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Etudes

Vers une nouvelle religion, le Noachisme ?

Selon les Écritures.

Prophétie ou Oracle, qu'est-ce ?

                                                                               selon les Écritures bibliques


Au nom de DIEU, Hachem, Allaha,
Le Tout-miséricordieux, le Très-miséricordieux !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !

 

P

oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut[3]. Que les meilleures salutations[4] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[5].

Le prophète du noachisme, qu'est-il ? 

   3) leur "prophète". Selon les spécialistes de l'Occultisme, le grand "prophète" de cette prétendue religion universelle ou noachide, annoncée par les initiés pour la fin de ce XXème siècle, est un rabbin en la personne de Elie Benamozegh (1823-1900), un des maîtres de la pensée juive contemporaine, grand rabbin de Livourne, en Toscane[6].

   Présentation. Selon Josué Jéhouda, auteur de l'ouvrage "Les cinq étapes du judaïsme émancipé" (Editions Synthésis, Genève, 2ème édition, 1942) :

    « Parmi les maîtres incontestés de la pensée juive moderne, qui attendent encore la  pleine  audience  du  monde juif et  non-juif,  figure  au  premier  plan  Elie Benamozegh, rabbin de Livourne, mort en 1900 et sauvé de l'oubli par le fidèle apostolat d'Aimé Pallière. Son oeuvre demeure en grande partie inédite. Pourtant ce qui a été déjà publié fait entrevoir l'apport considérable de ce "Rabbin génial", comme l'a appelé Guglieimo Ferrero dans la Revue Juive de juillet 1934 : "Aucun livre ne m'a fait comprendre et presque sentir -serais-je tenté de  dire- la communauté des racines lointaines et les affinités spirituelles profondes du judaïsme et du christianisme en face de tout ce qui, dans notre civilisation, vient de la culture gréco-latine. Si la théologie chrétienne a subi fortement l'influence de la métaphysique grecque, la morale chrétienne est l'aboutissement d'un long travail de l'esprit juif seul : voilà la conclusion qui se dégage, irrésistible, de ces pages lumineuses. Et combien d'énigmes de l'histoire du christianisme s'éclairent, à la lueur de cette idée !"... On connaît moins la source de cette éclosion du génie sémite, ce courant ésotérique de l'hébraïsme : la Kabbale[7]. Benamozegh est un commentateur avisé de la doctrine kabbalistique, transmise de génération en génération jusqu'à l'époque contemporaine. Formé par son oncle, le rabbin Coriat, le jeune Benamozegh s'initia très tôt à la science hébraïque. Par la suite, en s'instruisant tout seul, il s'assimila la culture européenne. A mesure qu'il avançait dans ses études tant sacrées que profanes, des problèmes successifs se soulevaient qu'il tentait de résoudre en toute indépendance d'esprit. Sa prodigieuse érudition, il la met au service d'une intelligence vigoureuse. Sa documentation s'accumule à tel point que ses textes finissent par être submergés de citations, toutes de première source. Ses écrits renferment une foule de précisions qui tiennent notre attention en constante haleine. Ne recherchant aucun intérêt particulier, il ne désire que contribuer au rétablissement de la vérité transmise par la tradition pour le bien de l'humanité.

     Pour l'instant, la présente édition, épurée et révisée, du volume "Morale juive et Morale chrétienne", paru d'abord en 1867, puis en 1925, mais passé pour ainsi dire inaperçu, bien que cet ouvrage ait été couronné par l'"Alliance Israélite universelle", va enfin permettre à Benamozegh d'affronter le grand public... Car l'œuvre de Benamozegh, s'abreuvant aux sources vives du judaïsme, tirée aussi bien du mosaïsme que de la tradition, du Talmud que de la Kabbale[8], contient la clef du problème religieux moderne dont la solution s'impose impérieusement[9]. Le monde pourra enfin apprendre comment ce modeste rabbin, effacé et retiré, a élaboré, dans un coin perdu d'Italie, une réponse valable à la crise religieuse de l'humanité[10] de notre temps. Quarante ans après sa mort. le monde occidental, à la suite de son bouleversement spirituel, sera sans doute en état de comprendre notre rabbin, s'il obtient une audience à sa mesure, qui est universelle.

