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Etudes

Nemrod, sa vie, son oeuvre

Selon les Textes bibliques.

Nemrod ou le Père de la dictature ancienne et moderne !  

selon les Écritures bibliques


L’Évangile de Barnabé.

Troisième partie.

Nemrod. Sa vie son œuvre.
L’influence du Sabéisme sur les gens de l’Évangile.
Le combat de Barnabé face à Paul.
Ce que cache les gens de la Bible.
Ce qu’il en reste.

*-*-*-*

Au nom de DIEU, Hachem, Allaha,
Le TOUT-MISÉRICORDIEUX, le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !

 

  P


oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]

© Coran II 102

Et ils suivirent [les Judaïsés] ce que les diables racontèrent du règne de Salomon. Alors que Salomon n'a jamais mécru ! Ce sont les diables qui ont mécru : ils enseignent aux gens la magie ainsi  que ce qui a été révélé aux deux anges Hârout et Mârout, à Babylone ; mais ceux-ci n'enseignent rien à personne, qu'ils naient dit d'abord : "Rien d'autre : nous sommes une tentation : ne sois donc pas mécréant " ; ensuite les gens apprennent d'eux comment créer de la division entre l'homme et son épouse. Or ils ne sont capables, après cela, de faire du mal à quiconque, que par permission de Dieu. Et ils apprennent ce qui leur fait du mal à eux sans leur faire aucun bien. Et ce qu'ils savent, très certainement, c'est que celui qui s'achète çà, pas de part pour lui dans l'au-delà. Et en effet c'est une mauvaise marchandise qu'ils se sont achetée, à eux-mêmes ! S'ils avaient su !

   Nous connaissons tous le roi qui vivait au temps du prophète Abraham (sur lui la Paix !). Il est et était à la fois de confession sabéenne[5] et un roi dictateur convaincu. D’ailleurs, il est le Père de la Dictature[6]. Mais dirons-nous pourquoi étudier sa vie, son œuvre ? Tout simplement parce qu’après l’élévation du Messie dans le Paradis divin, le monde biblique va se diviser en deux blocs distincts. Le premier voudra bien suivre l’Évangile de Dieu mais tout en restant attaché à la Thora. Le deuxième voudra avoir, lui, un pied dans le Sabéisme et un pied dans la religion du Messie (sur lui la Paix !). Le premier bloc sera soutenu par Barnabé, le deuxième par Paul. Personnage très emblématique du monde biblique. La suite nous la connaissons. Paul arrivera à s’implanter et à faire prévaloir ses idées et surtout ses croyances. Il ne restera alors aux fidèles du Messie (sur lui la Paix !) à s’exiler, à vivre une vie d’ascète, d’homme du chemin… 

Nemrod ou le Père de la Dictature. 

Parlant de Nemrod, à Hajee Mahboob Kassim d’écrire[7] notamment : 
   Avec l’aide du Très-Haut, nous allons étudier ensemble quelques points méconnus de l’histoire[8], avant la venue de Jésus (sur lui la Paix !), en particulier celle de Nemrod[9], roi de Babylone à l’époque du prophète Abraham (sur lui la Paix !).
   Nemrod, roi de Babylone, descendant de Noé par le fils de celui-ci, Sam, et son petit fils Kush (maudit par son grand-père). Kush[10] engendra Nemrod et mourut un jour après la consommation de son mariage avec Sémiramis[11]. Celle-ci prétendit par la suite qu’elle était vierge et qu’elle avait mis au monde un enfant divin, sans aucun contact humain.
   Plus tard, Nemrod devint le premier roi[12] de l’humanité, vers les années 2000 avant Jésus-Christ. Il établit la capitale de Babylone[13], symbole de l’autorité de son royaume, dont il était le centre absolu, ayant nié le pouvoir dû au Créateur. Il instaura une Trinité[14] : lui-même comme fils du Dieu-Soleil - sa mère Sémiramis, dite la Vierge-Mère - et Dieu-Soleil. Il se servit de la science occulte[15]

   Nemrod utilisa donc cette science maudite pour mieux s’assujettir les êtres, selon ses désirs tyranniques.

