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Vers une nouvelle religion, le Noachisme ? |
Selon les Ecritures. |
selon le monde toranique
Au nom de DIEU,
Hachem, Allaha,
Le Tout-miséricordieux,
le Très-miséricordieux !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers
et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !
P |
oint
de divinité[1] excepté
Allah[2] le Très Haut[3].
Que les meilleures salutations[4]
soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[5].
Quand partie du monde toranique pense remettre de l'ordre dans le christianisme !
Le rabbin de Livourne s'explique : « Retenez bien ceci: vous seriez dans l'erreur si vous vous convertissiez au judaïsme dans l'idée d'embrasser l'unique religion véritable destinée à l'humanité[6] tout entière[7]. Une telle conversion pour vous ne serait possible, je ne dis pas souhaitable, que si vous preniez le judaïsme pour ce qu'il est, c'est-à-dire en le considérant comme un sacerdoce qui suppose tout naturellement un autre aspect de la même religion, une autre loi, si vous voulez, appelez-la christianisme ou noachisme à votre gré. Vous y pouvez demeurer dans ce christianisme, à la condition bien entendu qu'il soit revu et corrigé par le sacerdoce Israélite[8] » (A. Palliera, op. cit., p.l46).
Y compris de l'ordre dans les croyances même du monde de l'Evangile.
Au rabbin de Livourne de déclarer : « Je ne voudrais pas abandonner l'exposé
de ce point si important, de cette
doctrine vitale du véritable judaïsme : la coexistence
possible et paisible, disons même la dépendance nécessaire de ces deux aspects,
de ces deux éléments de l'Eglise
de Dieu: la prêtrise Israélite et le statut laïque ou noachide[9]
qui est celui des non juifs, sans vous montrer quelle importance lui attache
notre Talmud[10]...
Pour vous, pour tous ceux qui veulent appartenir à la vraie religion sans
entrer dans le sacerdoce Israélite — et vraiment quelle utilité y aurait-il
à y entrer ? encore une fois, seul le Juif, comme prêtre, y est astreint —
l'unique voie à suivre est toute tracée : c'est le noachisme ou prosélytisme
de la porte, sans les obligations de la Loi mosaïque quoique sous sa direction[11],
religion dont le statut est tout prêt, dès l'époque de Jésus, que dis-je ?
dès la plus haute antiquité, sous la garde du judaïsme, et consigné dans ses
Livres sacrés et sa Tradition constante. Le suprême devoir pour vous comme
pour moi, c'est de rappeler ces vérités[12],
c'est de les mettre en lumière, c'est de dire au christianisme, à l'islamisme
à toute l'humanité : voilà le véritable messianisme de Jésus que Paul et Pierre
ont déchiré, chacun à sa façon[13]
» (A. Pallière, op. cit., pp. 147-148).
De même : « Si vous adoptez la position religieuse où
je vous voudrais voir, vous appartiendrez véritablement au judaïsme en même
temps qu'au christianisme, celui-ci étant toutefois corrigé par le judaïsme[14]
sur trois points essentiels : la question de l'Incarnation[15],
la manière de comprendre la Trinité[16]
et l'abolition de la Loi mosaïque pour les Israélites eux-mêmes[17].
J'ai dit que vous êtes libre de vous faire
prêtre - c'est-à-dire juif- ou de rester noachide -c'est-à-dire laïque -.
Mais sachez que restant laïque, vous seriez, comme noachide, libre -et l'Israélite,
lui, ne l'est pas- de prendre dans la loi juive, dans le mosaïsme, tout ce
qui convient en fait de préceptes à votre piété personnelle, mais cela comme
une dévotion volontaire, comme oeuvre surérogatoire, et non pas comme une
obligation, tandis que le juif, lui n'a point la liberté de faire un choix;
il est soumis à toute la Loi » (A. Pallière, op. cit., pp. 144-145).
