Dans l’Islam traditionnel, il existe une science appelée le Monothéisme. Deux Écoles la composent. De nombreux personnages ont écrit la concernant de nombreux ouvrages. De notre temps, il existe une fraction de notre communauté qui remette en doute et en cause la valeur de cette science. Un nouveau groupe a donc formé un mouvement dit réformateur. Un groupement propre à lui. Parmi eux, le fils (ibn) Taymiya, son disciple ibnou Qayim Jaouzi, Mohammad fils d’Abdal Wahhab, Albanay, etc., pour ne citer qu’eux. Pour notre part, n'est-il pas de notre devoir de défendre les croyances des Anciens ? Des gens de la Tradition et du groupe des Savants religieux traditionnels ?
Principes de la Science du Monothéisme.
Au nom de Dieu,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !
Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
I
Chaque principe d’une science, et ceci selon les spécialistes, se décompose en dix parties. Et concernant la Science du Monothéisme, elle se décompose donc comme suit :
1. La définition
2. Le sujet
3. Les fruits
4. Le bienfait
5. Le rapport
6. L’origine
7. Le nom
8. L’emprunt
9. L'arrêt du Législateur.
10. Questions.
Développement.
1°) Définition de l’Unicité, le Monothéisme ou le Tohîd (arabe). En lexicologie : Science établissant qu’une chose est unique. La science du Monothéisme est un ensemble de règles en vue d’édifier les croyances religieuses par le biais de preuves sûres. Légal ou conventionnel. Le Monothéisme est le fait d’avoir une foi sincère en Son unicité (exalté soit-Il !) tant sous le rapport de l’Essence que des Attributs et des Actes. A savoir que le divin Créateur est Un dans Son essence, Un dans Ses attributs, Un dans Sa création et Son royaume et Un dans Ses actes. Autre signification : Le Monothéisme est le fait d’adorer Dieu exclusivement, tout en attestant Son unicité sous le triple rapport de l’Essence, des Attributs et des Actes.
2°) Le sujet (ou objet de cette science) : L’objet de cette science est l’Essence divine (exalté soit-Il !) étudiée sous le rapport de ce qui Lui est nécessaire, impossible et contingent (possible, permis) ; puis l’essence des Messagers divins (sur eux Prière et Paix !) étudiée sous le même angle et enfin les différentes traditions auxquelles il faut prêter foi [et qui ne relèvent pas du domaine sensible].
3°) Fruits : la connaissance de Dieu par des preuves péremptoires, le réussite pour un bonheur éternelle dû aux bienheureux ici-bas et la préservation de la doctrine islamique. Le Monothéisme est la meilleure des adorations, suivit de la Prière. A l’instar de la parole prophétique : « Dieu le Très-Haut n’a pas ordonné une chose meilleure que le Monothéisme et la Prière (obligatoire)… » (d’après Abi Sa’id)
4°) Bienfait. Elle est la meilleur des sciences parce qu’elle est rattachée à Son essence (exalté soit-Il !) et à celle des Messagers divins, et à tous ceux qui les suivent.
5°) La relation. Fondement des sciences religieuses, le reste n’étant que ramifications. Le Monothéisme fait passer l’esclave de Dieu de la mécréance à la foi et des ténèbres de l’obscurantisme à la lumière de la foi. Aussi : Dieu ouvre à la Soumission le cœur de celui qu’Il veut diriger. Quant à celui qu’Il veut perdre, Il lui oppresse la poitrine en la comprimant comme s’il (s’efforçait) de monter au ciel (Coran VI 125).
6°) Institution de cette science. Celui qui a institué cette science n’est autre que Dieu Lui-même (exalté soit-Il !) selon ce qui est affirmé dans le Coran : Nous n’avons envoyé avant toi aucun messager sans lui révéler (ceci) : Il n’y a pas de divinité excepté Moi ! Adorez-Moi donc ! (Coran XXI 21). Origine : Abou Hassan Alach’ary et tous ceux qui le suivirent et le suivent. De même Abou Mansour Almatouridî (que Dieu leur fasse miséricorde !) et tous ceux qui le suivirent et le suivent. Ils écrivirent de nombreux ouvrages pour réfuter, notamment à leur époque, la secte dénommée « Séparés » (mou’tazilâ). On rattache donc cette science à ces deux illustres personnages, lesquels ont éliminé toutes les ambiguïtés et ont réfuté de manière décisive tous les hérétiques ; c’est pourquoi cette science leur est attribuée. Réalité. Chaque prophète, et contrairement à l’idée reçue, est venu à son peuple avec le Monothéisme, ceci depuis Adam jusqu’au Sceau de la Prophètie, le Prophète de l’Islam (sur eux la Paix !) ; de plus cette science restera jusqu’à la fin des temps.
