Sommaire
  
Histoire ancienne du monde biblique. - La 'Réforme' c'est quoi en religion ? Ce qu'elle signifie dans la langage des Prophètes (sur eux la Paix !). - N’ont-ils pas étudié, par exemple, le récit de Lot (sur lui la Paix !) ? - N’ont-ils pas étudié le récit du peuple de Cho’aïb ? - Le Châtiment des Madiyanites. Un exemple pour les nations. - Conclusion.


Prélude. 
  
L'histoire des peuples anciens présente pour nous un intérêt tout spécial, puisque les populations de ces temps anciens et révolus sont aujourd'hui encore mentionnés dans les Livres saints. Toutefois, le texte biblique a omis, volontairement ou involontairement, par la main des Dignitaires religieux du monde biblique ; de mentionner, de citer, noir sur blanc, la vie de certains Prophètes et de leurs peuples dont la peuple de Cho'aib (sur lui la Paix !).

Aux peuples anciens et lointains, comme le peuple du Prophète Cho'aib (sur lui la Paix !), ce message : N’agissez plus sur la terre de Dieu en Lui désobéissant, notamment en pratiquant l’adoration d’un autre que Lui, et en lésant les gens comme vous le faisiez avant qu’Il ne suscitât Son prophète parmi vous et que, par lui, Il “restaurât le bon ordre” (içlâh) sur terre en vous interdisant ce qui ne vous est point licite et qu’Il réprouve. Bref, consacrer exclusivement l’adoration à Dieu, respecter pleinement les droits des gens dans les poids et mesures et cessez de semer la corruption sur terre...
 

Série : Histoire sainte.
 

Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].


    La différence entre le chemin de la Prophétie et le chemin de la Royauté.

الفرق بين منهج النبوة و منهج الملك


VIII

HISTOIRE UNIVERSELLE

   La Réforme. Lot et Cho'aib. .

    La 'Réforme' et le 'Changement', c'est quoi en religion ? Ce que cela signifie réellement dans la langage des Prophètes (sur eux la Paix !) et de la Révélation.

   Le peu de croyances de certaines gens. Ce qu'il entraîne. La croyance faussée et erronée des gens de systèmes en place. Attitude des gens du passé. Attitude des gens du présent, des Gens de la Bible d’Europe et d’ailleurs. Rappel. Les récits de Prophètes.

    Un mot du vocabulaire de la Prophétie : اصلاح - içlâh[5] = réformer, changer.
  
Les gens qui refusent de croire au Miséricordieux ne peuvent croire que la « Religion divine » peut réellement réformer, changer l’état de l’individu comme celui de la société[6]. Leur apporter surtout un bien[7] spirituel ou matériel.
  
Qu’Il suscitât Ses prophètes parmi Ses esclaves et que, par eux, Il “restaurât le bon ordre” (içlâh) sur terre en interdisant ce qui ne vous est point licite et qu’Il réprouve.
  
Par leur refus d’obtempérer aux ordres et injonctions du divin Créateur, les gens nient par là que la voie de la Prophétie empêche réellement du mal, de la turpitude et du blâmable. Pourtant n’ont-ils pas étudié la vie et ce qui est arrivé aux gens de la Haute Antiquité ? Et parmi les exemples concrets citons ce qui suit :

    N’ont-ils pas étudié, par exemple, le récit[8] de Lot (sur lui la Paix !) ?

   Au temps du Prophète Lot[9] (sur lui la Paix !), les gens refusèrent de l’écouter et de lui obéir. A eux de se suffire pour les hommes des hommes, pour les femmes des femmes ! Le jugement de divin Législateur en décida tout autrement. Pour preuve :

   Et Loth[10], quand il dit à son peuple : « Allez- vous en venir à une turpitude[11]
  
où nul de par les mondes ne vous a précédés ?
  
Vraiment ! Vous allez de désir aux hommes au lieu de femmes !
  
Vous êtes bien plutôt un peuple outrancier ! »
  
Et pour toute réponse, le peuple ne fit que dire : « Expulsez-les de votre
  
cité ! Voilà des gens, vraiment, qui se targuent de pureté[12] ! »

    Qu’est-il advenu ? La Colère divine s’enflamma contre le peuple de Lot. Pour preuve :


    Or, Nous l'avons sauvé, lui et sa famille, sauf sa femme[13] qui fut parmi
   
ceux restant en arrière.
  
 Et Nous avons fait, sur eux, pleuvoir une pluie[14]. — Regarde donc
  
 quelle a été la suite (la fin) des criminels[15] ! (Coran VII 81-84).

   Selon El Haitham fils de Malik at-Taai, le Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !) a dit :
  
 « Il n y a pas pire péché, après le péché de l"Associationnisme (chirk), qu’un spermatozoïde posé par un homme dans la matrice d’une femme qui lui est illégitime ».
  
 Entendre : Qu'aucune relation sexuelle ne peut avoir lieu selon la Loi : 1) qu'après un mariage légal, 2) avec une personne féminine autorisée et permise par la Loi. Secundo : La goutte de sperme a tellement de valeur auprès du Miséricordieux, qu'Il invite Son esclave a en prendre soin, et, par là, à prendre soin de sa propre descendance qui va naître. Car, à l'inverse des gens sans foi ni loi, des libertins et des libertaires ; n'est-ce pas Lui qui 'crée' dans le sein de la mère le futur enfant ? Dame et Déesse 'Nature' arrête, clame Lucifer, de te prendre pour ce que n'est pas ! Troisièmement : Celui qui transgressera cette loi divine, échappera à la loi des humains, certes, non à celle du Juge suprême au Jour des Comptes. Et en ce jour terrible, à l'injuste d'en payer le prix comptant. Pour lui et pour tous ceux qui se sont faits son complice, pas d'échappatoire... Quatrièmement : Des récits comme celui du prophète Loth (sur lui la Paix !), à notre époque, font sourire (comme en son temps), les inconscients et les insouciants, les libertins et les libertaires ! A les entendre, ce ne sont là que contes et légendes pour enfants, pour gens détraqués, vieux jeu, des temps anciens ! Il n'y a aucune gravité à assouvir ses désirs charnels, à l'instar de l'animal ! Cinquièmement : Que penser alors de l'individu qui met son organe sexuel et son sperme dans  un a.n.u.s, voire dans tout autre endroit non autorisé par la Loi ? Là où sort ses excréments ? Les gens de la Bible (toranique & évangélique - croyants & incroyants) ne minimisent-ils pas la portée de ces paroles divines ou prophétiques de notre temps ? Pour eux (et à les entendre), il n'y a aucun mal à suivre un fait de société qui se généralise dans toutes les couches de la société (préciser : de leurs sociétés, à tel point qu'ils voudraient qu'il atteigne la société islamique toute entière, la planète) ! Aussi à eux d'en faire l'apologie et d'en faire une propagande tout azimut à l'école, les lieux publics, les médias, les cercles politiques, films, etc. A l'instar des gens de Sodome... Naguère, pour l'homme biblique de l'Europe de l'Ouest, voir un homme biblique de l'Europe de l'Est (Russie) embrasser son 'camarade' sur la bouche et en plein public, était une indécence notoire. Une marque de dégoût apparaissait sur le visage. De notre temps, aux gens de l'Est de 'roucouler' et dire... Sixièmement : L'image du prophète Loth (sur lui la Paix !), dans la Bible et ses commentaires, a été tellement salie par les gens de la Bible, de la Synagogue ; qu'on a beaucoup de mal à admettre leur attitude. Condamnent-ils vraiment cet acte contre nature ? L'acceptent-ils ? Le recommandent-ils ? Il ne faut pas oublier qu'en Terre sainte, la terre des Patriarches, et au nom de la loi des hommes, des défilés pour le coït anal et le saphisme n'ont-ils pas lieu chaque année ? Septièmement : Parmi les signes de la fin des temps : la propagation des actes des libertins et des libertaires ! Un trait est mis définitivement sur la Procréation, la Vie. Alors avec eux de préparer pour l'humanité la fin du monde sans attendre ! En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !

