Croyances

MONOTHÉISME, ASSOCIATIONNISME DE TRADITION.  

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, ALLAHA,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


L'Associationnisme de Tradition, l'Imitation.
(شرك التقليد)


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4] .

   L’Imam Sénoussi (que Dieu lui fasse miséricorde !) a dit :

   4°) l'Associationnisme de "Tradition"[5] qui consiste à adorer d' "Autres"[6] que Dieu (exalté soit-Il !), sur l'exemple d'autrui, comme le firent les associateurs arabes[7] du "Temps de l'Ignorance"[8].

   Cet associationnisme, dit-on, prend son origine dans une trop forte tendance à suivre aveuglément et de parti pris les parents et les aïeux, en adoptant leurs fausses doctrines et en se vouant, comme eux, à la perdition dans ce monde et dans l'autre (Comparer : Coran V 104).

   Exposé :

   Cet associationnisme prend donc son origine dans une trop grande tendance à suivre aveuglément[9] et de parti pris les parents et aïeux, en adoptant leurs fausses doctrines et en se vouant, comme eux, à la perdition dans ce monde et dans l'autre.

   Les partisans de cette doctrine, s'ils réfléchissaient tant soit peu, compareraient cette folie pernicieuse dans laquelle sont tombés leurs pères et leurs aïeux, en associant quelqu'un à Dieu le Suzerain, le Béni, le Très-Haut dans Sa divinité et dans le culte qui lui est rendu, en accusant Ses prophètes (sur eux Prière et Paix !) de mensonge, après que leur véracité a été affirmée par Dieu Lui-même ; ils compareraient, disons-nous, cette folie à la folie ordinaire dont leurs pères et aïeux auraient été atteints s'ils étaient allés sur de hautes montagnes pour, de là, se précipiter dans le vide, ignorant que leur mort s'ensuivrait. Il est évident qu'ils n'imiteraient pas leurs pères en cela, qu'ils ne les suivraient pas dans un acte de folie dont la mort serait la conséquence. Bien plus, s'ils arrivaient à se saisir d'eux et s'ils pouvaient les détourner de leur détermination, par la douceur ou la violence, fût-ce même en les attachant ou en les mettant à mort, ils ne négligeraient rien pour y parvenir. Tout au moins, si leurs pères leur échappaient et se tuaient en se jetant du haut des montagnes, ils n'imiteraient pas leur exemple. Ils éviteraient, avec le plus grand soin, de suivre leur folie ; ils s'en défendraient avec la plus grande énergie ; ils penseraient qu'embrasser le parti d'un fou, en l'imitant dans sa folie et dans ses actes, c'est le dernier degré de la folie. Il n'est pas douteux, d'ailleurs, que cette folie ordinaire n'est pas plus grave que la première, qui est la folie mentale. Au contraire, celle-ci est, nous semble-t-il, infiniment plus dangereuse ; la perdition qui en résulte dans ce monde et dans l'autre n'est nullement comparable à celle qui résulte dans la folie ordinaire. Pourquoi donc les partisans de cette innovation imitent-ils leurs pères et leurs aïeux dans la plus grave de ces deux folies, et ne les imitent-ils pas dans la seconde, beaucoup moins dangereuse ?

   On objectera que s'ils imitent leurs pères et leurs aïeux dans cette folie mentale, c'est uniquement parce qu'ils ne se rendent pas compte que c'est une folie, comme ils se rendent compte pour la première. La réponse : Dieu (Pureté à Lui !) leur a fait la grâce de leur envoyer un prophète véridique, qui les a avertis de l'aberration d'esprit de leurs pères, de leurs erreurs et des dangers de la damnation éternelle auxquels ils s'exposaient ; qui leur a expliqué cela de manière à bannir toute incertitude. Ils ne l'ont pas écouté ; ils n'ont pas réfléchi sur ses paroles, tout en sachant que ce prophète était un des leurs, qu'il était connu pour sa qualité de dépositaire, sa véracité et la solidité de sa raison ; qu'il était au-dessus de tout soupçon ; qu'il n'était mu par aucun mobile terrestre ; qu'il n'avait d'autre but de les éclairer et de les soustraire aux dangers dans lesquels leurs pères étaient tombés et auxquels ils s'exposaient eux-mêmes par imitation, sans réfléchir.
   On voit donc aussi, par ce qui précède, l'aberration et la faiblesse d'esprit de ceux qui suivent par imitation les doctrines hérétiques, de même que l'on constate l'aberration et la faiblesse d'esprit de ceux qu'ils imitent. [Explicit]. (Op. cit.).

   Les Arabes associateurs d’Arabie, croyances et mode vie. Résumé succinct.