7°) Son nom : la science du altohîd (arabe) ou le Monothéisme ou de l’Unicité. Parce que ce sont des recherches qui ont été faites exclusivement sur ce sujet. La plus illustre d’entre les recherches et des sciences. Appelé aussi la science de la parole : la théologie ; parce que les Anciens dans la préface de leur thème avaient pour habitude de dire : La parole sur telle chose c’est… Ou bien à cause de la multiplication des différents sur la question de la parole… Selon certains, on lui donna ainsi sept sortes de noms.
8°) Emprunt. Cette science est empruntée ou repose sur des preuves rationnelles et transcrites [ou prises du Livre, de la Tradition].
9°) Décision divine. Selon la loi religieuse, c’est une obligation réelle pour chaque personne responsable, adulte, masculine ou féminine, d’étudier cette science.
10°) Questions. Cette science traite des nécessités, des impossibilités et des contingents…
Conclusion.
L’ensemble de ces principes ont donc été appelés : Introduction à la science [du Monothéisme].
II
Questions diverses.
Combien d’Ecoles se réclament de cette science ?
Réponse : Pour l’Islam traditionnel : les gens de la Tradition et le groupe des Savants religieux, deux Ecoles : Ach’arites et Matouridites.
Ces deux Ecoles sont-elles reconnues par les Ecoles juridiques de la Communauté ?
Réponse : Oui, sans aucun doute. L’Ecole hanafite, chaféite, malékite et hanbalite.
Existe-t-il d’autres gens qui se réclament de cette science ?
Réponse : Chaque secte a sa propre façon d’aborder le sujet dit du Monothéisme, voire son école de pensée propre. Ex.: le Salafisme.
Quel est le Monothéisme du Salafisme, par exemple ?
Réponse : C’est d’adorer Dieu l’Unique, tout en [prétendant] attester de Son unicité sous le triple rapport du tohîd rouboubiyah (l’unicité du Seigneur), tohîd asma was sifât (l’unicité des Noms divins et de Ses attributs), et enfin le tohîd ibadah (l’unicité d’adoration).
Qui est l’auteur (ou les auteurs) de cette doctrine ?
Réponse : Un hérésiarque kurde, comme le fils de Taymiyah, un hérésiarque arabe, comme Mohammad fils d’Abel Wahhab, etc. Pour ne citer qu’eux.
Existe-t-il une différence notable entre notre doctrine, d’une part, et la doctrine du Salafisme d’autre part ?
Réponse : Sans aucun doute. D’où ces deux noms. La doctrine salafite ne reconnaît pas ces deux illustres personnages de l’Islam traditionnel comme Abou Hassan Alach’ary et tous ceux qui le suivirent et le suivent. De même Abou Mansour Almatouridî (que Dieu leur fasse miséricorde !) et tous ceux qui le suivirent et le suivent. Pour eux, ils n’enseignent pas le véritable Monothéisme. Ce sont des égarés, des innovateurs voire (dans leur prétention) des associateurs ! Leurs adorations et les adorations de ceux qui les suivirent ou les suivent ne sauraient être reconnues !
Leur lieu de propagande ?
Réponse : l’Arabie, les pays riches du Golfe. Partie du monde arabe aime, pour les croyances, se réclamer de cette doctrine.
Leur but ?
Réponse : Convaincre le plus possible de gens de la Tradition et le groupe des Savants de la Religion de les reconnaître et surtout de les suivre…
Leur méthode ?
Réponse : Jeter le doute dans vos convictions et vos croyances par des paroles mielleuses, et des paroles empruntées aux Textes divins et à la Tradition. En jetant au passage et en permanence, le discrédit sur nos Savants religieux comme Abou Hanifah, Chaféï, Malik et le fils de Hanbal (que Dieu leur fasse miséricorde !). Sur ce qu’ils ont fait ou dit. Sur l’ensemble des saints (que Dieu leur fasse miséricorde !). Selon eux, seul leur Monothéisme, seules leurs adorations et leurs transactions sont justes et reconnues par le divin Créateur ! Le reste de la Communauté étant soit dans l’interdit (le haram), l’innovation (bid’ah) ou l’associationnisme (le chirk). D’où leur appel de venir les rejoindre.