Et à l'élève Pallière d'ajouter : « Les lettres
du grand rabbin me traçaient un véritable programme de vie religieuse. Aucun
devoir de conscience ne m'obligeait à sortir de l'Eglise de ma naissance,
bien au contraire, avec les réserves que le maître indiquait, je pouvais même
concilier la profession extérieure du catholicisme avec la foi d'Abraham,
de Moïse et des Prophètes[18].
Le noachisme dont me parlait Benamozegh n'avait pas de
cadres définis, il ne possédait aucune organisation extérieure et rien ne
s'opposait même à ce que le nom de christianisme lui fût donné, à plus forte
raison celui de catholicisme qui s'accorde mieux encore avec l'universalisme
prophétique » (A. Pallière, op. cit., p. 157).
L'espoir enfin du rabbin de Livourne.
« La crise une
fois constatée[19],
on se demande quelle en sera l'issue. La rupture depuis longtemps commencée
entre le ciel et la terre[20],
l'idéal religieux et la réalité historique sera-t-elle consommée pour jamais
? Sommes-nous à la veille de voir le monothéisme juif convaincu d'impuissance
sous ses trois formes, hébraïque, chrétienne et musulmane[21],
et balayé de la face de la terre comme le polythéisme l'a été il y a dix-neuf
siècles? Et cette hypothèse se vérifiant, que mettra-t-on à sa place? Sera-ce
le rationalisme?» (p.23). (L'auteur continue en démontrant que le rationalisme
est insuffisant et poursuit).
«Aurons-nous donc un nouveau Sinaï[22]
? Une loi nouvelle nous viendra-t-elle du ciel[23]
?... Quel sera l'avenir religieux de l'humanité? Assurément, tout le monde
n'aperçoit pas immédiatement le résultat final d'un principe posé. Il faut
toujours plus ou moins de temps pour que les transformations opérées par les
idées apparaissent enfin dans toute leur étendue, mais la logique tire toujours
à la longue les conséquences des prémisses » (p.25).
Le rationalisme en perte de vitesse : « On se demande
donc vers qui se tournera l'humanité quand elle aura rejeté comme surannés
tous les cultes traditionnels et que, néanmoins, le besoin de religion se
fera de plus en plus impérieusement sentir[24]
» (p.26). « Nous devrions nous demander plutôt: le judaïsme est-il (sic) une
religion universelle ? C'est dans cette manière de formuler le problème que
se trouve l'explication du plus grand phénomène religieux de l'antiquité,
la clef des disputes aux premiers siècles de l'ère chrétienne, la solution
de la crise que traversent actuellement les différentes églises[25],
et, pour tout dire, la dernière espérance religieuse de l'humanité. Et c'est
parce que nous l'entendions ainsi que nous avons répondu sans hésitation que
le judaïsme est une religion universelle...[26]
qui contient dans son sein. de même que la fleur cache le fruit, la religion
réservée au genre humain tout entier... C'est pour la conservation et l'établissement
de cette religion que le judaïsme a vécu[27],
qu'il a lutté et souffert, c'est avec elle et par elle qu'il est invité à
triompher[28] » (p.27).
« Il faut croire que la voix du Sinaï ne pouvait manquer
de retentir d'âge en âge[29].
Si Jésus n'était qu'un homme[30],
les deux religions hébraïque et chrétienne[31]
doivent se réunir[32].
Le christianisme sera toujours ce qu'il prétend être : le messianisme[33]
; seulement, dans toutes ses parties défectueuses, il sera réformé[34].
C'est la religion la plus ancienne qui va devenir la plus nouvelle[35].
Pour remplacer une autorité qui se déclare infaillible ? on doit chercher
une autre infaillibilité[36]
bien plus sérieuse qui, commencée avec l'histoire de l'homme sur la terre,
ne finira qu'avec lui » (pp.34-35).
« Pour le judaïsme, l'unité n'est point seulement
en Dieu[37], elle
est encore dans le monde et dans tout le genre humain[38].
