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Etude sur un ancien maître de la planète terre

L'histoire de l'homme aux deux cornes dans les Ecritures. Etude corano-biblique.


Le Temple de Salomon (version toranique)


P

oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]. 

Qui sont Gog et Magog ? 

   Selon le monde toranique : A priori, Magog[5] est un peuple dont l’identité est connue : ce nom apparaît en effet déjà dans la Genèse comme étant celui d’un peuple descendant de Jépheth, l’un des fils de Noa’h/Noé (Beréchith/Genèse 10,2). Cette branche est celle à laquelle est affiliée également la Grèce[6], donc tous les peuples occidentaux[7].

Gog, lui, est désigné dans les versets d’Ézéchiel comme un prince dirigeant d’autres peuples, ceux de "Méchekh[8]" et de "Touval", eux aussi descendants de Jépheth[9].

Le Talmud de Jérusalem (Meguila 1,9) fournit une précision concernant le nom actuel de "Méchekh" : il s’agit de "Missia", ce que le commentaire Pené Moché transforme en "Moskwa"... Moscou !

Dans son commentaire sur Ye’hezqel 32, 17, le rav Yits’haq Avravanel identifie les différents descendants de Jépheth selon Flavius Josèphe, de la manière suivante : les Français résidant sur les bords de la Seine, les habitants de la Bretagne résidant sur la Loire, les descendants de Touval habitant à Pise, ceux de Tirass[10] qui sont les Anglais, les fils d’Achkenaz sont les Allemands, les Kitiim du verset sont les Romains habitant en Campanie sur le fleuve du Tibre, les descendants de Tarchich résident en Toscane, enfin Yavan qui est connue comme étant la Grèce. Il se peut donc que toute l’Europe descende de Jépheth. Quant à Magog, il n’est pas mentionné par Flavius Josèphe, mais il fait partie également de la descendance de Jépheth, ajoute le rav Avravanel.

D’autres auteurs affirment que l’on ne connaît plus l’identification exacte de ces peuples, car les noms d’origine des nations ont disparu[11] (Malbim sur Ye’hezqel 38,8 et Radaq, ibid.)

Mais en fait, connaître l’identité exacte de ce prince et de ce peuple n’a pas grande importance…

Nous dirons : Il est difficile d’établir l’origine des peuplades d’Europe. La Bible, dans ce domaine, n’étant pas une source de référence. Il semble que les gens de la Torah ont voulu, volontairement, cacher l’origine des autres peuples après Noé (sur lui la Paix !).

Généralement, on admet, dans le monde toranique, que les Fils d’Italie[12] sont Fils d’Esaü, c’est-à-dire des Sémites, des descendants de Sem fils de Noé (sur lui la Paix !). Mais, il faut admettre aussi que l’Euro-Asie est une région du monde comprenant des gens d’origines diverses : de Jépheth, l’un des fils de Noa’h/Noé pour les gens de la race jaune. Également, le peuple de Gog et Magog, pour les gens du monde Turcophone. Enfin, des gens de Châm (Hâm), fils de Noé (sur lui la Paix !). La péninsule arabique, dans cette partie du monde, sera peut-être une exception, dans ce sens qu’elle sera peuplée majoritairement de gens Sémites : Hébreux, Arabes, Édomites, Araméens, Syriaques, etc.

Le monde Gog et Magog

Ce dernier existe bel et bien. Mais le monde biblique est incapable d’en donner une signification suffisante et surtout exacte. Les rabbis ont parfois des commentaires incroyables les concernant. Les plus ignorants, en science religieuse, sont sans doute les gens de l’Évangile. D’où l’appel de pied fait aux philosophes, aux scientifiques, aux historiens de tout bord, à la religion de leurs lointains ancêtres pour expliquer à leurs enfants l’inexplicabilité de leurs origines… On s’étonnera pas, si partie d’entre eux sont d’ardents défenseurs d’une descendance animale : poissons, singes, d’autres, végétale, d’autres enfin, minérale, etc. Leurs Dirigeants religieux étant incapables de leur expliquer d’où ils venaient… Cette absence a créé d’ailleurs un vide dans le monde biblique, que leurs adversaires ont su exploiter à bon ou mauvais escient.   

La parole du rav Yits’haq Avravanel.

Elle ne tient sur rien sinon de ces fables très courantes en milieu toranique. Les gens de Gog et Magog, par contre, ne font pas partie des légendes ou fables inventées par l’homme. Ils ont une réalité laquelle a été rappelée, par révélation, au Sceau de la Prophétie (Coran XVIII 82-96). Et ceux-ci apparaîtront bien à la fin des temps, mais seulement après la destruction du Faux-Messie et de ses affidés.

Le Bicornu[13], Alexandre le Grand ?

L’histoire retiendra deux « Alexandre ». L’un apparaissant, pour certains, au temps d’Abraham (sur lui la Paix !), l’autre, après la venue des prophètes : David et Salomon (sur eux la Paix !). L’un ayant comme maître spirituel l’homme « Verdoyant »[14], l’autre ayant comme maitre spirituel Aristote. Aussi parlera-t-on chez certains historiens : du Bicornu, l’Ancien et du Bicornu, le Nouveau… 

Selon Azraqui et d’autres, « le Bicornu » avait fait les tournées processionnelles[15] avec Abraham l’ami de Dieu (sur lui la Paix !) dès l’achèvement de la construction de la Maison [de Dieu : la Ka’bah], cru en lui et l’avait suivi[16]. Son ministre était l’homme « Verdoyant ». On a dit : On est venu avec un cheval pour lui. Il dira : Non, je le monterai pas dans ce pays où se trouve l’ami [de Dieu]. Dieu lui soumis les nuages, et Abraham le lui annonça cette nouvelle[17], et ainsi ils le transportaient où il voulait… C’est lui qui régla le différent du puits de Béer-Shéva[18] (Bible. 21/25)

Le mur d’airain.

