Études

PROPHÈTES, PROPHÉTIE, ÉCRITURES. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


La « Bonne Nouvelle » d’Ahmad (sur lui Prière et Paix !) dans les Écritures anciennes...
La vérité sur cette annonce salutaire et salvatrice dans les Écritures anciennes, bibliques.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite page 2

  • L’Évangile et la « Bonne Nouvelle » d’Ahmad (sur lui Prière et Paix !).

   Nous savons tous que le Messie, fils de Marie (sur lui la Paix !) avait fait en son temps l’annonce d’une « Bonne Nouvelle[5] » au Douze et aux Fils d’Israël. Cette « Bonne Nouvelle » était annoncée en toute lettre dans l’Évangile révélé au Messie (sur lui la Paix !). Les gens de l’Évangile le nient et le récusent, les gens de l’Islam traditionnel, eux, le croient avec certitude et l’affirment avec preuves à l’appui. Voyons maintenant les textes bibliques qui confirment ce que croient et avancent les gens de l’Islam traditionnel sur ce sujet de verse et de controverse.   

   Dans l’Évangile de Jean[6] chapitre 14, il est écrit :

15. Si vous m'aimez, gardez mes commandements. 16. Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre aide, afin qu'il soit éternellement avec vous, 17. l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, parce qu'il demeure avec vous, et qu'il sera en vous.

Ce que le Sauveur demandera à Dieu, c'est qu'il donne aux disciples son Saint-Esprit qui deviendra leur vie et celle de l'Église.
C'est ici la première fois que paraît le terme de Paraklètos, (comparez Jean 14.26 ; 15.26 ; 16.7) qui ne se trouve que dans les écrits de Jean (comparez 1Jean 2.1) et que, d'après Origine et Chrysostome, nos réformateurs (Luther, Calvin) ont rendu par Consolateur.
Ce nom serait très beau et bien en harmonie avec le but de ces discours de Jésus. Mais le mot grec n'a pas le sens actif, il est passif et signifie littéralement : appelé auprès de ; c'est exactement le sens du latin advocatus, et de notre mot avocat, défenseur d'un accusé devant un tribunal.
Les auteurs classiques lui donnent toujours cette signification et c'est aussi celle qu'admettent la plupart des exégètes modernes.
Si nous n'adoptons pas ce terme : avocat dans la traduction, c'est qu'il éveille l'idée d'un procès, qui est tout à fait étrangère au contexte.
Nous nous en tenons au mot : aide qui conserve le caractère indéterminé de l'expression originale.
"Ce que Jésus demandera au Père, en leur faveur, c'est donc un autre soutien, toujours à leur portée, toujours prêt à venir à leur aide, au premier appel, dans leur lutte avec le monde. De cette signification fondamentale découlent aisément les applications suivantes : soutien dans les moments de faiblesse ; conseiller dans les difficultés de la vie ; consolateur dans la souffrance. Par là il fera pour eux ce qu'avait fait pendant ces dernières années le Maître bien-aimé qui les quittait. En disant :
un autre, Jésus se donne implicitement à lui même le titre de Paraclet" Godet.
Cet aide ne sera pas avec les disciples pour un peu de temps seulement, comme l'a été le Sauveur dans sa vie ici-bas, il sera pour toujours, éternellement avec eux. (epelorient.free)

   « Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre aide, afin qu'il soit éternellement avec vous »

   Pour le commentateur, ce qui reste "éternellement avec eux" c’est uniquement le message des Messagers divins non eux-mêmes. A l’instar du message du sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !) et la loi coranique jusqu’à la fin des temps. Et c’est justement ceci que voulait indiquer le Messie (sur lui la Paix !) à ses compagnons.
   Pour les suivants de Paul, l’aide[7] promis n’est rien d’autre que ce feu descendu du ciel à la Pentecôte. Reste à savoir maintenant comment descendra-t-il et pour confirmer quoi ?
   A ce sujet, nos sources confirmerait plutôt que cet évènement ce serait passé non après l’élévation du Messie mais pendant son séjour même en Terre sainte. Qu’on en juge :

   "L'Envoyé de Dieu vint trouver un matin ses compagnons et leur dit : "J'ai été envoyé comme une miséricorde pour tous les hommes. Communiquez cela aux hommes, et Dieu aura miséricorde envers vous. Ne vous disputez point à mon sujet comme le firent les Candides (les Douze) au sujet de Ichoua (Jésus) fils de Marie !" Ils lui dirent : "Et comment donc, ô messager de Dieu, s'étaient-ils disputés ?" Il leur dit : "Il les avait invités à faire comme ce à quoi je vous invite[8]. Mais ceux qu'il désigna pour un endroit proche, y consentirent de bon cœur ; ceux qui furent envoyés loin, s'y refusèrent avec répugnance. Ichoua (sur lui la Paix !) se plaignit à Dieu de ces derniers qui se réveillèrent, le lendemain de cette nuit-là, parlant la langue des peuples pour lesquels ils avaient été désignés. Ichoua (Jésus) leur dit alors : "C'est une décision prise à votre égard. Partez !…" (Tabarî, Annales, I/I).