     Le principal mérite de Benamozegh, c'est d'avoir situé Israël par rapport à la chrétienté et le christianisme par rapport au judaïsme[11]. Ce double éclairage historico-philosophique, aucun penseur juif avant Benamozegh n'a osé le tenter avec autant de vigueur intellectuelle et de franchise morale. Pour des raisons plausibles, la littérature juive est pour ainsi dire muette quant à la position d'Israël à l'égard du schisme chrétien, c'est un sujet "tabou" que les auteurs juifs n'osent aborder de gaieté de coeur. Et pourtant, pour comprendre le sens de l'histoire universelle, comme les luttes spirituelles de toutes les époques qui, de nos jours, se poursuivent sous des étiquettes sans cesse changeantes, il est indispensable de procéder à une mise au point du conflit idéologique qui sépare Israël de la chrétienté, puisque leur interdépendance, souvent involontaire, est scellée par une même origine et confirmée par l'histoire.

     Or, cette prise de position d'Israël, c'est seulement à la fin du XIXème siècle qu'elle a pu être parachevée par la vivante construction qui se dégage des lumineux points de repère, disséminés dans l'œuvre de Benamozegh. Et voici que l'heure sonne où son magistral apport devient accessible à la génération éprouvée, mais épurée aussi par la tribulation universelle...

   Car rien que par de judicieuses comparaisons successives entre les textes de source juive et les Evangiles, il ressort clairement de cet ouvrage que les origines de notre crise actuelle remontent à la naissance du christianisme[12]. Avec une rare sagacité, Benamozegh élucide ainsi la cause primordiale du conflit religieux qui divise depuis bientôt deux mille ans juifs et chrétiens ! Le terrain, si encombré par le fatras inextricable de disputes dogmatiques sans issue, est déblayé. La cause du déséquilibre politique du monde[13],  infligeant aux peuples même civilisés des révolutions et des guerres, apparaît d'emblée. Le bilan sur les origines du christianisme nous permet de prendre position à l'égard du conflit entre Israël et la chrétienté. Il devient enfin possible de construire, sur la base de la doctrine monothéiste épurée, un pont solide entre juifs et chrétiens. Dédaignant toute apologétique, Benamozegh recherche avant tout, malgré son ton qui semble parfois polémique, un terrain d'entente entre la chrétienté et Israël. Il nous apporte les matériaux nécessaires à la réconciliation entre la religion mère et ses deux filles récalcitrantes : le christianisme et l'islamisme[14]. Et  c'est  de  leur  entente spirituelle que dépend la paix internationale de demain[15]

   Successeur de Salvador, Benamozegh aspire à rétablir la base perdue de la religion universelle[16]. Et cette base[17], il la trouve, comme de juste, dans l'ésotérisme juif appelé la Kabbale. Savant d'une vision centrale, il projette une pleine lumière sur la face universaliste de la doctrine d'Israël, totalement éclipsée durant près de deux millénaires par le christianisme, mais que la tradition juive conserve sous le nom de noachisme[18]. Benamozegh rétablit donc quelques normes authentiques du monde spirituel sans lesquelles aucune expansion harmonieuse de la vie individuelle, sociale et politique, n'est possible. Il nous apporte au surplus les éléments indispensables à l'élaboration de la réponse finale à l'obsédante énigme que présente le fait d'Israël. Sa réponse est d'autant plus plausible et objective qu'elle met en accord la foi et la raison. C'est dans leur rupture que réside la cause primaire de l'impuissance spirituelle de l'humanité civilisée. De là provient aussi la méconnaissance par la chrétienté du véritable esprit du messianisme juif[19] qu'elle a pourtant assumé la responsabilité[20] de répandre à travers le monde païen[21]...

     Benamozegh procure, à tout esprit non prévenu, une lumière vraiment nouvelle sur les origines et la formation du christianisme et dissipe du même coup le prétendu "mystère" d'Israël. Son énigme millénaire commence à se dévoiler... Voilà pourquoi la réponse finale à l'énigme d'Israël, à laquelle seront consacrés également les volumes suivants de cette collection, contient ipso-facto la solution de la crise religieuse de l'humanité civilisée[22]. Elle aboutira à l'indispensable accord entre la foi  et  la  raison  qui  mettra  fin  au  matérialisme  athée[23]  conduisant  à l'impérialisme politique comme au scepticisme railleur. La foi éthérée, mythifiée et isolée de la vie, doit être assise sur une base inébranlable bien que rationnelle[24], d'où le surnaturel comme la révélation ne sont aucunement exclus. La foi renouvelée, fondée sur la raison[25], apportera l'indispensable entente entre Israël et le monde, gage certain de la paix entre les peuples[26]. De leur accord mutuel, tout d'abord sur le plan spirituel, et non du mouvant équilibre des forces économiques jamais atteint, naîtra la civilisation nouvelle, attendue par tous les hommes de bonne volonté ayant conscience de leurs responsabilités et du devenir historique des peuples...» (Préface de l'ouvrage d'Elie Benamozegh "Morale juive et morale chrétienne" -La Presse Française et Etrangère, Oreste Zeluck, Editeur, Paris, 1946- par Josué Jehouda). (à suivre)


