Histoire sainte biblique

PROPHÈTES, PROPHÉTIE. 

Selon les Ecritures.

Au nom de DIEU,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


La Tour de Babel, une légende ?
Un rajout au texte toranique initial ?


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   La Tour de Babel a-t-elle vraiment existée ?

   Toutes les races et les langues seraient apparues, selon la légende du monde biblique, lors de l'édification de la Tour de Babel. Légende, soit, mais qui repose sur aucun fondement historique réel... que des supputations, un texte biblique frelaté juste pour faire plaisir aux gens de la science terrestre : archéologues, historiens, chercheurs, gens de l’Athéisme et de la Mécréance… du monde biblique et autre.
   On a dit : La légende de la Tour de Babel est à la base un récit biblique. Après la création du monde, tous les hommes se servaient de la même langue. Installés dans la vallée de Shinéar (qu'on situerait aujourd'hui en Irak), ils réussirent en cuisant la terre à façonner les premières briques, et décidèrent de tous s'installer au même endroit. Puis leur vint l'idée de construire une tour, qui monterait jusqu'aux cieux, afin de pouvoir loger toute l'humanité dans une seule et même cité.

Intervention divine

Mais le dieu Yahvé, craignant que cet édifice ne permettent ensuite aux hommes de construire tous les projets les plus irréalisables, décida de leur compliquer sérieusement la tâche, en punition de leur vanité. Ainsi, dans la Genèse, Yahvé s'employa à disperser les hommes sur toute la surface de la Terre et de diversifier tous les peuples en leur donnant un langage propre. Aucune cohésion n'étant possible entre eux, et la Tour de Babel resta inachevée. (linternaute.com)

   On a dit : Le récit de Babel (Genèse 11) se situe entre deux alliances :
——• l’alliance avec Noé précédée d’une punition
——• et l’alliance avec Abraham débutant par une bénédiction.
L’épisode de Babel interrompt la généalogie des descendants de Noé qui énumère, au chapitre 10, la dispersion des clans et des langues.
Interprété classiquement comme une punition de Dieu, le récit de Babel permet-il une lecture différente ?
Deux périodes se succèdent dans ce récit.
Projet des hommes (Genèse 11,1-4)
Une première période se situe dans un commencement mythique, un monde unifié où “la terre entière se servait de la même langue et des mêmes mots ; les hommes y coexistent en un ensemble indifférencié. Cette masse humaine décide de se sédentariser dans la vallée de Shinear, en Mésopotamie (l'Irak actuelle).

Un projet est énoncé :
———« Bâtissons-nous une ville
———et une tour dont le sommet touche le ciel »,
projet fermé, centré sur eux-mêmes, et répété de l’un à l’autre :
———« Moulons des briques, faisons-les cuire au feu ».
La brique est en effet l’élément traditionnel de la construction mésopotamienne, alors que la pierre est utilisée par les Israélites.
Décision de Dieu (Genèse 11,5-8)
La deuxième période de ce récit concerne Dieu : l’homme n’y apparaît pas. Il n’est donc aucun dialogue possible entre eux. Dieu se comporte comme un homme ; Il regarde, réfléchit, constate :
———« Tous sont un seul peuple,
———et ont une seule langue,
———rien… ne sera irréalisable pour eux ».
• Ce projet est dangereux pour les hommes dont la puissance est devenue redoutable du fait de leur langage unique. Aussi, devant ce projet inauguré par la démesure humaine, la décision de Dieu est-elle prise -à la façon des hommes- :
———«Mélangeons leur langue ;
———qu’ils ne s’entendent plus … »
———et Dieu les dispersa
———et ils cessèrent de bâtir la ville.” (biblique.blogspirit.com)

