HISTOIRE

HISTOIRE SAINTE BIBLIQUE

Selon les Ecritures.

Au nom de DIEU,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Yehudi-Yehudim-Yahoud.

מיהו יהודי ؟
   من هو اليهودي؟


Point de divinité [1] excepté Allah [2] le Très Haut. Que les meilleures salutations [3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie [4] .

   Au Seigneur des mondes de révéler dans Son Livre Saint :

   Décryptage.

   « En vérité, ceux qui ont cru et ceux qui se sont judaïsés, (…) » (Coran II 62).

   Pour les commentateurs coraniques « Ceux qui ont cru » sont ici ceux qui reconnaissent et affirment la Vérité de l'Envoyé de Dieu, le Prophète Ahmad-Mohammad (sur lui Prière et Paix !) et de sa Fonction prophétique.

   « et ceux qui se sont judaïsés »

   Le verbe arabe « hâda », signifie "se repentir", "revenir à résipiscence" (tabâ).

   Selon la terminologie coranique qui est très précise en cette matière, il faut soigneusement distinguer les termes : 1) « Fils d'Israël », 2) « ceux qui se sont judaïsés » » et 3) les « Juifs » (les Yehudim).

   D'après le fils de Djarîdj, les Juifs sont appelés Yahoûd (terme qui dérive du verbe hâda) car ils ont dit à Dieu : "En vérité, nous revenons (houdnâ) vers Toi" (Coran VII 156).
   Après avoir adoré le « Veau d'Or », ils se sont repentis... Ils sont revenus vers leur Seigneur. C'est d'ailleurs dans ce sens que le fils de Zacharie (sur eux la Paix !) les interpellent (V. Bible).   

   Autres sens.

   Selon nos grammairiens, linguistes, commentateurs du Coran, le  vocable « juif » a d'autres sens. Qu'on en juge :

   1)  « revenir à ». A ce sujet, on a dit que les Juifs ont été nommés ainsi à cause de leur parole : « Certes, nous revenons à Toi. » (Coran VII 156).
   2) « qui se repent , repenti ». Soit, ils se repentirent tous après avoir adoré le « Veau d'Or ».
   3) « pencher vers », soit, ils pencheront tous vers l'Islam, vers la religion officielle de Mochè (Moïse) (sur lui la Paix !). Non vers le Judaïsme.
   4) « qui devient Juif », par extension « israélite ».
   5) « qui bouge ». Selon le père Amr fils de 'Olâ : parce qu'ils (les lecteurs) bougent lorsqu'ils lisent la Thora
[5] , et disent : Les cieux et la terre ont bougés lorsque Dieu a donné la Thora à Mochè [6] (sur lui la Paix !).

   Remarque importante.

   On nous dit : Les commentateurs expliquent que le nom Yéhoudah [7] est de la même racine que le mot hébraïque hodaah, qui signifie reconnaissance ou soumission. Une personne qui reconnaît l’existence de D.ieu et se soumet à Son autorité – au point d’être prête à sacrifier sa vie pour la sanctification de Son nom – est appelée un Yéhoudi [8] .
   C’est pourquoi Abraham est souvent désigné comme ayant été « le premier Juif ». Il fut en effet la première personne à utiliser son pouvoir cognitif pour découvrir et reconnaître le D.ieu unique, rejeter les pratiques idolâtres de ses ancêtres et de ses contemporains. Il répandit activement la vérité divine et fut prêt à donner sa vie pour cela. De ce fait, Abraham personnifia la « Judaïté » de nombreux siècles avant que ce terme n’entre dans le vocabulaire courant. (fr.chabad.org)