   Prix de leur désobéissance. Ceci est loin de correspondre à la version évangélique les concernant. Cet évènement semble avoir été tronqué, soumis à la censure… Ce qui met en doute la fiabilité du livre dit : Actes de Pierre et de Paul. Livre dont le but est de mettre en avant les querelles entre les Douze et la présumée montée au summum de Paul, l’égaré. 

   Robert Ambelain commentant (Cf. Actes des Apôtres : 2, 1 à 13) d’écrire à ce sujet :

   « (…) En cette brève étude consacrée au « miracle » de la Pentecôte, et qui n’a d’autre objectif que de rétablir le climat réel dans lequel a pu naître sa légende, nous nous bornerons à citer des textes précis et qui ne peuvent être contestés. Relisons donc les Actes des Apôtres : 2, 1 à 13. (et là l’auteur de citer les passages).
   (…) Tout d’abord, et à l’intention des lecteurs ignorant des liturgies diverses, tant juives que chrétiennes, nous rappellerons que la Pâque juive a lieu à la pleine lune qui suit l’équinoxe de printemps. Le soleil est alors dans le signe du Bélier (mois de Nisan), et la Lune se trouve ipso facto dans le signe de la Balance. La Pâque est suivie d’une période de cinquante jours (cinquante, en grec : pentekostès), qui constitue un cycle de sept semaines (sept fois sept jours), suivi du cinquantième, jour crucial pour les kabalistes et les mystiques juifs. Cette Pâque commémore la « sortie d’Égypte ». Le cinquantième jour[9], nommé Chabouoth en hébreu, correspond à la remise de la Loi à Moïse[10], au sommet du Sinaï : Matan Torah[11]. Pour réaliser dans l’âme du kabaliste une symbolique « montée » vers Dieu et recevoir l’illumination personnelle, il existe un rituel, qui a d’ailleurs varié au cours des siècles, c’est le rituel du Tikoun Chabouoth, qu’observent fidèlement dans la nuit de la Pentecôte mystiques et kabalistes juifs[12]. Et c’est cela, et rien d’autre, qu’observent les lieutenants et frères de Jésus, en cette nuit du Chabouoth de l’année de sa crucifixion. (…)

    C’est pourquoi dom J. Dupont O.S.B., professeur bénédictine de Saint-André, traducteur et annotateur des Actes des Apôtres dans le cadre de la Bible de l’École biblique de Jérusalem, remet discrètement les choses au point en ses notes, que nous résumons :

   a) il y a une affinité entre l’Esprit et le vent, car en hébreu Esprit signifie souffle ;
   b) la forme des flammes est mise en relation avec le don des langues ; par sa forme et sa mobilité, la langue symbolise la flamme ;
   c) le phénomène de la Pentecôte « s’apparente au charisme de la glossolalie, fréquent dans les premières années de l’Église ». On en trouve des antécédents dans l’ancien prophétisme israélite. Des « transports » du même genre étaient annoncés pour la fin des temps ;
   d) concernant la compréhension du message exprimé par un des « possédés » du Saint-Esprit, et cela par tous les badauds quelle que soit leur nationalité, ce serait une répétition allégorique de ce qui s’est passé, où la voix de Dieu avait été entendue en soixante-douze langes différentes, autant qu’il y avait alors de nations connues[13]. Enfin, nous dit dom Dupont, le miracle des langues apparaît ici comme « le symbole et l’anticipation merveilleuse de la mission universelle[14] des apôtres. »

