Études

PROPHÈTES, PROPHÉTIE, ÉCRITURES. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


La fausse rumeur, le bruit sur le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) qui perdra le monde biblique (toranique & évangélique) dans ce monde et dans l'Autre.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

    Suite page 9

  • Un perdu et damné, l’autre sauvé réellement… Verse et controverse.

   Nous savons tous que le Seigneur du fils de Marie (sur lui la Paix !) protègera Son messager auprès des mécréants d’entre les Fils d’Israël d’une mort infâme (Coran III 55-58). Quant aux gens de l’Associationnisme de la Distinction, ils n’en démordent pas : le fils de Marie est bien mort d’une mort réelle en l’an 33 ou plus. Mais existe-t-il une unanimité entre eux sur ce sujet de verse et de controverse ? Nullement. Comme souligné et rappelé maintes fois. A côté de la thèse officielle, il y a toujours eu au sein du monde biblique (toranique & évangélique) des oppositions qui ont mis à rudes épreuves les thèses défendues officiellement. Au cours de l’Histoire biblique des voix contradictoires se sont fait entendre çà et là au sein des communautés, des historiens, des chercheurs. Car le déroulement des évènements porte en lui-même de nombreuses lacunes, contradictions… que le monde biblique ne peut ignorer, minimiser, rejeter.

  • La croix ou la Gnose ? Que choisir ?

   L’homme de la Bible, de l’Évangile notamment, de bien comprendre ceci : Premièrement : Qu’Adam n’a pas péché[5], il était prédestiné véritablement à faire un séjour sur la planète terre avant tout séjour définitif et final au Paradis (Coran II 30). Secundo : Contrairement à la présentation du monde biblique le concernant, la descente d’Adam sur la planète terre sera bienfaisante pour lui puisqu’il sera élevé par la même occasion au rang de prophète[6]. Troisièmement : Quant à satan (que Dieu le maudisse !), par sa chute, il sera condamné à être banni de la miséricorde divine et, en final, à avoir pour demeure, cela pour l’Éternité de l’Éternité, du Feu infernal. Quatrièmement : Pour un temps, il gagnera sur toute la ligne. Il saura, certes, instituer l’Associationnisme de la Distinction (trinité) avec la croix. Naguère, les Fils d’Israël et les Yéhudim ont pu traiter leurs prophètes de menteurs ou attenter à leur vie (Coran II 87). Le cas du Messie (sur lui la Paix !) leur échappera. Tous, ils ont oublié qu’il était aussi, au même titre que Mochè (sur lui la Paix !), un messager du NOM en son temps. Et personne ne peut porter la main sur eux, Ses messagers. Comme promis son Seigneur veillait et à Lui de le préserver d’une mort infâme que voulait justement lui réserver les mécréants d’entre les Fils d’Israël (Coran III 55-58).