   Deux mots se ressemblent : hodaah (hébreu) et hâda (arabe). Le premier voulant signifier dit-on : reconnaissance ou soumission ; le second : revenir à. Secundo : « C’est pourquoi Abraham est souvent désigné comme ayant été « le premier Juif ». ». Faux, il était un homme prophète soumis entièrement à son Créateur
[9] , des pieds à la tête. Et le sceau des Ecritures pour le confirmer : Coran III 67, etc. Ce mot apparaîtra d'ailleurs avec ses descendants uniquement (Coran III 65). Avant Jacob et les Tribus, vocable non courant en langue hébreue. Et quel engagement Jacob pris avec ses fils ? N'est-ce pas cette parole : "Nous adorons Celui qui pour toi est Dieu, Dieu aussi pour tes pères, Abraham et Ismaël et Isaac, Dieu unique à qui nous sommes Soumis." (Coran II 133).
   Deux choses à souligner : 1°) Mourir comme soumis est exigé et non comme Yehudim (judaïsé), nom inconnu ; 2°) Dieu de tes pères : Les Fils de Jacob mentionneront ici clairement dans leur témoignage le fils de la Délaissée : Ismaël, lequel adore lui aussi ainsi que sa mère le même Dieu. Ce qui met la parole des gens de la Synagogue à leur sujet comme caduque. Car il mourra : croyant, homme prophète, soumis, des gens de bien. De mère sa mère mourra comme soumise. N'en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, adversaires et opposants à la Religion divine : la Soumission !  Troisièmement : « De ce fait, Abraham personnifia la « Judaïté
[10] »… ». Le prophète Avraham personnifia non la « Judaïté », mais la « Théotropie [11]  » (Coran II 135). Ne pas confondre ! Et qu'enjoignit-il à ses enfants ; de même que Jacob : "En vérité, mes enfants, Dieu a fait choix pour vous d'une religion : ne mourrez point, donc, que vous ne soyez des Soumis !" (Coran II 132 ; Bible : juste) Et non des Yehudim, non inconnu d'alors.

  L’avis du monde biblique.

   Selon Michel Richard : « Allez voir un rabbin et posez-lui quelques questions prosaïques. Par exemple : « Est-ce qu'un enfant né d'un père juif et de mère non juive est juif ? » Ou bien : « Un juif non croyant cesse-t-il d'être juif ? » Ou encore : « Un mariage mixte entre juif et goy est-il possible ? » « Et une conversion au judaïsme en vue d'un mariage ? » Vous verrez alors que chaque rabbin aura sa réponse, qu'un autre rabbin pourra tenir pour nulle. C'est ainsi : des libéraux aux orthodoxes et jusqu'aux Loubavitch, les rabbins font leur loi et lisent, chacun à sa manière, le Livre… » (Article : Société. Le Point. 8 octobre 1999. N° 1412.).

   Hébreux, juifs, israélites… D'après les récits bibliques, les Hébreux sont descendants d'Abraham, issus du patriarche Eber ou Heber, lui-même, descendant de Sem, l'aîné de Noé. Le petit-fils d'Abraham, Jacob, reçut de Dieu le nom d'Israël. Il eut lui-même douze fils qui devinrent à leur tour patriarches de douze tribus. C'est alors que les Hébreux devinrent des « israélites ». Le mot « juif », qui les désigne plus tard, date seulement de la captivité de Babylone et il prévalut  parce que les habitants du royaume de Juda furent les derniers soumis. A la mort de David, le royaume se scinde en deux, avec le royaume d'Israël, au nord, qui refuse désormais d'obéir aux descendants de David, et le royaume de Juda, au sud, dont les habitants vont devenir les Judéens ou Juifs...

   Après la déportation [12] : C'est à cette époque que le nom de Juifs désignera les anciens Hébreux ou Israélites. Ce dernier terme, cependant, connaîtra en France une nouvelle fortune au XIXe siècle pour désigner les juifs assimilés. Au début du XXe siècle, et jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, on évite ainsi de parler des « juifs », car le mot était souvent péjoratif. La situation s'est presque inversée aujourd'hui avec le renouveau des mouvements identitaires, le mot « israélite » étant à son tour devenu péjoratif, parce qu'il désignerait un juif honteux, ayant refoulé son identité au nom de l'assimilation. (Op. cit. L.F.). 

   Nous dirons : Selon l'auteur de cet article, Les Tribus hébraïques et leurs aïeux devinrent des « israélites. Faux dirons-nous. Pour preuve :


   « Ou direz-vous qu'Abraham et Ismaël et Isaac et les Tribus étaient Juifs, vraiment, ou Nazaréniens (et par extension ceux qui se dénomment Chrétiens) ? » - Dis (-leur) : « Est-ce vous les plus savants, ou si c'est Dieu ? » - Et y-a-t-il pire prévaricateur que celui qui cache par-devers lui le témoignage de Dieu ? Et Dieu n'est pas inattentif à ce que vous faites.
   Voilà une communauté bel et bien révolue. A elle ce qu'elle a gagné et à vous ce que vous avez gagné. Et on ne vous demandera pas compte de ce qu'ils faisaient. » (Coran II 140-141).

