Études

PROPHÈTES, PROPHÉTIE, ÉCRITURES. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Le message de la réconciliation
كلمة المصالحة


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite page 1

  • Le message de réconciliation.

   Dans 2 Corinthiens 5:19, il l'appelle "le message de la réconciliation". Le message concerne la réconciliation entre Dieu et nous, dit-on. Avant, nous étions ennemis, séparés par nos péchés[5]. Par Jésus et sa mort sur la croix, nous sommes pardonnés, et nous sommes les amis et la famille de Dieu. C'est une Bonne Nouvelle : être reçus par la foi en Jésus, pas par nos propres efforts. On a dit :

 

Le verset verset 19 explique et prouve (car) le verset 18 "Tout cela vient de Dieu qui nous a réconciliés, car Dieu a accompli en Christ l'œuvre de la réconciliation." (Voir sur le sens de ce mot Romains 5.10, note.)

- Dieu était en Christ réconciliant le monde avec lui-même, exprime à la fois la plénitude de la divinité dans le Médiateur et l'action souveraine de Dieu dans l'œuvre de la réconciliation.

C'est ainsi que se rencontrent deux interprétations opposées : l'une qui fait de ces mots : Dieu était en Christ une première pensée, et de ceux-ci : réconciliant le monde une seconde ; l'autre qui unit les deux phrases en une seule idée : Dieu était réconciliant en Christ, ou comme traduit M. Rilliet : "Dieu réconciliait en Christ." Par là, la première pensée de l'apôtre disparaît tout à fait. Or il faut les conserver l'une et l'autre en les unissant.

- De quelle manière se trouve réalisée l'action divine de la réconciliation en Christ ? D'ordinaire on répond : en sa mort ; et cette réponse est pleinement justifiée par le verset 21, où l'apôtre s'explique clairement, aussi bien que par tout le Nouveau Testament, qui attribue le pardon des péchés et la réconciliation au sacrifice de la croix. (Voir Romains 3.23-25, notes.)

Mais pour que cette idée soit vraie et complète, il faut voir plus encore dans les paroles de l'apôtre : la réconciliation de l'homme avec Dieu, de Dieu avec l'homme, a eu lieu tout d'abord dans la personne même de Christ, homme et Dieu : Dieu était en Christ réconciliant le monde. Et ce n'est qu'ainsi que la mort de Jésus, chef et représentant de notre humanité, a eu toute son efficace de réconciliation auprès de Dieu et de l'homme.

Maintenant, les deux actes divins qui suivent sont, non pas coordonnés, mais subordonnés à ce premier :

Ne leur imputant point leurs offenses (leurs chutes), c'est-à-dire les leur pardonnant, acte divin par lequel la réconciliation se réalise, de la part de Dieu qui rend tout son amour à des "enfants de colère," (Ephésiens 2.3) et de la part de l'homme, gagné, attiré par le pardon et l'amour.

Et ayant mis en nous (apôtres) la parole de la réconciliation (verset 18, le ministère, ou "service" de la réconciliation), c'est-à-dire que Dieu lui-même a pourvu, par l'institution de l'apostolat, à ce que cette réconciliation fût annoncée au monde. De là les paroles du verset 20.

- Il faut remarquer encore que ce que Dieu a réconcilié en Christ, c'est le monde, notre humanité tout entière. (1Jean 2.2) Tel est le dessein de la miséricorde divine. Paul ne dit point ici comment il se réalise envers les uns, tandis que d'autres le rendent inutile à leur égard. (op. cit)

   Paul a également décrit l'évangile aux Colossiens. Le message débute par les péchés qui séparent de Dieu et atteint son apogée avec la croix du Christ qui enlève ces péchés :

   " Or vous, autrefois, vous étiez exclus de la présence de Dieu, vous étiez ses ennemis à cause de vos pensées qui vous amenaient à faire des œuvres mauvaises ; mais maintenant, Dieu vous a réconciliés avec lui[6] par le sacrifice de son Fils[7] qui a livré à la mort son corps humain, pour vous faire paraître saints, irréprochables et sans faute devant lui. Mais il vous faut, bien sûr, demeurer dans la foi ; elle est le fondement sur lequel vous avez été établis : tenez-vous y fermement sans vous laisser écarter de l'espérance qu'annonce l'évangile[8]. Cette Bonne Nouvelle, vous l'avez entendue, elle a été proclamée parmi toutes les créatures sous le ciel, et moi, Paul, j'en suis devenu le serviteur " (Colossiens 1:21-23).