   De même : D'abord, faire une constatation, ce texte semble être un rajout… en effet dans le chapitre précédent, il est stipulé : je cite « que chacun avait sa langue, sa terre dans leurs nations »
Tout à coup, quelques versets plus loin : je cite à nouveau,
"Toute la terre avait une même langue et des paroles semblables."
Le fil conducteur a été rompu…le narrateur dresse une espèce de tableau des peuples (Chap. 10) et avant d'entreprendre le récit des enfantements, c'est à dire les descendances – Shem, Térah, Abraham… suite logique ; il y intercale cette légende. (la-kabbale-du-goi.over-blog.com).
   Aussi : Avant même que ne débute l'épisode de Babel, les nations étaient distinctes, les langues différenciées et les peuples dispersés.
Parmi les 50 "chapitres" de la Genèse, ce court récit occupe les 9 premiers versets du chapitre 11 (qui contient en tout 32 versets). Dans les éditions modernes, on le singularise souvent par un intertitre, car il tranche avec les versets qui l'entourent : une longue liste généalogique. Après les générations des deux premiers fils de Noé, Yaphet et 'Ham, la Genèse donne celles de Chem (ou Sem). Alors elle s'interrompt, intercale l'histoire de la tour de Babel, puis reprend les générations de Sem deux ans après le Déluge. Avant Noé, dix générations s'étaient succédées depuis Adam, et après, dix générations se succéderont jusqu'à Abraham. C'est un point central... (idixa.net)
   Autre variante : C’est Nemrod qui ordonnera lui-même la construction de cette haute tour[5]. C’est une conspiration de sa part, non du peuple. Tout cela pour voir, selon sa prétention, le Dieu d’Abraham ! Le Créateur, dit-on, prit leur construction à sa base et la fit tomber. C’est alors que les langues balbutièrent, par torpeur. Ainsi, les hommes présents se mirent à parler en 73 langues. Et avant cela, la langue des humains était le syriaque.
   Reste un problème de taille dans ce récit. Le texte toranique stipule deux choses bien précises : 1) « Bâtissons-nous une ville ; 2) et une tour dont le sommet touche le ciel », (…)
   Donc, deux choses bien distinctes. La ville est-ce Babel ? Nullement. Car l’historien remonte sa construction vers l’époque de Mahalaléel[6]. Ces gens ne pouvaient donc dire : Bâtissons-nous une ville + une tour. Ils ne sont pas les auteurs de cette ville : Babel. Quant à la ‘Tour’ elle appartient uniquement au monde de la Synagogue et de la Torah. Elle ne peut-être un récit de la Torah originelle. Et Dieu est plus Savant !

   Présentation de ce prétendu évènement.

   Le monde de la Synagogue et de la Torah présentent, comme leur coutume et leur interprétation le veut, cette intervention divine comme un mal, un blâme pour les Fils d’Adam de l’époque, un signe de la Colère divine sur eux ! A vrai dire, et selon les commentateurs, les rescapés du Déluge ne voulaient pas quitter la Montagne[7] où le bateau de Noé (sur lui la Paix !) s’était échoué. La peur était perceptible, personne ne voulait habiter loin d’elle. La crainte et la peur d’un nouveau déluge étaient dans le cœur de chaque rescapé ou de leurs descendances. Mais le dessein du divin Créateur était tout autre : Les rescapés, leurs descendances devaient se répandre nécessairement et maintenant sur l’ensemble de la planète Terre. Qu’ils le veuillent ou non ! Tel était le Décret divin[8] ! A cette époque lointaine, on ne connaît pas l’état de la terre, de même la façon dont vivait ces gens de la Haute-Antiquité n’est pas parvenu jusqu’à nous. Bon nombre de gens, en parlant de cette époque lointaine, ne font que supputer[9].

   N’oublions pas que les gens de la Bible (toranique et évangélique) ne nous entretiennent pas de prophètes qui sont venus entre Noé et Avraham (sur eux la Paix !), dont Hoûd et Salih (sur eux la Paix !), deux prophètes arabes. Aux yeux des nations, les gens de la Synagogue et de la Torah voudraient faire apparaître qu’après le déluge, le Monothéisme revivra uniquement à travers Avraham et sa descendance, c’est-à-dire uniquement à travers eux ! D’après leur vision des choses, à en lire et à entendre, le monde arabe n’a pas à entrer dans l’Histoire du Monothéisme et des nations ! Ce qui signifie, au passage, que déjà d’autres langues existaient bel et bien au temps d’Avraham (sur lui la Paix !). N'a-t-il pas marié son fils Ismaël avec une fille arabe? Même Pharaon était au courant de l’histoire de ces deux prophètes arabes (Coran XL 30-31).

   Quand un récit en cache un autre plus vrai, plus authentique. Retour à Pharaon.