   N’ont-ils pas étudié le récit[16] du peuple de Cho’aïb (Jéthro) ?


   
Une vue de la côte ouest du golfe d'Aqaba.
  
(image : http://www.markhorrell.com/travel/egypt/sinai/aqaba.html
  
Copyright © 2002-2005 Mark Horrell)

   Il commettait le désordre en leur terre[17], ne remplissait pas la mesure et le poids, faisaient perdre aux gens leurs biens…

   Et aux Madian[18], leur frère[19] Cho’aïb[20] ! « O mon peuple, dit-il, adorez Dieu.
  
Pour vous, pas d'autre Dieu que Lui[21]. Certes, une preuve vous est venue
  
de votre Seigneur. Remplissez donc la mesure et le poids, et ne faites
  
pas perdre aux gens leurs biens. Et ne commettez pas de désordre sur
  
la terre après qu'elle a été reformée[22] : ce sera mieux pour vous, si vous êtes croyants. (Coran VII 85).

    Autre attitude négative :


   Et ne restez pas assis sur tout chemin, menaçant et empêchant du sentier
  
de Dieu celui qui croit en Lui, et cherchant à le faire tortueux[23].
  
Rappelez-vous quand vous étiez peu nombreux. Puis, c'est Lui qui vous
  
a rendus nombreux[24]. Et regardez quelle a été la suite (la fin) des fauteurs de désordre
  
Si une partie d'entre vous a cru à ce avec quoi j'ai été envoyé,
  
une partie n'a pas cru[25] : eh bien, endurez avec constance, jusqu'à ce que
  
Dieu juge parmi nous ! Il est le meilleur des juges. » (86-7)

    Quand les notables se rebiffent et menacent... ceux qui croient au Monothéisme pur.

   La cohorte des grands[26] de son peuple, qui s'enflaient d’orgueil dit
  
« Nous t'expulserons très certainement de notre cité[27], O Cho’aïb, toi et
  
ceux qui ont cru en toi. Ou il vous faudra revenir à notre religion[28] ! »
  
« Il dit : « Quoi, malgré notre aversion ? (...) » (88)

   « O mon peuple, puisse la scission d'avec moi ne pas vous criminaliser dans le
   crime en sorte que vous atteigne ce qui atteignit le peuple de Noé, ou
   le peuple de Houd, ou le peuple de Sâlih ! Et le peuple de Loth n'est
   non plus loin de vous. » (Coran XI 89).

   On rapporte qu'il entendait que le sort du peuple de Loth remontait à une date relativement récente. On rapporte aussi qu'il voulait dire qu'ils ne vivaient pas loin de l'endroit où résidait auparavant le peuple de Loth. On a dit aussi que cela signifiait qu'ils étaient proches du peuple de Loth de par leurs traits et actes ; brigandages, usurpation des biens d'autrui par toutes sortes de procédés.

    Refus d’apostasier.

    (...) — Il dit : « Quoi, malgré notre aversion ?
  
Certes nous blasphémerions un mensonge contre Dieu, si nous revenions
  
à votre religion après que Dieu nous en a sauvés ! Qu'aurions-nous à revenir ? »
  
— à moins que Dieu notre Seigneur ne veuille[29] ; Notre Seigneur
  
embrasse tout de science[30]. C'est en Dieu que nous plaçons confiance.
  
O notre Seigneur, tranche par la vérité, entre nous et notre peuple, cependant
  
que Tu es le meilleur des trancheurs[31]. » (88-9)

    Conseil inutile. Quand la Colère divine s’abat.



   Et la cohorte des grands[32] de son peuple qui avaient mécru, dit. « Si vous
  
suivez Cho’aïb, alors, certes oui, vous êtes perdants[33] ! »
  
Alors, le cataclysme les prit ; et les voilà sur leurs genoux, gisant dans leurs demeures.
  
C’est, pour ceux qui traitaient Cho’aïb de menteur, comme s'ils n'y avaient
  
jamais vécu[34] ! Les voilà bien, les perdants, ceux qui traitaient Cho’aïb de menteur !

    Prière de Cho’aïb.

   Il se détourna donc d'eux[35] et dit : « O mon peuple, je vous avais communiqué
  
les messages de mon Seigneur, et conseillé sincèrement.
  
Comment donc m'attristerais-je sur[36] des gens mécréants[37] ? » (Coran VII 85-93).

      La parole divine inchangeable.

    La Loi divine concernant le secours divin demeure immuable, et ceci jusqu’à la fin des temps. Pour preuve :



  
En vérité, Nos messagers, et aussi ceux qui croient, Nous les secourrons certes, dans la vie présente tout comme au jour où les témoins se dresseront,
  
au jour où leur excuse ne sera plus utile aux prévaricateurs, tandis qu'il y aura pour eux la malédiction et pour eux la pire demeure[38]. (Coran XL 51-2).


  
Carte de la conquête des villes du sud sous Josué.
  
(image réalisée à partir de : http://www.aquarius.geomar.de/omc)

    Le Châtiment des Madiyanites. Un exemple pour les nations.

    « La “terrible secousse” les saisit » : ce fut le terrible ébranlement que provoqua le châtiment divin, châtiment que Soddiyy nous décrit en ces termes :
  
Soddiyy a dit : « Allah missionna Cho’aib vers les gens de Madyan et vers les gens du Fourré — le terme “ayka” désignant une sorte de “marais” couvert d’arbres —.

   En plus de leur impiété, ils lésaient les gens dans les poids et mesures. Cho’aib les invita à se réformer, mais ils le traitèrent d’imposteur. Il leur tint les propos rappelés dans le Coran et ils lui répliquèrent comme cela s’y trouve mentionné. Dans leur outrance à le démentir, ils lui demandèrent même de manifester le châtiment dont il les avertissait. Aussi, Allah ouvrit-Il contre eux une des portes de la Géhenne et la chaleur fut telle qu’elle commença à les faire périr, ni l’ombre ni l’eau ne leur étant plus du moindre secours. C’est alors qu’Allah envoya vers eux un nuage porteur d’un vent frais et parfumé.
  
Dès qu’ils commencèrent à en ressentir la fraîcheur et le parfum, ils s’appelèrent mutuellement à se précipiter sous le nuage pour s’y mettre à l’abri. Tous, hommes, femmes et enfants se rassemblèrent dans l’ombre de ce nuage et c’est à ce moment-là que ce nuage s’abattit sur eux et les anéantit, ce qui est évoqué dans le passage : “Le châtiment du “jour de l’ombre”[39] les saisit” (Coran XXVI 189).

   Conclusion.

   Le prophète Loth (sur lui la Paix !) est connu du monde biblique. Bien mal interprété et présenté parmi les gens de la Synagogue. Si le prophète Cho'aib (sur lui la Paix !) est un prophète du Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, ce n'est pas l'avis des gens de la Bible dont ceux de la Synagogue.
  
