Croyances

LES SOURCES DE LA MÉCRÉANCE ET DE L'INNOVATION

Science du Monothéisme.

L'ignorance complexe

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   La cinquième source d'innovation réside dans l'ignorance complexe[1] (djahil mourakkab), qui consiste à croire qu'une chose est autrement qu'elle n'est en réalité. Il est certain que l'ignorance complexe détermine l'homme à persévérer[2] dans sa mécréance si son ignorance porte sur cette mécréance ; telle est l'ignorance des Philosophes quand ils proclament l'éternité[3] (qidam) des sphères célestes, affirment que Dieu agit comme une cause logique (ta'lil), et autres doctrines analogues professées par ces gens mécréants. De même, elle détermine l'homme à persévérer dans son innovation si c'est sur sa croyance à cette innovation que porte son ignorance ; telle est l'ignorance des partisans du Libre arbitre quand ils affirment que les animaux existentiationnent (idjâd) seuls leurs actes de leur choix, que Dieu est obligé de prendre en considération leurs états[4] et leur réforme et autres croyances du même genre.  

   L'ignorance complexe conduit à persévérer dans la mécréance ou l'innovation, parce que celui qui en est atteint ne se rend pas compte de son ignorance et est persuadé, au contraire, qu'il possède la vérité. Or, celui qui est dans cette disposition d'esprit ne cherche pas à sortir de son erreur parce qu'elle est pour lui le chemin droit. S'il arrive que quelqu'un vient lui suggérer des doutes dans ses croyances et tente de le ramener à la vérité, il refuse de l'entendre et de le croire. Il n'en est pas ainsi de l'ignorance simple, qui est l'absence de perception d'une chose quelconque. Celui qui est affligé de cette ignorance cherche à connaître ce qu'il ignore, quand il rend compte de son ignorance. S'il ne s'en rend pas compte lui‑même et que quelqu'un vienne éveiller en lui le désir de connaître, ou lui apprendre ce qu'il ignore, il répond à cet appel ; il accueille cet enseignement parce que l'esprit éprouve, pour l'ignorance simple, une répugnance naturelle, et tend, au contraire, à connaître ce qu'il ignore. 

   L'ignorance complexe provient de la confiance que l'esprit accorde à des raisonnements[5] qui ne sont pas décisifs, de la faveur avec laquelle il considère ses réflexions et ses découvertes ; principalement, lorsque, dans quelques‑unes de ses réflexions, il se croit parvenu à la vérité, il en est charmé[6], il en tire vanité et assimile tous ses raisonnements à ce raisonnement dans lequel Dieu lui a permis, par générosité pure, de saisir le vrai. Cet esprit est alors frappé d'impuissance et d'aveuglement dans tous ses autres raisonnements, à cause de son orgueil, parce qu'il a méconnu la faveur qu'il reçue, faveur que Dieu seul peut concéder et que ne procurent, directement ou indirectement, ni la raison ni la réflexion, ni les argumentations les plus fortes, soit par leurs éléments, soit par leur forme ; parce qu'il a oublié ses devoirs d'humilité et de dépendance, l'égard de Dieu le Suzerain, Puissant et Majestueux, dans toute réflexion qui se présente à son esprit. Dieu le Majestueux a dit : « J'écarterai de Mes enseignements ceux qui sans droit s'enflent d'orgueil sur la terre » (Coran, VII 143). 

   L'ignorance complexe existe aussi en matière de Droit, comme en matière de raisonnement, chez ceux qui s'alignent [sur l'opinion d'autrui] (mouqallidîn), comme chez ceux qui spéculent[7]. (à suivre)


