Bible

PROPHÈTES, PROPHÉTIE, ANNONCIATION. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Le Sinaï ou le mortel secret du monde biblique


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Prélude.

   Nous connaissons tous, plus ou moins, le fils de Marie, le sceau des Prophètes d’Israël (sur eux la Paix !). Dans les Écritures anciennes, il était prédit qu’il naîtrait un prophète mais surtout sans l’intervention d’une « semence » mâle dans le sein de sa mère[5]. Et au saint Nom de montrer là aux Fils d’Israël et aux Yéhudim, à leur médecine, à leur monde de la Philosophie, du Rationalisme d’alors… Sa toute-puissance ! Mais l’Histoire sainte des Fils d’Israël va tourner court et nous montrer, une fois de plus, qu’ils ne sont pas gens qui croient, avec certitude, aux signes et miracles divins.
   Selon le Texte saint coranique, sa mère, après l’enfantement, de le présenter à son peuple[6]. Mais le peuple vit en elle une fille qui s’était prostituée[7] plutôt qu’une fille propre, vierge[8], de bonne famille ! Un miracle[9] devant leurs yeux allait apparaître, devant cette foule massée autour d’elle : son enfant allait parler, prendra jusqu’à la défense de sa mère, insistera enfin qu’il n’est rien d’autre qu’un humain et un prophète, non jamais être de filiation divine[10], un dieu. Ils faillirent, dit-on, la lyncher après avoir entendu ce qu’ils entendirent.
   La mère avec l’enfant de se sauver et au saint Nom de les soustraire aux regards des gens, des Fils d’Israël de l’époque[11]. Ceci pour un temps. Trente ans plus tard, la mission de cet enfant exceptionnel va commencer auprès des Fils d’Israël d’alors[12].

   Quand le fils de Marie définit sa mission auprès des Fils d’Israël.

   Qu’a prêché le fils de Marie (sur lui la Paix !) aux Fils d’Israël ? Elle se résume en ces quelques paroles de lui. Qu’on en juge :



« En vérité, si je viens à vous c’est avec un signe[13] de la part de votre Seigneur[14]. En vérité, pour vous je pétris de glaise une figure d’oiseau[15], puis je souffle dedans : et, par la permission de Dieu[16], c’est un oiseau[17]. Et je guéris l’aveugle-né et le lépreux[18], et je ressuscite les morts, par la permission de Dieu [19] . Et je vous apprend ce que vous mangez et ce que vous amassez dans vos maisons[20]. Voilà bien là un signe, pour vous, si vous êtes croyants !
   Et me voici pour confirmer ce qu’il y a devant moi du fait de la Torah, et pour vous rendre licite[21] partie de ce qui vous était interdit[22]. Et je suis venu à vous avec un signe de votre Seigneur. Craignez Dieu, donc, et m’obéissez !
   En vérité, Dieu est mon Seigneur et votre Seigneur. Adorez-Le[23], donc, : voilà un chemin droit. » (Coran III 49-51).

   Décryptage.

   « En vérité, si je viens à vous c’est avec un signe de la part de votre Seigneur. » c’est-à-dire : un Signe par lequel seront confirmées ma fonction prophétique et ma fonction d’envoyé[24] vers vous. Dieu explicite ensuite par la bouche du fils de Marie, Son messager, ce que sera ce Signe… Je suis venu à vous avec un Signe de votre Seigneur[25] (…) et en tant que confirmateur de la Torah dont la révélation m’a précédé.

Tabari [Extraits]. « Et me voici pour confirmer ce qu’il y a devant moi du fait de la Torah ». Pour rendre licite partie de ce qui vous avait été interdit.

On a dit : Parce que Ichoua (Jésus) (صلوات الله علـيه) était croyant en la Torah, qu’il la reconnaissait comme véridique et comme venant d’auprès de Dieu. De même tous les Prophètes : tous confirment les Livres et les Messagers de Dieu qui les ont précédés même si certaines normes légales (أحكامهم) qu’ils instituent différent. Ainsi, d’après ce qui a été rapporté, Ichoua (Jésus) mettait la Torah en pratique sans s’écarter de la moindre de ses normes sauf pour certaines obligations pour lesquelles Dieu avait été très exigeant [à l’égard des Yéhudim] et qu’Il a Lui-même allégés dans l’Évangile.