Dans le texte biblique, le beau-père du prophète Mochè (sur lui la Paix !) a plusieurs noms dont Jéthro. Il est présenté comme un prêtre. Un assistant de son gendre. Et dans les commentaires rabbiniques comme une personne 'convertie' au judaïsme !? Egalement ayant appartenu, naguère, à un autre culte !? On se garde de mentionner qu'il serait un descendant d'une des filles du prophète de Loth (sur lui la Paix !). Pourquoi ? Sans doute pour mettre en avant la seule et unique version que les gens de la Synagogue veulent et acceptent d'entendre du récit de Loth (sur lui la Paix !), c'est-à-dire la leur ! Pour discréditer un peu plus le prophète Loth (sur lui la Paix !), et ne parler que de deux peuples créés par eux : les Moabites et les Ammonites ! Et enfin pour mieux concentrer leurs efforts, critiques, attaques, rancoeurs contre les Madiyanites ! Les Madiyanites sont des sémites comme les Hébreux ou Fils d'Israël. Alors pourquoi cette haine et animosité de Sémites envers des Sémites ? Parce qu'ils étaient Arabes, de langue arabe ? Parce que leur mère serait, selon l'interprétation et la prétention des gens de la Synagogue, Agar ? Leur mère n'est autre pourtant que Quetourah (Kétourah), troisième épouse légale du prophète Abraham (sur lui la Paix !). Quant aux Madiyanites, nous connaissons tous leurs péchés. Mais au Seigneur de les punir, de leur réserver, Lui seul, un châtiment exemplaire. Alors pourquoi tronquer l'Histoire sainte ? La vie des Prophètes (sur eux la Paix !) ? Non, les gens de la Bible (toranique + évangélique) ne sont pas gens qui suivent le chemin de la Prophétie. Peu s'en faut !  (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] “içlâh”, “mouçlih” étant le participe actif du verbe “açlaha” (faire bien, améliorer, rétablir, remettre en bon ordre, restaurer…), maçdar : “içlâh”. "mouçlih" de "açlaha". Le terme “mouçlih” peut signifier : celui qui concilie, qui améliore, qui réforme, qui cherche à parfaire, qui agit parfaitement. Hébraïque shafar qui signifie améliorer, rendre meilleur.   
   Rappel : La Réforme (ou le Changement) chez les gens de la Bible, n'est-ce pas suivre les aspirations des gens, de la société, s'aligner sur ce qu'ils disent et pensent, aspirent ? Il suffit d'un vote, d'une voix, et la réforme passe au sein des gens de la Bible ! Pour l'Islam traditionnel, c'est tout son contraire. Les gens de la Communauté sont appelés à suivre la Religion, et non l'inverse. Dans l'Europe biblique, le monde ou la classe p.o.l.i.t.i.q.u.e, pour amadouer le peuple, aime employer ce mot comme bon lui semble !
[6] Les gens ennemis, adversaires et opposants de la “Religion divine” présentent toujours celle-ci et ses fidèles comme une gangrène, un fléau, un mal pour la société. A l'instar du socialiste Pierre Joseph Proudhon (1809-1865), père de la doctrine de l'Antithéisme. Les fidèles ne pouvant selon eux, avec leurs croyances et pratiques arriérées, apporter aucun bien, aucun progrès, aucun avenir pour la société. Que cherche à prouver ces gens ? A les entendre que ce sont eux les maîtres incontestables du monde !? Qu’ils sont à même de faire la pluie et le beau temps !? Qu’ils sont les pourvoyeurs des cieux et de la terre ? Et que la corruption ne peut venir que du monde de la Religion divine !? Or, comme il a été mentionné II 12 : « Or ne sont-ils pas eux-mêmes les corrupteurs ? mais ils ne perçoivent pas » c’est-à-dire : ils ne se rendent pas compte que leur cas est totalement différent de celui des croyants qui ordonnent l’Equité sur la terre et interdisent de désobéir à Allah.   
   Qui sont les vrais corrupteurs ? Corrompre la terre, c’est agir sur terre selon des actes que Dieu a interdits et laisser se perdre ce qu’Il a ordonné de préserver. C’est ce sens au mot “corruption” dans le verset où les Anges répondent à Dieu qui vient de leur faire connaître Son Intention de placer un Lieutenant sur terre : “Vas-tu placer sur Terre quelqu’un qui y sèmera la corruption et fera couler le sang ? ” (Coran II 30).
   D’après Rabî fils d’Anas : « “Ne corrompez pas la terre” (Coran II 11) signifie : ne désobéissez pas sur terre. C’est-à-dire que, pour les hypocrites, corrompre leur âme sème la corruption sur la terre car l’état parfait de la Terre et du Ciel n’est obtenu que par l’obéissance à Allah ». (Op. cit.)
[7] Plutôt son contraire : un mal. C’est ainsi que l’ont compris bon nombre de gens de l’Europe biblique (toranique & évangélique) d’aujourd’hui. Parmi eux, leurs scientifiques, chercheurs, philosophes et idéologues, etc., lesquels ont tourné leurs regards uniquement vers leur ego, leur passion lascive, leur âme bestiale, le Démon banni. Et à les écouter, ce sont eux qui font la pluie et le beau temps en terres d'Europe et dans le monde !
[8] Que les partisans du coït anal et du saphisme prennent à notre époque comme un récit légendaire (!!!). Et ce qui a atteint ce peuple ne pourra, par contre, jamais les atteindre ! Se suffire pour les hommes des hommes, pour les femmes des femmes… est un des signes de la fin des temps, et de la fin du monde dans la Tradition ! Ces gens en précipitent donc, par leur attitude, la venue puisqu’ils lancent un défi à leur divin Créateur, à la Procréation, bravent un interdit, font un acte interdit par la Loi divine. Par ailleurs, cette parole divine : « [...] Et elles (les pierres) ne sont pas loin des injustes », veut dire, selon les commentateurs que ce châtiment n'est pas loin de ceux qui agissent comme le peuple de Loth. C'est un dur avertissement pour tous ceux qui s'adonnent au coït anal, au saphisme. C'est pour cela que les Juges et Savants de l'Islam traditionnel ont estimé que celui ou celle qui s'adonnent à cette pratique, contraire à la Loi divine, à la loi de la nature et à l'éthique ; doivent être lapidés, qu'ils soient mariés ou pas. C'est notamment l'avis de l'Imam Chafé'î, d'Ahmad fils d'Hanbal et d'autres Imams. Donnant comme preuve, la parole prophétique : « Celui que vous trouvez et qui pratique la pratique du peuple de Loth, alors tuez l'auteur et son complice » (Aboud Dawoud (4462) et Tirmidhî (1416)). Entendre : que vous avez pris sur le fait ou dont la cause est légalement établie. Selon une variante de l'Imam Abou Hanifah, la personne concernée doit être jetée du haut de la montagne, doit être poursuivit et lapidée. Elle doit être lapidée avec des pierres, à l'instar de ce qui est arrivé au peuple de Loth (sur lui la Paix !).
[9] Ou Loth. Prophète au temps d’Abraham (sur eux la Paix !), son neveu. Fils de Harân, fils de Târikh (Térah) qui est Âzar. Avraham (sur lui la Paix !) est le frère de Harân et de Nâhoûr.
[10] Et Loth... Sous-entendez « Rappelle-toi » ou « Rappelle aux autres » Loth, quand... — Loth, neveu d'Abraham, habitait en Palestine (Bible. Genèse, XI, 27-28 ; XIX, 1 sv.). Autre : La Jordanie, c'est-à-dire la province de Cham. Il habitait, selon les commentateurs, à Sodome en terre de Ghoûr-Zoughar (
"فنزل بمدينة "سدوم" من أرض "غور زغر).
[11] Pratiquer le coït anal ou le saphisme (tribadisme) est considéré, selon la Loi divine, comme une turpitude, un acte criminel, et non une chose licite, naturelle, un phénomène de société comme le laisse entendre les libertins et les libertaires, tous ceux qui transgressent et appellent à transgresser la Loi divine. Et lutte, par là, contre la Procréation, la Vie, le fait de donner la vie à un être masculin ou féminin. Ceci à travers cette goutte de sperme, comme le spécialise le texte coranique et la Tradition.
[12] Qui refusent de suivre ceux qui transgressent la Loi divine. « Ce sont des gens qui se purifient » : le peuple disait en quelque sorte : Loth et les siens sont des gens qui “veulent rester purs” de ce que nous faisons, nous, en ayant des rapports avec les hommes par leur fondement (adbâr) [leur derrière en pratiquant le coït anal].
[13] Elle avait annoncée au peuple la venue des Anges. Elle sera tuée par une pierre. Bible : « ...et elle devint une colonne de sel. » (Gen. 19 26) (!!!). Les gens de la Synagogue se sont égarés en disant ceci. De même, que Loth (sur lui la Paix !) proposa aux hommes malveillants et criminels de son peuple ses propres filles vierges pour forniquer avec elles (Bible. Gen. 19 8) (!) ; ils se sont trompés aussi sur le nombre d'Anges : 2 (Bible. Gen. 19 1), (9 selon les Savants ou 3) envoyés pour les châtier et que ceux-ci dînèrent (Bible. Gen. 19 3) chez Loth (sur lui la Paix !) (!). Les Anges de nature ne mangent pas et ne boivent pas. Le texte biblique voudrait dire le contraire sous la plume du scribe faussaire ! ? Et enfin le cas d'inceste attribué faussement à Loth et ses filles (Bible. Gen. 19 30-38) ! ? Accusation gratuite et mensongère. En vérité, combien les Prophètes (sur eux la Paix !) sont au-dessus de ce qu'ils décrivent et leur attribuent ! Certaines parties de cette histoire divergent entre version des gens de la Bible, de la Synagogue, et la Révélation coranique. Mais au Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, de rétablir, par Sa Révélation, la vérité sur le récit de Loth et des son peuple ; de rétablir Loth (sur lui la Paix !) dans ses droits et de l'innocenter par là même des accusations graves et mensongères portées contre lui et ses filles par les gens de la Bible, les gens de la Synagogue. (Voir aussi la vie de Loth (sur lui la Paix !).
   Selon les gens de l'Evangile : Il faut savoir que la Sainte Bible enregistre des événements et des conversations sans pour autant les approuver. Par exemple, la Genèse enregistre les filles de Lot faisant boire leur père pour avoir le sexe avec lui afin de préserver la vie humaine. (Cf. Genèse 19:30-38)
   Un autre exemple est Samson couchant avec une prostituée. (Cf. Juges 16:1)
   La Sainte Bible enregistre ces histoires pas parce qu'elle pardonne de telles actions , mais parce que ces événements ont réellement eu lieu et servent d'illustrations à la nature pécheresse de l'homme...
   Nous dirons : 'La Sainte Bible enregistre' où plutôt les gens de la Bible enregistrent, ont enregistré dans la 'Sainte Bible' que... ? Ne pas confondre ! Secundo : Comme leurs frères en religion (gens de la Torah), ils mettent sur un même pied d'égalité l'homme de la rue, du commun et le Prophète ! Ce qui est inadmissible et intolérable. En tant qu'Ambassadeur du Miséricordieux, il est important qu'il soit à l'image de ce qu'il représente. Et loin du Miséricordieux de commander à Ses prophètes, à eux-mêmes et pour autrui ; le mal, la turpitude et le blâmable. Ils ne peuvent tomber dans le péché comme l'homme du commun, ils sont infaillibles (ceci à à l'inverse des Dignitaires religieux du monde biblique : rabbins, rav, sages, prêtres, pasteurs, papes, cardinaux, popes, etc.). Sous la Protection divine. Ce que ne leur reconnaît pas les gens de la Synagogue comme les gens de l'Eglise ou du Temple. C'est là la différence notoire entre le monde biblique et le monde de l'Islam traditionnel. Ceci, il faut le rappeler sans cesse. Etre Prophète et homme du commun n'est pas pareil. Tous deux sont des humains, certes. Mais l'un dispose toutefois d'un rang que le second ne saurait avoir.
[14] De feu, de pierres d’argile par laquelle Nous les anéantîmes. On peut en voir encore, note certains observateurs, les traces au Châm : Jordanie. La Bible, Gen. 19 14, mentionne plutôt « une pluie de soufre et de feu ». (cf. Jude 7 ; II Pr. 2 6). On rapporte que l'Ange Gabriel, Ange du châtiment, enlèvera d'une de ses ailes les villes de leurs emplacements. Ainsi, tous les habitants, hommes et femmes, jeunes et personnes âgées, avec leurs animaux, leurs terres, leurs biens et leurs villes, furent arrachées de leur lieu et élevés très haut dans le ciel, au point que les Anges des cieux entendirent les cris de leurs coqs et les aboiements de leurs chiens, puis elles furent renversées s'en dessus de sous. Il s'agissait de sept villes, le nombre de leurs habitants étaient quatre cents âmes ; on a dit aussi que leur nombre était de quatre mille. Cela dit, le Seigneur des mondes a fait de l'endroit où se trouvait la cité de Loth (sur lui la Paix !) un lac fétide dont on ne peut tirer profit. Ce fait est devenu dans les Annales une source d'enseignements, un exemple terrible et un signe de la Toute-Puissance et de la Capacité du Miséricordieux lorsqu'Il châtie ceux qui bravent Ses commandements, renient Ses Messagers, suivent leurs passions lascives et dépravées et désobéissent ainsi à leur Seigneur. C'est aussi une preuve évidente de Sa miséricorde à l'égard de Ses esclaves croyants à qui Il accorde le salut devant les périls, les épreuves et châtiments divins et qu'Il fait sortir des ténèbres de l'Obscurantisme : « Et Nous avons décrété pour lui [Loth] cet ordre que le dernier reste de ces gens-là, au matin, serait retranché ». (Coran XV 66).