   C’est de son époque entre autre que datent les premiers systèmes d’irrigation agricole, l’extraction du cuivre, la manufacture du bronze, l’invention du système sexagésimal qui divise un cercle en 360 degrés, un degré en 60 minutes, la division du jour en 24 heures, de l’heure en 60 minutes, et la minute en 60 secondes et de son début à minuit au lieu du lever du soleil, l’astronomie, les douze constellations du zodiaque, l’astrologie, la chiromancie et les prédictions de toutes sortes, la cuisson des briques pour la construction, les calculs mathématiques pour la construction des grands édifices (ponts, temples, palais et barrages), les tablettes cunéiformes, les arts magiques (comment influencer les gens à leur insu), la modification du commencement de la semaine du samedi au dimanche[16] : jour du dieu —Soleil, ainsi que les noms des autres jours suivant les noms des différentes déités : le soleil, la lune[17], etc.

   D’après la légende, Nemrod était né une nuit du 24 au 25 décembre[18], dans une grotte, de Sémiramis qui se prétendit donc vierge. C’est alors que pour commémorer cet événement, le peuple avait l’habitude d’allumer des lumières[19], de faire tintinnabuler des clochettes, en signe de joie[20], de faire de la musique, en s’exclamant : «  La Vierge a enfanté, la lumière est revenue », puis ils entonnaient des hymnes en « honneur du « Dieu-Soleil » pour la grâce qu’il leur fit en leur envoyant Son bien-aimé « fils » pour sauver les pécheurs.

Ce jour-là, tous avaient l’habitude de jeûner, et beaucoup prenaient un purgatif, de façon à faire disparaître toute « impureté » de leur corps. Ils emportaient avec eux de la nourriture et de la boisson qu’ils disposaient au fond d’un puits, dit de « vie éternelle », avant de s’asseoir pour prier. Nemrod apparaissait alors sur le puits magique, avec une lumière à la main, vêtu d’une tunique à capuchon rouge, dès que la « constellation de la vierge » apparaissait, à minuit. Les clochettes se mettaient alors à tinter et la musique commençait. Chacun se levait et s’exclamait joyeusement : « La Vierge a enfanté le fils unique du Dieu-Soleil, maintenant la lumière et la puissance s’étendent ».

A proximité du puits, une bûche de bois était alors placée, et Nemrod, par le pouvoir de la magie, y faisait surgir un arbre vert, chargé de cadeaux pour le peuple. La bûche morte symbolisait la disparition de la bonté et de la piété sur la terre ; la poussée de l’arbre vert, la naissance d’un sauveur, qui allait infuser une nouvelle vie à l’humanité. Les cadeaux sur l’arbre indiquaient que Nemrod était un don du Dieu Soleil[21] pour sauver les pécheurs. C’est ainsi que naquit l’origine des cadeaux et du sapin de Noël.

Nemrod annonçait alors[22] : « je suis l’immolation, je suis le sacrifice, je suis le don ancestral ». Disant ceci, il bénissait la nourriture et la boisson consacrée du puits de «  vie éternelle « , qui consistait principalement en gâteaux en forme de bûches, de viandes[23] de porcs, d’oies et de vin. Il distribuait tout ceci en disant[24] : «  Prenez cette nourriture ; ceci est ma chair, et prenez ce vin ceci est mon sang, et devenez la chair pure et le sang de la déité sans péchés, le fils unique de Dieu, né de la Grande Vierge, la reine des cieux. »

   Après avoir festoyé la nuit entière, au moment de partir, ils demandaient au puits magique de leur restituer la nourriture et les boissons qu’ils y avaient déposés, ce que faisait celui-ci. Ces nourritures devenant alors sacrées, ils les distribuaient dans l’année, aux malades, aux personnes mourantes, croyant que cela leu ferait atteindre l’état du Dieu pur et sans péchés, leur permettant d’atteindre le bonheur dans l’au-delà.