Wahb fils de Manbah a dit : « En vérité Ichoua (Jésus) suivait la Loi de Moïse (عليه وسلم) ; il respectait le Sabbat (samedi), s’orientait vers Baitoul Maqdi [26] et disait aux Fils d’Israël : "Je ne vous invite pas [du tout] à négliger la moindre lettre de la Torah, mais seulement je vous déclare licite une partie de ce qui vous était interdit et je vous soulage de certains fardeaux".

Le Messie dit encore : « Je suis venu à vous avec un Signe de votre Seigneur » c’est-à-dire : une preuve et un exemple venant de votre Seigneur et par lesquels vous obtiendrez la certitude que je suis véridique dans ce que je vous dit.

ومصدّقاً لـما بـين يديه من التوراة، ولـيحلّ لكم بعض الذي حرّم علـيكم. وإنـما قـيـل: { وَمُصَدّقًا لِّمَا بَيْنَ يَدَىَّ مِنَ ٱلتَّوْرَاةِ } لأن عيسى صلوات الله علـيه كان مؤمناً بـالتوراة مقرّاً بها، وأنها من عند الله، وكذلك الأنبـياء كلهم يصدّقون بكل ما كان قبلهم من كتب الله ورسله، وإن اختلف بعض شرائع أحكامهم لـمخالفة الله بـينهم فـي ذلك، مع أن عيسى كان فـيـما بلغنا عاملاً بـالتوراة، لـم يخالف شيئاً من أحكامها إلا ما خفف الله عن أهلها فـي الإنـجيـل مـما كان مشدّداً علـيهم فـيها. كما:

حدثنـي الـمثنى، قال: ثنا إسحاق، قال: ثنا عبد الكريـم، قال: ثنـي عبد الصمد بن معقل، أنه سمع وهب بن منبه يقول: إن عيسى كان علـى شريعة موسى عليه وسلم، وكان يسبت ويستقبل بـيت الـمقدس، فقال لبنـي إسرائيـل: إنـي لـم أدعكم إلـى خلاف حرف مـما فـي التوراة إلا لأحلّ لكم بعض الذي حرّم علـيكم، وأضع عنكم من الآصار. * تفسير جامع البيان في تفسير القرآن/ الطبري.

 القول فـي تأويـل قوله تعالـى: { وَجِئْتُكُمْ بِأَيَةٍ مِّن رَّبِّكُمْ }.
يعنـي بذلك: وجئتكم بحجة وعبرة من ربكم، تعلـمون بها حقـيقة ما أقول لكم.

 القول فـي تأويـل قوله تعالـى: { فَٱتَّقُواْ ٱللَّهَ وَأَطِيعُونِ إِنَّ ٱللَّهَ رَبِّى وَرَبُّكُمْ فَٱعْبُدُوهُ هَـٰذَا صِرٰطٌ مُّسْتَقِيمٌ }.
يعنـي بذلك: وجئتكم بآية من ربكم، تعلـمون بها يقـيناً صدقـي فـيـما أقول، فـاتقوا الله يا معشر بنـي إسرائيـل فـيـما أمركم به، ونهاكم عنه فـي كتابه الذي أنزله علـى موسى فأوفوا بعهده الذي عاهدتـموه فـيه، وأطيعون فـيـما دعوتكم إلـيه من تصديقـي فـيـما أرسلنـي به إلـيكم، ربـي وربكم فـاعبدوه، فإنه بذلك أرسلنـي إلـيكم، وبإحلال بعض ما كان مـحرّما علـيكم فـي كتابكم، وذلك هو الطريق القويـم، والهدى الـمتـين الذي لا اعوجاج فـيه. * تفسير جامع البيان في تفسير القرآن/ الطبري.