[1] Établie, ancrée et implantée profondément en ce genre d'individu ignorant.
[2] L'entêtement n'apporte rien.
[3] Selon les Savants : Nous dirons donc, en matière de rappel, que Dieu est éternel et préexistant (qadim azalî), sans commencement. Il n'y avait ni avant Lui ni avec Lui aucune chose, sous quelque mode ni quelque état que ce soit. Car si les choses avaient existé, elles auraient été, nécessairement, ou produites (mouhdatha) ou éternelles ; or, si elles étaient produites elles auraient existé après n'avoir pas été, et elles n'auraient donc pas été "avec" Lui dans la préexistence (alazal), et si elles étaient éternelles (qadîma), il n'est pas possible de les dire produites, puisque l'éternel est ce qui n'est pas produit par un autre, alors que leur contingence (hadath) est constatée de nécessité et qu'est manifeste l'effet de l'œuvre divine (alçan'a) et la nature adventice (houdouth). La thèse de leur éternité est donc fausse, et ce qui est juste c'est la contingence. Celui qui affirme l'éternité des existants (moudjoûdât) doit logiquement et absolument en conclure que Dieu n'a rien créé et que les choses existaient par elles-mêmes, selon cette opinion, et ceci est l'absurdité même. Et celui qui considère les existants avec Lui, comme l'ombre avec le corps et la cause ('illa) avec l'effet (ma'loul), est dans l'erreur. Et ceci du fait même qu'il établit ainsi un égal à Dieu, car l'effet provient de la cause en vertu d'une nécessité dans la cause et cette nécessité provient de l'existence de l'effet, puisque la cause est contrainte à l'existence de l'effet et l'ombre existe à partir d'un corps, d'une existence nécessaire, inévitablement, alors que la Divinité n'est pas contrainte, car si Elle l'était, ce serait par un autre qu'Elle. Il ne reste donc plus qu'à affirmer pour Dieu la Liberté (alikhtiyâr) : quand Il veut et comme Il veut, librement, selon ce qui a préexisté dans Sa science et Sa volonté qui dispose selon un ordre, place en premier ou en dernier, sans existentiation ou avec existentation (alîdjâd). Tel est l'Attribut de la Divinité. Ce qui n'est pas Elle est contraint (mudtarr). Les choses étaient donc un pur néant, et "Dieu était et rien (n'était) avec Lui" dans Son unité (ahadiya) et sans second dans sa Préexistence (et ceci contrairement aux gens de l'Évangile qui eux attestent que le fils de Marie est co-éternel avec Dieu, et que par lui, Dieu a créé le monde). Le "Il était" est Son attribution, l'être (alkawan) est Son action, l'engendré (almoukawwan) est Son effet. Il n'y a pas de commencement à Son "Il était", et Il est le principe de tout ce qui a un principe.
