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Croyances

 La nouvelle donne, l'Athéisme...

Selon le monde philosophique.

L'Athéisme, ce fléau
de la société moderne

Au nom de DIEU,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !

P


oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]

   L’art de Philosopher. Bref aperçu

   La mort de Dieu. Dieu a existé, comme croyance dans le monde et comme présence « suprasensible » éclairant les civilisations[5]. Cette croyance a disparu, la lumière du Dieu chrétien a cessé d’illuminer l’Europe. En 1882, à la charnière du XIXème et XXème siècle, Nietzsche diagnostique et prophétique[6] un événement à peine perçu par l’esprit de son époque…
   La « mort de Dieu »[7] : ce thème, nous dit-on, n’est pas nouveau. D’une certaine manière, c’est un thème chrétien le Christ est mort et ressuscité), mais aussi hélégien (la mort de Dieu signifie que l’Absolu se forme et s’engendre). Selon Nietzsche : « …maintenant que cette foi est minée. » Ici, la mort de Dieu signifie que la croyance au Dieu chrétien s’est évanouie[8]. De même : Le plus important des événements récents, la « mort de Dieu », le fait que la foi en le Dieu chrétien a été ébranlée commence déjà à projeter sur l’Europe ses premières ombres. Du moins pour le petit nombre de ceux dont le regard, dont la méfiance du regard, sont assez aigus et assez fin pour percevoir ce spectacle ; un soleil semble s’être couché, une vieille et profonde confiance s’être changée en doute : c’est à eux que notre vieux monde doit paraître tous les jours plus crépusculaire, plus suspect, plus étrange, plus « vieux ».
   …Nous-mêmes, nous autres devins de naissance, qui restons comme en attente sur les sommets, placés entre hier et demain, haussés parmi les contradictions d’hier et de demain, nous autres premiers-nés, nés trop tôt, du siècle, à venir, nous qui devrions apercevoir déjà les ombres que l’Europe est en train de projeter ( : toutes ces formes nous signalent que la croyance au Dieu chrétien, en disparaissant et en s’effondrant, entraîne, avec elle, un effondrement général des valeurs et de la culture[9]) : d’où cela vient-il donc que nous attendions nous-mêmes, sans un intérêt véritable, et avant tout sans souci ni crainte, la venue de cet obscurcissement par les premières conséquences de cet événement ? et ces premières conséquences, à l’encontre de ce que l’on pourrait peut-être attendre, ne nous apparaissent nullement tristes et assombrissantes, mais, au contraire, comme une espèce de lumière nouvelle, difficile à décrire, comme une espèce de bonheur, d’allégement, de sérénité la mort de Dieu apporte au penseur calme et sérénité), d’encouragement, d’aurore...
    En effet, nous autres philosophes[10] et « esprits libres », à la nouvelle que « le Dieu est mort », nous nous sentons illuminés d’une aurore nouvelle ; notre cœur en déborde de reconnaissance, d’étonnement, d’appréhension et d’attente, enfin l’horizon nous semble de nouveau libre, en admettant même qu’il ne soit pas clair, enfin nos vaisseaux peuvent de nouveau mettre le voile, voguer au-devant du danger ; tous les coups de hasard de celui qui cherche la connaissance sont de nouveau permis ; la mer, notre pleine mer, s’ouvre de nouveau devant nous, et peut-être n’y eut-il jamais une mer aussi « pleine ». (Nietzsche. Le gai savoir, p. 229, Mercure de France (également, Idées, NRF, p. 284)). 

