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Mosquée du Dôme-du Rocher

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Attitude blâmable du monde toranique

  

 

 

 

 

 

 

 

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Histoire du peuple d'Israël - la Vérité Immuable

Préserver la véracité des Ecritures et des évènements passés

Demain, s'il plaît au Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, tous nous monterons à Jérusalem !

P

oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]

   Dans le Coran, il est dit concernant le monde des Judaïsés : 

   « Il en est parmi les Judaïsés qui détournent le mot de ses sens[5], et disent : « Nous avions entendu, mais nous avons désobéi[6] », ou :  « Ecoute sans personne qui te fasse entendre[7] », ou : « Favorise-nous[8] », tordant la langue et attaquant la religion.

   Si au contraire ils disaient : « Nous avons entendu et nous avons obéi », et « Ecoute » et « Regarde-nous », ce serait meilleur pour eux, et plus droit. Mais Dieu les a maudits à cause de leur mécréance ; donc, sauf un petit nombre, ils ne croiront pas. » (Coran IV 46-47). 

   Selon les commentateurs ces versets s’adressaient aux Juifs de Médine, notamment l’un de leurs notables, Rafa’ fils de Zayd fils de Tâboût qui s’était adressé au Prophète d’une manière particulièrement insolente et qui n’hésita pas à citer devant lui la Thora en en altérant le texte en son avantage.

   Tout ce passage,expliquent les commentateurs,constitue d’une part une information que Dieu adresse à Son Prophète et aux croyants et d’autre part une mise en garde qu’Il adresse aux Gens du Livre (de la Bible) qui sont infidèles à l’égard de leurs propres Textes sacrés et qui ne veulent pas reconnaître la nouvelle Révélation qui confirme pourtant ce qu’ils possèdent.   

   Un exemple flagrant de l’altération biblique. 

   Dans le Coran au Seigneur des mondes de révéler à l’encontre des Fils d’Israël : 

   "Et quand Nous avons pris votre alliance et brandi sur vous le Mont : Tenez ferme ce que Nous vous avons donné et souvenez-vous de ce qui s'y trouve[9] "!... Peut-être auriez vous été pieux[10] !" (Coran II 63) 

   de même : 

   "Et quand Nous avons brandi au-dessus d'eux le Mont, comme si c'eût été une ombrelle ; ils pensaient que ça allait tomber sur eux, "Prenez avec force ce que Nous vous donnons[11], et rappelez-vous ce qui s'y trouve. Peut-être serez-vous pieux ?" (Coran VII 171) 

   On a dit, au sujet de cette alliance[12] divine avec le peuple d'Israël que, lorsque Mochè[13] (sur lui la Paix!) vint avec les Tables contenant la Thora aux Fils d'Israël, à lui de leur dire :" Prenez-les et appliquez-vous à les suivre avec assiduité"; à eux alors de lui déclarer :"Non ! sauf si Dieu nous parle comme Il t'a parlé. Alors, le mugissement du tonnerre les saisit; puis, après leur mort, ils furent ressuscités. (Coran II 55-56)

   A lui de leur dire encore :"prenez-les (ces Tables)!" Eux de répondre :"Non. Dieu alors ordonna aux Anges l'arrachement d'une montagne d'entre les montagnes de Palestine. La longueur et la largeur de celle-ci étant d'un parasange, soit égale à la longueur et la largeur de leur armée. Cette montagne alors élevée sur eux fut comme si c'eût été une ombrelle. Puis, on mis derrière eux, une mer et devant eux un feu. Après cela, il fut alors dit : "Prenez-les, et à vous cette alliance. Ne la perdez pas, sinon sera lâché sur vous cette montagne. Ils se prosternèrent donc tous, repentants à Dieu, et prirent la Thora avec l'alliance". 

   Autre variante : Le fils de Zayd explique les circonstances dans lesquelles cet Engagement fut pris :

