Croyances

ÉTUDES COMPARÉES, PROPHÉTIES, ANALYSE.

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Apocryphorum - (الأناجيل و كتابات مشكوكة فى صحتها)


   Point de divinité[1]excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleurs salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite Page 8

   Les textes canoniques du monde de l’Évangile et leurs incohérences.

   « La première loi de l’Histoire est de ne pas oser mentir. La seconde est de ne pas craindre d’exprimer toute la vérité… », a dit Léon XIII.
   [R. Ambelain :] Il faut croire que les scribes anonymes qui, au IVe et Ve siècles, composèrent ce Christianisme symbolique, axé sur la vie métaphysique de purs Archétypes, et qui est devenu le Christianisme officiel, il faut croire que ces scribes ne savaient pas exactement la différence entre le mensonge et la vérité historique[5] . (Op. cit.)
   Comme il manquait une pièce maîtresse à leurs écrits, que pouvaient-ils apportés de plus, enseigner ? Sinon que le faux et l’amplifier, note l’exégète coranique.

   Dans les écrits bibliques, l’histoire de la sainte famille débutera à Nazareth[6] en Galilée non à Jérusalem[7]. Nous sommes, à vol d’oiseau, à plus de 100km de la ville sainte ! Mais sommes nous pas, d’une certaine façon, dans la continuité des Apocryphes[8] ? Selon le dénommé Luc, par exemple, il indique clairement que, au moment où l’ange Gabriel vient lui annoncer la naissance d’un fils (Lc 1, 26-38), Marie réside dans cette ville avec son fiancé et mari. Et là commence, va commencer le long parcours et calvaire des futurs époux qui les amènera tous deux à Bethléem. Ville davidique qui verra la naissance, pour le monde biblique d’un divin enfant, pour le monde de l’Islam traditionnel d’un enfant humain et prophète. Ne pas confondre !

   Pendant tout ce trajet, combien important pour les gens de l’Évangile, le dénommé Luc ne va pas hésiter un seul instant de travestir la vérité. Elle commencera par ce prétendu fiancé ou mari de Marie. Puis, de la présence de Marie non au Temple[9] à Kedesha, au Qoûds, à Jérusalem, mais plutôt à Nazareth [10] et avec ce dénommé Joseph ! Là, l’ange Gabriel d’annoncer à Marie la bonne nouvelle d’un fils. Pas n’importe lequel puisqu’il serait, lui fait-on dire, un fils de la Divinité [11]  suprême ! De même, au dénommé Joseph d’être informé, par un ange, que sa femme n’est pas enceinte de lui, mais par le miracle du saint-esprit [12]  ! Ensuite, vient le jour de la naissance tant attendu [13] . Et là, à la manière du dieu Mithra, on voit naître le fils de Marie, non au stipe d’un Dattier [14] comme cela devrait être, mais dans une grotte [15]  ; des bergers assistent à sa naissance… Suite au dessein malveillant du roi de l’époque, la sainte famille devra s’enfuir… en Égypte [16] . Puis, sera leur retour et leur établissement définitif à Nazareth [17] .

   Mais comme a dit si bien R. Ambelain : Dès lors, comment accorder foi à des récits aussi disparates, aussi contradictoires, aussi incohérents [18]  ? L’histoire [19] s’écrit avec des documents, et non pas avec des légendes. De nombreux exégètes, protestants et catholiques, nous affirment actuellement que les « Évangiles ne sont pas des récits historiques », mais des textes simplement relatifs à une « révélation spirituelles » [20] .
   En ce cas, que deviennent la conception miraculeuse, l’incarnation, les prodiges, la résurrection et l’ascension ?...
   Cela ne fait qu’une contradiction de plus. (Op. cit.)

   De même : Mais la vérité historique veillait. Et tout ne fut pas perdu. Ce qui en reste a été publié et ne risque plus d’être détruit[21] .
   Pour nous, la Vérité, un des noms divins, veillait. Et tout ne fut pas perdu pour le fils d’Adam. Ce qui est de la Révélation a été publié et ne risque pas d’être détruit.

