Histoire

DESTRUCTION DE L'ORDRE NATUREL !

Selon l'Histoire de France.

L'œuvre de l'Étranger c'est quoi ? Pourquoi ne veut-on pas laisser les Gaulois et les Gauloises tranquilles ? Pourquoi cet appel au désordre public... Que veulent les gens du Dualisme (sectes occultes, cabalistes, loges, etc.) et autres. Que disent les anciens à ce sujet ?

   Démantèlement

   A Jean Izoulet d ’écrire et de remarquer déjà en son temps :
   « Jamais peut-être, sourdement, la France n’a été plus menacée d’invasions[1] et de révolutions ; et jamais peut-être, sourdement, la France n’a été plus démantelée de convictions et d’institutions.
   C’est en France surtout qu’on s’est acharné[2] à desceller les pierres du foyer familial[3], en déchaînant, hypocritement ou cyniquement, la guerre des sexes[4], la guerre de l’homme et de la femme (adultère[5], divorce[6], union libre[7], malthusianisme, célibat).
   C’est en France surtout qu’on s’est acharné à desceller les pierres de l’atelier social, en déchaînant, ouverte ou masquée, la guerre des classes[8], la guerre du patron et de l’ouvrier (grève brutale ou grève perlée).
   C’est en France surtout qu’on s’est acharnée à desceller les pierres de l’édifice national, en déchaînant la guerre des générations[9], la guerre du passé et du présent, la haine et le mépris des aïeux par la postérité.
   C’est en France surtout qu’on s’est acharné à desceller les pierres du temple mondial, en déchaînant la guerre des Esprits, la guerre[10] de l’homme et de Dieu ! (Op. cit.). 

   Partie des gens de l’Evangile alliés des Athées ? 

   Selon Jean Izoulet partie du monde évangélique porte une lourde responsabilité dans ce domaine. Qu’on en juge :
   Mesure-t-on bien la profondeur et la portée d’un tel scandale :
        L’Ecole sans Dieu !
        Et l’Etat sans Dieu !
   C’est la France protestante, c’est-à-dire celle qui elle-même a tout fait et a tout risqué pour s’élancer d’une religion par elle comme inférieure à une religion tenue pour supérieure, ce qui est la voie du progrès et du salut ; c’est, dis-je, cette même France protestante qui a laissé précipiter la France catholique de la religion dans l’irréligion, ou de la foi dans l’athéisme, et, par conséquent, dans la démagogie et dans l’anarchie, ce qui est la voie même de la décadence et de la mort[11] !
   Qu’augurer de là ?
   Il n’en faut pas douter : si la France catholique n’arrive pas à se ressaisir, elle périra !
   Et que dira l’avenir ?
   L’avenir dira :
   La France catholique a été poussée à l’abîme sous les yeux de la France protestante[12] !
   La France a été sucidée par un groupe de ses enfants, sans un geste des Protestants ! (Op. cit.).
   ...Ainsi, de nos jours, se trouvent inversement , mais également déviés et faussés, le Protestantisme allemand et le Protestantisme français.
   Le Protestantisme allemand verse dans l’Impérialisme ; et le Protestantisme français penche vers le radicalisme, vers le démagogisme et l’anarchisme, vers le pacifisme, vers le matérialisme et l’athéisme.
   Et c’est pourquoi, sous notre IIIe République, les Protestants de France n’ont pas su faire aboutir ou faire maintenir un sain Laïcisme, un Laïcisme de vérité et de vie, un Laïcisme de foi, de FOI CIVIQUE ET COSMIQUE.
   Et c’est pourquoi, sous leurs yeux, ils[13] ont laissé ATHÉISER[14] LA FRANCE ![15] (Op. cit.)[16].

   Le monde de l’Evangile. L’œuvre d’irréligion orchestrée par ses adversaires

   Arnaud de Lassus fait deux constatations : 1°) En France, en Italie, en Espagne, en Amérique latine et d’une manière générale dans tous les pays catholiques ou à majorité catholique, la franc-maçonnerie s’est attelée à une oeuvre de démolition religieuse et politique.
   L’œuvre maçonnique d’irréligion est bien connue ; les noms des francs-maçons Voltaire, Robespierre, Jules Ferry, Émile Combes peuvent lui servir d’illustration (dans le cas de la France). Et la haine anti-religieuse paraît ici connaturelle à la franc-maçonnerie.
   Sur le plan politique, l’action maçonnique depuis plus de 250 ans s’est manifestée par un effort constant (et réussi) pour abaisser et détruire (par l’intérieur et par l’extérieur) les nations catholiques au profit de l’hégémonie protestante. L’élimination des Bourbon, la Révolution française, la suppression de l’empire catholique d’Autriche-Hongrie, la pulvérisation de l’Amérique latine en une multitude d’États rivaux souvent réduits à l’impuissance... autant de faits politiques auxquels la franc-maçonnerie a contribué de façon décisive et dont elle a souvent pris l’initiative.
   2°) dans les pays protestants, il en va tout autrement. La franc-maçonnerie s’y montre nationaliste, impérialiste ; elle entretient de bonnes relations avec les Églises établies.
   En Grande-Bretagne[17], elle soutient le trône et l’anglicanisme ; avec le premier ministre Palmerston (qui fut l’un des principaux chefs de la franc-maçonnerie de son époque), elle contribua à remodeler l’Europe au siècle dernier, conformément aux intérêts des puissances protestantes. En Prusse puis en Allemagne, elle appuya l’impérialisme des Hohenzollern. Aux États-Unis, elle constitue le ciment qui unit, au sein d’un même État, des populations disparates. Bref, du XVIIIème siècle jusqu’à une époque récente (en gros jusqu’à la guerre de 1914), son action a consolidé sur le plan politique les pays protestants et a considérablement contribué à l’hégémonie qu’ils exercent aujourd’hui.
   ...Comment expliquer la double action maçonnique : irréligieuse et révolutionnaire en pays catholiques, plutôt religieuse et conservatrice en pays protestants ?