[15] Tabari : O Mohammad, considère quelle fut la fin de ces gens du peuple de Loth qui démentirent Dieu et Son envoyé et se rendirent coupables de désobéissances envers Dieu en commettant des turpitudes ! Vois à quoi aboutit leur comportement ! Ne fut-ce pas la perdition et l’anéantissement ? Ce châtiment ou un autre semblable est aussi la fin qui attend ceux de ton peuple qui te traient de menteur et se considèrent comme trop supérieurs pour avoir à croire à Dieu et pour avoir à te reconnaître pour véridique, s’ils ne reviennent pas de leur attitude. [Explicit].   
[16] Récit inconnu du texte biblique, de la Bible. Les gens de la Bible ne le reconnaissent pas comme un prophète biblique. Tout au plus un prêtre qui sera un assistant, plus tard, du prophète Mochè (sur lui la Paix !).
   Madian, Madiân, Madyan, Midian.   
   Le peuple de Madiân était un peuple d'origine arabe qui habitait la ville du même nom, une cité située dans la région de Ma'an dans les confins du Châm (la Grande Syrie), du côté de la région du Hijâz, près du lac du peuple de Loth. Ils vécurent peu de temps après le peuple de Loth.
   Madiân. Peuple arabe dont le territoire est localisé au nord-est de la mer Rouge. Moïse a épousé la fille de Jéthro, un prêtre de Madiân (Ex 2,15-22). Dans un texte du prophète Isaïe proclamé dans la nuit de Noël (Is 9, 3), on rappelle le combat victorieux du juge Gédéon contre ce peuple (voir Jg 6-7). C'est le "jour de Madiân". (Source: Cd-rom "Découvrir la Bible")
   A en lire l'Historiographie, les écrits et légendes rabbiniques, la Bible, on note qu’une ‘guerre sainte’ sera déclarée (aurait été déclarée) contre Madiân, sur les Madianites. Et selon le texte biblique : YHVH parla à Moïse et dit : Accomplis la vengeance des Israélites sur les Madianites…(Bible. Nom.31). Mais l’authenticité d’un tel récit reste plus que douteux et peu explicable. Car le mot « vengeance », dans la forme utilisée, est propre au vocabulaire des gens de la Synagogue, non du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes.
   Aussi, dirons-nous : Parmi les gens de Madiyan se trouvait des descendants de Madiyan fils d’Abraham (sur lui la Paix !). Et Dieu les châtia par le tremblement de terre, et ils périrent (le fils de Athir). 
   Secundo : Or, pour les gens de la Torah, « Abraham prit encore une femme, qui s’appelait Qetoura. Elle lui enfanta Zimrân, Yoqshân, Medân, Madiân, Yishbaq et Shuah. (…) Fils de Madiân : Epha, Epher, Hanok, Abida, Eldaa. Tous ceux-là sont fils de Qetoura. (Bible. Gen. 25 1-4).
   Reste alors un problème de taille à régler parmi les gens de la Synagogue : Qui est Qetoura ? Le Behaye considère qu’Hagar est Quetourah. Rachi : Hagar retourna dans le temple des idoles. L’explication est : elle se repentit et alors on la nomma Quetourah.
   Pour les commentateurs, historiens du monde de l’Islam traditionnel : Quetourah n’est pas Hagar, la mère d’Ismaël, mais la troisième épouse du prophète Abraham (sur lui la Paix !). Hagar, chassée, n’aura pas d’autre enfant qu’Ismaël (sur lui la Paix !). Et de plus, elle et son fils sont purs de ce que les gens de la Synagogue leurs attribuent et leurs associent !
   Troisièmement : Le récit biblique un incohérent et placé dans un contexte qui n’est pas le sien (Bible. Nom. 31 : parle d’une  – guerre sainte — contre Madiân). Pourquoi Madiân ? Pourquoi le peuple de Cho’aib ? Pourquoi ne pas parler plutôt et tout simplement des Tyrans de Jéricho ? Des Amalécites ? Des habitants de Canaan ?
   Jacob ben Isaac d’écrire : Israël vit que la mort de Moïse dépendait de Madian ; ils refusèrent donc de guerroyer contre ce peuple en se disant : « Puisse Moïse vivre le plus longtemps possible parmi nous. » Dieu dit à Moïse : « Jetons les sorts de ceux qui devront partir au combat s’en iront à la guerre. » Moïse envoya Pinhas qui ne voulait pas aller de lui-même combattre Madian. Il disait : « J’ai été élevé dans le pays de Madian, comment pourrais-je aller tuer son peuple ? » Moïse ajouta à l’adresse de Pinhas : « La vengeance a commencé à cause de la débauche des filles de Madian qui allèrent avec les chefs de la tribu de Siméon, tu ne peux donc que poursuivre cette vengeance. » En effet, lorsqu’on commence une bonne action, il faut la mener jusqu’au bout. Une autre interprétation dit : Pinhas se rendit dans le pays de Madian afin de se venger, car le peuple avait vendu Joseph le juste en Egypte. Pinhad dit : « Les Madianites ont vendu Joseph qui est un parent. Je dois réparer cette offense. » Pinhas descendait par sa mère de la tribu de Joseph. (Op. cit.). 
   Argumentations peu crédibles. On ne voit pas comment ‘tirer vengeance’ d’une chose peut être considéré comme une bonne chose !? C’est là encore un langage propre aux gens de la Synagogue. La vengeance, dit le dicton français, est un plat qui se mange froid ! Elle appartient au divin Créateur et à personne d'autre que Lui. Et à Lui Seul la décision suprême. Secundo : Ce sont les propres frères de Joseph, selon les commentateurs, qui vendront leur frère à la caravane qui passait par là. Donc, les plus à plaindre, à réprimander, à condamner, n'est-ce pas ici les coupables d'une affreuse erreur judiciaire, les frères de Joseph ? 
   Quatrièmement : Madian se trouve près de Ma'an (Jordanie), près du golfe d'Akaba. Jéricho (Arihâ) dans la vallée du Jourdain, plus au Nord. Et les commentateurs sont divisés pour savoir si la prise de Jéricho se fit au temps du prophète Mochè (sur lui la Paix !), où après sa mort. Guerroyer, prendre les armes pour défendre la religion du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, ne semble pas être le for, une qualité des Fils d’Israël et des Judaïsés de l’époque. Pour preuve :
   « Et quand Moïse dit à son peuple : « O mon peuple ! rappelez-vous le bienfait de Dieu sur vous lorsqu'il a désigné parmi vous des prophètes !
   Et II a fait de vous des rois. Et II vous a donné ce qu'il n'avait donné à nul de par les mondes.
   O mon peuple ! entrez dans la Terre sainte (et non la terre d’Israël) que Dieu vous a prescrite (et non donné en héritage ou possession pour l'éternité : biblique). Et ne vous tournez pas sur vos derrières [revenir en arrière, revenir sur vos pas] : vous retourneriez perdants ! »
   Ils dirent : « O Moïse, il y a là un peuple (non défini), — de vrais tyrans. Non, jamais nous n'y entrerons, qu'ils n'en sortent. S'ils en sortent, alors, oui, nous sommes pour entrer. »      Deux hommes d'entre eux qui craignaient Dieu, — qu'il avait combles de Son bienfait, — dirent : « Entrez chez eux par la porte; puis quand : vous y serez entrés, en vérité vous serez les dominants. Et c'est en Dieu qu'il faut avoir confiance, si vous êtes croyants. »
   Ils dirent : « Non, Moïse ! nous n'entrerons jamais, aussi longtemps qu'ils seront là. Va donc, toi et ton Seigneur, et combattez tous deux. Nous, nous restons ici assis. »
   II dit : « Seigneur ! Je ne suis maître, vraiment, que de moi-même et de mon frère : fais donc une séparation entre nous et le peuple pervers ! »
   Dieu dit : « Eh bien, ce pays leur sera interdit pendant quarante ans qu'ils erreront sur la terre [du Sinaï et ses environs]. Ne te tourmente donc pas pour le peuple pervers. » (Coran V 21-26).
   A partir de là, on voit mal comment une ‘guerre sainte’ aurait pu se déclarer contre les gens de Madian, là où le prophète Mochè (sur lui la Paix !) trouvera refuge ?
   Cinquièmement : Quant à Balaam, fils de Béor (que l’on dit être descendant de Lot), son histoire se passera en terre de Jéricho, et c’est là qu’il mourra. Avant l’entrée en Terre de Canaan, les Hébreux ne livreront aucune bataille, vue qu’ils refusèrent catégoriquement la proposition de faire la ‘guerre sainte’ contre le peuple qui l’habitait (Coran V 21-25). Leur refus aura pour conséquence d’errer pendant quarante ans en terre du Sinaï (Coran V 28). La Terre sainte (et non la terre d’Israël, voir Coran V 21), leur sera interdite d’entrée. Mochè et son frère Haroun (Aaron) (sur eux la Paix !) n’entreront pas en Terre sainte. Ils mourront en Terre d'Al-tih (ou Attîh - ألتّيه) et y seront enterrés. Leurs tombes restent inconnues au monde de la Synagogue jusqu’à ce jour. 
   D'après le Rabbin Ken Spiro : (...) Moïse meurt et est enterré sur le Mont Nebo situé dans les montagnes de Jordanie. Délibérément, la Tora ne nous révèle pas où se trouve sa tombe, afin qu'elle ne serve pas de lieu de culte. (
article du Rabbin Ken SPIRO). "elle ne serve pas de lieu de culte", comprendre : aux gens de la Synagogue et gens de la Thora.
   Selon le Dictionnaire illustré : Il [Moïse] ne lui fut cependant pas accordé d'y entrer [la Terre Promise] — parce qu'il avait une fois manqué de confiance dans le Seigneur — et il mourut sur le mont Nébo, d'où il aperçut la terre de Canaan, âgé de 120 ans (Ex 19 24). Selon la tradition juive, il fut inhumé dans la vallée, au pays de Moab, en face de Beth-Péor (Dt 34 1-9). La tradition musulmane situe cependant son tombeau à Nabî Moussa, sur la route de Jérusalem à Jéricho, à 29 km à l'est de la Ville Sainte.  (Op. cit.).
   Selon Aboû Horairah : "Moîse demanda à Dieu de le rapprocher à un jet de la Terre sainte (et non de la Terre Promise, biblique)". Et il ajouta : « L'Envoyé de Dieu (sur lui Prière et Paix !) a dit : "Si j'étais là-bas (près de la Terre sainte), je vous aurai montré sa tombe sur le bord du chemin près la dune rouge." » (Bokhari (3407). On a dit que Mochè (sur lui la Paix !) mourut, lui et son frère, à Al-tih (ou Attih - ألتيه -).  Et Dieu est plus Savant !
[17] Il se livrait au brigandage, se comportait en mauvais commerçants, trichait dans le poids…
[18] Madian, Madyan. Et aux Madian. Sous-entendez « Nous avons envoyé ». c’est-à-dire aux descendants de Madyan, lui-même descendant d’Abraham. D’après Tabari, “Madyan” est aussi l’éponyme d’une tribu. Les gens Madyanites étaient aussi appelés “açhâboul ayka” = les hommes du Fourré (ayka) et “açhâboul ayka” – les gens de la cité du Layka.
   Selon Qatâdah : Dieu envoya Cho’aib à deux communautés : Vers son peuple, le peuple de Madyan et vers les gens de Layka.
   Le passage signifie donc : aux descendants de Madyan, avons-Nous envoyé Cho’aib pour qu’il les rappelle à l’obéissance envers Dieu et qu’il les exhorte à s’en tenir Ses ordres et cessent de semer la corruption sur terre et d’écarter les gens de la Voie de Dieu. Cho’aib leur dit : « Adorez Dieu… ! Déjà une preuve évidente de votre Seigneur vous est venue » : Dieu vous a fait parvenir un Signe attestant ma sincérité et la véracité de ce que je vous dis quand je vous appelle à la consécration exclusive à Dieu.
[19] leur frère : leur contribule. Cho’aïb est le beau-père de Moïse, et habitait en Madian près d'Aïla (Eilat sur le golfe d'Akaba). Voir Bible. Exode 3, 1, où le beau-père de Moïse s'appelle Jéthro, — ibid II, 18 où il s'appelle Raguët, — Nombres X, 29 où il s'appelle « Hobab, fils de Raguël, beau-père de Moïse ». Dans la Torah, Jéthro a sept noms ; il se nomme d’abord Jether, et après sa conversion au judaïsme, le Saint, béni soit-Il, ajouta la lettre vav à son nom qui devint Jéthro. (Op. cit.) Les Druzes le considèrent comme l’un de leurs prophètes et se réclament de son peuple. D’où les bonnes relations existantes entre Druzisme et Judaïsme.
   D’après le fils de Ishâq, « Cho’aïb était l’un des descendants de Madyan, son nom était : Cho’aïb fils de Mîkaïl fils de Yachjour, et son nom en syriaque était : Yathroûn.  (Jethro) ». Il existe encore d'autres variantes.
   Le fils de Athir : On a dit que le nom de Cho’aib est Yathroub (Tabari Yazoûn), fils de Dai’oûn, fils de Anqâ, fils de Thabit, fils de Madiyân, fils d’Abraham.

