Histoire

UNE NOUVELLE CHARTE !

Selon l'Histoire de France.

Un peuple, un Etat, peuvent-ils scier la branche sur laquelle il est assis ? Là est tout le problème de nos jours

   Démocratie ou Démo[n]cratie[1] ? 

   En Europe, depuis des décennies, nous assistons à l’usage inconscient du terme très controversé “peuple” dans les médias, sur les lèvres des politiciens, comme thème de campagne publicitaire, etc. Le peuple veut, le peuple a décidé, lepeuple accepte, le peuple parle, le peuple s’oppose, etc. Ce peuple que les médias, les politiciens de tout bord, etc., ne cessent de solliciter, est quotidiennement sur toutes les lèvres. Mais une partie de celui-ci serait-il contre les citoyens ? Le peuple lointain, lors de la Révolution, s’est éveillé un jour, s’est organisé en “ partis” et a décidé de punir violemment ses propres compatriotes. A ses yeux, les compatriotes « croyants » à une religion révélée ne font pas et ne sont pas une partie de leur peuple. A ses yeux, les « croyants » ne font pas partie intégrante du peuple. Selon une culture populaire, représentée indifféremment par les politiciens de toute formation comprise, le peuple a raison et il reconnaît d’instinct qui est l’ami de l’Etat et qui lui est hostile. C’est pourquoi la célèbre chaleur populaire de l’époque s’est mise à incendier des maisons et des Lieux de Culte, le Livre saint, la Bible, etc.
   Une fois de plus, on assiste à l’émergence d’un peuple qui est prêt pour la dictature. Ce mouvement populaire dispose de milices prêtes à entrer en action. Les émeutiers se sont engouffrés dans ce vide et ils ne risquent pas de le dégager. Ce vide est un appel à la dictature. Ainsi, à la suite d’un événement connu, on va laisser que le massacre des « croyants » se perdurent jusqu’à ce que des appels se fassent entendre en faveur “d’un état d’urgence” géré par un “homme fort”. Puis parallèlement à cela, la guillotine entre en action, exécutions sommaires, déportations, humiliations, vexations, etc., en accord avec le Tribunal révolutionnaire évidemment. Tout cela n’est-il pas grave et ne revient-il pas à enfoncer un coin dans la “démocratie”, la Justice, le Droit, la Légalité et l’Équité ?
   Quant aux gouvernements de notre époque, on ne peut que lui rappeler de faire son travail : traiter ses citoyens sur un pied d’égalité. Le plus vite possible.  

   Une autre Charte ? 

   Pour réconcilier le peuple de France avec lui-même, il faut que l’Athéisme et le Paganisme d’Etat reconnaisse d’une façon officielle que les familles religieuses de France sont autre chose qu’une loi de 1905, une simple association. C’est un corps composant de l’Etat.
   Le nouveau Droit dit moderne, niant le Droit divin, prétend purement et simplement abolir le Nom Divin du cœur et des lèvres de Ses esclaves et serviteurs au profit du seul et unique Etat...
 L’Etat doit enseigner Dieu : c’est même là son devoir fondamental.
   Un Etat qui nie Dieu, un Gouvernement de la Terre qui nie le Seigneur et Maître de l’Univers, c’est un Etat, c’est un Gouvernement qui scie la branche sur laquelle il est assis