A ce sujet, Ange-Mathieu Mezzadri d’écrire dans « le Joker juif » : Cette histoire du mur d’airain érigé par Alexandre pour contrer les incursions barbares est très ancienne. Le document complet, conservé dans la recension syriaque du pseudo-callisthène[19], date du IIIe siècle, soit quatre cents ans avant la naissance de Muhammad. Suite au pseudo-callisthène apparut une légende[20] d’inspiration chrétienne[21] retrouvée dans les archives d’Alexandrie. En voici un extrait « Un jour, Alexandre le Grand[22] arriva dans la région du Nord, à l’entrée d’une haute montagne (du Caucase) et il déclara aux habitants qu’il n’y vient point en ennemi, mais uniquement pour recueillir des informations. Trois cents vieillards lui déclarèrent alors que la région était gouvernée par Tubarlaq, roi de Perse ; que la montagne s’étend au-delà de la mer de Qatar jusqu’aux limites de la Perse et des Indes. De là un sentier étroit conduit vers l’endroit habité par des peuplades sauvages, les Huns[23], dont les princes sont : Gog et Magog et Nawal, rois des descendants de Japhet. Ces barbares mangent des viandes crues, boivent du sang humain, et vivent comme des animaux… Ils font souvent des incursions chez les voisins civilisés, en tuant tous ceux qu’ils rencontrent et en ravageant tout. A l’aide de ses ouvriers égyptiens, Alexandre le Grand construisit une puissante porte de fer et d’airain, en fermant l’étroit passage entre les flancs des deux montagnes, afin d’empêcher les Barbares[24] de communiquer au dehors. » (Op. cit. p. 176, Edit. Autres Temps). 

Les récupérations

Les juifs En Orient, pendant que le mythe s'ancre dans les mentalités populaires et s'enrichit de nouvelles fables, les juifs, dans une démarche revendicative, annexent à leur tour le héros macédonien. Le pseudo-Callisthène leur a déjà ouvert la voie, narrant une rencontre entre le Macédonien et le grand prêtre de Jérusalem. Le Talmud – ouvrage de littérature rabbinique –, reprenant cette tradition, fait d'Alexandre un héros sémitique, défenseur et propagateur de la religion du Dieu unique.

Les chrétiens (nazaréniens) Faisant leur propre lecture du pseudo-Callisthène, les chrétiens d'Orient y trouvent à leur tour matière à exégèse. Le syriaque Jacques de Sarudj, dans une homélie métrique datée de 514, insiste tout particulièrement sur le voyage au pays des ombres et la construction de la muraille destinée à contenir les assauts de Gog et Magog. Ces deux missions « divine s» sont à ses yeux la marque de la prédestination d'Alexandre. Cette version syriaque du pseudo-Callisthène est suivie d'autres, araméenne, copte, géorgienne, éthiopienne, indienne et même malaise. Toutes amplifient à souhait les exploits d'un Alexandre surhomme et à la limite du divin[25].

le Bicornu qu’est-il réellement ?

La plupart des historiens font de lui une personne de Macédoine (Europe centrale). L’homme décrit dans le Coran, n’a (et n’avait) rien du surhomme ni du divin. Il avait simplement une force « seigneurale », il croyait au Dieu unique, était pieux et observateur de son culte. Il était un homme juste. On a dit aussi que ce sont les Juifs qui, demandant plusieurs questions au Sceau de la Prophétie, le Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !), chercheront à savoir qui est et était le « Bicornu » ; Ou selon une autre variante, ce sont les associateurs de La Mecque qui avaient chargés les gens de la Thora de poser plusieurs questions, dont…

   Selon Azraquî et d’autres : Le Bicornu se soumit[26] par l’intermédiaire d’Abraham, l’ami de Dieu et fit avec lui et son fils Ismaël (sur eux la Paix !), le tour[27] de la Ka’bah. De même on a transmis que le Bicornu fit le Pèlerinage à pied, et quand Abraham entendit parler de sa venue[28], il le rencontra, pria pour lui et l’agréa. Et Dieu est plus Savant !   

Son nom et sa descendance.

Les historiens ne sont pas d’accord à ce sujet. Selon le fils de ‘Abbas son nom était : Abd Allah fils de Dahâq fils de Ma’d. On a dit aussi : Mou’ad fils de Abd Allah fils de Qanan fils de Mansour fils de Abd Allah fils de Asd fils de ‘Oun fils de Nabt fils de Malik fils de Zaid fils de Sabaa fils de Qahtân. Daraqoutny et d’autres : Harmous[29] et on dit Harwis fils de Quaitoun fils de Roumy fild de Lantâ fils de Kachloukhin fils de Younan fils de Yafith fils de Noé (sur lui la Paix !). Selon Sohail son nom était Marzabân fils de Marzabah. Selon le fils d’Ishâq : Marzabân fils de Mardhabah le Grec de la descendance de Younan fils de Yafith fils de Noé. Et le fils d’Hichâm a rappelé : son nom était Alexandre (Iskandar). 

Quand au deuxième Bicornu, il s’agit d’Alexandre fils de Philippe fils de Masrîm fils de Harmous fils de Matiyoun fils de Roumy fils de Lantâ fils de Younan fils de Yafith fils de Younah fils de Charkhoun fils de Romah fils de Charfout fils de Toufîl fils de Roumy fils de Asfar fils de Yaqz fils d’Esaü fils de Isaac fils d’Abraham l’ami de Dieu (sur eux la Paix !)[30]

Son apparition.

Selon certains, il apparaîtra après Nemrod. Il sera un homme soumis, homme de bien. Il lui sera donné de dominer le monde du Levant au Couchant de la terre. Dieu le secouera jusqu’à ce qu’il dominera l’ensemble des pays…

Les versets coraniques le concernant :