   Conclusion.

   Nous savons tous que l’Évangile du Nom[22], d’Allaha, a disparu. A la place de l’original révélé et donné au Messie[23], nous trouvons une multitude d’évangiles (au pluriel). Auxquels, il nous faut ajouter, nous dit-on, une multitude d’opuscules, d’écrits, etc., jugés plus ou moins légendaires, authentiques.
   Après la Révélation de l’Évangile au Séïr[24], et vu l’opposition non négligeable du peuple hébreu, des Fils d’Israël ; on allait se livrer à une falsification de l’Évangile à grande échelle. Pour cela, l’arrivée de Paul apporterait de l’eau au moulin ; il était l’homme de main qu’il fallait[25].

   En supprimant une partie importante de l’Évangile, l’homme de l’Évangile ne connaîtra ainsi rien ou pas grand chose des parents et ancêtres de Marie. De la vie de Marie au Temple de Salomon, la tutelle de Zacharie. Sa rencontre au Temple de Salomon avec l’Ange Gabriel, etc. En place et lieu, on racontera à l’homme de l’Évangile ce qu’on veut bien lui raconter et qu’il sache. Lui cachant ainsi le plan machiavélique et démoniaque des opposants et adversaires du Messie (sur lui la Paix !) (Coran III 54). Il ne connaîtra rien, ou pas grand-chose, sur les assassinats des prophètes Zacharie et son fils. Sur la tentative d’assassinat du fils de Marie (sur lui la Paix !). Sur la raison de tout cela.
   Nous savons tous que le divin Créateur avait annoncé, dans Ses Écritures, qu’Il créerait un homme prophète sans l’intervention d’une semence mâle. Et que cela se passerait au sein du peuple hébreu, des descendants d’Isaac fils d’Avraham (sur eux la Paix !). Que pour cela soit, le divin Créateur allait choisir une fille vierge d’entre les Filles d’Israël (Coran III 35-36). Une fille célibataire, soumise, pieuse (Coran LXVI 12). Et le sort tomba sur Marie (Coran III 42-43). Une fille vivant, dès son plus jeune âge, dans le Temple de Salomon (Coran XIX 16-34). Et ceci fut !
   Nous savons tous que, loin d’accueillir ce bienfait divin, ce choix divin ; le peuple hébreu, les Fils d’Israël se révolteront et mécroiront. Peu l’accepteront. La suite, nous la connaissons tous.
   Voyant la mécréance des Fils d’Israël, le désir de mettre fin à ses jours ; le Messie se tournera alors vers les Douze[26]. Après son élévation, sur Ordre divin, au Paradis, corps et âme, sain et sauf ; au Douze de prendre la charge de l’évangélisation parmi les Fils d’Israël[27]. La tache allait s’avérer ardue. Certains y laisseront leur vie et mourront en martyrs. Pendant un siècle environ, selon les historiens et commentateurs, la religion du fils de Marie, le message évangélique seront.
   Puis, viendra l’homme de la destruction, celui qui fera tout basculer : Paul. Du Monothéisme pur, on allait sombrer dans l’Associationnisme [28] et la Mécréance. A lui de se faire passer pour un converti et un repenti sincère, un homme de bien, un apôtre futur pour les Gentils ! Sans méfiance aucune, les gens de l’Évangile d’alors allaient tomber dans le panneau, le croiront sur parole et le piège se refermera sur eux-mêmes. Loin d’affronter les gens de l’Évangile de face, il préfèrera un autre plan plus diabolique : l’infiltration de l’intérieur, note l’observateur ! Il formera dans la foulée trois disciples à lui [29] . Et son plan allait marcher à merveille, nous dit-on ! Ce qui entraînera, aura pour résultat un conflit ouvert avec ceux restés fidèles à l’Évangile du Nom, d’Allaha, à l’enseignement du fils de Marie et du fils de Zacharie (sur eux la Paix !) [30] . On en viendra alors aux mains, la division de la communauté du Messie sera consommée ! La suite, nous la connaissons tous !

