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Etudes

La religion du Messie ou la Religion dénaturée.

Selon les Écritures.

Paul, l'envoyé contesté et contestataire.
selon les Écritures bibliques

Au nom de DIEU, Hachem, Allaha !
Le TOUT-MISÉRICORDIEUX, le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !

 P


oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]

   Deuxième version (suite) :

"…Il y eut des jeunes d'Israël pour passer auprès d'eux. « Pourquoi les imbéciles sont-ils assis ? Otez-vous du tombeau pour qu'on l'examine ! » leur dirent-ils en araméen. Les imbéciles se disaient qu'ils pourraient l'examiner ; ils ne le trouvèrent point et les vauriens se rendirent chez la reine Hélène : "C'est le Messie qu'on a tué ! dirent-ils, combien de miracles ne nous a-t-il pas fait voir durant sa vie et à présent qu'on l'a mis au tombeau après son exécution, il n'y est pas car il est déjà monté au ciel ! Il est écrit : car il me reprendra selah[5] ! et il avait ainsi prophétisé de lui-même. » La reine fit mander les Sages. « Que lui avez-vous fait ? » leur demanda-t-elle. « Nous l'avons tué, répondirent-ils, car telle était la sentence qu'il méritait ! » « Une fois qu'il fut tué qu'en fîtes-vous ? » « Nous l'avons mis au tombeau ! » Ils le cherchèrent dans le tombeau sans le trouver. « C'est dans cette tombe que vous l'avez enterré ? Où est-il ? » Les Sages étaient dans la confusion ne sachant quoi lui  répondre  vu  qu'un  homme  l'avait tiré  du  tombeau  et emporté à son jardin : il avait interrompu le cours de l'eau qui passait par son jardin, avait creusé dans le sable, l'avait enseveli, puis avait ramené les eaux dans leur lit par-dessus la tombe. « Si vous ne me montrez pas Yeshuh, dit la reine, je m'opposerai à ce qu'un seul d'entre vous en réchappe. » « Assigne-nous un délai déterminé et des conditions ! ». Une fois qu'elle le leur eut accordé, tout Israël jeûna et pria, en larmes. Les vauriens en prirent prétexte : « C'est vous qui avez tué le Messie de Dieu ! ». Tous les Israélites étaient dans une immense affliction : les Sages et tout le pays d'Israël fuyaient de lieu en lieu, si grande était leur terreur. L'un d'entre eux, un Ancien du nom de Rabbi Tanhuma cheminait en pleurs dans la campagne. Le propriétaire du jardin l'aperçut : « Pourquoi pleures-tu ? » lui dit-il. « A cause de cet impie qu'on ne trouve pas, et de la fin proche du délai que la reine nous a fixé ! Voilà pourquoi nous sommes tous à pleurer et à jeûner ! » Apprenant que tous les Israélites étaient pour ainsi dire en deuil, et que les impies proclamaient : « il est monté au ciel », le propriétaire du jardin déclara : « ... Aujourd'hui Israël sera soulagé et joyeux, car c'est moi qui l'ai dérobé pour que les vauriens ne l'enlèvent pas et qu'ils ne se servent pas à tout jamais de ce prétexte ! ». Ils s'en furent aussitôt à Jérusalem « Bonne nouvelle ! » annoncèrent-ils. Tous les Israélites suivirent le propriétaire du jardin. Ils attachèrent des liens aux pieds de Yeshuh, le traînèrent à travers les rues de Jérusalem[6] et l'amenèrent à la reine : « Voici celui qui est monté au ciel » dirent-ils, et ils la quittèrent joyeux, n'ayant que moqueries pour les vauriens, louanges pour les Sages. Les disciples de Yeshuh prirent la fuite et se dispersèrent : trois d'entre eux dans les monts Ararat, trois en Arménie, trois à Rome, trois en d'autres lieux. Ils égaraient  les peuples  et  où  qu'ils fuyassent, l'Éternel, Béni-soit-il, demandait qu'on les juge : tous furent tués.