   Voici le point de vue d’un franc maçon :
   Quant au protestantisme, qui est resté lamentablement enfermé dans le marécage de la servitude à la lettre d’un livre et qui, privé d’une discipline vivante poussant en avant le travail de l’esprit, s’est brisé et morcelé en partis confessionnels sans force, il n’y a plus à en tenir compte que comme d’une rubrique statistique. Seule l’organisation si fortement cohérente du catholicisme est encore un facteur actif, capable d’arrêter la formation des hommes en route vers l’émancipation du genre humain. Voilà ce que l’on saurait oublier... Dans le sens de l’infaillibilité de l’Église Catholique Papale, Romaine, un franc-maçon ne peut absolument pas être chrétien. Cette Église est un défi jeté, non seulement à la société franc-maçonnique, mais encore à toute société à toute société civilisée...[18]
   L’on peut donc soutenir qu’on moins jusqu’à la première moitié du XXème siècle, le but essentiel de la Franc-maçonnerie a été de détruire le catholicisme, de « décatholiciser le monde »[19].
   Et, pour « décatholiciser le monde », la manoeuvre maçonnique, sur le plan politique, aura consisté à renforcer, l’establishment protestant et à l’utiliser pour détruire ou abaisser toute forme de pouvoir temporel des catholiques. (Op. cit.). 

   Destruction de l’ordre naturel dans le monde biblique

   Copin-Albancelli, ancien franc-maçon d’écrire à ce sujet :
   Nous avons aujourd’hui la preuve que la destruction de l’esprit catholique n’est pas le but total de la franc-maçonnerie. Cette preuve résulte du fait que la tradition religieuse de la France étant complètement éliminée de notre organisation gouvernementale, l’effort de destruction est tourné d’un autre côté. C’est aux idées de propriété, de famille et de patrie qu’on attaque. Donc la destruction de l’état d’esprit catholique n’était pas tout ce qu’on voulait. Toutefois, en raison de l’acharnement dont il a été fait preuve contre lui, nous sommes tout au moins sûrs qu’il fallait commencer par s’attaquer à lui avant d’entreprendre le reste de la besogne[20].    
 

   Et à Arnaud de Lassus de commenter : « Le reste de la besogne » : il faut entendre que par là l’action tenace pour susciter des mœurs et des lois nouvelles qui contribuent à détruire la morale naturelle[21]. Cette tâche avait déjà été entreprise au siècle dernier (cf. la législation du divorce en 1884 par la loi du franc-maçon Alfred Naquet) ; elle semble constituer aujourd’hui l’un des objectifs prioritaires de la franc-maçonnerie, comme en témoignant des actions récentes où des loges maçonniques et des francs-maçons notoires (comme Henri Caillavet, Pierre Simon) furent à la pointe du combat : divorce par consentement mutuel[22], majorité à 18 ans, éducation sexuelle généralisée, contraception, avortement[23], insémination artificielle[24], préparation des esprits à l’euthanasie[25], « abandon des textes discriminatoires à l’égard des homosexuels »[26].
   Le livre déjà cité de Pierre Simon De la vie avant toute chose apporte à ce sujet un témoignage brutal et péremptoire. (Op. cit.).
   Second volet : Le rôle dévolu, écrit Arnaud de Lassus, aux pays protestants supposait que ceux-ci conservent pour un temps leur force interne et leur stabilité ; de ce fait, la destruction de l’orde naturel y fut plus tardive que dans les pays catholiques.
   Voici comment, en 1913, le père jésuite américain Hermann Gruber schématisait le programme maçonnique tel qu’il apparaissait dans diverses revues maçonniques aux États-Unis :
   1. Détruire complètement l’influence sociale exercée par l’Église et la religion en général, soit par une persécution ouverte, soit par la soi-disant séparation de l’Église et de l’État[27].
   2. Laïciser ou séculariser toute la vie privée et publique et, avant tout, l’éducation populaire[28].
   3. Développer systématiquement chez les enfants des écoles la liberté de pensée et de conscience[29] ; les protéger autant que possible de toutes les influences néfastes qu’exercent sur eux l’Église[30] et même leurs propres parents[31] ; s’il le faut, utiliser la contrainte[32] à cette fin[33]

   Après avoir fait état de ce programme, l’auteur américain Paul A. Fisher, dans son livre Behind the Lodge’s Door, montre qu’il a été en bonne partie réalisé aux États-Unis dans les trente années qui vont de 1940 à 1970. Il souligne que, pendant cette période, la Cour suprême a subi une domination maçonnique particulièrement importante[34] (en moyenne six juges de la Cour suprême sur neuf étaient francs-maçons)[35].
    En somme l’objectif maçonnique de laïcisation de la société a été atteint aux États-Unis comme en France, avec un retard de quelques dizaines d’années. (Op. cit.). 

