le Midrach Tehillim : "Yahvéh m'a dit : Tu es Mon fils. De ces termes, on peut tirer une réponse, aux hérétiques (Minim = Chrétiens), qui disent que Dieu a un Fils. Pour toi, réponds : Il ne dit : Il ne dit pas : Tu es un fils à moi, mais Tu es mon fils, comme un serviteur auquel son maître dit une parole aimable, en disant : Je t'aime comme un fils. Rabbi Huna a dit au nom de Rabbi Idi : Trois parts d'épreuves ont été déterminées : l'une a été supportée par les pères anciens et toutes les générations, une autre par la génération de l'apostasie et l'autre est pour la génération du Messie ; et quand viendra son heure, Dieu dira : C'est à moi de le créer d'une création nouvelle. Il dira donc : Je t'ai engendré aujourd'hui : c'est l'heure de sa création[30]".  

La Rédemption. Rappel. 

   On notera aussi que "les nations possédaient déjà une ancienne tradition de la future rédemption de l'humanité par la justice[31], et cette tradition se cristallisa depuis les temps les plus lointains en la ville de Jérusalem  "qui est au centre du monde habité et ville de paix, ajoute D. Kimchi, qui ne supporte pas longtemps le règne de l'injustice et de la violence, mais qui finit par vomir ses habitants iniques." (E. Munk Chap. XIV, 17-18. Lekh-Lekha)". Dans son commentaire, à E. Munk de déclarer également : « Cependant, le fait que les deux Mitsvoth prescrites à Israël au seuil de sa libération soient pareillement liées au « sacrifice du sang » comporte, certes, une indication allant au-delà de ce qui vient d’être expliqué ! En effet, si la circoncision est la condition préalable à l’entrée dans l’Alliance, dont elle est le sceau, le « sang de la circoncision » représente le tribut indispensable que tout juif doit être prêt à payer pour servir son Dieu. Car la sanctification de notre vie s’obtient qu’au prix du sacrifice (cf. Comm. Gen. XVII,12). Et d’autre part, le sang du sacrifice, offert à la veille de la libération, est le symbole de la rançon que le peuple juif doit payer de tout temps pour mériter le salut et la rédemption (cf. Comm. Gen. XXII,6). (...), la rémission de nos péchés, qui est la condition de la grâce divine, ne s’obtient que par le sacrifice du sang. C’est en vue de ces « deux sangs » que le Prophète Ezéchiel, parlant des débuts de la nation, mets les termes suivants dans la bouche du Seigneur : « Je passai auprès de toi, je te vis t’agiter dans ton sang et je te dis : Tu vivras par ton sang, je te dis tu vivras par ton sang » (XVI,6 cf. Rachi et Targoum). L’Alliance et la rédemption reposent toutes sur le sacrifice du sang... ».

   Robert Ambelain d’écrire dans son ouvrage « Jésus, ou le mortel secret des Templiers », et concernant la Rédemption et le péché originel : « Victor-Hugo parlant de la Rédemption a dit : "La Rédemption, c'est Dieu-Juste, faisant souffrir Dieu-Innocent, pour apaiser Dieu-Bon..." Puis, il ajoute : "Un peu comme si un professeur indulgent, las de punir d'insolents et turbulents élèves, et désolé de ce fait, administrait devant eux une correction magistrale au seul élève respectueux et docile, afin de pouvoir ensuite lever toutes les punitions des mauvais sujets, hilares devant ce spectacle.
   Mais dira le lecteur croyant, c'est Dieu lui-même qui, en son amour infini, se substitue à l'homme, se sacrifie à lui-même que le professeur débonnaire administrera la correction, sous les yeux et la grande joie des mauvais sujets, s'étouffant de rire.
   Poser le problème, c'est souligner les invraisemblances." (Chap. La Rédemption. p. 343.).

  Pourtant, cette rédemption de l'humanité se fera :
   1) par l'envoi du Sceau de la Prophétie, comme miséricorde pour les mondes et notamment les Fils d'Israël (Coran VII 156-158 ; XXI 107),
   2) par la Révélation d'une Nouvelle-Thora, le Coran destinée à l'humanité toute entière.