   On a dit : Cho’aib fils de Mikail descendant de Madiyân. On a dit aussi que Cho’aib n’était pas de la descendance d’Abraham. Il serait plutôt un descendant de la fille de Lot. La grand-mère de Cho’aib serait alors fille de Lot.
   Le fils de 'Asakir a dit : "Certains disent que sa grand-mère - ou encore sa mère - était la fille de Loth". On rapporte aussi qu'il était de ceux qui avaient cru en Abraham et avaient émigré avec lui au Châm. Wahb fils de Mounnabih a dit : "Cho'aib et Moul'am étaient parmi ceux qui ont cru en Abraham après qu'i eut été jeté dans le feu et qui émigrèrent avec lui au Châm. il leur donna en mariages les filles de Loth (sur lui la Paix !).
   Ce qui remettrait en doute l'origine même des Moabites et des Ammonites tels qu'ils sont décrits dans le texte biblique et les écrits et légendes rabbiniques, et de même en cause l'accusation grave portée à l'encontre des filles de Lot (Bible. Gen. 19 30-38).

  
Selon 'Le Petit Larousse' : Moabites : Peuple nomade établi à l'est de la mer Morte (XIIIe s. av. J.-C.). Apparentés aux Hébreux, ils entrèrent souvent en conflit avec eux. Ils furent absorbés aux IIIe - IIe s. av. J.- C. par les Nabatéens. Copyright (©) Larousse 2007.
   Selon Jacob ben Isaac : Il n'en sut rien. (Gen. 19:33). Loth ne sut pas qu'il couchait avec sa fille car il était saoul ; il s'en aperçut après s'être réveillé. La nuit suivante, il se saoûla de nouveau. Les deux filles furent enceintes de leur père bien qu'elles soient vierges. Or, une vierge ne peut devenir enceinte dès la première nuit où elle couche avec un homme. Avant de s'unir à leur père, les deux filles avaient simplement enlevé leur hymen avec le doigt afin de pouvoir enfanter dès la première union. L'aînée mit au monde un fils nommé Moab, ce qui signifie qu'elle le conçut avec son père (Me-ab «avec le père» ou «eau du père» dans le sens de liquide séminal). Le Saint, béni soit-Il, dit au sujet de Moab à l'époque de Moïse « Tu ne feras pas la guerre avec Moab, mais le peuple d'Israël infligera de multiples tourments aux Moabites. » Cela parce qu'elle parla sans discrétion de son père et dit sans détour qu'elle eu un fils avec lui. La fille cadette appela son fils Ben-ami, ce qui signifie un fils né de mon peuple (ou le «fils de mon parent». Elle ne révéla pas ouvertement qu'elle avait eu un fils avec son père. Le Saint, béni soit-Il, la récompensa et ordonna à Israël de ne faire aucun mal au peuple d'Amon. 