   Quant à la parole du monde biblique : « Pour nous, il a fallu la croix. Par son effet, l'accusateur est vaincu d'une manière imparable. La croix a donc été la victoire du Seigneur sur l'adversaire. ». Nous dirons nullement. C’est l’inverse qui a eu lieu. Les gens de la Bible, les gens de la Torah dirent : « Nous avons vraiment tué le Messie ! » ; c’est-à-dire : Ichoua, fils Marie[7]. Et d’ajouter : « le messager de Dieu[8] !... » Mais leur Seigneur d’apporter un formel démenti à leur parole : « Or, ils ne l’ont ni tué ni crucifié ; » Alors que s’est-il passé exactement ? Leur Seigneur : mais leur a été donné le semblable ! Un être qui le ressemblait comme deux gouttes d’eau, de visage, ce qui a apporté pour eux une confusion totale, une humiliation, une déroute.
   Que se passa-t-il ensuite ? Un doute s’empara alors des Fils d’Israël, des gens présents, une rumeur se répandit… Et leur Seigneur : « En vérité, et ceux qui divergent, à son sujet, en ont certainement un doute ; ils n’en ont d’autre science que la poursuite d’une conjecture. »
   Personne ne put établir avec certitude la mort du Messie (sur lui la Paix !). A entendre les Yéhudim, ayant abusé des Fils d’Israël, il méritait la mort par strangulation. Pour les gens de Paul, il méritait la mort, par contre, par la croix. D’autres, se rendant sur le lieu du crime ou de sa sépulture présumée, dira-t-on encore, constatent avec stupeur que le crucifié est un autre, peut-être un ami à eux ! La confusion règne ! La peur s’empare des gens[9] ! Que s’est-il passé et où est donc le messager du NOM, le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) ?
   Vient alors l’avertissement divin, solennel, qui met en garde toute personne qui prêche le faux, le mensonge aux gens et concernant le fils de Marie lui-même : « Car ils[10] ne l’ont certainement pas tué[11], mais Dieu[12] l’a élevé vers Lui. Et Dieu demeure puissant, sage. »
   Que se passera-t-il alors ? Les Douze connaissaient ce qui venait de se passer[13]. De plus était avec eux le fils de Zacharie (sur lui la Paix !). Lui, par contre, n’échappera pas à la mort que lui réserveront les Yéhudim après l’élévation du fils de Marie (sur lui la Paix !). Les Yéhudim détourneront les gens[14] toutefois de ce meurtre pour parler plutôt d’un meurtre fictif : celui du Messie (sur lui la Paix !). Une façon subtile pour détourner leur culpabilité dans un cas comme dans l’autre[15].
   Un temps, la religion du Messie (sur lui la Paix !) sera. Elle triomphera sur ses adversaires[16]. Les Fils d’Israël et Yéhudim paieront, par contre, très cher leur faux pas[17]. Leur refus de prendre avec force l’Évangile du NOM, de croire en leurs prophètes : le Messie, le fils de Zacharie et son fils (sur eux la Paix !). La suite nous la connaissons tous.
   Puis viendra alors l’homme du péché, le fauteur de troubles, l’égaré : Paul. Par ses artifices, ses mensonges, ses paroles mielleuses ; il saura convaincre son auditoire du bien fondé de ses propos. Peu à peu, les gens de l’Évangile seront convaincus de son message, envoûtés ils dévieront. Et d’une mort fictive, il saura instituer dans le cœur de ses suivants, la mort réelle du fils de Marie (sur lui la Paix !) et bien d’autres fausses croyances[18].
   Ainsi, l’arrivée du sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !) fera apparaître au grand jour l’égarement des gens de l’Évangile. Ils mentent sur toute la ligne, clame l’écho. Et si quelqu’un ne croit pas comme eux, ils le traitent d’antimessie[19], d’égaré, d’ignorant, de menteur… Mais le Seigneur d’avertir :
   « Tel, parmi les gens du Livre, sûrement croira, avant sa mort[20]. Et au jour de la Résurrection il sera un témoin contre eux. » (Coran IV 157-159).
   Une choses est sûre, le Jour des Comptes sera le Jour où toute vérité sera mise au grand jour et pas d’échappatoire. « Et au jour de la Résurrection il sera un témoin contre eux. » Ce jour-là, le Messie (sur lui la Paix !) sera témoin contre tous les gens du Livre (toranique & évangélique) : il témoignera que ceux qui l’ont considéré comme menteur étaient eux-mêmes des menteurs, et que ceux qui l’ont reconnu comme véridique et comme s’acquittant de la mission que son Seigneur lui avait donnée, et qui ont reconnu que ce qu’il transmettait de la part de Dieu était vrai, étaient dans la vérité.

  
La mort de Achoua le Yéhudi achève de dissiper toutes les équivoques : ce sera un prophète messager comme le Messie fils de Marie (sur lui la Prière et Paix !) qui, avec le sceau des Écritures, le Coran, proclamera et rétablira la vérité, pleine et entière, sur le sceau des  Prophètes d’Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !).   