   Secundo : Le mot « juif » date (ou daterait) seulement de la captivité de Babylone… Nous le verrons, ce nom viendra des rescapés ayant vécu en Judée-Ispahan (Perse-Babylonie). C'est eux qui donneront ce nom à une partie du territoire de Palestine à leur retour. Mais avant cela, il convient ici de revenir au sens du verset précité (Coran VII 156). Soit : 1°) après la sortie d'Égypte, 2°) après l'adoration du « Veau d'Or » ; ils reçurent cette appellation élogieuse de Yehudi soit de repenti.
   Selon les commentateurs coraniques, celle-ci sera, à cette époque lointaine, élogieuse, et elle restera comme telle jusqu'à l'arrivée du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Est-il venu, alors à eux de l'écouter et de le suivre. De suivre aussi l'Évangile de Dieu. La suite, nous la connaissons tous (V. Coran III 52). Ils mécrurent, sauf un petit nombre, au Messie fils de Marie et en l'Évangile de Dieu. Voulurent mettre fin à ses jours. Assassinèrent le prophète Zacharie et son fils (sur eux la Paix !). Et comme un malheur n'arrive jamais seul, ils perdirent à jamais le Temple, et furent chassés de la terre de leurs plus loin ancêtres : de Terre sainte.
   Troisièmement : On nous dit qu'après la mort de David, le royaume se scinde en deux. Faux dirons-nous. Après lui son fils règnera en maître absolu. C'est bien après que leur royaume se divisera. D'où selon l'homme biblique : Au nord, le royaume dit d'Israël [13] , au sud, le royaume de Juda. Après la destruction du premier Temple, la déportation, puis leur retour en terre de Châm, on donnera aux futurs arrivants le nom donné à leur nouvelle localité : la Judée.

   La (ou les) « Judée ». Verse et controverse.

   Il serait important de se pencher maintenant sur l'étude d'un mot biblique : la « Judée ». Le vocable biblique "en Judée [14] " est intéressant ici à rappeler. En effet, A. Tricot nous dit concernant le vocable "Bethléem" : Vieille ville de Judée (...) devenue illustre comme patrie [15] du roi David, appelée le plus souvent "Bethléem de Judée", parce qu'il existait une autre localité du même nom en Galilée, non loin de Nazareth. Située à 2 lieues environ au sud de Jérusalem, sur la route d'Hébron, à la limite du désert judéen, la petite cité avait une population mi-sédentaire mi-nomade....(Petit Dic. du N-T).
   Le fils de Marie, nous dit-on, est né à Bethléem de Judée (Mt 2: 5; Je. 7: 42). Or, il existe selon les chercheurs et savants deux "Judée" bien distinctes. L'une se trouvant à Châm, en Palestine. L'autre à Ispahan (ou Isfahan). Ville de Perse située au sud de Téhéran, sur le Zandé-Roud, à 1 530 m d'altitude.

 A ce sujet, on a dit dans l'"Encyclopédie des nations" (version arabe) : Quand les juifs sortirent, au temps de Bakhtanassar (Nabuchodonosor), de Jérusalem; et furent amenés (en captivité) en Irak ; ils emmenèrent avec eux de la terre et de l'eau de Jérusalem. Ils ne descendaient jamais dans un endroit ou n'entraient pas dans une ville, sans en avoir, au préalable, pesé la terre et l'eau du lieu. Ils agirent ainsi jusqu'à ce qu'ils arrivèrent à Ispahan. Ils descendirent alors en un lieu nommé : Bandjarou, mot hébreu signifiant : descendez. Ils  pesèrent l'eau et la terre de ce lieu. Et là, ils constatèrent une identité parfaite avec la terre et l'eau de Jérusalem. Ils en furent rassurés. Ils se mirent aussitôt à construire des habitations. S'y marièrent, eurent des enfants et donnèrent naissance à une descendance... Ils nommèrent enfin ce lieu, la "Judée" : la Judée-Ispahan [16] .