   Ces croyances[25] furent ainsi étendues en de nombreux lieux, et l’on peut lire dans « le veau d’or », de James Frazer, page 488 : « L’habitude de manger du pain consacré, comme le corps de Dieu, était pratiqué par les aztèques avant la découverte et la conquête du Mexique par les espagnols ». De même page 490 : «  La doctrine de transmutation[26], ou de la conversion magique du pain en chair, était aussi familière aux Aryens de l’Inde ancienne, cela longtemps avant la propagation et même l’apparition du Christianisme. »

   Pourquoi cela ? Parce qu’après la malédiction de Babylone, où Dieu confondit ses habitants en variant leurs langages, de telle sorte qu’ils se comprenaient plus entre eux, les prêtres de Babylone se dispersèrent[27] sur la terre avec tous la même croyance en Nemrod, mais formulée en langues différentes[28]. C’est ainsi qu’à Babylone, la mère de Nemrod était appelée Sémiramis[29] ou Rhéa, ou Astarté ou Ishtar, et lui-même Baal[30] ou Bacchus[31], ou Merodoch ou Tam-Muz.

sa mère

En Perse                             Mère de Dieu.    

En Grèce                      Leto ou Ceres ou Irène        

En Italie                                Alcemne.

Rome                                    Fortuna 

En Syrie                                Cybèle. 

En Egypte                            Neith ou Isis                  

En Scandinavie                       Frigga                        

Au Mexique                       Chimalman                       

Au Pérou                               =                              

En Amérique                         =                               

En Inde                                  Isi                        

En Asie Mineure                  Cybèle. 

Nemrod 

   En Perse                          Fils de Dieu : Mithra.

En Grèce                               Apollon ou Plutus.

En Italie                                        Hercules.

Rome                                         Jupiter-puer.

En Syrie                                   Adonis ou Attis.

En Egypte                                 Osiris ou Horus.

En Scandinavie                              Balder.

Au Mexique                               Quelzalcoatl.

Au Pérou                                            =

En Amérique centrale                          =

En Inde                                            Iswar.

En Asie Mineure                              Déonis

   Les attributs communs de la déité Nemrodienne, dans tous ces pays, étaient : « le Fils unique, le Seul Médiateur, le Bon Pasteur, le Rédempteur, Celui qui porte les péchés, le Fils bien-aimé, le Guérisseur, le Sauveur (figuré par un agneau), le porteur de Lumière, le Lamenté, le Délivreur, le Libérateur. En Chine et au Japon, les missionnaires jésuites furent étonnés[32] de trouver la contrepartie de la Madone et de son enfant, aussi vénérés que dans la Rome papale elle-même ; Shing-Mao, la Mère sainte en Chine, étant représentée avec un enfant dans ses bras, de la même façon que les artistes romains catholiques le faisaient eux-mêmes ». (extrait de « Les deux Babylones » de Alexander Hislop).

   Comme nous l’avons signalé plus haut, Nemrod se faisait appeler « Tam-Muz » qui signifie le « Feu purificateur »[33], ceci à propos du bûcher qu’il alluma pour sacrifier « le briseur[34] d’idoles », le prophète Abraham (sur lui la Paix !). Or, l’initiale de la lettre T de son nom, s’écrit en script hébreu sous forme de croix, qui fut donc associée à Nemrod et à son adoration par ceux qui le suivirent. C’est ce qui explique l’existence de ce symbole magique dans bon  nombre de pays, bien avant l’apparition du Christianisme. Ainsi par exemple, la variété perse du Nemrodisme fut connue sous le nom de « Mithraïsme[35] ». Avec la conquête de Babylone par les Perses et Mèdes en 539 avant J.C. le Mithraïsme se répandit à travers le Moyen-Orient et l’Europe, atteignant les Iles britanniques, 70 ans avant J.C. Et durant notre siècle fut découverte une croix, en Irlande, avec l’effigie de Mithra, surmontée d’une couronne d’un prince perse (Khawaja Kamel-ud-din : « Sources de la Chrétienté »).  (à suivre : Principes du Nemrodisme)

  Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Astrolâtre.
[6] Les régimes dans le monde sont divisés en deux blocs distincts : 1°) Le régime dit de la Dictature ayant pour Père : Nemrod. 2°) le régime du Partissisme ou des partis ayant pour Père : Pharaon.  Le troisième enfin établit par les Successeurs du Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !).
[7] Rappel : Les principales sources de cet ouvrage sont tirées d'une publication en langue anglaise : "Destruction or peace" (Destruction ou paix ) de Hajee Mahboob Kassim qui malheureusement demeure inconnue de nos pays, malgré la somme énorme des recherches incluses, d'une importance capitale pour le devenir de notre humanité. ["Destruction or peace" de Hajee Mahboob Kassim - Calcutta – Inde].
[8] sainte
[9] Nimrod ou Nemrod. Fils de Koush (1Ch 1:10). 
[10] Dans la Bible,
[11] Sémiramis, personnage de la légende grecque, reine d’Assyrie et de Babylonie, à qui l’on attribue les célèbres jardins suspendus de Babylone. Ce personnage est inspiré par la reine assyrienne Shammou-Ramat, régente de 810 à 806 av. J.-C.
[12] Quatre rois gouvernèrent la terre entière. Parmi eux, on cite Nemrod.
[13] Babel, nom hébreu de Babylone.
[14] On a dit à ce sujet : Babylone était un endroit très religieux.
[15] Dévoilée au temps de deux anges dont les noms seraient : Aza et Azâya. Noms syriaques ou araméens à l’origine. Et Dieu est plus Savant !
[16] en arabe, le premier jour de la semaine est le dimanche. Dans les pays où l’on respecte le vendredi comme jour de repos, le dimanche est donc un jour normal de travail.
[17] Le culte de la lune. Voir la Bible.
[18] Noël.
[19] La bénédiction du feu nouveau : Il s’agit d’un rite catholique préparatoire à la vigile de Pâques. On allume un feu à partir d’une roche de silex. L’Encyclopédie de la religion et de l’éthique de Hastings nous dit à ce sujet : “Le feu nouveau est probablement issu d’une coutume païenne que les chrétiens ont adoptée en lui conférant un symbolisme évangélique.”
   Les feux de joie : Francis Weiser déclare qu’au début ces feux de joie étaient interdits par l’Église en raison de leur symbolisme païen (synode de Mayence, 742). Cependant, “saint” Patrick en introduisit la pratique en Irlande “pour remplacer les feux printaniers inspirés du druidisme païen par un feu chrétien qui symboliserait le Fils de Dieu (...). Cette coutume, d’abord tolérée, devint par la suite si populaire que les papes l’incorporèrent à la liturgie de l’Église d’Occident vers la fin du IXe siècle”. — Le livre de Pâques (angl.), de Francis Weiser.
   N'est-ce pas imiter, d'une certaine façon, le Magisme ? Le faire revivre ?
[20] On a dit : En décembre 1992, le Chicago Tribune a fait en première page un historique de Noël. Voici ce que l’on pouvait y lire: “Par une belle ironie, cette fête dont les chrétiens déplorent aujourd’hui qu’elle soit dominée par le mercantilisme a son origine dans une fête païenne qui fut en son temps absorbée par le christianisme.
“La première observance connue de Noël en tant qu’anniversaire de naissance de Jésus Christ eut lieu plus de 300 ans après l’événement qu’elle commémore. Au IVe siècle, le christianisme devint la religion officielle de l’Empire romain et, selon les historiens, les chrétiens fixèrent la date de naissance de Jésus au 25 décembre pour la faire coïncider avec des célébrations non chrétiennes déjà fêtées.
   “‘Au lieu de batailler contre les fêtes païennes, ils décidèrent de s’y associer et d’essayer de les remplacer’, explique le professeur Russell Belk, de l’université de l’Utah (...). ‘Les fêtes païennes remplacées par le christianisme étaient les Saturnales romaines (fêtes carnavalesques avec échanges de cadeaux) et, plus tard, en Angleterre et en Allemagne, les célébrations de Yule en l’honneur du solstice d’hiver’, précise le professeur Belk.