   Contradictions. Exemples : Le théiste qui parle de Dieu créant l’univers doit supposer ou bien que ce Dieu l’a tiré de soi-même ou bien qu’il l’a produit de rien. Mais le théiste ne peut regarder l’univers comme une évolution de la déité, parce que cela identifierait l’univers et la déité, cela serait du panthéisme (du grec pan toute chose et théos dieu). Il n’y aurait pas de distinction de substance, pas de création. Le théiste ne peut non plus regarder l’univers comme créé de rien, puisque selon lui la déité est nécessairement éternelle et infinie. L’existence de dieu éternelle et infinie exclut la possibilité de la conception du vide qui doit être rempli par l’univers créé. Nul ne peut penser à un point de l’étendue ou de la durée et dire : Voici le point de séparation entre le créateur et la créature. Il est aussi impossible de concevoir un commencement absolu ou une fin absolue de l’existence.
   L’athée affirme qu’il connaît les effets, que ceux-ci sont à la fois causes et effets, causes des effets qu’ils précèdent et effets des causes qui les précèdent. Donc pas de création, pas de créateur...
   L’un des plus grands poètes, Shelley, a écrit : « Tout esprit réfléchi doit reconnaître qu’il n’y a pas de preuve de l’existence d’une déité. Dieu est une hypothèse, et comme telle a besoin de preuve. L’onus probandi est à la charge des théistes (c’est à dire ce sont les théistes qui doivent prouver cette existence).
   Cette idée (l’existence de Dieu) a empêché les progrès de la raison. (d’Holbach.)
   S’il y a un Dieu, nous lui devons notre intelligence, mais notre intelligence nous dit clairement qu’il n’y a pas de Dieu. Donc Dieu nous dit qu’il n’y a pas de dieu (Rabindranath Tagore, grand poète hindou)
   L’Homme est le dieu d’aujourd’hui, et la crainte de l’homme a remplacé la vieille crainte de Dieu. (Max Stirner)...
   Au XVIIIe siècle, Helvétius, d’Holbach, d’Alembert, Diderot étaient des athées, Voltaire et Rousseau qu’on a souvent accusés d’athéisme étaient déistes, de même que Robespierre. Par contre, Marat, Babeuf, Buonarotti étaient athées, aussi ont-ils été salis par tous les écrivains réactionnaires.
   Les socialistes du commencement du XIXe siècle n’avaient pas encore secoué l’esprit théiste quoique pour eux le mot Dieu n’eût pas grande signification.
   En Allemagne, Kant, Schopenhauer, Nietzsche, et leurs disciples, ne reconnaissaient aucun Dieu.
   Karl Marx, Engels, Lassale, Kautski, étaient athées, ainsi que les Hégéliens et les socialistes démocrates, mais pour ne pas choquer les masses, ils s’abstenaient d’attaquer l’idée théiste.
   Il y a de très nombreux prêtres catholiques et pasteurs protestants qui ne croient pas en Dieu, mais par lâcheté, par peur de perdre leur gagne-pain ou leur position sociale, ils se gardent de faire voir ce qu’ils pensent. Je l’ai remarqué bien des fois et quelques-uns de ces fourbes me l’ont avoué, ils continuent à prêcher ce qu’ils considèrent comme des mensonges. On ne peut que plaindre ces hommes malhonnêtes envers eux-mêmes.
   Quelle différence avec Lalande, le grand savant, continuateur du dictionnaire des athées de Sylvain Maréchal. Quoique mal vu de Napoléon à cause de ses opinions, il a écrit :
   « Je me félicite plus de mes progrès en athéisme que de ceux que je puis avoir faits en astronomie. Le spectacle du ciel paraît à tout le monde une preuve de l’existence de Dieu. Je le croyais à 19 ans, aujourd’hui, je n’y vois que de la matière et du mouvement. » (G. Brocher. athee-isme.blogspot.fr).