    Que conclure ? sinon qu'il existerait dans les Écritures anciennes, non pas une Judée mais deux "Judée" très distinctes :
   1) celle qui verra naître le Messie fils de Marie, à Châm, en Galilée.
   2) et celle qui verra, à la fin des temps, naître le Faux-Messie, à Ispahan, en Perse.
   Quand le Messie fils de Marie vint, la confusion fut totale au sein des Fils d'Israël. Serait-il le Messie annoncé dans les Écritures et comme étant le Faux-Messie ? Ou serait-il le Prophète annoncé dans les Écritures : le sceau de la Prophétie ? Qu'était-il ? Oubliant qu'il n'était rien d'autre que le Prophète qui naîtra sans père charnel ni divin et annoncé dans les Ecritures et Prophéties.

   Nous savons tous que le Faux-Messie viendra bel et bien à la fin des temps. Mais avant cela, les gens de la Thora n'ont-ils pas fait du Messie fils de Marie un Faux-Messie, un sorcier (Coran LXI 6), un être ayant abusé d’Israël, du Tétragramme : le NOM ineffable ? Quant au Faux-Messie, le vrai, que les Écritures anciennes annonçaient depuis des siècles ; lorsqu'il viendra, lorsqu'il se manifestera, ne prétendra-t-il pas lui aussi à la seigneurie ? D'arrêter le soleil dans sa course ? Et fera, dit-on encore, bien d'autres prodiges qui ressembleront étrangement aux miracles du fils de Marie (sur lui la Paix !) ! Qu’on en juge :

   Selon le fils de Samura, le Prophète (sur lui Prière et Paix !) a dit :
   "Le Faux-Messie apparaîtra, borgne de son œil gauche qui sera recouvert d'une corne épaisse; il guérira l'aveugle et le lépreux et ressuscitera les morts. Ensuite il dira aux hommes :
   "Je suis votre seigneur
[17] ". Celui qui confirmera en disant :
   - Tu es mon seigneur, sera victime de la sédition, mais celui qui dira :
   - Mon Seigneur est Dieu, et cela jusqu'à sa mort sera préservé des troubles qu'il (le Messie-imposteur) suscitera et des châtiments qu'il infligera. Il demeurera sur terre autant que Dieu le veut, puis Ichoua (Jésus - ‘Issa) apparaîtra à l'Occident, confirmant les propos de Mohammad (sur lui Prière et Paix !) et professant l'Islam ; il tuera le Faux-Messie
[18] et ce sera (alors) l'échéance de l'Heure (des Comptes) [19] ."

   Mentionnons également, lorsque le Messie-imposteur se présentera aux gens de son époque, soixante dix mille juifs d'Ispahan, portant le Tayâlisan [20] le suivront (Transmis d'après Mouslim). Ce qu'ils croiront être leur vrai guide, leur vrai Messie, sera en fait qu'un vulgaire imposteur (dajjal). Notons enfin que bon nombre de gens du monde biblique voit le Faux-Messie en la personne du successeur de Pierre, apôtre du Messie, à la Cité du Vatican, en Italie. Pourtant, le vrai, celui des Écritures anciennes, viendrait bien d'ailleurs. Et Dieu est plus Savant !

   Conclusion.