   Nombreux furent les fils des vauriens de notre peuple qui s'égarèrent à leur suite et une immense dissension régnait entre eux et Israël... Bouleversement dans l'ordre des prières et pertes d'argent. Où qu'ils vissent des Israélites, les vauriens disaient : « Vous avez tué le Messie de Dieu[7] ! » à quoi les Israélites répondaient : « Vous méritez la mort car vous avez foi en un prophète mensonger[8] ! ». Mais ils ne se séparaient point pour autant d'Israël : la dissension et la dispute régnaient au milieu d'eux et Israël ne connaissait plus le repos. A cette vue, les Sages d'Israël déclarèrent : « Voici trente ans[9] que l'on a tué cet impie et depuis jusqu'à maintenant nous  ne connaissons plus le repos avec ces abuseurs, ce qui est seulement la suite de l'excès de nos fautes ainsi qu'il est écrit : Ils m'ont rendu jaloux par ce qui n 'est pas Dieu. ils m'ont irrité par leurs vaines idoles etc., il s'agit des Nazaréens[10] car ils ne sont rien ; par une nation folle je les irriterai[11], il s'agit des Ismaélites[12] ! « Jusques à quand, dirent les Sages, les vauriens profaneront-ils le shabbath et les fêtes, chacun tuant son prochain. Qu'apparaisse un Sage pour mener ces abuseurs hors du domaine d'Israël[13]. Voici trente ans aujourd'hui que nous les réfutons sans qu'ils reviennent à l'Éternel ; puisqu'ils croient que Yeshuh est le Messie[14], qu'ils aillent se perdre pour que nous jouissions du repos[15]. »

   Le projet des Sages[16] s'accordait à l'intention d'un nommé Elie, un Sage important. « D'accord, lui dirent-ils, pour prier pour toi de manière à ce que par la force d'Israël tu sois digne de ce qui doit arriver. Va et montre-toi bienfaisant à l'égard d'Israël : fais-en sortir les vauriens et qu'ils aillent se perdre ! » Elie s'en fut au Sanhédrin (?) qui était à Tibériade, jusqu'à Antioche[17] et il mit en garde tout le pays d'Israël : « Quiconque croît en Yeshuh doit se rassembler autour de moi ! Je suis l'apôtre que Jésus a envoyé vers vous, leur dit-il, je vous ferai un signe comme il en faisait. » On lui amena un lépreux, il lui imposa les mains et il fut guéri. On lui amena un paralytique : prononçant le Nom explicite, et lui imposant les mains, il le guérit : celui-ci se tint debout aussitôt et se prosterna devant lui;  « Pour sûr,  disaient-ils, que tu es l'apôtre de Yeshuh puisque tu nous as montré les mêmes signes que lui ! ». « Yeshuh vous souhaite la paix ! leur dit-il, et dit : je suis auprès de mon père qui est au ciel, à sa droite jusqu'à ce qu'il tire vengeance des juifs comme l'a dit David[18] : Assieds-toi à ma droite[19], etc. ». Aussitôt tous de pleurer et  d'ajouter la sottise à la sottise. « Jésus vous dit, leur dit Elie, quiconque veut être avec moi à l'avenir doit sortir de la communauté d'Israël, car déjà mon père qui est au ciel les a en abomination[20] : désormais il ne veut plus de leur culte : ainsi s'exprime-t-il  par l'intermédiaire d'Isaïe : Vos néoménies et vos fêtes je les hais[21], etc., en revanche Yeshuh vous déclare : quiconque entre en ma juridiction qu'il profane le shabbath, car le Saint béni-soit-il l'a déjà en haine[22], et qu'il observe le premier jour à la place du shabbath, car c'est en ce jour[23] que le Saint béni-soit-il éclaire son monde : au lieu de la Pâque qu'accomplit Israël, observez la fête[24] de la résurrection[25], car c'est en ce jour qu'il s'est dressé hors de son tombeau ; remplacez la Pentecôte par l'Ascension[26], jour ou il est monté au ciel ; pour premier de l'an[27] prenez l'invention[28] de la Croix[29] ; pour le grand jeûne, la fête de la circoncision, les calendes ; le prépuce tout comme la circoncision sont insuffisants. Qui veut être circoncis qu'il le soit, qui ne le veut pas, qu'il ne le soit pas[30] ! En outre toute créature du Saint[31] béni-soit-il, du petit moustique à l'immense éléphant, versez-en le sang et mangez-en, car il est écrit : comme l'herbe verte je vous ai donné tout cela[32] ; si l'un d'entre vous peine sur un mille, accompagnez-le pendant deux milles ; si un juif vous frappe du côté gauche offrez-lui en outre le côté droit[33] ; si un juif vous insulte supportez-le sans répondre à la manière de Yeshuh : avec humilité il s'est manifesté afin de vous montrer ainsi l'humilité avec laquelle, à son exemple vous aussi vous supporterez ce que l'on vous infligera. Au jour du Jugement, Yeshuh les punira, mais vous, vous aurez de l'espoir en raison de votre humilité (il est écrit : recherchez l'Eternel vous tous humbles du pays)[34] jusqu'à ce qu'il les sépare d'Israël. » Cet Elie qui leur montra ces lois qui ne sont pas bonnes[35], le fit pour le bien d'Israël : les Nazaréens l'appellent Paul[36]. Une fois que Paul leur eut institué ces ordonnances et ces commandements, les abuseurs se dispersèrent hors d'Israël et la dissension disparut[37].