   Quand l’Histoire du monde biblique donne à réfléchir

   L’éclatante leçon se trouve française en ce moment. Elle n’est pas d’essence exclusivement française. Tous les pays la peuvent connaître à leurs dépens. Et notre France l’a plus d’une fois connue.
   En d’autres termes, c’est une manœuvre utilitaire en plus d’un pays : c’est une manœuvre passe-partout.
   Et voici en quoi consiste la manœuvre :
   Qu’auteur d’une idée spécieuse, faite pour flatter certains amours-propres, certains intérêts, ou certaines passions, des tribuns[36] échauffés et des politiciens bon manœuvriers créent une agitation artificielle, cela s’est vu partout.
   L’Idée soudain est magnifiée[37]. C’est la Grande Pensée du Siècle[38]. D’elle tout doit sortir ; par son application, tout doit se renouveler... Et ainsi se produisent l’aveuglement et l’envoûtement.
   Qu’importe qu’à en disputer des haines se créent, qui compromettent l’intérêt national, l’avenir peut-être d’un pays !
   Bientôt les meneurs, eux-mêmes aliénés par leur propre passion, ne voient plus que cette idée : sincèrement, ils la tiennent pour si capitale que tout doit lui être sacrifié.
   Ici, le mot « aliéné » est véritablement un mot de génie : il faut bien que de tels meneurs soient des fous lucides, pour ne pas être des assassins conscients !
   Mais que va-t-il arriver ? Il va arriver de deux choses l’une :
   1° Ou que l’œuvre de mal réussira à plein ;
   2° Ou que l’œuvre de mal sera circonscrite et limitée, sinon totalement empêchée. 

   Si, par malheur, on se laisse impressionner, si un peuple abusé, trompé, égaré, dévoyé, suit, si les adversaires intimidés se rendent, l’Idée triomphe, et, des siècles parfois, un pays souffre ou peut périr d’une chimère qui s’est imposée, à laquelle il a subordonné, en les y contraignant, la loi et les mœurs.
   Veut-on la bien voir ici, la manœuvre de l’Étranger. En apparence, il n’y a là strictement qu’une question intérieure. En réalité, c’est toute l’intrigue européenne ; c’est tout le drame occulte de l’Europe, et, par conséquent, de la planète.
   En apparence, c’est-à-dire, aux yeux du grand public, aux yeux de la majorité des citoyens, aux yeux de l’opinion ! Car, par définition même, l’apparence, cette évidence du pauvre, est la reine de l’opinion !
   Mais, en réalité ! En réalité, c’est-à-dire, pour le petit nombre de ceux qui savent, pour la minorité avertie et informée, c’est bien autre chose.
   En réalité, ce phénomène de société, cette réforme, cette prise de position, c’est une formidable et sinistre entreprise de l’Etranger, pour nuire à la France, et la disloquer.
   Le point de départ, c’est peut être quelque propos de politicien. Mais le propos va être savamment et puissamment repris et orchestré, charpenté et manœuvré par l’Étranger.
   On dit : « La politique est l’art de tromper les peuples », aussi « une souillure », tandis que, sous l’invisible approche de la mort, les peuples se bercent complaisamment dans leur rêve enchanteur de Souveraineté. (à suivre)


[1] En 1940.
[2] à monter les gens les uns contre les autres.
[3] ou cellule familial.
[4] laquelle perdure. Marcel Rivier d’écrire entre autre sur le “Réseau Voltaire” :
   Laissons d’abord aux fondateurs de cette association le soin d’en définir l’origine et la « philosophie ». Ils l’ont fait dans le numéro “ Censure” du journal Maintenant sur lequel nous reviendrons :
   “Le projet ORNICAR, association dont l’objectif social est la défense des droits de l’homme et l’abolition des discriminations sexuelles, participe activement à l’information des parlementaires durant les années de débat sur la réforme du Code pénal. Pour ses membres, dont la plupart sont issus de la minorité homosexuelle [NDLR : merci de cette indication], cette réforme devait consacrer l’abandon de la notion de “bonnes mœurs” et traduire dans les textes l’un des grands principes de 1789 : la séparation des sphères publique et privée. Cet idéal, formulé par les philosophes et les francs-maçons des Lumières [merci de cette indication] devait être reformulée pour répondre aux nouvelles situations... Aussi le projet ORNICAR organisa-t-il, le 22 JANVIER 1994, une journée de travail dans un grand hôtel parisien... A nouveau réunis le 31 janvier 1994 au Parlement européens [les participants] constituèrent une association fédérative, le Réseau Voltaire.”
   “Pauvre Voltaire,
note Pierre Debray dans le n° 1188 de son Courrier hebdomadaire — il ne valait pas lourd, du moins en tant qu’homme, mais l’écrivain, fût-ce lorsqu’il se plaisait à quelque scène galante, comme dans La Princesse de Babylone, y mettait une grâce souveraine. Il aurait été horrifié de la grossièreté des individus qui se servent de son nom, d’autant qu’il raillait les homosexuels avec une férocité qui n’arrangeait pas ses rapports avec Frédéric II de Prusse... »
  