   Athéisme. Le voile

   Le monde athée[11] et matérialiste est un monde "voilé" par les ténèbres de l'Obscurantisme[12]. Ce sont des gens "qui ne croient pas en Dieu et au Dernier jour" (Coran IX 45). Ce sont également ceux "qui ont préféré la vie d'ici-bas à la vie future" (Coran XVI 107). Selon l'Imam Ghazalî (que Dieu lui fasse miséricorde) : Ils sont de deux sortes :
   Il y a ceux qui ont désiré trouver quelle était la cause de ce monde, et qui l'ont attribuée à la Nature[13]. Mais la "nature" est un attribut fixé dans les corps et qui leur est inhérent ; et elle est obscure, car elle ne possède ni connaissance, ni perception, ni conscience d'elle-même ou de ce qui émane d'elle-même, ni lumière visible physiquement non plus[14].
   Il y a ensuite ceux qui se sont souciés que d'eux-mêmes, sans se préoccuper par ailleurs de rechercher la cause de l'univers, mais qui au contraire ont vécu comme des bêtes. Leur voile est leur propre âme, qui est trouble, et leurs appétits, qui sont ténébreux. Et il n'y a pas d'obscurité plus épaisse que celle de la passion et du "moi"[15]. C'est pourquoi Dieu a dit : "As-tu vu celui qui a fait de sa passion son dieu[16] (Coran XLV 23) ?…" De même, l'Envoyé de Dieu a dit que "La passion est la plus détestable des idoles adorées sur la terre." Ce genre d'hommes peut être à son tour divisé en plusieurs groupes :
   Le groupe de ceux qui prétendent que le but à atteindre ici-bas est d'accomplir[17] ses désirs, de satisfaire ses appétits, et de se délecter des plaisirs bestiaux du sexe et de la table, et de [s'adonner aux vaines joie de] la parure[18]. Ils sont les esclaves du plaisir, c'est lui qu'ils adorent, c'est lui l'objet de leur recherche, et leur foi est que l'obtenir est la béatitude suprême. Il leur plaît de se ravaler au rang des bêtes, et même plus bas encore. Y a-t-il obscurité plus épaisse ? Ces hommes sont véritablement voilés par les seules ténèbres !
   Un autre groupe estime que le summum du bonheur consiste à vaincre, conquérir et tuer, ou attaquer à l'improviste, emmener des captives et faire des prisonniers. Telle était la conviction des Arabes bédouins [du temps de l'Ignorance] ; elle est celle des peuplades kurdes et d'un grand nombre de fous furieux[19]. Ils sont voilés par les ténèbres des tendances naturelles à la férocité, qui les dominent et qui, lorsqu'elles atteignent leurs fins, leur procurent les plus grandes voluptés. Ces hommes-là sont contents d'être au niveau des animaux féroces, et même plus bas encore
   Un troisième groupe pense que la plus grande félicité réside dans la richesse et la prospérité, parce que la fortune est l'instrument qui permet de satisfaire tous les appétits et qu'elle donne à l'homme le pouvoir de réaliser ses désirs. La seule préoccupation est d'amasser les biens, d'accumuler les domaines, les propriétés, les chevaux de race, les troupeaux, les exploitations agricoles, et d'enfouir leurs pièces d'or sous la terre ! On en voit qui passent toute leur vie à affronter les périls des déserts, des expéditions lointaines et des voyages en mer, pour entasser des richesses qu'ils gardent jalousement sans en profiter ni en faire profiter les autres[20] ! C'est eux que vise la parole du Prophète : "Malheureux esclave de l'argent ! Malheureux esclave des pièces d'or !" Y a-t-il pire obscurité que cette duperie dont l'homme est victime ? alors que l'or[21] et l'argent[22] ne sont que deux "pierres", sans intérêt en elles-mêmes, et qui, s'ils ne servent pas à s'acquitter des besoins matériels et s'ils ne sont pas dépensés, peuvent être échangés avec des cailloux !
   Un quatrième groupe représente un progrès par rapport au niveau d'inconscience des précédents et se croit plus sage. Ce sont des hommes qui soutiennent que le bonheur parfait se trouve dans l'étendue du prestige et de la réputation, de l'extension de la notoriété, le grand nombre de disciples et l'autorité incontestée. L'important pour eux, comme on peut le constater, est de se faire voir et d'éblouir les spectateurs. Il y en a qui vont jusqu'à s'interdire toute nourriture chez eux et endurer des privations pénibles afin de dépenser leur argent à l'achat de vêtements[23] dont ils se parent quand ils sortent, uniquement pour qu'on ne les regarde pas d'un œil indifférent !
   Tous ces sortes d'hommes sont innombrables, mais ils sont tous voilés à l'égard de Dieu par les pures ténèbres de leur propre âme, toute d'obscurité. Et il serait sans intérêt de mentionner un par un chacun de ces groupes à l'intérieur des catégories que nous avons indiquées. On peut cependant inclure encore parmi eux les gens qui confessent verbalement qu' "il n'y a absolument pas d'autre divinité que Dieu !", mais qui souvent y sont poussés par la crainte, ou par le souci d'obtenir l'aide des Soumis, de se faire bien voir par eux ou de leur soutirer de l'argent[24]. Ou bien alors il s'agit pour eux d'un fanatisme aveugle voué à la cause de leurs pères. Si ce témoignage de foi ne se traduit pas chez eux par un pieux comportement, il ne saurait à lui seul les faire sortir des ténèbres pour les conduire à la lumière. Mais, bien au contraire, "…ils ont pour protecteurs les "Rebelles", qui les font sortir de la Lumière vers les Ténèbres" (Coran II 257). Quant à celui qu'a touché la parole témoignant de l'Unité divine, et qui alors s'afflige de ses mauvaises actions et se réjouit de ses bonnes actions, il sort des pures ténèbres même si ses transgressions ont été nombreuses… (Ghazali. Le Tabernacle des Lumières).  

