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Etude
sur un ancien maître de la planète terre
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oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]. Qui sont Gog et Magog ? Selon le monde toranique : A priori, Magog[5] est un peuple dont l’identité est connue : ce nom apparaît en effet déjà dans la Genèse comme étant celui d’un peuple descendant de Jépheth, l’un des fils de Noa’h/Noé (Beréchith/Genèse 10,2). Cette branche est celle à laquelle est affiliée également la Grèce[6], donc tous les peuples occidentaux[7]. Gog, lui, est désigné dans les versets d’Ézéchiel comme un prince dirigeant d’autres peuples, ceux de "Méchekh[8]" et de "Touval", eux aussi descendants de Jépheth[9]. Le Talmud de Jérusalem (Meguila 1,9) fournit une précision concernant le nom actuel de "Méchekh" : il s’agit de "Missia", ce que le commentaire Pené Moché transforme en "Moskwa"... Moscou ! Dans son commentaire sur Ye’hezqel 32, 17, le rav Yits’haq Avravanel identifie les différents descendants de Jépheth selon Flavius Josèphe, de la manière suivante : les Français résidant sur les bords de la Seine, les habitants de la Bretagne résidant sur la Loire, les descendants de Touval habitant à Pise, ceux de Tirass[10] qui sont les Anglais, les fils d’Achkenaz sont les Allemands, les Kitiim du verset sont les Romains habitant en Campanie sur le fleuve du Tibre, les descendants de Tarchich résident en Toscane, enfin Yavan qui est connue comme étant la Grèce. Il se peut donc que toute l’Europe descende de Jépheth. Quant à Magog, il n’est pas mentionné par Flavius Josèphe, mais il fait partie également de la descendance de Jépheth, ajoute le rav Avravanel. D’autres auteurs affirment que l’on ne connaît plus l’identification exacte de ces peuples, car les noms d’origine des nations ont disparu[11] (Malbim sur Ye’hezqel 38,8 et Radaq, ibid.) Mais en fait, connaître l’identité exacte de ce prince et de ce peuple n’a pas grande importance… Nous dirons : Il est difficile d’établir l’origine des peuplades d’Europe. La Bible, dans ce domaine, n’étant pas une source de référence. Il semble que les gens de la Torah ont voulu, volontairement, cacher l’origine des autres peuples après Noé (sur lui la Paix !). Généralement, on admet, dans le monde toranique, que les Fils d’Italie[12] sont Fils d’Esaü, c’est-à-dire des Sémites, des descendants de Sem fils de Noé (sur lui la Paix !). Mais, il faut admettre aussi que l’Euro-Asie est une région du monde comprenant des gens d’origines diverses : de Jépheth, l’un des fils de Noa’h/Noé pour les gens de la race jaune. Également, le peuple de Gog et Magog, pour les gens du monde Turcophone. Enfin, des gens de Châm (Hâm), fils de Noé (sur lui la Paix !). La péninsule arabique, dans cette partie du monde, sera peut-être une exception, dans ce sens qu’elle sera peuplée majoritairement de gens Sémites : Hébreux, Arabes, Édomites, Araméens, Syriaques, etc. Le monde Gog et Magog Ce dernier existe bel et bien. Mais le monde biblique est incapable d’en donner une signification suffisante et surtout exacte. Les rabbis ont parfois des commentaires incroyables les concernant. Les plus ignorants, en science religieuse, sont sans doute les gens de l’Évangile. D’où l’appel de pied fait aux philosophes, aux scientifiques, aux historiens de tout bord, à la religion de leurs lointains ancêtres pour expliquer à leurs enfants l’inexplicabilité de leurs origines… On s’étonnera pas, si partie d’entre eux sont d’ardents défenseurs d’une descendance animale : poissons, singes, d’autres, végétale, d’autres enfin, minérale, etc. Leurs Dirigeants religieux étant incapables de leur expliquer d’où ils venaient… Cette absence a créé d’ailleurs un vide dans le monde biblique, que leurs adversaires ont su exploiter à bon ou mauvais escient. La parole du rav Yits’haq Avravanel. Elle ne tient sur rien sinon de ces fables très courantes en milieu toranique. Les gens de Gog et Magog, par contre, ne font pas partie des