   Les déportés de Babylonie rapporteront avec eux cette appellation « Yehudim » d'Ispahan. C'est-à-dire, de la Judée-Ispahan. Soit, anciens habitants du lieu qu'ils nommèrent Judée-Ispahan (cet endroit où naîtra et apparaîtra le Faux-Messie). Une partie de la terre de Châm, de Canaan, portera ensuite ce nom. Ainsi, et avec le retour des enfants des déportés, deux conceptions, deux courants vont s'affronter au sein même des gens de la Thora. Les partisans du royaume de Juda dont les habitants vont devenir les Judéens ou Yehudim (Juifs), et ceux d'Israël. Chacun prétendant défendre sa vraie Judaïté, la vraie Judaïté. Notons ici que ceux d'Israël, les descendants de David seront détruits, pourchassés après la venue du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). En effet, certaines sources bibliques ne mentionnent-elles pas qu'après l'élévation du Messie (sur lui la Paix !), une guerre sans merci sera faite contre les descendants de David (sur lui la Paix !) ? Qu'on relise l'Histoire d'Israël, de la Palestine. Deuxième constatation : Le résultat final pour les gens de la Thora : leur expulsion totale de Palestine, de Terre sainte. Plus d'État, soit plus de royaume, soit plus d'identité propre. A partir de cela que restera-t-il de ces gens chassés de leur terre ? La réponse : en compensation de la destruction de leur Temple, de leur déportation, qu'une dernière chose : souhaiter que vienne vite le Prophète annoncé dans les Écritures (Coran VII 157 ; XLVIII 29)… Mais là encore, ils feront fausse-route. Et seul un petit nombre d'entre eux l'acceptera et le suivra quand il apparaîtra. Leur calvaire ne fera donc que continuer, car ce que veut réellement d'eux le Saint et Seigneur d'Israël, c'est qu'ils respectent leur Pacte (Alliance) avec Lui, prise par l'intermédiaire de la Thora : c'est-à-dire, leur conversion... (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Devant [le prétendu] mur des ‘lamentations’, à Jérusalem, on peut voir ceci.
[6] Moshe, Moïse. Nom d’origine copte.
[7] On a dit : Signification prénom : Jude est la transcription latine de l'hébreu Yehouda, signifiant " je remercierai Dieu ".
La Bible grecque transcrit ce nom Judas, mais sous cette forme il est si profondément associé, dans notre tradition, à l'apôtre qui trahit le Christ, Judas Iscariote, qu'une sorte d'accord tacite s'est fait pour changer la voyelle terminale lorsqu'il s'agit de désigner un autre personnage. Jude/ Judas est un nom important dans la Bible. C'est celui du quatrième fils de Jacob et de sa première épouse, Léa. Il sera l'ancêtre d'une des douze tribus d'Israël, celle du roi David. Son nom deviendra celui de tout le peuple d'Israël : les Judéens puis les Juifs. Jude est aussi le nom d'un apôtre du Christ, frère de saint Jacques, auteur d'une épître qui figure dans le Nouveau Testament. Malgré ces références, Jude n'a jamais été souvent attribué en Occident, sauf chez les juifs dans sa version hébraïque, Yehouda. Même les Puritains américains n'ont pas osé le ressusciter au XVIIe siècle. En France, comme ailleurs, il reste exceptionnel. On fête les très rares Jude en mémoire de l'apôtre du Christ, mort martyr en Perse au Ier siècle. (tous-les-prenoms.com)
   Autre : Yehoudah vient de hodah, « confesser librement », publiquement, et le nom de Juda signifie « confessé, loué ». Le « langage de Juda » avec lequel David cherche Dieu est alors celui du profès, confesseur de la foi qui ne s’appuie que sur Dieu et dont la vie en témoigne. En dernière analyse, on pourrait donc traduire l’incipit du psaume par « Psaume de David, dans son “ exister de la Parole confessée ” ». (hebrascriptur.com)
   Autre : Pour écrire Yehoudah, on rajoute un daleth (le D de "odah") dans le Nom divin (YHVH) entre le Vav et second Hé. Yehoudah et yehoudi s'écrivent de la même façon en hébreu.
   Une tradition postérieure l'interprète autrement, car le mot daleth écrit aussi deleth et deleth en hébreu signifie "porte", le juif est alors celui qui "ouvre une porte dans le Nom divin" !