    De même :

 (القول فـي تأويـل قوله تعالـى: { فَٱتَّقُواْ ٱللَّهَ وَأَطِيعُونِ إِنَّ ٱللَّهَ رَبِّى وَرَبُّكُمْ فَٱعْبُدُوهُ هَـٰذَا صِرٰطٌ مُّسْتَقِيمٌ }.).

   « En vérité, Dieu est mon Seigneur et votre Seigneur. Adorez-Le[27], donc, : voilà un chemin droit. » (Coran III 49-51).
    C’est-à-dire : O assemblée des Fils d’Israël ! craignez Dieu en ce qu’Il vous a ordonné et en ce qu’Il vous a interdit dans le Livre qu’Il a révélé à Moïse, respectez l’Engagement que vous prîtes avec Lui et « obéissez-moi » lorsque je vous appelle à reconnaître la vérité de ce pour quoi j’ai été missionné auprès de vous de mon Seigneur et votre Seigneur[28]. C’est pour cela qu’Il m’a envoyé auprès de vous pour rendre licite[29] partie de ce qui vous avait été interdit dans votre Livre[30]. « voilà un chemin droit » : c’est là la voie droite et l’orientation ferme qui ne comporte aucune tortuosité.

   Voilà un message clair en direction des Fils d’Israël et des Yéhudim de l’époque. Mais au lieu de craindre le saint Nom, de respecter l’Engagement divin[31] pris, d’obéir au prophète et messager du saint Nom ; ils lui désobéirent et voulurent attenter à sa vie[32] ! Ils prirent un tout autre chemin, celui de l’Égarement… !    (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] D’après le prophète Ésaïe (sur lui la Paix !).
[6] Voir Coran XIX 27 et sv.
[7] Voir Coran XIX 28. Inconnu au texte évangélique, censuré.
[8] Coran LXVI 12.
[9] Voir Coran XIX 29-34. Inconnu au texte évangélique, censuré car l’enfant dénie publiquement, devant les Fils d’Israël, être de filiation divine, un dieu...
   Selon Sarwat : « L’époux de Marie resta inconnu au cours du 1er siècle, et Jésus était appelé d’après le nom de sa mère : le fils de Maria ». Durant des siècles, dans l’Orient arabe, Jésus ne fut connu que par ce vocable, comme l’atteste encore le Coran au début du VIIème siècle. » (Op. cit. t. II. p. 150). (Bible. Mc. 6:3).
[10] Coran XIX 35-37.
[11] Coran XXIII 50.
[12] Coran III 49.
[13] Le reproche fait aux gens de la Torah, c’est le fait qu’ils sont incroyants aux signes divins (Coran IV 155). Et l’un des plus grands signes à cette époque pour eux : la création miraculeuse du fils de Marie (sur lui la Paix !) dans le sein de sa mère. Ils la rejettent et considèrent qu’il est un fils bâtard, né d’un homme romain soldat ou occupant une autre fonction. Marie se serait souillée avec un étranger, selon eux !
   Même son de cloche pour les gens d’Hiram et certaines sectes du monde de l’Évangile. Pour les gens de l’Évangile du Protestantisme, par exemple et d’obédience yéhudie ; le père du Messie peut-être avoir aussi un père charnel comme Joseph le Charpentier dit aussi le père adoptif du Messie.
   Dernière option : le fils de Marie a à la fois un père divin + un père adoptif. Il serait consubstantiel à Lui, cocréateur, coéternel, cohéritier. Devenant fils de Dieu, il sera engendré et non créé. Sa mère, pour certaines sectes, devient alors et à la fois : « mère du Messie et Mère de Dieu. Créé dans le sein de Marie n’existe donc pas pour bon nombre de sectes et de gens de l’Évangile. Il a été enfanté simplement.
[14] Le ‘signe’ ou ‘miracle’. Les rabbanim dont Maïmonide considèrent qu’ils sont nullement obligatoires pour confirmer la prophétie d’un homme venant de la part du divin Créateur. Ils optent pour d’autres critères.
   Haï Bar-Zeev d’écrire : Pour la Torah, ce qui différencie un vrai prophète d’un voyant, visionnaire ou magicien, c’est son infaillibilité ((Deutéronome 18, 9-22…). (Une lecture juive du Coran).
