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HISTOIRE
SAINTE - TERRE SAINTE - CHÂM.
Au nom de DIEU,
Allaha,
Le TOUT-MISÉRICORDIEUX,
le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !
Que les meilleures salutations soient
sur les Messagers et Prophètes divins !

Habirou.
Qui sont-ils ? Histoire régionale. Autre
vocable proche de l'Hébreu, les "Habirou". A ce sujet on nous
dit dans une étude biblique : On rencontre le terme akkadien (assyro-babylonien)
habirou ou hapirou dans de nombreuses inscriptions cunéiformes datant
du début du IIe millénaire av. notre ère. Les Habirou étaient actifs
dans le S. de la Mésopotamie et en Asie Mineure, ainsi que dans les
régions de Harân et de Mari. Dans quelque 60 des Tablettes d'el-Amarna,
retrouvées en Egypte, des souverains canaéens vassaux écrivent au
pharaon d'Égypte (leur suzerain à cette époque là) pour se plaindre,
entre autres choses, des agressions perpétrées contre les villes des
rois alliés aux "Habirou". En
Mésopotamie, on rencontrait des "Habirou" parmi les ouvriers
agricoles, les mercenaires, les maraudeurs, les esclaves, etc. Certains
spécialistes ont essayé de faire le rapprochement entre Habirou et la
conquête de Canaan par Israël, mais cette opinion ne paraît pas
fondée. A ce sujet, un dictionnaire fait cette remarque : "Depuis
la première découverte des Habirou dans les textes d'Amarna à la fin
du XIXe siècle, des biblistes ont été tentés d'associer les Habirou
au terme biblique 'ibrim ou 'Hébreux', mot qui figure trente
quatre fois dans l'AT, généralement dans la bouche d'étrangers ou en
présence d'étrangers, [...]. La plupart des spécialistes rejettent
cette identification des Hébreux aux Habirou pour trois raisons
suivantes : 1) les difficultés philologiques posées par l'équation ;
2) la probabilité que Habirou soit une appellation désignant une
classe, tandis que 'ibri est un terme ethnique ; 3) la
différence considérable entre la répartition, l'activité et le
caractère des deux groupes. "The New International Dictionnary
of Biblical Archeology, par E. Blaiklock et R. Harrison, 1983, p.
223-224. Les "Habirou"
figurent dans les documents égyptiens sous le nom 'apirou. Ils
servaient comme ouvriers, carriers, pressureurs et rouleurs de pierres.
Sur le plan linguistique, il n'est pas possible de faire correspondre le
terme égyptien 'apirou avec l'hébreu 'Ivri. En outre, d'après
certains documents, les "Habirou" se trouvent en Egypte
longtemps après le départ des Hébreux. (Explicit). Martin Buber
d'écrire lui dans « Moïse » : « L'hypothèse que les « Hébreux » dont cette famille fait partie coïncident plus ou moins avec les Habirou est considéré comme extrêmement vraisemblable par une grande majorité de chercheurs, et elle est même devenue pour eux une quasi-certitude. On est également tenté de supposer qu'il existe un lien entre les deux noms. Il est à cet égard sans importance que « Habirou » puisse signifier « Instables, vagabonds », ou quelque chose de ce genre, que
Ibrim, Hébreux, puissent signifier « voyageurs » ou « gens de l'autre rive »
: de l'autre rive de l'Euphrate ou du Jourdain ¦ et sans importance que le lien qui existe entre ces deux noms repose sur une parenté réelle ou sur une étymologie populaire, d'origine cananéenne ou hébreue, qui a assimilé à sa propre langue la dénomination étrangère. Ce qui est plus important, c'est de comparer ce que l'archéologie des dernières décades a découvert au sujet des Habirou et ce que la Bible raconte au sujet « d'Abraham, l'Hébreu » (Genèse, 14, 13) et de ses descendants les plus proches. C'est une communauté de traits essentiels qui ressort de cet examen. Il s'agit seulement de ne jamais oublier à quel niveau élevé se place la culture des « Pères d'Israël » à l'intérieur de l'évolution des peuples semi-nomades. « Habirou » ne désigne visiblement pas un peuple, mais un type humain, en vertu de son mode de vie particulier et de sa
relation avec son entourage. Mais ce nom a la « tendance décisive à évoluer vers une désignation ethnique
(Speiser, Ethnic Movements in the Near East in the Second Millenium B. C. (1933)). Ce type humain se compose de ressortissants de divers groupes
ethniques, parmi lesquels le groupe sémite qui sans doute a donné l'impulsion
initiale aux migrations) prédomine le plus souvent. Ce sont des individus
sans terres qui ont rompu les liens avec leurs peuples et se sont réunis afin d'entreprendre en commun des expéditions pour chercher des pâturages ou pour piller…
(Edt. Quadrige/Puf. 1957).