[8] Même sens que mouslim = soumis au Créateur : de la tête au pied. Ce qui ne saurait être.
[9] Quel péché a-t-il commis pour se faire appeler ainsi ? Lui qui a rejeté, à l’origine, l’adoration de son peuple.
[10] Ainsi personnifié dans les écrits bibliques. Présenté, à tort, comme étant le Père et le fondateur du judaïsme. Ce qui est faux. La religion unique d’Avraham ayant été la « Soumission ».  N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la religion divine : la Soumission !
[11] De Théotrope, l’Hanifisme en arabe. Voir ce mot…
[12] Dans l’Histoire sainte des gens de la Torah, les appellations sont appelées à changer souvent d’interprétation. Ceci en raison du lieu, des circonstances… Ainsi un mot péjoratif peut devenir un mot d’utilité publique ou inversement. On semble pratiquer ici l’image du « caméléon », note l’observateur.
[13] Nom à l’origine qui n’a pas lieu d’être. le nom "Israël" appartient au prophète Jacob (sur lui la Paix !), et on a aucun droit d’emprunter un tel nom. N’est-ce pas souiller son image ? A la lumière du Coran, on constate que le prophète Mochè (sur lui la Paix !) invitera son peuple à entrer uniquement en « Terre sainte », la Terre prescrite par leur Créateur (Coran V 21), nullement en Israël. Ce nom donné le sera par les gens de la Synagogue et de la Torah uniquement, gens athées ou irréligieux. De plus, on ne doit pas oublier que la Bible n’est pas un Livre de référence pour les gens de l’Islam traditionnel. Les livres d’histoires (Rois, etc.) composants l’Histoire sainte des Fils d’Israël et des Judaïsés ne pouvant être source de référence. Ces derniers étant truffés d’anomalies, de contradictions, de contes, de légendes, etc. Ouvrages écrits de la main d’hommes, n’ayant rien à voir, de près ou de loin, avec une quelconque Révélation de leur Créateur, d'une inspiration divine.
[14] Définition de "Ioudaia". Judée = "il sera loué", "louange"
   1. Au sens le plus strict, la partie sud de Palestine, située de son côté du Jourdain et de la Mer Morte, pour la distinguer de la Samarie, la Galilée, la Pérée, et l'Idumée
   2. Dans un sens plus large, toute la Palestine
   3. Ce terme géographique n'apparaît que dans le Nouveau Testament (enseignemoi.com)
   Le sens de « Judée » laisse à désirer. Il semble avoir été dénaturé volontairement par les gens de la Synagogue et de la Torah. Secundo : Point important : « Ce terme géographique n'apparaît que dans le Nouveau Testament ». Ainsi, brusquement, il fait une apparition subite ! Et on nous dit alors : Joseph aussi monta de la Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée (Ioudaia), dans la ville de David, appelée Bethléhem, parce qu'il était de la maison et de la famille de David, (Luc 2 : 4).
   Dans la tradition judaïque, un messie doit nécessairement venir de Joseph. D’où : Selon les Sages, il y a deux Messies, le premier étant le Mashia'h ben Yossef, qui réalise les étapes pratiques, comme le rassemblement du peuple, et le Mashia'h ben David, qui est le Messie spirituel. Le Mashia'h ben Yossef, de la tribu d'Éphraïm, descend de Rachel, tandis que le Mashia'h ben David, de la tribu de Juda, descend de Léa.
   D’où, pour le monde de l’Evangile, de donner au fils de Marie un père adoptif descendant de lui !
   On a dit : Les généalogies
   Le récit de la nativité commence dans l'évangile de Matthieu par une longue description de l'ascendance de Jésus. Une deuxième généalogie se retrouve dans l'évangile de Luc (3-23).Il s'agit en fait pour les évangélistes de retracer la filiation d'Abraham à Jésus (ou même d'Adam à Jésus dans Luc) en passant par David ceci afin de bien montrer que la naissance du Messie remplit une prophétie de l'Ancien Testament stipulant que ce dernier doit être un descendant du roi David. Ces deux généalogies sont surprenantes pour deux raisons:
   à Elles sont contradictoires (Il y a désaccord sur presque tous les noms)
   à Elles concernent toutes les deux Joseph qui en est le dernier maillon. Or Joseph n'étant pas le vrai père de Jésus la filiation depuis David (à supposer que l'une des deux généalogies soit exactes) est totalement sans objet.
   Pour certains experts ces généalogies seraient antérieures au récit de la virginité plus tardif ce qui expliquerait l'apparente contradiction. (enigmej.free.fr)
   De notre temps, bon nombre de gens de l'Evangile ont opté pour le point de vue des gens de la Synagogue et de la Torah, gens du Dualisme, qui nient la naissance miraculeuse du fils de Marie.
  