  “Noël a eu une popularité très fluctuante au cours des siècles. À une époque, il fut interdit en Angleterre et en Amérique par les puritains, qui voyaient d’un mauvais œil les frivolités auxquelles il donnait lieu. Vers le milieu du XIXe siècle, dit le professeur Belk, ‘Noël, mal en point, voyait sa popularité décliner’. Selon lui, c’est avec soulagement que les chefs religieux virent le commerce le raviver en encourageant les échanges de cadeaux et la coutume du père Noël.
   “D’après le professeur Belk, ce réveil a été attribué en grande partie à l’écrivain anglais Charles Dickens, dont le ‘Chant de Noël’ (1843) présentait un certain Scrooge touché par la grâce de la générosité.”
[21] Nous savons tous qu'au lever du Soleil, il faut nécessairement s'abstenir de prier. C'est le moment où les démons adorent le soleil. Chez les gens de l'Evangile, on remarque : Les offices religieux tenus au lever du soleil : Un ouvrage sur les fêtes religieuses indique qu’“une croyance répandue chez les premiers chrétiens était qu’au matin de Pâques le soleil dansait en l’honneur de la Résurrection et les gens se levaient bien avant le soleil pour admirer le spectacle. C’est peut-être de cette ancienne croyance que s’inspirent les nombreux offices tenus au lever du soleil le matin de Pâques dans toutes les régions des États-Unis et d’Europe”. — The Book of Festivals and Holidays the World Over.
   Cependant, Curiosités des coutumes populaires (angl.) de Walsh nous dit : “Il est aisé de voir que cette idée du soleil dansant le jour de Pâques trouve son origine dans des coutumes païennes. Les spectateurs eux-mêmes dansaient alors au cours d’une fête en l’honneur du soleil, après l’équinoxe de printemps.”
   Le livre Célébrations ajoute : “Les offices tenus au lever du soleil ne sont pas sans rapport avec les feux de Pâques que l’on allume sur le sommet des collines et qui font suite aux feux du nouvel an. Cette coutume avait cours dans tout le monde antique. Lors de l’équinoxe de printemps, des rites étaient observés pour accueillir le soleil et son magnifique pouvoir de donner un souffle nouveau à toute chose vivante.”
[22] Il dénaturera ainsi la religion du Messie.
[23] On a dit : Les Assyriens et les Babyloniens préparaient souvent à manger et à boire pour leurs dieux. Les habitants de Harân faisaient des vœux et espéraient être agréés par le “ Seigneur de la Chance ”. Dans un commentaire sur Isaïe 65:11, Jérôme écrivit que “ dans toutes les villes, et particulièrement en Égypte et à Alexandrie, existait une vieille coutume idolâtrique : le dernier jour du dernier mois de leur année, les gens disposaient sur une table toutes sortes d’aliments et une coupe remplie de vin doux, pour s’assurer la chance sur la fécondité, soit de l’année passée, soit de celle à venir ”. — Corpus Christianorum, Series Latina, LXXIII A, S. Hieronymi presbyteri opera, Pars. 1, 2A, Tyrnholt, 1963, p. 754.
[24] On a dit : 1. Alors qu’il est avec ses apôtres fidèles, Jésus institue une célébration nouvelle destinée à remplacer la Pâque juive. L’apôtre Paul l’appellera “ le repas du Seigneur ”. (1 Corinthiens 11:20.) Prenant un pain sans levain, Jésus dit une prière. Puis il rompt le pain et en donne à ses apôtres. “ Prenez, mangez, dit-il. Ceci représente mon corps. ” Il prend ensuite une coupe de vin, rend grâces, et la tend aux apôtres en disant : “ Buvez-en tous ; car ceci représente mon ‘ sang de l’alliance ’, qui va être répandu en faveur de beaucoup pour le pardon des péchés. ” — Matthieu 26:26-28. 2. Comme Jésus l’indique, le pain représente son corps sans péché (Hébreux 7:26 ; 1 Pierre 2:22, 24). Le vin symbolise le sang répandu de Jésus, qui rend possible le pardon des péchés. Son sang sacrificiel valide également la nouvelle alliance entre Jéhovah Dieu et 144 000 humains qui, en leur temps, régneraient dans les cieux avec Jésus (Hébreux 9:14 ; 12:22-24 ; Révélation 14:1). En invitant ses apôtres à partager avec lui ce repas, Jésus indique qu’ils auraient part avec lui à son Royaume céleste.