Et ils t'interrogent[31] sur Dhou'l-Carnaïn[32]. — Dis : « Je vais vous en citer quelque trait.
Vraiment, Nous lui avions fourni des moyens, sur terre, et Nous lui avions donné cause[33] à toute chose.
II suivit donc une cause[34].
Et quand il eut atteint le Couchant, il trouva le soleil se couchant dans une source bouillante[35], et, près d'elle, une peuplade[36].
Nous dîmes[37] : « O Dhou'l-Carnaïn, ou tu châties, ou tu adoptes de la bienveillance à leur égard[38]. »
— Il dit[39] : « Quant à celui qui prévarique[40], alors Nous allons le châtier[41]. » — Et celui-ci sera ensuite ramené vers son Seigneur[42], qui le châtiera d'un dur châtiment[43].—
« Et quant à celui qui croit[44] et fait œuvre bonne, à lui alors le plus beau salaire[45]. Et de par Notre commandement Nous lui dirons une chose facile[46]. »
Puis, il suivit une cause[47].
Et quand il eut atteint le Levant[48], il trouva le soleil se levant sur une peuplade[49] à qui Nous n'avions pas assigné de voile[50] là-contre.
Ainsi. Et Nous cernions, cependant, tout ce qu'il avait d'information.
Puis, il suivit une voie.
Et quand il eut atteint l'Entre-Deux-Barrières[51], il trouva derrière elles une peuplade[52] qui à peine comprenait mot[53].
Ils dirent[54] : « O Dhou'l-Carnaïn, les Ya'jouj et les Ma'jouj[55] commettent un désordre sur terre[56], vraiment ! T'assignerons-nous donc un tribut[57], à condition que tu établisses une barrière entre nous et eux[58] ? ».
— Il dit : « Meilleur est le moyen que mon Seigneur me donne. Aidez-moi à force à établir une digue entre vous et eux.
Apportez-moi des blocs de fer ». Puis, lorsqu'il en eut comblé l'entre-deux-pics[59], il dit : « Soufflez[60] ! ». Puis, lorsqu'il l'eut rendu comme du feu[61], il dit : « Apportez-moi du cuivre fondu, que je le verse dessus[62]. »
De sorte qu'ils ne pouvaient plus en faire l'escalade ; et ils ne purent y faire de brèche non plus[63].
II dit[64] : « C'est une miséricorde de la part de mon Seigneur. »
Puis, lorsque la promesse[65] de mon Seigneur viendra, II fera de ceci une plaine. Et la promesse de mon Seigneur est vérité[66].
Or Nous les laisserons, ce jour-là, ondoyer pêle-mêle[67], cependant qu’on soufflera de la Trompe[68]. Puis Nous les rassemblerons en un rassemblement. (Coran XVIII 83-99)

Conclusion.

Le personnage mentionné dans le Coran n’a rien à voir, de près ou de loin, avec celui présenté généralement par les historiens du monde biblique ou de l’époque du Paganisme européen.

Exemple de présentation.

   Entre-temps, Alexandre était devenu un dictateur sans pitié. L’hommage qui lui était rendu en tant que conquérant ne lui suffisait plus : il exigeait de ses sujets qu’ils l’adorent comme un Dieu. Personne n’osait s’opposer à lui, sauf un homme : l’historien Callisthène, neveu d’Aristode, qui faisait partie de son armée. Alexandre le fit mettre à mort après l’avoir fait accuser de trahison. Clitius lui-même, meilleur ami du souverain, fut tué de la propre main d’Alexandre dans l’un de ces célèbres accès de colère, après s’être opposé à son roi Alexandre, le jeune élève docile d’Aristote auquel il avait voué une profonde admiration, était devenu maintenant un général victorieux dont le nom était connu et redouté dans le monde entier. Pourtant son ambition n’était pas satisfaite. Cherchant à conquérir de nouveaux royaumes, il conduisit ses troupes à travers l’Afghanistan jusqu’au Punjab, dans les Indes, où il battit l’armée indienne dont certains de ces guerriers montaient des éléphants.

   Ce fut la dernière des grandes victoires que livra Alexandre le Grand. Malgré leur loyauté et leur bravoure, ses hommes n’en étaient pas moins épuisés par huit années d’incessantes batailles. Ils se révoltèrent et refusèrent de le suivre en Inde. Alexandre fut obligé malgré lui à prendre le chemin du retour, à travers le désert du Belouchistan. La démarche vacillante, les hommes se traînaient derrière lui sous un soleil de plomb. Près de la moitié d’entre eux ne devaient pas survivre à cette épouvantable épreuve.

   L’heure était venue pour Alexandre de révéler sa véritable nature : celle d’un homme d’état avisé, toujours soucieux de s’instruire. Il fit ériger de nombreuses et grandes constructions, et dépêcha sur les bords du Nil l’une des toutes premières expéditions scientifiques connues. Durant toutes ses campagnes, il avait recueilli des centaines d’échantillons, de vestiges se rapportant à l’histoire naturelle, qu’il envoyait régulièrement à son vieux maître Aristote à Athènes.

   Néanmoins, Alexandre avait néanmoins conservé des mœurs de tyran. Il avait obligé plusieurs de ses généraux et de soldats à prendre pour épouses des femmes persanes par soucis d’intégration. Un jour, une nouvelle révolte éclata parmi les Macédoniens qui accusaient leur roi de se montrer trop favorable envers les Asiatiques. Il mata sévèrement cette rébellion et renvoya chez eux, chargés de riches présents, 10 000 de ses vieux soldats. Mais son caractère demeurait terrible et nombre de ses sujets qui l’avaient admiré apprenaient maintenant à le redouter et à le haïr.

 Il n’avait pas encore trente-trois ans lorsqu’en 323 av. J.-C., au moment même où il s’apprêtait à se remettre en campagne, il fut frappé par la fièvre. Étendu sur son lit, trop faible pour parler, Alexandre reçut l’un après l’autre tous ses généraux. A tous il leur tendit la main au moment où ils allaient se retirer. C’est dans ce silence que le plus grand conquérant de l’antiquité quitta ce monde. Il laissait derrière lui un immense empire que ses principaux généraux ne tardèrent pas à se partager. Source : http://www.lodace.com/histoire/gdestin/alexandr.htm 
   Il nous faudra ici nous parler d’un autre Alexandre. Et Dieu est plus Savant ! 

De même, il n’était pas de descendance divine : 

   Quinte Curce, « Histoire d'Alexandre le Grand », à propos de la scène dans le temple de Zeus-Amon.
 Alors le doyen des prêtres s'adressa au roi qui approchait, en l'appelant «fils», en assurant que c'était son père Jupiter {Zeus} qui lui donnait ce nom. Et lui, oubliant sa nature mortelle, répliqua qu'il prendrait ce nom et le reconnaîtrait. Ensuite, il demanda si le destin ne lui accordait pas l'hégémonie sur la terre entière. Avec la même flatterie, on lui apprit qu'il deviendrait le maître de tous les pays… Il {le prêtre} ajouta enfin qu'il demeurerait invincible jusqu'à ce qu'il arrivât auprès des dieux…

Source : http://2terres.hautesavoie.net//aegypte/texte/alexgran.htm 
http://2terres.hautesavoie.net//indexge/indexabc.html 
Portrait : http://perso.club-internet.fr/jeanber/sources/ALEXAND.HTM 
Source : http://fr.encyclopedia.yahoo.com/articles/ni/ni_2520_p0.html
   Il n’y a que les gens du Paganisme (Sabéisme) ou du Magisme (Dualisme[69]) pour espérer nous faire croire le contraire.