   La criminelle équivoque du mot NEUTRALITÉ

   Et voilà le mot équivoque qu’il nous faut démasquer.
   Vous dites :
   Religieusement, en France, il a des gens de la Thora, des gens de l’Evangile et maintenant des gens du Coran.
   Pour éviter les froissements religieux, à l’École, il convient que l’École soit neutre...
   Nous dirons :
   Oui, certes, neutre entre les diverses familles du Monothéisme, à la bonne heure !
   Mais, neutre entre la Religion et l’Irréligion, neutre entre la Croyance et l’Incroyance, neutre entre la Foi et l’Athéisme, non, non, mille fois non !
   C’est comme si vous disiez :
   Politiquement, en France, il a y des républicains de droite, de gauche, du centre...
   Pour éviter les froissements politiques, à l’Ecole, il convient que l’Ecole soit neutre...
   Nous dirons :
   Oui, certes, neutre entre les diverses formes de gouvernement, à la bonne heure !
   Mais neutre entre le gouvernement et le non-gouvernement, neutre entre l’Archie et l’Anarchie, jamais de la vie !
   Vouloir être neutre entre la Religion et l’Irréligion n’équivaut-il pas, implicitement, à vouloir être neutre entre Dieu et le Diable ?
   Recul du monde vers le Diable ? Nullement ! Mais une avancée réelle et véritable vers le plus pur et le plus profond du Monothéisme.
   L’Athéisme est un vide de Dieu. Et le prétendu nouveau Droit moderne, niant le Droit divin, prétend purement et simplement abolir à tout jamais ce droit. La foi en Dieu, voilà le roc sur lequel seul peut se fonder la vie de l’Humanité. L’Etat doit et se doit donc d’enseigner Dieu, c’est-à-dire affirmer la certitude de Dieu et de Son salut, et aussi certitude du Bien sur le Mal.
   La France n’est pas un annelé : la France est un vertébré. Elle n’aspire donc qu’à la plénitude, à la perfection de sa Foi. Et c’est pourquoi l’Athéisme et le Paganisme, Irréligieux et Incroyant sont précisément contraire à sa nature, par définition.
   Mais le formidable coup de hache qui l’a pourfendue de haut en bas, a entr’ouvert son buste, et mis à nu son cœur.
   Peut-elle vivre, en restant dans un pareil état ? Évidemment non. Évidemment il faut que, de façon ou d’une autre, l’horrible blessure soit refermée.
   Traduction : par une guérison véritable : la Foi. Il faut que soit modifié et régularisé le Statut des familles religieuses, des gens du Monothéisme.
   Mais on connaît le mot de Palmerston. A un solliciteur qui lui disait : « Il faut bien que je vive ! » le célèbre ministre anglais répliquait froidement : « Je n’en vois pas la nécessité. »
   N’en dira-t-on pas autant à la France ?
   Il se peut. Si vous ne tenez pas à la vie de la France, soit. Mais ne tenez-vous pas à la vôtre ?
   Si oui, tâchez donc que la France vive ! Et, en effet, comme nous l’affirmons catégoriquement : si l’Athéisme et le Sabéisme (ou le Paganisme) restent la religion de l’Etat, la France mourra.
   Et, une fois la France morte, le règne du Diable banni sera étendu à jamais sur toute l’Europe. Et qu’en sera-t-il alors des Latins et des Slaves, des Anglo-Saxons et des peuples Nordiques ?
   La France aspire récupérer la pleine envergure de son âme, et c’est le problème de tous.
   Tranchons le mot : la Terre d’Europe marche vers l’Unité. Mais quelle Unité ? Il y en a deux.
   Si vous conservez les Elites de la Foi qui animent et personnifient les Nations d’Europe, vous ferez de l’Humanité un élastique édifice de distinctes et vivaces Patries.
   Si vous broyez les Élites de la Foi, vous ferez de l’Humanité un informe magma de multitudes anonymes, vouées à toutes les servitudes et à toutes les décrépitudes.
   Et alors que deviendra la riche diversité du genre européen ? Que deviendra : « la somptueuse variété du monde », pour parler comme Garcia Calderon ? 

   Une fiction devenue réalité

   Il faut que le mot Dieu s’inscrive de nouveau en tête de la Constitution française, des Nations européennes, de la Loi[2].
   Il faut organiser dans ses Ecoles un solide Enseignement religieux. Et cela, non pas seulement dans ses Ecoles primaires, mais aussi dans ses Ecoles secondaires (lycées et collèges), c’est-à-dire, non pas seulement pour les enfants de France, mais aussi pour tous les enfants d’Europe.
   L’Homme européen est en voie de se res-souder, de re-dynamiser, de res-sourcer ; et c’est là le sens profond de l’Évolution des Temps modernes.
   Il faut enfin que l’Europe se décide, un jour prochain, à reconnaître la vérité profonde de cette volonté et réalité[3].  