   Modérons donc notre enthousiasme. Il est certain, comme le souligne dom Dupont, en tout ce que nous venons de retenir, que ce récit a été indiscutablement « arrangé » ; on lui a donné une trame symbolique, et il est vain de vouloir y trouver une réalité historique concrète.
   Quant à l’ivresse verbale des apôtres, sortant de la nuit du Tikoun Chabouoth et de ses fumigations et ingestions hallucinogènes, le R.P.. J. Dupont la qualifie fort justement de glossolalie : « Le phénomène de la Pentecôte s’apparente au charisme de glossolalie, fréquentes dans les premières années de l’Église… » (Cf. Actes des Apôtres, Editions du Cerf. Paris 1964, page 2, note a).
   Qu’est-ce que la glossolalie[15], demandera le lecteur ? Le Nouveau Petit Larousse, en son édition de 1969, lui en donnera fort succinctement la signification :
   « Glossolalie (glosolali) n.f. Langage personnel de certains malades mentaux, constitué par des néologismes et une syntaxe déformée » (op. cit., page 473).
   C’est tout, et c’est bien suffisant ainsi. Cela signifie que « certains malades mentaux » formulent, en un charabia bien à eux, des « enseignements » reçus de Dieu lui-même, et que certains naïfs s’efforcent d’y trouver des significations prophétiques... (op. cit. pp. 156-8).

   « L’Esprit de vérité… » indique ici qu’il s’agit bien et encore du sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !), d’un humain en chair et en os. Il fut envoyé avec le pur Monothéisme, à une époque où le monde est (était) plongé dans les Ténèbres de l’Obscurantisme, de l’Ignorance, de l’adoration des idoles et du Feu sacré, de la Mécréance et de l’Associationnisme, de l’Associationnisme de la Distinction. Et c’est pour cela que les Arabes associateurs de s’étonner à leur époque : Comment un tel individu d’entre nous pourrait-il faire pour qu’on en vienne tous à adorer qu’un Dieu unique ?
   Les Douze, à l’époque, s’adressent qu’aux Yéhudim de Judée[16] et des alentours. Ils étaient, au départ, monothéistes bien qu’ils avaient changé les lois de la Torah. Ont en leur présence trois prophètes d’entre eux[17]. Pour certains, gens loin de leur religion. Pour d’autres, ils adoraient une multitude de dieux. La terre de Judée et de ses alentours de présenter un tel spectacle.
   A l’époque du sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !) le décor n’est pas le même, ni l’environnement. Les gens d’Arabie adorent une multitude de divinités. L’homme promis, providentiel qui changera cela n’est autre que celui que le Messie avait annoncé au Douze et aux Fils d’Israël (Coran LXI 6) en son temps.
   Enfin, les Douze forment un seul groupe alors que le Messie (sur lui la Paix !) veut les entretenir d’un seul individu important à venir et promis. Le discours s’adresse bien à eux mais pour une époque à venir, ultérieure… Il faudra attendre encore quelques siècles…

26. Mais l'aide, l'Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom[18], celui-là vous enseignera toutes choses et vous fera ressouvenir de toutes celles que je vous ai dites.

L'aide (verset 16, note) venait d'être désigné comme l'Esprit de vérité ; (verset 17) ici Jésus le nomme l'Esprit-Saint.
Cet Esprit, mon Père l'enverra en mon nom, dit Jésus.
Qu'est-ce à dire ? Explications diverses : Parce qu'il prendra ma place auprès de vous, parce que les disciples demandent l'Esprit au nom de Jésus, (verset 13) parce que Jésus le demande pour eux, (verset 16) parce qu'il glorifiera le nom de Jésus qui est la source unique du salut ; parce que le Père envoie l'Esprit à ceux qui aiment Jésus et que Jésus aime. (verset 23)
Ne peut-on pas réunir les éléments de vérité qu'il y a dans ces interprétations, en disant que le nom de Jésus est celui du Médiateur par lequel seul les croyants reçoivent toutes les grâces de Dieu et spécialement le don du SaintEsprit ?
- Cet Esprit vous enseignera toutes choses, c'est-à-dire, toutes les vérités relatives au salut, (Jean 16.13) et, pour cela, il vous fera ressouvenir, il rendra lumineuses et vivantes en vous toutes les choses, toutes les paroles que je vous ai dites.
L'Esprit fait ressouvenir non seulement par la mémoire, mais par le cœur. De cette double déclaration de Jésus il résulte que l'Esprit n'enseigne point des choses étrangères à la parole du Sauveur, il enseigne, au contraire par cette Parole.
"Il enseignera le nouveau, dit M. Godet, en rappelant l'ancien et rappellera l'ancien en enseignant le nouveau. Les paroles de Jésus, dont l'Esprit réveillera en eux le souvenir, seront la matière d'où il tirera l'enseignement de la vérité complète, le germe qu'il fécondera dans leur cœur, comme, en retour, cette activité intérieure de l'Esprit rappellera sans cesse à leur mémoire quelque ancienne parole de Jésus."
Il n'y a donc rien dans ce passage qui soit favorable à la doctrine catholique de la tradition ecclésiastique, élevée à côté ou au-dessus de la Parole, ni aux illusions du mysticisme qui rêve une illumination de l'Esprit supérieure à la Parole révélée. Jésus fonde, par cette promesse, la souveraine autorité de l'enseignement apostolique qu'il égale au sien. (Jean 17.8,20) (Op. cit.).