légendes ou fables inventées par l’homme. Ils ont une réalité laquelle a été rappelée, par révélation, au Sceau de la Prophétie (Coran XVIII 82-96). Et ceux-ci apparaîtront bien à la fin des temps, mais seulement après la destruction du Faux-Messie et de ses affidés. Le Bicornu[13], Alexandre le Grand ? L’histoire retiendra deux « Alexandre ». L’un apparaissant, pour certains, au temps d’Abraham (sur lui la Paix !), l’autre, après la venue des prophètes : David et Salomon (sur eux la Paix !). L’un ayant comme maître spirituel l’homme « Verdoyant »[14], l’autre ayant comme maitre spirituel Aristote. Aussi parlera-t-on chez certains historiens : du Bicornu, l’Ancien et du Bicornu, le Nouveau… Selon Azraqui et d’autres, « le Bicornu » avait fait les tournées processionnelles[15] avec Abraham l’ami de Dieu (sur lui la Paix !) dès l’achèvement de la construction de la Maison [de Dieu : la Ka’bah], cru en lui et l’avait suivi[16]. Son ministre était l’homme « Verdoyant ». On a dit : On est venu avec un cheval pour lui. Il dira : Non, je le monterai pas dans ce pays où se trouve l’ami [de Dieu]. Dieu lui soumis les nuages, et Abraham le lui annonça cette nouvelle[17], et ainsi ils le transportaient où il voulait… C’est lui qui régla le différent du puits de Béer-Shéva[18] (Bible. 21/25) Le mur d’airain. A ce sujet, Ange-Mathieu Mezzadri d’écrire dans « le Joker juif » : Cette histoire du mur d’airain érigé par Alexandre pour contrer les incursions barbares est très ancienne. Le document complet, conservé dans la recension syriaque du pseudo-callisthène[19], date du IIIe siècle, soit quatre cents ans avant la naissance de Muhammad. Suite au pseudo-callisthène apparut une légende[20] d’inspiration chrétienne[21] retrouvée dans les archives d’Alexandrie. En voici un extrait « Un jour, Alexandre le Grand[22] arriva dans la région du Nord, à l’entrée d’une haute montagne (du Caucase) et il déclara aux habitants qu’il n’y vient point en ennemi, mais uniquement pour recueillir des informations. Trois cents vieillards lui déclarèrent alors que la région était gouvernée par Tubarlaq, roi de Perse ; que la montagne s’étend au-delà de la mer de Qatar jusqu’aux limites de la Perse et des Indes. De là un sentier étroit conduit vers l’endroit habité par des peuplades sauvages, les Huns[23], dont les princes sont : Gog et Magog et Nawal, rois des descendants de Japhet. Ces barbares mangent des viandes crues, boivent du sang humain, et vivent comme des animaux… Ils font souvent des incursions chez les voisins civilisés, en tuant tous ceux qu’ils rencontrent et en ravageant tout. A l’aide de ses ouvriers égyptiens, Alexandre le Grand construisit une puissante porte de fer et d’airain, en fermant l’étroit passage entre les flancs des deux montagnes, afin d’empêcher les Barbares[24] de communiquer au dehors. » (Op. cit. p. 176, Edit. Autres Temps). Les récupérations Les juifs En Orient, pendant que le mythe s'ancre dans les mentalités populaires et s'enrichit de nouvelles fables, les juifs, dans une démarche revendicative, annexent à leur tour le héros macédonien. Le pseudo-Callisthène leur a déjà ouvert la voie, narrant une rencontre entre le Macédonien et le grand prêtre de Jérusalem. Le Talmud – ouvrage de littérature rabbinique –, reprenant cette tradition, fait d'Alexandre un héros sémitique, défenseur et propagateur de la religion du Dieu unique. Les chrétiens (nazaréniens) Faisant leur propre lecture du pseudo-Callisthène, les chrétiens d'Orient y trouvent à leur tour matière à exégèse. Le syriaque Jacques de Sarudj, dans une homélie métrique datée de 514, insiste tout particulièrement sur le voyage au pays des ombres et la construction de la muraille destinée à contenir les assauts de Gog et Magog. Ces deux missions « divine s» sont à ses yeux la marque de la prédestination d'Alexandre. Cette version syriaque du pseudo-Callisthène est suivie d'autres, araméenne, copte, géorgienne, éthiopienne, indienne et même malaise. Toutes amplifient à souhait les exploits