   Selon la version du monde la Synagogue et de la Torah, gens de l’Evangile, une première rencontre avec Pharaon ne débouchera sur rien, se solde même sur un échec. Pharaon ne cède sur rien, et demande même à ses interlocuteurs de ne pas empêcher les Fils d’Israël d’aller travailler. Une deuxième rencontre aura lieu, mais là le peuple se désolidarise de ses prophètes. Le travail est devenu trop pénible, et on a peur des répercutions…
   Le scribe falsificateur, faussaire[10], met à cet endroit l’emphase uniquement sur la victimisation dont est l’objet les Hébreux d’alors[11]. En aucun cas, il en vient au but recherché, l’homme de tous les soucis : Hâman , ce ministre de Pharaon. Ce ministre qui gêne beaucoup le monde biblique, car il change complètement la donne concernant la ‘Tour’. Ainsi, nous faut-il parler de la ‘Tour de Babel’ ou de la ‘Tour de Pharaon’ ?  Qu’on en juge :

   Et Pharaon dit : "Ô notables, je ne connais pas de divinité pour vous, autre que moi. Hâman, allume-moi du feu sur l'argile puis construis-moi une tour peut-être alors monterai-je jusqu'au Dieu de Moïse. Je pense plutôt qu'il est du nombre des menteurs''. (Coran XXVIII 38).
   Concernant cette fameuse ‘Tour’, et selon les commentateurs, la ‘Tour’ dont il est question dans ce verset est un palais (ou une tour) qu’Hâman avait bâti ; on n’avait jamais vu de construction aussi élevée auparavant.
   De plus, elle sera une juste punition divine sanctionnant l'orgueil démesuré d’hommes de l’époque comme : Pharaon et Hâman. Ceci, le scribe faussaire ne le fait pas apparaître dans le texte toranique, pourquoi ?

   Que conclure ?

   Les gens la Synagogue et de la Torah, gens de l’Evangile, aiment qu’on s’aligne sur leur façon de croire et de penser. Pour eux, il existe bien un personnage de ce nom mais à une date beaucoup plus lointaine. Secundo : Nous dirons : L’ouvrage de votre référence est un ouvrage écrit de la main des hommes et d’inspiration humaine, d’entre vos historiens ou gens de la Synagogue. En aucun cas, il s’agit d’un livre révélé au sens propre du mot. Dans ce cas, l’authenticité de ce que vous prétendez être et affirmer reste suspecte. On ne peut ni infirmer ni confirmer ! Troisièmement : Devant l’arrivée de l’Islam, les gens de la Synagogue et de la Torah, gens de l’Evangile, aiment présenter aux gens de l’Islam, à leurs contradicteurs, opposants et adversaires, deux choses : 1) Leurs ouvrages dits de référence comme la Bible et autres écrits, et surtout 2) les recherches de leurs scientifiques, historiens, archéologues, etc., (même si ceux-ci ne croient pas en leur Créateur) ; pour mieux appuyer ainsi leurs dires, leurs allégations souvent calomnieuses et mensongères ! Tout cela dans l’espoir de contrer les données coraniques ou autres[12], de faire passer le Créateur et le monde coranique pour un monde menteur ! Le résultat est le plus que lamentable.
   Le Croyant soumis, lui, n’a pas besoin de ces recherches pour confirmer son Livre sacré. Il croit à l’invisible, croit avec certitude en la Parole divine : le Coran. N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission ! Quatrièmement : Concernant Babel, seul le récit[13] sur les deux anges permet d’en parler sérieusement (Coran II 102). En dehors de ce récit, le récit biblique ne saurait être pris en considération. Nous le laissons donc à qui de droit !

   La triste réalité : la falsification des textes. L’épreuve et l’égarement.

   Après la destruction du Temple, l’expulsion de Terre sainte, le malheur, l’épreuve s’abattront sur les gens de la Synagogue et de la Torah. L’arrivée du sceau de la Prophétie ne fera qu’amplifier les problèmes. La venue du fils de Marie comme celle du fils d’Abd Allah va voir tous les espoirs s’envoler. La Torah se verra abrogée, une Nouvelle instaurée apparaîtra. Dans ces temps mémoriaux, on n’a pas voulu reconnaître l’Evangile, on ne reconnaîtra pas non plus le sceau des Ecritures le Coran ! De ce fait, le retour en Terre sainte ne sera pas. La falsification des Ecritures, elle sera, et continuera son chemin, elle s’amplifiera même au fil des siècles. Pas question de reconnaître le sceau des Prophètes d’Israël en la personne du fils de Marie. De même, pas question de reconnaître le sceau de la Prophétie en la personne du fils d’Abd Allah. Les gens de la Synagogue et de la Torah s’enfermeront donc sur eux-mêmes refusant l’évidence, la Vérité du NOM. Le NEGATIONNISME sera !