Et, plus loins : “Quand à M. de Voltaire, antisémite notoire dont les nazis, sous l’occupation, affichaient sur les murs de Paris les propos sur la “race maudite”, son patronage ne semble gêner ni la LICRA ni le MRAP, d’ordinaire plus sourcilleux sur ce point.” (Op. cit.).
[5] l’adultère est banalisé parmi les gens de la Bible. Il semble, à ce sujet, qu’il existe véritablement un décalage entre les Dirigeants religieux bibliques et leur base. Malgré leurs appels répétés, l’inconscience grandit.
[6] le divorce est un sujet de discorde au sein des Eglises. Certaines l’admettent, d’autres le rejettent. La loi biblique reconnaît le divorce. Toutefois, et concernant l’Evangile, le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) ne l’a pas interdit. Ce sont l’oeuvre plutôt de ceux qui viendront après lui. Des Dignitaires religieux des Eglises.
   A ce sujet, on verra que l’Eglise romaine et vaticane fera clairement apparaître, au fil des siècles, son hostilité au divorce et à tout changement de loi. Ce que ses adversaires et ennemis n’obtiendront légalement, ils l’auront par la force... Puis, par l’instauration d’un code civil.
   La Révolution a supprimé l’indissolubilité du mariage, en instituant le divorce, brèche redoutable, quand elle s’élargit, et par où risque de s’enfuir la sève et la vie des sociétés (Voir à ce sujet, La Réforme intellectuelle et morale. Renan).
   Comme la Soumission est au-dessus de tout cela !
[7] Egalité entre l’homme et le femme. Puis, liberté sexuelle laquelle a eu pour but, chez les gens de la Bible (croyants et incroyants), de légaliser les rapports sexuelles ® avant, puis ® pendant, et surtout ® après le mariage. Si mariage, il y aurait éventuellement ! Enfin, de légaliser l’union libre. Puis, d’officialiser, selon le droit civil, à côté du « droit de se marier », « un droit de constituer une famille ». Cette distinction entre les deux droits, a été jugée par de nombreux Religieux bibliques comme « franchement inacceptable », parce qu’elle institutionnalise des formes d’union et de famille non fondées sur le mariage.
   Comme l’Islam traditionnel est au-dessus de tout cela. 
[8] L’idéologie athée et matérialiste en a fait son cheval de bataille. La lutte des classes a pour but et a eu pour but, au sein du monde biblique, de développer en permanence la haine et le mépris de l’homme riche. Selon cette conception rampante, les pauvres doivent nécessairement haïr les riches et inversement !
   Le Législateur divin pour éviter une tel duel, une telle animosité entre les Fils d’Adam ; a instauré, à travers Sa loi, et pour eux, l’impôt légal (ou l’aumône légale). On prend ainsi du riche une part qui revient de droit aux pauvres. Et ainsi, l’injustice ou toute autre forme d’injustice, d’animosité et de haine réciproque cessent et disparaîtront...
   Ici, c’est une croyance liée intimement a la foi du soumis. Une institution divine. Là, une loi votée en parlement. Une institution humaine pour faire concurrence, dit-on, au divin Législateur, au droit divin. A chacun sa loi et ses choix, dira l’ergoteur... 
[9] A notre époque ne parle-t-on pas de conflit de générations. Les vieux contre les jeunes, et inversement.
[10] En France, chez les gens de la Bible, la guerre entre le divin Créateur et Sa créature est une guerre ouverte. On refuse la soumission et la loi divine. On prône la liberté totale, le libre arbitre, le fatalisme...
   Au Jour des Comptes, l’homme pourra à loisir contempler l’oeuvre de ses mains, et qui sera le gagnant ou le vrai perdant. Deux choses où les gens sont égaux : 1° la Mort et 2° la Justice rendue au Jour des Comptes. Ce jour-là, il y aura des visages brillants, d’autres ternes...
[11] Et cela ne perdure-t-il pas jusqu’à nos jours ? Selon certains, il faudrait distinguer deux formes d’athéisme : [...] le véritable athée, c’est-à-dire l’athée au sens courant, est seulement celui pour lequel les prédicats de l’être divin, comme par exemple l’amour, la sagesse, la justice, ne sont rien, et non pas celui pour lequel seul le sujet de ces prédicats n’est rien. Et en aucune façon la négation du sujet n’est en même temps aussi et nécessairement la négation des prédicats en soi. Les prédicats ont une signification autonome, qui leur est propre ; par leur contenu ils imposent leur reconnaissance à l’homme ; ils se démontrent immédiatement en eux-mêmes comme vrais ; ils s’attestent, sont leurs propres témoins. La bonté, la justice et la sagesse ne sont pas des chimères du fait que l’existence de Dieu en est une, ni non plus des vérités du fait que celui-ci est une vérité. Le concept de Dieu est dépendant des concepts de justice, bonté, sagesse — un Dieu qui n’est pas bon, pas juste, pas sage, n’est pas un Dieu — mais non l’inverse. Une qualité n’est pas divine du fait que Dieu la possède, mais Dieu la possède parce qu’elle est par elle-même en soi et pour soi divine. (Feuerbach, L’essence du christianisme. p. 139 ; MP, 82).