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] En arabe, ta’alâ. En hébreu, El Elyon.
[4] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[5] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[6] Italie.
[7] "Benamozegh était nourri et un interprète très qualifié de la kabbale" (Préface de "Israël et l'Humanité", p.8).
[8] Dans « La Cabbale », nous lisons : Les sciences occultes donnent seules la certitude, parce qu’elles prennent pour bases les réalités et non les rêves.
   Elles font discerner dans chaque symbole religieux la vérité et le mensonge. La vérité est la même partout, et le mensonge varie suivant les lieux, les temps et les personnes. Ces sciences sont au nombre de trois : la Kabbale, la Magie et l’Hermétisme. (Papus. Op. cit.). Nous dirons : Les sciences religieuses (et non occultes) donnent seules la - science - de la certitude... La religion se veut ouverte, simple, facile à la compréhension. Ce sont en fait, partie des humains qui la rendent difficile, complexe... 
[9] la clé pour le monde toranique, n'est-ce pas leur conversion, leur conversion à l'Islam ?
[10] toranique. Nullement universelle.  
[11] Selon Elie Benamozegh : « La religion chrétienne est une fausse religion qui se prétend divine. Il n’y a pour elle et le monde qu’une voie de salut, revenir à Israël ». Nous le verrons d'ailleurs à travers cette étude.
[12] Voulu et fomenté par ses ancêtres. Voir à ce sujet : Jésus raconté par les Juifs. Ed. Berg international.  
[13] biblique.
[14] Le christianisme sans aucun doute. L'islamisme (ou l'Islam) jamais.
[15] Nullement. Le fossé est trop immense entre les gens de la Tora et les gens du Coran. Et pour preuve, ce qui se passe depuis plus de 50 ans en terre de Palestine.
[16] Grâce à Dieu, cette base perdue par les Fils d'Israël et les Judaïsés a été rétablie, non par cet homme ou toute autre personne du monde biblique, mais par un descendant d'Ismaël, un prophète en la personne du prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !).
[17] Et cette base, le prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !) l'a trouvé dans la Révélation, par l'intermédiaire de l'Archange Gabriel. Soit : venant directement de son Seigneur.
[18] Il voudra sans doute, à travers sa religion nouvelle, éclipser la véritable religion universelle : la Soumission. Lui est venu avec le noachisme, le Sceau de la Prophètie avec la Soumission (ou l'Islam, en arabe). Et surtout après lui, il n'y aura pas d'autre prophète.
[19] Israël était dans l'attente du Messie. Est-il venu, ils le mécrurent ! (Voir Coran II 89-90 et commentaires). Révoltés à l'idée que le Saint et Seigneur d'Israël, de par Sa grâce, fasse descendre la révélation sur ceux de Ses esclaves qu'Il veut. (90).
[20] Malgré elle.
[21] Sous-entendu : non-juif, le peuple d'Esaü. Nous dirons : Même erreur de la part du monde de l'Évangile. Il se devait d'annoncer la parole du Messie (Coran LXI 6), mais il enseignera une toute autre croyance. Pour le monde évangélique, le Messie c'est le fils de Marie ! Conclusion : le monde de la Tora prétend, à tort, l'arrivée imminente d'un messie ! Et pas d'autre messie à attendre pour eux que le Faux-Messie. Le monde de l'Evangile semble, lui, se satisfaire de son messie : le fils de Marie. Pourtant, lors de son retour, il confondra l'ensemble du monde biblique… Et ceci est une réalité, non un mythe (Coran IV 159 et commentaires). Alors comment prétendre après cela réunir en une seule religion : Fils d'Israël et Fils d'Esaü ? 
[22] La crise du monde civilisée est due en partie par l'éloignement de ce dernier du divin Créateur. On a mis en priorité la science humaine, son développement, en écartant absolument l'idée d'en remercier le divin Créateur. Résultat. Le divin Créateur les a livrés à eux-mêmes. Et le plus grand rêve de manger le plus petit et inversement…
[23] En clair, il entre en opposition avec Karl-Max !
[24] notons que bon nombre de gens du monde toranique croit peu aux miracles, ou pas du tout. L'accent étant mis sur l'enseignement religieux (Coran IV 155)..