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Jésus. 'Issa, en arabe coranique. Yasoua, arabe biblique.
[6] Francisé : Jésus.
[7] La phrase du Psautier : « Tu es Mon fils ; Moi-même, aujourd’hui, Je t’ai engendré. » (Ps. 1:7), est donc à revoir. Elle ne peut-être comprise en aucun cas dans un sens littéral.
[8] Il ne peut s'agir ici que du Sceau de la Prophétie.
[9] autre variante : Vulgate : "la génération".
[10] Une des Églises du monde évangélique.
[11] Remarque importante. Selon le père (abî) du fils de Ka'b : « Dieu créa les esprits des Fils d'Adam, lorsqu'Il prît d'eux une alliance (Coran VII 172). Puis, Il les fit retourner dans l'échine d'Adam et garda auprès de Lui, l'esprit d'Ichoua (Jésus - sur lui la Paix !). Quand Il voulut le créer, Il envoya cet esprit [par l'intermédiaire de l'ange Gabriel. Coran XIX 16-22] à Marie. Il était Ichoua de Lui. C'est d'ailleurs pour cela qu'il fut dit : esprit de Lui, c'est-à-dire, provenant de Lui (Coran IV 171, XXI 91) »
[12] il ne sied donc pas de présenter le prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !) comme le prophète de l’épée. La Bible annonçait bien l’assistance divine aux messagers divins. Car si le Seigneur des mondes est bon, miséricordieux envers Ses créatures,  Il est aussi pour Ses ennemis et Ses adversaires très dur en châtiment. Ceci bon nombre de gens veulent l'ignorer ou ne pas y prêter attention. Quant au fils de Marie, ne lui fait-on pas dire : Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. (Bible. Mt. 10:34 ; Evangile de Thomas, 16/6) ? Et cette épée, les gens de l'Évangile sauront l'employer aux Amériques, à Jérusalem (croisades), en Europe, en Afrique à travers la colonisation, etc.
[13] Mot à rattacher au culte du Paganisme.
[14]   Actes, 2/30 ; dans la phrase : « Dieu lui (à David) avait juré par serment de faire asseoir sur son trône un descendant », l’adjectif possessif « son » se rapporte à Dieu, et non à David. Ichoua, le fils de Marie ne s’est pas assis sur le trône de David, puisqu’il a été élevé, corps et âme, sain et sauf, dans le Paradis divin. Ni même son « sosie » puisqu’il a été crucifié ; le libellé « roi des Juifs » se révèle être une raillerie, non un couronnement ; Matthieu, 27/37 ; Marc, 15/26 ; Luc, 23/37 ; Jean, 19/19. Le fils de Marie, fait-on dire, s’est assis sur le Trône de Dieu, comme l’affirment les versets suivants du passage des Actes ; Actes, 2/33 : « Et maintenant, exalté à la droite de Dieu ». Mais on pourrait aussi traduire : « Ayant été exalté à la droite de Dieu ». (Bible de Jérusalem (1983), p, 1574, note f, C. 2). Si le fils de Marie est à la fois « Seigneur » et « Dieu », comment peut-on imaginer qu’une créature, qu’une divinité comme elle peut s’asseoir à la fois sur son trône + à la droite d’elle-même ? Le Trône divin est une créature divine, mais quant à son divin Créateur et Seigneur, Il est au-dessus de ce qu'Ils décrivent ! Comme divinité, Il n’a donc contre rien à voir avec une « direction » quelconque, une idée de « volume », d’« espace », de « largeur », de « hauteur », d’« épaisseur », etc. ; qui sont le propre des créatures et non du Créateur (exalté soit-Il !). Non dès sa naissance, le fils de Marie ne disposait d’aucune prorogative divine. Le croire, le dire n’est-ce pas le faire menteur ?
   De même : Actes, 2/34 : « Le Seigneur (Dieu) a dit à mon seigneur : Siège à Ma droite ». D’après une autre tradition, rapportée par les Synoptiques, le fils de Marie s’assied en gloire à droite de la Puissance », c’est-à-dire à droite de Dieu ; Matthieu, 26/64 ; Marc, 14/62 ; Luc, 22/69. Notons au passage, que la Puissance, c’est le terme utilisé par la théologie égyptienne pour désigner la divinité (on note ici l'influence des Temples d'Isis). Dans la Bible hébraïque, l’adjectif « puissant » apparaît comme un attribut de Yahvé qui combat avec Son peuple pour le délivrer de ses ennemis. Dans l’histoire coranique, le Seigneur des mondes a assisté Son sceau et ses compagnons contre leurs ennemis et adversaires. Il a fait de leurs ennemis un escabeau pour leurs pieds. Les prophéties bibliques concernaient, non le fils de Marie comme le prétendent à tort les gens de l’Évangile, mais seulement et uniquement le Sceau de la Prophétie, le Prophète Ahmad-Mohammad (sur eux la Paix !). Quant on fait dire au fils de Marie : « Vous verrez le fils de l’homme siégeant à la droite de la Puissance » (Marc, 14/62 ; et voir Matthieu, 26/64 ; Luc, 22/69), il ne s’inspire pas du Psaume 110/1, car, si dans ce Psaume il est question de ‘siéger à la droite’, Dieu, par contre, ne s’appelle pas Puissance. N’oublions pas :