   L'aînée dit à la cadette (Gen. 19:31). (...) En raison de ces mérites, l'aînée enfanta Ruth qui se convertit au judaïsme. Le roi David est également un de ses descendants. De la cadette, naquit Naamah qui donna naissance au Roi Roboam, le fils du roi Salomon. (Op. cit.)
   Nous dirons :
: Il n'y a pas de verset dans la Torah plus abominable que ce verset-ci et celui dit de l'ivresse de Noé (voir Gen. 9 20-27). On ne peut pas penser un seul instant que les gens de la Synagogue puissent avoir écrit sur ces Prophètes d'Israël ou des Premiers Prophètes de l'Histoire des peuples et du monde de tels versets ! De telles abominations et ignominies ! De telles accusations ! Et qu'on puisse ensuite les attribuer au Saint et Seigneur d'Israël ? ! Secundo : Rappelons, au risque de se rabâcher, que la Religion divine est Une : la Soumission ou l'Islam. Depuis Adam jusqu'au sceau de la Prophétie, le Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !). Elle sera la Religion des Patriarches et des Matriarches. Idem pour une personne comme la fille aînée (ci-dessus) de Loth et sa soeur. Le Judaïsme, comme il est actuellement, apparut après l'adoration du "Veau d'or" (et non au temps des Prophètes Avraham et Loth). Et au fil des temps, il s'écartera de la Voie droite, deviendra une secte de la Religion divine. Idem pour leurs frères, gens de l'Evangile. En suivant Paul, ils créeront ce qu'ils appellent de nos jours : le Nazarénisme ou le Christianisme. La Révélation du sceau des Ecritures : le Coran, annoncé par les Prophètes aux Fils d'Israël et aux Judaïsés, en compensation de la perte du Temple ; abolira dans le dessein, la voie et le décret du Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, toute autre Religion agréée par Lui que Sa religion : la Soumission (Coran III 85, etc.).  Et aux gens de la Bible (toranique + évangélique) Son invitation de l'accepter et de s'y soumettre. Troisièmement : A partir de ces données, il paraît difficile d'admettre une descendance pour David et Salomon comme l'ont décrite les gens de la Bible et de la Synagogue. Les deux filles de Loth (sur lui la Paix !) et Loth lui-même étant purs des accusations gratuites et graves portées à leur encontre. Alors à qui furent données les filles de Loth (sur lui la Paix !) ? En aucun moment, leurs futurs enfants auront eu pour père Loth lui-même. Que Dieu nous en préserve ! Loin de Lui de commander le mal, l'inceste à Ses Prophètes (sur eux la Paix !). N'en déplaise aux ergoteurs, adversaires et opposants de la Religion divine !
   En conclusion, on peut dire que les gens de la Torah, les gens de la Synagogue, n'ont que haine et inimitié envers leurs Prophètes dont les Prophètes Rois : David et Salomon (sur eux la Paix !). En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent ! De même, tous les Prophètes d'Israël, sans exception, sont au-dessus de ce qu'ils décrivent et leur attribuent !  
   Jacob ben Isaac d’écrire : Ne nous abandonne pas (Nom. 10 :31). Moïse supplia Jéthro : « Je t’implore de tout mon cœur, viens avec nous afin que les nations ne puissent pas dire que tu t’es converti au judaïsme dans le seul but de posséder une portion de la terre d’Israël et que tu nous a abandonnés et t’es séparé de nous et de notre Dieu, quand tu as appris que l’étranger (ger) ,e pouvait acquérir une part de notre terre (Siphre Deut. 10 :31). Viens donc avec nous ; tu as pourtant vu les miracles et les prodiges de Dieu a accomplis pour le peuple d’Israël dans le désert. »
   Jéthro se réjouit (Ex. 18 :9). Jéthro se réjouit des bienfaits prodigués par Dieu à Israël, mais il fut également peiné de voir qu’un grand nombre de païens avaient péri. Cela nous apprend qu’on ne doit pas humilier un païen en présence d’un converti ; étant lui-même un ancien idolâtre, il pourrait être gêné.
   A présent je sais que YHVH est plus grand que tous les dieux (Ex. 18 :11). Jéthro dit : « Maintenant je sais que Dieu du ciel et de la terre est un Dieu au-dessus de tous les dieux. » Jéthro avait, en effet, adoré toutes les idoles du monde entier et pouvait ainsi parfaitement se rendre compte. (Mekh. Jethro 1 58a-59a, Sanh. (B). Ex. 71) (Op. cit.)  (Edit. Verdier).
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
   La religion du prophète Mochè (sur lui la Paix !) n’a jamais été le Judaïsme. Pas plus que celle de son beau-père, ni du Prophète et Patriarche Abraham (sur lui la Paix !), lequel, précisons le une nouvelle fois, n'est nullement l'auteur de cette secte née après la révélation de la Thora. Nos commentateurs voient en son beau-père plutôt un prophète. Aussi, il ne sied pas de lui assigner l’adoration d’idoles durant sa vie. Avant, puis pendant sa mission prophétique, jusqu'à sa mort.
[20] Cho’aïb, Cho’ayb, Choaib, Shu’ayb. La façon d’orthographier le nom diffère.
[21] Premier avertissement et conseil. Ce qui réfute ici les assertions mensongères, les prétentions des gens de la Synagogue. Lesquels présentent leurs suivants, dans l’Antiquité, comme seuls gens ayant adopté et prêché le Monothéisme.  Le texte coranique apporte, leur apporte un démenti formel. La Religion divine depuis la création du monde a toujours été le Monothéisme, la Soumission (ou l’Islam). Pour le prophète Mochè et son frère (sur eux la Paix !), pour Adam, Noé et tout autre prophète. En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[22] Point important.  Tabari : N’agissez plus sur la terre de Dieu en Lui désobéissant, notamment en pratiquant l’adoration d’un autre que Lui, et en lésant les gens comme vous le faisiez avant qu’Il ne suscitât Son prophète parmi vous et que, par lui, Il “restaurât le bon ordre” (içlâh) sur terre en vous interdisant ce qui ne vous est point licite et qu’Il réprouve. Bref, consacrer exclusivement l’adoration à Dieu, respecter pleinement les droits des gens dans les poids et mesures et cessez de semer la corruption sur terre, « voilà ce qui est mieux pour vous » tant pour votre vie immédiate que pour votre Fin dernière au Jour de la Résurrection ‘si vous êtes croyants » [leur dit Cho’aib] c’est-à-dire : si vous considérez effectivement comme véridique en ce que je vous transmet de la part de Dieu comme ordres et interdits. (Commentaire). 
[23] cherchant à faire tortueux le (sentier de Dieu). Tabari : On rapporte que les gens de Madyan s’asseyaient sur toutes les routes pour menacer de mort et empêcher que ne poursuivent leur chemin ceux qui reconnaissaient Cho’ayb et voulaient se rendre vers lui et faire leur “soumission” ; ils tentaient de les écarter de la Voie de Dieu, la Soumission, « en cherchant à rendre celle-ci tortueuse » notamment en leur affirmant que Cho’ayb n’ était qu’un imposteur.
   Soddiyy a commenté ce passage en ces termes : « “…en écartant de la Voie de Dieu” c’est-à-dire de la Soumission (l’Islam), et en cherchant à faire accroire que cette Voie (sabîl) est en réalité une voie tortueuse et une perdition. ». [Explicit]
   “…et en cherchant à faire accroire que cette Voie (sabîl) est en réalité une voie tortueuse et une perdition”. A l’instar de ceux et de celles qui ont pris leur religion : l’Islam, en terres d’Europe, en aversion. Ils imitent ainsi l’exemple des peuples anciens. 
[24] Le Faiseur, celui qui fait les choses, le Maître des causes… n’est-ce pas le Miséricordieux et non l’Homme ?  
   Tabari : Quand Il vous a rendus nombreux alors que vous n’étiez qu’en petit nombre et qu’Il vous a élevés en dignité alors que vous étiez dans l’abaissement et l’humiliation ! Remerciez donc Dieu qui vous a accordé de tels bienfaits, en Lui consacrant exclusivement le culte et en prenant garde à Son châtiment « voyez quelle fut la fin des semeurs de corruption (moufsidîn) » : voyez quels furent les châtiments exemplaires qui s’abattirent sur les communautés qui vous précédèrent quand ils se détournèrent de leur Seigneur et désobéirent à Ses envoyés ! Et de préciser : A cet endroit, la corruption (ifsâd) est la désobéissance à Dieu… (Op. cit.).
[25] Remarque importante. Et laquelle des parties sera la gagnante ? A méditer !
[26] « “L’assemblée des notables” » c’est-à-dire l’assemblée des hommes importants qui étaient « ceux de son peuple qui se considéraient comme supérieurs », comme trop supérieurs pour avoir à croire à Dieu, à se conformer à Ses ordres et à tenir compte des avertissements que leur lançait Cho’ayb, « lui répliqua :Vraiment nous t’expulserons de notre cité, ô Cho’ayb, (…) à moins que vous ne reveniez à notre tradition !” », Cho’ayb leur répondit : vous nous expulserez de votre cité et vous nous écarterez de la Voie de Dieu « alors même que nous abhorrons [une telle chose] ? » (Op. cit.).
   N’est-ce pas ce que vive au quotidien partie des croyants en terres d’Europe ou d’ailleurs ? Leur refus de ne pas ôter de leur ‘corps’, sur leur ‘corps’ leur “Tradition ou Norme prophétique”, jugée comme signe ostentatoire, du prosélytisme, contraire aux lois du pays hôte ou résident ; n’aboutit-il pas, en terres bibliques, à un blâme, un avertissement, une menace d’expulsion, une mise au banc des accusés… ? A moins que la personne incriminée se rétracte, s'abaisse, se plie au bon vouloir des autorités administratives et des lois en vigueur ; dans ce cas aucun grief lui ne lui sera retenu… et l’affaire sera close ! La religion la.ï.que (exemple : en terre des Gaules) ne permettant de dérives sur ce sujet épineux. Le Latin (biblique) est comme César. Il ne permet pas d'autre point de vue soit respecté que le sien ! Et les gens de la Bible (toranique + évangélique, croyants & incroyants) faisant un front commun pour l’application stricte des lois en vigueur, et concernant ce sujet, en particulier. Recevant même le soutien sans faille de partie des gens des diasporas d’Afrique, d’Afrique du Nord, en particulier, de leurs instances représentatives…
   Plusieurs siècles se sont écoulés, mais l’homme ne cesse d’ergoter ! A l’instar du peuple de Cho’aib (sur lui la Paix !). Et ainsi l’histoire se répète.
   Aboû Ja’far Râzi rapporte de Rabî fils d’Anas de la part de Aboû Âliya qui le tenait d’Aboû Horairah – ou de quelqu’un d’autre, Aboû Ja’far Râzi ayant un doute sur ce point - : « Quand le Prophète – sur lui les Grâces et la Paix ! ― fut transporté nuitamment [de Makkah vers Jérusalem], il passa près d’une sorte de souche placée en travers de la route et près de laquelle aucun vêtement ne passait sans être déchiré ni même aucune chose sans être abîmée.
   Le Prophète demanda à l’Ange Gabriel de quoi il s’agissait et celui-ci répondit :
   —
 Ceci est l’exemple des gens de ton peuple qui se placent sur la route [menant au Prophète et à la Soumission] et la coupent.
  