[25] Le repas pascal du monde de l'Évangile.
[26] Nous dirons aussi :. Si le plan religieux, le passage d'une grande partie de ces populations locales du Nazarénisme (Christianisme) à l'Islam, allait détruire des années et des années d'efforts pour rien. Il est vrai que deux choses essentielles allaient animer les futurs débats : l'Essence divine et les attributs divins. Pour tout homme de l'Évangile, le Créateur est "substance", et un "attribut" divin comme la parole, un dieu ! Ce qu'aucun croyant soumis ne saurait admettre.
[27] On a dit : La ressemblance frappante qu’on constate facilement en comparant les dieux et les déesses des peuples de l’Antiquité ne peut guère être attribuée au hasard. Voici ce qu’écrit à ce sujet J. Garnier : “ Non seulement les Égyptiens, les Chaldéens, les Phéniciens, les Grecs et les Romains, mais encore les hindous, les bouddhistes de Chine et du Tibet, les Goths, les Anglo-Saxons, les druides, les Mexicains et les Péruviens, les aborigènes d’Australie, et même les sauvages des îles des mers du Sud, ont dû tous puiser leurs conceptions religieuses à une source commune et à un centre commun. On relève partout les coïncidences les plus déconcertantes dans les rites, les cérémonies, les coutumes, les traditions, ainsi que dans les noms et les relations entre leurs dieux et déesses respectifs. ” — The Worship of the Dead, Londres, 1904, p. 3.
La religion grecque s’inspira également d’autres sources. La Nouvelle Encyclopédie britannique précise que “le monde hellénistique, qui favorisa avec un zèle particulier les religions mystiques, adopta les cultes [égyptiens] d’Osiris, d’Isis et d’Horus”. À partir de là, “ces formes de culte rayonnèrent dans tout l’Empire romain”. De quelle façon ?
[28] L'Antiquité : Les divinités grecques. On a écrit à ce sujet : Un examen des dieux et des déesses de la Grèce antique révèle des traces de l’influence babylonienne. Voici ce qu’a écrit le professeur George Rawlinson, de l’université d’Oxford : “ La ressemblance frappante entre le système chaldéen et celui de la mythologie classique semble mériter une attention particulière. Cette ressemblance est trop étendue, et trop étroite à certains égards, pour qu’on suppose que cette coïncidence soit le fait du pur hasard. Dans les panthéons grec et romain, comme dans le panthéon chaldéen, on reconnaît le même regroupement général ; souvent on découvre la même succession généalogique ; et dans certains cas même les noms et les titres familiers des divinités classiques peuvent très curieusement s’illustrer et s’expliquer à partir de sources chaldéennes. Il ne fait guère de doute que, d’une façon ou d’une autre, les croyances se sont communiquées — qu’à une époque très reculée, des notions et des conceptions mythologiques sont passées des rives du golfe Persique aux pays baignés par la Méditerranée. ” — The Seven Great Monarchies of the Ancient Eastern World, 1885, vol. I, p. 71, 72.
[29] Les dieux antiques de l'empire greco-romain :
Grecs               Romains                Attributions, fonctions.
Aphrodite          Vénus            Déesse de l’amour
Apollon             Apollon          Dieu de la lumière, de la médecine et de la poésie
Arès                  Mars              Dieu de la guerre
Artémis             Diane              Déesse de la chasse et de l’enfantement
Asclépios          Esculape         Dieu de la santé
Athéna              Minerve          Déesse guerrière, des arts et de la sagesse
Cronos              Saturne          Dans la mythologie grecque, chef des Titans et père de Zeus ; dans la mythologie romaine,