   Nous dirons : La Torah actuellement entre les mains des gens de la Synagogue n’est pas une référence pour l’exégète soumis pour qu’il puisse s’y référer. Elle reste donc que la parole exclusive des rabbanim.
[15] On a dit : la chauve-souris. Miracle inconnu par le monde biblique.
[16] Miracle, par la "permission de Dieu", ne passe pas pour bon nombre de gens de l’Évangile. Notamment pour ceux qui croient dur comme fer que le Messie c’est Dieu fait homme ou les partisans de l’Associationnisme de la Distinction. Étant Dieu Lui-même, il n’a nullement besoin de cette ‘permission’ disent-ils !
[17] Dans ce que les gens de l’Évangile appellent "les Apocryphes", on parle de miracle des oiseaux : L'enfant Jésus étant âgé de cinq ans, jouait sur le bord d'une rivière, et il recueillit dans de petites fosses les eaux qui coulaient, et aussitôt elles devinrent pures et elles obéissaient à sa voix. Ayant fait de la boue, il s'en servit pour façonner douze oiseaux, et c'était un jour de sabbat. Et beaucoup d'autres enfants étaient là et jouaient avec lui. Un certain juif ayant vu ce que faisait Jésus, et qu'il jouait le jour du sabbat, alla aussitôt, et dit à son père Joseph : « Voici que ton fils est au bord de la rivière, et il a façonné douze oiseaux avec de la boue, et il a profané le sabbat. » Et Joseph vint à cet endroit, et ayant vu ce que Jésus avait fait, il s'écria : « Pourquoi as-tu fait, le jour du sabbat, ce qu'il est défendu de faire? » Jésus frappa des mains et dit aux oiseaux : « Allez. » Et ils s'envolèrent en poussant des cris. Les Juifs furent saisis d'admiration à la vue de ce miracle, et ils allèrent raconter ce qu'ils avaient vu faire à Jésus. (Evangile de Thomas. chapitre II.). Et dans le texte éthiopien intitulé : « Les Miracles de Jésus » : P. O. XII, 626.
   On a dit : Ce miracle est mentionné dans l’Évangile de l’Enfance, où il se présente sous deux formes sensiblement différentes. Dans la première Jésus joue avec des camarades et, ayant façonné des figurines d’argile représentants des animaux, notamment des oiseaux, ceux-ci sur son ordre s’envolent, se posent et picorent. Dans l’autre, Jésus, le jour de sabbat, façonne des figurines d’argile représentant des oiseaux ; un pharisien arrive et veut les détruire ; Jésus frappe des mains et les figurines s’envolent. Cette seconde version est celle qui se retrouve chez Pseudo-Matthieu et dans l’Évangile de Thomas.
   Ce genre de textes ne peut-être retenu du fait qu’il est un enfant. Le texte coranique corrige l’erreur, c’est âgé de 30 ans qu’il fera ce miracle. Quand il se révèlera, sur Ordre divin, aux Fils d’Israël.
[18] Ce que la médecine est dans l’incapacité de faire. Les gens de la Torah montrent pour celle-ci un engouement très particulier. Mais… à elle de montrer ses limites ! Et à eux de montrer leur prétention et orgueil démesuré, note l’observateur !
[19] Pour les gens de la Synagogue et de la Torah, le fils de Marie était un sorcier fils d’une sorcière (Coran LXI 6). Connaissant le ‘grand nom’ de Dieu, c’est avec cela qu’il trompait les gens. Il était pour eux une sorte de nécromancien. On dira de lui, en langage rabbinique et théologique, qu’il abusera par là d’Israël, des Fils d’Israël ! Ainsi traitent-ils leur prophète et messager de leur Seigneur !
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
   Pour bon nombre de gens de l’Évangile, le fils de Marie ne pouvait "ressusciter" réellement les morts sauf s’il était Dieu Lui-même ! Croyance boiteuse, note l’exégète ! Ce miracle égarera donc beaucoup de gens de la Bible (toranique & évangélique). Paul reprendra à son compte cette croyance erronée et fausse, la propagera.
[20] Miracle inconnu du monde biblique. Censuré.