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


Liens :

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APOCRYPHES ANCIEN & NOUVEAU TESTAMENT - Livres et Textes ...

les Évangiles Apocryphes par Brunet - Livres mystiques

Les évangiles apocryphes : Des épisodes cachés de la vie ...

http://remacle.org/bloodwolf/apocryphes/table.htm

http://www.remacle.org/bloodwolf/apocryphes/marie.htm

http://www.remacle.org/bloodwolf/apocryphes/table.htm

http://www.evangile-et-liberte.net/elements/numeros/209/article7.html


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3]
Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5]
Nous savons tous que les gens d’Hiram n’ont aucun respect envers le Messie, Ichoua fils de Marie (sur lui la Paix !). Ils ne croient pas en lui, ni en l’Évangile du Nom, d’Allaha. Ils rejoignent en cela, les gens de la Synagogue et de la Torah, le Druzisme, le Mandéisme
   On dit qu’ils sont les successeurs des Templiers. En terre de France biblique, ils sont les ennemis héréditaires de la Monarchie et de l’Église catholique. Ils rejoindront les contestataires de 1789 pour l’instauration de la République. Ils prendront alors une part active, avec leurs frères du Yéhudisme, dans la politique, la création de lois, etc.
   En terre d’Islam, ils joueront un rôle très important dans/pour la destruction de l’Empire ottoman et de son unité. Fils de la Magie (Coran II 102), ils seront classés parmi les gens Dualisme. Ils s’évertueront, aux yeux de néophytes ignares, inconscients et insouciants, naïfs, à se faire passer, comme le FAUX-MESSIE à venir ; comme gens de bien et respectables, note l’observateur. Leur dieu : le grand architecte ou Lucifer ou Satan, dit-on ! Ils sont tenus par le secret, vivent au sein de loges fermés à l’instar du Druzisme. Ne croient pas au divin Créateur, à Ses Livres, à Ses prophètes et Messagers, aux miracles, au Jour dernier, au Feu infernal, au Paradis, à la Prédestination. Se réclament [faussement] de Salomon et rêvent de restaurer, un jour venant, son Temple aux côtés des gens de la  Synagogue et de la Torah.
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[6] L’identification de Nazareth. R. Ambelain : Il nous reste un problème à éclaircir, celui de l’identification de Nazareth. Cette ville (Nazaret, Nazara, Nazareth) ne figure dans aucun texte ancien. (…) La bourgade actuelle, en fait, n’est apparue matériellement qu’au huitième siècle car il fallait bien, un jour et finalement, situer cette Nazareth dont parlaient les Évangiles ; les pèlerins devenaient de plus en plus nombreux ; ils voulaient visiter Nazareth. On s’arrangea pour la créer.
   Or il n’était pas question de présenter sous ce nom la véritable « ville du Naziréat », et nous venons de voir laquelle. Car révéler son véritable nom, c’était orienté l’esprit vers le véritable père de Jésus. Cependant, l’ignorant ment toujours mal, et la vérité l’emporte tôt ou tard. (Op. cit.)
   Si on suit ce qui vient d’être dit, il faudra attendre l’arrivée de l’Islam dans cette partie du monde pour ‘créer’ enfin cette ville fantôme ?!
[7]
Remarque importante : Comme note Klausner, "cette approche est très caractéristique de la tradition juive. Les Juifs ne s’intéressent à leurs grands hommes qu’à partir du moment où ils se révèlent sur le théâtre de l’histoire. Avant, ce sont des individus comme les autres. On n’éprouve aucun besoin de décrire leurs faits et gestes. Tout au plus leur naissance est-elle relatée. C’est le cas de Moïse . on raconte longuement sa naissance et puis on l’abandonne pour le retrouver à l’âge mûr, à l’instant où sa vie rencontre celle de son peuple. C’est le cas des Prophètes. On ignore tout d’Isaïe avant qu’il ne porte ses jugements sur les guerres contemporaines. On connaît rien de la vie de Jérémie, d’Ézéchiel, d’Ezra, de Néhémie, ou encore Hillel le sage, contemporain de Jésus.
