Études

PROPHÈTES, PROPHÉTIE, ÉCRITURES. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Qui mourra en place et lieu du fils de Marie sur la croix ?
Trou noir... Réalité ou supercherie ? Les noms avancés...


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite page 5

  • Le sosie du Messie, ou la légende dorée toranique de la mort en croix ou pendu.

    La croix de bois[5] sera le supplice infligé au sosie du Messie (sur lui la Paix !). Qu’est-il et pourquoi lui et pas le Messie lui-même ? Le concernant différents noms ont été avancés par les chercheurs, historiens et commentateurs. Exemples :

   Pour l’Évangile de Barnabé, le supplicié ne serait autre que Juda. Qu’on en juge :

   Comme les soldats et Judas approchaient de l'endroit où se trouvait Jésus, celui-ci entendit venir beaucoup de monde. Il eu peur et se retira dans la maison. Les onze dormaient6]. Mais Dieu voyant le périple que courait son serviteur ordonna à Gabriel, Michel, Raphaël et Uriel, ses serviteurs, d'enlever Jésus du monde. Les saints anges vinrent et enlevèrent Jésus par la fenêtre qui fait face au midi. Ils l'emportèrent et le mirent au troisième ciel avec des anges, bénissant Dieu à jamais. Chapitre 215
   Judas fit irruption le premier dans la pièce d'où Jésus avait été enlevé et où dormaient les onze. Alors, l'admirable Dieu agit admirablement : Judas devint si semblable à Jésus par son langage et dans son visage que nous crûmes que c'était Jésus.
   Judas, lui, nous ayant réveillés, cherchait où était le Maître. Mais, stupéfaits, nous répondîmes : "C'est toi, Seigneur, notre Maître! Nous as-tu oubliés ? " Mais il nous dit en souriant : "Etes-vous fous? Je suis Judas Iscariote."
   Tandis qu'il parlait, la milice entra et on mit la main sur lui car il était en tout semblable à Jésus. Quant à nous, après avoir entendu les paroles de Judas et vu la foule des soldats, comme hors de nous-mêmes, nous nous enfuîmes. Jean qui dormait enveloppé d'un drap s'éveilla et s'enfuit. Comme un soldat l'avait saisi par le drap, il laissa le drap et se sauva nu
[7], car Dieu avait exaucé la prière de Jésus[8] et sauvé les onze du mal[9]. Chapitre 216.

   A noter que ce texte dérange énormément, fortement les gens de l’Évangile. Ils se gardent bien de le mentionner, ils préfèrent plutôt mentionner en échange l’Epitre de Barnabé[10] ! Aussi le combattent-ils avec force ! Ce texte reste (restera) toutefois et à tout jamais une épine dans leurs pieds !
   A ce sujet, R. Ambelain d’écrire : Une autre tradition, venue en droite ligne de la gnose caïnite[11], veut que ce soit Judas Ishkarioth qui ai été mis en croix à la place de Jésus, de Judas en qui Satan était entré lorsque le pain trempé de vin lui fut offert.
   Et nouvel écho de cette énigmatique tradition, les manichéens enseignaient que le Prince des Ténèbres avait été crucifié à la place de Jésus…
   Nous citerons à ce sujet l’Epitre du Fondement, de Manès, que nous rapportent Alexandre de Lycopolis que le fondateur du manichéisme avait fait rassembler par ses premiers disciples des textes chrétiens extrêmement anciens, textes qui disparurent avec la destruction des siens. Voici ce passage :
   « L’ennemi espérait bien avoir mis en croix le Sauveur, Père des Justes. Mais ce fut lui qui se trouva crucifié. En cette circonstance la réalité fut tout autre que l’apparence. Le Prince des Ténèbres se vit donc attaché à la croix[12] : il porta avec ses compagnons la couronne d’épines, et il fut revêtu du vêtement de pourpre. Il but le fiel et le vinaigre, qui, d’après certains, avaient abreuvé le Sauveur. Toutes les souffrances que celui-ci parut endurer furent réservées aux Archontes ténébreux. Eux seuls, furent atteints par les clous et par la lance… (Cf. Evode d’Uzale : Des croyances manichéennes, 38).