   Seul l’Islam reconnaît officiellement qu’Ismaël comme ayant été un prophète de Dieu. La Bible n’en fait, elle, mention nulle part. Bien plus, les commentateurs de la Thora le présentent comme ayant été un homme mauvais, adorateur d’idoles, etc.
   Selon la Bible, le prophète Abraham (sur lui la Paix !) « prit du pain et une outre d’eau qu’il donna à Hagar. Il mit l’enfant sur son épaule et la renvoya. Elle s’en alla errer dans le désert de Béer-Shéva » (Gen. 21 14)
   Où se trouve ce désert ? Selon les commentateurs bibliques : "une des localités les plus méridionales de la Palestine, située à 70 km environ au sud-ouest de Jérusalem. Plus tard, « Dieu fut avec le garçon qui grandit et habita dans le désert de Parân, et sa mère lui fit épouser une femme du pays d’Égypte. » (21 20-21)."
   Où se trouve Pâran[10] ? Toujours selon les commentateurs bibliques : désert de la péninsule du Sinaï, au sud de Qadesh. Lequel Qadesh est : une localité située à 150 km environ au sud-ouest de Jérusalem.
   Ainsi la vie de Ismaël et de sa mère se passera, toujours selon la Bible, dans la péninsule du Sinaï. C’est là une erreur manifeste. En effet, Pâran, selon l’avis même des anciens chercheurs et historiens, est soit Makkah (La Mecque) et ses alentours, soit, le nom de la chaîne de montagnes entourant Makkah. C’est-à-dire, ce lieu se trouve en Arabie, et non dans la péninsule du Sinaï. C’est là que se trouve aussi le désert de Béer-Shéva, c’est-à-dire, le désert du Puits-des-Sept ou le Puits-du-Serment : Zamzam.
   Agar (ou Hagar), mère d’Ismaël, fut, selon les historiens, la première personne à s’installer à Makkah, suivie par des caravaniers de la tribu arabe des Djorhoums. Cette caravane à la recherche d’un point d’eau pour s’installer, bivouaquer, se dirigea vers ce lieu et demanda toutefois à Agar la permission de s’y installer. Elle les autorisa à condition que la source lui appartînt personnellement. La condition fut acceptée.
   C’est ainsi que Makkah prit naissance. Abraham (sur lui la Paix !) revint rendre visite à sa famille laissée à Makkah. Dieu lui dit en songe d’offrir en sacrifice son fils (V. Coran XXXVII 102 et sv.) . Selon la Bible, il fut dit à Abraham : « …Pars, pour le pays de Moriyya, et là, tu l’offriras en holocauste sur celle des montagnes que je t’indiquerai. » (Gen. 22 2).
   Où se trouve Moriyya ? Les commentateurs bibliques avouent ne pas savoir ! Selon l’ancienne version syriaque : parle du pays des Amorites, tandis qu’une vieille tradition juive déjà représentée en 2 CH. 3. 1. L’identifie à la région de Jérusalem, la montagne indiquée étant la colline de Sion. C’est là encore une erreur manifeste. En effet Abraham (sur lui la Paix !) sortit avec son fils et prit le chemin de Mina, là où se trouve la « montagne du Seigneur », le pays de Moriyya. Soit, en terre d’Arabie et non au Châm (Canaan), à Jérusalem comme le veut la tradition biblique. Et Dieu est plus Savant !
   Ismaël ayant atteint sa majorité, il se maria à une femme des Djorhoums, et non comme le veut la Bible, avec une femme égyptienne, une femme copte. Puis, sur recommandation de son père, il se séparera d’elle pour en épouser une autre.
   Un certain temps se passa. Abraham (sur lui la Paix !) retourna voir son fils à Makkah pour lui annoncer que son Seigneur lui ordonnait d’édifier la Maison de Dieu, la Ka’bah (V. Coran III 96 ; II 125 et sv.).
   La construction terminée, Abraham (sur lui la Paix !) monta sur le mont nommé Abou Qobeys, le plus proche de lui et appela les gens, selon l’ordre de son Seigneur (Coran XXII 27). Il lança son appel à droite et à gauche comme fait le héraut lors de l’appel de la prière :
   « O gens ! Dieu a édifié pour vous une Maison, faites-y le Pèlerinage ».
   Conclusion : Ismaël vécut non dans la péninsule du Sinaï, mais en terre d’Arabie, à Makkah. Laquelle était alors peuplée par la tribu arabe des Djorhoums, d’origine yéménite, issue de la grande tribu de Qathân et à laquelle appartenait l’épouse d’Ismaël (sur lui la Paix !).
   Ismaël (sur lui la Paix !) fut envoyé comme prophète à cette tribu et à tous les habitants du Hidjâz, formé par les Amalécites. Il eut douze enfants. Nâbayoth en était l’aîné et un maillon de la chaîne sublime qui se termine à Mohammad (sur lui Prière et Paix !), le Sceau de la Prophétie.