   L’histoire d’Israël est faite ainsi. C’est l’histoire de l’intervention divine dans l’aventure humaine. Tout ce qui relève de la vie privée, intime, familiale n’a aucune importance.
   La première apparition publique de Jésus relatée dans les Évangiles est celle qui a lieu à Kafar-Nahum (Capharnaum). Il se rend à la synagogue le jour de shabbat et y prononce un sermon. C’est une pratique courante dans le judaïsme, qui remonte à deux mille ans. Le Nouveau Testament le confirme : « Car, depuis des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu’on le lit tous les jours de shabbat dans les synagogues » (Actes des Apôtres 15,21)."
   Sur Marie, on connaît peu de chose, note le chercheur et historien. On ne connaît pas plus sur son père et mère, ses aïeux. Elle reste mentionnée que dans quelques passages isolés de la Bible : Ces passages se trouvent, notent-ils, surtout dans les textes dudit Mathieu et Luc ; ils sont complétés par quelques rares indications dans l’Évangile de Marc et des références plus importantes dans celui de Jean, ainsi par un verset des Actes des Apôtres. A cela s’ajoutent quelques mentions tout à fait accessoires, que l’on trouve par exemple dans l’Épître des Galates.
   Et Schalom ben-Chorin de constater alors : "C’est peu, nous l’avons dit. Et néanmoins, c’est beaucoup par rapport à ce que nous savons des mères et épouses d’autres personnages bibliques. En effet, nous ignorons tout des mères de la plupart des prophètes et apôtres. Nous ne savons pour ainsi dire rien de la mère de Marie, sainte Anne, à qui a été attribué également une conception immaculée." (Op. cit.).
[8] Selon le récit du Protévangile de Jacques, par exemple, il est clair que Marie viendra s’établir à Nazareth où habite le dénommé Joseph, son fiancé et futur mari. Et là, Gabriel de la rejoindre pour lui annoncer… Comme dit : Le mensonge, car c’est un mensonge, ne paie pas !
[9]
Paul a réussi à détourner le monde de l’Évangile du Temple et de Jérusalem. Ces suivants ne connaîtront rien sur ce Lieu saint, comment Marie y a vécue avec le prophète Zacharie (sur lui la Paix !). Pour lui, et à l’écouter, il faut attendre la ‘Jérusalem d’en haut, celle à venir’ ! Après la destruction du Temple de Salomon, aucun homme de l’Évangile accordera une quelconque attention à ce Lieu saint. Il faudra attendre l’arrivée du Commandeur des Croyants, Omar fils de Khattab pour qu’il renaisse de ses cendres !
[10] L’inexistence de Joseph. R. Ambelain (citant Luc 1 26-41) d’écrire : De ce récit, nous tirerons déjà deux certitudes. (…)
   La seconde certitude, c’est celle de l’inexistence d’un fiancé nommé Joseph. Car voici une jeune fille qui est fiancée officiellement à un homme de lignée davidique et royale, et qui, par conséquent, va se marier. On lui annonce qu’elle deviendra enceinte, qu’elle aura un garçon, et qu’il sera un futur roi d’Israël. Et elle demande comment une telle chose pourra se réaliser, « puisque je ne connais point d’homme… » ! Mais alors, ou bien elle sait déjà que le fiancé est impuissant, ou bien il n’existe pas. La première hypothèse est choquante à divers points de vue, car elle suppose que Marie a déjà tenté un essai avec le fiancé nommé Joseph, et elle n’est plus vierge alors, au moins normalement. Ou bien elle a accepté d’épouser un homme dont l’impuissance est chose officielle, connue, et cela est contraire à la Loi juive. Car ladite loi talmudique donnait deux semaines au plus à l’époux impuissant pour accepter de rendre la liberté à sa femme (Talmud : Arakh. 5, 5 — Keth. 13, 5 — Ned. 11, 12 — Keth. 5, 6). Ensuite, le Tribunal prononçaient le divorce. Aussi, en Israël, le mariage qui devait avoir lieu, pour l’homme, à dix-huit ans ou plus, avait pour but la procréation. Épouser un homme ou une femme notoirement impuissant ou stérile, était ainsi faire quelque chose d’immoral et de contraire à la loi. (Op. cit.).