   Aveu, au passage, concernant des frères d’un passé lointain :

   Il est possible que les Templiers aient recueilli en Orient des échos de cette tradition étrange[13], ce qui aurait justifié à leurs yeux le crachat sur le crucifix. Mais ce qui est certain, c’est que la croix fourchue[14], dite encore « croix des fous », ou « croix cornue », et qui fut parait-il le talisman de Wallenstein[15], était encore répandue au XVIIe siècle dans l’Europe centrale, où elle avait nécessairement été apportée comme paradygme initiatique par les cathares, bogomiles, ou néo-manichéens. (op. cit. pp. 314-315).

  • Quand on parle d’une mystérieuse substitution.

   Un homme étrange apparaît dans les Écritures bibliques : Barabbas. Cet homme semble passionner et intriguer fortement un écrivain comme R. Ambelain. Ainsi écrira-t-il : Les évangiles canoniques nous rapportent le récit de la substitution de Jésus à un émeutier emprisonné pour meurtre au cours d’une sédition, et lui aussi, à ce titre, en instance de crucifixion… Et à lui de citer les références : Mt. 27 15-18, 24 ; Mc 15 6 à 15 ; Lc 23 17-19 ; Je. 18 39-40.
   La transcription de son nom est, dit-il, de quatre manières différentes. Soit : 1) Bar-rabba – Fils du docteur ; 2) Bar-rabban – fils de notre docteur
[16] ; 3) Bar-Abba – Fils du Père ; 4) Bar-Abban – Fils de notre Père ; Bar-Abba – Fils d’Abba.
   Nous dirons : bar abba : fils du Père, soit : fils du Seigneur. « Père » ici, et dans les langues anciennes, signifiant ceci.
   Nous observons tout d’abord, note R. Ambelain, que l’on ne sait rien de plus sur cet homme, sinon que, pour Mathieu, c’était un prisonnier fameux, pour Marc, un séditieux ayant commis un meurtre dans une émeute, Luc précise que ce meurtre avait été commis « dans la ville », c’est-à-dire dans Jérusalem, et Jean se borne à la qualifier de brigand[17] ; terme qui, avec celui de « galiléen » désignait alors les insurgés zélotes en général. (op. cit.).
   De même : Origène assure avoir eu en main un manuscrit ancien de l’évangile selon Mathieu, où il est question de Jésus-bar-Aba. Or, le nom de ce Barabbas, que l’on situe dans les Évangiles comme un brigand obscur, se décompose nécessairement en bar signifiant fils, et en Aba, signifiant deux choses bien différentes ; en hébreu.
   En effet, si nous retenons le Aba transcrit par un aleph comme initiale, nous avons Jésus fils du père.
   Si nous retenons le Aba transcrit par un heith comme initiale, nous avons Jésus-fils-caché, ce qui est étrange, en vérité, dans un cas comme dans l’autre.
   Quel serait donc ce fils caché ? Serai-ce le mystérieux jumeau, ce « Thomas » dont on retrouve de multiples traces ? Il n’est pas impossible, en effet, que nos scribes anonymes du IVe siècle, qui composèrent les Évangiles, aient imaginé une bonne part de ceux-ci, part une montée sur une trame vaguement historique, et qui leur était utile comme schéma conducteur de leur roman
[18]. (V. Jésus, ou le secret mortel des Templiers. p. 82-83).