Leur pratique ?
Réponse : La
dissimulation. Pour pouvoir étudier parmi nous, au sein de nos Ecoles religieuses et coraniques,
du droit, quoi de plus naturel que de se faire passer, lors de l'entrevue ou l'examen ; pour un
suivant d'une Ecole de Jurisprudence : malékite, hanafite... ! Pratique courante parmi les gens se réclamant du Salafisme !
Puis, une fois arrivé à ses fins : le diplôme en poche, pour détourner les regards et pouvoir pratiquer mieux l'objectif caché ; on commence son travail pour mieux saper
de l'intérieur la Religion divine : l'Islam ! On jure vouloir du bien que du bien pour autrui, chercher à réformer les gens et combattre les innovations (bid'ât) ! Mais qui peut croire de pareils gens aussi menteurs que fourbes ? Et Dieu est plus Savant !
Peut-on acheter et lire leurs ouvrages ?
Réponse : pour une personne non avertie, nullement. Car si ce qu’ils disent vient qu’à entrer en vous-mêmes (suite à l’état d’ignorance dans lequel vous risquez de vous trouver), vous risquez alors de finir comme eux, de suivre et prêcher leur doctrine. D’où le danger !
Ce que disent les Savants sur cette secte ?
Réponse : Pour certains d’entre les Savants religieux, ce sont des gens qui jouent avec la Religion, des « Sortants », des « khawaridj ». Donc la prière derrière eux ne saurait être. Et Dieu est plus Savant !
Quels sont les ouvrages non recommandés ?
Réponse : Sont à exclure de votre
bibliothèque et de votre lecture (pour éviter toute contamination), l’ensemble des ouvrages des hérésiarque cités ci-dessus. Les ouvrages de l’hérésiarque Nasreddine Albanay et de ibnou Qayim Djaouzi. Tout ouvrage de personnage se réclamant de leur doctrine dite du Monothéisme et de leur doctrine concernant le Droit islamique...
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
Opp.: l'Antithéisme. Ce mot, nous dit-on, inventé par le socialiste Pierre Joseph Proudhon (1809-1865), et qui signifie : Attitude qui consiste à combattre Dieu considéré comme un mal pour l’homme.
Selon les Savants : Il existencia (aoudjada) le Monde, non par une réflexion faisant suite à un oubli, ni en prenant des dispositions faisant suite à une ignorance, (réfléxion et dispositions) qui lui auraient donné la science de ce qu'Il ignorait (que Sa sainteté et Sa sublimité soient proclamées bien au-dessus de cela !) mais, au contraire, Il l'existencia (à la suite) de la Science cachée et préexistante en Lui et de la détermination (ta'yin) de la Volonté éternelle et transcendante ayant décidé des choses à existencier dans le Monde, telle que : temps (zamân), lieu (makân), couleurs (alwân) et modalités d'existence (akwan). Il n'y a en réalité dans l'Existence pas d'autre "voulant" (mourîd) que Lui, car Il est celui qui dit : "Et vous voudrez qu'autant que Dieu voudra". Et Pureté à Lui ! comme Il a su et a voulu, Il a particularisé (khaçça) et assigné (qaddara), et a existencié.
Selon nos pieux Savants : "Rien n'est à Sa ressemblance, alors qu'Il est l'Audient, le Voyant (Coran XLII 11)." Il n'a nul semblable et nul pendant (nazhîr), nul aide et nul auxiliaire, nul associé et nul ministre, nul pair et nul conseiller. Il n'est pas un corps, car Il serait touchable, ni une substance car Il serait perceptible, ni un accident, car Il serait transitoire, ni ayant de composition, car Il serait divisible, ni ayant d'organe, car Il serait représentable, ni ayant de complexion, car Il serait susceptible de modalités, ni ayant de quiddité imaginable, car Il serait définissable, ni ayant une nature spécifique (tabî'a). Il n'est pas un astre, ni une ténèbre qui se manifeste, ni une lumière qui brille.