   Illusion et mensonge ! Encore une fois comment peut-on mentir sur le divin Créateur et Le faire menteur ? Le fils de Marie (sur lui la Paix !) n’a jamais connu la Mort que voulait lui faire goûter ses ennemis d’entre les Fils d’Israël (Coran IV 156). Tout cela n’est que chimère, légende et rumeur !  
   Après la faute de leurs ancêtres, leur faux pas en adorant le « veau » de Mikha, leur Seigneur de leur révéler "un message de la réconciliation", un message de paix pour eux et leurs descendances (Coran VII 156-158). Le message concerne la réconciliation entre Lui-même et les Fils d’Israël. Avant, les Fils d’Israël étaient tous sous la Colère divine, séparés par leur adoration du « veau » de Mikha par leurs ancêtres. Par leur foi en Ahmad (sur lui Prière et Paix !) et le suivre le moment venu ; ils seront pardonnés, et cèleront par là leur réconciliation définitive avec leur Créateur. Ahmad (sur lui Prière et Paix !) était la « Bonne nouvelle » du fils de Marie (sur lui la Paix !) pour les Fils d’Israël, leur espérance de se voir ainsi pardonnés. Cette "Bonne Nouvelle", les Fils d’Israël de l’époque l’entendirent de la bouche du fils de Marie (sur lui la Paix !) lui-même ; elle a été (et sera) proclamée[9] parmi toutes les créatures sous le ciel de Terre sainte…
   Ce qui importait, pour le fils de Marie (sur lui la Paix !), c'est que les gens qui le suivaient et se réclamaient de lui ; prêchent l’Évangile du NOM plus la « Bonne nouvelle » d’Ahmad (sur lui Prière et Paix !) s’y trouvant, que son temps était proche d’où être prêt le moment venu. Voilà ce que contenait l'Évangile du Seigneur, il est (était) un message de salut pour les Fils d’Israël.

  • Le Royaume de Dieu, la Maison de la Paix.

   Paul : Jésus est devenu malédiction[10] pour nous[11], de manière à ce que nous n'ayons pas à être maudits (Galates 3:13). Il a payé l'amende[12] pour nous racheter en vue du Royaume de Dieu. "En Christ, parce qu'il s'est offert en sacrifice[13], nous avons été délivrés de ce qui nous tenait captifs[14] et nous avons reçu le pardon de nos fautes. Dieu a ainsi manifesté sa grâce dans toute sa richesse" (Éphésiens 1:7).
   Et dans ce passage : "Il nous a arrachés au pouvoir des ténèbres et nous a fait passer dans le Royaume de son Fils bien-aimé[15]" (v. 13). Nous sommes entrés dans le Royaume de Dieu par la foi en Jésus-Christ. Par sa mort sur la croix, Jésus nous amène en présence de Dieu.

   Illusion et mensonge ! En aucun cas, le fils de Marie (sur lui la Paix !) amènera un fils d’Adam en présence de Dieu par un tel chemin. L’amende à payer pour tout fils d’Israël pour être racheté du péché des ancêtres en vue du Royaume de Dieu, c’est (c’était) de croire et de suivre Ahmad (sur lui Prière et Paix !) le moment venu, le soutenir, lui porter secours (Coran VII 156-158). Alors il les délivrera de ce qui les tenait captifs et verront le pardon de leurs fautes. Leur Créateur manifestant ainsi Sa miséricorde, Son pardon et Sa grâce pour toute conversion à Lui ! Les arrachant ainsi des ténèbres de l’Obscurantisme et pour les faire entrer de plein pied dans la Maison de la Paix ! Par la foi en Ahmad (sur lui Prière et Paix !) à Lui de nous faire entrer dans la Maison de la Paix.
   Question : Paul a-t-il prêché la « bonne nouvelle » ? Non jamais ! Il l’a travestie tout au plus, et a menti sur son Seigneur et le sceau des Prophètes d’Israël, le fils de Marie (sur eux la Paix !). Quelle place peut-il occuper dans l’Au-delà, lui et ses suivants ? Le Paradis ou le Feu infernal pour l’Éternité de l’Éternité ?

  • L’Évangile et le « royaume ». L’Évangélisation.