   On a dit : Il n'y a plus que six manuscrits grecs, deux versions syriaques, une version arménienne et quelques scolies qui donnent la lecture Jésus Barabbas. Mais au temps d'Origène on comptait au contraire les exemplaires qui supprimaient Jésus devant Barabbas. Origène approuve cette suppression car, dit-il, « le nom de Jésus ne convient pas à un impie » (Com. in Matt., 121). Il donne ainsi la raison très claire pour laquelle on a supprimé, dans un grand nombre d'exem­plaires, le nom Jésus devant Barabbas. Il serait inconce­vable, au contraire, qu'on eût ajouté ce nom et « on ne peut admettre, dit très bien Lagrange, qu'une leçon aussi caractérisée soit le résultat d'une faute de copiste
[19]. » II faut donc reconnaître, avec Burkitt, Mac Neile, Klostermann que le texte de Matthieu porte Jésus Barabbas. Il est pro­bable que les manuscrits de Marc et de Luc furent émendés comme le plus grand nombre de ceux de Matthieu.
   Ainsi le mystérieux rapport qui lie Barabbas à Jésus est corsé par le nom de Jésus qui leur est commun et par la qualité de « fils du père » qui semble leur être commune. (…)
   Certes, l'épisode vient à point pour escamoter la décision de Pilate et y substituer une initiative des Juifs. Mais, le dessein apologétique a déterminé la place de la péripétie plutôt que son fond. Il ne suffit pas à expliquer ce qu'a de singulier la substitution d'un Jésus à un autre. Il ne rend pas compte du nom très étrange de Jésus Bar-Abba[20].
   R. Ambelain d’écrire : Car quel prisonnier fameux pouvait être emprisonné en ces mêmes jours, hormis Jésus ? Personne ne connaît Barabbas, en dehors des textes évangéliques du IVe siècle. Flavius Josèphe, le Talmud de Babylone, le Talmud de Jérusalem, tous ignorent ce personnage. Eusèbe de Césarée (mort en 340) rédigeant son Histoire ecclésiastique, énorme ouvrage s’il en fut, ne connaît pas Barabbas. Il cite bien un certain Agapios, lequel, figurant parmi les martyrs de la Palestine en cours de la persécution des années 306-307, se voit préférer par la grâce impériale un obscur meurtrier de son maître. Et le texte de nous dire qu’il fut « jugé digne de pitié et de bienveillance, presque de la même manière que le fameux Barabbas au temps du Sauveur… » (Cf. op. cit. De martyribus Palestinae, VI, 5). Toutefois il existe deux recensions différentes de ce texte, une courte et une longue, la première en grec, la seconde en syriaque. « Les rapports entre les deux recensions sont difficile à déterminer… », nous dit le P. Mondésert S.J., et c’est bien évident. Nous ne sommes absolument pas certains que tout soit bien d’Eusèbe de Césarée. Car il y a que dans ce texte indécis qu’il est censé faire une illusion à Barabbas, et c’est bien étonnant eu égard à l’importante du reste de son oeuvre, où les occasions ne manquaient pas de pouvoir le faire.
   Conclusion de l’auteur : Pour nous, Jésus et Jésus-Barabbas ne sont qu’un seul et même personnage, et cette substitution n’a été imaginée très tardivement que pour faire disparaître le rôle mystérieux comparse, nous avons nommé Simon de Cyrène, lequel fut très réellement substitué à Jésus et crucifié à sa place, six semaines avant la Pâque et la mort, réelle cette fois, de ce dernier[21].
   Lorsque le lecteur sera parvenu au prochain chapitre intitulé Le crime du Temple, il pourra constater que le « brigand fameux auteur d’un meurtre au cours d’une sédition dans la ville » ne peut être que Jésus, car il n’y en eut pas d’autre. (op. cit. pp. 271-272).

   Conclusion.