[12] Selon Jacques Julliard dans un article dans Le Nouvel Observateur : De 1876 à 1890, les protestants ont été à l’unisson de la République. Mieux, ils ont largement contribué à en élaborer l’idéologie : une laïcité spiritualiste, déiste, ou pour tout dire kantienne, inculquée principalement par l’école...
   On ne saurait ici suivre Cabanel dans sa quête de la politique protestante tout au long du XXe siècle. Les protestants restent d’un bout à l’autre des partisans décidés de la République et d’une gauche modérée qu’incarnent successivement les radicaux puis les socialistes. Cela n’empêche pas du tout, au sein des élites, l’affirmation d’un protestantisme « orléaniste », ni un certain glissement à droite, facilité par le surgissement du gaullisme, c’est-à-dire d’une droite non cléricale. Le phénomène est particulièrement marqué en Alsace. Aujourd’hui, les forces de zones du protestantisme ne dédaignent pas à l’occasion de voter à droite : mais c’est moins par conversion des protestants, observe l’auteur, que par migration de ceux-ci, notamment dans les zones urbaines, ou par amoindrissement du noyau.
   Il y a donc un paradoxe certain dans cette longue « protestantisation » de la France, et notamment de la gauche, que de bons observateurs, comme Alain Duhamel, se plaisent à décrire : l’esprit huguenot, fait de résistance et d’esprit critique, séduit les élites éclairées, tandis que le protestantisme religieux continue de dépérir.
(« Les Protestants et la République », par Patrick Cabanel, Complexe.).
   De Gaule, durant son règne, aura au moins réussi à ouvrir une brèche dans le Protestantisme. A redonner une image de la France plus croyante, unie et moins athée de l’espace cultuel biblique...
[13] La France évangélique est composée d’une petite minorité de Protestants et d’une grande majorité de Catholiques.
   Et une minorité, qui s’est précipitée de la religion dans l’irréligion, ou, de la foi dans l’athéisme, — en s’efforçant frénétiquement d’y précipiter aussi la majorité.
   Combien diversement, mais également douloureux, estimera Jean Izoulet, ces deux spectacles.
[14] Cet Etat, cette société produisent la religion, conscience inversée du monde, parce qu’ils sont eux-mêmes un monde à l’envers, [...]. La religion est la réalisation fantasmagorique de l’essence humaine, parce que l’essence humaine ne possède pas de vraie réalité. Lutter contre la religion, c’est donc indirectement lutter contre le monde dont la religion est l’arôme spirituel.
   La détresse religieuse est, pour une part, l’expression de la détresse réelle, et, pour une autre, la protestation contre la détresse réelle. La religion est le soupir de la créature opprimée, la chaleur d’un monde sans cœur, comme elle est l’esprit de conditions sociales d’où l’esprit est exclu. Elle est l’opium du peuple. [...]
   La critique de la religion est donc en germe la critique de cette vallée de larmes dont la religion est l’auréole. (Marx, Introduction à la critique de la philosophie du droit de Hegel.).
   La Religion “est l’opium du peuple”, c’est l’avis d’une personne de la Thora, Marx. A cause de cette parole combien de gens à travers le monde mourront ? L’opium du peuple c’est la Mécréance. Laquelle est l’arme du Diable banni (que Dieu le maudisse !). Quant au divin Créateur, Il ne commande nullement la turpitude et le blâmable.
   Guy Konopniki de s’exclamer : « Le communisme était, aussi, une histoire juive, que çà plaise ou non » (Information juive », septembre 1991). Dans le B’nai B’rith Magazine de mars 1933, Norman Bentwich de déclarer : « ...L’origine spirituelle de la Révolution remonte aux principes du socialisme dans les enseignements des prophètes juifs, même si le Communisme nie la terre dont il est sortie... »
   Les prophètes bibliques n’ont ni de près ni de loin quelque chose à voir avec l’idéologie socialisme et leurs fondements. Elle est l’oeuvre de gens athées et de libre-penseurs. Et une fois de plus combien de gens mourront pour une cause perdue d’avance ; la méthode totalitaire s’autodétruit à la longue.
   Émile Touati de dire : « Plus de cinquante ans après leur exécution, Zinoviev, Kamenev et Radek sont sur le point d’être réhabilités en U.R.S.S. Il s’agit de trois juifs, très proches de Lénine, qui ont joué un rôle décisif dans la révolution soviétique et dans le mouvement communiste international...
   Eux-mêmes, consciemment ou inconsciemment ont détourné et dévié leur idéalisme et leur messianisme pour servir, “avec tout leur coeur, toute leur âme et toutes leurs facultés” une Cause idolâtre, et pour eux, suicidaire. Combien des nôtres ont cru que leur salut et le salut de l’humanité justifieraient l’abandon de leur foi et de leur peuple !
   ...Encore en 1967, onze ans après le choc du XXe Congrès, quelques Institutions juives célébraient avec complaisance, et même avec ferveur, le cinquantième anniversaire de la Révolution d’Octobre avec ses millions de victimes qui a détruit le grand judaïsme russe