   L’inexistence de l’apparition de Gabriel à Marie. R. Ambelain : Ainsi donc, de l’apparition de l’apparition de l’archange, de sa grossesse miraculeuse, du rôle inouï qui est réservé par la suite à cet enfant, Marie n’a rien dit à Joseph, pas plus d’ailleurs qu’aux frères de Jésus par la suite. Cela encore renforce notre conclusion que Gabriel, archange, n’est jamais apparu à Marie, et cela était déjà impliqué par le fait que, beaucoup plus tard, elle ne croit pas à la mission que s’arroge Jésus, comme nous l’avons vu au début de ce chapitre. (Op. cit.).
   Notons que R. Ambelain a trouvé un frère jumeau à Jésus. Ainsi :
   Cette existence d’un frère jumeau de Jésus fut, pendant un temps assez important, connue sans aucun scandale dans les milieux chrétiens initiaux. Comme le diraient pieusement les exégètes contemporains, « la christologie n’était pas encore établie de façon valable ».
   Bien sûr ! Mais qu’est-ce qui revêt de l’importance, le fait historique authentique ou bien la cogitation d’un théologien en pleine fièvre d’originalité ?
   Car ces mêmes « Actes de Thomas » sont encore parfaitement connus au cinquième siècle, en versions grecque et syriaque, et la version latine est, elle, du sixième siècle. Or, nous y relevons cette allusion fort explicite à la parturition gémellaire de Marie :
   « Viens, ô sainte puissance de l’Esprit ! Viens, sainte Colombe qui enfante les deux jumeaux ! Viens, ô Mère Cachée… » (Actes de Thomas : 50).
   Aussi : …Daniel Massé nous dit avoir découvert un frère de Jésus dont on ne parle jamais ; on ne le connaît que sous le nom de Sidonios, soit « celui qui habite Sidon », ville de Phénicie. Il serait cité par Joseph l’Ecclésiastique, qui emprunte ce renseignement à Hippolyte de Thèbes, (Patrologie de Migne : CVI, p. 187).
   Dans l’affirmative, c’est chez Sidonios que Jésus se serait réfugié, lors de sa fuite en Phénicie.
   De même : A Joseph, nous allons maintenant découvrir un frère, du nom de Clopas : « Hégésippe raconte en effet que Clopas était le frère de Joseph… » (Eusèbe de Césarée ; « Histoire ecclésiastique », III, XI). Il est donc l’oncle de Jésus. (…)
 A Joseph, ce sera maintenant une belle-sœur qui nous apparaîtra dans le cadre évangélique. Voici en effet ce que nous précise Jean :
   « Près de la croix de Jésus, se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala. » (Jean : XIX, 25).
   Cette Marie, femme de Clopas, est donc la belle-sœur de Joseph, mais aussi la tante de Jésus. Ce sont les femmes de la famille qui entouraient la croix, ou qui, selon Mathieu (XXVII, 55) : « regardaient de loin… » …
   Voici donc ce mystérieux Joseph, dans son entourage familial. Nous n’en savons guère plus maintenant, après avoir soigneusement scruté les écritures canoniques à son sujet. Pour les textes apocryphes, tels que tous ceux groupés sous le signe général d’Évangiles de l’enfance, rien de valable ni de certain ne saurait en être extrait. Ils entrent dans le cadre de ces textes naïfs où la foi et l’imagination du rédacteur rivalisent avec le désir du merveilleux à tout prix. (Op. cit.).