   « Lorsque Moïse revint d’auprès du Seigneur avec les Tables [de la Loi], il dit à son peuple :
       -         En vérité, ce sont là les Tables de la Loi qui contiennent le Livre de Dieu, ce qu’Il vous ordonne et ce qu’Il vous interdit.
       -         Quiconque se contentera de ta parole pour prendre cela, dirent-ils ? Non ! Par Dieu ! Nous ne l’adopterons pas tant que nous n’aurons pas vu Dieu de façon manifeste
[14] et qu’Il ne nous aura pas dit [lui-même] : « Voici Mon Livre, prenez-le ! ». Comment se Fai-Il qu’Il ne nous parle pas pour nous dire cela comme Il t’a parlé
[15].
   La Colère de Dieu fondit soudain sur eux et un terrible étonnement les saisit. Tous moururent puis Dieu les ressuscita
[16]. Moïse dit alors :
   -         Prenez-le Livre de Dieu.
   Ils répondirent : - Non !
   - Que vous était-il arrivé leur demanda Moïse ?
   - On nous a fait mourir puis on nous a revivifié.
   - [Alors] prenez donc le Livre
   Ils répondirent : - Non !
   Dieu envoya alors Ses Anges qui soulevèrent la Montagne au-dessus de leurs têtes
[17] et qui leur dirent :
   - Savez-vous ce qu’est ceci ?
   - Oui, c’est la montagne [du Sinaï].
   - Prenez le Livre, sans quoi Nous abattrons la Montagne sur vous. C’est alors [seulement] qu’ils prirent l’Engagement
[18] ». 

Pourquoi ce refus de la part des Fils d’Israël ? 

   Selon le fils d'Abbas (que Dieu l'agrée!), les Fils d'Israël refusèrent la Thora en raison des lourds fardeaux et des dures obligations s'y trouvant. On a dit, qu'il sera dit aux Fils d'Israël :"Si vous n'acceptez pas le contenu de ce qui se trouve dans la Thora, alors ce Mont sera lâché sur vous". 

   On a dit encore que lorsque les juifs virent cela, ils acceptèrent et se prosternèrent que sur un côté de leurs faces, tout en regardant le Mont suspendu au-dessus d'eux, lequel était près à leur tomber dessus à tout moment et de les écraser. Et à eux de dire :"Par cette prosternation, Dieu a enlevé de nous le châtiment". Plus tard, dit-on encore, il sera de tradition chez le peuple juif de se prosterner de cette façon.

   Selon un autre propos[19] : le fait évoqué dans ce verset aux tergiversations des Fils d’Israël à accepter la Loi sinaïtique telle qu’elle leur était donnée parce que, avant même de la connaître, ils exigeaient déjà pour l’accepter qu’elle leur fût facile et légère et qu’elle leur fût également précise et détaillée

La version biblique des faits. 

   On pourrait dire qu’elle est de deux ordres. Un ordre apparent et un ordre caché. Un ordre apparent : celui de la Bible, et un ordre caché, celui que l’on trouve uniquement dans les commentaires, le Talmud ou d’autres ouvrages des rabbis

Le « mot » altéré. Exemple

   Dans la Bible, il s’agit d’un mot hébreu : TaCHTIT. Le verset, nous dit Ange-Mathieu Mezzadri, de la Bible (Exode 19/17) utilise en hébreu le mot TaCHTIT (partie inférieure d’un objet, bas) qui contient la racine TaCHT[20] (sous) d’où la lecture que propose rabbi Abdimi fils de Hama fils de Hassa. 

Sens apparent mais au figuré. 

   Dans la Thora, ne lisons-nous pas :
   "...et ils s'arrêtèrent au
bas de la montagne[21]." (Ex. 19: 17) 

Sens caché mais au sens propre. 

   Et en commentaire, et selon la version biblique des faits :
   "Suivant le sens littéral :
au pied de la montagne. Mais le Midrach explique que la montagne a été arrachée de sa base et s'est incurvée au-dessus d'eux comme ferait une coupole. Et Dieu a dit : Si Israël accepte la Thora, c'est bien. Si non, Je ramène le monde à son toho-bohu." (Rachi) 

Commentaires

   Le Rabbin Elie Munk, nous dit lui : 

   "Rachi explique : au pied de la montagne. Mais le Midrach dit (cité d'après Sabb. 88a) : L'Eternel retourna la montagne sur eux comme un baquet (ils étaient ainsi "placés sous la montagne") et il leur dit : Si vous voulez accepter la Thora, c'est bien, sinon ce sera votre tombe ici. R. Aba ben Jacob disait : Ceci est un avis important pour la Thora (si les Israëlites n'observent pas la Thora, ils trouvent une excuse dans le fait qu'elle leur fut imposée[22]). Raba disait[23] : ils l'acceptèrent cependant à nouveau à l'époque d'Assuérus, ainsi qu'il est dit :…, les juifs confirmèrent et acceptèrent (Esther IX,27). Ils confirmèrent (de plein gré) ce qu'ils avaient accepté dans l'enthousiasme créé par des miracles vécus.