La « source de vie » ou la source de « Jouvence » ?

On a dit à ce sujet que le Bicornu avait un compagnon d’entre les Anges du nom de Ranâqîl[70]. Aussi, Il lui demanda s’il connaissait l’endroit où se trouve une source dénommée la « source de la vie ». Il lui décrivit alors l’endroit. Le Bicornu informé, s’en alla donc à sa recherche. Il fit que l’homme[71] « Verdoyant » soit au-devant lui. Celui-ci atteignit la source dans une vallée, dans la terre ténébreuse, et il en bût. Le Bicornu, lui et ses suivants, ne l’atteindront pas[72].

Le Khadir, le « Verdoyant ».

Ayant atteint la « source de la vie », celui-ci, disent les exégètes, fera qu’il ne mourra qu’à la fin des temps, de même Elie[73]. Khader[74] est, dit-on encore, le gardien des mers, et Elie le gardien des déserts. Tous deux adorent Dieu jusqu’au jour de la Résurrection ; ils vont à la Mecque et pratiquent le Pèlerinage et se réunissent aux temps et lieux prescrits. Personne ne les voit, excepté celui à qui ils veulent se montrer, avec la permission divine[75]

Al Khadir (sur lui la Paix !). Autre récit.
الخضر عليه السلام

Il a été rapporté qu'il s'appelle Al-Khadir, fils de Adam (sur lui la Paix !). Certains ont dit qu'il est le fils direct de Adam 'alayhi s-salam et d'autres ont dit qu'il s'appelle Balya' fils de Malkan fils de Falagh fils de 'Abar fils de Chalakh fils de Qaynan fils de 'Arfakhchadh fils de Sam, fils de Nouh 'alayhi s-salam. Il est donc un descendant de Nouh, selon cette autre version.
Ainsi selon ce deuxième avis, sa naissance a eu lieu avant la naissance de notre maître 'Ibrahim Al-Khalil [Avraham le bien-aimé] puisque selon cette deuxième version, Al-Khadir est le fils de l'oncle paternel du grand-père de 'Ibrahim (sur lui la Paix !).
Il a été surnommé Al-Khadir (1). Parce qu'un jour qu'il s'était assis sur une terre aride et dépourvue de végétation, du fait qu'il avait pris place à cet endroit, elle s'était transformée en une terre verdoyante. Son surnom est Aboul-'Abbas.

Il a été rapporté que lorsque la mort devint proche pour Adam (sur lui la Paix !), il rassembla ses fils et leur déclara : « Ô mes fils, Allah va faire qu'un châtiment s'abattra sur les gens de la terre » et il leur annonça qu'il y aurait un déluge. Il leur recommanda que lorsque cela se produirait, ils transportent son corps avec eux sur l'arche et l'enterrent dans une grotte qu'il leur désigna et qui se trouve près du pays du Cham (2).
Le corps de Adam resta avec eux et les enfants rapportaient de leurs parents cette recommandation de Adam, jusqu'à ce que Nouh (Noé - sur lui la Paix !) soit envoyé.
Avant que le déluge ne se produise, il emmena avec lui le corps de Adam sur l'arche puis la terre fut recouverte d'eau un certain temps.

Nouh (sur lui la Paix !) redescendit sur une région de Babel et demanda à ses trois fils, Sam, Ham et Yafith, d'emmener le corps de Adam jusqu'à cette grotte que Adam leur avait indiquée et de l'y enterrer.
« La terre est inexplorée, lui expliquèrent-ils, c'est une terre qui nous est inconnue et nous risquons de ne pas retrouver notre chemin, nous attendrons que les gens se multiplient et deviennent plus nombreux ».
« Adam a invoqué Allah, leur dit Nouh, pour que Allah accorde à celui qui l'enterrera une longue vie jusqu'au jour du jugement ».
C'est ainsi que le corps de Adam fut confié, génération après génération, jusqu'à ce que vienne l'époque de Al-Khadir (sur lui la Paix !) qui se chargea de l'enterrer. Or Allah a réalisé la demande que Adam avait formulée c'est-à-dire que Al-Khadir vivrait désormais longtemps, d'un temps que Allah lui a prédestiné.
Ceci constitue un premier avis concernant la longue vie de Al-Khadir.

Selon un deuxième avis, il a été dit que Dhou l-Qarnayn (ou le possesseur des deux cornes - le Bicornu), qui était un saint et un vertueux avait gouverné la terre, de l'orient jusqu'à l'occident, et qu'il avait un compagnon parmi les anges appelé Rafa'il (sur lui la Paix !) qui lui rendait visite de temps en temps.
Un jour, tandis qu'ils discutaient, Dhou l-Qarnayn l'interrogea: « Dis-moi comment, vous qui êtes au ciel, vous adorez Allah ? »
L'ange lui répondit en lui disant: « Que représente votre adoration par rapport à la nôtre ?! » c'est-à-dire votre adoration à vous les humains, par rapport à la nôtre qui sommes des anges. « Il y a, lui dit-il, dans le ciel, des anges qui sont debout et qui ne s'assoient jamais - c'est-à-dire qu'ils adorent Allah debout -, d'autres adorent Allah en inclination et ne se relèvent jamais, ils disent « Rabbana ma 'abadnaka haqqa 'ibadatik » c'est-à-dire « ô Seigneur, nous ne T'avons pas adoré de l'adoration la plus complète que Tu mérites » - c'est-à-dire qu'ils considèrent que ce qu'ils font est peu -. » C'est alors que Dhou l-Qarnayn pleura et dit :
« Ô Rafa'il, j'aimerais avoir une longue vie, de sorte à être de ceux qui obéissent à Allah véritablement. »
« Est-ce vraiment-là ce que tu veux ? », lui demanda Rafa'il
« Oui », répondit-il.
Alors Rafa'il (sur lui la Paix !) lui révéla : « Allah a une source d'eau qui s'appelle ^Aynou l-hayat - la source de la vie -, celui qui en boit vivra une longue vie que Allah veut qu'il vive et ne mourra que lorsque Allah (le Puissant et Majestueux !) le fera mourir. »
« Et sais-tu où elle se trouve ? », lui demanda Dhou l-Qarnayn.
« Nous discutons, entre nous - c'est-à-dire les anges - dans le ciel, que Allah possède sur terre une obscurité qu'aucun humain ni jinn n'a pénétrée et nous pensons que cette source se trouve dans cette obscurité-là. »
Dhou l-Qarnayn rassembla par la suite les savants de la terre et les interrogea au sujet de la source :
« Nous ne la connaissons pas », lui dirent-ils.
« Est-ce que vous avez connaissance de l'existence d'une obscurité ? », leur demanda-t-il. Alors, un des savants l'interrogea :
« Pourquoi poses-tu la question à son sujet ? » Il l'informa de la raison. Le savant lui dit alors: « J'ai lu dans la recommandation de Adam, la mention de cette obscurité et qu'elle se trouve là où le soleil se lève. »
Dhou l-Qarnayn prépara son armée. Celui qui portait sa bannière, la bannière de son armée, c'était justement Al-Khadir (sur lui la Paix !).
Ils partirent et marchèrent douze années jusqu'à parvenir à l'orée de cette obscurité. Ce n'était pas une nuit mais plutôt quelque chose comme de la brume.