   Après l'établissement du royaume de Perse un gentil qui était  nazaréen se mit à les tourner en dérision à la manière dont les minini[38] tournent en dérision les Sages. « Paul a commis une erreur, leur disait-il, dans le texte où il vous ordonnait de ne pas vous circoncire, puisque Yeshuh était circoncis. Yeshuh disait encore : je ne suis pas venu pour retrancher de la Torah de Moïse même pas une lettre, mais bien pour accomplir toutes ses paroles[39]. Telle est la honte que Paul vous a infligée en vous disant de ne point vous circoncire ! ». Nestor leur dit : « Faites-vous  circoncire puisque Jésus était circoncis ! ». Nestor[40] poursuivit : « Vous êtes des hérétiques qui dites que Yeshuh est Dieu, né d'une femme ; en fait l'Esprit Saint planait sur lui à la manière des prophètes[41] ! ». Ce fut Nestor qui  commença à diviser les Nazaréens, séduisant leurs femmes. « J'établirai une barrière, leur disait-il, interdisant qu'un Nazaréen épouse deux femmes[42] ! ». Une fois Nestor devenu un sujet d'abomination à leurs yeux, la discorde s'abattit entre eux[43] : aussi le Nazaréen ne prie-t-il pas pour l'abomination nestorienne pas plus que la secte nestorienne pour l'abomination nazaréenne. Après quoi Nestor s'en fut à Babylone au lieu qu'on appelle Hatsatsa et tous fuyaient devant lui et les femmes se cachaient car Nestor était un homme violent : « Que veux-tu de nous ? » demandèrent les femmes. « Rien ! leur répondit-il, si ce n'est que vous acceptiez de moi une offrande de pain et de vin[44] ! ». Les femmes  de Hatsatsa avaient l'habitude de porter à la main de grandes clefs. Il donna l'offrande à l'une d'elles qui la jeta à terre. Il se pencha, les femmes lancèrent les clefs qu'elles avaient en mains, le frappèrent de telle sorte qu'il mourut et la discorde qui régnait entre eux dura une longue période.