L'image de la Divinité sur la terre[39],
le coopérateur de l'esprit créateur, ce n'est pas l'israélite[40],
c'est l'Homme[41]
» (p.383).
Le mosaïsme. Bref aperçu. L'espoir du monde toranique.
«Le mosaïsme
apparaît lui-même comme une période de cette Révélation. Il en marque néanmoins
l'étape la plus importante, parce que dans le statut particulier qu'il apportait
à Israël pour l'accomplissement de sa mission, il consacrait la loi noachide,
vraie loi catholique ou religion universelle » (p.384).
« Comment l'Israélite parvenait-il à concilier l'existence
simultanée de deux lois, l'une propre aux Gentils, l'autre
réservée aux juifs ? Le judaïsme se bornait à leur prêcher cette religion
universelle dont l'établissement sur la terre était comme sa raison d'être
et son but » (pp.384-385).
« La règle sacerdotale des juifs et la religion
universelle, la loi du Sinaï et la révélation commune à tous les hommes se
concilient admirablement dans une synthèse supérieure. L'avenir justifiera
ces espérances » (pp.387 à 390).
Jean Izoulet, professeur de philosophie sociale au Collège
de France. En 1926, il fit paraître un très curieux ouvrage au titre étonnant
: Paris capitale des religions ou la mission
d’Israël[42].
Le contenu était à la hauteur des espérances suscitées par l’intitulé puisqu’on
y annonçait l’avènement d’une planète unifiée par un gouvernement mondial
lui-même sous la houlette d’une religion unique : « la religion est l’essence
même, ou, si l’on veut, la double, la triple, la quarte ; la quintessence
de la politique. Sans le gouvernement religieux et moral, il ne saurait y
avoir de gouvernement politique et social. S’il n’y a pas obéissance interne
à la loi morale, il ne saurait y avoir, durablement, obéissance externe à
la loi « légale »[43] ».
La nature de cette super-religion n’était nullement occultée : « mais il y
une dernière religion qui, elle, n’a rien de régional ou de local, et qui
est partout présente, une religion internationale et intercontinentale, en
un mot, une religion planétaire. Et c’est le Mosaïsme d’Israël.[44] »
Le problème d’une éventuelle concurrence avec le christianisme était vite
écarté, car le christianisme « c’est un mosaïsme qui s’est inconsciemment
camouflé, à l’usage du monde païen, et qui a ainsi conquis à Israël 650 millions
d’âmes. Aujourd’hui, le camouflage disparaît, et Moïse[45]
apparaît, comme seul et unique chef de la religion universelle et éternelle,
comme seul et unique chef de la religion civique et scientifique, comme seul
et unique chef enfin de la religion laïque.[46] »
Mais après tout, nous dira-t-on, les déclarations d’un
professeur, fût-il du Collège de France, n’engage que leur auteur et n’intéresse
que son psychiatre. Sauf lorsque cet extravagant programme mondialiste et
théocratique reçoit l’aval par une lettre reproduite au début de l’ouvrage
en question de Sylvain Lévi, membre de l’Institut et président de l’Alliance
israélite universelle. Et là encore, il ne s’agit nullement du discutable
soutien d’un fou isolé à un autre dément solitaire comme en témoignage cette
déclaration du grand journal juif de Londres le Jewish
World : « Le grand idéal
du judaïsme, c’est que le monde entier soit imbu des enseignements juifs[47]
et qu’une fraternité universelle[48]
des nations en fait un judaïsme élargi fasse disparaître toutes les séparations
de races et de religions.[49]»
La revue juive la Vérité israélite
apporte encore quelques précisions : « Ces rapports [entre la Franc-Maçonnerie
et le Judaïsme] sont plus intimes qu’on ne saurait le penser.