   On a dit : Matthieu décrit ainsi le début de la prédication de Jésus : " À partir de ce moment, Jésus commença à prêcher en public en disant : "Changez de vie, car le Règne des cieux est proche" " (Matthieu 4:17). Le verset 23 ajoute ceci : " Jésus faisait le tour de toute la Galilée, il enseignait dans les synagogues, proclamait la Bonne Nouvelle du Règne des cieux et guérissait ceux qu'il rencontrait de toutes leurs maladies et de toutes leurs souffrances. "
   Qu'est-ce que le "Règne des cieux" ? Est-ce celui de Dieu[16] ? En quoi est-il proche - dans le temps ou dans le lieu ? De quelle façon les Fils d’Israël sont-ils supposés se tourner vers Dieu pour changer leur vie ? Et si tout cela constitue une « bonne nouvelle », pourquoi cela occasionna-t-il pareille controverse parmi les Fils d’Israël au temps du fils de Marie et après lui ? Pourquoi tua-t-on les prophètes Zacharie et son fils (sur eux la Paix !) suite à une si bonne nouvelle ? Pourquoi a-t-on voulu attenter à la vie du prophète et messager du Créateur : le Messie, le fils de Marie (sur lui la Paix !) ? Encore une fois, la « Bonne nouvelle » est-ce un message à propos de du fils de Marie ou du fils d’Abd Allah[17] ?

  • « Bonne nouvelle », c’est quoi ? Et pour qui ?

   Dans l'Empire romain, nous dit-on, on employait l'expression " bonne nouvelle[18] " pour faire les annonces officielles. Le fils de Marie annonçait-il quelque chose au sujet de l'Empire de Dieu à venir. Qu’allait-il se passer après lui ? On connaît le propos célèbre d’Alfred Loisy : « Jésus annonçait le Royaume et c’est l’Église qui est venue ».
   Nous, nous dirons : c’est-à-dire Paul l’égaré et ses sectes, et surtout la programmation de la destruction du véritable évangile, de même la langue sacrée dans lequel il sera révélé, de la « bonne nouvelle » d’Ahmad (sur lui Prière et Paix !).
   Question : Pourquoi lui et les gens de la Synagogue et de la Torah croyaient-ils que le message du fils de Marie (sur lui la Paix !) était dangereux ? Nous dirons : Tout simplement parce qu’il prêchait au sujet d'un Royaume à venir[19], celui des Fils d’Ismaël lequel engloberait toute la région et bien au-delà. Et ceci aucun homme de la Torah ne pouvait l’accepter.

   Conclusion.