Remarque : Bien qu’on se réclame du même Livre (la Bible), du même Dieu, du même Christ ; les gens de Paul sont loin d’être d’accord, à l’unisson !

   Pour le commentateur, le Messie a transmis à ses compagnons un « dépôt » qu’ils devront nécessairement transmettre eux aussi à tous les habitants de Judée, et notamment pour ceux venant après eux. Ceci étant, à la base, une norme des Prophètes (sur eux la Paix !) : transmettre…
   Et celui qui vient après lui et leur fera ressouvenir chaque chose de lui, n’est autre que le sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !) comme déjà expliqué. Et ici, au Messie de le nommer « l’esprit saint » comme nommé également par lui « l’esprit de vérité ». Preuve pour lui d’une haute considération, d’un terme élogieux de sa part. Et enfin une affirmation à le suivre… quand celui sera.

29. Et je vous l'ai dit maintenant, avant que cela arrive ; afin que, lorsque ce sera arrivé, vous croyiez. 30. Je ne parlerai plus beaucoup avec vous ; car le prince du monde vient ; et il n'a rien en moi.

Que vous croyiez que je m'en suis réellement allé à mon Père, et que vous compreniez la nature spirituelle de mon règne. Ces promesses si positives de Jésus, bientôt rendues vivantes dans leur cœur par le Saint-Esprit, leur seront expliquées par les grands événements de sa mort, de sa résurrection et de son retour dans la gloire. Alors ils croiront.
Le prince du monde
(Jean 12.31, note) vient, s'approche.
Jésus le voit venir dans les misérables instruments dont il va se servir pour accomplir son œuvre de ténèbres. (Jean 13.2,27) Mais il ajoute aussitôt : Tout prince du monde qu'il est, il n'a rien en moi, ni droit, ni pouvoir.
La mort même à laquelle Jésus va se soumettre sera parfaitement libre et volontaire ; (Jean 10.18) ce sera le sacrifice de son dévouement et de son amour. Pour parler ainsi, il fallait que Jésus eût la conscience de sa parfaite sainteté.
La mort libre et volontaire du Sauveur fera connaître au monde que le Fils aime le Père et agit selon son commandement.
Et c'est afin de fournir au monde cette démonstration éclatante que Jésus dit aux disciples : Levez-vous, partons d'ici, allons courageusement dans ce jardin de Gethsémané, notre lieu de réunion habituel, (Jean 18.2) où je me livrerai à la troupe conduite par le traître !
 - Les deux derniers versets sont susceptibles de deux interprétations qui, pour le sens, reviennent au même. "Le prince de ce monde vient, et, à la vérité, il n'a rien en moi qui légitime le pouvoir qu'il va prendre sur moi, mais, pour que le monde connaisse mon amour pour le Père, je me livre à lui librement." Ou bien : "Il vient, mais il n'a point de pouvoir sur moi ; néanmoins, pour que le monde connaisse..."
- On peut aussi construire le verset 31 en mettant un point après : ainsi j'agis. Il faut alors sous-entendre un verbe : Mais cela arrive ainsi afin que le monde connaisse que j'aime le Père[19], et que, comme le Père m'a commandé ainsi j'agis.

   Pour le commentateur, « 29 Et maintenant je vous ai dit ces choses avant qu'elles arrivent, afin que, lorsqu'elles arriveront, vous croyiez. » Le fils de Marie (sur lui la Paix !) demande expressément à ses compagnons et leurs suivants la foi à ce qui doit arriver et quand cela sera ; d’être avec lui le Paraclet, celui dont la loi sera jusqu’à la fin des temps. Et il se permet d’insister avec force avec ces paroles : « 15 Si vous m'aimez, gardez mes commandements. ». Et au verset 30 : « Je ne parlerai plus guère avec vous; car le prince du monde vient. Il n'a rien en moi ». Soit : Aucun lien de parenté avec le Messie (sur lui la Paix !) sera.
   Ce Prophète qui doit venir, et dont il est expliqué, sera entre autre « le Maître de ce monde » ; Ceci parce qu’il est un arabe de la descendance d’Ismaël, quant au fils de Marie, il est, lui, des Fils d’Israël[20].
   « Maître de ce monde » est une métonymie pour signifier par là que sa religion est pour le monde entier, universelle. De plus, s’il est venu le roi Paraclet, il n’y aura plus d’autre prophète avant et après. Trace de l’appel : Un peuple égaré qui a oublié la norme prophétique, lui attribuant la bonne nouvelle.
   Des Prophètes d’Israël avaient déjà mis en exergue ceci comme Daniel, Ézéchiel, Isaïe, pour ne citer qu’eux.