... (« Information Juive », juillet 1988).
   « le communisme est l’instrument avec lequel nous abattrons les gouvernements nationaux en faveur d’un gouvernement mondial, d’une police et d’une monnaie mondiales ». (1937. Nicholas Murray Butler au cours d’un congrès à l’Hotel Astor de New York).
   Le Saint et Seigneur d’Israël avait demandé aux Fils d’Israël et aux Judaïsés dans la Bible, de ne pas « se prostituer » avec les autres nations. En servant une Cause idolâtre servait-on réellement la religion du prophète Abraham (sur lui la Paix !) ou celle de Nemrod ?
   Abraham (sur lui la Paix !) a cru que son salut du feu de Nemrod et le salut de l’humanité justifierait l’abandon de son peuple non de sa foi ! En servant la Bête, le Seigneur et Saint d’Israël ne leur envoyait-il pas une puissance active d’égarement qui les portait à croire au mensonge plus qu’à la vérité. Afin que soient condamnés tous ceux qui n’auront pas cru à la vérité, mais se seront complus dans le mal...
[15] « Comme tout un chacun en Occident, j’ai baigné dans la tradition chrétienne sans même m’en rendre compte. On dit qu’il faut trois générations pour faire un athée. L’athéisme s’est construit à la fois contre, avec, à côté et en dehors du christianisme. La pensée athée est bimillénaire, antérieure même au christianisme : Anaximandre, Démocrite, Epicure, Lucrèce... Puis interviennent la tradition scientifique, la tradition philosophique, l’humanisme athée de Sartre et de Heidegger... Tous ces courants s’entrecroisent, s’influencent, s’opposent, dialoguent depuis des siècles, comme l’a excellemment montré le récent livre de Georges Minois « Histoire de l’athéisme » (Fayard, 1998.).
[16] Au XVIe siècle, les diverses Eglises des divers Etats européens sont toutes affilées au Saint-Siège (Vatican). L’Alternative posée par le Protestantisme, c’est rompre avec le Saint-Siège, c’est-à-dire, avec le Chef de l’Eglise internationale, pour pouvoir, dit-on, transformer, dans les diverses nations, les Eglises nationales, et les concilier ou les réconcilier avec leurs respectifs Etats nationaux.
   Qu’est-ce donc, que l’Anti-protestantisme ?
   C’est, explique Jean Izoulet, la Réforme religieuse nationale sacrifiée à l’Unité ecclésiastique internationale.
   C’est le détachement ou demi-détachement de la Terre et de la Cité, maintenue par attachement au Sain-Siège. (Op. cit.).
   Conclusion : le Protestantisme engendrera le nationalisme (en rompant l’unité religieuse et morale de la Chrétienté, la Réformation, comme n’hésite pas à le déclarer un nouveau sociologue britannique et protestant, a déchaîné en Europe le conflit des nationalismes et la pire des anarchies) lequel engendrera la guerre terrible, européenne, de 1939-45. Soit la division de l’Europe en deux blocs distincts, antagonistes, et ceci pendant plus de cinquante ans... A notre époque, relayé par les différents régimes au pouvoir en Europe, on parle de nouveau d’européaniser les nations et les sociétés  en Europe. Ce qui est étrange ! Réussira-t-on vraiment ? L’Athée, le Mécréant, le Pervers, le Prévaricateur réussiront-ils à unir autour de leurs idéologies respectives les différents peuples d’Europe ? Nullement. On ne peut édifier sur du mal, un mal prodigieux, sur une non reconnaissance du divin Créateur.
   L’Europe est un corps et surtout elle a besoin d’un esprit pour vivre. Ni les idéologies athées, mécréantes, paganistes ou matérialistes ne peuvent lui donner cet esprit. Quant aux gens de la Bible (les croyants), il semble qu’ils aient perdu toute crédibilité. La méfiance à leur égard étant de rigueur.
   De tout temps, on a rêvé d’une Europe de l’Atlantique à l’Oural. La chance de l’Europe de demain, de ses peuples, n’est-ce pas en fait la Soumission ? L’avenir nous le dira...
[17] Rabbi Manassé ben Israël, qui a vécu aux Pays-Bas de 1604 à 1657, a employé dans son vibrant plaidoyer pour l’émigration des Juifs en Angleterre l’argument suivant. Il est contenu dans son exposé « Esperanza de Israël », adressé au Parlement anglais, et répété ensuite dans sa lettre à Cromwell. « Le futur Messie ne pourra venir que lorsque toutes les prévisions de la Thora auront été réalisées. Or à cet effet, il est nécessaire que les Juifs soient dispersés « d’un bout à l’autre ». C’est pourquoi les Juifs devraient être admis en Angleterre, qui, étant « un angle de la terre », constitue de ce fait une extrémité ».
   De plus, il y a de nombreux indices que les Chrétiens d’Angleterre sont des descendants des dix tribus perdues. Il n’y a donc pas de raison d’y refuser aux Juifs l’immigration. Grâce à ces arguments Manassé ben Israël a beaucoup contribué à l’accueil favorable aux Juifs en Angleterre. (Commentaires Thora. Ki Tavo, 18 64).
[18] Texte du franc-maçon Conrad dans la « Bauhütte » de Leipzig (1874), cité dans Pour qu’Il règne, p. 200.
[19] Expression utilisée par Piccolo Tigre, agent juif de la Haute Vente, dans une lettre du 18 janvier 1822 citée par J. Crétineau-Joly, L’Église romaine en face de la Révolution, t. II, p. 107).