   A cela, il faut ajouter que le monde idéologique, philosophique, matérialiste et athée, lequel s'est fait une joie toute particulière de combattre toute forme de religion en Europe ; semble avoir développé parallèlement un tout autre culte à lui, un nouveau culte très prisé chez bon nombre de gouvernants, d'idéologues, de philosophes, de politiciens, le culte dit de la personnalité ! N’est-ce pas un moyen, pour ce monde rampant, de rendre l’homme esclave de l’homme et du système en place ? De pratiquer l’exploitation de l’homme par l’homme ? De l'asservir chaque jour un peu plus ? Or, l'un des buts principaux de la Religion divine, révélée, n'est-ce pas justement de délivrer l'homme de toutes sortes d'asservissements, d'esclavage, de l'exploitation de l'homme par l'homme ? Et de l'amener enfin de l'adoration de lui-même, des autres, de toutes choses créées, à l'adoration véritable du Saint, du Législateur, du Seigneur véritable des cieux et de la terre ? 

 Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.1. En arabe, le chirk. Associationnisme : mot conventionnel. 2. Science du Monothéisme : a). En lexicologie, cela désigne celui qui associe une autre divinité avec Dieu (exalté soit-Il !). b). En science religieuse, il désigne tout ce qui a pour conséquence la mécréance. Et la mécréance désigne, techniquement, la méconnaissance de Dieu. 3. Philo. Doctrine selon laquelle tous les phénomènes psychologiques résultent d’associations d’idées purement automatiques. 
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] On notera ce manque de certitude, d'où cette description purement philosophique… Pour l'homme incertain, la religion est une invention de l'homme. Dans ce cas, puisque qu'il semble si certain, pourquoi ne change-t-il pas de planète, et n'irait-il pas habiter une planète à lui ?
[6] Prévoit et non prophétique.
[7] Thème que ne serait er n'oserait aborder tout homme coranique. Ne serait-il pas mieux de parler, de la mort de l'homme ? Pour le monde biblique, notamment évangélique, Dieu c'est le Messie. Et dans nombreuses Eglises, on adore bien Dieu mais en le Messie fils de Marie ! Dieu (Pureté à Lui !) ne sera jamais atteint par la Mort. Seule Sa créature La connaîtra. Un de Ses noms n'est-il pas le Vivant ? S'il y a une baisse de foi, elle est dû à la créature, devenue affidée du Démon lapidé. Quant au Seigneur des cieux et de la terre, Il restera à jamais le Vivant par excellence, ceci pour l'Eternité de l'Eternité ! Et ceux qui refusent de Le reconnaître, de reconnaître Son unicité, Son autorité sur les cieux et de la terre ; auront tout loisir de constater leur erreur au Jour des Comptes. Ce Jour-là, leur superbe s'évanouira, et…
[8] Est visé ici surtout le dieu du dogme catholique, romain, Vatican…
[9] En dehors de la religion peut-on parler de valeur ?
[10] Philosophie et Religion se côtoient sans jamais se rassembler. Chez les gens de la Bible, la Philosophie tient une place primordiale, notamment chez les athées, les mécréants, les matérialistes. Par elle, ne s'en sert-on pas pour attaquer la religion, la dénaturer et la ridiculiser ? Ainsi, ne verra-t-on pas des professeurs afficher leur athéisme et demander à ses élèves d'en faire autant, car pour ce genre d'individu : Dieu est mort… 
[11] Selon l’Express 15/6/2000 : ...En mars, c’est la Société païenne de Norvège — 300 membres — qui réclame et décroche à son tour le droit de monter sur le toit d’un immeuble un lundi soir sur deux pour scander « Dieu n’existe pas ! Les flammes de l’enfer sont éteintes ! ». Objectif : obtenir du droit, insolite, de faire  du bruit parce que l’on croit en un dieu  », explique Per Kristian Hansen, membre du comité de direction de la Société païenne, qui milite activement en faveur de l’athlétisme en se moquant de toutes les religions... » 