[21] Avec Paul tout sera licite dont la consommation dont la viande porcine. Et aux gens de l’Évangile de s’appuyer sur d’autres textes de leurs Écritures pour confirmer cela. Il abolira les lois toraniques pour toute personne se réclamant de lui ! Allant ainsi à l’encontre des propos tenus par le fils de Marie (sur lui Prière et Paix !). Invitant ainsi les gens de l’Évangile à la Mécréance ! 
[22] Le fils de Marie en tant que prophète et messager du NOM auprès des Fils d’Israël, était investi par le divin Législateur et Seigneur du pouvoir de modifier les lois toraniques. Ceci les gens de la Synagogue de l’époque, le pouvoir politico-religieux en place, le récuseront. Au départ, leurs ancêtres ne voulaient pas de ces lois jugées trop drastiques. Il aura fallu l’emploi de la force pour qu’ils acceptèrent enfin la Torah et son contenu (Coran II 63).
   Des siècles passeront. Première réforme proposée, ils la refuseront. Parmi les assouplissements ou réformes ou abrogations de la Torah : le Samedi (ou sabbat ou le septième jour). Pour avoir voulu le reformer ou l’abolir, le fils de Marie (sur lui la Paix !) faillit y laisser sa vie. Deuxième réforme : Avec la NOUVELLE-TORAH : le Coran. Même son de chofar, sauf pour un petit nombre d’entre eux. Ils préfèreront le statut quo , note l’exégète ! Quitte à enfreindre l’ordre divin ! Par contre, les gens de la Synagogue peuvent avec le temps, l’endroit et les circonstances, faire évoluer les lois toraniques comme bon leur semble ! Des lois toraniques, on passera donc, note l’exégète, aux lois rabbiniques ou talmudiques... Et personne pour en redire au sein de leurs communautés !
   Haï Bar-Zeev d’écrire : Aussi, aucun prophète ne peut abroger les Lois transmises par Moïse (Exode 12, 17 et de nombreuses autres fois). (…) Pour les juifs, Dieu donna la totalité de Ses lois, qu’Il ne modifiera jamais (Talmud Baba Métzia 60 B ; Méguilah 2 B ; Yoma 80 A ; Chabbat 104 A ; Maïmonide, Yad Hazaqah /Yésodé Hathora chapitre IX, 1-3), à Moïse. (…) Si Dieu voulait changer Sa Torah, c’est Lui-même qui se révélerait au peuple juif, comme au Sinaï, lorsqu’Il la donna à Moïse. C’est l’argument que les juifs médinois opposent à Mohammad (Une lecture juive du Coran). Quelle insolence ! Quelle foi vacillante ! De quoi le saint Nom est-Il redevable envers eux ? Combien de signes et de miracles furent apportés à leurs ancêtres, et le résultat ? Ils donnèrent foi à la Magie et suivirent les traces et répondirent aux appels et invitations du diable banni (que Dieu le maudisse !) !
   Et d’ajouter : Pour les chrétiens Jésus, et pour les musulmans leur prophète ont le pouvoir d’abolir la Torah que Dieu donna aux juifs. Par contre pour ces derniers, la mission des prophètes consiste uniquement d’exhorter le peuple juif à appliquer la religion telle que Moïse l’a léguée, et aussi à inciter les non-juifs à appliquer les lois que Dieu donna à Adam et Noé. (Op. cit.).
   Le sceau de la Prophétie d’inviter le monde biblique (toranique & évangélique) à la Soumission durant toute sa vie. Et ceux qui veulent s’en détourner, d’appliquer alors, et à la lettre, les lois toraniques et évangéliques de leurs Écritures. Non jamais d’appliquer les lois des rabbanim et des talmudistes, pas plus que celles des Dignitaires religieux évangéliques, des gens du Laïcisme et Sécularisme d’entre eux, etc. Et ceci jusqu’à la fin du monde !
    Le mensonge toujours le mensonge ! Pour se donner une raison, l’homme de la Torah est prêt à tout y compris à mentir délibérément sur son propre Créateur et Le faire menteur ! Même son de chofar pour Ses prophètes et messagers ! Secundo : A diviser la religion divine en deux : 1) la première pour eux, et 2) la seconde pour le reste des Fils d’Adam, de l’Humanité, disent-ils !