[20] Copin-Albancelli, Le drame maçonnique - La conjuration juive contre le monde chrétien, p. 61. Ouvrage édité en 1909.
[21] Après la guerre religieuse entre gens d’une même famille en Europe, une autre guerre allait commencer entre le monde biblique. Une guerre sans merci, sans pitié. Sans foi ni loi. L’un cherchant à supplanter l’autre pour mieux l’humilier et le détruire...
[22] Le divorce chez les gens de l’Evangile est un problème interne. Certaines Eglises l’acceptent (sous certaines conditions), d’autres non. Le monde civil le prendra alors par force. Cf. article « Visa pour notre mort » du Nouvel Observateur du 24 avril 1978 : « En matière de mœurs, H. Caillavet a incontestablement contribué à changer le paysage sociologique de la France. Même si d’autres, généralement du bord opposé, ont fait passer au Parlement les projets dont il était le père. La proposition de loi sur le divorce par consentement mutuel en 1968, c’est lui. Le premier texte libéral sur l’avortement en 1971, lui aussi. Sur l’abandon des textes discriminatoires à l’égard des homosexuels, il y a quelques semaines, lui toujours ».
   Au jour des Comptes, cet homme (et tous ceux qui l’ont ou l’auront suivi), auront l’occasion de rendre compte de tout ce qu’ils ont fait devant le divin Juge et le divin Législateur des cieux et de la terre. Et ce jour-là, pour eux pas d’échappatoire.
   Ce jour-là, le Messie fils de Marie, prophète divin, les reniera tous devant le divin Créateur. Selon le Messager divin : « Dieu est jaloux et la jalousie de Dieu ne tolère pas que l’homme transgresse Ses interdits ». (Transmis par Bokhari et Mouslim). Leur châtiment sera donc à la mesure de leur transgression.
[23] Cf. cette déclaration de Fred Zeller, ancien grand-maître du Grand-Orient : « Croyez-moi, ces temps derniers, c’est bien grâce à nos accords (entre francs-maçons) contre les conservateurs invétérés et indécrottables qu’ont pu passer des textes comme ceux concernant l’avortement ou le planning familial » (Nouvel Observateur 24 mai 1976, p. 101).
   Les francs-maçons sont devenus à la fois les nouveaux prêtres et les nouveaux législateurs de la nouvelle société des gens de la Bible. Le partissisme (régime des partis politiques) leur est soumis entièrement. A croire que ces gens sont à court d’idées ! N’est-ce pas là le signe de la fin du règne du monde biblique en Europe ? Car que cherche à faire les gens de l’Ombre, de l’Obscurantisme ? Mais au jour des Comptes pourront-ils parler avec autant d’arrogance et de hargne devant le Législateur et le Juge des cieux et de la terre ?
[24] Proposition de loi du 26 octobre 1978 de H. Caillavet et J. Mazard.
[25] se donner la mort ou inviter quelqu’un à le faire est interdit selon le Droit soumis. Une telle personne est dans le Feu infernal. Sa douleur (ou sa souffrance) ne lui donne pas ce droit d’agir ainsi.
[26] Le saphisme et l’homosexualité sont un délit selon le Droit divin. Et le Trône divin tremble lorsqu’un individu pénètre un autre individu du même sexe par... Les relations sexuelles entre gens mariés légalement sont signe de vie et de procréation. Dans le cas contraire, signe de mort et d’extinction d’une race, d’un peuple... Et un énorme châtiment attend tous ceux qui transgressent cette loi divine, et appellent les autres à les imiter. Reliser l’Histoire des cités iniques (Bible + Coran) ! Du peuple de Loth ! Reliser leur Histoire ! Ce qu’il advint d’eux…
[27] Ce genre d’idée fera de nombreuses émules dans le monde arabe après la chute de l’empire ottoman. De même en Turquie. La période et la terreur « rouge » venant de l’Est (Russie) fera un ravage terrible et catastrophique sur les masses et les populations arabes. Chacun voulant être un disciple du modèle russe. Le Coran sera jeté aux oubliettes et l’homme pieux montré du doigt... Le monde arabe, trop heureux, dira-t-il, d’avoir chassé l’occupant (l’ottoman), se mettra à rêver...
[28] le pauvre enfant est mêlé à toutes les sauces. Très vite on pense l’endoctriner. De se servir de l’Ecole, non pour enseigner seulement, mais pour en faire un puissant moyen d’endoctrinement, de laïcisation ou de sécularisation par le mot magique d’intégration. En clair, il ne faut pas qu’il croit au Seigneur des cieux et de la terre, mais au seigneur-homme... Qu’il adore la créature au lieu du Créateur...
[29] soit pour les jeunes filles le droit de disposer de leur corps avant tout mariage. Rappelons que pour l’Islam traditionnel, toutes relations sexuelles légales sont interdites avant, pendant et après le mariage légal. Bon nombre de jeunes soumis notamment d’Afrique du Nord, d’Afrique et autres, dont les parents ont choisi la France ou l’Europe comme terre de prédilection ou de séjour permanent ; ont suivi à la lettre les consignes d’autres jeunes du monde biblique sans foi ni loi : boîtes de nuit, dancing, sorties diverses, relations sexuelles avant le mariage, sodomisation de jeunes filles soumise (pour garder ainsi, dit-on, leur virginité et la possibilité plus tard de se marier !). Résultat : les enfants refusent l’obéissance parentale, bon nombre de jeunes se livrent à la débauche, sont vulgaires, impolis, atteints de nombreuses maladies vénériennes, sida, etc. Se détruisent par l’alcool et des drogues de toutes sortes... Spectacle ahurissant qui traumatise certains, réjouisse d’autres ! Et Dieu est plus Savant !