   Conclusion.

   A la lumière de ce qui vient d’être dit, nous voyons combien le fossé qui nous sépare entre nous et le monde de l’Évangile est immense. On voit très bien qu’on ne parle pas là le même langage. Loin s’en faut !
   Exemple : Pour l’exégète évangélique, et selon sa propre interprétation, le « Maître de ce monde » n’est pas un homme bien, de bien. C’est plutôt le démon en personne[21]. Alors que pour nous, il est le sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !).
   Et pour le fils de Marie aucune mort : Pour le rapport, le monde de l’Évangile de se baser uniquement sur une fausse rumeur répandue par les Fils d’Israël de l’époque, et qui veut que le fils de Marie (sur lui la Paix !) soit mort par pendaison (toranique) ou par crucifixion[22] (évangélique) (Coran IV 157-159). Alors que pour nous, il n’en est rien et le monde de l’Évangile a été abusé par les ancêtres du monde toranique, par ceux qui ont répandu cette fausse rumeur.
   Pour nous, la Mort réelle sera connue que par deux prophètes en ce temps lointain : Zacharie et son fils (sur eux la Paix !). Quant au fils de Marie, il sera élevé, lui, par Gabriel dans le Paradis sur Ordre divin, sain et sauf, corps et âme. Et il est là jusqu’à son « retour » en Terre sainte et avant la fin du monde. Et il départagera le monde biblique d’alors sur leurs différents… Les confondra ! (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous qui tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] En arabe, "bouchra - bichârah" (بُشْرى، بِشارَة) ; et en araméen "Ha Bishara". Quant l’hébreu : baçar, chair, réunit ces deux acceptations s’incarner et annoncer une bonne nouvelle, nous dit-on.
   Ainsi, quand l’homme de l’Évangile veut nous parler de ‘bonne nouvelle’ concernant le fils de Dieu, par exemple ; il veut nous parler tout simplement de l’incarnation de Dieu, de Dieu fait Homme. En aucun d’un humain annoncé par le Messie : Le sceau de la Prophétie. D’où son refus catégorique de reconnaître en le Paraclet, le prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !). Car l’esprit (ou l’esprit saint) descendu à la Pentecôte, n’est autre pour lui que ‘l’esprit de Dieu’, entendre : la troisième personne de la trinité, de la triade chrétienne.
   L’auteur des Actes comme l’auteur des Lettres aux Églises, oriente ses adeptes vers ce genre de "bonne nouvelle", et surtout à y croire fermement. Il ferme derrière lui la porte, ce qui signifie que le sceau des Écritures, le Coran et le sceau de la Prophétie, le Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !) ne saurait être. 
   Mot : (كلمة). Dans le Coran : « Lorsque les Anges dirent : “O Marie ! En vérité, Dieu t'annonce un mot [venant] de Lui : son nom est le Messie, Ichoua fils de Marie,...”» (Coran III 45). 
   Mot, traduit aussi par : verbe (logos), parole. L'interprétation du passage est donc la suivante : ô Marie ! En vérité, Dieu t'annonce (youbachirou_ki) une “bonne nouvelle” de Lui (boûbrâ min 'indi_hi) ; cette bonne nouvelle est que tu auras un fils dont le nom est “le Messie, Ichoua fils de Marie” (almas[s]îh 'Is[s]â ibn Maryam].  
   Autre avis :  
   Qatâdah a dit : « “bi_kalimatin_min-hou” désigne la Parole de Dieu “sois” (koun) : Dieu a nommé Ichoua [Jésus] “Son mot” (kalimatou_hou) car c'est à partir de Sa parole qu'il fut existencié ».  
   Selon cet avis, le sens du passage est le suivant : « ô Marie ! En vérité, Dieu t'annonce la bonne nouvelle d'un fils [existencié] par une Parole [existentiatrice] venant de Lui...»  
   Autre avis :  
   D'autres, suivant en cela le fils d'Abbas, considèrent que c'est là le nom même que Dieu donna à Ichoua comme Il donne à toutes les autres créatures les noms qu'Il veut.  
   Dans ce cas, le terme “kalimah” correspondra au “verbe” et le passage pourrait être traduit ainsi : « ô Marie ! En vérité, Dieu t'annonce la bonne nouvelle d'un verbe [venant] de Lui, dont le nom est “le Messie, Ichoua fils de Marie”». (Voir commentaires de Tabari).