 Puis l’Ange récita ce passage : “Ne vous placer pas sur le chemin en menaçant et en écartant [de la Voie d’Allah ceux qui croient…] ” 
   Plus de quatorze siècles se sont passés, les Fils et les Filles du monde arabe, partie d’entre eux ; ne se sont-ils pas placés en menaçant et en écartant [de la Voie d’Allah ceux qui croient…] ? Et se faisant, en répondant favorablement à ce que les gens de la Bible leur demande de faire ? Car les adversaires, opposants et ennemis de la Religion divine : la Soumission, ne se croient-ils pas, ne se considèrent-ils pas trop supérieurs pour avoir à croire à Dieu, à se conformer à Ses ordres et tenir compte des avertissements du Messager de l’Islam. En vérité, l’histoire se répète !
[27] Réaction logique de toute personne qui nie les signes divins et refuse de croire absolument au Miséricordieux et Son envoyé. A lui de menacer, de sévir… C’est sa réaction logique.
[28] La religion de nos ancêtres ou sa tradition.
[29] Les commentateurs s’accordent à dire que Cho’aib en tant que prophète (et à ce tire, fût infaillible, fût ce avant d’avoir reçu sa mission) ne peut adhéré à une religion de « mécréants ». Le discours que de Dieu lui met dans la bouche (si nous retournions à votre religion après qu’Il nous en ait délivré) ne peut être que celui du peuple au nom duquel il s’exprime mais non ses paroles.
[30] dans Sa science. Tabari : Et Cho’aib d’ajouter à leur adresse : « Nous forgerons un mensonge contre Dieu si nous revenions à votre tradition après que Dieu nous en a délivrés » en nous en faisant voir l’erreur et en nous montrant la Guidance ; « Nous n’avons pas à y revenir » et à délaisser la vérité « à moins que Dieu, notre Seigneur, ne veuille ? » : c’est-à-dire à moins qu’il soit déjà établi dans la Prescience que Dieu a à notre sujet que nous dussions y revenir, auquel cas ce ne serait que le décret (qadâ) de Dieu en ce qui vous concerne qui se réaliserait et Il ne ferait qu’accomplir sur nous Sa volonté (machî’a) : « Notre Seigneur embrasse [en effet] toute chose » : aucune chose qui est et qui sera ne Lui échappe ; aussi, si dans Sa Prescience, Dieu sait déjà que nous reviendrons à votre tradition, immanquablement ce qui est ainsi préétabli dans Sa Science se réalisera, sinon nous n’y reviendrons jamais. (…) (Op. cit.). 
[31]  tranche... trancheurs ou : « ouvre » cf. XXVI, 118.            
[32] Les notables, les hauts personnages, le conseil, assemblée délibérante (malâ).
[33] Selon leur point de vue.
[34] Le verbe “ghaniya” prend ici le sens de vivre (‘âcha).
[35] Cho’ayb « se détourna d’eux » en se mettant à l’écart dès qu’apparut le châtiment divin et, quand il fut certain que c’était la vengeance divine qui fondait sur son peuple, il s’attrista et s’exclama : « O mon peuple ! Je vous ai pourtant fait parvenir les messages de mon Seigneur » vous mettant en garde contre votre impiété envers Dieu et votre injustice envers les gens « et je vous ai sincèrement conseillés » en vous appelant à revenir au respect de l’ordre de Dieu. « Comment m’affligerai-je sur des gens impies ? » : et pourquoi donc m’attristerais-je sur des gens qui nient l’unicité de Dieu et traitent Ses envoyés de menteurs, et pourquoi donc éprouverais-je quelque peine à vous voir périr ?
   Le fils de Ishâq rapporte : « Voyant la vengeance divine fondre sur son peuple, Cho’ayb s’attrista tout d’abord, puis se consola lui-même en disant : “O mon peuple ! Je vous ai pourtant fait parvenir les messages de mon Seigneur… Comment m’affligerais-je sur des gens impies !” » (Op. cit.).
[36] Sur le sort réservé aux…
[37] Mécréants des bienfaits divins et en la foi.
[38] Le Feu infernal.
[39] D’après le Pseudo-Philon, Israël se laissa séduire par les sortilèges d’un certain Aod, prêtre et magicien madianite. Celui-ci, pour prouver l’inefficacité de la Tora, avait fait apparaître le soleil en pleine nuit17 . Alors le peuple fut stupéfait et dit_: “Voilà ce que peuvent les dieux des Madianites, et nous, nous ne le savions pas”. Dieu voulut éprouver Israël et voir s’il resterait dans les iniquités_; il les laissa faire, et l’aventure alla droit son chemin_: le peuple d’Israël s’égara et se mit à servir les dieux des Madianites18 .
  