   Du Passé à l’Avenir

   Pour gens de la Bible d’Amérique, la neutralité philosophique, c’est-à-dire entre les deux courants philosophiques (théisme ou matérialisme athée) est celle que l’Etat ignore et rejette complètement[4]. En France, la préférence d’une partie des gens de la Bible a été décidée pour l’Athéisme, que, de plus en plus, au fil des siècles semble tendre à professer et à se maintenir l’Etat français. Cela depuis trois siècles environ...
   Et, comme le note si bien Jean Izoulet, « dans ces conditions, même si l’individu, en France, possédait à un haut degré, comme l’individu, en Amérique, le sens religieux et le sens de la liberté, le sens de l’initiative et le sens de l’association, — même dans ce cas, ne risquerait-il pas d’être paralysé[5] par un Etat hostile, par un Etat athée, armé d’un appareil gouvernemental écrasant et d’une toute-puissance absolue ?
   On l’entrevoit donc, la comparaison entre la France et l’Amérique est véritablement insensée, car l’individu et l’Etat américain sont radicalement différents de l’individu et de l’Etat français.
   Mais, en matière de si haute importance, il ne suffit pas d’entrevoir. Il faut voir. » (Op. cit.). 

     Le conflit de l’Etranger

   La France est aveuglée et envoûtée par un saphisme suicidaire, par une fausse et meurtrière antithèse.
   Oui, la France est systématiquement aveuglée et envoûtée au point de vue religieux et législatif, on lui fait accroire que, nécessairement et pareillement, raison et religion, foi et Loi s’excluent !
   Comme on a dit : Cynique et sinistre folie ! Car voici la vérité élémentaire : raison et religion, foi et Loi, ainsi pris deux à deux, ces éléments couplés s’impliquent nécessairement. Ils sont inverses et complémentaires. Loin de s’exclure, ils s’incluent[6].
   Au premier abord, en effet, dit-on encore, ils semblent s’exclure, dans une antithèse simpliste. Mais, pour peu qu’on y réfléchisse, ils s’incluent, dans une synthèse supérieure.
   Règle générale : les foules sont naturellement d’esprit simpliste ou antithétique ; les élites, au contraire, sont l’esprit complexe et synthétique.
   La France, en éliminant ou en discréditant ses élites, s’est condamnée au simplisme de l’antithèse, c’est-à-dire à l’éternelle erreur des foules.
   Et l’Etranger ne le sait que trop, pour bien des raisons, et c’est pourquoi il appelle volontiers les Français ; one sided men, des hommes qui ne voient jamais à la fois qu’au seul côté des choses[7] !
   Et c’est d’après ce précis et précieux diagnostic psychologique que l’Etranger a tranquillement escompté notre asservissement.
   Et les résultats sont vraiment merveilleux. Ah ! il a beau jeu, l’Etranger, à voir ainsi s’entrechoquer et s’entre-déchirer chez nous : autoritaires et libertoires, capitalistes et travaillistes, patriotes et cosmopolites, croyants et athées !
   Et on ne sait lequel de ces quatre conflits est le plus violent. Ou plutôt oui, on le sait fort bien : le plus violent, le plus virulent de tous, c’est le conflit religieux.
   Et voilà pourquoi c’est le conflit religieux surtout que l’Etranger tient en réserve, pour les époques décisives où il a besoin de nous paralyser. Et voilà pourquoi, comme on peut le constater à travers l’Histoire du monde, c’est le conflit religieux surtout que l’Etranger nous a voulus et nous a obtenus le plus incurablement aveuglés et envoûtés.
   Oui, ce qui manque le plus à la France, c’est de soupçonner à quelle profondeur elle est manoeuvrée par l’Etranger[8].
   Un écrivain, dit-on, l’a dit : Ce que les Allemands haïssent le plus dans la France, c’est ce qu’il a de plus intime en elle, à savoir, sa pensée ; et, mieux encore, ce qu’il y a de plus intime dans sa pensée, à savoir, sa religion.
   Une poignée de libres penseurs vulgaires[9], mieux nommés  les pense-petit, élabore dans l’ombre un faux credo philosophique, que les subtils agents de l’Etranger s’empressent de faire largement et puissamment propager, jusqu’à lui conférer artificiellement l’apparence d’une évidence rationnelle et la force d’un grand courant d’opinion[10], d’un grand mouvement de l’esprit public, et, pour ainsi dire, d’un véritable cri national !
   Et le tour est joué ! Le pense-petit n’a pas trahi consciemment et volontairement : il a su sans doute bien faire. Mais, par une intrusion occulte de l’Etranger, sa reptation de larve a été artificiellement muée en vol d’aigle, et sa déraison d’estropié cérébral en credo de génie.
   Et voilà la France trahie, de la plus subtile et de la plus nocive des trahisons, la trahison religieuse[11] ! Voilà la trahison de fait, sinon d’intention.           (à suivre)