   Pour nous, c’est bien par la prière faites à son heure que sont « éteintes les flammes de l’enfer ! », et non l’inverse. 
[12] Dans le Judaïsme, on semble avoir un point de vue peut louable et peu compréhensible. Ne l’oublions pas, dans l’histoire biblique, bon nombre de gens, d’intellectuels du monde de la Thora se déclarent ouvertement athées, d’autres matérialistes, d’autres panthéistes, etc. Et l’interprétation des textes bibliques par les rabbis laissent plus qu’à désirer. Dans l’ouvrage « Et Dieu créa Eve », on dit très clairement : La Torah ne fait pas obligation à l’homme de croire en Dieu. Mais elle lui interdit de verser dans l’idolâtrie. En langage clair, je peux ne croire à aucun absolu ; la conséquence en est qu’il ne faut pas que j’absolutise ce qui est relatif, ni que je mette à « donner le nom divin à des choses » comme disent nos rabbins. Il vaut mieux être athée qu’idolâtre, en ce sens. (...) Ici, la Bible ne condamne pas l’athéisme, mais bien l’idolâtrie. Il semblerait que Dieu puisse « supporter » d’être méconnu, mais non que des usurpateurs soient mis à sa place. (...) La Bible semble donc dire à l’humanité [suivant ici une interprétation des rabbins de Jérémie 2,13] : « N’adorez pas Dieu, mais au moins, ne fabriquez pas d’idoles ». (...) du point de vue universel, l’athéisme est déjà une première ascèse qui permet de quitter la barbarie ; c’est, en un sens, une purification que de ne pas céder à aucune relativité en l’imaginant absolue ! (...) Le véritable athée, au moins, échappe, en principe, à la tentation de l’idolâtrie. Je dis « en principe », car dans les sociétés qui se disent athées les idoles modernes ne manquent pas...( Op. cit. p. 113-4).
   Nous dirons : Si “la Torah ne fait pas obligation à l’homme de croire en Dieu”, le Coran pour nous est mille fois et plus préférable. Car tous les prophètes, sans exception, ont appelé à la foi en Dieu, l’Unique, l’Inimitable, le Créateur et Seigneur de l’Univers. Secundo : les Fils d’Israël rappellent nos Anciens, sont tombés dans l’Associationnisme [ou l’idolâtrie, biblique], à cause de leur amour sans borne pour l’ici-bas. Et non pour l’Au-delà. Troisièmement : Ni idolâtre ni athée. Aucun d’entre eux n’est préférable. Ils sont amis les uns des autres. Car l’un comme l’autre ont un dominateur commun, à savoir, la non reconnaissance de Dieu (exalté soit-Il !), comme Divinité vivante, existante, réelle et unique. L’un donne à Dieu (exalté soit-Il !) des usurpateurs, des associés, des égaux dans Son essence, Ses attributs, Ses activités et Son royaume. Quant à l’autre, comme l’animal, il prend un malin plaisir sa passion pour son dieu ! Ainsi dans les sociétés bibliques où le sport est une passion, par exemple, ne nous parlera-t-on pas, et à travers les médias, de (ou des) dieu(x) du sport, du stade, comme aux temps anciens du Sabéisme, du Magisme (ou Dualisme), ou du Paganisme européen ! Pour d’autres, la passion sera plutôt le goût du pouvoir, du péché, de la perversité, de la prévarication, de la luxure, le pouvoir de l’argent, etc. A chacun ses goûts... Telle n’est pas notre religion.
   Les gens de la Thora semblent avoir pour doctrine que leur Livre sacré « ne fait pas obligation à l’homme de croire en Dieu ». Quant aux gens de l’Evangile, et selon eux, le Messie et leurs Ecritures « ne font pas obligation à l’homme de mettre en pratique certains commandements divins comme la prière, le jeûne, etc. » Libre à chacun donc d’interpréter son propre culte comme bon lui semble ! Il n’a pour lui, après la foi, aucune sorte d’obligation. Il est libre. Là encore telle n’est pas notre croyance et notre religion. Et aux gens de la Bible d'attester que nous, nous sommes soumis avec tout ce que cela comprend.