   Et cette 'bonne nouvelle' signifie : Dieu va créer de Marie un fils sans l'intermédiaire d'un être masculin, d'un mâle, d'un époux légal... Preuve de Sa science et de Sa volonté, Sa toute puissance que les gens de la Bible (toranique & évangélique) ne croient pas sincèrement et osent remettre en cause ! Preuve aussi qu'ils ne croient pas aux signes et miracles divins. Nous sommes là loin de la description que Paul et ses disciples font du fils de Marie (sur lui  la Paix !) et de sa mère.
[6] Selon Robert Ambelain : La vérité, c’est que l’évangile de Jean n’est pas de Jean. Il apparaît avec saint Irénée, en 190, pour la première fois cité, et on en ignore l’auteur. (V. Les lourds secrets du Golgotha. Edit. R. Laffont). De même : Souvenons-nous de l’apostrophe de l’empereur Julien : Quoi ! le nom même d’évangile aurait été inconnu des Romains pendant plus de deux siècles ?... » (Cf. Julien : Contre les Galiléens, supplément.)
   Drôle est cette religion : le christianisme de Paul ? Et comment prétendre après cela qu’on a la vraie foi, la vraie religion ?
[7] Ou le Paraclet.
[8] Soit : la transmission, transmettre le message divin…
[9] Entre l’instant de la sortie de l’eau, l’arrivée au Sinaï et la révélation de la Torah au Sinaï, combien de temps ? Nous savons que Mochè (sur lui la Paix !) et son peuple passeront la mer le 10 du mois lunaire de Moharram. Et le premier mois du monde toranique s’appelle Nissan. Ainsi, nous dit-on, les enfants d'Israël furent libérés du joug de leurs oppresseurs le quinzième jour de Nissan, l'année 2448 de la création du monde.
   On a dit : Lors du repas appelé Séder, on présente différents aliments ayant chacun une portée symbolique très forte. Ainsi l'agneau pascal rappelle le soir de l'exode où les Hébreux avaient sacrifié un agneau en signe de conquête de la liberté. L'agneau, en effet, était considéré par les Égyptiens comme un animal sacré, un dieu. Sacrifier un agneau fut donc leur premier acte d'hommes libres. On trouve également sur la table des herbes amères, afin de rappeler l'amertume de l'esclavage. La cérémonie du Séder est marqué par le rappel de l'histoire de la sortie d'Égypte, où les enfants sont invités à poser leurs questions.
   Lien entre Pâques et Pessa'h. Des similitudes existent entre la fête chrétienne de Pâques et la Pâque juive. L'agneau pascal est commun aux deux fêtes, mais on voit également le lien entre le pain sans levain et le pain consacré par Jésus lors de la Cène. En fait, la fête chrétienne de Pâques porte ce nom parce que, d'après les Évangiles, la mort puis la résurrection de Jésus aurait eu lieu durant la période de célébration de Pessa'h.
   On a dit : Sept semaines après leur sortie de l'esclavage d'Égypte, les Hébreux se préparèrent au pied du Mont Sinaï et D.ieu leur donna la Torah, le 6 Sivan 2447.
   La fête de Shavou'ot (שבעות les semaines) arrive exactement sept semaines après Pessahh, à l'issue du comptage du 'Omer, le 6 Sivan. (calj.net)
   Selon les commentateurs, la Torah sera remise à Mochè (sur lui la Paix !) le jour de la Fête du Sacrifice. Fête qui clôture le Pèlerinage annuel à Makkah, Arabie.
   Mois. Dhou alhijjah (arabe : ذو الحجة , dhû l-hijjah ) est le douzième mois du calendrier lunaire islamique. Il est marqué par le hajj (arabe : الحج « pèlerinage »), qui a lieu pendant les dix premiers jours de ce mois. Le dixième jour marque la Fête du Sacrifice (l'Aïd el Adha), en ce jour sacré, les gens de l’Islam sacrifient des moutons, veaux, bœufs, chameaux, etc.
   Quant au Messie, il sera élevé, le 10 du mois de Mouharram.
   Le calendrier lunaire, lui, si adopté, verrait plutôt entre ces deux évènements 11 mois d’intervalle ! La traversée du désert en 50 jours paraît courte, au pas de course pour une population estimée, selon les rabbanim à 600 000 âmes ! Les données bibliques, des gens de la Synagogue et de la Torah, gens de l’Évangile, ne sont pas source de références pour les Savants, historiens et commentateurs du monde de l’Islam traditionnel. Donc s’abstenir !
   Quant on Messie (sur lui la Paix !), n’étant pas « Mort », il n’a pu ressusciter. Et le livre des Actes de Pierre et de Paul ne peut être source de référence du fait qu’il prêche un enseignement opposé.