   Que le Seigneur des mondes nous qui tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Au sens propre du mot, note le Savant. Ce qui signifie que la Mort ne peut pas lui être reprochée, imputée à vie. Nous connaissons tous le discours et la réfutation d’Adam lors de sa rencontre avec Mochè (sur lui la Paix !). Secundo : Le péché originel est une croyance erronée et fausse. Ce qui signifie que la notion de rachat avancée par Paul et ses disciples ne saurait être. Troisièmement : Adam étant prophète, le Messie aussi, pourquoi le second mourrait-il pour le premier et pour une faute inexistante ? Encore une fois, Adam était : 1) prédestiné, 2) la Prédestination étant un mystère et un secret divin bien gardé ; pourquoi chercher la petite bête ? Quatrièmement : Mourir pour un autre a existé naguère, dit-on. C’était une institution humaine abolie dès Avraham (sur lui la Paix !).  
[6] Inconnu pour le monde biblique (toranique & évangélique). Il reste que le père des humains. Noé sera son second. Le monde toranique se réclame de lui, refuse que le reste de l’humanité se réclame de lui. Le Druzisme refuse de se réclamer de lui également. Les frères et sœurs se mariant après Adam ont commis le fornication, selon eux. Dans ce cas, tout fils d’Adam est un adultérin, un bâtard !  
[7] Joseph Dan, professeur de mysticisme juif à l’université hébraïque de Jérusalem, a écrit à propos de la mort de Jésus :
   Les apologistes juifs modernes, dont l’Église a adopté le point de vue après beaucoup d’hésitation, préfèrent faire peser la responsabilité sur les Romains. Mais les Juifs du Moyen Âge ne l’entendaient pas ainsi : ils essayaient de prouver qu’il fallait tuer Jésus, et ils se vantaient de l’avoir fait. Les Juifs haïssaient et méprisaient le Christ et les Chrétiens. De nos jours, ajoute-t-il d’ailleurs, il est hors de doute que ce sont les ennemis juifs de Jésus qui ont provoqué son exécution.
   De nos jours encore, les juifs d’Israël parlent de Jésus sous le sobriquet de “Yeshu” (au lieu de Yeshua) qui signifie « que son nom périsse ». Il y a une discussion en cours pour savoir si on a fait une injure de son nom ou si on lui a donné une injure comme nom. Par un jeu de mots semblable, on appelle le Nouveau Testament “Avon Gilaion”, c’est-à-dire “le livre du péché”. Tels sont les chaleureux sentiments des amis des chrétiens sionistes pour le Christ. (L’autre visage d’Israël. Israël Adam Shamir).
   Nous savons tous que la secte catholique du christianisme dont le siège est au Vatican (Italie), ne représente pas l’ensemble du Christianisme. Elle n’est qu’une de ses branches bien qu’importante. Toutefois, sous la pression, il y a eu un accord tacite entre les gens de cette secte, d’une part, et les gens de la Synagogue et de la Torah d’autre part. N’oublions pas ce que représente l’Italie et le siège du Vatican pour ces derniers, soit le siège d’Ésaü et du prétendu Amélek, l’ennemi mortel des Fils d’Israël et des Yéhudim. De même, pour partie d’autres sectes du christianisme d’obédience yéhudie et des gens d’Hiram, lesquels voient, eux, en le siège de Pierre et de ses successeurs, rien d’autre, que le siège de “satan et de l’antichrist”. Ceci expliquant en partie cela !
   Rappelons, au passage, que bon nombre de gens de l’Évangile ignorent tout sur “l’antichrist” (ou antéchrist). Selon nos sources, à lui de venir des Yéhudim, et au sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !) de nous le décrire et d’apporter de plus amples informations le concernant. Sur ce sujet brûlant, le monde de l’Évangile n’a pas d’autres solutions que de s’aligner sur la position des gens de la Synagogue et de la Torah. Et gare aux contrevenants !
   Nous savons tous qu’avant la fin du monde, le FAUX-MESSIE apparaîtra. Il sera la cause d’une grande calamité sur/pour le monde entier. Les gens de la Synagogue et de la Torah d’alors de le prendre pour leur “roi-oint” attendu ! Son règne apportera tous les malheurs du monde. Alors, sur Ordre divin, au fils de Marie (sur lui la Paix !) de venir en Terre sainte et de mettre fin à ses jours, de le tuer à la Porte de Lod, au Qouds (Kedesha-Jérusalem).