d'un Alexandre surhomme et à la limite du divin[25]. le Bicornu qu’est-il réellement ? La plupart des historiens font de lui une personne de Macédoine (Europe centrale). L’homme décrit dans le Coran, n’a (et n’avait) rien du surhomme ni du divin. Il avait simplement une force « seigneurale », il croyait au Dieu unique, était pieux et observateur de son culte. Il était un homme juste. On a dit aussi que ce sont les Juifs qui, demandant plusieurs questions au Sceau de la Prophétie, le Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !), chercheront à savoir qui est et était le « Bicornu » ; Ou selon une autre variante, ce sont les associateurs de La Mecque qui avaient chargés les gens de la Thora de poser plusieurs questions, dont… Selon Azraquî et d’autres : Le Bicornu se soumit[26] par l’intermédiaire d’Abraham, l’ami de Dieu et fit avec lui et son fils Ismaël (sur eux la Paix !), le tour[27] de la Ka’bah. De même on a transmis que le Bicornu fit le Pèlerinage à pied, et quand Abraham entendit parler de sa venue[28], il le rencontra, pria pour lui et l’agréa. Et Dieu est plus Savant ! Son nom et sa descendance. Les historiens ne sont pas d’accord à ce sujet. Selon le fils de ‘Abbas son nom était : Abd Allah fils de Dahâq fils de Ma’d. On a dit aussi : Mou’ad fils de Abd Allah fils de Qanan fils de Mansour fils de Abd Allah fils de Asd fils de ‘Oun fils de Nabt fils de Malik fils de Zaid fils de Sabaa fils de Qahtân. Daraqoutny et d’autres : Harmous[29] et on dit Harwis fils de Quaitoun fils de Roumy fild de Lantâ fils de Kachloukhin fils de Younan fils de Yafith fils de Noé (sur lui la Paix !). Selon Sohail son nom était Marzabân fils de Marzabah. Selon le fils d’Ishâq : Marzabân fils de Mardhabah le Grec de la descendance de Younan fils de Yafith fils de Noé. Et le fils d’Hichâm a rappelé : son nom était Alexandre (Iskandar). Quand au deuxième Bicornu, il s’agit d’Alexandre fils de Philippe fils de Masrîm fils de Harmous fils de Matiyoun fils de Roumy fils de Lantâ fils de Younan fils de Yafith fils de Younah fils de Charkhoun fils de Romah fils de Charfout fils de Toufîl fils de Roumy fils de Asfar fils de Yaqz fils d’Esaü fils de Isaac fils d’Abraham l’ami de Dieu (sur eux la Paix !)[30]. Son apparition. Selon certains, il apparaîtra après Nemrod. Il sera un homme soumis, homme de bien. Il lui sera donné de dominer le monde du Levant au Couchant de la terre. Dieu le secouera jusqu’à ce qu’il dominera l’ensemble des pays… Les versets coraniques le concernant : Et ils t'interrogent[31]
sur Dhou'l-Carnaïn[32].
— Dis : « Je vais vous en citer quelque trait. Conclusion. Le personnage mentionné dans le Coran n’a rien à voir, de près ou de loin, avec celui présenté généralement par les historiens du monde biblique ou de l’époque du Paganisme européen. Exemple de présentation. Entre-temps, Alexandre était devenu un dictateur sans pitié. L’hommage qui lui était rendu en tant que conquérant ne lui suffisait plus : il exigeait de ses sujets qu’ils l’adorent comme un Dieu. Personne n’osait s’opposer à lui, sauf un homme : l’historien Callisthène, neveu d’Aristode, qui faisait partie de son armée. Alexandre le fit mettre à mort après l’avoir fait accuser de trahison. Clitius lui-même, meilleur ami du souverain, fut tué de la propre main d’Alexandre dans l’un de ces célèbres accès de colère, après s’être opposé à son roi Alexandre, le jeune élève docile d’Aristote auquel il avait voué une profonde admiration, était devenu maintenant un général victorieux dont le nom était connu et redouté dans le monde entier. Pourtant son ambition n’était pas satisfaite. Cherchant à conquérir de nouveaux royaumes, il conduisit ses troupes à travers l’Afghanistan jusqu’au Punjab, dans les Indes, où il battit l’armée indienne dont certains de ces guerriers montaient des éléphants. Ce fut la dernière des grandes victoires que livra Alexandre le Grand. Malgré leur loyauté et leur bravoure, ses hommes n’en étaient pas moins épuisés par huit années d’incessantes