   Le récit de Pharaon frelaté, arrangé pour la bonne cause.

   Les gens la Synagogue et de la Torah, gens de l’Evangile, aiment le chiffre deux (2)[14]. Dans le récit de Pharaon, à eux de nous entretenir de deux pharaons[15]. Celui de la naissance de Moïse n’étant pas le même que celui qu’il rencontrera plus tard avec son frère au Palais, au retour de son exil ! Pourquoi ? De même, le texte toranique nous entretient de deux rencontres avec Pharaon. La première n’ayant rien donnée, une seconde est en préparation ! Et là, l’interpellation de Moïse ne se fera pas attendre, selon le scribe falsificateur. Elle sera violente par le ton employé. Qu’on en juge :
   22 Alors Moïse retourna vers l'Éternel et dit : Seigneur ! Pourquoi as-tu fait du mal à ce peuple ? Pourquoi donc m'as-tu envoyé ?
   Chose la plus normale pour un homme biblique, inadmissible pour toute personne saine de corps et intellectuellement. C’est un manque complet de politesse, une impolitesse flagrante et une chose inadmissible que d’interpeller ainsi le Créateur, de la part d’un prophète ! Preuve que le texte toranique est bien l’œuvre du scribe falsificateur[16]. Il met en lumière le peu de respect que les gens la Synagogue et de la Torah, gens de l’Evangile, ont une fois de plus pour leur Créateur et leurs prophètes.
   Alors, leur Créateur va parler, selon le scribe faussaire, prendre des engagements fermes, se rappeler au passage les engagements pris avec les Hébreux[17] et leurs prophètes naguère ! Sur un ton partisan et en dehors de toute logique[18] ! Puis, on fait retourner le prophète Moïse vers son peuple lequel refuse cette fois de l’entendre[19] ! Malgré cela, une deuxième entrevue avec Pharaon va avoir lieu. Qu’on en juge :
   10 Et l'Éternel parla à Moïse, disant : 11 Va parler à Pharaon, roi d'Egypte, pour qu'il laisse partir de son pays les fils d'Israël[20]. (Ex. 6).

   La réponse qu’on faire dire à Moïse ne se fera pas attendre. Qu’on en juge :
  