Dhou l-Qarnayn rassembla ses soldats, choisit deux mille cavaliers et mit à leur tête Al-Khadir qui les emmena à la recherche de cette source de la vie.
Ils progressèrent jusqu'à parvenir dans une vallée. Al-Khadir fit faire halte à ses compagnons et descendit à terre. Là il se retrouva au bord d'une source d'eau et il ôta ses vêtements.
L'eau était plus blanche que le lait et plus douce que le miel, il en but, fit son ablution avec et s'y lava, puis il en ressortit, remit ses vêtements et revint.
Dhou l-Qarnayn toutefois ne put parvenir à cette source car il se perdit dans l'obscurité...
(Source :
Al-Khadir) (à suivre)

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(1) Al-Khadir est un nom dans lequel on retrouve la racine du mot verdure en arabe.
(2) Le Cham est la région qui regroupe la Syrie, le Liban, la Palestine et la Jordanie.

Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Selon les généalogistes, de Japhet naîtra Gomer (arabe, Djâmar), Moû’a’a’ (Tabarî, Mou’idj) duquel naîtra Gog et Magog (deux frères). Selon la Bible, Thora 10 2 : Gomer, Magog, Il semble manquer ici le père de Gog et Magog.
   On note que les exégètes toraniques mettent, eux, l’accent sur les mots « peuple » « roi » « prince » concernant Gog.
[6] Dans l’A.T, Yavân, désigne l’Ionie, c’est-à-dire les régions littorales de l’Asie Mineure occidentale colonisées par les Grecs lors de la migration ionienne, y compris les îles adjacentes (Gn 10, 2,4 ; Es 66, 19 ; Ez 27, 13). A l’époque des prophètes, le terme Yavân s’applique à l’empire d’Alexandre le Grand de Macédoine et au royaume des Séleucides (Dn 8, 21 ; 10, 20 ; Za 9, 13). La « Grèce » de 1 M 1, 1 semble recouvrir tous les pays de culture hellénistique en général. Dans le NT, le mot « Grèce » désigne la province d’Achaïe (Ac 20, 2). (Dic. Illustré de la Bible, Edit. Bordas).
[7] Nullement obligatoire. Selon les généalogistes, les premiers « Roum » sont les Grecs qui se rattachent à Roumy fils de Labtâ fils de Younan fils de Yaphith (Japhet) fils de Noé (sur lui la Paix !). Ceux-ci vivaient, naguère, au Châm (Syrie, Jordanie, l’ensemble de la Palestine, Liban) bien avant Noé (sur lui la Paix !). Ce sont eux qui construiront la ville de Damas. Ils lui firent sept portes à la ressemblances des sept planètes. Et à chaque porte un temple. Et à chaque temple, à eux d’y venir y faire leurs adorations. Ils étaient astrolâtres, religion rattachée au Sabéisme.
[8] « Méchekh ou Moshek, arabe, Mâchidj » Selon les généalogistes : Mâchidj donnera naissance aux Achbân. Et les Achbân étaient les anciens de la terre de Romanie (Roum), bien avant que se passe ce qui se passa par la suite entre Esaü fils de Isaac et d’autres peuples.
[9] Samoura rapporte que le Messager de Dieu (Prière et Paix sur lui !) a dit : « Noé avai trois fils : Sem (ou Sam) le père des Arabes, Ham (ou Cham) celui des Soudanais (l’ensemble des peuplades de l’Afrique noire) et Japhet le père des Turcs ». et les exégètes de conclure : Gog et Magog sont de la descendance de Japhet. (Voir aussi : Bible. Thora. Gen. 10).
[10] Selon les généalogistes : Tirach donnera naissance aux Turcs et aux Khazr (les Khazars). Lire le livre : « Les Khazars » Les Faux Hébreux par Benjamin Freedman 
[11] Ce qui est un avis plus sage.
[12] Les Roum. Roum est fils d’Esaü fils d’Isaac fils d’Abraham. Voir Coran XXX. Plus connus chez les gens de la Bible sous le nom de Byzantins. Héraclius était, du temps du Sceau de la Prophétie, le Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !), d’eux. Les gens de la Grèce, bibliques, ne disent-ils pas, dans leurs prières : demain à Constantinople ? Capitale spirituelle du monde évangélique, orthodoxe. Selon les généalogistes, les premiers « Roum » sont les Grecs qui se rattachent à Roumy fils de Labtâ fils de Younan fils de Yaphith (Japhet) fils de Noé (sur lui la Paix !).
[13] arabe, dzoul Quarnain : le possesseur aux deux cornes. Il fut appelé ainsi parce qu’il a atteint le couchant du soleil et son levant. Les gens de la Bible prétenderont, eux, qu’il a été appelé ainsi parce qu’il a gouverné le pays des Romains et la Perse.
[14] arabe, le khadar
[15] arabe, tawaf.
[16] On peut penser alors que « le Bicornu » ici n’est autre que le « Melchisédech » de la Bible.
[17] C’est un bienfait que le Seigneur des mondes accorde à qui Il veut : l’aide divine. Ceux qui sont mécréants aux signes divins, aux miracles, aux dons (karamât), place plutôt leur confiance dans les causes que leur accorde pour eux leurs divines déesses et dieux : la Nature, la Providence ou la Chance !
[18] « Le puits des sept » ou « puits du serment » Situé, selon le monde biblique, dans le Néguev à 80 km au sud-ouest de Jérusalem. C’était selon la Thora, la résidence d’Abraham (sur lui la Paix !).
[19] Voir :
http://www.biblib.com/Textes/Auteurs_syriaques/Bibliographie/C/Callisthene_pseudo_1.htm#Source_1
car le roman est purement païen, tandis que dans les deux légendes, Alexandre est un roi juif ou chrétien conduit par Dieu.