[1] Dans le monde soumis, les mauvaises langues parlent plus de démon-cratie en Europe en générale, que de « démocratie ». Ce dernier, le mot « démocratie » étant jugé par bon nombre de gens soumis, comme un mot propre au vocabulaire biblique, et tout spécialement à leur monde intellectuel, laïque, idéologique et politique...
   « ...Les luttes pour les droits de l’homme, la démocratie et l’égalité sont toujours allées de pair avec les processus de laïcisation, parce qu’il y a toujours un abîme entre les traditions religieuses et les idées humanistes. Il en est ainsi en Israël comme dans tout autre pays... » (Haarets, supplément littéraire du 21 septembre 1994, par Benyamin Beit-Hallahmi.)
   Rappelons cette phrase : ...les humanistes ne revendiquaient pas le droit d’adorer le vrai Dieu, car au XVIe siècle ce droit était déjà assuré ; il ne leur restait donc que la revendication du droit de refuser cette adoration
[2] Le but étant de rétablir Dieu dans Ses droit. Nous savons tous que dans l’Athéisme, des idéologies matérialistes comme le social-communisme, des gens du Sabéisme comme la franc-maconnerie et autres sectes occultes ; on ne touche pas aux « Droits de l’homme sans Dieu » — surtout s’il s’agit de rétablir Dieu (exalté soit-Il !) dans Ses droits.
   Le combat en vue de rétablir Dieu (exalté soit-Il !) dans Ses droits, ne peut qu’inquiéter, qu’exaspérer tout élu se disant attaché aux valeurs dites de démocratie et de tolérance !? Toutes ces sortes de gens sont-ils vraiment des champions en matière de démocratie, de tolérance et de respect des libertés humaines, de Droits de l’homme ? Relisez l’Histoire ! Ne pas tirer les leçons de l’histoire, c’est se condamner à les répéter.
   Leur rejet en vue de rétablir Dieu (exalté soit-Il !) dans Ses droits, traité comme une subversion, révèle en fait leur sectarisme naturel, leur dévotion et leur fidélité toute particulière pour le Diable banni (que Dieu le maudisse !).
   Vatican. Dans un texte publié samedi 16 décembre, Jean Paul II accuse les responsables européens de n’avoir pas été assez « courageux » dans l’affirmation des droits de la personne et de la famille et se déclare « déçu par le fait que pas une seule allusion à Dieu, source suprême de la dignité de la personne et de ses droits fondamentaux, n’ait été insérée dans la Charte ». Il ajoute qu’ « on ne peut pas oublier que c’est justement la négation de Dieu qui est à l’origine, dans le siècle passé, de la tyrannie des idoles, exprimée, dans la glorification d’une race, d’une classe, de l’Etat, de la nation, du parti ». — (AFP).
[3] « Car les faits ont déjà démontré que l’Etat athée, destructeur de cet instinct religieux, qui est au fond de l’âme humaine, est une irréalisable chimère. Il peut y avoir, et il y a des individus athées, et, à certaines époques, leur nombre peut considérablement grossir, mais une nation athée, introduisant dans ses lois, dans sa morale publique, dans son organisation judiciaire, administrative même un athéisme conséquent, qui est, à vrai dire, la négation même de la conscience humaine, — ainsi que l’a parfaitement démontré ce grand et logique et si admirable athée que fut le professeur Le Dantec, — cela ne se conçoit même pas.