   "mais pour ne pas choquer les masses, ils s’abstenaient d’attaquer l’idée théiste." Par contre par ceux qui viendront après eux avec une idéologie athée, matérialiste, comme le social-communisme. Laquelle idéologie sera source de mal de l'Atlantique à l'Oural, symbole de malheurs pour toute âme croyante. Max, à l'instar de ses frères en religion, a cru à un paradis terrestre, éphémère. Ainsi, combien de croyants de l'Évangile mourront en terres bibliques d'Europe ? Que fera vivre l'époque de la 'Terreur' en terre des Gaules ? Pour tous ces serviteurs du Diable, clame Lucifer en furie, qu'est-ce la Religion pour eux ? La réponse : Sinon l'opium du peuple ! Combien de Lieux de Culte seront détruits, de vies détruites ? D'innocents massacrés, humiliés, torturés ? Et des années après, personne (au sein du monde biblique actuel) pour les condamner, les juger, note l'observateur !? Enfin, notent les Savants, depuis le XVIIIème siècle, le milieu politique de l'Hexagone est (à toujours été) un vivier pour l'Athéisme, la Mécréance, la Théophobie, l'Antithéisme et autres croyances de ce genre. Ce sont des revanchards, clame Lucifer en transes, et gare aux récalcitrants !
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !
[4] Des humains : salâh et islah.
[5] A l'instar des philosophes, scientifiques, chercheurs, etc.
[6] Comme Coré-Qaroun (Coran XXVIII 76 et sv., etc.). A l'instar de Darwin (Charles) (Shrewsbury, Shropshire, 1809 ­ Down, Kent, 1882), ce naturaliste anglais, le père [dit] des théories modernes sur l’évolution des êtres vivants (De l’origine des espèces, par voie de sélection naturelle, 1859 ; la Descendance de l’homme et la sélection sexuelle, 1871). Sa doctrine enflamma bon nombre de gens du monde biblique. Cette théorie absurde selon laquelle les divers êtres vivants actuels résulteraient de la sélection naturelle au sein du milieu de vie.
   On notera que trois théories s'affrontent et s'affronteront dans le monde moderne :
   1°) L'évolutionnisme : Biol. ­ La théorie de l’évolution s’appuie sur : ­ La paléontologie: elle fournit des séries d’animaux d’époques géologiques différentes dont les transformations montrent avec netteté que la forme la plus récente dérive de la plus ancienne. ­ L’embryologie et l’anatomie comparée: elles établissent qu’au cours de l’embryogenèse, un animal passe par des stades comportant des organes et formations transitoires que l’on retrouve chez des animaux beaucoup plus primitifs. ­ La génétique: en étudiant les mutations elle a prouvé que les mécanismes fondamentaux des diverses transformations des espèces sont aléatoires; la modification, la création ou la perte de gènes donnent le jour à des individus nouveaux qui sont ensuite sélectionnés par le milieu, les formes non viables étant rejetées. L’évolution est irrégulière: certaines espèces du primaire (tortues, par ex.) demeurent aujourd’hui presque telles quelles; en revanche, issus d’une même souche lointaine, coexistent des «cousins» encore primitifs et des «cousins» fortement évolués (ex.: le cœlacanthe et l’homme).
   2°) Le transformisme. Lamarck (Jean-Baptiste Pierre de Monet, chevalier de) (Bazentin, Picardie, 1744 ­ Paris, 1829), naturaliste français; professeur de zoologie des invertébrés au Muséum en 1793: la Flore française (1778), Philosophie zoologique (1809), Histoire naturelle des animaux sans vertèbres (1815-1822). ­ Théorie constituée par l’ensemble des idées de Lamarck sur l’évolution des êtres vivants, le lamarckisme est à la base du transformisme, mais il s’oppose au darwinisme, car il considère que les divers caractères qu’une espèce acquiert au cours d’une génération, par suite des influences du milieu de vie, sont transmis à la génération suivante.
   Enfin une troisième théorie : le fixisme. Théorie biologique, auj. périmée, selon laquelle les espèces vivantes ne subissent aucune évolution à  dater de leur création.
   Nous dirons : Cette querelle vient du fait que ces gens ne disposent pas d'un Livre qui les éclaire. Pour celui qui rejette, au départ, toute idée d'existence divine, il lui est difficile d'admettre que tout vient de Dieu, de Sa volonté et de Sa toute puissance. Qu'Il est, Lui, le Créateur par excellence de l'Univers et de tout ce qu'il contient. Aussi, il lui faut se battre sur un autre terrain. Son but : prouver alors par ces "découvertes" que le monde des croyants est un monde de retardataires, d'égarés, de dégradés et d'adversaires du progrès scientifique. Pourtant, les défenseurs de la science moderne étaient-ils là, tous là, lorsque furent créés les Cieux et la terre ? En étaient-ils les penseurs ? Les architectes ? Nullement. Alors pourquoi autant d'orgueil et de prétention ? Dans leur sillage, on remarquera qu'ils ont su entraîner derrière eux bon nombre de politiciens et d'esprits faibles. Car comment un être censé, doué d'une grande intelligence, pourra-t-il croire et admettre un instant qu'il descend d'un singe ou d'une guenon ? Ces animaux abjectes, adorés de notre temps, par les gens de l'Hindouisme et vénérés tout particulièrement par le monde biblique anglo-saxon ?