Les Savants du Monothéisme entendent par "essence", d'une manière générale, ce à quoi les noms (en arabe, asma) et les qualités (en arabe, sifât) se rattachent par leur principe (en arabe, fî 'aynihâ), et non par leur existence [contingente] (en arabe, fî woujoûdihâ). Tout nom et qualité se rattache à une réalité sous-jacente qui, elle, est son essence…
L'Essence de Dieu est l'invisibilité (en arabe, ghayb) de l'Unité (en arabe, ahadiyah) que tout symbole exprime sous un certain rapport, sans qu'il puisse L'exprimer sous beaucoup d'autres rapports. On ne La conçoit donc pas par quelque idée rationnelle, pas plus qu'on ne L'a comprend par allusion (en arabe, icharah) conventionnelle ; car on ne comprend une chose qu'en vertu d'une relation, qui lui assigne une position, ou par une négation, donc par son contraire ; or, il n'y a, dans toute l'existence, aucune relation qui "situe" l'Essence, ni aucune assignation qui s'applique à Elle, donc rien qui puisse La nier et rien qui Lui soit contraire. Elle est, pour le langage, comme si Elle n'existait pas, et sous ce rapport Elle se refuse à l'entendement humain. Celui qui parle devient muet devant l'Essence divine, et celui qui est agité devient immobile (c'est-à-dire que ses opérations mentales cessent, car elles n'ont pas de prise sur la réalité de l'Essence) ; celui qui voit est ébloui. Elle est trop noble pour être conçue par les intelligences… Elle est trop élevée pour que les pensées La saisissent. Son fond primordial n'est atteint par aucune sentence, ni par aucun silence qui La tait ; aussi fine et incommensurable soit-elle, ne L'embrasse...
O Prophète de l’Islam…
Parmi les grandes figures que l'Ecole ach'arite a produites au cours des temps, on doit nommer : Aboû Bakr Albâqillânî (ob. 403/1013) auteur du Livre Altamhîd qui est le premier essai de doter l'ach'arisme d'un vrai système doctrinal ; le fils (ibn) Foûrak (Aboû Bakr Mohammad fils de Hassan, ob. 400/1015) ; Aboû Ishaq Alisfarâ'nî (ob. 418/1037) ; Aboû Ja'far Ahmad fils de Mohammad Alsemnâni (ob. 444/1052) ; Imam Alharamayn (Aldjouaynî, ob. 478/1085), dont l'ouvrage, le Livre Alirchâd, est considéré comme la forme achevée de l'ach'arisme ; le célèbre Ghazalî (ob. 505/1011) ; le fils de Toûmart (ob. Vers 524/1030) ; Sharastâni (ob. 548/1153) ; Fakhrouddîn Râzî (ob. 606/1210) ; 'Adod Aldîn Idjî (ob. Vers 756/1355) ; Djordjâni (ob. 816/1413) ; Sanoussî (ob. 895/1490). (V. H. Corbin. Histoire de la philosophie islamique.).
kalâm, arabe.
Condamné à mort, il verra sa peine commuée en prison à vie. Personne ne connaît de tombe le concernant. Il ne reconnaît aucun saint de l’Islam traditionnel, excepté son maître : Abdel Kader Djilanî (que Dieu lui fasse miséricorde !). Il était disciple de sa confrérie. Des documents, en Irak, l’attestent. Il ne croyait pas que le divin Créateur est le Subsistant par Soi-même (qiyamouhou binafsihi), puisqu’il se permettait (comme ses suivants) de donner à Dieu un lieu, une direction ! Dieu, pour lui, étant au ciel ! Imitant ainsi cette parole du monde évangélique : Notre Père qui est aux cieux…
Son frère, un grand savant de Médine, mettra les gens en garde contre lui. Il écrira des ouvrages à cet effet. A la fin de sa vie, il voulut se déclarer prophète, dit-on. Le Wahhabisme a toujours été la doctrine appréciée par une partie du monde biblique : les anglo-saxons. Après le démanbrement de l’empire ottoman, le monde biblique, anglo-saxon, leur apporteront un appui sans faille. Qu’on re-lise l’Histoire !
Voir note 10.
. Le mot arabe chirk (associationnisme) désigne en lexicologie, l’opinion de celui qui associe à Dieu (exalté soit-Il !) une autre divinité, un Egal à Lui. Au point de vue religieux, il désigne ce qui a pour conséquence la mécréance (le koufr). Et la mécréance désigne, techniquement, la méconnaissance, l’ignorance de Dieu (exalté soit-Il !).
lequel est disciple du fils de Taymiyah. Il prône (à sa façon) une sorte d’ascétisme qui n’a rien de commun avec l’ascétisme enseigné par les Saints (Aouliya). Ne pas confondre avec un autre personnage du monde traditionnel : ibnou Djaouzi (que Dieu lui fasse miséricorde !).
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.
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