Avis d’internaute : Anonyme le 01/12/2008
  
- le verset en question se trouve effectivement dans Zacharie (12, 10). Selon la Guemara Souka 52a (soit le talmud), « celui qu’ils ont transpercé » s’applique au Messie descendant de Joseph, qui selon la tradition juive précédéra le Messie descendant de Juda, véritable instaurateur de l’ère messianique (voir également Rachi, Ibn Ezra, Radaq et Metsoudath David ad loc.). Le messie fils de joseph n'est pas une personne physique à proprement parlé mais c'est la représentation d'une personne qui est en fait une période donnée de l'histoire Juive. Par exemple les événements de la création de l'état d'Israel, la réunification de Jerusalem, font dire à certains que nous avons vécu l'époque de machiah ben Joseph, prélude à l'arrivée du machiah ben David descendant de la tribue de juda.
  
Comme vous pouvez le constater beaucoup d'interpretation sont possibles en fonction des croyances, autres choses le Talmud a qui est la loi orale a été transmise à Moise en meme temps que la loi écrite soit tres tres longtemps avant Jésus... (langedeleternel.centerblog.net)
  
Conclusion : Le fils de Marie n’est pas descendant ni de Joseph ni de David. Il n’a (n’avait) aucun père biologique ni divin. Il fut, par contre, créé dans le sein de Marie d’une façon miraculeuse. Ceci les gens de la Synagogue et de la Torah de l’époque refuseront de le reconnaître. Secundo : L'Annonciation. L'annonce de la naissance de Jésus est faite tantôt à Joseph (Matthieu 1-20) tantôt à Marie (Luc 1.26). L'un comme l'autre connaissent donc dès le commencement la vrai nature de leur fils ainsi que le rôle que celui-ci doit jouer. Il aura le trône de David et régnera sur la maison de Jacob (Luc 1-32 et 1-33), deux prophéties qui ne se réaliseront pas. Telle est la parole du bibliste. Par contre, ces « deux prophéties » se réaliseront avec le Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !). Troisièmement : le Messie fait partie du nom du fils de Marie. Qu’on en juge :
   « (…) son nom est le Messie, Ichoua (’Issa – Jésus) fils de Marie (Coran III 45). Ce qui signifie qu’il n’est pas « le Messie » (ou la Prophète) attendu, lequel est, dans les Ecritures, le Prophète Ahmad (sur lui la Paix !). Quatrièmement : Le FAUX-MESSIE sera donc lui de la descendance de David. Celui-là même que le fils de Marie tuera à la porte de Lod (Jérusalem). Et ce FAUX-MESSIE viendra de la Judée – Ispahan, d’un de ses villages.  Et le récit biblique des prétendus Mages (gens dualistes de Perse) pour nous le confirmer. C’était en Perse qu’il faudra chercher la venue du FAUX-MESSIE tant attendu par bon nombre de communautés dont la communauté hébreue et judaïque en premier. Et Dieu est plus Savant ! Cinquièmement : Avant l’arrivée du Prophète Ahmad et l’ère messianique, les Ecritures anciennes mentionnaient, dont les Prophéties, la venue d’un prophète qui naîtrait sans père biologique. C’est-à-dire la venue du fils de Marie. Et le fait qu’il s’appellera : le Messie… perturbera sérieusement les gens de la Torah de l’époque, puis les gens de l’Evangile. Ces derniers s'imaginant que le vocable "messie" s'adressait ici au fils de Marie alors qu'il n'en est rien. Ils auraient du insister sur cette naissance miraculeuse de ce prophète annoncé dans les Ecritures. Les uns comme les autres s'égareront et égareront.
15] Etonnant ? Pourquoi ne serait-ce pas Jérusalem ? On a dit :
   IDEES FAUSSES COURANTES EN MATIERE DE GEOGRAPHIE BIBLIQUE
  
par John A. Tvedtnes Meridian
  
La Bible est sans doute le livre le plus lu de l'histoire, et pourtant les idées fausses au sujet de son contenu abondent, en particulier quand il s’agit de géographie. Nous allons examiner quelques exemples d’idées fausses liées à la géographie de la Bible.
  
Plusieurs personnes m'ont demandé pourquoi les commentaires de la Bible disent que David a été enterré à Jérusalem alors que dans 1 Rois 2:10 nous lisons que « David se coucha avec ses pères, et il fut enterré dans la ville de David. » Après tout, ne lisons-nous pas dans Luc 2:4 et 2:11 que le Christ est né dans « la ville de David, appelée Bethléhem » ?
  