   Le 'roman d’Alexandre" du pseudo Callisthène (Le vrai Callisthène, était un philosophe grec, disciple et petit-neveu d'Aristote, né à Olynthe, vers 365 av. J.-C.)
   Le pseudo Callisthène et un roman, traduit en latin vers 338-340 par Julius Valerius Polemius, transfigure pour plus de dix siècles l'image déjà dénaturée du Macédonien. Alexandre, écrit-on dans l'œuvre de ce pseudo-Callisthène, naquit de l'union d'Olympias avec Nectanebo, dernier pharaon d'Egypte qui, pour fuir l'armée du Perse Artaxerxès III, va se réfugier à Pella, capitale de la Macédoine.

Extrait:
Le passage "les portes de fer":

J'ai trouvé là des peuples qui mangeaient la chair humaine et buvaient le sang comme de l'eau ; qui n'enterraient pas leurs morts mais les mangeaient […] Entendant qu'Alexandre le roi des Macédoniens était arrivé, ils dirent, "il (nous) tuera tous, fera la perte nos villes et les accablera". Ainsi prenant la fuite, ils se suivirent les uns les autres, un peuple poussant l’autre et tous s’incitant à la fuite. De ces derniers il y avait vingt-deux rois, et je les ai poursuivis avec mes troupes jusqu'à ce qu’ils se retranchent dans les deux grandes montagnes qui s'appellent "les seins du nord". Il n'y a qu’une sortie ou entrée à ces grandes montagnes dont la taille dépasse celle des nuages des cieux, et les montagnes s'étendent si loin qu'elles sont comme deux murs à droite et à gauche vers le nord à la grande mer, qui est.... et la terre de l'obscurité. Et j'ai pensé à des moyens de les empêcher de sortir de ces grandes montagnes dans lesquelles ils s’étaient rendus. L’espace entre les grandes montagnes était de 46 aunes royales. A nouveau, de tout mon cœur j'ai prié la déité exaltée, et il a entendu ma prière. Et la déité exaltée a commandé aux deux montagnes et elles se sont déplacées et se sont rapprochées jusqu’à une distance de douze aunes et là j'ai fait des portes de cuivre larges de 12 aunes, et de 60 aunes de haut, et les ai enduites en dedans et en dehors de sorte que ni le feu ni le fer, ni aucun autre moyen ne devraient pouvoir détacher le cuivre ; puisque le feu s’éteindrait contre lui et que le fer se briserait. Dans ces portes, j'ai fait une autre construction de pierres, dont chacune était large de onze aunes, haute de 20 aunes, et profonde de 60 aunes. Et après avoir fait ceci j'ai fini la construction en appliquant un mélange d'étain sur les pierres,... de sorte que personne ne puisse rien entreprendre contre les portes. Je les ai appelées les portes capsiennes. J’y ai enfermé Vingt-deux Rois.

   Les détracteurs de la Religion divine : l'Islam, tournent en dérision le récit d'Alexandre rapporté ci-dessus ! Comment des passages d'un roman sont devenues des versets sacrés du Coran , clament-il ! En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent ! 