   Le président du Sanhédrin s'appelait Simon Kepha. Pourquoi ce nom de Kepha ? Parce qu'il se tenait sur la pierre[45] sur laquelle prophétisa Ezéchiel auprès du Kebar. Sur cette même pierre Simon entendit une inspiration venue du ciel. Les Nazaréens apprirent que Simon Kepha était un inspiré et que sa sagesse excédait tout calcul de sa grandeur : ils se mirent à jalouser Israël d'avoir un grand homme... L'Éternel, qu'il soit exalté, inspira à Simon Kepha le dessein de se rendre à Jérusalem pour la fête des cabanes. Tous les évêques ainsi que le Vieux[46] des Nazaréens se rassemblèrent et vinrent à Simon Kepha sur le mont des oliviers le jour d' Hosannah Rabba. Au fait de sa sagesse, (il ne s'en lèverait pas de semblable en Israël), ils furent d'accord pour le convertir à la religion des Nazaréens et l'y contraignirent par ce discours : « Si tu ne te convertis pas à notre religion, nous te tuerons, sans épargner en Israël celui qui pénètre au Temple ! ». Au vu de la situation Israël se mit à l'implorer : « Consens à leurs paroles, agis selon ta sagesse, et tu ne te rendras pas coupable d'un péché ! ». Aussi dès qu'il eut saisi la dureté de la persécution qui menaçait Israël, il retourna avec les Nazaréens : « Je me convertis à votre loi à la condition expresse que vous ne tuiez aucun juif, ni que vous ne le frappiez, et que vous leur permettiez l'entrée et la sortie au Temple[47] ! ». Le Vieux[48] et les Nazaréens acceptèrent toutes ces conditions. Il en ajouta une autre : on devait lui construire une tour élevée où il entrerait sans jamais plus manger de viande ni autre chose que du pain et de l'eau ; il ferait descendre vers eux un panier avec une corde, de manière à ce qu'ils lui donnent uniquement du pain et de l'eau et qu'il demeure dans cette tour jusqu'au jour de sa mort. Il se conduisait ainsi pour éviter de se souiller et de s'avilir à leur contact, tout cela il le faisait au nom de Dieu, quoique auprès des Nazaréens il tint des discours conformes à leurs opinions, comme s'il menait le deuil à propos de Yeshuh, s'abstenant de manger de la viande ou toute autre chose que du pain et de l'eau. Ils lui construisirent une tour où il  s'installa  évitant  l'impureté  alimentaire  et  la  prosternation devant une image. Par la suite il composa dans sa tour qroboth, yotsroth et zulthoth[49] pour Le célébrer à la manière de Eléazar ben Kalir. Il en fit l'envoi, il rassembla les Anciens d'Israël et leur donna tous les chants liturgiques qu'il avait conçus ; il leur ordonna de les enseigner aux chantres de tout Israël et de les utiliser pour prier afin de le mentionner de manière honorable. Il les envoya également à Babylone chez Rabbi Nathan, l'exiliarque, qui les montra aux directeurs des yeshiboth, au sanhédrin, : « Voilà qui est bon ! » dirent-ils et ils les apprirent aux chantres de tout Israël, et ils les utilisaient pour prier. Quiconque voulait mentionner le nom de Rabbi Simon en faisait mention à l'aide de ses cantiques, que sa mémoire appartienne au monde à venir, que l'Éternel, qu'il soit exalté, le mène[50]... en bon interprète. (Manuscrit de Strasbourg. p. 77-83). (à suivre...)

    Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] NT. Ps. XLIX-16.
[6] Pour l'Islam traditionnel, c'est le sosie de Messie qui sera mis à mort à sa place. Quant au Messie, corps et âme, sain et sauf, il sera élevé au Paradis (non à la droite de son Créateur)
[7] le déicide.
[8] Comparer : Coran LXI 6.
[9] 33 + 30 = 63 ans. Nous sommes en l'an 63 de l'ère évangélique.
[10] Des Fils d'Esaü, et par extension : les gens d'Italie, du monde évangélique… Ce qui est faux. Il s'agit des Fils d'Israël et des Judaïsés.
[11] NT. Deut. XXXI1-21.
[12] Les Fils d'Ismaël, et par extension : les Arabes. Soit de la Communauté du Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !).
[13] En clair, que cette nouvelle religion quitte les frontières, l'Etat d'Israël. Qu'elle aille au diable !
[14] Telle est la croyance de l'Islam traditionnel.
[15] En ce monde point de repos ni dans l'au-delà.
[16] Lequel se voit mis en valeur.
[17] Antioche chez les gens de la Bible semble occuper une place importante.
[18] Ce verset, et contrairement à l'idée reçue, est réservé au Sceau de la prophétie non au Sceau des prophètes d'Israël (sur eux la Paix !).
[19] NT. Ps.CX-1.
[20] En semant le vent, ils récolteront la tempête. Bon nombre de gens de l'Évangile n'auront aucune pitié d'eux. Mais à qui la faute ? N'est-ce pas à ces individus qui prononcèrent de telles paroles ?
[21] NT.  Is. 1-14. Au Messie, Ichoua (sur lui la Paix !), le Saint d'Israël n'avait-Il pas révélé :
   "Les Fils d'Israël te diront : Nous avons jeûnés, et notre jeûne n'a pas été accepté ! Nous avons priés, et notre prière n'a pas été acceptée ! Nous avons fait l'aumône, et notre aumône n'a pas été accepté ! Nous avons pleurés comme pleurent les chameaux et aucune compassion n'a été faite envers nos pleurs !
   Dis-leur : Et pourquoi ? Qu'est-ce qui M'en empêche ? Est-ce que le bien que Je possède aurait diminué ? Les magasins des cieux et de la terre ne sont-ils pas entre Mes mains et J'en dépense comme Je veux ? Et quant à l'avarice , elle ne peut-être ! Ne suis-Je pas plus généreux que celui à qui il a été demandé (d'être généreux) ? Et plus large que celui qui donne ? Ou bien Ma miséricorde se serait-elle rétrécie ? Rien d'autre : (c'est par Ma) grâce que les miséricordieux se font (les uns aux autres) miséricorde. Si ces gens-là, ô Ichoua fils de Marie s'y étaient préparés par la sagesse se trouvant dans leurs cœurs ; l'ici-bas n'aurait pas été préféré pour eux à l'Au-delà. Et ils auraient alors su d'où vient ce qui leur est donné ! Ils auraient obtenus, certainement, la certitude que leur âme est la véritable ennemi d'entre les ennemis ! Et comment accepterai-Je leurs jeûnes, et à eux de prendre des forces avec des nourritures illicites ? Et comment accepterai-Je leurs prières, alors que leurs cœurs penchent vers ceux qui Me déclarent la guerre et déclarent Mes interdits licites ? Et comment accepterai-Je leurs aumônes alors qu'ils se les acquièrent que par la force et les prennent [pour eux] alors que [cela] ne leur est pas permis ?
   O Ichoua, rien d'autre : J'en récompenserai les gens qui le méritent de sa famille ! Et comment aurai-Je de la compassion envers leurs pleurs alors que leurs mains gouttent du sang des prophètes [et qu']a été augmenté pour eux, une colère ? (...).
   De quoi faire réfléchir pour une fête comme le Yom Kippour ou fête dite du Jour de l'Expiation ! Le jeûne peut-il être accepté ? Si oui, comment ? N'oublions pas que bon nombre de fêtes (non d'institution divine) au sein des communautés toraniques sont soit d'institution rabbinique, de la Synagogue, soit d'institution païenne. Même son de cloche pour bon nombre de fêtes du monde évangélique.
[22] La haine ne peut se porter sur des prescriptions divines. Uniquement sur des personnes refusant de les appliquer.
[23] NT. Matth.XXVIII-l.
[24] Cette fête apparaîtra bien tard dans le monde évangélique, et uniquement pour certaines Eglises.