[30] Pour l’Islam traditionnel : la Mosquée.
[31] En accordant aux enfants un droit supérieur à celui des parents, l’enfant peut ainsi : les menacer, accuser ses parents comme bon lui semble, les mettre en prison, etc. Il ne faut pas oublier que pour l’Islam traditionnel le respect des parents est sacré. Le transgresser entraîne la malédiction. Et où qu’il aille et quoi que fasse l’enfant, il sera maudit dans ce monde et dans l’autre. Et le Feu infernal sera sa demeure... A moins qu’il se repente (taoubah). Jusqu’à leur mort, on doit un respect total envers ses parents. On doit les prendre avec soi plutôt que de les envoyer en maison de retraite. Et bien d’autres choses encore. Le but du destructeur de la société c’est désobéir à son Créateur, puis à ses parents... Péché mortel dans un sens comme dans l’autre... Gardons-nous de faire le jeu de nos adversaires, des ennemis de Dieu et de Sa religion ! Se protéger des pièges du diable banni et de ses acolytes (démons, génies et humains) n’est-ce pas protéger son prochain ? Mais nul ne le pourra que par la patience, l’endurance et la Prière...
[32] intimidations, menaces de tout genre, etc. Ce genre de pratiques a fait fureur dans certains régimes arabes. C’est l’œuvre du parti en place, de l’idéologie suivie ou de la secte religieuse au pouvoir. Dans ce genre de régime, l’armée, la police et surtout les « indicateurs » du parti ou de la police et de l’armée, etc.; ont un rôle de tout premier plan. Tout cela fut hérité de l’Est, la Russie. De l’idéologie athée et matérialiste. Combien d’enfants, de jeunes garçons et de jeunes filles, de parents, de gens arabes sont morts sous l’oppression, la torture et les exécutions sommaires ? Même chose dans le monde turcophone. Certains régimes africains... 
[33] The Catholic Encyclopedia, New-York, Encyclopedia Press, p. 1913, p. 783, article « Free-masonry » du père Hermann Gruber ; cité par Paul A. Fisher, Behind the Lodge’s Door, p. 40. Livre édité en 1988 (Shiel Publishing. Inc., Washington D.C.).
[34] Voir Paul A. Fisher, op. cit. p. 40 et 266-267.
[35] Notons que, pendant la même période, trois présidents de la République sur cinq (Roosevelt, Truman, Johnson) étaient des francs-maçons.
[36] 1. Démagogue éloquent, orateur populaire. 2. Ancien. Membre du Tribunal créé en France par la Constitution de l’an VIII. 3. Antiquité : Nom de divers magistrats romains.
[37] Méthodiquement et systématiquement, de puissants journaux ont eu mission de faire le siège de l’esprit public chez le peuple et chez la bourgeoisie.
   Et soudain, comme dit M. Madelin, voilà l’idée magnifié ; c’est la grande pensée du siècle !
   Selon Epiphanius : L’observation de la réalité sociale permet la description de telles techniques, d’emploi courant, de violation de la conscience des foules pour les conduire aux fins voulues, fut-ce même au-delà de l’État et de ses lois [...]. En manœuvrant opportunément avec les moyens d’information capables de pousser à plaisir les réactions émotives de l’opinion publique, on stimule ou on amplifie les réactions de rejet contre ses activités occultes, en les présentant contre des phénomènes dommageables à la société :
   * égoïsme, racisme, discrimination,
   * violation des droits de l’homme,
   * pollution, destruction de l’écosystème,
   * violence, militarisme.
   Sur la vague émotionnelle produite on pousse ensuite à prendre des mesures législatives et financières pour soutenir et protéger ses propres activités occultes... (Op. cit.).
[38] Ex.: la loi sur l’avortement, la pilule, la loi de l’union libre, ou celle de Sodome et Gomorrhe, etc. L’idée : l’évolution de la société, nous oblige d’agir ainsi ! C’est un effet de société ! Les opposants seront montrés du doigt, banalisés, etc. Cette idée magique sera reprise ensuite et soutenue par une puissance campagne médiatique. L’aveuglement et l’envoûtement commenceront de s’emparer peu à peu de l’opinion publique. La suite nous la connaissons... Selon le baromètre Santé-2000, 4,6% des femmes interrogées avoir subi des rapports sexuels forcés, 40% de ces abus ont eu lieu avant l’âge de 16 ans et 15,5% avant l’âge de 10 ans. (France-Soir. Faits. 4/10/2000).
   Selon une parole prophétique : " Celui qui me garantit ce qu'il a entre les mâchoires [c'est-à-dire sa langue] et ce qu'il a entre les jambes [c'est-à-dire son sexe], je l'assure du Paradis. " (Transmis par Bokhari et Mouslim).


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11/05/07 .

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