Le judaïsme doit garder la Franc-Maçonnerie
en général une grande sympathie, et rien de ce qui touche à cette puissante
institution ne doit lui être indifférente. Depuis longtemps,
grâce aux progrès, des moeurs et des libertés publiques, la Franc-Maçonnerie
put cesser d’être une société mystérieuse forcée par la crainte et la tyrannie
des anciens gouvernements à une prudente obscurité ; depuis trop longtemps,
ses principes et ses formes sont connus du public, pour qu’il soit difficile
d’en apprécier le but et l’esprit. Or, cet esprit,
c’est l’esprit
du judaïsme dans ses
croyances les plus fondamentales ; ce sont ses idées, c’est son langage, c’est
presque son organisation. Lorsque j’aborde le sanctuaire où s’accomplissent
les travaux de l’ordre maçonnique, j’entends partout retentir le nom de Salomon[50]
et les souvenirs d’Israël.[51] »
Si tout cela confirme encore les liens étroits entre le
judaïsme et la Franc-Maçonnerie (soit, selon le Frère Arthur Pike le culte
de Lucifer), nous semblons ne guère avancer beaucoup dans la recherche des
responsables. Comme toujours, ce qui crève les yeux ne se remarque pas »
(Edit. Faits & Documents). (à
suivre)
[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité
qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue
arabe, Allah. En hébreu, ïl.
Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue
arabe. En français, le terme Dieu
est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant
l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] En arabe, ta’alâ.
En hébreu, El Elyon.
[4] Formules
d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde,
etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent
la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et
la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[5] Soit :
Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham
(sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie,
le Sceau des prophètes et messagers divins.
[6]
si cela était vrai, le Messie n'aurait pas été envoyé aux Fils d'Israël
et aux Judaïsés. Puis, le prophète Mohammad (sur eux la Paix !).
[7]
Pour bon nombre de gens, du monde toranique, la conversion au judaïsme est pratiquement chose impossible, voir peu souhaitable.
Le Judaïsme ne semble-t-il pas rejoindre une certaine idée du monde de l'Hindouisme
?
[8]
les gens du Rabbinat comme au temps de Paul. Yusuf al-Hajj de déclarer dans
son livre Le temple de Salomon
: « Le grand rabbin Emmanuel Rabinovitch a prononcé, devant le Conseil
des grands rabbins tenu à Budapest le 12 janvier 1952, un discours où il
disait : « Nous ne voulons voir d’autre religion que la nôtre survivre
à la surface de la terre, car la présence de plusieurs religions serait
un danger permanent pour notre souveraineté ...»
[9]
C'est-à-dire est-ce un statut de second plan ? Et cette nouvelle religion
permet-elle d'accéder au Paradis ?
[10]
preuve que la place du Talmud est une place de choix, bien supérieure à
la Thora.
[11]
Cela ressemble à une sorte de paulinisme
corrigé par le Rabbinat !
[12]
Venant du monde toranique, çà paraît peu plausible ! Quand on sait le sort
qu'il réserva à ses prophètes, et bien d'autres choses encore (Coran IV
153 et sv., et commentaires).
[13]
Paul, l'Iduméen, celui qui, pour bon nombre de chercheurs et historiens,
a dénaturé la religion du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Pierre,
le successeur du Messie et le Chef des Douze. Le monde catholique se réclame
de lui. Le monde orthodoxe (Athènes-Byzantin) se réclame, lui, de Jacques,
etc.
[14]
Le Rabbinat !
[15]
Le dogme de l'Incarnation est rejeté par le Judaïsme comme l'Islam traditionnel.
On le retrouve dans une secte ancienne : le Noçairisme (ou les Alévites,
en turc ou les Alides : nouveau nom donné par leurs dirigeants. Châm :
Syrie, Liban ; Turquie). Dieu s'étant
incarné en Ali, gendre et
cousin du prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !).
[16]
rejetée par l'Islam traditionnel.
[17]
n'est-ce pas apostasier ? Comment un homme toranique irait-il jusqu'à abandonner
la Loi contenue dans la Bible ?