[20] Source :
http://fr.encyclopedia.yahoo.com/articles/ni/ni_2520_p0.html
[21] car le roman est purement païen, tandis que dans les deux légendes, Alexandre est un roi juif ou chrétien conduit par Dieu.
Voir :
http://www.biblib.com/Textes/Auteurs_syriaques/Bibliographie/C/Callisthene_pseudo_1.htm#Source_3
[22]
http://oidipusrex.chez.tiscali.fr/grec/exemp/alex.htm
[23] Ancienne population nomade de haute Asie. Sous Attila, ils pillèrent l’empire romain ; après lui, l’empire des Huns disparut.
[24] On notera que Gog et Magog apparaissent comme étant des Barbares, gens non civilisés.
[25] Source :
http://fr.encyclopedia.yahoo.com/articles/ni/ni_2520_p0.html
[26] s’islamisa.
[27] arabe, le tawaf.
[28] On peut penser qu’il s’agit là de Melchisédech (Bible. Thora. Gen. 14 17/24 . Ps. 76/3 (« Sa tente s’est fixée à Salem, et à Sion, sa demeure » Sion à l’origine c’est La Mecque.). Exemple du Messie (Prophète attendu et annoncé dans les Écritures) et un modèle de roi (Ps. 110/4 : « Tu es prêtre pour toujours, à la manière de Melkisédeq).
   Les gens de l’Evangile se l’approprie à travers Paul (Bible. He 7) Selon eux, il « reste prêtre à perpétuité » Ce qui paraît bizarre, en effet, car selon les commentateurs bibliques, il « commit un péché ; il bénit d’abord Abraham ensuite seulement il loua Dieu ; le Saint, béni soit-Il, l’a donc puni en le privant de son sacerdoce. » (Jacob ben Isaac, Le Commentaire sur la Torah). Dans cette même ordre d’idées, la même chose serait donc arrivée plus tard à Mochè (Moïse) (sur lui la Paix !). Pour preuve : Avec moi, en vérité, est mon Seigneur, qui va me guider. (Coran XXVI 62). Mais son Seigneur ne le priva pas, par la suite, de sa prophétie. Du fait d’avoir mis « avec moi » en avant et la mention de son Seigneur après. Simplement ont expliqué certains exégètes, il commit une indélicatesse dans son langage qui fera que son peuple tombera, par la suite, après la sortie d’Egypte, dans l’Associationnisme (arabe, le chirk). Le Sceau de la Prophétie, lui, ne commettra pas cette indélicatesse de langage. Pour preuve : Dieu est avec nous (Coran IX 40). Et à cause de cela, sa communauté sera préservée de l’Associationnisme.
   Pour les commentateurs de la Thora enfin : le Midrach dit : Malki Tsedek était le fils de Sem, fils de Noé (Gen. 14 :19-20, Ned. 32b, Lév. R. 25.6). Comme Abraham avait poursuivi avec ses gens le roi de Sodome et avait triomphé en ramenant Loth, Malki Tsedek vint à sa rencontre pour le séduire en lui offrant du pain et du vin. Dieu fit d’Abraham un prêtre. Abraham donna la dîme à Malki Tsedek, car à ce moment-là, il était encore prêtre (Gen.R.55.6, Ned.32b).
   Rappelons au passage que les gens de la Thora accuse, eux aussi, le fils de Marie d’avoir voulu les séduire. « C'était un imbécile, et personne ne doit prêter attention aux imbéciles.» (Schabbath, 104b). Sanhedrin, 107b : Séducteur, corrupteur et destructeur d'Israël. (Voir Les Khazars). On peut lire dans un poème :
On t'a pris, on t'a pendu
par les deux mains
par les deux pieds
par les deux testicules.
A tes reins on a suspendu un pagne triangulaire pour cacher le sperme acide.
Et épais, bête comme un bout de fromage,
comme l'organe de l'éjaculation.
Des ongles ont crucifié
Des doigts avec des clous.
Fils de moi.
Marie de Dieu.
Clou après clou
Fut crucifié. Fer
poussé de la chair.
Marie la sainte.
Tes mains n'ont pas plié car
Elles étaient sans mouvement. Tes pieds
Ramassés comme un poing-leur force en arrière.
Marie la sainteté.
Tes nobles flancs
Parlent pour toi.
Des pieds marchent
Avec la croix.
(Trasd. B. Formentelli. Edit. Gallimard.).
   Dans la tradition chrétienne, on insiste, dans l’Office, sur ces deux éléments important: le pain et le vin. Et le fait que Melkisédeq apporta à Abraham le pain et le vin a été interprété comme une annonce de l’Eucharistie (ou le dernier repas prit par le Messie avec ses compagnons). Repas où il était censé annoncer sa mort prochaine. Enfin de compte, et contrairement à l’enseignement biblique et la parole du monde toranique (Coran IV 157) ; le fils de Marie échappera à une mort infâme, aussi sera-t-il élevé, sain et sauf, corps et âme, dans le Paradis. Par contre, deux morts allaient attendre les gens de la Bible : 1°) la fin du Temple et leur dispersion parmi les nations (pour ceux qui refuseront leur conversion), 2°) et de tomber dans l’Associationnisme de la Distinction (la Trinité).
[29] Hermès.
[30] de Hafiz fils de ‘Asâkir dans son ouvrage l’« Histoire ».
[31] Gens de la Thora ou gens associateurs arabes par l’intermédiaire des Juifs.
[32] Dhou'l-Carnaïn, le Bicornu ou le possesseur des deux cornes.
[33] une science et une compréhension. Cette science lui permettra donc d’accéder à la connaissance des choses. Et la « cause » est ce qui permet d’accéder au but de la science ou à une force ou tout autre chose. Le sabab : origine la « corde ». Etymologiquement il représente la corde qui relie le voile de la tente au piquet, fiché au sol. Tout ce qui relie donc une chose à une autre. Tabari : manzil « lieu » et tariq « route » « voie ». Selon le fils de ‘Abbas : de chaque chose une science qu’il ensuite employera comme il veut. Abdour Rahman fils de Zaid dit que Dieu lui a enseigné les différentes langues qui lui permettaient de s’entretenir avec tous les peuples.
[34] une voie, un cheminement. Qui lui permettra d’y accéder…
[35] une source bouillante. Autre lecture possible : fangeuse. De la glaise noire. Le sens de la phrase serait donc : le Bicornu est arrivé à la fin de toutes habitations en direction du Couchant comme du Levant. Et il trouva le soleil… (Qortobî)
[36] auprès de la source ou en sa fin. C’est le peuple de Djâbars. C’est une peuplade des descendants de Thamoûd, le reste de ceux qui crurent en Salih, messager de Dieu aux Thamoûd (Qortobî). V. Coran VII 65, etc. La Bible ne mentionne pas ni ce prophète ni son peuple.
[37] Selon Qochairy père de Nasr : S’il était un prophète c’est une révélation. Et s’il n’était pas un prophète c’est une inspiration de Dieu le Très-Haut.
[38] Choix entre ces deux choses de la part de Dieu le Très-Haut.
[39] Le Bicornu.
[40] est mécréant d’entre vous.
[41] en le mettant à mort.
[42] Au jour de la Résurrection…
[43] dans la Géhenne.
[44] A fait Repentance, s’est repenti de la Mécréance.
[45] le plus beau salaire. Littér.:  la plus belle (chose) en tant  que salaire. Pour lui le Paradis.
[46] Une chose facile... (littér. : une facilité).
[47] une voie.
[48] C’est-à-dire il ne trouvera à cet endroit entre ce peuple et le Levant aucune autre créature.