   Rappel. On dit : La tradition chrétienne a rapidement désigné Luc comme étant l'auteur des Actes (Cf. par exemple Origène, cité par Eusèbe de Césarée (Histoire ecclésiastique, Livre VI, chap. 25) : "Luc, celui qui a composé l'Évangile et les Actes".)
   Plusieurs indices permettent en effet de déduire que l'auteur des Actes et l'auteur du troisième évangile ne sont qu'une seule et même personne : la dédicace à Théophile et la référence au livre précédent (l'évangile) dans lequel il a raconté la vie du Christ, lui aussi dédicacé à Théophile ; le style littéraire.
   Certains passages sont écrits à la première personne du pluriel, ce qui amène à penser que Luc a personnellement participé aux missions de Paul (par exemple : Mais, notre séjour achevé, nous partîmes. (Ac 21, 5)). Mais cela reste un début de preuve de la participation de Luc, ce dernier ayant pu intégrer dans son récit les fragments non modifiés de compagnons de Paul.
   Plusieurs arguments plaident en faveur de l'attribution des Actes des Apôtres au même auteur que l’Évangile selon Luc : dédicace à Théophile; le fait que les Actes commencent là où s'arrête l’Évangile selon Luc (Daniel Marguerat (dir.), Introduction au Nouveau Testament : Son histoire, son écriture, sa théologie, , p. 127).
   Le titre Actes d'Apôtres est présente très tôt dès le IIe siècle après Jésus-Christ chez le Père de l’Église Irénée de Lyon (Contre les hérésies, III, 13.3). D'autres titres existaient: Actes des Apôtres, Actes des saints Apôtres (Daniel Marguerat, Introduction au Nouveau Testament : Son histoire, son écriture, sa théologie, p. 128).
   On peut se demander si Luc aurait souscrit à ce texte car, conformément à l'usage des temps apostoliques, on nommait apôtre uniquement les douze disciples de Jésus. (fr.wikipedia.org)
   De même : Souvenons-nous de l’apostrophe de l’empereur Julien : Quoi ! le nom même d’évangile aurait été inconnu des Romains pendant plus de deux siècles ?... » (Cf. Julien : Contre les Galiléens, supplément.)
   Deux siècles après ce [présumé] livre apparaît ! Et durant tout ce temps que se passa-t-il vraiment ? Quel est le Livre divin en circulation ? De plus, on dit que Luc participe aux missions de Paul. Paul n’étant pas une référence en soi que dire de Luc ? Comme dit l’adage : En fait avec de telles argumentations, on reste sur sa faim !
[10] Nous n’avons pas à suivre le système de dates des gens de la Torah. Dates et mois ne correspondent pas à notre calendrier lunaire, et cela quand bien même leur calendrier : luni-solaire.
[11] Le Matan Torah (Dévoilement de la Torah).
[12] On a dit : Il convient d’étudier le Tikoun de Chavouot instauré par le Ari zal qui est imprimé dans les livres de fête et représente un recueil des versets de la Bible, du Midrach, du Zohar et des Tehilim. C’est lors de ce Tikoun que l’ange (le Maguid) se dévoila dans la bouche de Rabbi Chlomo Elkabetz (auteur du chant de vendredi soir Lekha Dodi) à Rabbi Yossef Karo zatsal (auteur du Choul’han ’Aroukh) et lui déclara que cette étude avait causée beaucoup de plaisir et de joie à L’Éternel, et qu’il lui incombait de perpétuer cette pratique en instaurant cette coutume à l’ensemble du Peuple Juif pour les générations futures. (juif.org)
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[13] Qui est une parole des rabbanim non une parole toranique. Dans ce domaine, les rabbanim sont gens réputés dans leur Histoire sainte pour inventer des paroles divines ou prophétiques, des légendes, des contes, des chimères…
[14] Nous, nous avons avec la parole du Prophète (sur lui Prière et Paix !) que ce récit est tout autre. Et surtout que la mission des envoyés du Messie s’adressaient uniquement là où se trouvait des Fils d’Israël et des Yéhudim. Tous n’étaient pas gens de Judée d’où l’importance d’envoyer des missionnaires pour les informer que le sceau des Prophètes d’Israël, le Messie (sur eux la Paix !) était parmi eux et que l’Évangile a été révélé. Et le Messie de ne pas attendre son enlèvement pour en avertir qui de droit. 