                                               il est aussi dieu agricole
Déméter            Cérès             Déesse de la végétation
Dionysos           Bacchus         Dieu du vin, de la fertilité et du délire orgiaque
Éros                  Cupidon         Dieu de l’amour
Gæa                  Tellus             Symbole de la terre ; mère et épouse d’Ouranos
Héphaïstos        Vulcain           Forgeron des dieux ; dieu du feu et de la métallurgie
Héra                 Junon              Protectrice du mariage et  de la femme. Dans la mythologie grecque,
                                               sœur et femme de Zeus ; dans la mythologie romaine, femme de Jupiter
Hermès             Mercure         Messager des dieux ; dieu  du commerce et de la science ;
                                               protecteur des voyageurs, des voleurs et des vagabonds
Hestia               Vesta              Déesse du feu Hypnos             Somnus        Dieu du sommeil
Ouranos           Uranus            Fils et mari de Gæa et père des Titans
Pluton, ou Pluton Dieu des Enfers
Hadès
Poséidon           Neptune        Dieu de la mer. Dans la mythologie grecque,
                                              il est aussi dieu des tremblements de terre et des chevaux
Rhéa               Ops                 Femme et sœur de Cronos
Zeus               Jupiter              Roi des dieux
Source : “The World Book Encyclopedia”, édition 1987, volume 13, page 820.
[30] Les dieux grecs, par exemple, avaient une forme humaine et avaient souvent la réputation d’être extrêmement immoraux.
[31] Bacchus, dieu du Vin chez les Romains. 2. Dionysos. Dionysos, dans la mythologie  grecque, fils de Zeus et de la mortelle Sémélé. Identifié avec Bacchus dans la mythologie romaine. 3. Vin.
[32] Il n'y a pas d'étonnement à avoir. Le Sabéisme comme le Magisme (ou Dualisme) allaient se répandre sur l'ensemble de la terre.
[33] Le Purificateur par excellence s'appelle Mohammad (sur lui Prière et Paix !). C'est lui qui purifiera les hommes de la Mécréance, l'Athéisme, l'Associationnisme.
[34] Voir Coran VI 74 et sv. ; XIX 41 et sv. ; XXI 51 et sv. Le Feu des Mages sur ordre divin devint : « O feu, sois sur Abraham fraîcheur et sécurisant. » (69). Même chose pour Sita du Râmâyana indou. Fraîcheur et non froidure sur le prophète, car dit-on, si tel avait été le cas, Abraham (sur lui la Paix !) serait mort de froid. D'où : fraîcheur et sécurisant. Ce récit coranique est plus où moins mentionné par les commentateurs de la Thora (V. Rachi, etc.).
[35] Mithriacisme ou mithracisme. Culte de Mithra, largement célébré dans le monde hellénistique et qui contrecarra les progrès du christianisme jusqu’à la fin du IVe s. (Op. cit.). 2. Ahoura Mazda faisait peut-être partie d’une triade. C’est ce que laisse supposer le fait qu’Artaxerxès Mnémon invoquait la protection d’Ahoura Mazda, d’Anahita (déesse de l’eau et de la fécondité) et de Mithra (dieu de la lumière), et qu’il attribua à la grâce de ces trois divinités sa reconstruction de la Salle des colonnes à Suse.
   Un certain nombre de spécialistes rapprochent Anahita de la déesse babylonienne Ishtar. Dans son livre Le culte de la déesse-mère dans l’histoire des religions (traduit par S. M. Guillemin, Paris, 1960, p. 104, 105), E. James fait cette remarque : “ Elle était adorée comme ‘la Grande Déesse dont le nom est La Dame’, la ‘Toute-puissante et Immaculée qui purifie la semence des mâles, le sein et le lait des femmes’. [...] Elle était en réalité la contre-partie iranienne de la déesse syrienne Anat, de la déesse babylonienne Inanna-Ishtar, de la déesse hittite de Comana, et de la déesse grecque Aphrodite.”


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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09/10/06 .

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