   Le "message de réconciliation" ou de Paul n’en est pas un, il est au contraire un message de division, de discorde. Et c’est un message que le monde de l’Islam traditionnel récuse d’avance. (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Lesquels ? N’est-ce pas les Fils d’Israël uniquement qui vécurent cela, de vivre cela ? Eux se prétendant être jusqu’à la fin du monde le ‘peuple élu’ de Dieu !? Élus, ils le furent, certes, mais pour un temps programmé, déterminé. De nos jours, ils ne sauraient être le ‘peuple élu’ pour l’exégète coranique, mais plutôt le peuple de l’objet de Sa colère. La ‘nation sainte’ étant la nation d’Ahmad (sur lui Prière et Paix !) comme signalé et rappelé au prophète Mochè (sur lui la Paix !) en son temps.
[6] Par Sa religion, par la foi en Lui, Son adoration, Son obéissance. Foi en Ses prophètes et leur obéissance, foi en Ses Écritures et surtout les suivre à la lettre… 
[7] De fils, Dieu (exalté soit-Il !) n’en a jamais eu. Ni biologique, ni divin. Et pourquoi faire porter ce choix sur les Fils d’Israël, le ‘peuple élu’ qui fut le premier à ne pas le reconnaître ! Et pourquoi n’a-t-il pas été fait en d’autres races : Noire, jaune, brune, etc. ? Pourquoi porter ce choix uniquement sur les Fils de Jacob (sur lui la Paix !) ?
   Selon l'exégèse :
   - Rédemption signifie rachat, action de racheter. Dans le mot grec est exprimée l'idée de rançon. On se servait de ce terme pour désigner le rachat d'esclaves ou de prisonniers de guerre au moyen d'une rançon convenue.
   Paul indique au verset suivant quelle est la rançon qui a été payée pour nous et qui n'est rien moins que le sang de Christ (verset 25 ; comparer : Matthieu 20.28 ; Ephésiens 1.7,1Timothée 2.6). Cette rançon ne peut avoir été payée qu'à Celui "devant qui le monde entier est reconnu coupable." (verset 19)
   - L'apôtre ajoute deux compléments pour indiquer comment Jésus-Christ est moyen de propitiation : par la foi, dans son sang.
   Les uns unissent les deux compléments : "par la foi en son sang," le sang est l'objet de la foi, c'est au sang de Christ à son sacrifice, à sa mort expiatoire que la foi s'attache, c'est là le fondement sur lequel elle s'appuie.
   D'autres interprètes pensent que cette expression : "la foi en son sang," n'est pas conforme au langage de Paul, qui présente toujours Jésus-Christ lui-même comme l'objet de la foi. Ils estiment aussi que, dans ce verset où l'apôtre expose l'œuvre accomplie en Christ pour nous, c'eût été trop insister sur la foi, condition subjective du salut, que de mentionner encore l'objet de cette foi. Pour ces raisons, ils rapportent les mots : en son sang, soit à moyen de propitiation : il est un moyen de propitiation par son sang, soit au verbe : Dieu l'a exposé dans son sang, dans sa mort sanglante sur la croix.
   - Paul enseigne donc clairement que le sens et le but de la mort de Christ, c'est d'expier, de couvrir le péché. L'idée du pardon divin est souvent exprimée dans l'Ancien Testament par le mot "couvrir" le péché. Cette image provient des sacrifices, dans lesquels le sang des victimes était censé couvrir les péchés, les voiler aux regards de Dieu. (Psaumes 32.1 ; 65.4 ; 78.38 ; 79.8,9 ; Jérémie 18.23, etc.) (op. cit.)
   Pour nous, nous dirons : Nous avons aucune foi en de telles paroles mensongères, aussi calomnieuses, de mécréance envers un prophète comme le fils de Marie. La foi véritable et sincère, salvatrice, nous l'obtenons uniquement par la foi au sceau des Prophètes d'Israël, le fils de Marie (sur eux la Paix !) + la foi au sceau de la Prophétie, le fils d'Abd Allah (sur lui Prière et Paix !). Aucune foi dans le versement d'un sang imaginaire, fictif...
   On a dit encore :
   Par ce sacrifice nous avons la rédemption, le rachat ; il a été la rançon de nos âmes. (Matthieu 20.28 ; Romains 3.24 ; 1Corinthiens 6.20 ; Galates 3.13 ; 1Timothée 2.6 ; Hébreux 9.12 ; 1Pierre 2.24) Il a accompli et réalisé ce que tous les sacrifices de l'ancienne alliance ne faisaient que préfigurer. (Comparer Romains 3.24, note.)
   La rémission des péchés (Grec : "offenses, chutes,") est le premier fruit de la rédemption par le sang de Christ, appropriée personnellement à l'homme pécheur. Elle lui procure la réconciliation avec Dieu, la paix ; elle lui rend l'accès à toute la richesse de la grâce divine.