   « La politique suivie depuis quelques années par certains partis politiques momentanément maîtres du pouvoir, pour le triomphe du laïcisme athée et l’extermination de l’idée religieuse, ne pouvait qu’échouer lamentablement, et elle en est à son suprême naufrage. » (Le Temps, 24 juillet 1924.).
   Les Laïciseurs que pourront-ils faire contre l’armée allemande quelques années plus tard ? Rien, sinon que subir une humiliante occupation... Ils promettaient métamorphoser la terre de France et d’Europe en un futur paradis terrestre, en réalité, ils la métamorphoseront en une mare de sang. Relisez l’Histoire !
[4] Dans l’Histoire européenne, les États où le Protestantisme (ou l’Anglicanisme) est et était religion d’État, le social-communisme n’a jamais pu avoir une emprise réelle sur le peuple. Par contre, tel n’a pas été le cas pour les gens se réclamant du dogme de l’Orthodoxie ou du Catholicisme.
   N’oublions pas que l’idéologue Karl Max est issu d’une famille juive convertie au protestantisme. Les contraintes dites mesquines des cléricaux seront combattus d’ailleurs par un siècle de pensée marxiste. Entre la Maison d’Israël et la Maison Protestante, le courant passera bien... Etre particulièrement vénéré chez les gens de la Thora. Considéré, par eux, comme un grand homme de son époque.
[5] le “croyant pratiquant”, dans un tel système, est le lépreux par excellence de la société. Sur lui se déverse, en permanence, la haine et l’inimitié de l’autre...
[6] Il ne faut pas tomber dans le piège de Paul, lequel sera relayé par l’Italie (la Rome antique), puis repris en coeur par le monde européen.
[7] qui ont des oeillères.
[8] idem pour l’Arabe. L’Etranger, en l’occurrence l’anglo-saxon biblique, a su à travers lui mettre fin à l’Unité de la Communauté.
[9] Voir à ce sujet les pensées des gens du Dualisme, de l’Ombre, de l’Obscurantisme, de l’Occultisme, des sectes, de la Franc-Maçonnerie...
[10] Ex.: liberté de la femme, pilule, union libre, etc.
   Vatican. Un document du Conseil pontifical pour la famille, publié mardi 21 novembre, condamne la reconnaissance légale par quelques pays des « unions de fait », notamment homosexuelles (mariage homosexuel aux Pays-Bas, PACS en France), « L’Etat et les pouvoirs publics ne doivent pas institutionnaliser les unions de fait, écrit le texte, en leur accordant un statut similaire à celui du mariage et de la famille ». Pour le Vatican, la défense du mariage révèle de l’intérêt public et les pouvoirs publics « ont le devoir de le protéger et de le promouvoir ». En revanche, « si deux personnes décident de vivre ensemble, avec ou sans relation sexuelle, cette vie en commun ou cohabitation ne revêt pas un intérêt public. Les pouvoirs publics doivent donc éviter de s’immiscer dans un tel choix qui a un caractère privé ». (Le Monde. 24/11/2000.).
[11] d’autres : métaphysique.


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Cette page a été mise à jour le
11/05/07 .

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