   Les termes « ressemblance », « jumeau », « substitution », « sosie »,  mettent à mal la croyance du monde biblique (toranique & évangélique) d’une mort réelle du fils de Marie (sur lui la Paix !). On a beau tourner le problème dans tous les sens, le monde biblique (toranique & évangélique) doit comprendre qu’on ne peut établir pareille croyance née d’une fausse rumeur de leurs ancêtres (Coran IV 157-159). Et leurs propres Écritures mettent à mal ce qu’ils peinent à établir. Et les critiquent de leur propre camp pleuvent de toute part à leur encontre[22]. De plus, étant des admirateurs de l’archéologie, de l’histoire anciennes, etc., ils n’arrivent pas établir ce qu’ils cherchent, ils patinent, note l’observateur !
   Nous pourrions croire ce qu’ils croient, mais la Révélation du sceau des Écritures, le Coran, va mettre un terme à la rumeur de les ancêtres. Ces ancêtres qui ont été trompés et ont trompé leurs descendances, le monde. Et l’Islam traditionnel n’est là que pour diffuser, rétablir et renforcer la vérité sur cette histoire passée mais combien importante pour l’humanité et son avenir.  (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous qui tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] On connaît le fameux dicton du monde évangélique, de langue française, de leurs jeunes : croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer. Soit : Promesse de ne pas mentir.
[6] Il y eut 12 candides avec le fils de Marie non onze. Et pas un de le trahir (Coran V 111!
[7] Étrange que des gens de cette stature puissent dormir dévêtus !
[8] Allusion que le fils de Marie sera préservé du mal et du complot des Yéhudim de l’époque : Coran III 55-58).
[9] Il faudrait dire les Douze.
[10] Laquelle lui fait concurrence pour soutenir la thèse des gens de l’Associationnisme de la Distinction. Texte très prisé par les commentateurs, chercheurs et historiens, opposants du monde biblique.
[11] Voir notre étude : Lire...
[12] Ce qui paraît logique.
[13] Étant au contact des Croyants soumis de cette partie du monde, ils avaient appris nécessairement la version coranique des faits. Ce qui a du en bouleverser plus d’un et leur poser la question fatidique ; Pour qui nous nous battons ?
[14] Émile Mâle d’écrire : Pour la première fois saint André est crucifié sur une croix fourchue d’une forme nouvelle. Il s’agit bien de saint André, car on lit près de sa tête une inscription grecque que l’on peut traduire ainsi : « Saint André, crucifié à Patras, meurt sur la croix. »
   La légende de la croix fourchue n’a pu naître qu’à Patras, car on y montra longtemps un vieil olivier dont le tronc se divisait en deux branches et on assurait que c’était sur ces deux branches que saint André avait été crucifié. (…)
   A partir du XVe siècle, on voit les images de saint André se multiplier ; c’est qu’il devint alors le patron officiel de la Bourgogne. La raison en est curieuse et elle se présente sous la forme d’une vieille épopée. On racontait que les Burgondes entrèrent en Gaule, ils avaient déjà saint André pour patron. C’est lui, en effet, disaient-ils, qui les avait convertis au christianisme, lorsqu’il évangélisait cette vaste région, aux frontières indéterminées, qu’on appelait la Scythie. Ils racontaient qu’avant d’entrer en Gaule, ils avaient déjà remplacé sur leurs étendards le dragon de la mythologie germanique par la croix de saint André. La légende s’amplifiant encore, ils assuraient qu’en 401 leur roi Etienne, après s’être emparé de Marseille, avait laissé aux moines de Saint-Victor la croix du supplice de saint André que les Burgondes possédaient depuis longtemps et qu’ils avaient rapportée d’Orient. Les moines de Saint-Victor la conservèrent jusqu’à la Révolution. (…).
   Quand l’apôtre est représenté près des ducs de Bourgogne il porte la croix en X, si bien qu’au moyen âge la croix de saint André s’appelait, dans la langue du blason, la croix bourguignonne. (V. Les saints compagnons du Christ. Éditions Beauchesne, 1988 - 216 pages).