On ne peut ni infirmer ni confirmer ce qui vient d'être dit par les gens de l'Évangile et de la Bible. Une chose est sûr, les gens de la Bible ne savent pas grand chose de leur Histoire religieuse. De leurs origines respectives. A partir de là, on comprend mieux et pourquoi, partie d'entre eux, adhèreront en masse aux théories d'un homme comme Darwin… Et d'autres gens lui ressemblant comme Karl Max. Tout se passe dans le monde biblique, comme si on voulait enlever absolument de la mémoire humaine les noms de nos parents : Adam et Ève ! N'est-ce pas pour mieux suivre et servir les théories ahurissantes de certains chercheurs et scientifiques du monde bibliques ? Les pas du diable banni ?
Autre point de vue : Dans le
Livre jaune n° 5, nous lisons : Qui sont les Sémites ?
D'après le très conservateur et très explicite Oxford Universal
Dictionnary, le mot sémite a été employé pour la première fois en 1875, et décrit une personne qui appartient à la race englobant presque tous les peuples des descendants de Sem, le fils de Noah, d'après la Genèse, chapitre 10, de l'Ancien Testament, et dont la langue maternelle est une langue sémite, -- d'où Akkadiens, les Phéniciens, les Hébreux, les Araméens, les Arabes, les Assyriens… Dans le dictionnaire de Langer de l'Histoire du monde, il est dit que
le terme de sémite ne s'applique pas à une race, mais à un groupe de peuples, dont la langue maternelle est sémite. Le profane pourrait donc penser :
Eh bien, les Hébreux sont donc des Sémites. C'est vrai. Les Hébreux sont des Sémites, mais on peut se demander quel est le lien entre les juifs et les Hébreux, les juifs d'aujourd'hui n'ont presque rien en commun avec les Hébreux. Regardons l'Histoire.
Qui sont les Hébreux ? Les Hébreux ne viennent pas, comme on le dit souvent, de Chaldée
(1). Ils vinrent en Chaldée comme étrangers, et ont été traités de la sorte, et chassés. Le pays d'origine des Hébreux est décrit dans le premier livre de Moïse comme étant la région entre Messa et
Saphar, la montagne de l'est d'Ebal, c'est-à-dire la région de la pointe, le point le plus au sud de la péninsule arabe. Dans l'Ancien Testament, on peut lire, comme nous venons de le dire, que Sem était le fils de Noé, ce qui est une erreur. Cela vient du fait que Néhémie et Esdras ont pris les poèmes et les légendes du vieux
Babilus, les ont recopiés et les ont adaptés selon leurs intérêts en les falsifiant. (Ils ont fait pareil avec l'histoire du roi Sargon, qu'ils ont pris comme modèle pour l'histoire de Moïse, dont la véritable histoire est complètement différente. De plus, Moïse a vécu plus de 1000 ans après Sargon). Les Hébreux viennent donc en vérité de ce point géographique, dont parle le premier livre de Moïse 10-30, c'est-à-dire de l'endroit le plus étroit de la mer Rouge, tout au sud, au pied du mont
Ebal. Une nouvelle tribu s'était formée à partir de peuples différents. Le chef de cette nouvelle tribu s'appelait Abil
Habr, chassé de la tribu des Scabées. La tribu prit le nom de