   De tout temps l'homme cherche et à cherché à savoir d'où il provient ? S'il se tourne seulement et uniquement vers le monde de la philosophie, le monde scientifique moderne, il sera à jamais perdu. S'il se tourne, au contraire et avant tout, vers le Livre divin et l'enseignement laissé par Ses prophètes et Ses messagers, il sera sauvé. Et il comprendra alors que l'époque d'Adam (sur lui la Paix !) n'a rien à voir avec notre époque. En ces temps lointains, il était accordé à l'humain, par exemple, d'être de grande taille, et de vivre plus de mille ans. De construire sa maison dans la montagne même, etc. Certes, il fut et était accordé à l'homme, de tout temps et à toute époque, force et science. Ceci depuis Adam jusqu'à nos jours. Toutefois, à chaque fois que l'homme s'est enorgueillit de sa force et de sa science, qu'il oublié d'en remercier son divin Créateur ; il a été soumis aux forces de la nature qui l'entoure. Ainsi, l'eau a détruit le peuple de Noé (sur lui la Paix !), de même, Pharaon et son armée. Le feu a détruit le peuple de Loth (sur lui la Paix !). Le vent a détruit le peuple de Aad, en Arabie (Coran XLI 15 et sv.). La terre a engloutie Coré (Qaroûn) et ses trésors au Châm. (Coran XXVIII 76 ; XXIX 39 ; XL 24), etc. Et que reste-t-il de ces peuples et de leurs civilisations ? Sinon que des ruines, des décombres et des vestiges que certains se plaisent à explorer, à restaurer et à faire visiter.
   Oui, le monde de notre père Adam (sur lui la Paix !) était un peuple de grande taille. De même ceux qui viendront après lui. Mais il n'a cessé de rapetisser pour être ce qu'il est aujourd'hui. Les animaux étaient, naguère, des animaux de grandes tailles, mais que sont-ils devenus ? Aussi si les gens d'aujourd'hui vivaient jusqu'à mille ans et plus, étaient de grandes tailles, de mêmes les animaux, et vue le nombre d'humains que nous sommes actuellement sur terre ; pourrions nous avoir encore une petite place pour chacun de nous ? Et à quelle âge faudrait-il fixer l'âge de la retraite ? De même et encore, notre père Adam (sur lui la paix !) mangeait ses aliments comme nous le faisons de nos jours. Sa bouche et la nôtre n'ayant pas changée de place malgré les siècles et les siècles qui nous séparent. De même comme nous, il se rendait aux lieux d'aisance. De même, l'homme à cette époque pouvait uriner debout, la femme nullement. Il cohabitait avec son épouse, comme à notre époque. Si les gens de cette époque lointaine n'était pas comme nous, alors pourquoi les chercheurs, les scientifiques, tout ce que le monde possède actuellement de techniques, de sciences ; sont-ils incapables de changer l'ordre des choses ? De ramener l'homme à son état primitif ? A six mille ans et plus en arrière ? Et pourquoi possédant ce qu'ils possèdent, en viennent-ils à trembler lorsque les volcans entrent en éruption, les vents se déchaînent, etc. ? Où sont-ils à ces moments précis et difficiles ? Où se terrent-ils ? Leur science, leur savoir que sont-ils devenus ? La science, oui. Mais pas à n'importe quel prix. Et évoluer ne doit pas signifier et coïncider avec ignorance, développement de la pauvreté d'esprit, orgueil et vanité. Naguère les gens du matérialisme dialectique avaient bâti leur monde sur deux choses essentielles pour eux : l'athéisme et la science. Que sont-ils devenus à notre époque et qu'ont-ils laissé derrière eux ? Ruine sur ruine et désenchantement...
   Oui, la philosophie et le naturalisme ont détruits bon nombre d'Européens. Et il en sera ainsi tant qu'ils n'en reviendront pas à une plus grande sagesse, et un meilleur savoir vivre. Et Dieu est plus Savant !
[7] De nos jours, n’est-ce pas le cas de ceux et celles qui se réclament de la Réforme : Salafites, Taymiyistes, Wahabites, Albanistes, Djazairistes,…, pour ne citer que ceux-là ? Ne cherchent-ils pas à semer le doute et la discorde dans le cœur des croyants ? A semer la zizanie entre les frères ? Dans les familles ? Dans les salles de Prières, les Mosquées ? Les cercles d’enseignement ? A contester les choses et l’ordre établi ? N’appellent-ils pas à mépriser des gens comme nos Imams : Malek, Chafé’i, le fils de Hanbal, Abou Hanifah, etc. Des gens pieux comme les grands Saints de l’Islam ? A les entendre, tous ceux qui se réclament de la « transmission d’un enseignement » d’une École de Droit ou d’une École du Monothéisme est un innovateur, un égaré, quelqu’un destiné aux flammes de l’Enfer ! Et à eux de référer pour cela à l’enseignement dispensé par leurs maîtres, et à qui ils portent une vénération toute particulière ! 



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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24/06/13 . / Fait : Le 30/09/05

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