   « Au torrent il s’abreuve en chemin, c’est pourquoi il redresse la tête ».
   On a dit Le messie boit au torrent des épreuves, Ps 18/5 et sv. ; 32/6 ; 66/12, ou au torrent des grâces divines, Ps. 36/9 ; 46/5 ; Ez. 47. Ou encore, il est comme le guerrier à la poursuite de ses ennemis, qui ne s’arrête qu’un instant pour boire au torrent, Jg. 7/5 ; 15/18 ; 1 S 30/9. (V. Sarwat. Op. Cit. t, III, p, 166-167, note 850). Oui, celui qui est monté aux cieux, à qui s’est adressé l’invitation divine ne s’appelle ni David, ni Ichoua (sur eux la Paix !) ; mais Ahmad-Mohammad (sur lui la Paix !). Dans le Ps. 110, les prérogatives du Prophète attendu, Le messie, royauté universelle et sacerdoce perpétuel, (2 S 7/1 et sv. ; Za. 6/12-13), ne découlent d’aucune investiture terrestre, pas plus que celles du mystérieux Melchisédec. (Bible. Gen. 14/18 et st.) Le Prophète attendu, Le messie réalise à la lettre cette prophétie, (Mt. 22/44 , 27/11 ; 28/18 ; Act. 2/34-35 ; Heb. 1/13 ; Apo. 19/11-16). Elle lui était adressée de droit, et concernait l’époque du Sceau de la Prophétie et non la fin des temps comme l’ont compris et prétendu à tort les gens de l’Évangile. Et Dieu est plus Savant !
[15] comparer : Is. 2:3.
[16] Le Sceau de la Prophétie a pu, grâce à son Seigneur, dominer ses ennemis. Tel n’a pas été le cas du fils de Marie. Ses ennemis l’ont dominé et ses compagnons n’ont pu réellement le défendre (Bible. Je. 6 15 ; 18 36).
[17] Prêtre dans la Bible correspond au terme : prophète.
[18] Adam  ou David. Dans "Les Apocalypses juives" : Ce dernier fut conçu par Sophonim, femme de Nir, sœur de Noé "sans avoir dormi avec son mari" (Mathias Delcor. Edit. Berg international). D'autres commentateurs voient plutôt Sem, fils de Noé.
[19] Devoir et qualité qui reviendra seulement au Sceau de la Prophétie.
[20] Francisé : Moïse.
[21] Non des terres.
[22] Ici al-hamd = la louange.
[23] L'habitude veut qu'on remercie et loue à chaque occasion le Seigneur.
[24] Al-hamd = la louange dont est extrait le nom Mohammad. Dieu à travers lui sera louangé.
[25] Bible. Génèse 49 1-28. Correspond à la parole divine : Coran II 133. Selon Sarwat : « Du 1er siècle à la fin du IVème siècle, le poisson domine comme symbole de Jésus dans les monuments chrétiens... Au IIème siècle, la scène représentant le baptême de Jésus enfant dans les Catacombes, selon le rituel égyptien de l’immersion et de l’aspersion, montre à gauche, un homme pêchant un poisson, et à droite un oiseau voltigeant dans l’air ; ce sont les deux animaux envoyés à la recherche d’Osiris noyé, le poisson et l’oiseau. A partir de cette scène, on arriva petit à petit à peindre Jésus, plongé dans l’eau, prenant la figure de poisson.
   ...Les Pères de l’Eglise parlent dès le IIème siècle de la symbolique du poisson. Tertullien enseigne que Jésus constitue le poisson par excellence, alors que les chrétiens forment les petits poissons... » (Op. cit. t, III, pp, 136-137).
[26] Sa’îd fils de Djoubair a dit : « Tout l ’« espace » des Cieux et de la Terre fut dévoilé à Abraham jusqu’au point où il les vit [comme posés] sur un Rocher, le Rocher sur un Poisson et le Poisson sur le Sceau du Seigneur de la Toute-Puissance [qui est] : « Pas de divinité si ce n’est Dieu ! ».
[27] La vraie médiation appartiendra, avec la permission divine, au Sceau de la Prophétie.
[28] Rétablissement du pur et vrai Monothéisme.
[29] Ou le Prophète attendu de la Bible Je. 1/21, 25.
[30] Rien à voir donc avec l'engendrement que nous connaissons. Nous savons tous que le Judaïsme, dans ses croyances sur le Monothéisme est le plus près de l'Islam traditionnel. Quant aux gens de l'Évangile, ils sont loin du Monothéisme, car tout a été centré, dès le départ, sur la personne du Messie fils de Marie. Ainsi, on adore bien Dieu mais en le Messie ! Ce que ferait jamais un homme de l'Islam traditionnel.
[31] On a dit deux choses apeurent le monde arabe : la force et la justice.


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le
10/11/08.

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