[15] On a dit : Les Actes des Apôtres situent explicitement lors de cette fête juive(1) le récit où les premiers disciples de Jésus de Nazareth reçoivent l'Esprit Saint et une inspiration divine dans le Cénacle de Jérusalem : des langues de feu se posent sur chacun d'eux, formalisant la venue de l'Esprit dans un épisode de communication inspirée qui permet aux disciples de s'exprimer dans d'autres langues que le galiléen sans qu'on sache s'il s'agit plutôt de polyglottisme ou de glossolalie. (fr.wikipedia.org)
(1) Philippe Rouillard, Les Fêtes chrétiennes en Occident, p. 103.
(2) Marie Françoise Baslez, Bible et Histoire, éd. Gallimard, coll. Folio Histoire, 2003, pp. 219-243.
[16] L’endroit où les Fils d’Israël venant d’Égypte vont s’installer s’appelle « Terre sainte » (Coran V 21) non jamais « Israël » comme le prétendre à tort le monde politico-religieux du monde de la Synagogue et de la Torah. Ne pas confondre !
   Et à eux de lancer, note l’observateur, une vaste campagne de sensibilisation et de mobilisation pour faire croire et admettre leur théorie, leur Histoire sainte frelatée… Mais auprès du NOM à qui peut profiter la désinformation et le mensonge ? 
[17] A savoir : le Messie + Zacharie et son fils (sur eux la Paix !). Les gens de la Bible (toranique + évangélique) ne les reconnaissent pas comme tels ! Cas du Messie par exemple. Les gens de l’Évangile disent que ne pas le reconnaître comme eux le reconnaissent, c’est le dégrader ! C’est porter atteinte à son rang !
[18] Autre variante : parce que je ne suis pas résidant auprès de vous. Mais l'aide, l'esprit-saint, que le Père enverra en mon nom, celui-là vous enseignera toutes choses et vous fera ressouvenir de toutes celles que je vous ai dites.
   « en mon nom » n’est pas mentionné, il ne peut s’agir que d’une rajouture. Celui qui envoie, c’est uniquement le divin Créateur. Pour les Trithéistes (gens de la trinité), pour ceux qui croit que le Christ est consubstantiel à Lui ; il est logique qu’on parle ainsi car ils ne sont qu’un !
[19] Pure folie et pur mensonge ! Se laisser mourir ainsi pourquoi ? Pour un peuple qui se prétend élu et refuse obstinément d’obéir au NOM et à Ses prophètes ? Cela en vaut-il vraiment la chandelle ? Mourir pour un peuple qui complotait contre lui et voulait mettre fin à ses jours ? Et si cela était vrai, à savoir qu’il est mort vraiment ; après plus de 20 siècles pourquoi le monde de la Torah refuse toujours sa conversion au christianisme ? Et pourquoi la « croix » n’a-t-elle pas fait des deux religions de la Bible une seule ? Et pourquoi empêche-t-il toute conversion d’un des leurs ? Non, le Yéhudisme ne sera jamais et n’est pas le religion agréée par le NOM. Pas plus que le christianisme de Paul, leur supplétif. N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux adversaires et opposants à la Religion divine : la Soumission !
[20] Du côté de sa mère. Il ne sera donc pas fils d’Israël au sens propre du mot. N’ayant eu aucun père biologique ni divin. Ni Yéhudi de confession, ni fils de Yéhouda (Juda) fils de Jacob. De nos jours, les gens de la Synagogue ont répandu parmi les gens de l’Évangile qu’il est [et était] un Yéhudi (un juif) ! Et partie d’entre eux de les rejoindre dans leur fausse information, rumeur, mensonge ! En vérité, combien le sceau des Fils d’Israël, le Messie (sur eux la Paix !) est au-dessus de ce qu’ils décrivent et lui associent !  
[21] Comme décrit de nos jours par le monde de la Bible (toranique & évangélique – croyants et incroyants) : gens de l’Athéisme et de la Mécréance, de l’Agnosticisme et du Rationalisme, de la Théophobie et l’Antithéisme, du monde intellectuel, de la presse écrite et parlée, des médias, de la politique et le politique… Au nom de la liberté d’expression et du savoir vivre, de la tolérance !
[22] Pour l’Islam traditionnel, on parlera alors de cruci-fiction. Le NOM empêchant que les Yéhudim de l’époque puisse se saisir du fils de Marie (sur lui la Paix !), le Nazaréen comme appelé.



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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17/07/14 .

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