[18]
sera déclaré comme une véritable déclaration d'apostasie (Voir à ce sujet
l'ouvrage : L'Eglise Eglipsée.
Ed. Delacroix.).
[19]
dans le monde biblique, sans aucun doute. A travers des idéologies comme
le communisme, le socialisme, les gens de la Thora ne sont-ils pas arrivés
à vider les Églises et les Temples ?
[20]
idée propre au gens du Talmud : haut et bas. La Jérusalem d'en bas et celle
d'en haut, etc.
[21]
Récupération ? Le christianisme et le judaïsme sans aucun doute. Le monothéisme
islamique est celui d'Abraham (sur lui la Paix !), non celui du judaïsme
et des rabbis, sages
ou rav… Ne pas confondre.
Le judaïsme a pu inventer, créer, avoir de l'influence, direct ou indirect,
sur le christianisme et ses sectes… Il n'a pu approcher, de près ou de loin,
l'Islam traditionnel. Et surtout, il n'est pas le dépositaire du Monothéiste
d'Abraham.
[22]
Montagne de la Révélation de la Tora. Voir aussi les paroles de Paul sur
le Sinaï (Bible. Gal. 4/1-31) et son interprétation. « La
règle sacerdotale des juifs et la religion universelle, la loi du Sinaï
et la révélation commune à tous les hommes se concilient admirablement dans
une synthèse supérieure. L'avenir justifiera ces espérances » (pp.387 à
390).
[23]
Les gens de la Synagogue ne croient pas en une "visite"
du Saint et Seigneur d'Israël à Séir et à Paran. Pourtant mentionnée dans
la Bible. Pour eux, il n'existe qu'une Thora : la leur. Une seule loi :
celle contenue dans la Thora et révélée au Sinaï.
[24]
Ex.: notre époque, après la chute du social-communisme…
[25]
sectes ou sous-sectes.
[26]
mythe.
[27]
Si les gens de la Bible sont là, et cela après la Révélation du Coran, ils
le doivent au Sceau de la Prophétie, le Prophète Mohammad (sur lui Prière
et Paix !). Lequel a été envoyé, par le Saint et Seigneur d'Israël et des
mondes, comme miséricorde pour le monde visible et invisible (Coran XXI
107). Naguère, la loi voulait qu'après la venue d'un messager divin, il
n'y avait pour son peuple qu'un seul choix : croire en lui et le suivre.
En cas de refus, ce dernier était détruit. Voir à ce sujet les nombreux
récits rapportés dans le Coran. La survie de la Communauté juive dépend,
non de ses adeptes, mais uniquement de cette loi divine. Car un rendez-vous
final est encore à attendre avec le Sceau des prophètes d'Israël, le Messie
fils de Marie (sur eux la Paix !). Ce jour-là sera pour les gens de la Bible,
un jour décisif, un jour où la Vérité triomphera sur l'Erreur… En ce jour,
beaucoup seront appelés, mais peu seront élus. Et Dieu est plus Savant !
[28]
Ce qui est que pure prétention. Le Judaïsme, depuis l'apparition du Messie
fils de Marie, n'a jamais pu s'implanter que chez les Fils d'Israël et les
Judaïsés. Les conversions,
si elles existent, sont rares et peu concevable avec le dogme…
[29]
Dommage que les Fils d'Israël et les Judaïsés n'ont pas daigné, eux-mêmes,
y répondre (Voir Coran II 93 et commentaires).
[30] Un homme
prophète, le sceau des prophètes d'Israël…
Roca : "mon christ n'est pas celui du Vatican" (Papus: "Le
voile d'isis" n°130 - 1893). "Déjà les Juifs avaient conspiré
que si quelqu'un reconnaissait Jésus pour le Messie, il serait exclu de
la synagogue" (Jean IX, 22).
[31]
Sans doute, mais avec quelle Église ?