[49] Le soleil se lèvant à l’arrière, à une distance très éloignée. Et on a dit qu’il s’agit des Hâbalq, descendance de Aad ou Adites, ancienne peuplade d’Arabie. De ceux qui crurent en Hoûd, le messager de Dieu aux Aad (V. Coran VII 65, etc.) La Bible ne mentionne ni Houd ni sa tribu. Ce qui est logique puisque le but des gens de la Thora est de faire d’eux le seul « peuple au monde » que le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes aime et a choisi ! De ce fait ils nient la prophétie de Ismaël fils d’Abraham comme bon nombre de prophètes mentionné dans le Coran. Les gens de l’Évangile ne faisant, eux, que les suivre dans cette voie… Bien qu’ils reconnaissent le Messie fils de Marie, ils nient sa prophétie et nient qu’il était le Sceau des Prophètes d’Israël. Ils donnent à celui-ci des prérogatives divines ainsi qu’à sa mère, Marie ; ce qu’aucun homme censé accepterait et ne peut accepter. Ce sont Paul puis le monde grecque et leur langue qui seront la cause de la déformation de la religion du Messie et de son message aux Fils d’Israël. Ce qui fera dire au Dr. Simon Schwartz : « Il y a deux Évangiles : celui de Jésus, qui, sauf des interpolations, ne peut être juif, et celui de Paul du Christ-Seigneur qui est chrétien. Il y a donc deux religions : la religion de Jésus, qui est juive, et la religion de Paul, qui est chrétienne. L’amalgame des deux religions a donné la confusion de Jésus-Christ, que la théologie a forgé et la crédulité populaire a consacré. » (Dr. Simon Schwartz, La Réparation d’une injustice historique. La réhabilitation juive de Jésus, Imprimerie Rivet, 1967, p. 199).
   Ce qu’oublie de nous dire le Docteur c’est la responsabilité de son peuple dans cette « erreur » historique, ce « faux-pas ». Secundo : le Messie était Fils d’Israël par sa mère et non juif. Il n’était pas fils direct de Juda ni fils direct de Jacob ni d’aucune des Tribus d’Israël.  Troisièmement : Tous les prophètes, sans exception, ont confessé leur soumission au Saint et Seigneur d’Israël et des mondes. Leur Religion sera donc la Soumission (islâm, en arabe). Rien de plus et rien de moins. 
[50] arabe, sitr. De voile pour se couvrir lors du lever du soleil.
[51] l'Entre-Deux-Barrières. Dhou'l-Carnaïn s'enfonce dans le lointain pays, et arrive à l'Entre-Deux-Barrières, là où il construira une digue. l'Entre-Deux-Barrières : deux montagnes en direction de l’Arménie et l’Azerbadjan.
[52] On a dit : les Turcs.
[53] Sauf par signes…
[54] une communauté de gens de bien de ces lieux lui dit :…
[55] Cf XXI 96. les Ya'jouj et Ma'jouj. « Gog et Magog » de la Bible. Selon un Hadith le Prophète remarqua un jour : « Aujourd'hui, Gog et Magog ont fait une petite brèche dans leur digue (et il joignit les bouts de son index et de son pouce) ; et quand elle sera assez grande, ils déborderont.  » —  D'autres traditions disent qu'après avoir tué la majorité des habitants de la terre, ils voudront encore tuer Dieu, et tireront vers le ciel des flèches, que Dieu retournera souillées de sang…
   Gog et Magog sont des descendants d’Adam.
[56] Selon Saïd fils d’Abdel Aziz : ils mangeaient les Fils d’Adam. Soit ils pratiquaient le cannibalisme. D’autres : ils prévariquaient, ils tuaient, et toutes les autres choses que nous connaissons de la part d’une personne qui fait le mal.
[57] Une somme d’argent pour construire cette digue.
[58] Leur sortie sera bouchée et ils ne pourront plus se répandre à la surface de la terre pour nous faire du mal.
[59] l'entre-deux pics. Littér.: lorsqu'il eut égalisé entre les deux pics. Comme l'entre-deux-barrières » du v. 93.92. Les deux hautes montagnes se faisant face à face.
[60] Littér. : Soufflez (le feu avec le soufflet). Comme à la forge.
[61] lorsqu'il l'eut rendu (la masse de fer) comme du feu.
[62] On a transmis qu’il creusa les fondations jusqu’à ce qu’il trouva de l’eau. Puis, il fit au-dessus de celle-ci une construction…
[63] à cause de sa force, sa largeur…
[64] le Bicornu.
[65] Promesse de mon Seigneur... au jour des Comptes. Ou le jour de leur sortie…
[66] sur laquelle aucun doute est à avoir.
[67] ondoyer pêle-mêle. Littér. : Nous laisserons les uns d'entre eux flotter (rouler et se fondre comme les vagues) dans les autres... Nous laisserons les (gens) ce jour (du châtiment). Au Jour des Comptes les gens viendront par vagues au lieu du Rassemblement, dans une crainte réciproque.
[68] par l’intermédiaire de l’ange Isrâfîl.
[69] Dont les gens des sectes occultes, cabbalistes, franc-maçonnerie, etc.
[70] On a dit Raphaïl ou Zarfaïl. C’est lui qui pliera la terre au jour de la Résurrection. Il la diminuera et les pieds des créatures seront alors sur une terre nouvelle que Dieu renouvellera au jour de la Résurrection. (V. Daraqourny dans les « Chroniques »).
[71] Un grand mystère entoure cet individu. On le retrouve dans le récit avec le prophète Mochè (sur lui la Paix !) (Coran XVIII 60-82). Tout d’abord on notera que les historiens, les chercheurs, les exégètes ne sont pas d’accord sur le nom exact à lui donner. Secundo : à quelle époque a-t-il vécu réellement, est-il né ? Est-ce avant Abraham (sur lui la Paix !) ou après lui ? Troisièmement : partisans de sa vie et partisans de sa mort également s’affrontent dans un débat perpétuel. Les gens de la Réforme, par exemple : Salafites, Taymiyites, Wahhabites, etc., se référant aux ouvrages de gens comme le fils (ibn) Kathîr (pour ne citer que lui) ; considèrent qu’il est mort réellement et qu’aborder ce débat c’est entrer dans des fictions, des polémiques, des innovations, l’égarement… Les gens de la Connaissance sont, eux, d’un avis diamétralement opposé. Pour eux, ces deux hommes : le Khadar et Elie (sur eux la Paix !) sont bien vivants. Et cette science appartient au divin Créateur. Comme on peut le constater le débat, bien que houleux, est ouvert. Mais for est de constater que partisans et opposants campent sur leurs positions. Les Réformistes à travers des sectes comme les wahhabites, les taymiyites, les salafites, les gens du hadice, etc., sont arrivés, à travers la présence des gens de la Bible d’Angleterre, à imposer d’une certaine façon leur point de vue sur une partie de la Péninsule arabe. Ils influenceront même certains gens d’origines d’Afrique du Nord dont tout particulièrement ceux d’Algérie. Le Soufisme (ou Mysticisme) et ses branches deviendront alors leur bête noire. Il sera montré du doigt, diffamé, rendu mécréant, associateur, hors-la-loi, cause du mal, etc. Et ils essayeront de les présenter aux gens simples, ignorants, comme sectes, innovations, égarements… Leur myopie dans de nombreux domaines semble leur avoir joué des tours. S’asseoir, discuter avec eux est peine perdue quand on sait leur extrémisme, leur entêtement, leur refus d’accepter une autre vérité… Pour bon nombre d’observateurs, ils ont perdu la lumière de la foi d’où l’importance de ne pas les fréquenter et s’asseoir avec eux. Et Dieu est plus Savant !
[72] D’après le fils de ‘Asâkir. Voir aussi Tabari et le fils de Athîr.
[73] arabe, Eliyas. Mentionné dans la Bible comme dans le Coran. 
[74] Généralement il est présenté, par ceux qui le considèrent vivant, comme étant le chef des saints.
[75] Sagesse divine. Si tel est le cas, une grande calamité se serait abattue et répandue sur la terre. Si on admet leur existence, le Seigneur des mondes a donc voulu les soustraire à Ses esclaves. Quoi de plus logique !


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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12/01/07 .

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