   C’est vrai, les gens de la Bible peuvent souscrire à toutes sortes d’interprétation sur le fils de Marie, sa vie, son œuvre, sa prétendue mort… Mais la Parole divine, le Coran reste. Et aux Croyants soumis, pratiquants, sincères, d’y croire en sa totalité s’en en changer un iota. Et de mécroire en la parole des gens de la Bible dont celle des gens de la Synagogue et de la Torah en particulier. Car, selon les Savants, tout ce qu’ils disent n’est pas parole de la Torah originelle, peu s’en faut ! Et à eux d’être infidèles à leurs Alliances (Coran 153-159) !
[8] Aux gens de la Torah de l’époque de le reconnaître comme tel. Non comme "le Nazaréen" comme les gens de la Synagogue de nos jours. Une boutade, une façon comme une autre pour porter atteinte à son rang, se railler, notent les Savants.
[9] D’autant que le crucifié s’avère être Achoua le Yéhudi, non Ichoua, fils de Marie. Achoua le Yéhudi est un homme de 50 ans, selon les commentateurs, il sera la rançon du fils de Marie (sur lui la Paix !). C’est lui qui mourra à la place du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !).
   Selon R. Ambelain : Jésus naît vers -15 ou -17, (selon Irénée), et il meurt à cinquante ans environs, en 35 de notre ère. (Op. cit. pp.230-231).
   Irénée veut donc nous entretenir ici non du Messie, Ichoua, fils de Marie (sur lui la Paix !) mais d’Achoua le Yéhudi, le crucifié. Celui que Paul suivra… et fera suivre !
[10] Les Yéhudim de l’époque.
[11] Par strangulation ou par crucifixion.
[12] Sur Son ordre demandera à Gabriel de l’élever au Paradis.
[13] Eux de croire en la non crucifixion ou la non strangulation du Messie (sur lui la Paix !).
[14] Avec la mort présumée sur les bras, les Yéhudim de l’époque vont créer de toute pièce la Mort réelle du fils de Marie (sur lui la Paix !). Paul sera là pour l’exécuter… Ceci pour justifier un mensonge et l’impossible ! Ainsi la substitution sera.
[15] Le silence des gens de la Synagogue et de la Torah en dit long, note l’observateur. Leurs descendances de couvrir la vérité, de ne pas dénoncer et condamner les coupables. 20 siècles après, les gens de la Synagogue et de la Torah restent de marbre sur ce sujet et des meurtres commis, et continuent à clamer l’innocence de leurs lointains ancêtres et coreligionnaires, notent les Savants. Ils sont même arrivés à convaincre partie du monde de l’Évangile que les coupables c’est plutôt l’occupant ! Non jamais un fils d’Israël !? Et quiconque les contredirait serait immédiatement accusé de tous les maux de la terre, y compris d’être contre les fils de Sem !? Alors qu’aucun d’entre eux ne peut apporter la preuve d’en être un, notent les Savants !? Rejeter la fausse sur des innocents çà revient à combien auprès du NOM, clame l’écho !   
[16] Coran LXI 14.  Selon les commentateurs et historiens : une période s’étendant sur moins d’un siècle. Après cela, Paul et ses sbires d’entrer en scène et de créer une secte nouvelle : le christianisme. C’est-à-dire la secte nouvelle et déviante se rattachera au Christ (non à Dieu directement), dira-t-on ; car il faudra bien adorer Dieu mais en lui ! 300 ans après, le secours viendra pour cette secte, ce groupe déviant, qui se divisera et donnera, au passage naissance, en une multitude de sectes avec Constantin. Le monde du christianisme lui doit une fière chandelle ! Il aura su créer une harmonie entre le "Sabéisme" de l’époque et le "christianisme" naissant. Et aux conciles de jeter les bases de la foi du christianisme. Ils s’écarteront de la vrai foi.
[17] Le mal qu’ils firent aux gens de l’Évangile se retournera contre eux. 
[18] Incarnation et réincarnation, fils divin, dieu, etc. Autant de croyances fausses et erronées, de mécréance.
[19] Autre : Antichrist ou Antéchrist. Arabe, dajjal, concerne uniquement celui qui viendra avant la fin du monde et que le fils de Marie doit tuer à la porte de Lod, à Jérusalem (le Qouds). A l’instar des gens de la Synagogue et de la Torah. Toute personne qui ne reconnaît pas le fils de Marie comme fils de la Divinité, du NOM, est considéré comme un antéchrist, le mal en personne ! On a dit :
   « Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l'antéchrist, qui nie le Père et le Fils. » — (I Jean 2:22, LS) (Première épître de Jean, 2:22, traduction Louis Segond, 1910).
   [Le christ pose problème. Car il indique nécessairement une autre personne : le prophète à venir et attendu. La traduction de l’araméen en grec et en latin est loin d’être correcte.]
   Petits enfants, c'est la dernière heure, et comme vous avez appris qu'un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists : « par là nous connaissons que c'est la dernière heure. » — (I Jean 2:18, LS)
   [A une relation avec le FAUX-MESSIE qui viendra avant le fin du monde et que le monde de la Torah d’alors prendra pour le « roi oint » attendu].
   « … et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n'est pas de Dieu, c'est celui de l'antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde. » — (I Jean 4:3, LS)
   Cependant, une autre version de ce passage est conservée dans la Vulgate (La vulgate lit : 4:3 et omnis spiritus qui solvit Iesum ex Deo non est et hoc est antichristi quod audistis quoniam venit et nunc iam in mundo est), chez Irénée de Lyon (Contre les hérésies, livre 3, chapitre 12 traduction anglaise) et Origène : « et tout esprit qui divise Jésus-Christ, n’est point de Dieu ; et c’est là l’Antechrist, dont vous avez entendu dire qu’il doit venir ; et il est déjà maintenant dans le monde. » — (I Jean 4:3, Saci) (Première épître de Jean, 4:3, traduction de la Vulgate par le Maistre de Saci, 1759.)
   « Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Jésus-Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’antéchrist. » — (II Jean 1:7, LS).
   Le terme « chair » pour dire notamment : "Dieu manifesté en chair" est le "grand mystère de piété." (1Timothée 3.16).
   Bible. 1 Jean 2 24 : Si ce qu'ils ont entendu dès le commencement, (comparez verset 7) savoir que la Parole éternelle a été faite chair en Jésus Christ, (1Jean 1.1-4,Jean 1.18) demeure en eux par une foi vivante, cette vérité ne sera point une croyance stérile, une spéculation de leur intelligence, mais elle deviendra en eux une communion réelle et intime avec le Fils et par lui avec le Père. (Jean 14.20-24 ; 17.21).
   Si « est venu en chair » signifie ceci, telle n’est pas la croyance du monde de l’Islam traditionnel. Pourtant, telles sont par contre les croyances du monde de l’Évangile. A noter que certaines gens de l’Évangile pratiquent également le Culte de Dulie. En clair, le Culte du Sabéisme d’antan a fortement déteint sur le christianisme naissant de Paul et ses suivants. Et aucun homme de l’Évangile ne peut contester le contraire. Dans ce cas, comment l’homme de l’Évangile peut-il affirmer et prétendre qu’il suit le vrai Monothéisme, la religion d’Avraham (sur lui la Paix !) ?
[20] Il existe des divergences sur le sens à donner à ce verset. Exemple : ‘Abd Allah fils d’Abbas a dit : « Il fait allusion au retour de Ichoua (Jésus) [à la fin des temps. » Et cet autre : « Quand Ichoua sera envoyé [à la fin des temps], il y aura des gens du Livre qui croiront en lui. » (Le fils de Djarîr ainsi que dans le dourr almanthoûr).
   Dans une parole rapportée par Chahrou fils d’Hawchab, il est dit que ce sont les Anges qui, lors de la mort d’un yéhudi ou d’un nazarénien (chrétien), se chargent de leur rappeler la véritable fonction du fils de Marie. Envoyé et esclave de Dieu, et guide de la fin des temps. (altasrîh bimâ tawâtara min nouzoûl al massih).
   Selon Tabari, l’avis le plus juste est de dire que ce passage signifie : il n’est personne parmi les gens du Livre, vivant au moment du retour du fils de Marie en ce monde, qui ne croira au fils de Marie avant que celui-ci ne meurt. On parle ici au futur… Et Dieu est plus Savant !



Tombeau [présumé] du Christ.


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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17/07/14 .

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