[15] Wallenstein, baron de Bohême, duc de Friedland, un des plus illustres capitaines ... Le propriétaire de ce bijou astrologique s'en servait comme d'un talisman.
[16] On a dit : Jérôme (in Matt, xxviii. 16) suppose la forme Bar-Rabban, filius magistri eorum, fils du maître des Juifs, c'est-à-dire de Satan. C'est une altération tardive, qui vise à donner au brigand Barabbas un nom qui lui convienne mieux que celui de fils du père. « Bar-Rabban est une forme beaucoup moins vraisemblable, d'autant que Rabban ne semble pas avoir été employé comme nom propre. Bar-Rabba serait vraisemblable, mais n'était pas indiqué par la Forme Barabbas. »- Lagrange, Évangile selon s. Marc. Paris, 1911, p. 387.
[17] On a dit : un brigand (grec, lêstês). Question : “Qu'advint-il de Barabbas? Les évangiles n'en disent rien. Nous n'avons, le concernant, aucun document. La suite des choses appartient aux romanciers. Un exemple: dans L'homme de Nazareth d'Anthony Burgess (Paris, Laffont, 1977, p. 328), « Jésus bar Abbas... n'a pas tardé à réitérer ses crimes. Il vient déjà de tuer un centurion romain » !” (interbible.org)
   Les partisans de l’équation Judas Bar Judas = Jésus, soutiennent de la même manière l’équation Bar Juda = Barabbas ou Bar Abbas (“Fils du Père” en langue araméenne) :
   “Revenu d’Égypte avec les secrets qu’il comptait exploiter, Barjuda déclara nettement qu’il était Bar Abba (fils du Père), Meschiah (Messie), Ieou-shâna-os (Signe de l’an d’Ieou), Ieouschoua (Sauveur) et Marân (Seigneur)” (Arthur Heulhard, Le Mensonge chrétien (édi. réduite, 1913). (Voir aussi sur ce sujet : Jésus anatomie d’un mythe. Patrick Boistier. Edit. A l’Orient).
[18] Qui choisir donc entre ces deux Jésus ? Il semble en tout cas que les textes bibliques ont été très adroitement montés ; la réussite sans doute, c’est d’avoir confié au fils de Marie, le rôle principal, le rôle de l’homme naïf, incrédule, alors que c’est Achoua (ou Achiyoua le Yéhudi (le Juif)), qui sera le compère de cette extraordinaire supercherie. Leurs noms n’allaient-ils pas permettre cette dédoublure facile, cette substitution vraisemblable des noms par les scribes “ trafiquants ” de la Parole de Dieu, l’Évangile ? Ne l’oublions pas : Achoua est un homme de 50 ans, car si, « comme saint Irénée nous l’affirme, Jésus meurt à cinquante ans, « proche de la vieillesse ». Cet homme est donc suivant du sosie du Christ non du fils de Marie (sur lui la Paix !) lui-même. Lequel sera élevé, lui, à l’âge de 33/34 ans, selon les commentateurs. Ne pas confondre !
[19] Évangile selon s. Matthieu, Paris, 1923, p. 520.
[20] Voir : JÉSUS BARABBAS PAR P.-L COUCHOUD ET R. STAHL. Premiers écrits du Christianisme - p. 139 - 161 - Paris 1930. (radikalkritik.de).
[21] Pour l’auteur de ces lignes, deux crucifixions ont eu lieu. Celle : 1) de Simon de Cyrène, et 2) puis celle du fils de Marie. Ceci à six semaines d’intervalle pour s’accorder avec la version proposée par les gens de la Synagogue et de la Torah.
[22] Comme le dit si bien R. Ambelain : « Les scribes anonymes qui, aux quatrième et cinquième siècles, ont rédigé les Évangiles que nous connaissons, n’avaient pas d’imagination. Autant pour éviter de trop s’éloigner de l’axe principal de la tradition, que pour avoir un canevas sur le quel il suffisait de transporter, ils ont conservé l’ossature historique générale. Les faits sont là, indéniablement ; ce qui est faux, ce sont les détails, et surtout les commentaires qu’ils y ont annexés par la suite. » (R. Ambelain. Jésus ou le Mortel secret des Templiers. Edit. R. Laffont. p. 208).

Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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17/07/14 .

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