Cette idolâtrie revêt un tour particulier dans la haggadah rabbinique, où l’on apprend que les Israélites adoraient alors leur propre reflet (babu’ah) dans l’eau19 , curieuse pratique dont les rabbins, jusqu’à mieux informé, sont les seuls témoins20 .
  
L’apostasie entraîne le châtiment divin. Dieu dit_:
  
“Je les livrerai aux mains des Madianites, puisque c’est par eux qu’ils ont été égarés”. - Il les livra entre leurs mains, et les Madianites commencèrent à réduire Israël en servitude21 .
  
Du reste, si l’on en croit Josèphe, les Madianites ne manquaient pas d’astuce_: ils pratiquaient leurs razzias seulement en été, permettant ainsi aux Israélites de labourer en hiver afin de s’emparer de leurs récoltes au bon moment22 .
  
Les rabbins soulignent à l’envi les ravages opérés par Madian. Mais d’abord ils montrent que Madian est l’ennemi traditionnel d’Israël en rapprochant Juges 6,3-33_; 7,12 de Nombres 22,7 où l’on voit les anciens de Moab et de Madian intervenir auprès de Balaam pour qu’il maudisse Israël23 (…). (EXÉGÈSE JUIVE ET EXÉGÈSE PATRISTIQUE Le cycle biblique de Gédéon S. Légasse).
  
Qui est Aod ? Ce récit est-il à rattacher réellement au peuple d’Israël ou aux Madianites ou au peuple de ‘Âd ? Après l’entrée de Josué en terre de Châm, la domination de l’armée sera totale. L’armée de Josué aura mis un terme définitif au règne des tyrans vivants sur cette terre. Alors pourquoi continuer à parler de Madianites ? Que leur est-il arrivé au temps du prophète Cho’aib ? Ne venons-nous pas de le voir ?
  
Nous savons tous que bon nombre de livres contenus dans la Bible, sont des livres contés par les gens de la Synagogue. Ils ne font pas partie de Livres révélés comme : la Torah, le Psautier et l’Evangile. Donc livres, écrits par la main des hommes, qui ne peuvent servir de référence pour gens de l’Islam traditionnel.


لا اله الا انت سبحانك اني كنت من الظالمين


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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18/07/08 .

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