   Adorations, Associationnisme, idolâtrie.

   Le début de l’idolâtrie chez les Arabes ‘Adnanéens : lorsqu’ils partaient en voyage pour leur approvisionnement, les gens, en quittant Makkah, prenaient l’habitude de se munir d’une pierre du Territoire sacré. Lorsqu’ils faisaient halte, ils la posaient sur le sol et se mettaient à tourner autour d’elle, telle la marche autour de la Ka’bah et invoquaient Dieu. Quand ils repartaient, ils reprenaient la pierre et la même pratique se répétait à chaque station.
   Après la mort de celui qui instaura cette habitude et avec le temps, naquit une génération ignorante. Elle vit en ces pierres dressées des dieux qui leur permettaient de se rapprocher de Dieu, le Très Haut, Seigneur du Sanctuaire et du Territoire sacré. Ce fut le début de l’idolâtrie, de l’Associationnisme.
   Quant aux statues, le premier qui les avait introduites de Châm au Hidjaz, fut ‘Amr fils de Lobey le Khoza’ïte. Cet homme, au cours de l’un de ses voyages, vit à Châm les gens rendre un culte aux statues.
   Il leur dit : « Que signifie cette adoration consacrée à ces statues ? »
   Ils lui dirent : « Nous leur rendons un culte, car elles apportent pluie et victoire quand nous les supplions. »
   Il leur dit : « Pouvez-vous m’en offrir une que je transporterai en Arabie pour l’adorer ? »
   On lui en remit une, nommée Hobal[11]. Cette statue transportée, fut érigée face à la Ka’bah et y resta jusqu’à la prise de Makkah par le prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !).
   Ce jour-là, elle fut démolie ainsi que les trois cent soixante idoles qui s’y trouvaient. Grâce à Dieu, le Temple sacré et tout Makkah en furent totalement purifiés.
   ‘Amr, selon les historiens, était aux yeux des Mecquois un personnage respectable et saint. Il leur élaborait des lois qu’ils respectaient, il introduisait des innovations qui les satisfaisaient. Il fut le premier à changer la religion d’Abraham et d’Ismaël (sur eux la Paix !) au Hidjaz, cette région d’Arabie, comme en témoigne d’ailleurs cette parole prophétique :
   « J’ai vu ‘Amr fils de Lobey traîner ses entrailles en enfer. Il fut le premier à changer la religion d’Ismaël en élevant des statues et en y instaurant (des innovations comme :) la bahîra[12], la sâhïba[13], la wasîla[14] et le ham[15].
   Notons que ce culte que les Arabes rendaient, naguère, à leurs idoles consistait à les toucher avant de partir en voyage, et ils faisaient de même, à leur retour, avant de rentrer chez eux.
   A l’avènement de l’Islam, certaines personnes ressentirent une certaine gêne pour accomplir leurs nouveaux rites. Mais leur Seigneur de les rassurer (Coran II 158). 

   Les Arabes.