   Cette rémission des péchés, accordée à celui qui se repent et qui croit en Jésus-Christ, doit se renouveler sans cesse dans le cours de la vie chrétienne, pour que les offenses involontaires de l'enfant de Dieu ne troublent pas sa communion et sa paix avec son Père céleste. Il faut ainsi que la rédemption par le sang de Christ nous soit constamment appliquée, que nul n'oublie la purification de ses anciens péchés, sans quoi il retomberait dans l'insensibilité morale, l'endurcissement ou la propre justice. (2Pierre 1.9) (op. cit.)
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent ! 
   Pour nous, nous dirons : Par le sacrifice de Achoua le Yéhudi, ce dernier est devenu le rachat du fils de Marie (sur lui la Paix !), prophète et messager du NOM, d'une mort infâme. Ainsi est l'état de l'incroyant ! Et la foi au sceau des Prophètes d'Israël, le fils de Marie (sur eux la Paix !) + la foi au sceau de la Prophétie, le fils d'Abd Allah (sur lui Prière et Paix !) procurent véritablement la réconciliation avec le divin Créateur, la paix et l'expiation véritable, la purification et la sanctification du cœur et de la vie tout entière dans ce monde et dans l'Autre ; cette foi vive et sincère rend au Croyant soumis, au converti, l'accès à toute la richesse de la grâce divine dans ce monde et dans l'Autre. La rémission des péchés (dont celui de l'Associationnisme au Sinaï des ancêtres) est le premier fruit de la rédemption par la foi au Prophète des pécheurs, le sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !). Non le sang injustifié et prétendu d'un messager innocent du NOM comme le fils de Marie (sur lui la Paix !). Nuance ! En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent ! 
[8] Au singulier non au pluriel.
[9] Mais à Paul de la tronquer, de la changer, car celui-ci ne voulait aucun bien pour ceux qui suivraient l’Évangile du Seigneur révélé au sceau des Prophètes d’Israël, le fils de Marie (sur eux la Paix !).
[10] Ce qui rend maudit quelqu’un, c’est uniquement le mal, les mauvaises actions qu’il fait. On maudit ce mal, ces mauvaises actions non la personne en elle-même. Ne pas confondre ! A l’inverse du monde de la Synagogue et de la Torah. Ainsi, on s’entend dire : Si nous maudissons ce peuple, maudissez-le avec nous et comme nous ! Idem pour tout fils d’Adam, toute personne humaine ! D’où leur haine et leur inimitié farouches et légendaires envers des gens de leur propre sang, sémites comme eux, d’Abraham comme eux : les Fils d’Ismaël et les Fils d’Ésaü !
   Enfin, « maudire » soit pour l’exégète : privé de la Miséricorde divine. Mais qui pourrait priver le fils d’Adam de cette miséricorde ? Les Dignitaires religieux du monde biblique (toranique & évangélique) ? De quel droit ?
   Comment un prophète messager du NOM pourrait-il être maudit ? Comment Ses prophètes et Ses messagers envoyés par Lui, pourraient-ils être maudits dès le départ de leur mission, d'avance ? Cela n'a aucun sens et Paul de se rendre ridicule par une telle parole ! Preuve que, comme son peuple, ces envoyés du NOM n'ont que peu de valeur à ses yeux. Il cherche donc à les ridiculiser aux yeux des peuples à l'instar de son propre peuple, ses frères en religion. Et surtout, point important : il veut qu'on imite son peuple, qu'on partage ses croyances, ses théories, qu'on s'aligne sur leur point de vue, leur façon de voir leur Histoire sainte !   
[11] Comment un prophète, un humain comme le fils de Marie peut-être décrit ainsi ? En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent ! 
[12]  Quand le fils d’Avraham devait être sacrifié, le mouton d’alors a payé l’amende. Quand le Messie a failli être sacrifié, son sosie a payé l’amende : Achoua le Yéhoudi.
[13] Celui qui mourra à sa place, son sosie. Non jamais le fils de Marie lui-même. Ne pas confondre !
[14] Soit : Le péché d’Associationnisme des ancêtres au Sinaï entre autre.
[15] Pas encore. Le Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !) viendra bien, mais plusieurs siècles plus tard.  
[16] On a dit : Une tradition juive ancienne atteste la croyance que le Royaume de Dieu s’établira sur le mont Sion, que la puissance de Dieu sera révélée à Jérusalem. Sion, pour l’exégète évangélique, est l’antique nom de Jérusalem, désigne le Mont du temple avec la présence de Dieu. Dans Heb. XII,22, Sion est identifiée à la Jérusalem céleste. Ap XIV, 1, situe à Sion le grand rassemblement des 144 000 compagnons de l’Agneau. Les chrétiens ont donné le nom de Sion à la colline sud-ouest de Jérusalem, là où se trouvait le Cénacle, le lieu de la Pentecôte. L’Église Sainte -Marie-du-Mont-Sion y fut édifiée au IVe siècle.
   Quelle est cette bonne nouvelle pour l’homme de l’Évangile ? d’abord, la proximité du Royaume de Dieu, puis après la mort la résurrection de Jésus, c’est Jésus-Christ lui-même, nous dit-on.