   Il apparaît ainsi, selon cette tradition, que les juifs n'acceptèrent la Thora au Sinaï qu'après la pression qui fut exercée sur eux. Cette pression fut d'ordre moral[24], comme l'explique R. Meïr Simcha Dunaburg[25] : l'éclat de sa gloire divine était aveuglant au point qu'ils n'avaient plus de libre choix. La Majesté divine les enveloppait et ils faillirent en perdre le souffle de vie. Ils étaient alors comme ses anges qui sont au-dessus du bien et du mal. Mais pourquoi faut-il admettre une pression, demandent les Tossaphistes, puisqu'ils avaient déjà accepté auparavant la Thora volontairement (v. 8) ? C'est que les phénomènes surnaturels du Sinaï, tout en les transportant en un monde supérieur, avaient "effrayé tout le peuple qui était dans le camp", et cette frayeur avait pu les faire rétracter. Mais les Sages du Midrach répondent que l'acceptation précédente ne s'était rapportée qu'à la Loi écrite, "accueillie de grand coeur, avec joie et allégresse. La pression concernait uniquement la Loi orale[26], qui contient de nombreuses défenses et sanctions, des mesures préventives et restrictives[27]".

   Se plaçant à un point de vue général, Maharal explique que la Thora en tant que suprême loi morale de l'humanité[28] ne pouvait dépendre uniquement du bon ou mauvais gré des hommes. Car l'approbation donnée par les hommes peut être résiliée à un moment donné dans le présent ou dans l'avenir. Aussi fallait-il que la Thora, tout en requérant le consensus des hommes, ait un caractère nettement coercitif qui ne fût pas lié à leur volonté. L'intérêt supérieur de l'humanité exigeait que la Thora ne fût pas l'objet arbitraire du libre choix du peuple juif. En l'occurrence, sa liberté n'était donc pas absolue, c'est une "liberté dirigée", à l'instar de celle dont les enfants jouissent dans l'éducation de leurs parents. C'est dans cette perspective qu'il convient de situer le Midrach ci-dessus. Il nous apprend qu'il existe des cas exceptionnels où l'intérêt général doit être sauvegardé, avec ou sans le consentement individuel." 

   Jacob ben Isaac d’écrire, lui, dans « Le commentaire sur la Torah » : « Moïse vint convoquer les anciens du peuple (Ex. 19:7). Moïse appela les anciens et leur révéla tout ce que Dieu avait proclamé à propos du don de la Torah. Le peuple d’Israël répondit d’une seule voix : « Nous voulons recevoir la Torah. » Moïse retourna alors vers Dieu et dit qu’Israël était prêt. Le Behaye pose une question : La Guemara explique que Dieu éleva une grande montagne au-dessus d’Israël et dit : « Si Israël refuse la Torah, Je ferai s’écrouler la montagne et ils seront ensevelis. » Or il est clairement dit qu’Israël reçut la Torah de son plein gré[29]. L’explication est : La Torah dont on nous parle ici est le Pentateuque[30]. Israël acceptait volontiers de le recevoir, mais la Loi que Moïse reçut oralement[31], ils ne voulaient pas en entendre parler, car elle contenait une multitude de préceptes compliqués et difficiles. C’est la raison pour laquelle le Saint, béni soit-Il, voulut faire s’écrouler une montagne sur Israël au cas où il refuserait de recevoir la Torah orale[32]. (Op. cit. p. 429. Edit. Verdier). 

   Et Ange-Mathieu Mezzadri d’écrire, lui aussi, dans son ouvrage : « Le Joker Juif » :
   … C’est vision du Sinaï planant au-dessus des Hébreux
[33], tellement saisissante qu’elle réapparaît quatre fois dans le Coran (II/60 ; II/87 ; IV/153 ; VII/169) provient d’une très célèbre légende talmudique[34] ; précisément de la Guémara (commentaire) du Talmud de Babylone, traités Chabbat 88a et Avoda Zara (idolâtrie) 3a. Le texte que nous reproduisons évoque le jugement des nations païennes :
   « En réalité les autres nations plaiderons ainsi
[35] : " Avons-nous accepté la Torah et négligé d’en accomplir les préceptes ? " - Mais la réponse à cet argument serait : "Pourquoi ne l’avez-vous pas acceptée ? " Voici ce qu’elles diront devant le Seigneur : " As-Tu voûté la montagne au-dessus de nous comme Tu l’as voûtée au-dessus d’Israël, et avons-nous malgré tout refusé [la Torah] ? Il est dit en effet " ils s’arrêtèrent sous la montagne " (Ex.19,17), ce qui, selon R. Abdimi, nous enseigne que le Saint, béni soit-Il, voûta la montagne au-dessus des Israélites et leur dit : Si vous acceptez la Torah, très bien ; sinon ce lieu sera votre sépulcre ».
   Le verset de la Bible (Exode 19/17) utilise en hébreu le mot TaCHTIT (partie inférieure d’un objet, bas) qui contient la racine TaCHT
[36] (sous) d’où la lecture que propose rabbi Abdimi fils de Hama fils de Hassa. Ce que le récit talmudique attribue à la sagacité interprétative d’un sage, le Coran, plus généreux,le prêtre à Dieu. Pour ceux qui l’ignoraient : la Guémara du Talmud de Babylone fut rédigée avant la prédiction de Muhammad. (Op. cit. p. 109/110. Edit. Autres Temps.) 