[32]
ce qui paraît du domaine de la science fiction. Les gens de la Thora comme
ceux de l'Évangile resteront jusqu'au retour du Messie fils de Marie. Et
en attendant chacun campera dans ses croyances. N'est-ce pas un leurre de
croire l'inverse ?
[33]
nullement. Car le Messie avait prophétisé la venue d'un prophète après lui
: Ahmad. (Coran LXI 6).
[34]
Pour ce qui concerne quelle Eglise du monde évangélique ?
[35]
Il aurait bien fait de se rappeler : alliance
nouvelle, il rend vieillie la première. Or ce qui est vieilli et vétuste
est près de disparaître. (Bible. Héb. 8 13).
[36]
L'infaillibilité appartient uniquement aux prophètes et messagers.
[37]
avec..
[38]
Retour à cette idéologie de la toute-puissance humaine, de sa capacité infaillible…
Celui qui est Capable en réalité de nous unir, est le Saint et Seigneur
d'Israël et des mondes. Ses créatures, nullement, ou à un degré moindre…
C'est Lui qui est capable d'unir réellement nos cœurs. Encore faut-il suivre
pour cela la Religion qu'Il agrée !
[39]
Dogme propre aux gens de la Bible.
[40]
L'israélite semble être, pour bon nombre d'observateurs, le maître par excellence
de l'idéologie athée, philosophique, etc. Domaine qu'il aime et où il excelle
! Car ne l'oublions pas, le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes a donné
les clés de ce bas-monde aux gens de la Thora, nullement celles de l'au-delà
et du monde à venir. Rappel prophétique.
[41]
L'idée de "corporalisme", de panthéisme et de "anthropomorphisme"
est courante dans le monde toranique. De même, cette idée de libre-arbitre,
qui fait de l'homme toranique un super homme ! On croit à la capacité humaine,
de l'homme, d'où le doute certain ensuite sur celle du Saint et Seigneur
d'Israël ! Selon les chercheurs, dans les Temps modernes du monde biblique,
à la suite de l'Humanisme, le modernisme substitue l'homme au Créateur.
Résultat. L'homme livré à lui-même devient l'esclave de son semblable. Car
il a pris comme repaire ce dernier au lieu du Seigneur de cet homme ! D'où
sa déchéance, son incivisme, sa superbe, sa prétention, etc. Son état d'insouciant
et d'inconscient le rendent aveugle et l'empêche de voir la réalité en face.
Dans pareil cas, s'il ne se reprend pas à temps, son point de chute sera
le Feu de l'Enfer, et cela pour l'Éternité de l'Éternité ! Et comme dit
le dicton : faut pas rêver !
[42]Jean
Izoulet Paris capitale des religions
ou la mission d’Israël, Albin Michel, Paris 1926.
[43]
Idem. Op. cit.
p. 118-119.
[44]
idem. p. 50.
[45]
Mochè est pur de ce que l’on veut lui attribuer. Sa religion était la Soumission
(ou l’Islam). Et il a témoigné de la prophétie du prophète Mohammad (sur
lui Prière et Paix !).
[46]
idem. p. 52.
[47]
C'est justement ce à quoi nous a mis en garde le Sceau de la Prophétie.
Il concerne les gens des deux communautés bibliques : Thora + Evangile.
Et on peut d'ailleurs en voir, à notre époque, la trace sur bon nombre de
gens de la diaspora d'Afrique du Nord. Par les causes (al-asbâb), les jeunes
et vieux sont tombés et ont été détruits. Le sens de l'honneur a été perdu
au profit de l'éman-cipa-tion pour dames et filles amoureuses de la vie
et de ses plaisirs. Le loft leur a même ouvert ses portes, etc. Et l'indifférence,
dans cette communauté à la recherche de repères, a fait place à la différence…
[48]
rêve que le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes ne leur permettra jamais
de réaliser.
[49]du
19 février 1883.
[50] lequel
est pur de ce qu’on lui attribue.
[51]
tome 5, 1881, page 74.
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant
omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
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16/08/06
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