   Nous dirons : Le crucifié a pour nom Achoua le Yéhudi non Ichoua le fils de Marie. Ne pas confondre ! Et parmi ces gens cités au pied de la croix, n’y avait-il pas gens de sa famille (d’Achoua), de la famille de Joseph ? Secundo : A la lumière des documents en notre présence, et pour établir la présence de Joseph en la sainte famille ; les textes apocryphes sont utiles et indispensables. Sans eux, ce Joseph ne serait jamais apparu dans les textes canoniques. Tercio : La bataille faisait rage après l’apparition de Paul et de ses sbires. Le rôle du falsificateur d’alors sera : détourner absolument le regard du croyant de Zacharie vers Joseph. En effet, le sujet abordé et de dispute permanente au sein des prêtres du Temple, n’était-il pas qui serait, qui devrait être le tuteur légal de Marie enfançon ? Pour cela, n’allait-on pas faire un tirage au sort (Coran III 44). Pour le falsificateur, il y aura un (voir plusieurs autres tirages) au sort mais pour savoir qui serait le futur époux de mari ! Nuance ! Cela suite, dit-on, à la pressante demande des prêtres au Temple de Salomon. Et au stratagème de fonctionner à merveille, et ceci comme le voulait le falsificateur ! Et aux gens de l’Évangile dit voir que du feu ! Quatrièmement : Que firent les Fils d’Israël après la découverte de l’enfant de Marie ? De la présentation de son fils à son peuple ? N’ont-ils pas purement et simplement assassiné Zacharie après l’avoir accusé d’avoir abusé de sa nièce ? Il fallait cacher absolument cet assassina pour que le discrédit ne tombe pas sur les Fils d’Israël. Pour que personne n’en sache rien, pour qu’il tombe dans les oubliettes ! Et ceci sera, note l’observateur !
[11] Texte biblique Luc 1 : 32. Il sera grand, et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père, 33. et il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et il n'y aura pas de fin à son règne.
   L’auteur de ces lignes n’hésite pas de faire mentir l’Ange de l’Annonciation sur toute la ligne. De faire de lui un menteur, un associateur, un propagateur de la Mécréance et de l’Associationnisme ! Quelle honte ! Pour retrouver les véritables paroles de l’Ange Gabriel à Marie : V. Coran III 42-43 ; XIX 16-21 + commentaires.
[12] R. Ambelain (après avoir cité Mt. 1 18-25) : Il suffit de lire tout ce qui concerne la naissance de Jésus, pleine de prodiges divers, en Mathieu et Luc, pour se rendre compte qu’il est impossible à Joseph et Marie de considérer cet enfant comme normalement venu au monde. Les anges, les bergers, le vieillard Siméon, la prophétesse Anne, tous ont précisé à Joseph et à Marie qu’il s’agissait d’un dieu incarné, du « fils du Très-Haut ». Et l’un et l’autre se sont réjouis d’avoir été choisis pour une telle mission : élever l’enfant-dieu. Ainsi, Luc prendra-t-il soin de dire :
   « Marie gardait toutes ces choses, et les repassait en son cœur. » (Luc : 2, 19). (Op. cit.)
[13] Quand les diverses dates de naissance du fils de Marie portent préjudice, sème doute et confusion. R. Ambelain : Ainsi, le Jésus de l’évangile selon Mathieu a déjà onze ans lorsque naît, dans les mêmes conditions et au même endroit le Jésus de l’évangile selon Luc. En un cas comme en l’autre, et en égard à l’anathème du Concile de Trente, nous aurons toujours tort. (Op. cit.).
   Cette différence, sans doute parce qu’on oublie volontairement que la naissance du fils de Zacharie aura lieu avant celle du fils de Marie.
[14] V. Coran XIX 23 + commentaires.
[15]
Bible. Luc 2 1-20.
[16] Bible. Mt. 2 13-23. R. Ambelain : Le terme égyptien ne désigne d’ailleurs pas la nationalité, mais la qualité de magicien. Tout comme on qualifiait de chaldéen tout astrologue, quelque soit son pays d’origine. (Op. cit.).
   Et de quoi les gens de la Synagogue et de la Torah qualifient-ils Marie et sont fils ? N’est-ce pas de magiciens (Coran LXI 6).