[25] NT. Tous les noms des fêtes sont donnés en araméen.
[26] l'Ascension a été aussi un sujet de discorde dans le monde nazarénien.
[27] Le premier de l'an naguère était vers Pâques. Aujourd'hui en janvier.
[28] Noter le terme employé : l'invention de …
[29] Dans "L'invention de Jésus", Bernard Dubourg d'écrire : Je note également – mais ceci devrait faire l'objet d'une étude spéciale – que le livre par excellence où, la Bible, il est question d'une pendaison, d'une suspension au bois, autrement dit, pour la tradition à venir, d'une crucifixion, "Il n'y a pas de mot hébreu-biblique pour désigner la croix ; on dit tout simplement le bois (ou l'arbre 'S, comme celui du Bien et du Mal…) : c'est le mot utilisé par les Evangiles, en grec stauros. Cette impossibilité à varier les termes n'est pas grecque ou latine, elle est hébraïque : elle est normale pour un sémite. Et la question demeure alors : crucifixion ou pendaison ? – Mais cette pauvreté sémantique ne vaut que pour l'hébreu biblique ; en hébreu tardif, il en va quelque peu différemment. Outre SLB, la "croix", l'hébreu des Talmuds possède des termes d'emprunt, ainsi par exemple 'LKSWN, calqué sur le grec loxos, "diagonal", "oblique", d'où "louche", "ambigu", et qui signifie, comme adverbe "en croix", "en diagonale", et, comme substantif, "la diagonale", "le diamètre" (sens utilisé dans ce sens dans le Sepher Yetsira)…(Op. cit. p. 62-3. Ed. Gallimard).
[30] NT. Gal. V-6.
[31] En clair, pour vous tout est licite à la consommation !
[32] NT. Gen. IX-3.
[33] NT. Matth. V-39.
[34] NT. Soph. II-3.
[35] NT. Ez. XX-25.
[36] Une fois de plus la main de Paul apparaît. Il aurait ainsi fait tout ceci pour plaire aux Sages d'Israël. On voit ici leur responsabilité dans les évènements d'une histoire passée. Et tout ceci au nom de la Communauté juive.
[37] Pas pour longtemps car après la destruction du Temple apparaîtra l'exil forcé.
[38] Les hérétiques.
[39] NT. Matth. V-17.
[40] Nestor n'est en fait qu'un disciple de Paul. Au sein même de la secte de Paul, il va créer une nouvelle scission. Ici, on le fait apparaître comme un adversaire, et non un disciple de Paul.
[41] Ils l'ont fait fils de Dieu par l'esprit. (V. Coran V 73 et commentaires).
[42] Épouser plusieurs femmes a toujours été enseigné dans les Écritures. La monogamie sera l'œuvre des humains non du divin Créateur.
[43] Au départ elle sera entre juifs et nazaréniens. Plus tard, au sein même du Nazarénisme qui aboutira et donnera naissance au Christianisme…
[44] comme la cène ou dernier repas du Messie selon les gens de l'Évangile.
[45] Un midrash rapporte : "Israël est le nombril du monde, car il est en son milieu, Jérusalem est au milieu d'Israël et le sanctuaire au milieu de Jérusalem. Le Temple est au milieu du sanctuaire, l'arche, au milieu du Temple et la pierre fondamentale est au-devant le Temple, car c'est à partire d'elle qu'a été fondé le monde." (Tanhuma ha-qadum s. qiddushim in Sepher Ha- Agadah de Bialik, Tel Aviv 1973, p. 120).
   Nous dirons : Tout cela est faux. Le monde commencera, en terre d'Arabie, à Makkah, première Maison de Dieu sur terre (Coran III 96 et commentaires).
   De même : Cette pierre fondamentale, selon le monde toranique, est surtout "le support immémorial du Nom explicite qu'elle porte gravée : or la possession de ce Nom ou plus exactement la maîtrise de sa prononciation (il s'appelle explicite) est ce qui permet d'escalader le ciel ou tout du moins de dépasser magiquement les limites de l'humaine condition." (Op. cit. p 23-4).
[46] Ou le Sage des…
[47] Le Temple à cette époque est donc toujours debout.
[48] Ce terme se retrouve chez les adorateurs du diable banni, en Irak. Chez une secte ancienne, les "assassins", etc.
[49] N.T. : Chants liturgiques.
[50] N.T: Texte corrompu.


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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28/10/06 .

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