   Pour eux, les Fils d’Adam doivent suivre nécessairement ces deux personnages de l’Histoire des nations : Adam et Noé ! Reste à savoir quel nom doit-on donner à cette seconde partie de la religion divine ? Si nom on doit lui donner ? Déjà, certains parleront de Noachisme parmi les gens de la Synagogue et de la Torah, gens d’Hiram, et de laïcisme parmi d’autres gens du monde toranique !
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
   Dans un même ordre d’idées : Au fil des siècles, des hommes de bonne volonté se sont dressés pour rappeler à leur génération le bien-fondé, voire la nécessité impérieuse de mettre en pratique les 7 Lois de Noé, dites également Lois Noa'hides. A l'heure où Internet a fait de notre monde un grand village, il existe une pléthore de sites polyglottes, d'organisations internationales qui se sont donnés pour mission de promouvoir la connaissance des 7 Lois Noa'hides. Le point d'orgue de ces campagnes d'informations fut bien évidemment la résolution du Congrès américain en 1990 d'adopter officiellement ces Lois comme base éthique de l'Humanité (Résolution 104, loi publique 102-14).
   (…) Le 4 avril 1982, Ronald Reagan reçoit une délégation et signe en l'honneur du Rabbi, à sa date anniversaire, l’acte de Proclamation attestant une Journée de Réflexion concernant les 7 lois de Noé, dites Lois Noahides. Le 25 mars 1983, pour la première fois de l'Histoire, tous les membres du Congrès américain signent, du vivant d'une personnalité, une proclamation inscrivant une Journée Nationale de l'Education. En 1989, Georges Bush renouvelle cette Proclamation, puis, le Congrès vote la Loi publique 102-14, du 26 mars 1991. Par la suite, des chefs d’Etat tels que Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy en France, mais également Barak Obama en 2009, firent des déclarations officielles et saluèrent l’initiative du Rabbi [Ménahem Mendel Schneerson]. La suite…. (hassidout.org)
   La réponse au rabbi et à tous ceux qui le suivront : Coran. Ces lois n’ont existées que dans la tête d’un homme qui veut coûte que coûte égarer l’humanité dont les gens de l’Évangile à l’instar de Paul, les projeter dans les Feu de la Géhenne pour l’Éternité de l’Éternité ! Question : Depuis quand l’Humanité doit-elle obéir aux rabbanim ? 
   « Un Gentil qui crée ou observe une loi religieuse, en dehors des Sept Commandements, doit-être flagellé, et averti qu’il sera mis à mort, s’il persiste. Nous, juifs, nous ne permettons pas aux Gentils de se créer des rites et des commandements religieux pour eux-mêmes » Maïmonide « Traité Sanhédrin » et « Mishneh Torah, Hilchoth 10 ».
   Que réservèrent ses ancêtres à leur prophète et messager du saint Nom, le Messie fils de Marie ? N’est-ce  pas sa mise à mort pour avoir voulu changer le Samedi et les lois toraniques ? Et que fit Paul ensuite des lois toraniques et évangéliques du monde évangélique ? Qu’on relise bien l’Histoire sainte des Fils d’Israël ! !
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[23] Selon les commentateurs, les Fils d’Israël étaient d’accord mais "en" lui ! Ce qu’il refusera absolument. Paul, lui, reprendra à son compte cette croyance fausse et erronée pour la faire appliquer parmi ses partisans et suivants. Certaines sectes ou églises ou temples ou schismes du monde biblique s’en réclament. Dont gens se réclamant de la secte toranique de Paul, le pharisianisme. Et dans ses écrits le ‘en’ ou ‘dans’ seront repris. Ainsi dira-t-on : en Christ ! Au lieu : avec le… On entendra même dire : le Christ est en moi, il vit en moi, je le sens… Hallucinant, note l’exégète !