   12 Et Moïse parla devant l'Éternel et dit : Si les fils d'Israël ne m'ont pas écouté, comment Pharaon m'écoutera-t-il, moi qui suis incirconcis de lèvres !
   L’échange qu’on prête entre le Créateur et Son prophète est loin d’être élogieux ! Une chose est sûre, quand Moïse et Aaron (sur eux la Paix !) sont envoyés, par leur Seigneur, à la cour de Pharaon ; le scribe falsificateur est là et fait qu’ils iront voir les Fils d’Israël en tout premier[21] ! Mettant ainsi l’accent sur ces deux personnages de l’Histoire sainte envoyés à un seul peuple : les Hébreux ! Peuple de peu de foi à l’instar de leurs descendances au temps du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) (Coran III 52). Dans un premier temps, ils croient en leurs prophètes, mais mis devant des épreuves et difficultés ; ils refusent de les assister et de les soutenir face à Pharaon ! Pis ! Ils se dérobent ! Preuve une fois de plus que la Torah aux mains des gens de la Synagogue et de la Torah est un Livre sacré falsifié, frelaté… d’essence humaine non émanant d’une Révélation ; et ceci contrairement à l'idée reçue. N'en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la religion divine : la Soumission ! En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !        (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Il ordonnera avant, dit-on, de construire une tour pour voir ce qu’était devenu Abraham dans le feu qu’il avait fait allumer et jeter dedans. Toutefois, l’exégète, le commentateur, l’historien, tous se gardent bien de mentionner la brique, de même Babel dans ce récit.
[6] On fait naître : Mahalaléel en l'an 395, Noé en l'an 1056 après Adam.
[7] Djoudy.
[8] Les langues sont une chose bien vue en Islam. C’est un bien voulu par le divin Créateur. Certaines langues anciennes sont toujours là comme le syriaque, l’hébreu, l’araméen, l’arabe. Normal, certains Livres sacrés n’ont-ils pas été révélés en ces langues ? Ainsi a-t-on dit : - {La différence de vos langues et de vos couleurs} - expliquerait, selon les interprétations du rationaliste mu'tazilite d'az-Zamakhsharî (467/1075 - 538/1144), la différence des langues comme nécessaire à la reconnaissance mutuelle des personnes et des choses : 'A cause de la différence, la reconnaissance mutuelle fut possible. Car si les choses seraient en accord, semblables et d'une seule façon, l'inconnaissance et la confusion seraient apparues, et beaucoup des bonnes choses se seraient arrêtées'.
[9] A l’instar des gens et partisans de l’évolution, lesquels refusent : 1) leur Créateur et 2) leur premier père Adam. Au Jour des Comptes, ils auront tout loisir de constater leur erreur. De même bon nombre de scientifiques. Mais... ce sera trop tard !
[10] On peut se demander pourquoi, il a cru bon de censurer ici le texte toranique, partie du récit du prophète Moïse (sur lui la Paix !) ?
[11] Alors que ces mêmes Hébreux ne se sont pas gênés de faire souffrir leur prophète. Qu’on en juge :
   « Et quand Moïse dit à son peuple : « O mon peuple ! pourquoi me faites-vous de la peine, alors que vous savez que je suis vraiment le messager de Dieu à vous ? »… Puis quand ils dévièrent, Dieu fit dévier leurs cœurs. Dieu cependant ne guide pas les gens pervers. » (Coran LX1 5).
   Et parmi les versets attestant et témoignant cela : Coran VII 138 ; III 61 ; IV 153 ;  V 24 ; le fait  enfin qu’ils prétendirent qu’il avait tué son propre frère…
[12] Pareilles pratiques existaient du temps de l’Envoyé de Dieu. Les gens de la Bible, de la Torah, de l’époque, venaient avec leurs livres et les traduisaient en arabe dans l’espoir de convaincre les Croyants soumis. Peine perdue !
[13] Récit également inconnu au texte biblique. On parle volontiers, en milieu biblique, de la chute d’anges, des anges, s’en plus.
[14] Ou doublets. * Une deuxième étape a été la découverte de doublets dans le Pentateuque: certains épisodes sont racontés deux ou même trois fois, avec, cependant des divergences plus ou moins importantes. On a remarqué, par exemple, que les récits qui rapportent l’action de « Yahvé » (le Seigneur, dans la Traduction œcuménique de la Bible) ont souvent pour parallèle un autre récit semblable, qui évite cependant le nom "Yahvé" et utilise à la place le mot "Élohim Dieu"; les textes en "Yahvé" et en "Élohim" ont chacun leur propre accentuation théologique. Un exemple classique est celui du double renvoi d'Agar par Abraham et Sara en Gen 16 (récit en "Yahvé") et Gen 21,8-21 (récit en "Élohim"). (maisondelabible.7adire.net)
[15] Torah. Ex. 2 23. On a dit : Le moment opportun ou le Rendez-Vous
Exode 2/23: "Il arriva, dans ce long intervalle, que le roi d'Égypte mourut. Les enfants d'Israël gémirent du sein de l'esclavage et se lamentèrent; leur plainte monta vers Dieu du sein de l'esclavage"
- Rabbi Yoshoua de Saknin dit : quand leur esclavage était le plus dur alors vint la fin de leur exil. C'était le Rendez Vous de leur délivrance. Que signifie "le roi d'Egypte mourut"? C'est l'ange protecteur de l'Egypte qui fut déchu. Aussitôt tombé, le SbS se rappela d'Israël et entendit sa prière.