Il y a une erreur courante ici. Le Christ a vécu mille ans après David ; on ne peut donc pas assimiler la façon de s’exprimer du Nouveau Testament à celle de l'Ancien Testament. Luc appelle Bethléhem la ville de David parce que David y est né. Mais David a régné à partir de Jérusalem, qu'il avait prise aux Jébusiens et qui, étant propriété royale, avait reçu le nom de « cité de David » (2 Samuel 5:7 ; 1 Chroniques 11:4-7). La Bible nous dit que David a apporté l'arche de l'alliance à Jérusalem, également appelée « la cité de David » (2 Samuel 6:10-16 ; 1 Chroniques 15:1-3, 29). Dans les récits de la construction du temple à Jérusalem par Salomon, nous constatons que la ville est également appelée Sion et « la cité de David » (1 Rois 8:1 ; 2 Chroniques 5:2).
  
En plus de ces derniers, nous avons le fait que quand les Assyriens vinrent attaquer Jérusalem, le roi Ézéchias fortifia « la cité de David » et détourna l'eau de la source de Guihon (2 Chroniques 32:5, 30 ; 33:14 ; Ésaïe 22:9-11). Quand, au sixième siècle av. J.-C., les Juifs revinrent de Babylone pour reconstruire Jérusalem et son temple, ils appelèrent l'emplacement « la cité de David » (Néhémie 3:15 ; 12:37). Pour ce qui est des sépultures royales, nous notons que deux passages de l'Ancien Testament (2 Rois 9:28 ; 14:20) identifient spécifiquement Jérusalem comme étant la « ville de David » où les rois Achazia et Amatsia ont été enterrés.
  
À ceux qui visitent Israël on montre le « tombeau de Rachel » au sud de Jérusalem, juste à l’extérieur de Bethléhem, alors que 1 Samuel 10:2 le situe sur le territoire de Benjamin, au nord de Jérusalem, à Rama. L'erreur vient de deux endroits. L’un est l'utilisation de Jérémie 31:15-17 (Rachel pleurant ses enfants) par Matthieu 2:16-18 pour parler du massacre des innocents à Bethléhem. Le passage original a trait à la captivité des tribus du nord (Israël), dont Jérémie dit qu’elles reviendront un jour. (C’est Léa et non Rachel qui est la mère de Juda, sur le territoire duquel se situait la ville de Bethléhem.) L'autre problème se situe dans une mauvaise traduction de deux versets décrivant la mort de Rachel, Genèse 35:16 et 48:7, où le texte hébreu dit qu’il restait « encore un kibra du pays ». Le mot kibra signifie « grande étendue » plutôt que « une certaine distance ou « quelque distance » comme le dit [Segond]. (…) (idumea.org)
   Que pleureront les Fils d'Israël et les Judaïsés après la venue de l'Evangile ? Sinon leur expropriation de Terre sainte et la destruction du Temple. Cachant cela, le faussaire parlera plutôt d'un soi-disant "massacre des innocents" ! Le "massacre" aura bel et bien lieu, mais il s'étendra à l'ensemble de la population de Terre sainte non à des enfants fictifs. L'Ecriture n'annonce-t-elle pas que les Fils d'Israël allait commettre le mal, par deux fois, en Terre sainte ? La première fois au temps de Nabuchodonosor, la deuxième fois au temps de Titus (Coran XVII 2-8). Cette prophétie est manquante, censurée de la Torah. Pourtant, les ancêtres des Fils d'Israël et des Judaïsés la vivront ! Et au faussaire de la sanctionner (
Matthieu 2:16-18). Par contre, à la fin des Temps, au FAUX-MESSIE d'être tué par le vrai Messie, le fils de Marie, à Lod, à Jérusalem.
[16] Récit inconnu du monde biblique ou volontairement censuré.
[17] Comparer : Bible. II Thess. 2: 3-4.
[18] Celui que les gens de la Synagogue et de la Torah de l’époque prendront comme étant leur ‘roi’ et leur vrai ‘Messie’.
[19] Après la mort du fils de Marie, proche sera la fin des Temps, la fin du monde.
[20] On a dit : Sorte de vêtement de haute valeur. Il s’agirait en fait des Tefilim.



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le
26/04/12 .

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