   Rôle des Toldoth Yeshou. Schalon ben Chorin : Les Toldoth ont été rédigées en hébreu ; elles reprennent, en les appliquant à Jésus, les récits du Talmud concernant un certain Ben-Pandéra ou Ben-Stada. Résumons brièvement leur contenu : Jésus, fils illégitime de Marie et de Joseph Pandéra, est expulsé de la communauté juive parce qu’il se fait passer pour le Messie en pratiquant la magie noire. Dans une compétition magique avec Judas Iscariote, il est vaincu par ce dernier : Tous deux volent dans les airs et Judas souille Jésus par un jet d’urine, rendant ainsi inopérant la puissance magique du nom divin que, de manière abusive, Jésus avait cousu dans sa propre chair.
   A Jérusalem, où Jésus se rend pour la fête de la Pâque, il est arrêté et lapidé. Son corps est attaché à une potence et finalement jeté dans un canal. Comme ses disciples ne retrouvent pas son cadavre, ils répandent le bruit de la résurrection de leur maîtres. (Op. cit).
   En quelques lignes, voilà résumé ce que pense le monde toranique sur Marie et son fils, lequel fils est accusé de pratiquer ici la magie noire (V. Coran LXI 6) !? Tout simplement parce que gens de la Synagogue ne sont pas gens qui croient avec certitude aux miracles et signes divins (Coran IV 155-159). Ainsi, et à eux d’ajouter foi à la Magie !
   On découvre que ce ‘Pandéra’ s’appelle lui aussi Joseph, pourquoi ?! Les textes bibliques dits légendaires se ressemblent donc : Toldoth + apocryphes !? Et pourquoi en eux trouve-t-on ces deux personnages dénommés Joseph ? Qui sont les auteurs de ces légendes et de la falsification de l’Évangile du Nom, Allaha ? Étrange coïncidence, note l’observateur ? Enfin, nous savons tous qu’à notre époque, les opposants et adversaires du Messie tentent aussi de faire réhabiliter leur leader bien aimé Judas Iscariote, pourquoi ? Pourquoi ce désir subit, cet acharnement ? Qui a répandu le bruit parmi le peuple hébreu, les Fils d’Israël : « En vérité, nous tué le Messie » ; Ichoua, fils de Marie, le messager de Dieu !... » (Coran IV 157) ? Est-ce les gens du Sabéisme de Rome ou est-ce le peuple hébreu, les Fils d’Israël de Jérusalem ?
[17]
Après la fuite en Égypte, le retour : « …et [Joseph] vint habiter une ville appelée Nazareth, afin que s’accomplisse ce qui avait été dit par les prophètes : Il sera appelé Nazôréen ». (Mt. 2, 23).
   Et là, selon la version évangélique tronquée, arrangée, nous serons placé devant une prophétie dite d’accomplissement. Pour bien précisé que le fils de Marie était bien le messie annoncé dans les Écritures.
   Ainsi, pour R. Ambelain : D’autre part, nos anonymes rédacteurs des Évangiles, aux quatrième et cinquième siècles, tenaient énormément à étayer leurs dires d’un parallèle probateur saisissant avec les prophéties messianiques. (Op. cit.).
   Pour Schalom ben Chorin, par contre : …devant un mythe d’accomplissement comme en trouve à toutes les étapes de la narration des jeunes années de Jésus : Celui-ci naît à Bethléem, parce que selon le prophète Michée (5, 1) c’est de cette petite ville (appelée toutefois Bethléem-Ephrata) que sortira « celui qui est destiné à dominer en Israël » ; sa famille s’enfuit en Égypte avec lui pour en revenir, parce qu’il est dit (Os 11, 1) : « Du fond de l’Égypte j’ai appelé mon fils » ; enfin, il devient Nazaréen parce que c’est ainsi que s’accomplit la prophétie de nétser.
   (…) Lorsque nous parlons de mythes d’accomplissement (donc de traditions qui tendent à démontrer que la naissance et la vie de Jésus représentent l’accomplissement de ce qui a été prédit par les prophètes plusieurs siècles auparavant), il s’agit de prime abord de traditions judéo-chrétiennes. A l’égard des Juifs, formés par la Bible hébraïque, ce type d’argument (utilisé surtout par Matthieu) avait évidemment une force considérable.