- Rabbi Yéhouda dit: la preuve en est qu'après ces mots, le texte parle de la plainte qui monte, car auparavant elle n'était pas entendue.
- Rabbi Eleazar dit: regarde l'amour du SbS qui a pitié d'Israël, il supprime l'attribut de la Rigueur/Justice pour permettre à la miséricorde de s'exercer. C'est le sens de l'expression "le SbS laissa tomber 2 larmes dans l'océan". Que signifient ces 2 larmes?
- Rabbi Yossi dit: cet adage n'est pas authentique, car quand Rabbi Kattina l'a entendu d'un certain sorcier, il lui a dit "tu es un menteur!"
- Rabbi Eleazar rétorque: on n'a pas besoin de croire ce que dit un sorcier. Mais on sait que parmi les 10 couronnes du Roi, il y a 2 larmes du SbS, 2 mesures de châtiment provenant de ces larmes et qui sont "la dévastation et la ruine", car il est dit dans Isaïe 51/19: "Deux coups t'ont frappée, nul ne t'a plainte: la dévastation et la ruine, la famine et le glaive; à qui donnerais-je mission de te consoler?"
Quand le SbS se souvient de ses enfants, il les plonge dans la grande mer, la Mer de la Sagesse, afin de les adoucir et Il transforme l'attribut de Justice en attribut de Compassion…. (1) (Zohar II/19a-b) (soued.chez.com)
le SbS : Le saint, béni soit-Il !
   D'ange protecteur d'un peuple, puis déchu : pure imagination des rabbanim. Secundo : une plainte que le Créateur n'entendrait pas, ne parviendrait pas à Lui : seconde et pure imagination des rabbanim. Troisièmement : le Créateur
"laissa tomber 2 larmes dans l'océan" : troisième et pure imagination des rabbanim. Quatrièmement : Quand le Créateur "se souvient de ses enfants, il les plonge dans la grande mer, la Mer de la Sagesse, afin de les adoucir et Il transforme l'attribut de Justice en attribut de Compassion…" Quatrième et pure imagination des rabbanim. Loin de Lui des enfants, loin de Lui un 'peuple' élu qui serait les Fils d'Israël et les Judaïsés. Epoque révolue. N'en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la religion divine : la Soumission !
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mond
es, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[16] Ce qui semble logique, car on n’hésite pas à faire mentir le Créateur pour la bonne cause.
9 Et Moïse parla ainsi aux fils d'Israël, et ils n'écoutèrent pas Moïse parce qu'ils avaient perdu patience et que leur service était dur.
[17] Ou les Fils d’Israël de l’époque. En aucun cas les ‘Yehudim’ (Juifs – Judaïsés). Ce mot n’existait pas à l’époque. Il apparaîtra après la Révélation de la Torah, et surtout après l’adoration du ‘Veau d’or’ fabriqué par Mikha et non Aaron (sur lui la Paix !).
[18]  Non émanant d’une Révélation, n’étant pas de la Torah originelle transmise à Mochè (sur lui la Paix !). Peu s’en faut !
[19] Exemple : 7 Et je vous prendrai pour mon peuple, et je vous serai Dieu et vous saurez que je suis l'Éternel votre Dieu qui vous soustrais aux corvées des Egyptiens ; (Gen. 6 7).
   " Et je vous prendrai pour mon peuple," en place de : pour le peuple de Mon prophète ! ou de sa communauté !
   A entendre et à en lire, c’est un dieu partisan et particulièrement injuste qui parle là !? Mais n’est-ce pas ainsi que voit le monde biblique, hébreu ? Les gens la Synagogue et de la Torah, gens de l’Evangile, nous ont habitué à ce genre de langage de leur part, tant leur haine et leur inimitié envers Agar et ses descendants sont grandes. Et cela par pure jalousie !
[20] "les fils d'Israël" et non mon peuple ! Ce changement de ton est courant dans la Bible, tant les interpolations, rajoutures sont nombreuses…
   Ex. 6 28 à 30. Ces versets servent, après l'interruption précédente, à renouer le fil du récit avec les versets 10 à 12. Ils font ressortir encore une fois l'importance de ce moment où Moïse doit porter à Pharaon ce que l'on peut appeler la déclaration de guerre de Jéhova, s'il ne consent pas à se soumettre, et ils rappellent le tremblement qui s'empara de l'homme de Dieu en face d'une telle mission et de la rencontre au-devant de laquelle il marchait. (levangile.com).
   Ex. 7 1 à 5. Moïse semble se figurer (6.30) que c'est par sa parole que doit s'opérer la délivrance d'Israël ; mais Dieu veut que cette délivrance soit due à son intervention suprême, et non à aucune parole humaine. A la question de Moïse :
Comment Pharaon m'écoutera-t-il ?
Dieu répond :
Pharaon ne vous écoutera point, mais moi, je mettrai ma main sur l'Egypte.
Ce sera précisément ce refus d'écouter qui donnera lieu à la délivrance. (levangile.com).
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mond
es, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[21] L’esprit du scribe falsificateur partisan et nationaliste dominant…



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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26/07/12 .

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