   De même : 
   -         La Sourate des Femmes, Coran IV/153 dit : « Nous élevâmes au-dessus de leurs têtes le mont Sinaï pour gage de notre alliance ».
   Nous revenons sur cette jolie légende talmudique due au rav Abdimi bar Hama bar Hassa
[37] parce que, selon le philosophe Emmanuel Levinas, elle pose le problème du libre choix dans l’acceptation de la Torah[38] ; à savoir, sommes-nous déjà responsables en choisissant la responsabilité[39] ? (Op. cit. p. 178). 

   Conclusion

   Nous constatons que le monde toranique a opté pour le sens figuré et a laissé de côté le sens propre du mot toranique. S’il avait opté pour le sens propre du mot, il aurait été obligé de reconnaître qu’il n’existait alors entre la Bible et le Coran aucune sorte de contradiction. Mais… Secundo : ce refus ne montre-t-il pas leur mécréance, de leur part, aux Signes divins, aux miracles ? Troisièmement : On notera qu’à notre époque, les gens de la Synagogue aiment et n’hésitent pas à citer devant nous ces passages de la Thora, mais en en altérant le texte en leur avantage. Pourquoi ? Quatrièmement : L’excuse ? Ceci est un avis important pour la Thora (si les Israëlites n'observent pas la Thora, ils trouvent une excuse dans le fait qu'elle leur fut imposée). Et là, ne voit-on pas que sans cette imposition, le monde toranique n’aurait jamais accepté la Torah, en sa totalité.    

   Le drame

   En ayant changé le sens d’un mot, le monde toranique ne semble pas avoir calculé la portée de leur acte. En effet, par cet acte d’une extrême gravité combien de gens allaient s’égarer et être égarés ? Des milliers. Secundo : n’allait-il pas encourir la colère divine ? De plus, quelle excuse sera avancée, demain, auprès du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes ? Troisièmement : En agissant ainsi ne confirment-ils pas qu’ils sont un peuple infidèle aux Alliances ? Quatrièmement : Qu’ils sont un peuple comme tous les peuples de la terre. A savoir, qu’ils peuvent, eux aussi, tomber dans l’erreur, s’égarer et être l’objet de la colère de leur divin Créateur. Cinquièmement : Si le peuple s’était tenu au pied de la montagne, ce dernier n’aurait rien à se reprocher, dans le cas contraire, nullement. Il avoue sa culpabilité. Sixièmement : N’est-ce pas un crime contre l’humanité que de « falsifier » le Livre saint ? De déclarer menteur le divin Créateur ? Enfin, et contrairement à l’idée reçue le Coran n’est pas débiteur du Talmud[40]. Ce livre que bon nombre de gens du Judaïsme rejette. Mais ont-ils écouté et ne méditeront-ils pas sur cette parole divine : 

   « En vérité, ce Coran raconte aux Fils d’Israël la plupart de ce en quoi ils divergent,
   cependant qu’il est, pour les croyants, certes, oui, guidée et miséricorde.
   En vérité, ton Seigneur décidera parmi eux, par Son jugement
[41], tandis qu’Il est, Lui, le puissant, le sage. (Coran XXVIII 76-8).     

   Le Coran rapporte ainsi aux Fils d’Israël (et par extension aux Judaïsés), eux les porteurs de la Torah et de l’Evangile, la plus grande partie des choses sur lesquelles ils se sont divisés, comme par exemple en ce qui concerne le Messie fils de Marie. Le monde biblique a forgé des mensonges à son égard, les gens de l’Evangile lui ont donné une filiation divine et l’ont déifié, mais la Révélation du Saint Coran vient mettre fin à toutes ces suppositions, erreurs, prétentions et déclare que le Messie fils de Marie n’est et n’était qu’un prophète, un esclave et un simple serviteur du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes (Coran XIX 34, etc.). 