   De mort et de résurrection, le fils de Marie n’en a jamais connues. En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent ! 
[17] Soit : le père du prophète Ahmad, (…) fils d’Ismaël, fils d’Avraham (sur eux la Paix !). 
[18] Nous avons deux emplois du mot "Évangile", l'un orienté vers un livre, l'autre vers un événement. On admet deux sens : Les dictionnaires nous disent que le terme "évangile" vient du grec et qu'il signifie, étymologiquement, "bonne – ou heureuse – nouvelle". Plus précisément il comporte l'idée de salut et il a été utilisé pour traduire un mot hébreu qui, dans l'Ancien Testament, désignait l'annonce d'une victoire ou d'un danger écarté. (bible-service.net)
   A noter que l’Évangile originel n’est plus. Et la langue du fils de Marie n’a jamais été le grec ou le latin. Et traduire l’Évangile, c’est quelque part trahir !
[19] Au futur non au présent. Qu’on en juge :
   Bible. Jean 18.36 Mon royaume n'est pas de ce monde, répondit Jésus. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne fusse pas livré aux Juifs; mais maintenant mon royaume n'est point d'ici-bas.
   On a dit : Les Juifs pensaient que le Messie affranchirait leur nation du joug romain sans délai et restaurerait sur terre un royaume davidique indépendant. Cette croyance populaire, bien qu’erronée, a été l’une des causes de leur manque de foi. Comme Jésus a souffert et a été mis à mort, la plupart des Juifs n’ont pas reconnu en lui le Messie. Pourtant, Isaïe n’avait-il pas annoncé que le Messie souffrirait avant de devenir Roi ? (wol.jw.org)
   De même : Les ouvrages juifs sont d'accord avec Luc 2: 38 pour dire qu'à cette époque-là le peuple attendait la délivrance de Jérusalem.
   Une encyclopédie juive fait cette remarque :  "Ils (les Juifs) languissaient après le libérateur promis de la maison de David, libérateur qui les affranchirait du joug de l'usurpateur étranger tant exécré, qui mettrait fin à la domination romaine impie et qui établirait son propre règne de paix." (The Jewish Encyclopédia. t. 8, page 508).  Les Juifs cherchèrent à faire de Jésus un roi terrestre  (Jean 6:15) , mais quand il s'avéra qu'il ne répondait pas à leur attente, ils le rejetèrent.
   « L'objet de la mission de ce Messie, ce sera de délivrer Israël dispersé, de l'affranchir de la captivité dans laquelle le forcent à gémir les nations, « et de le ramener dans la Terre sainte après avoir défait Gog et Magog. » Au peuple élu de réédifier et Jérusalem et son temple ; à lui de rétablir et de consolider « un règne temporel dont la durée sera celle du monde... Toutes les nations alors « seront assujetties aux Juifs, et les Juifs disposeront à leur gré des individus qui les composent et de leurs biens. » (…) Telle est, pour les Juifs, l'une des images de la félicité promise sous le Messie qu'ils attendent ! »[1]
1. H.-R. Gougenot des Mousseaux, Le Juif, le Judaïsme et la Judaïsation des peuples chrétiens, Plon, 1869, p. 471.
   « Toute la religion juive est fondée SUR L'IDÉE NATIONALE »
   L'idée nationale, dont le premier temps après qu'elle ait été édifiée, ce qui est bien le cas aujourd'hui puisque les Juifs, poussés et aidés par une puissance satanique se sont emparés de Jérusalem par les armes, est positivement basée sur l'attente d'un Messie vengeur :
   « La croyance au Messie vengeur est vivace, et prodigieusement enracinée dans les entrailles de la nation d'un bout à l'autre de la terre. Elle est la base de la religion judaïque ; elle est la dernière consolation du Juif. Toute la religion juive est fondée SUR L'IDÉE NATIONALE ; il n'est pas une aspiration, pas une pulsation qui ne soit vers LA PATRIE… »[2]
2. Ibid., p. 476.
    L'idée nationale, une idée qui a créée bien des problèmes en terres d'Europe avec certaines gens de l'Évangile défendant eux aussi l'idée nationale. L'un par rapport à Sem fils de Noé, l'autre par rapport aux Ariens. Le nationalisme est récusé par le divin Juge, le Créateur, par Sa religion. Nous sommes tous Fils d'Adam, et après le Jour des Comptes la demeure du fils d'Adam pour l'Éternité de l'Éternité sera soit le Paradis et ses jouissances, soit le Feu infernal et ses supplices. La voie médiane étant inexistante !



Lors d’une fouille en Égypte, des archéologues espagnols ont découvert ce qui pourrait être l’une des premières représentations de Jésus", peinte sur le mur d’une structure souterraine dans un tombeau égyptien.


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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17/07/14 .

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