batailles. Ils se révoltèrent et refusèrent de le suivre en Inde. Alexandre fut obligé malgré lui à prendre le chemin du retour, à travers le désert du Belouchistan. La démarche vacillante, les hommes se traînaient derrière lui sous un soleil de plomb. Près de la moitié d’entre eux ne devaient pas survivre à cette épouvantable épreuve. L’heure était venue pour Alexandre de révéler sa véritable nature : celle d’un homme d’état avisé, toujours soucieux de s’instruire. Il fit ériger de nombreuses et grandes constructions, et dépêcha sur les bords du Nil l’une des toutes premières expéditions scientifiques connues. Durant toutes ses campagnes, il avait recueilli des centaines d’échantillons, de vestiges se rapportant à l’histoire naturelle, qu’il envoyait régulièrement à son vieux maître Aristote à Athènes. Néanmoins, Alexandre avait néanmoins conservé des mœurs de tyran. Il avait obligé plusieurs de ses généraux et de soldats à prendre pour épouses des femmes persanes par soucis d’intégration. Un jour, une nouvelle révolte éclata parmi les Macédoniens qui accusaient leur roi de se montrer trop favorable envers les Asiatiques. Il mata sévèrement cette rébellion et renvoya chez eux, chargés de riches présents, 10 000 de ses vieux soldats. Mais son caractère demeurait terrible et nombre de ses sujets qui l’avaient admiré apprenaient maintenant à le redouter et à le haïr. Il
n’avait pas encore trente-trois ans lorsqu’en 323 av. J.-C., au moment
même où il s’apprêtait à se remettre en campagne, il fut frappé par
la fièvre. Étendu sur son lit, trop faible pour parler, Alexandre reçut
l’un après l’autre tous ses généraux. A tous il leur tendit la main
au moment où ils allaient se retirer. C’est dans ce silence que le plus
grand conquérant de l’antiquité quitta ce monde. Il laissait derrière
lui un immense empire que ses principaux généraux ne tardèrent pas à
se partager.
Source : http://www.lodace.com/histoire/gdestin/alexandr.htm De même, il n’était pas de descendance divine :
Quinte Curce, « Histoire d'Alexandre le Grand », à propos de la scène
dans le temple de Zeus-Amon. La « source de vie » ou la source de « Jouvence » ? On a dit à ce sujet que le Bicornu avait un compagnon d’entre les Anges du nom de Ranâqîl[70]. Aussi, Il lui demanda s’il connaissait l’endroit où se trouve une source dénommée la « source de la vie ». Il lui décrivit alors l’endroit. Le Bicornu informé, s’en alla donc à sa recherche. Il fit que l’homme[71] « Verdoyant » soit au-devant lui. Celui-ci atteignit la source dans une vallée, dans la terre ténébreuse, et il en bût. Le Bicornu, lui et ses suivants, ne l’atteindront pas[72]. Le Khadir, le « Verdoyant ». Ayant atteint la « source de la vie », celui-ci, disent les exégètes, fera qu’il ne mourra qu’à la fin des temps, de même Elie[73]. Khader[74] est, dit-on encore, le gardien des mers, et Elie le gardien des déserts. Tous deux adorent Dieu jusqu’au jour de la Résurrection ; ils vont à la Mecque et pratiquent le Pèlerinage et se réunissent aux temps et lieux prescrits. Personne ne les voit, excepté celui à qui ils veulent se montrer, avec la permission divine[75]. Al
Khadir (sur lui la Paix !). Autre récit. Il a été
rapporté qu'il s'appelle Al-Khadir, fils de Adam (sur lui la Paix !).
Certains ont dit qu'il est le fils direct de Adam 'alayhi s-salam et
d'autres ont dit qu'il s'appelle Balya' fils de Malkan fils de Falagh fils
de 'Abar fils de Chalakh fils de Qaynan fils de 'Arfakhchadh fils de Sam,
fils de Nouh 'alayhi s-salam. Il est donc un descendant de Nouh, selon
cette autre version. ------------------------------------------------------------------------------------------------------------ Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée ! [1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable
divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement. Point
de divinité, de dieu que Dieu ! *Droits
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12/01/07
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