[13] Dans le monde européen, biblique, la Déesse "Nature" est choyée, notamment dans le monde athée, mécréant, matérialiste et philosophique. On croit en son pouvoir, en dehors du divin Créateur. Aussi, on s'entendra dire : la "Nature" est, la "Nature" crée, la "Nature" fait bien les choses… En cas de colère : irruption de volcans, pluies torrentielles, etc., la parole ne serait-elle pas de dire : la "Nature" est capricieuse… ! On oublie facilement que Dame "Nature" ne peut rien, et qu'il serait alors plus décent de dire, notamment dans notre langue, le Seigneur de la "nature" fait, décide, etc. Ce "voile", notamment chez les gens de la Thora leur empêchera de reconnaître la naissance miraculeuse du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Ils n'ont pu découvrir qu'en elle se trouve des trésors cachés, par son divin Créateur.
[14] Très bel enseignement.
[15] Lequel est du vocabulaire satanique. L'homme qui aime dire : jej'ai fait, j'ai, etc., est une personne orgueilleuse, prétentieuse. Le "Moi" appartenant, lui, exclusivement au divin Créateur. Un employé de bureau, toute personne travaillant chez quelqu'un, devra adopter un langage plus décent comme : nous n'avons pas, la direction a décidé, le directeur a dit, le patron a... Le nous devra être de rigueur.
[16] Les médias [bibliques], rappelons-le une fois encore, se font volontiers le relais de phrases provocatrices comme : les « dieux » du football, les « dieux » du sport, du stade, etc. Ou de commentaire comme : « Ultime prière [d’un tel sportif], avant l’épreuve... Mais son dieu ne l’a pas franchement entendu... [L’athlète] a plongé dans le doute (L’Équipe 19/09/2000. n° 62029), etc. Preuve que dans une discipline comme le sport, et dans une société où on prône l’Athéisme comme religion ; l’athlète croyant, pratiquant, n’est vraiment pas le bienvenu et n’a pas sa place... Qu'il perde, alors les adversaires de la religion s'en prennent à cœur joie pour déverser sur eux toutes sortes de propos malveillants, sous-entendus, etc. Est-ce à dire qu’on regrette et préfère plutôt les activités sportives de la Grèce antique... Une chose est sûre, dernièrement, leur "dieu", le "dieu" [la passion] des incroyants, des athées, des matérialistes, du sport, etc., n'étaient pas franchement avec leur équipe, en Corée… La modestie et la retenue doivent être de rigueur…
[17] la satisfaction bestiale de… Nous savons tous qu'il existe trois sortes d'animaux. 1°) ceux qui suivent leur passion. Ex.: la mouche. Faites la partir, et voilà qu'elle revient immédiatement vous embêter… 2°) ceux qui ne peuvent distinguer le bien du mal. Ex.: le porc, les animaux sauvages, etc. 3°) ceux qui mangent leurs propres congénères. Ex.: d'animaux sur terre, en mer. Exemple donné à ce sujet à celui qui médit, dit du mal de son semblable et…
[18] concerne toutes les catégories d'une société.
[19] régimes issus de dictatures prolétariennes et autres.
[20] Ils sont égoïstes…
[21] Naguère, et à l'époque de l'auteur de ces lignes, les gens avaient pour monnaie l'or et l'argent. A notre époque, argent = billets. Certaines monnaies locales ou mondiales hantent littéralement l'esprit de certaines personnes, d'où…
[22] Ce "Veau d'Or" des temps modernes.
[23] Effet de mode et de société. Un peu comme maintenant. La mode a d'ailleurs pervertie, détruit de nombreuses personnes, de nombreux ménages…
[24] A l'instar de certains politiciens, responsables du monde biblique (croyants & incroyants). Voir :

  
http://www.geocities.com/atheisme/atheisme.html 


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le
18/07/08.

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