[25] Comme au temps de la dite Révolution du monde biblique en 1789 ! Raison (culte de la), culte proposé par les hébertistes (V. Hébert) et destiné à supplanter le christianisme sous la Révolution française. La Raison fut célébrée à N.-D. de Paris ("Temple de la Raison") le 10 nov. 1793. Ce culte disparut avec les hébertistes (mars 1794) et Robespierre instaura à sa place celui de l'Être suprême. Hébert (Jacques René) (Alençon, 1757 ­ Paris, 1794), journaliste et homme politique français. Fondateur du Père Duchesne (1790), journal des révolutionnaires extrémistes, il contribua à la chute de la royauté (1792) et des Girondins (1793). Avec ses partisans, les hébertistes (Chaumette, Chabot, Collot d'Herbois, etc.), il eut une grande influence au sein du club des Cordeliers et de la Commune insurrectionnelle de Paris. Robespierre, dont il avait dénoncé la modération, le fit arrêter et guillotiner ainsi que ses partisans. Un prêté pour un rendu ! 2. Lorsque fut répudié le culte du Dieu Vivant et Eternel, la France biblique ne tarda pas à glisser dans une idolâtrie dégradante, par le culte de la Déesse de la Raison en la personne d’une femme corrompue. Et ce, inauguré par l’Assemblée nationale et par les plus hautes autorités civiles et législatives. Un historien écrivit : « L’une des cérémonies de cette période d’insanité n’a jamais été rivalisé par son absurdité combinée avec son impiété. Les portes de la Convention s’ouvrirent toutes grandes pour livrer passage à une bande de musiciens, à la suite de laquelle les membres du Conseil municipal entrèrent en procession solennelle, chantant un hymne en l’honneur de la liberté et escortant, comme objet de leur culte futur, une femme voilée dénommée la Déesse de la Raison. Dès qu’elle se trouva dans l’enceinte, on la dépouilla solennellement de son voile et elle prit place à la droite du président alors qu’elle fut reconnue comme étant une danseuse à l’Opéra... C’est à cette femme, considérée comme le meilleur emblème de la raison qu’ils adoraient, que la Convention nationale de France rendit un hommage public.
   « Cette mimique impie et ridicule avait un certain style ; l’instauration de la Déesse de la Raison fut répétée et imitée dans toutes les parties de la France où les habitants voulaient démontrer qu’ils étaient à l’égalité des grandeurs de la Révolution. » (Scott, vol. I, ch. 17).
    L’orateur introduisit le culte de la Raison en ces termes : Législateurs, le fanatisme a cédé la place à la Raison. Ses yeux ensommeillés n’ont pu soutenir l’éclat de la lumière. En ce jour, une foule immense s’est assemblée sous ces voûtes gothiques qui pour la première fois, ont fait raisonner la vérité. Les Français y ont célébré le vrai culte, celui de la liberté, celui de la raison. C’est là que nous avons formulé des souhaits pour la prospérité des vues de la République. Là, nous avons abandonné des idoles inanimées pour la Raison, pour cette image animée, le chef-d’oeuvre de la nature. » (M.A. Thiers, History of French Revolution, vol. 2, pp.370-371).
   Lorsque la déesse fut amenée devant la Convention, le président la prit par la main et dit en se tournant vers l’Assemblée : « Mortels, cessez de trembler devant le tonnerre sans pouvoir d’un Dieu que vos coeurs ont créés. Ne reconnaissez plus désormais d’autre divinité que la Raison. Je vous offre sa plus noble et sa plus pure image ; s’il vous faut des idoles, n’apportez plus vos hommages qu’à celle-ci... Tombe devant l’auguste Sénat de la Liberté, ô voile de la Raison ! »
   « Après avoir reçu l’accolade du président, la déesse, montée sur un char magnifique, fut conduite parmi une foule immense, à la cathédrale de Notre-Dame pour remplacer la divinité. Placée sur un autel élevé, elle reçut les adorations de tous ceux présents. (Alison, vol. I. ch. 10).
   Quelques temps après, on brûla la Bible publiquement. A une occasion, « La Société populaire du Musée » entra dans le vestibule de la mairie en criant : ‘Vive la Raison !’ et, portant au bout d’un bâton les restes à demi brûlés de livres dont entre autres, les bréviaires, les missels, l’Ancien et le Nouveau Testament, et que le président déclara « ont expié dans un grand feu pour toutes les sottises qu’ils ont fait commettre à la race humaine. » (Journal of Paris, 1793, No, 318. Traduit de Buchez-Roux, Collection of Parliamentary History, vol. 30, pp. 200,201).
   Notons que la Religion divine est construite sur la Révélation non la raison. C'est le fossé qui sépare le monde biblique avec le monde coranique.
[26] Illusion. Et on peut le voir à travers les évènements tragiques de Palestine depuis 1948.  


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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16/08/06 .

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