Habrites, qui devinrent plus tard les Hébreux. D'autres hommes chassés de leur tribu vinrent se joindre à cette nouvelle tribu, ainsi que des esclaves évadés. Peu à peu se forma un nouveau peuple. Ali Habr fit construire une forteresse, et partit à la conquête de l'île de Bara (Perim), qui appartient au royaume d'Égypte. Là, il fit alliance avec les tribus éthiopiennes, les Amchars et les Kabyles. Ensemble ils conquirent le territoire des Maures jusqu'au lac Ugan Ugan (l'Ouganda actuel). Il fonda un royaume et c'est à cet endroit que ce peuple devint le peuple hébreu. Le centre de ce pays porte le nom de
Habr, d'après Ali Habr. Comme Ali Habr avait institué la polygamie, un peuple complètement nouveau émergea, constitué de mélange de plusieurs types humains. Dans la force de l'âge, Ali Habr contracta une maladie sexuelle. A cette époque vivait un sorcier dans la tribu des Genites au pays de Sina (Sinaï). Il était connu pour faire des miracles à travers des sacrifices humains qu'il destinait à un dieu sauvage. Ali le fit venir à lui. Le sorcier introduisit le rite de la circoncision(2)
et le dieu, Jaho/Yahvé/El Schaddaï= Je suis El Schaddaï. Il exigea de nombreux sacrifices humains, beaucoup de guerres et fit un pacte avec les Hébreux (pacte de sang hébreu). Ali Habr développa ses conquêtes et prépara une guerre contre le pays de
Habach, dont le roi était de la famille du Pharaon. Le roi appela les
Égyptiens à l'aide. Le pharaon Sesostris Ier envoya une flotte et une armée, les Hébreux furent battus. Les soldats du pharaon prirent aussi la forteresse de Har
Habr, triomphant de leur ennemi (3). Voilà l'histoire d'Ali
Habr. (Op. cit. Edit. Les Éditions Félix).
(1) Ce nom qui proprement désigne la partie Sud-Ouest de
la Babylonie, entre la rive droite de l'Euphrate et le désert d'Arabie,
est la plus souvent employé comme synonyme de
Babylonie.
Nemrod roi de Babylonie
installe son règne à Chnéar. Une "agadah" ou récit, tiré du traité
talmudique Chabat rappelle au nom de Reich Lakich, qui analyse la racine
de ce nom ; « Pourquoi la Babylonie est-elle appelée Chnéar ? Parce
que c’est là que tous les morts du Déluge se sont échoués ». Selon
les étymologistes les mots Chnéar et Summer - nom qui a donné naissance
à l’Empire summérien - ont la même origine. Par ailleurs, l’archéologie
moderne a établi que le mot Chnéar veut dire en akkadien Babylonie. (2)
Leur aïeul : Abraham (sur lui la Paix !). Le rite de la
circoncision date du prophète Abraham (sur lui la Paix !), non d'un
sorcier. (3) Tout le récit semble se passer en Afrique : Égypte,
Soudan, Éthiopie.
Nous dirons : Telle est l'histoire d'Ali Habr.
L'auteur a peut être existé. Mais ce ne serait être l'histoire des Fils
d'Israël, des descendants de Jacob (sur lui la Paix !). L'auteur nous
rapporte ici un récit qui a aucun lien, de près ou de loin, avec
l'Histoire d'Israël... Les Hébreux : les Fils d'Israël, ont toujours été
encadrés par leurs prophètes (sur eux la Paix !). Ils le seront jusqu'à
l'arrivée du sceau des Prophètes d'Israël, le Messie, fils de Marie (sur
eux la Paix !).
Que Dieu nous guide tout dans ce qu'Il aime et agrée !
Point
de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant
omnes,
ultima necat. »*
Nous
ne le dirons jamais assez.
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