   Toute légitimation, en effet, devait être fondée sur la Bible. Toutefois, il pouvait arriver que l’on eût recours non plus au texte massorétique de la Bible hébraïque, mais à la version grecque (déjà très répandue en Europe) des Septante… (Op. cit.).
   Nous savons tous que ce que raconte le monde évangélique pour le monde toranique est mythe, faux, sans valeur et surtout ne mérite pas qu’on y prête attention ! D’où la Parole divine à leur encontre : Et les Yéhudim disent : « Les Nazaréniens ne tiennent sur rien », et les Nazaréniens disent : « Les Yéhudim ne tiennent sur rien » Alors qu’ils récitent le Livre (La Bible). De même ceux qui ne savent rien tiennent un langage semblable au leur. Dieu jugera, entre eux, au jour de la Résurrection ce en quoi ils divergent. (Coran II 113).
   Les Nazaréniens : par extension , les Chrétiens.
[18] Les gens de la Bible n’aiment pas qu’on leur dise cela ! Pour eux, dans leurs Écritures, il n’y a rien de tout cela ! Leur aveuglement de les perdre dans ce monde et dans l’Autre !
[19]
Notamment relative au peuple hébreu, aux Fils d’Israël, aux prophètes et messagers divins, aux Écritures.
[20] Une façon comme une autre de fuir leurs propres responsabilités, à l’instar du dicton célèbre : "Responsable mais pas coupable !" (Georgina Dufoix). De rejeter sur leur Seigneur leurs malheurs, leurs dérives, leur égarement ! De L’accuser, au passage, d’être l’Auteur de leur Égarement, de l’Associationnisme de la Distinction et de la Mécréance, etc. ! En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[21]
René Draguet : Julien Halicarnasse », Louvain 1924.
[22] Au singulier.
[23]
V. Coran III 48-49 ; V 110. Le mot « révélé » à… n’existe pas en théologie chrétienne. Où est quand, non plus ? Langue sacrée de l’Évangile, non plus ! Le grec et le latin ont peu à peu cette langue : l’araméen ; ceci suite aux différentes traductions de l’Évangile en plusieurs langues.
[24] Séïr. Le mont Séïr ou montagne de Séïr (hébreu : הַר-שֵׂעִיר; Har Se'ir). Voir note étude : Lire… ; Lire… Autre : Lire…
[25] De la part du monde toranique de l’époque. Il jouera un rôle très important dans la déstabilisation, la dislocation de la Communauté du Messie. Et ceci en tout temps, note l’observateur.
[26]
Coran III 52-58 ; V 111 et +. 
[27] Ceux de la diaspora ancienne. Tous n’habitaient pas en Terre sainte. Après le destruction du premier Temple, ils seront dispersés sur la terre. En terre d’Europe, d’Afrique, d’Asie. Les missionnaires iront donc à leur rencontre, au moins jusqu’à l’an 300. Avec Constantin, un changement de s’opérer. La situation allait changer radicalement sous son empire et après lui.
[28]
L’Associationnisme de la Distinction : trois dieux en Un. Après le Sinaï, le peuple hébreu, les Fils d’Israël, de retomber dans l’Associationnisme et la Mécréance. Ce qui signifie que le Messie, Ichoua fils de Marie ne sera pas le sauveur attendu de l’humanité. Ceci à l’inverse de la croyance et la prétention du monde de l’Évangile. Il fallait plutôt attendre celui qu’il annonça aux Fils d’Israël, lequel viendra après lui, serait des Fils d’Ismaël… (Coran LXI 6).
[29] Voir notre étude : Lire…
[30]
Voir l’Évangile de Barnabé que le monde de l’Évangile refuse de reconnaître. Barnabé refusa de suivre Paul et son enseignement. Il mettra en garde les gens contre lui. Voir notre étude : Lire…



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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27/11/15 .

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