   Selon les historiens et chercheurs, ceux-ci se divisent en trois catégories distinctes :
   1. une disparue : les tribus de Tasm et Jadîs qui s’entretuèrent et périrent. ‘Ad et Thamoûd exterminés par leur Seigneur (V. Coran LXIX 5-6).
   2. Une de souche qui comprennent, toujours selon les historiens et chercheurs, tous ceux dont la généalogie remonte à Ya’rob fils de Yachjob, fils de Qathân, fils de Aber, fils de Chalikh, fils d’Arfakhachdh, fils de Sem, fils de Noé (sur lui la Paix !). Les Qahtânéens peuplèrent, dit-on encore, le Yémen pendant un certain temps, puis les tribus se répandirent en Arabie et à Châm (soit, actuellement : la Palestine, la Jordanie, la Syrie et le Liban). La tribu de Djorhoum est, elle, l’une des tribus qui se fixa à Makkah et ses environs.
   Leurs cousins paternels sont les Amalécites et les Fils d’Amîm. Les Amalécites s’établirent au Hidjâz, en Arabie, au Châm, en Egypte et dans les pays avoisinant la Péninsule arabique.
   3. Les Arabes arabisés. Ce sont les descendants d’Ismaël. Appelés ainsi parce qu’Abraham (sur lui la Paix !) ne descendait pas de Ya’rob, mais de Aber fils de Chalikh, fils d’Arfakhachdh, fils de Sem, fils de Noé (sur lui la Paix !). Selon la Bible : Arpakshad engendra Shèlah et Shèlah engendra Eber. A Eber naquirent deux fils. Le premier s’appelait Pèleg, car en son temps la terre fut divisée et son frère s’appelait Yoqtân. Yoqtân engendra Almodad, Shélef, Haçarmaweh, Yérah, etc. (V. Bible. Noa'h/Gen. 10 24-25). 
   Langue.
   Abraham (sur lui la Paix !) ne parlait pas l’arabe, mais plutôt la langue des Chaldéens de Babylone, la langue assyrienne. On a dit également le syriaque. Quand il émigra au Châm, il apprit la langue des Cananéens. On a dit aussi qu'après le syriaque, sa langue officielle sera l’hébreu. C’est en cette langue qu’il s’adressait, dit-on encore, à son fils Ismaël (sur lui la Paix !). Et à lui, de lui répondre en langue arabe. Mais par la volonté et la puissance de leur Seigneur, ils se comprenaient mutuellement et sans aucun traducteur.
   Ayant élevé ainsi parmi les Arabes, Ismaël (sur lui la Paix !), lui, apprit et apprendra l’arabe de la tribu Qahtanéenne, origine du Yémen, dite Djorhoum. Ses enfants l’apprirent de lui, de leur mère djorhoumite, la fille de Modâd, ainsi que de leurs oncles maternels et tous ceux qui peuplaient le voisinage.
   Ils furent donc appelés « arabisés », parce que leur aïeul Abraham (sur lui la Paix !) n’était pas un arabe[16] et qu’Ismaël apprit pour langue maternelle, non la langue de son père, mais plutôt la langue de son pays d’accueil, l’Arabie. Il la parla avec une parfaite maîtrise. Il en surpassa même ses détenteurs.   
   Enfin, on a donné également une quatrième catégories d’Arabes. Les arabes par la langue. Tous ceux qui parlent ainsi cette langue, sont arabes par la langue. Et font partie ainsi du monde arabe. Et Dieu est plus Savant !

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Ou de l’Imitation, coutume. En arabe, chirk altaqlîd. Les gens de la Thora, par pure jalousie, ont refusé, eux, de reconnaître la mission du Sceau de la Prophétie, le prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !). Pour eux, comme pour les gens de l’Evangile, l’héritier des promesses abrahamiques devra nécessairement être de la descendance d’Isaac (d’Ishaq), fils d’Abraham (sur eux la Paix !). A eux donc, d’attester et de dire à qui veut bien les entendre, que c’est leurs aïeux, et nul autres, qui leur ont laissé pareil enseignement et doctrine !? Ils ont donc tous préféré le libre-arbitre à la Prédestination. 
[6] Le monde de l’Arabie adorait ‘à côté’ de leur Créateur une multitude de dieux. Ils furent donc invités à adorer qu’un seul et unique dieu : Allah (exalté soit-Il !). Les Arabes associateurs eurent du mal à accepter cela. Ils firent souffrir énormément le sceau de la Prophétie et les Croyants qui le suivirent. Bon nombre d’entre-eux tombèrent en martyrs (hommes et femmes). Puis, la Ka’bah fut purifiée de tout cela et l’Islam triompha sur toute l’Arabie d’alors.
[7] Idem pour les Gens de la Bible...
[8] Période avant l’Islam.
[9] Des années, les Arabes associateurs adorèrent avec Allah (exalté soit-Il !) une multitude de divinités. Comment s’en séparer ? Sans l’intervention divine, cela était impossible. Et calquer ses croyances, son mode de vie et d’adorations sur ses parents et ancêtres n’est pas salutaire dans pareille occasion. Les Arabes associateurs seront donc interpellés et leur réaction sera vive, tranchante.
[10] Ou Pharan. Rappelons qu’en arabe la lettre p n’existe pas. Elle sera remplacée ici par la lettre f.
[11] Hobal (arabe : هبل): Statue d’une haute importance pour les orientalistes, opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission ! Selon leur croyance : Le dieu Houbal pourrait être à l'origine du dieu Allah (Pureté à Lui !) ?
[12] Chamelle à deux portées. On lui fendait l’oreille dans le sens de la longueur, signe qu’elle était sacrée, taboue.
[13] La chamelle qu’on vouait aux divinités si le vœu formulé était exaucé.
[14] Brebis qui a donné dix petits en cinq portées doubles (des jumeaux).
[15] Le chameau étalon qui engendré dix portées. Il devenait alors sacré, tabou. Tous ces genres d’animaux étaient sacrés. On les laissait paître librement jusqu’à la mort.
[16] De sang.



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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18/05/13 .

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