[24] Apparaît clairement ici. Il n’est donc pas un dieu, Dieu Lui-même comme voudrait nous le faire croire Paul et ses sbires ! Il n’est rien d’autre qu’un envoyé du saint Nom, en lui n’existe ni une « nature » divine, ni une filiation divine avec son Créateur ! Le mensonge du monde du Trithéisme (gens de la trinité) dévoilé !
[25] Preuve qu’il est un envoyé du Nom. Cette sorte de « signe » n’est pas reconnue et exigée du monde toranique. Ce monde, avec tous les signes et miracles qu’ont vu leurs ancêtres ; est devenu un monde qui a donné foi à la Magie et a mécru aux miracles et signes divins.
[26] Ou : la Maison sainte au Qoûds, à Kedesha, à Jérusalem.
[27] Également : Coran V 12. Selon les commentateurs, les Fils d’Israël étaient d’accord mais "en" lui ! Ce qu’il refusera absolument. Paul, lui, reprendra à son compte cette croyance fausse et erronée pour la faire appliquer parmi ses partisans et suivants. Certaines sectes ou églises ou temples ou schismes du monde biblique s’en réclament. Dont gens se réclamant de la secte toranique de Paul, le pharisianisme. Et dans ses écrits le ‘en’ ou ‘dans’ seront repris. Ainsi dira-t-on : en Christ ! Au lieu : avec le… On entendra même dire : le Christ est en moi, il vit en moi, je le sens… Hallucinant, note l’exégète, mais remarquable clame Lucifer en transes !
[28] Les Fils d’Israël et les Yéhudim refusèrent de croire en sa mission, sauf un petit nombre.
[29] De la loi toranique, les rabbanim passeront très facilement à leur propre loi. Ainsi apparaîtra le droit dit rabbinique et talmudique au sein du monde toranique. Ils seront pas meilleurs que Paul et ses suivants. Les gens de la Torah comme les gens de l’Évangile s’écarteront des lois divines, chacun à sa façon toutefois. Les Dignitaires religieux se prendront comme des ‘dieux’ ou ‘seigneurs’, des ‘législateurs’ en dehors du divin Créateur et Législateur (Coran IX 31) ! Ils se déclareront infaillibles auprès de leurs ouailles et libres dans l’exercice du droit de promulguer et de modifier les lois contenues dans la Bible.
[30] D. Masson (en note) : Jésus n’est pas venu abolir la Loi ou les Prophètes ; il dit « Je ne suis pas venu abolir, mais accomplir » (Mt. 5 17) ; il a cependant aboli certaines règles relatives à la pureté corporelle (Mt. 15 20) tout en édifiant des prescriptions d’ordre moral plus strictes (cf. Mt. 5 20-48).
   Paul toutefois passera par là pour que les lois qui jugeront dans l’avenir les gens de l’Évangile soient des lois d’essence humaine non divine. Des lois qui émanent du droit latin, grec, etc., non de la Torah, du divin Législateur. Des lois prises aux gens du Sabéisme d’Athènes, de Rome et d’Alexandrie de l’époque ; lesquelles seront reconduites avec le Christianisme naissant de Paul. Il proposera à tous ceux qui ‘lui’ obéiront et ‘le’ suivront : une séparation totale du pouvoir du divin Législateur (Seigneur) avec le pouvoir de Ses créatures ! Paul fera cela, et sept siècles plus tard leur Seigneur de les exhorter à nouveau, de les inviter à revenir à la raison et de juger avec les lois bibliques (Torah + Évangile), Ses lois (Coran V 68). Mais… 
[31] En langage théologique, biblique, l’alliance divine… D’où : peuple infidèle à ses « alliances » (Coran IV 155-159).
[32] Et à son « sosie » de mourir à sa place, il sera sa rançon contrairement aux dires et prétentions de Paul dans ses écrits… V. Coran IV 155-159 et commentaires ; III 55-56.



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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14/02/15 .

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