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Litt. : qui changent le mot de ses places (ou de ses sens), c’est-à-dire : qui altèrent ou falsifient le Texte sacré. Altération du sens du mot ou du sens du texte. Les deux sont admis par les commentateurs.
[6] Voir Thora : Dt. 5/24 : we-sâma’nû we-‘âsînû “nous avons entendu et nous avons agi” (= nous entendons et allons faire [ce qui est prescrit]). N’est-ce pas une altération ? N’oublions pas qu’il est écrit quelque part dans la Bible : Tout le jour J’ai tendu Mes mains vers un peuple désobéissant et rebelle. (Bible. Rom. 10/21).
[7] Expression de moquerie de ces Juifs envers le Prophète.
[8] Les Juifs invitent le Prophète à écouter leurs explications fondées sur une interprétation faussée/ou même une lecture altérée/ de la Thora.
[9] Mentionné : les engagements et les pactes que Nous avons pris avec vous et suivant lesquels vous deviez mettre tout cela en œuvre !
[10] emplis de la crainte de votre Seigneur et que vous ayez peur de Son châtiment !
[11] C’est-à-dire les obligations que Nous vous avons imposées et les statuts auxquels Nous voulons que vous vous attachiez et que Nous vous avons énoncé dans Notre Livre ! Acceptez-les et mettez-les en œuvre en y mettant tout votre effort personnel pour vous en acquitter sans négligence.
[12] Engagement divin…
[13] Copte et hébreu. Francisé : Moïse. Arabisé, Mouçâ (ou Moussa).
[14] Coran II 55.
[15] Coran II 118.
[16] Coran II 56.
[17] Coran VII 171.
[18] Voir pour cela les versets II 83 à 85.
[19] Le père de Bakr fils d’Ab Allah.
[20] arabe, taht.
[21] Les gens de l’Evangile suivent, eux aussi, ce genre de traduction.
[22] Comparer : Coran. II 93.
[23] Interprétation toute personnelle.
[24] Nullement. Il est plutôt un signe de rébellion, le refus de se soumettre sans broncher… On veut s’accorder ainsi un droit de critiquer, de remettre en question l’Ordre divin.
[25] Interprétation toute personnelle.
[26] La loi contenue dans le Talmud, laquelle vint des gens de la Synagogue non du divin Législateur.
[27] Voir plus haut pour l’interprétation donnée par les commentateurs du Coran.
[28] Toranique et non universelle.
[29] Nullement selon la version coranique.
[30] Nom donné par les traducteurs grecs aux cinq premiers livres de la Bible : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome. Les Juifs le désignent sous le nom de Torah (la Loi), parce qu’il contient l’essentiel de la législation israélite.
[31] Ce qu’on pourrait considérer chez nous comme la Tradition (sounnah, en arabe).
[32] Nullement. Et ce que le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes a révélé vient à l’opposé de ces dires et prétentions. La Thora fut révélée en une seule fois. Et elle ne comprenait nullement une partie dévoilée et une partie voilée, cachée.
[33] Etonnant ici que l’auteur ne nous parle parle des Juifs mais plutôt d’Hébreux !
[34] La vérité selon cette auteur se transforme en un récit légendaire ? !
[35] Au Jour des Comptes la communauté islamique témoignera contre le monde toranique. Contre ceux qui n’auront pas cru à ce « mont soulevé au-dessus des Fils d’Israël ».
[36] arabe, taht.
[37] Pour Mezzadri qui semble ne pas croire aux miracles divins, à la responsabilité de son peuple, du monde toranique ; cet auteur rapporte rien de plus qu’une légende ! Ce qui est faux. Il le détient d’une source fiable : la Torah originelle et non du Talmud. Celle qui n’existe plus entre les mains des gens de la Synagogue. Et pour l’avoir « falsifiée », leurs auteurs en portent une lourde responsabilité. Et au Jour des Comptes, la vérité sera dévoilée devant le monde dont le monde toranique. Et ce jour-là, Mochè, Haroun et les prophètes (sur eux la Paix !) se déclareront purs de ce qu’on avait décrit d’eux et de ce qu’ils leurs associèrent !
[38] La religion a été donnée comme un choix à l’homme. De telle façon qu’au Jour des Comptes pas d’excuse pour lui. Il sera mis alors devant ses propres responsabilités et ne devra vilipender que lui-même. Surtout que son copain le diable banni l’abandonnera à lui-même (Coran LIX 16-7).
[39] Rappelons que le monde toranique ne croit pas à la Prédestination du bien et du mal. Ce sont, à l’instar des Mages (des Dualistes), des défenseurs acharnés du libre arbitre.
[40] Voir à ce sujet l’auteur de l’ouvrage « Le Joker juif », p. 174 et sv.
[41] le jour du Jugement dernier.


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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23/07/08 .

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